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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1955-03-26, Collections de BAnQ.

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Lf MQG If S SAMEDI, 26 MARS 1955 ?v-;.£ZV>j ¦'AVI (P&-; i'y*r *î -fTT'Î-T -f-f-f-f-f f-f'-T T-f'-f-f-ff’t t4 T ¦?•M'-f'fr'f'f’f •?• T "f-f'-f-f T“f T ¦f’-f-'f't lo bonne sève ! excursion sucrerie (Voir pages 2, ‘i, 8, 9 et- 16) (Cini-PHo!* êa Qiiéb^' La cueillette irir i'ir'ir iririr ir^T{' i* 'Kf'ir* ii m » -vj * des C’est avec \jVÎv> ¦>!»/*.V -1.LhWr •»àv -i.LhWr Snfl ‘t/XW •«• » %•-•* Pogt 2 aie cm jjô ï’.ir Lucien ARSENAULT.b.s.a., m.s., collaborateur spécial à Hebdo-Revue Le “temps des sucres’’ a bien des particularités.On peut lui en attribuer au moins une bonne douzaine.Parmi les plus saillantes et les mieux connues, il y a ces trois-oi: le sucre et le sirop d’érable constituent notre première moisson de l’année; c’est un des rares cas ou l’on peut récolter sans semer, sans planter du moins à 99 pour cent près; il s’agit enfin d’une industrie qui est propre a l’est du continent nord-américain.Vous êtes à converser, supposons, avec un visiteur etranger ou encore un compatriote de l’ouest du pays, tous les deux pas ou peu familiers avec notre milieu.Inutile de faire allusion a la “tire d’érable”, à la “trempette”, au “petit réduit”, à la “cabane à sucre’’ ou a cet individu qui “court les érables ”, ils n’y comprendront rien Peut-être penseraient ils que vous revenez d’un voyage a la planète Mars; ou encore que vous êtes enclin à “radoter”, a forcer un peu du chapeau.Vous décidez de prendre un autre chemin, de vous introduire, disons, par la porte d’arrière, la porte des piastres.Et vous signalez tout bonnemcn* que nos cultivateurs retirent ces années-ci de 8 à 10 millions de dollars, parfois plus, des produits de l’érable.Puis, vous attendez la réaction.Chez l’un, aucune réaction: vous auriez mentionne 25 millions au lieu de 10 et sans plus d’effet; le coup est raté., vous avez affaire à un animal a sang froid, sourd aux millions ou pa^ intéressé le moins du monde.Une semaine plus tard, vous tentez votre chance avec un autre: tout de suite il ouvre de grands yeux dans lesquels vous décelez une part de surprise et une part de doute Enfin, vous vous essayez avec un troisième et.a son air, vous avez nettement l’impression qu’il vous prend pour un propagandiste a la solde de la province de (Québec qui fournit au moins les 4 5 de cette production.Rien n’empêche que vous êtes resté dans les limites de la vérité puisque la \aicur a la ferme des produits de l’érable oscille entre 7 et II millions de dollars depuis quelques années.C’es- tout de même une ucrée“ tombant GOUTTE A GOUTTE rie quelque 25 millions d’érables repartis sur 25.000 fermes environ.Les petits ruisseaux font les grandes rivieres.ont l’habitude de dire les promoteurs rie ’ épargne; dans ce cas-ci.ce r.c sont plus le.' ruisseaux.(Suite i la page 3) LVnlaillaije ! I.a distribution des seaux à sève au pied des érables est :‘une des premières tâches dans l’érablière même.Va suns dire que les ustensiles ont été nettoyés au préalable Vient ensuite l’entaillage au bon moment.On le fait de preference avant que les érables commencent h couler; si la montée de la «eve débuté brusquement, tout est alors prêt et l’on profite des premieres coulees.les plus abondantes certains printemps Quels érables entailler?Tous ceux qu’on juge sains et dont > diamètre est d’environ huit pouces à hauteur de ceinture.On u;>se :e côte ies arbre> plus petits, chétifs ou malades Généralement on se imite à une entaille par erâble On peut en faire deux a un :»rbrt dont le diamètre est de 15 a 13 pouces et trois si le diamètre atteint de 20 à 24 pouces.En théorie.entaille .a plus profitable se situe entre deux et quatre pieds du sol: en pratique la couche de neige plus ou moins épaisse a son mot a dire sur la hauteur d’entaille.On perce l’érable a un endroit sa;n; on évité autant que possible l'entaille du cô*é nord, sauf dans les érablières fortement exposees au soleil ou quelques entailles du côte nord peuvent être avantageuses.Quant à la profondeur de 1 entaille, e-.le varie d'un pouce et quart a deux pouces suivant la grosseur de l'érable. as** if • ?» ; “{unique MM égale Les avantages de cette tunique sont nombreux.En plus d’être attrayante, si elle est confectionnée en guingan ou en tissu à motifs de tons plutôt foncés, elle gardera son apparence de propreté plus longtemps car la blousctte est bien protégée.Lire les explications du patron c’est constater aussi que la tunique grandit avec la fillette, ce qui a son importance au point de vue pratique.Le modèle no SS21-F, explications en français.Pour le commander écrire au Service des Patrons à l'Aiguille “Le Droit", 368, rue Dalhousie, Ottawa, Ont., et inclure 5 cents en argent, et une deuxième enveloppe avec un timbre de cinq cents et adressée à votre nom pour le retour.Les demandes ne remplissant pas ces conditions ne recevront pas de réponse.yen1 douleurs MENSTRUELLES Midol agit de trois laçons pour sou-^ lager les douleurs menstruelles -soulage les crampes, calme le mal de f tète, chasse "le cafard”.Maintenant.Denise prend un comprimé Midol dès le premier signe de douleurs menstru- GRÀCl X Pag« 12 BS» OiVis VOÏ44- • «\1 : v.ry*v" T.V.v.‘+si î| W&lï.t —vfv—y.J .-a» ^ y'- ¦ r *• mSmm ¦'y vcûr MS mm - V.wm tÆM' v YZfZi m! sais ¦> < ¦» \ .% /, ,*i grafts?»v / ?e -A 'y-,'-.V< '*£aP£*^ 50M» rt* v-i *$*W**e *3fa%** WmmzggË *.&s ¦¦'A 1j > 9 wL ' v | «J jfi /é- S v.1# *- / Le dispensaire contre la lèpre à Nden, Cameroun.(Photo B.l.P.) &J£ l'agent de la lèp (Suite de la page 4) et du paludisme (0.8 à 8 pour 1.000).Nous en arrivons donc à la conclusion que les lépreux sont plus nombreux que les tuberculeux.Or les moyens de traitements et de prophylaxie de la lèpre sont infimes en comparaison de ceux mis en oeuvre pour lutter contre la tuberculose.Il y a là un problème humain très grave sur lequel, il convient d'attirer l'attention.Quel est l'agent de la lepre?C'est le microbe découvert en 1871 par A.HANSEN qui a d’abord été appelé Bacille de Hansen et ensuite baptisé: Mycobacterium Leprae, il est très voisin du microbe de la tuberculose: Mycobacterium tuberculosis.Sa forme est celle d'un bâtonnet assez allongé, un peu plus gros et un peu plus long que celui de la tuberculose, mais on ne peut, sur ces seuls caractères, distinguer les deux bacilles.Mais, contrairement à ce qui se passe pour le bacille de KOCH, le Mycobacterium Leprae, peut former des groupes de bacilles soit en pelotes d’épingles, soit régulièrement groupés et agglutinés en paquets de cigares.Ce sont les "globi”, caractéristiques de la lèpre.Chez les malades en cours de traitement on rencontre des modifications de forme: les bâtonnets deviennent moins réguliers, iîs se coupent ou mê- me deviennent granuleux.Certains auteurs ont enfin émis l’hypothèse de l’existence d’une forme infiniment petite qui serait le virus de la lèpre.La virulence de ce microbe parait faible.Ce qui explique la longueur d'évolution de la maladie.Sur sa résistance on sait peu de choses car sa culture n’a pas pu être faite avec certitude et il nous manque le seul test qui puisse nous permettre d’affirmer que le bacille cultivé est bien celui de la lèpre: la reproduction de la maladie chez l’animal par l'inoculation du produit de culture.Ces caractères négatifs sont même, pour certains léprologues, essentiels à l'identification du Bacille de Hansen.I-a lèpre est en effet une maladie qu’on ne voit que chez l’homme.Aucun animal n’a pu, à ce jour, la contracter.Ce qu’on nomme lèpre du rat et lèpre du buffle sont des maladies ayant seulement un certain nombre de points communs avec la lèpre humaine, mais elles sont provoquées par des microbes différents.(A suivre) Docteur Michel BLANC, Médecin-Directeur de la léproserie de NDEN (Cameroun) (Copyright B.I.P.) Du blé à macaroni?Certains agriculteur?de l’Ouest canadien «e grattent la tête depuis quelque temps déjà.Vaut-il mieux semer du blé ordinaire ou du blé dur, se demandent-ils?Et par blé dur, il faut entendre ici le “durum" qui sert a la fabrication des pâte?alimentaires — macaroni.spaghetti, vermicelle, etc.Autant se demander si pile vaut mieux que face.Car il y a deux aspects à la question.Le durum se vend et se vendra vraisemblablement plus cher que les autres blés d'ici un an ou moins.Par contre, il t*.;t sujet à la rouille; les producteurs ‘échaudés" en 1954 le savent.Au Manitoba et en Saskatchewan, des régions entières sont très vulnérables de ce côté.Consultons alors le' experts.Mais ceux-ci ne s'accordent pas toujours.On relève chez eux deux courants d’opinion.“Ne prenez pas de chance", disent les uns.“Allez-y, les épidémies de rouille sont espacées d’au moins un an ou deux", conseillent les autres.En définitive, la décision appartient au producteur.Avec son goût inné du risque, l'agriculteur de l'Ouest optera probablement pour la deuxième solution, en y mettant une certaine prudence Les emblavures de durum en Saskatchewan et au Manitoba équi- vaudront à celles de 1954 et augmenteront en Alberta, suivant les pronostics.En cette dernière province, la menace de la rouille compte peu.Quelle sera la récolte?C’est une autre question.Les emblavurcs ont presque doublé en '54 par rapport à *53 sans que le volume de la moisson s’en ressente beaucoup.Fut un temps où la récolte annuelle de durum se chiffrait par 15 ou 20 millions de boisseaux.Ces dernières années, elle est tombée autour de 6 millions.La consommation canadienne en absorbe environ 3 millions par année.L’an dernier, la superficie ensemencée fut de 24 de million d’acres, soit environ 1 acre sur 30.Elle pourrait bien approcher le million cette année.Quelle variété choisir?Voilà qui est très important même s’il n'existe pas encore d’espèce résistante à la rouille 15B, ce qui ne saurait tarder.J1 y a dans le commerce six variétés principales de durum dont quatre seraient nettement supérieures.Ce choix est une question à régler entre le producteur et son agronome ou “ag.rep."# comme on dit dans l’Ouest.V € i •-'Vo.- ***.; %.-.: +* j .> 7.flyi 5 ‘«k- .j/.* *5 Lyon, capitale de la Gaule romaine, premier évêché de France, est demeurée la métropole religieuse de ce paya.C’est là que naquirent les missions étrangères voici un peu plus d’un siècle.Lyon est aussi une ville Industrielle, — capitale mondiale de la soierie, — et pittoresque comme le montrent ces deux photos du bureau touristique de la France, à Montréal.Ci-haut, le funiculaire reliant la rive de la Saône â la colline sainte de N.-Dame de Fourvlève, Ci-bas, un artisan procédant en plein air à la fabrication de feutre.—W wi*ÿh& vWI vss s>- ¦r-y> Pag* 5 P Vjtv/l rL» 4Nw *yrî* «?:-• >' 33£i»S ^3 J STff TT% \ .r*v Le monde vous parle I n avion hélicoptère I n nouvel appareil, le XY-3.fait actuellement ses premières arme- dans le ciel américain Cet appareil étrange est -useeptibb de s’élever dans les airs comme un hélicoptère, grâce à ses hélices placets aux e\iremite> des ailes et tournant dans un plan parallèle a celles-ci.Mais ces hélices peuvent aussi culbuter et venir se placer dans la position normale des helices d'un avion Le pilote effectue cette c.mver tion lorsque l’appareil a pus suffisamment d’altitude e: celui ci devient alors un avion ciassi que dont la vitesse atteint 1Tb milles à l'heure Les constructeur- .:«• cet ap pareil lui prédisent un grand avenir.S.1> > e-ais si n: .;-concluent* qu'on le prévoit, il est possible, en effet, que l’ar niée adopte eu avion hélicoptère qui présente i'e\t:.u: Ku- S eu pouvoir M - après tout, si u r> i—ir v¦! \ 1 »S .* i S 1 ^â*ii t r V4\* 4\ être élu.M < lU - > s e dit •peut-être qu'il ferait a u s-1 bien qu’un au tre.C’est au pré- rit- mill ta ires r us qui des homme s • tiq i - que le president Cafe a cherche jusqu'ici un soutien Mais, à pré sent, il semble que l’armée ne soit guère disposée à lui assurer son appui.La position du president est d’ailleurs fort délicate car il ne peut désavouer publiquement la candidature de son compagnon de parti bien que l'armée ait fait savoir qu'elle n’en voulait pas.Mais quelle candidature veut celle-ci?Et même voudra-t-elle un candidat unique ou allons-nous a- -tor a it* lies dissensû ns’ Car U - ri vaîités .son: aigue»- e ntre !t - chefs militaire»- [V^üOCOtO Offczi-i\ »s éionomiqm** • - v ts S ¦ déclencher de vastes ifensivt-économiques qui r.t sont pas s donner et inquiéter un v-« .l’Ouest.La Russie s proposé à l'Inde de mettre mit pied dans ce dernier pays un vaste programme de production et d’exploitation de l’acier.Pans le Moyen-Orient, les manoeuvres soviétiques sont également sensibles.L'Afghanistan.par ailleurs, vient de recevoir de la Russie une offre d’achat de son coton.Offre particulièrement alléchante puisqu’elle avance un prix* d’achat supérieur au tarif mondial.Edifice le plus élevé de Paris S.I.I L’in e le plus « ;« -t de Paris — 14 étages, 50 mètre- rie haut — a été présenté le 1er lévrier à la presse.Commence en octobre 1953.il sera habité en avril prochain.Conçu par M Rome .Aubert.Gra nd Prix vie d architecture, cet ensem- b!e in •ess • ¦ ant et harmo- nieux Blériot .t t te édifié , en bordure vl A de i Louis- la Soi- ni .i la cm ’ence.pour le uros oeuvre, de deux étages par mois V comprend trois cents appartements de une a cinq pièces, un - en sous-sol de deux cents coin ciOj)eJique En 1953.dix véhiculés automobiles étaient immatriculés par 43 habitants au Canada, contre dix par 46 habitants en 1952.* -* -r L’endroit le piu« a l’ouest au Canada n’est pas ! i!e de Vancouver mais le mon* S* Füa- au Yukon.Le ( anada a accorde .>40 certificats de citoyenneté au cours de 1953.L’aviation canadienne comptait le plus de membre- au mois ie janvier 1944 2’.leurs.Le roi George Y adre>?a son premier message « Noël en 1932.C’est maintenant ire coutume établie.Il y a plus de 2.000 réserves - .ta car ant de quelques acre* à 5(M mi »- car- *’ - Pcge 8 s m™ vfâSSsil i.>., .vv*r*Sff .11 I)Y GARLAND aura, la semaine prochaine, des veux rivés sur le téléviseur, des oreilles collées sur la radio et des mains feuilletant les quoti* dims du lendemain afin de savoir ce qui s'est passé à Hollywood la veille, (’ette année, l'événement des événements cinématographiques a lieu le 30 mars.Mercredi prochain, donc, le tout-llollvwood s’amènera au Pantages Theatre dans ses plus beaux atours.Plus d'un demi-million de spectateurs longeront le parcours et acclameront beauté et talent en la personne de ce qu'il y a de plus brillant en fait de vedettes actuelles.La beauté sera représentée par des étoiles comme .Inné Russell.Arlene Dahl,, Esther Williams, Elaine Stewart, Virgina Mayo, Robert Wagner, Tab Hunter, John Derek.etc., le talent par les vedettes en lice pour un “Oscar", ainsi que Bette Davis.Loretta Young, Gene Kelly, William Holden.Susan Hayward, Jean Simmons.Hurt Lancaster, etc.A ces nom.»-, il faut ajouter celui de personnalités.telles Marilyn Munroe l’ne fois par année, il m'arrive de sortir ma houle fie cristal et d’y aller de quelques prédictions.L’occasion est toujours la même: l’attribution des statuettes “Oscar", symbole de l’accomplissement dans le domaine du cinéma, non seulement a Hollywood.mais de par le monde.Kn effet, cet événement annuel est d’intérêt universel.Partout où il y a des cinéphiles, il y Par VICTOR VICQ et Liberace, qui récolteront- sans doute la majeure partie des acclamations.Lorsque la dernière étoile du cinéma américain aura pénétré dans le Pantages, les portes de ce théâtre se fermeront, et dehors.la foule sc dissipera dans les rues et les boulevards pour ne revenir (pie deux heures plus lard.A ce moment, les spectateurs passeront outre les Monroe et Liberace et n'auront d’yeux que pour les gagnants des statuettes “Oscar" que la radio ou la télévision leur aura fait connaître tantôt entre les commentaires désopilants du inaitre de cérémonies Bob Hope.Mais quels seront ces vainqueurs de la 27e attribution des “Oscars" par la Motion Picture Arts and Sciences ?Quatre jours avant l'événement, je me propose de vous les nommer, grâce â ma boule de cristal.D’abord.faut-il dire que je m'en tiendrai aux six catégories les plus importantes, soit meilleurs acteurs d’un rôle important et de soutien, meilleures actrices d’un rôle important et de soutien.meilleur metteur en scène et meilleur film de l'année.Pour chaque catégorie, il y a cinq noms en lice.Les membres fie PAcademy of Motion Pictures auront à choisir les gagnants.Voici les noms en lice: Meilleur acteur 1) Bing Crosby pour “The “Country Girl".2) Marlon Brando pour “On the Waterfront".3) James Mason pour “A Star Is Born".4) Humphrey Bogart pour “The Caine Mutiny".5) Dan O’llerlily pour “Adventures of Robinson Crusoe".La lutte s’avère chaude, surtout entre Crosby, qui a l'exemple de Bogart a déjà décroché un “Oscar” et Brando, dont on ne compte plus les nominations.Il est intéressant de relever le nom de O'Herlily, relativement inconnu, même après son beau rendement de Robinson.1! est le cheval noir du groupe, c'est-à-dire que ses chances sont minces.Toutefois, il se peut que la popularité de Crosby et Brando dans la votation divise les votes et que ce soit un des trois autres qui l’emporte.Dans ce cas.James Mason verrait son travail l’n artiste populaire de la Radio et de la Télévision nous explique comment il évite les succédanés quand il demande ASPIRIN.Jean Pierre Masson 0*» applications i des fins pacifiques et humanitaires.L’Atomium.qui sera l’oeuvre de la sidérurgie fcelgo luxembour-pcoise et de Fabrimétal.représentera une structure cristalline, éle-men: constitutif du métal à l’échelle atomique.Les auteurs du projet °nt arrête leur choix sur un cristal du sy »eme cubique centré cons-»itué par neuf atomes disposés aux huit sommets et au centre du cube.La construction qui offrira l’aspect d'un immense cube planté ‘•.ir » un de '**5 angles atteindra une hauteur de cent quarante mètres.L'»• neuf atome» seront figurés par de.» sphères d’environ vingt mètres (h diamètre, reliées entre elles par une ossature d’acier.Les trois sphère* inférieures seront soutenues par six pylônes métalliques imposés autour de la pièce d’eau circulaire, au centre de laquelle i ( posera la sphère de base.un \\*c se* impressionnantes dimensions, ’ Atomium représente de fer grossi.deux cents milliards de fois.ra L*» visiteurs pourront circuler d’une sphère à l’autre grâce à m \\stcme d’escalators d’un type spécial, installé dans les tubes métallique- qui formeront l’ossature de F Atomium On envisage d’ins-t.Jô-: dan*» cette construction, le Palais International de la Science c d'ouvrir dans la sphere du sommet, un grand restaurant, on prévoit, d’autre part, que les sections de Fabrimétal qui ne participeront pas directement à îa mise en oeuvre le ce projet, installeront* • Mir» pavillons autour de PAtomium.( est à l'ingénieur A.Waterkeyn.directeur du département itjy nomique de Fabrimétal.qu’est due l’idce de l'Atomium.Les ardu-t»ct(- A et J Polik coopèrent à l'étude architecturale de l’édifice, anci» que 1 ingénieur-conseil A Beckers j été chargé d’apporter solution.» adéquates aux problèmes de résistant posés par les «•isatures métalliques.Chef-d'oeuvre ri* îa technique lelgo luxembourgeoise.l'Atomium icnlérera a Exposition 58, un caractère d** haute originalité.Page 1î LES MOTS CROISÉS DE iiom/oM A! 1 Anima! (1rs temp* très anciens représente au centre — Article.2 Pas claire — Surnom d’un roi de France.3- Elle est fabriquée par les abeilles - Enfoncement dans, une chambre pour mettre un lit.4 Ville de Chaldee.6- N’avoue pas — Semblable.7 Poil de la paupière Vieille colère.H- Fatigué.P 11 est indispensable à l'ajus tcur - Métal argenté.10- Venue au monde.11- Pris — Terrain.VEK ru AI M'IIINT: 1 Ils conduisent les locomo lives.2* Fruit - Fleuve d'Asie — Possessif.ti Trois lettres de “Liliane”.t l \ * ^ * 1 1 1 !*• II (SOLUTION: xoir page 4) n_m: i 3- Originaire d’un grand port français.4- Partie du pain — Se .servit.5- Régal dos chiens - Note.G- Se .servit — Court 7- Semblable — Sans aspérités H Vieille langue parlée en Fran ce.0 Elles servent à enfermer le* liquides.10 Devant les dents - Courant de mer très violent dan* un passage étroit.11 Ibère anglaise Parcourues des y eux — Pronom MW* v ISlJ M - > » in*- f*h«>l tlu C K* t* r.VV • ,< i ¦ K '»• I©» «M**- 2WS * •; m kv.¦ Seules deux bietee possèdent cetk qatânlia d'excellence «CSC ?* biexe inco/ràâh t.-JW fâgôf- sans ri\/â(e.gSBEER » * t * i • i ut.rtc w « - •* lot C k 4 b • C • * l • c » • - on conseille fortement de procéder tous le* jours a la c.icùleto de la s» ve chaque foi* que la chose ?*t possible.Evidemment, la coulée : ic tir .*rte qu’il n’est guère pratique de faire le tour d’une érabière si Ion ne prévoit pas ramasser suffisamment tie sève pour entreprendre 1 evaporation eu “faire bouil Se rappeler cependant que “Peau” qui séjoui ne longtc mps ns es < ha Hères t .j qu’on laisse au fond des seaux lors d< .oui etU est exposé* à sûri et à ( grader ceLe des coulee* subséquentes Les sp< .Mes n< vount .lè «• d .«•.ta r.e* a ramasser la sève partiellement gelée 11 en \a autrement de celle qui est fortement g(Ye ou gelée dur” dans les chaudières: non seulement die contient beaucoup de sucre et d’arome on bien des cas.mais la glace • • pou effet d» conserver fraîche la sève du grand ré»ervoir qui attend son tou: de p.-»er a « vapnration.Bien de* producteurs sont expert* dan?1 art dt* faire un bon “feu de cabane”, un f» .i intense et capable de garder .sa elude.i; 1 » utilisent habituellement un melange ti» 1* « mou et Je bois franc qu’ils disposent en croisé.Les b«.n* chauffeurs ont à leur po ! » «* une provision de >oi> sec abattu le piintcmp?i ’ ¦ » né me l’érab • :»*.fendu par la suite.*éché et owisené bien a l’abri.L» * ?*-l - pre en t de âge” et t * « » * ma ade* sont ord.nairement leur?premi»r«« cibles.L* prennent le soin de sen tenu à une longueur de coupe proportioning a la longueur du foyer déjà installé ou qu’ils projettent d'installer dans leur ^bane On recommande un chaut Lige rapid» «le façon que les tes de la caban< s ent ouverte* le moins longtemps possible t i e fo’s le feu bien actif, il vaut mieux ne tenir n< rte ouverte afin d’éviter :«* t i-rants d*air qui refroidiraient les cassen • s.\ l’érablière, .?./• rath n c mme < - .» * taches, doit *•* taire te et bien -• i ' 1 • jsjüw»^ ' a r: **¦ .les disques lut unis M111MR1 !\ Qu’est-ce < .- :.Smeterlin, $pi • mieux connu de* mélomanes eu ropeens que canad.t n* dan* un reci'al consacre a deux oeuvre* inégales de Brahms LES VA \TIONS SUE UN i HE ME DE PAGANINI et VARIATIONS SI R UN THEME ORIGIN AI s S U relève bien le défi d’ailleurs et nrc de ces xa ; iation* brillante* plu* de poésie • • Uimé< Sur le plan toc h nique Part ICti 1 T * * T* 4 fc » 4v il ment ardu ,îar .'.* i e * ’ Pag.>n : tliM Smeterlin e*I a la haute] ur de ! a tâche; ;1 po>*ede une “t ou che” remarqua ble • ••v 41 i v cloutée cl in capable d« pro i ti i r de.* son.* vît >r*v .bit * Du: r • 1 dmm.ft* * u Kt-mn: ?t ^ « i îi3 lie: 1er de BRAHMS La \ i.îijg de s chubci i ne pa- r j .i * * )U* les jo.irs a i’a ffiche i ! où .• en ?u* de txéc ' i< ut ! i **p ier le rô le de Roi • ‘ v s*\» *3 r.^ la mu *iqi ue - ; t.,• » II y exe rce une v»*: • I 1 n y l ldi), t » , V- Pogc 6 (Suite de la page 2) yvWv*W/»VSiW\»VvW/^AV/WAV*V^V I CraùleA Q 3 0 nuis les gouttes qui font la rivière.Il n'v a donc pas lieu de s’étonner que l’hon.sénateur Cyrille Vaillancourt soit en même temps le * grand manitou" de la Fédérattion des Caisses Populaires et de P Yssociation des Producteurs de Sucre d'Erable du Québec La combinaison e.i logique comme pas une; au figuré du moins, l’une et l'autre fonction sont aussi apparentées que deux soeurs jumelles.Petit miracle également si vous comparez les méthodes rudimentaires d autrefois avec celles d'aujourd'hui, le tomahawk au villebrequin mécanique; le dalot de bois au chalumeau de métal; le bocal d’écorce à la chaudière d’aluminium: le chaudron de terre cuite au «vaporisateur moderne; la calirière exposée à tous les vents a !:» “cakine" très confortable de nos jours; le produit final: un ‘ réduit" plus ou moins noir et malpropre au sirop tout clair et doré.Autre miracle de l’histoire: la survivance de cette industrie.Français du Canada et Anglais de la Nouvelle-Angleterre, rapporte» t on.dédaignaient ce liquide épais et noirâtre, renfermant force cendres et déchets, que les Sauvages tiraient de la sève d’érable.Ii a fallu les guerres, les blocus et la famine pour réconcilier les Blancs avec cette source domestique de sucre.Miracle aussi du climat qui a doté notre érable d’une sève douce «lors que, sur d’autres continents, l’érable donne une sève âcre, amère, impropre à la fabrication des “sucrages”.Climat favorable à une montée lente de la sève des racines vers le tronc; coulées abondantes aidées par l'alternance des gels et dégels qui normalement caractérise les semaines allant de la mi-mars a la mi-avi il.Fort heureusement, le “temps des sucres’’ coïncide avec une époque de l’année où tout fonctionne au ralenti à la ferme, relativement parlant; la mise en branle et la récolte elle-même exigent en effet beaucoup de travail et, par les années neigeuses, un travail exténuant.Travail soumis en plus aux caprices du climat, caractérisé par des périodes “de presse’’ suivies d’autres plutôt calmes.Et encoie les loisirs sont employés à “bûcher le bois de cabane” de l'année suivante; excellente occasion, soit dit en passant, de faire un t! i.d'abattre les arbres malades ou les vétérans de nos érablières courbés sous le poids des ans.Ce travail est l’une des raisons pour lesquelles nous entaillons moins de 50 pour cent de nos érables à sucre; l'un des motifs aussi de l’abandon de cette industrie en certains territoires.Tel que signalé au début, c’est le Québec qui fournit et de loin le volume le plus considérable de produits do l'érable.Au premier rang des comtés producteurs: Beauce.Mégantic, Frontenac, Shefford, Arthbaska, Dorchester, L’Islet, Bellechasse et Brome.Les débouchés ne manquent pas pour le sucre et le sirop d'érable.Les prix sont fermes dans les bonnes années, sauf en cas de qualité médiocre, Le volume de la récolte a peu d’effet sur les prix, contrairement à la plupart des denrées agricoles; c’est en effet un produit de luxe et le marché américain s’améliore constamment.Si les salaires sont élevés, si les consommateurs ont de l’argent en poche, le produit se vend ordinairement bien même s'il abonde.Ainsi les récoltes de ’36 et de '54 différaient peu en quantité dans le Québec; la première a rapporté $2.3 millions et la deuxième $9.8 millions; en ’39 et en ’49, une production de 2 millions de gallons a rapporté $2.6 millions et $7.4 millions respectivement; récoltes assez égales en volume en ’40 et ’50, mais revenu total de $3.3 millions dans le premier cas contre $8.4 millions dans le deuxième.Selon M.J.Paton, représentant à New-York de l’Association des Producteurs de Sucre d'Erable du Québec, les Etats-t'nls auront besoin en 1955 de 12 millions de livres au moins de sirop d’érable (minimum légal: 13.2 livres au galion).M.Paton croit aussi que les prix seront fermes cette année et durant les années a venir, par suite d'une demande toujours croissante.Quelle production et quels revenus tire-t-on d’une érablière?Si vous désirez vous en tenir à une moyenne, faites vous-même le calcul en gros: 25 millions d’arbres entaillés dans 25,000 érablières, soit 1,000 érables par ferme.Poursuivez le calcul: disons une récolte totale de 2.5 millions de gelions, soit 1 gallon par 10 érables ou 100 gallons par ferme.A $3.50 le gallon, un revenu brut de $350 en moyenne; à 4.00, revenu brut rie $400 et ainsi de suite.Employez l’équivalent de 10 livres de sucre pour un gallon de sirop.Ce n’eat là qu'une moyenne.On fait beaucoup mieux en certains endroits e; l'on compte des érablières de 4,000 à 5,000 entailles qui donneront parfois 1:.* livre de sucre, soit 60 cents par entaille si le sucre se vend a 40 cents.Mais les frais d’exploitation sont élevés; tout compte fait, ie profit net pourra représenter un dixième ou un huitième du revenu brut.I! s’agit d’un secteur de la ferme où la comptabilité commence à s’introduire.On en trouve quelques bribes ici et là.En certaines érablières, par exemple, on affecte de 2 à 4 heures de travail et de $4 a ST de mise de fonds par gallon de sirop, suivant le nombre d'entailles; le bénéfice net par heure de travail varie de 50 cenU à $2 00; le profit net à l'acre, bois compris, de $20 à $30; le revenu brut par érable, de 20 à 50 cents.Les différentes étapes de l’évaporation.du “bouillage", requièrent le plus te travail; viennent ensuite la cueillette de la sève, l'entaillage et le nettoyage des vaisseaux rt outils.¦¦¦¦mm ¦¦ »1 "¦¦¦' — ,*• *•*** tp*** «V; ¦MB «.mt Tïu.MK .-y w »x>\ .> t'-* m 5 r
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