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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1955-04-23, Collections de BAnQ.

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/ Lf P K 0 GfifS SAMEDI, 23 AVRIL 1953 r .' ¦à knssi 3 w * v >*.¦»«.v, jf r^v rr Z kg £ \ ; ' 7 V ' 'w» v WA DOG FOOD- •.- > >->t ¦* - - •\vi'?V *¦• '¦^i.***-» ikvS a première raison alléguée, c’est l’affection.L’enqucte a démontré que les gens aiment les chiens parce qu’ils sont une bonne compagnie.On a trouvé cotte opinion surtout chez les femmes.L'opinion de certains psychologues A savoir que les gens achètent des chiens par propre satisfaction pour avoir l’occasion d’exercer leur autorité n'a pas été confirmée au cours de l’enquête.Au sujet de l'agressivité des chiens, les proprios réagissent différemment.Cependant, la majorité des gens ne les veulent pas trop malins, mais les excusent facilement.En définitive, les propriétaires n’aiment pas que leurs chiens soient trop agressifs quand approchent des visiteurs de la maison, mais par contre ils ne sont pas fâchés de constater que les étrangers en aient un peu peur.Les enquêteurs ont fait aussi d’autres découvertes.Bar exemple, il semble que chaque propriétaire de chien a l’impression d’être le proprio modèle.Il désapprouvera la manière dont le voisin prend soin de son chien, mais il ne se doute pas que le voisin pense la même chose que lui.L’enquête démontre de plus que les gens sont portés à avoir le genre de chien qui reflète leur caractère ou au moins leur personnalité.Cela ne veut pas dire que M.X préfère un chien avec un long museau parce que lui-même a le nez long ou encore que Mlle Z tente d’avoir un chien dont la couleur se rapprochera davantage à celle de ses cheveux! Ceci peut se produire, mais en général le fait intéressant c’est que les gens aggressifs préféreront un berger allemand tandis que les gens timides aimeront le même chien a cause de sa sensibilité et rie sa loyauté.Etant donné que la seule chose importante que l’on puisse faire pour les chiens c’est de les bien nourrir, l’enquête de la compagnie Swift a tenu compte de ce point capital.On a découvert que les gens nourrissent leurs chiens ri’a *peu près tout ce qu’il y a sous le soleil: jus d’orange, vitamines, oeufs, patates, bifteck, etc.Mais, l’enquête a aussi révélé que les gens nourrissent de mieux en mieux leurs chiens.On a alors posé la question: "Si vous aviez un très vieux chien qui aurait besoin de la meilleure nourriture possible, que lui donneriez-vous?” Et bien que les gens ne savaient pas que l’enquête était menée par Swift, ils ont rendu un bon témoignage à cette compagnie en mentionnant les produits en boite "Pard” pour les chiens.Au cours de l’enquête, on a découvert à peu près 37 genres differents de chiens favoris.En définitive, toutes sortes de gens aiment toutes sortes de chiens.Maurice Maeterlinck avait raison do dire: "Le chien qui rencontre un bon maître est le plus heureux des deux".Pourquoi les gens ont-ils des chiens?À U question: "Pourquoi as-tu un chien?", 1 ouise a répondu: Parce que Je l’aime et parce qu’il m'aime.l'mô/èm DE LA yfroup r>e pw/c/rf que ce qu/Zyâ de m'et/X Montréal • C v A b • « • K t t c h « a • r 395327 De grâce, ne leur faites pas mal • .• .•-> ' },ftii .* (ffr v VaT .A- • sA * » "tvi MM «T?.^ • ¦Ÿf - ¦J» v * ¦*.-• / -, «B »S«SîS i ¥»- «PV si > /'Kï.UOIJS connaissez probablement ce conte charmant qui décrit, étape par étape, l’invasion du paradis par les bêtes.Une véritable petite merveille de fantaisie et de brièveté ! Vous le lisez en quelques minutes et en lirez une leçon pour la vie.L'auteur ?Une personne à la foi.- irès fine et très humble d’esprit qui a gardé l’anonymat.L'histoire débute par une prise de bec entre saint Pierre et saint Koch.Celui ci vient de mourir et son chien.Roquet, meurt lui aussi.La fidèle bête, meilleure à la course que son maître, rejoint vite saint Koch de sorte que les deux arrivent en même temps à la porte du paradis.En bon gardien, taint Pierre lorgne l’un et l’autre et devine tout.“Ça va pour toi, Roch, dit-il mais ton chien, iaisse-le dehors; pas de place ici pour ce bétail-là .” “Mais il m'a sauvé la vie; il est saint à sa manière”, de faire observer saint Roch.“Inutile de parlementer, reprend saint Pierre, J’ai des ordres D’ailleurs, un coq a sauvé mon âme et je ne l’ai pas amené en paradis pour tout cela Ton chien ne vaut pas mieux que mon coq C’est à prendre ou à laisser, entre pas de chien ou bien f.le camp tous les deux.” Têtu, saint Roch tranche la question en disant à l’auguste gardien : “Tant pis, Je préfère mon chien que je connais à votre paradis que je ne connais pas.” Et s’adressant à son * chien : “Viens-t’en, Roquet.” Qu’advint-il de Roch et de Roquet ?L’histoire ne le dit pas.Peut-être existe-t-il sur le plan céleste une société protectrice des animaux qui donna refuge aux deux inséparables .Saint Pierre, accaparé Jour et nuit par ses devoirs de premier fonctionnaire de l’Etat céleste, oublia vita l'incident Quelques dizaines d’années l’écoulèrent et un moment donné, tout# l’affaire rebondit.Le Pape canonise saint Roch et la statue du nouveau saint, en compagnie de son chien s'il vous plaît, est exposée sur les autelj.A cetta nouvelle, le Père éternel fait mander saint Roch, mais celui-ci est Introuvable Le bon Dieu confie alors au doyen du paradis, saint Jean-Baptiste, la soin de retracer Roch.Après trois Jours et six nuitj de vaines recherches, Jean décide de consulter son collègue Pierre qui finalement lui raconte tout Et le Père éternel de faire mander Pierre et de lui dira : “Saint Roch re- viendra.J’en suis certain.Tu le laisseras entrer, lui et son chien.Cas d’exception !” Et saint Pierre d’objecter : “Père, tous les animaux de la créa- tion voudront en faire autant et le paradis deviendra Inhabitable.” La bon Dieu fait mine d'ignorer cette remarque et passe à autre chose.Bientôt Roch et Roquet s’amènent.Grande fête au Ciel — banquet, concert et tout le tra-la la.L’objet de toutes les attentions, c’est Roquet.Saint Pierre, rageur, demande son congé sous prétexte qu’il n’est pas le portier des chiens A quoi le Père éternel répond : “Pierre, fais entrer ton coq; una autre exception I” L'arrivée du coq soulève une tempête de protestations de la part de tous les saints amis des bêtes Et ma colombe de l’arche, dit Noé ?Et mon corbeau du désert, fait remarquer Elie ?Et ma baleine, s’enquiert Jonas?Et mon cochon, dit saint Antoine Et combien d’autres ! A la fin.le grand émancipateur de la gent animale, saint François d Assise.fait tomber les dernières objections et ouvrir toutes grandes les portes à deux battants lorsqu’il demande au Père éternel : “Que faites-vous des oiseaux, des reptiles et des poissons, de tous mes frères de la terre, les animaux ?” Alors, se produit l’Invasion tant redoutée de saint Pierre : bêtes à poil et à plumes, à quatre et à deux pattes, reptiles, poissons et oiseaux s’avancent en procession vers le trône de l’Etemcl.Et Jésus de dire L son Père: “Mais il en manque; où sont l'âne et le boeuf qui m’ont réchauffé de leur haleine ?” “L’un et l'autre arrivent à pas lents et Jésus les caresse avec bonté.” Tous les animaux qui sont aimé3 des braves gens vont en paradis”, conclut l’auteur du conte.Cette préface un peu longue a pour but de souligner que, de nos jours 11 existe sur la terre un pendant à ce paradis des bêtes et c’est la Société protectrice des Animaux.Elle accomplit sur le plan animalier ce que la Saint-Vincent-de-Paul accomplit sur le plan humain; vient en aide aux bêtes déshéritées, abandonnées, persécutées, sans foyer et sans toit; les soigne, les abrite, les nourrit et en encourage l’adoption.Tous les ans, la Société organise une semaine dite de Protection des Animaux dans le but de’ rappeler aux humains leurs devoirs envers leurs frères inférieurs.Cette année, la Semaine de Protection est la première du mois de mai.Etablie au Canada depuis près d'un siècle, la Société est une Institution privée au budget très modique et fait de dons individuels.Elle s’occupe de toutes les bêtes imaginables, domestiques et sauvages.Son rôle prend deux aspects différents : bienfaisance et surveillance.Tâche de bienfaisance accomplie à l’aide de refuges dans les villes; chacun de ces refuges sert à la fols de clinique, d’hôpital, d’asile, de pension, de centre d’adoption et.de salon funéraire.A Ottawa, le refuge de la Société est situé à 95.Bayview Road.On y i accueilli, l’an dernier, 9,000 bêtes de toutes espèces.Rôle de surveillance comportant enquêtes dans les endroits où l’on redoute ou signale des cas de cruauté envers les animaux.Les inspecteurs de la Société se feront à l’occasion policier* et Intenteront des poursuites en vertu de l’article 542 du Code criminel du Canada, qui prévoit amendes et emprisonnement envers ceux qui se rendent coupables de mauvais traitements aux bêtes.Pas besoin d’insister sur l'oeuvre fort louable de 1s Société.Chez certains adhérents ou certaines adhérentes, il peut y avoir excès de sensiblerie, mais la plupart s’en tiennent au sentiment, à la logique et à la décence la plus élémentaire.Ce sont les trois motifs qui devraient Inspirer tous et chacun d’entre nous.Sentiment, parce qu'il s'agit de nos frères inférieurs, frèrea pas si inférieurs après tout.Logique parce que nous sommes raisonnables — à ce qu’on dit, du moins — et qu’il nous faut agir comme tels.Décenca parce que c’est évidemment bête d’être bête envers les bêtes.Les cultivateurs ont pour leur part un autre motif : l’intérêt pur et simple.Le mauvais traitement des animaux de la ferme est très coûteux, si l’on y réfléchit : vie abrégée chez un cheval malmené; production réduite dt chair et de lait chez l’agneau ou la vache soumis à toutes sortes d’entraves qu’une bonne clôture pourrait remplacer avantageusement Dans la plupart des fermes, les bêtes sont considérées un peu comme des membres de la famille; par contre.Il y a des exceptions moins enviables que chez le chien da saint Roch ou le coq de saint Pierre.Rien ne sert dt le cacher, U est certaines fermes où les bêtes sont traitées moins bien que le plus vulgaire det outils métalliques.I .'«Li sous FEUX RAMPE Le Théâtre de Paris a présenté, au cours de sa première saison, deux pièces sérieuses, toutes deux remarquables par leur originalité, leurs qualités de style et par la puissance troublante de leur argument dramatique.Ces deux pièces sont “LTLE DES CHEVRES**, d’Ugo Betti (traduction de Maurice Clavel) et “UN NOMME JUDAS'*, de Claude-André Puget et Pierre Bost.Ces deux oeuvres ont obtenu déjà A Paris un grand succès, au cours des dernières années, la première •n 1053 et l’autre en 1954.Dans une lie, vivent trois femmes: une veuve, sa belle-soeur et la fille de la veuve.Le mari est disparu et on ne l'a jamais revu.C’est un veuvage pire que celui qu’impose la mort.Abandonnées à leur triste sort, pauvres, écrasées par le labeur quotidien, les Lois femmes accueillent un jour, dans leur demeure, un étranger beau parleur.Imposteur et menteur, mais poète et conteur, il s’installe en maître dans la maison pour posséder les trois femmes physiquement et moralement.11 fait naître dans la maison la jalousie, les désirs sensuels et les passions violentes.Pour en triompher, elles le laisseront mourir au fond d’un pu ts vide, retrouvant ainsi leur liberté et leur indépendance.Ix*s filles quitteront la maison, tandis que la veuve demeurera avec son trésor et son secret, troublée intimement par l’amour que l’étranger a ranimé en elle.L’étranger, Angelo, raconte à la fin du premier acte, ce qu’on dit dans son pays, des bergers qui gardent les chèvres “On dit qu'à force de rester seuls à longueur de temps en compagnie de leurs bétes, ils oublient le langage et les coutumes des hommes.et les chèvres deviennent lentement amoureuses de leur berger .et quelque temps après Us s’aiment dans les prairies, en secret, mais plus tendrement liés qu homme et femme.” De là le titre de la pièce d'Ugo Betti.La version de “L'ILE DES CHEVRES ”.Jouée à l’Arcade, est differente de celle déjà publiée, mais André Clavé, directeur artistique du Théâtre de Paris, avait conservé la mise en scène originale que Pierre Valde avait dessinée pour la création su Théâtre des Noctambules.On avait fait venir de Parla, Alain Cuny qui avait été de la création.Les autres Interprètes étaient Lila Kedrova (Agata), Yvonne Clcch (Pia), Joslane Horville (Silvia) et André-Laurent (Eduardo).Cuny est un comédien d’une hypersensibilité exceptionnelle et d’une vive intelligence.Géant sympathique et gauche, acteur cérébral et passionné, son interprétation du rôle d’Angelo est d’un charme dramatique bouleversant.Sans lui, “L'ILE DES CHEVRES”, qui fut d’ailleurs un four financier, aurait été également une piètre aventure poétique.Lila Kedrova était nettement Insuffisante dans Agata.Son accent désagréable, sa voix chantante et monotone, son jeu faux et i -L.¦ ¦ .-—- ¦ - ¦ — Une charmante étoile de la Radio et de la TV dit comment elle évite les succédanés lorsqu'elle demande A SPIRIT.Voici ce que dit “Quand je wis la Crois Bayer sur le paquet, je sais que j'obtiens •ÀSPIRIS et rien d'autre” Siecvi Un Produit (BA §  De Montréal .à.Hollywood LA RADIO .C’est un long voyage de Montréal à Hollywood pour un acteur.Beaucoup plus long que les milles qui l’en séparent.Néanmoins, nombreux sont ceux qui chaque année entreprennent ce voyage.Habituellement, ils ont l’expérience du micro et veulent tenter leur chance à l’écran.Plusieurs y vont, quelques-uns y sont encore, la plupart sont revenus, tandis que certains ne reviendront jamais .MARK S'HSVENS est de ceux qui y sont encore .Natif de Cleveland, Mark a grandi à Montréal.11 y fit ses débuts à la scène et à la radio avant de s’orienter vers Hollywood ou il se’st affermi par des films comme “The Dark Comer”, “Within These Walls’’.“I Wonder Whose Kissing Her Now*’, etc.11 vient de compléter “The Twisted Street", film dans lequel il cumule les fonctions de vedette, metteur en scène et réalisateur .Mark Stevens demeurera là-bas lonbtemps.„ HUGUETTE OLIGNY est de celles qui sont revenues .Durant la guerre, les studios de Hollywood ne pouvaient plus se fier sur la France pour doubler en français leurs sujets.C’est alors que l’on eut recours A nos Montréalais et Montréalaises .Huguette Oligny fut de celles que l’on engagea.Son arrivée da.s la Capitale du film coïncida presque avec la signature de la paix.Quelque temps plus tard, une loi était votée en France ati-pulant que tout film doublé en français ne pourrait être projeté en France s'il n’avait été doublé Par Victor VICQ au pays .Huguette Oligny revint donc à Montréal .HENRI LETOXDAL est de ceux qua l'on ne reverra plus dans la métropole, à moins de revoir les nombreux films qu’il a tournés, notamment “Come to the TP* HENRI LETONDAL MiNiz aspirin pcua un iouiasiment «aride dis maux de tIti rr on UAL AISES DUS AU (HUME.À LA nIvSITE.À LA Nf « 3 AIG.I (T AJ tHUMAIUMi Page 4 Stable", avec Loretta Young, “Ten Tall Men", avec Burt Lancaster", et “Ou the Riviera”, avec Danny Kaye .Parti pour Hollywood a titre de correspondant, le regretté Henri Letondal devint en peu de temps l’un des acteurs de composition les plus en demande.On le manquera.U- THEATRE .En autant que je puis en juger la saison agaçait, sauf dans un court moment du dernier acte, enlèvent toute vérité à son personnage.' Yvonne Clech était convenable et Joslane Horville, mal distribuée.On avait reproduit le décor de Balthus, mais on ne parvint pas à donner à l’Interprétation, l'unité de sytle qu'exige une mise en scène plastique et d’ambiances comme celle de Valde.L’orchestration du spectacle ne fut donc pas très heureuse.Betti n’est connu A Paris que depuis 1949 alors que Maurice Clavel traduisit sa première pièce: “PAS D'AMOUR".Yves Villette présenta ensuite une adaptation de “CORRUPTION AU PALAIS DE JUSTICE".Puis Maurice Clavel révéla au public parisien “L’ILE DES CHEVRES”, qui fut acclamée longuement et “LE JOUEUR”, qui fut confiée A Barxacq.Parlant de l’oeuvre de Betti, Clavel écrit: ' J'y trouvais parfois à la perfection, parfois en germe, tout ce dont j’ai rêvé: la tragédie, et de nos jours, le grand lyrisme, sam littérature; la puissance dramatique, sa as effet; l’universalité des sentiments et des passions, chez des personnages apparemment étranges; les amours tristes, aans effort de romantisme; les sensualités fatales, sans gestes provocants." "L’ILE DES CHEVRES” contient des passages d’une richesse Inouïe d'images, de poésie large et exaltante, de tendresse douce et caressante, de désirs grisantj et excitants.On retrouve chex Betti le primitivisme de Sean O’Casey, de Lorca et de Synge, l’étrange appétit de l'anlmité, la violence Indisciplinée des IntincU, •t un goût marqué pour la révolte et la liberté.‘‘L'ILE DES CHEVRES” est, à cause de cela, une oeuvre qui révolte et qui attire A la fois.Sa hardiesse et *a bestialité nous choquent et nous écœurent, sa magie et son style nous surprennent •t nous envoûtent On a fait le rapprochement entre Pirandello et Betti.Depuij l'auteur de "Six personnages en quête d’auteur”, le théâtre italien n'avait pas encore révélé de grand dramaturge.Eduardo de Fiiippi avait continué la tradition de la comédie légère comme Benedetti «t Anna Bonacci; d’autres étaient dans la ligne du néo-realisme qu a fait triompher le cinéma italien et quelques-uns tel Gherardi qui e*; mort il y i quelques années, demeuraient romantiques.La consécration que Betti rient de recevoir en Europe lui accorde un prestige et une renommée qui nous permettent d'attendre de lui de grandes oeuvres, puisque les scènes internationales l’invitent k produire.Nous ne pouvons que regretter de n’avoir pas de salle convenable pour faire connaître son oeuvre davantage au Canada ni, sans doute, de public suffisamment curieux pour en encourager ‘ représentation.(I a semaine prochaine : "UN NOiQf^ JUDAS") la estivale s’annonce bien.Cette année encore, le Festival shake»» pearien de Stratford attirera la plus d’attention avec “The Merchant of Venice”, “Julius Caesar” et “Oedipus Rex".Quoique la première ait lieu le 27 juin, les billets s’enlèvent déjà rapidement .L’autre jour, j’ai rencontré Julia Murphy, ancienne directrice îles Saturday Players, qui m’a dit qu’il est fort possible que cette année encore scs Caravan Players jouent à Sarnia .De son côté, Gladys Sproulo parle beaucoup des Barnstormers et de la saison à Kings-mere .On parle moins du Festival de Montréal, côté théâtre.Serait-ce à cause du projet du Théâtre du Nouveau Mondo qui amènera cette troupe à Paris ?Je suis sûr que l’on pourra leur trouver des remplaçants en ce qui concerne le Festival .LE CINEMA .Au moment où j’écris ces lignes, il est près de 3 heures du matin et le 31 mars est à peine entamé.Hier soir, j’ai regardé à la télévision l’attribution des statuettes "Oscar".Trois heures après l’événement, je jubile encore.Et pourquoi pas?Cinq de mes six prédictions so sont réalisées .Grace Kelly, Marion Brando, Eva Marie Saint, Elia Kazan et "On the Waterfront” ont reçu un Oscar comme je l’avais prédit, le 26 mars der* nier dans un article paru en ces pages .Je me suis trompé dans le cas de Lee J.Cobh pour la catégorie des acteurs de soutien .Le Oscar est allé à Edmund O’Brien .J’aurais bien dû m’en douter .il est Irlandais ! ! ! De toute façon, ma boule de cristal n’est pas à vendre .LA TELEVISION .Rendons à la télévision .Je suis très souvent mordant en ce qui concerne la télévision.Toutefois, je n’en demeure pas moins juste.C’est pourquoi Je me fais un grand plaisir de noter qua les deux lauréates, soit Grace Kelly et Eva Marie Saint, ont été lancées par la télévision avant de pénétrer dam un studio do cinéma.LE COURRIER .A “UNE JEUNE BRUNETTK DE LA GATINEAU" .1) Mo nique Leyrac est l'épouse du co médien Jean Dalmain.2) Jao quoi Normand est marié à Lise Roy.3) Le mari de Marjolaine Hébert est Robert Gadouas .A "BERNARD B.", (Saint-Louis de Kent, N.-B.) .« 1) Philippe Lemaire était doublé pour lei chansons dans “Nous irons à Paris".2) Ecrivez à Victor Mature t/s 20th Century-Fox Studios, Box 900.Beverly Hills, California.(Pour obtenir sa photo il vous faudra Inclure 23 t^us dans votre enveloppe.) ,3) Pourquoi tous adresser à Paris pour des disques français?Il y en -t d’excellents à Montréal.Faites-moi parvenir une enveloppe adressée et affranchie afin que je voua dise où écrire.A “UNE LECTRICE DE LA-TERRIERE" .Quel est mon véritable nom?Secret militaire.Au fait, même fi je vous le disais, cela ne vous dirait rien ., 1) Esther Williams est marié# à Ben Gage.2) Le véritabît nom de Pierre Va;cour est Loui* Norbert Morin.3) Que je sache, Luis Mariano n’est pas cü tournée au moment où j’écri# ces lignes .( Adresses vci questions à: •llebdo-Revue”, a s Victor Yicq, Casier 265, Hull, P.Q.) Petits, mais nombreux Ste* '•> >• C^*T5rt *•isrr » '< v> >.su** >>¦ taw: fc*»v*»r «ci-: fSk mm* v> v»vt La Société protectrice des animaux Ce qu’elle fait 1) Voit h la gérance et à l’entretien de refuges où l’on examine, traite, abrite, nourrit et, au besoin, sacrifie les animaux perdus, délaissés, malades, bleisés, victimes de cruautés ou dont on veut se défaire.2) Recueille et remet sur pied ces bétes, s’efforce d’en retrouver les maîtres ou d’en encourager l'adoption à prix modiques.3) Donne temporairement asile aux animaux dont le maître est tenu de s’absenter durant quelques jours ou quelques semaines.4) Enquête sur les cas de cruauté qu’on lui signale; inspecte marchés publics, étables et chenils; surveille le transport des animaux: vérifie les couvertures et attelage des chevaux; à toutes ces fnis, collabore étroitement avec les sendees publics.Ce qu’elle ne fait pas 1) Ne s’occupe pas des animaux morts.2) N’intente pas de poursuites dans les cas ordinaires de morsures de chiens ni dans les ca3 d’ennuis causés par les bêtes du voisinage, sauf s’il y a preuve de mauvais traitements.3) Défend à ses inspecteurs d’employer leur temps et parfois d’exposer inutilement leur vie à repérer les bêtes grimpées dans les arbres et poteaux.Ce qu’elle attend du public 1) Une collaboration honnête, des renseignements précis et fondés en cas d’enquêtes.2) L’acquittement des frais pour services rendus de la part des personnes en état de le faire; par contre, services acquis gratuitement aux animaux dont les maîtres sont Incapables de payer.3) Des dons individuels ou collectifs pour l’aider à poursuivre et à étendre ses oeuvres de bienfaisance : *V>< ** * — - y ' > fd de prcié ger I«* sportif en protégeant le poisse n d< -.f 1 ; c' ir^r es un lac particulier.ACTEDN entière s accept plus atinn is ni ni p r: >*’ Otto chronique hebdomadaire est commanditée WvWAVvVvSWsVwV.VSVAWvVv*, ceinture en or qui serait Tembîô-me du championnat.C’est cette ceinture magnifique qu’on présenta à Tremblay après sa ’ ictoire ,sur le Nippon.C’est M.l’avocat Fournier, grand sportif, au nom de ses concitoyens qui remit au champion le riche trophée orné de feuilles d’érables, de castors et cit motifs se rapportant à l'athlétisme.Le troisième évènement éclatant de la carrière de Tremblay prit place le 27 septembre 1907, alors que Tremblay tomba v.' fois succès ivement l’invincible Bothner et l’obligea à lui remettre, enfin, cotte ceintura •• POLICE GAZETTE tant et dej si longtemps convoitée par les lutteurs légers.< t>t au lendemain do cette jo ite superbe que M.le docteur s, n : : f de la trop< le, écrivait au cours d’ua lowg article, dont nous avons découpe quelques extraits: .y réalisé le : ce de sa vie! Après cinq ans d'efforts, il a arraché h Bothner c< nture, emblème du championnat.Ce fut une vcèr.e indescriptL bîe d ont h OUSK isrr.e qui S uivit l'anc once de la victoire de Tren iblay: tout le monde était debc ut, gc ‘ît ici; \ .dàl i.criant.ÛO clam ont le vain queur.Bc Ihncr pris sa défaite en vr U «pertif 11 rem t lui même la ceir'jre a * r.c«T-.n rant.et n’exprima pas un regret, ma U seule mint It-prance qu'il lui ser il .rd< ;r.e c an ce d'e*- ner c * emblème qu’il a promené vicî I par toute l’Amérique.La ceinture de la Police Ga- ¦ • - ' i am.- de Trembla: Elle représ < • bjet d’art en arg« nt 5 r .écusson * • r.< c ‘.utte, et sur 1* s plaque- latérales, les vio-n George Bothner.quand il était champion Ti îaj xt fc! ici ta- ^luZIS 06 KS al ra s e: les accla- mations de la le d’un trèi modeste.O;.Trembla} :sans con- teste 1- cr •.: dt- *.uxpions, ¦ ti • fait ¦ ; - à t .: émotion# - nbats et .3 r> prèmes victoires - .• *: > .rut à Montréal en 1939.Le* plus âges se rappellent .¦ x use hôtel» - - - t.tari : D gic S lint Tim t'- e ayant : Horace Bam c: c est en novembre 1906 qu’H race Barr- — 1 h *• x.e fort — ~ase les ?t • ¦ sur .!*afr • Barré a t cru “) livre* à bras tendu, il a épauU 1 1 allemande, puis .t bras, une barra • a c- - J- te tpoci.• .-t mieux rvc rd » t ViLtcTiuj, ta France.(Par André de la Chevrotlère) ri nt l’édifice nu point qu’il n’y eut pas une place, pas un espace inoccupé.Ce fut Je RECORD-NTGIIT de la lutte à Montréal.Une autre soirée mémorable fut celle du 26 mai 1905.A cette date Tremblay rencontra Varna-yata, un J1U-JITSUAX jaune qui voulait prouver la supériorité de son art sur celui des blancs.Devant cinq mille personnes et en Eugene Tremblay dui-it le J::.* .:- 1 imp tissan- Cv et if força à lici-varuor grace.Il h produisit ensuite une s^è-ne inoubliable, mais avant de la .r 1ccx • explications au lecteur Quelques semaines plus tôt.Tremblay était sorti vainqueur d'un tournoi international pour le cham-pion&at du inonde, tournoi qui avait eu lieu à Montreal et auquel George Bothner.le détenteur du titre depuis plusieurs années avait refusé de prendre n - T* pia w Croyant que Tremblay avait donné des preuves suffisantes de »-*n menti, on lui conseilla de prendre le titre que l'Américain ne voulait pa> lui laisser gagner, et pour bien cr.marquer î’événement.les citoyens ce Montréal organisèrent ur.e souscription.tt a*, i-c .t montant rv~.;-e cc mmandèrest à notre éminent ‘.v .r :•.* i à ; : « i : t, unx •w wr! m « ¦« * t r •n » $ ‘A I rA Semaine nationale de la Faune qui vient da sc terminer avait pour thème particulier: Meilleure pèche dans les eaux publiques et protection plus efficace de notre faune.Il faut rester sportif dans nos contacts avec la nature dans nos forets, dans nos terres et dans nos rivières.Il faut aider à sauvegarder nos forcis contre le pillage, le feu et les exploitations à outrance, et aussi en secondant la campagne du comité antipçllution, protégeant nos cours d’eau.Les e aux publiques et les terres de la Couronne sont notre patrimoine.Vos poissons, notre gibier et nos forêts comptent comme des ressources importantes dans ce patrimoine.C’est le devoir de chacun de faire sa part pour la conservation et la restauration de ces ressources qui sont renouvelables.On compare souvent Vabondante proilt'.'îion de notre faune à une véritable récolte.Cela reut dire que nous devons en user sans l’épuiser.1Vos règlements de chasse et de pèche sont basés sur la meilleure expérience de l’aménagement de * otre faune.Si tous les observent, tout le mande en retirera des avantages.Par conséquent, quand nous allons à a pèche eu à la r! isse, notre but doit être de jouir de ces sports plutôt que de rechercher de trop grosses j'rises et de tenter d’atteindre les limites perm- es le comité antipollution de nos cours d’eau accomplit dans les différentes provinces, un travail de géant.Le poisson a absolument besoin d'eau pure pour se développer.L’eau pure est essentielle c ;c * eut à 1 se.nte et au bien cire des huma is.H est do?:.1 r g«4 a • ri D1 * i «A a comme les emploies «TVA Kl e qui sc- por^ immense.:rs ue A , % *i2 « it hâte des amateurs, cei.x-ci dé.» •< } | O* .Ci Ch £••1 w~.ï' se font collégiens! On avait l'habitude de dire que "l'instruction, c’est pas pour les chiens”, mais ça ne vaut plus.Si dorénavant un individu vous fait un tel avancé, dites-lui qu’il n’est pas à la pace.Car il existe aux Etats-Unis au moins un collège de chiens — pardon, un collège canin.Ht ne vous y méprenez pas, la tâche de cette institution de haut savoir n’est pas d’enseigner aux hommes les moeurs canines, mais bien d’enseigner aux chiens les moeurs humaines.Des classes de chiens et un corps professoral formé d’hommes.d’ici à ce qu’on trouve mieux! L’endroit de ce collège nouveau genre: West Redding, Connecticut, à une quarantaine de milles de New-York.Durée des cours: de quatre à six semaines selon les aptitudes de l’écolicr; dans un quart de siècle, le cours sera peut-être de 4 à 6 ans.Frais d’enseignement: environ $250.Personnel de l’institution: une vingtaine d’individus.Les élèves qui réussissent leurs examens reçoivent un diplôme de C.S., abréviation do l’expression -.• • .* • .'/.•; vv.a./a .•.\yA,Aw>'- latine "Canis Sapiens” ou sage chlen-dlplô-mé avec distinction, grande distinction ou très grande distinction suivant le cas.Le directeur du collège, un expert de 35 ans, précise qu’il ne s’agit pas d’une blague.De nus jours, fait-il observer, les gens sont tellement pressés qu’ils n’ont pas le temps d’éduquer leurs chiens.D’où malaises, chicanes, inquiétudes et tensions qui minent lo système nerveux et du chien et du maître.Notre rôle, ajoute-t-il, est de prévenir ces malentendus et d’accomplir auprès de la gent canine ce que le propriétaire n’a pas 1® temps d’accomplir lui-même.Idée un peu surprenante â prime abord, mais peut-être pas si bête.Qui sait s’il n’en jaillira pas des concepts nouveaux et des méthodes rajeunies d’enseignement profitables aux humains?Et l’on découvrira probablement des chiens qui manifestent des aptitudes insoupçonnées jusqu’ici pour le professorat.On no sait jamais où nous mène un chien, surtout un C S.V-r£» A '“ ~N l * / fljh # À V ¦>*, ¦* • V o«, w f * - >—— * P*V 'ÆlferS.' , «'note r.— ) L'attachcinent de I^ouis© McDonald, 3 ans.de San Diego, Californie, A ion oerger allemand |e*t un bel exemple à l'occasion de la semaine nationale de protection des animaux.!••••« ijJU .-i i-) »r N^OOCOtA/ L'ne nou\clle voiture Radio-Moscou vient d’annoncer •ortie d’un nouveau type de toitures, le quatrième offert au mblic «oviétique.Cette auto, la Volga, io signa-par un souci d’élégance qui différencie des modèles pré-tiMents et l’apparente curieusement aux voitures construites jans les pays ( lUltstes L* (peaker qui la présentait aux au-jlteurs •• • ;uc« i est l .r -W-l fcV®> & \ â*« -xL-V v,VJ W?r- mm* •»*t; mm.t+rP Thrt -% % < ?¦ • 2UKZI ssagPvy £j*fc 3S?3r # •i’ri i t ¦ p Mil SfrÆ Photo du hcut, à gauche: Rudd V/ectherwcx enseigne è Lassie à se tenir debout.Photo du haut, à droite: Lessee doit maintenant iGuter à travers le cercecu.Photo du bas, è gauche: Comment Lessee c commencé à apprendre à sauter.Photos du bas, à droite: Lcss'e c même appris à jouer eu cache-cache.CVUf Hr* D Page 9 jour par GUY SYLVESTRE, de la Société royale du Canada :-¦* K va; my , .ry.av.; s*$gs$ -v ?’ /#> * ‘WlæPs '¦" *(7.«;,ï •• »;• «ici Ces deux marins canadiens à Karachi, Pakistan, sont d’avis qu’un chameau dans le désert est aussi utile qu'un bateau sur l’eau .• • cmm œamMmKmMmmmmmxmmmmauœm ,./es disques “Ko Ko Mo” a fait et fait encore fureur sur le marché du disque populaire.La version française de Jen Roger, artiste des cabarets de Montréal, est excellente et surpasse en qualité plusieurs enregistrements antérieurs de M.Roger.Au revers, on peut entendre “Un peu d’amour”, traduction de “That’s All I Want from You” (R.C.A.Victor 56-5252).L’orchestration est de Marcel Doré.Danielle Lamar s’acquiert une popularité croissante.Son interprétation de “Rien sane toi’’, traduction de “Love for Sale”, est ccclamée dans les milieux français du disque.La seconde face du disque R.C.A.Victor noua livre l’air “Judas” (R.C.A.151001).La société Radio Corporation of America, qui publie un nombre très élevé de gravures 78 r.p.m., a mis sur le marché un arrangement de haute valeur de “Un grand amour”, par Hugo Winterhalter et son orchestre.“Say It Isn’t the Night” est une autre pièce à succès au verso de h première (R.C.A.Victor 20-6003).Un autre maître fort apprécié sur l’é-tiquette R.C.A.est Henri René, qui joue, sur son dernier disque, “The Water Tumbler Tune”, composition fort origl- (Fhoto des Nations Unies» Dans une clinique de Pusan, en Corée, nn jeune orphelin ne semble pas beaucoup priser le fait que l’on prenne son poids 1 nale, et le thème de “Lost Weekend”, un succès médiocre (R.C.A.Victor 20-6027).Passons à l’enseigne l>ondon.“Danish Rhapsody”, par Harry Grove et sa musique, vaut, au point de vue instrumental, bien des chansons folles qui grimpent au palmarès des succès de l’heu-ra comme par enchantement.Au revers, “Lichee Garden” est une da ces pièces orientales peu appréciées (London 1457).Le dernier succès d’Eddie Fisher, qui change en or toute chanson À laquelle il prête sa voix, e6t “A Man Chases a Girl”, du film musical “There’s No Business Like Showbusiness”.La voix présentée en écho rehausse la qualité de cette pièce, présentée avec “Wedding Bells”.Hugo Winterhalter accompagne (R.C.A.Victor 20-6015).“Violin” et “It’s True, It’s TYue” sont les deux dernières pièces auxquelles le pianiste Frankie Carie a prêté sa connaissance approfondie du clavier.Il en fait deux compositions agréables à entendre en toutes sortes d’occasion (R.C.A.Victor 206004).Poppa John Gord y et son piano sont comme une Institution dans certains milieux musicaux.“Poppa John” et “Dust off that Old Pianna” prouvent cet avancé.Les titres disent beaucoup (R.C.A.Victor 206035).Tony Martin possède l’une dea voix les plus stables dans le domaine aujourd’hui.Son dernier disque, “Just a Man”, de Stuart Hamblen et “Do, Do, Do”, a connu une vogue à laquelle on pouvait s'attendre; les deux compositions répondent bien aux qualités de la voix de Martin (R.C-A.206039).B.L._Page 10 — Une oeuvre petite — DIMANCHE — Gustave Lanctôt continue à publier les résultats de ses recherches sur nos origines.I ne Nouvelle-France inconnue (Montréal, Ducharme, 1955) renferme huit études sur des questions plus ou moins générales.U y traite, par exemple, du culte marial en Nouvelle-France, du rationnement des vivres en Nouvelle-France, de la découverte de la rivière Nicolet par Jacques Cartier, eic.La pièce de résistance du volume est, toutefois, Servitudes de l’Eglise suus le régime français (p.131-171).On y trouve des documents intéressants sur la situation de l’Église clans la colonie au moment où la France était fortement gallicane.Comme le signale Lanctôt, l’histoire des relations de l'Eglise et de l'Etat en Nouvelle-France reste n écrire.Il y a là la matière d’une oeuvre majeure, et il faut espérer qu’un historien de premier ordre l'entreprendra et la mènera à bonne fin.C’est tout le problème des relations du spirituel et du temporel que cela pose, et un tel livre aurait un intérêt immense, non seulement au point de vue historique rna»s au point de vue de l’étude sociologique de notre peuple d’aujourd’hui.Lanctôt a esquissé cette histoire en 40 pages intéressantes, mais il en faudrait 400 pour vider le sujet.Comment se fait-il qu’un homme qui a passé toute sa vie aux archives public son livre sans indiquer une seule source?C’est une question à laquelle je ne puis trouver de réponse.LUNDI — Green notait dans son journal il y n un an ou deux qu’il trouvait dommage de ne pouvoir recueillir tous les propos que lui tenait Malraux, dont la conversation est, dit-or., une illumination continuelle.Je trouve dans le dernier numéro de Preuves le texte de deux interviews de .Malraux, interviews d’une gravité et d’une importance étonnantes.Tout ce que cet homme dit mérite d’être écouté et médité.Quelques phrases de cet homme mieux que maints livres; de combien d’hommes peut-on en dire" autant?MARDI — Chainfort attribue au marquis de Custine ce bon mot, qui n’a rien perdu de son actualité: “Le gouvernement russe est une monarchie absolue tempérée par l’assassinat”.MERCREDI — “For nearly 200 years, since they were conquered by England and abandoned by France, in 1760, French Canadians have been a people without an authoritative written history.The thorough and impartial French Canadian history remained unwritten.This long-overdue work has now been done.by New York-born H.(For Hugh) Mason Wade, 41." C’est Time qui publie cette horreur.Les mots importants ici sont évidemment: New York-born: il fallait qu’un Américain écrive l’histoire du Canada français pour que le livre soit bon et que Time en parle.Si Mason Wade avait été Montreal-born ou Québec-born ou Ste Emélie-de-l’Energie-born, Time n’en parlerait évidemment pas et le livra ne serait pas appelé à devenir “a Canadian historical classic”.Les Américains sont une race tellement supérieure qu’eux seuls peuvent trouver dans leurs rangs les historiens capables d’écrire l'histoiro des autres peuples, y compris celle des Canadiens français.Le bref article de Time est d’ailleurs plein d’erreurs ou d’affirmations discutables — il a été évidemment écrit par quelqu’un qui ne connaît rien à l’histoire du Canada — et il donne du livre de Wadc une vuo superficielle et fausse.Il m’est d’autant plus désagréable d’avoir à relever cet article que je trouve le livre de Wade excellent, un des bons livres qui ont été écrits sur les Canadiens français.Mais pour ces messieurs de Time, ni Garneau, ni Groulx, ni Lower, ni Long ni aucun autre historien canadien n’existe.Grâce à Time, nous savons désormais que nous avons un historien national! Nous n'étions évidemment pas capables de nous en trouver un tout seuls.JEUDI — Saint-Pépin, P.Q.est une totale déception.Les deux premiers romans de Bertrand Vac, Louise Gencst et Doux portes.-une adresse, étaient des romans médiocres, comme la plupart des romans qu’on publie aujourd'hui chez nous.et ailleurs.Mais son troisième roman est plus que médiocre, 11 est vulgaire.Je n’en al lu que 74 pages ce soir, mais c’en est assez pour constater que Bertrand Vac diminue, rapetisse tout ce à quoi il touche.Tous ses personnages sont antipathiques, ils n’ont pratiquement que des défauts, et tout le récit à date est d’un cynisme total.Polydor Granger va être choisi candidat d’un parti parce qu’il ne connaît riea à la politique; s’il est élu député, il sera ministre pourvu qu’il sache jouer des coudes; les habitants de Saint-Pépin ne s’occupent des bonnes oeuvres que pour se désennuyer; les offices de la semaine sainte sont des distractions; madame Granger ne dit que des idioties; Jean Granger n’étudie rien dans ses manuels de classe; le fils Lagacé viole des yeux des femmes de la ville; etc.J’en passe, et des meilleures.ou des pires.Il y a chez V’ac un parti pris de dénigrement dont je ne vois pas l’équivalent dans tout le roman canadien français.VENDREDI — Je me suis imposé la corvée d’achever Saint-Pépin, P.Q.Le seul mérite de Bertrand Vac est d’avoir su conter une histoire qui se tienne.A ce point de vue, son roman est moini mal fait que les précédents.Mais, c’est sur le plan humain et sur lt plan de l’art, un livre médiocre.Aucun style: Val écrit un style de journaliste en mal de copie Et le pJre est qu’il ait voulu délibérément salir tout ce qu’il a touché.On sent que c’est voulu, et cette volonté évidente est maintes fols plus désagréable que lei faits eux-mêmes qu’il raconte.SAMEDI — “Enfin, elle éteignit, se proposant de bien profiter de la nuit puisque la journée allait être dure le lendemain.Pour* tant ni lui ni elle r.e purent dormir., (p.236) .Anita, dans son rêve, se mit A pleurer A chaudes larmes.Polydor hésitait À l’éveiller.Il s’endormit enfin.(p.238)".Un romancier, même s'il a gagné deux fois le prix du Cercle du Livre de France, doit se rappeler A la page 233 ce qu’il a écrit A la page 236. eoK'Es-Es Mctisrc itmm mm • V/ ¦ *.v ,v *-.' f7/ ?L/I .• LA MALBAIE, P.Q.— (Spécial à H ' T’ vue) — On dit "la nuit porte conseil”, et le jour qu'apportc-î il?Je ne crois qu'il existe un précepte bien défini pour ce demi r.: >n une impression personnelle pour tous et chacun ries évén^rmrrs marques et précis se déroulant aux différentes heures ri • n ‘re journée.Qu’ils soient agréables, pénibles turbulents, de t is c > qualificatifs il demeurera cependant une certaine impress! m Pour moi, piéton, bravant le froid d'un .ii d hiver dans le village pittoresque de Pointe-Au-Pic, c .n hc.eu.se fut la rencontre de monsieur Georges E.Tren w c adicn, grand peintre de la nature, dont la renommée n'a j ri-.* bornes.Son bon accueil, sa demeure toute ch au le ibiance invitante me permirent de délier ma langue encore poser quel- ques questi ns à son sujet C est en 1926 qu'il commença h sa livrer à la fantaisie des pinceaux.Peu à peu ii ri v .ppa son style, connut tes premiers succès, puis vint le moment de quitter le nid, de prendre ses ébats et de conch tisf r ses rêves de peintre.En 1937, il devint propriétaire, à P inîe-Au-Pic, ri une • maison toute blanche quelque cz,: < ruio f c.Un chat sauvage tué à Parc en Nouvelle-Ecosse.'•¦V : • - pou retirée i i roule qui ser- pente la iv.c r .j du bas du fleuve f* v Su.v \t.C’est dans cet e n •! r 11 Il‘4ft • é -ju'ii consacra et qu’il ( vintement des heures .inti.•1 s a décrire par la bouc, e lies couleurs son ins pi r; ition ir pu; .Lie de pay- sage: authe» ri : ::u*nt canadiens.“Mon ., me d it-il, “je ia Pl- s la nature qui ra’entc iure la fenêtre de ma bo utique , j cv., mple, j’ exa- mine et j ecu ute .“Je contem- pie les mini.s qui se découpent au loin, le fleuve qui va et qui vient n c le flux et reflux, app r _ à tout mon être une sensation beauté".J’examine toute Cvüe nature qui me pénètre un p j plu« chaque instant de ma vie t j écoute .j’écoute ies r; -a , car sans leur musique j ?hnifA uont m 1 -Quel est le créateur de la géométrie descriptive 2— Qu'était la république Cisalpine 3— Qu’est le Chariot de David 4— A quelle date a eu lieu, en France, le premier baptême de cloche - 5— De qui est la musique de “Rigofetto" G—La tortue est-elle un reptile ?7—Quel est le stock mondial de l’or 6— En quel siècle, en France, eut lieu la grande expansion de l’orfèvrerie 9—Qui construisit le premier accumulateur 10—Sous quel nom est mieux connu l’explorateur Anglais John Rowlands, dit Henri Morton SOLUTION 1— Le mathématicien français Monge 2— Un état formé au nord de l’Italie par Bonaparte, en 1797.3— La grande Ourse 4— Le 4 rr.2rs 965 5— De Verdi 6— Oui 7— 11 dépasse 40,000 tonnes 8— Au XVIIIème siècle 9— Le physicien français G.Planté 10—Stanley W»WvVvVA///AV// SV'S s ; i i / .> .Vv Une Jeune lilie candide soutient que son chien lui aide à faire la connaissance d’aimables Jeunes gens.II y a parfois des avantage*-.à ce que Je* gens croient que votre chier» c , : $ Avec les gens qui les considèrent comme de gais bouffons, les chiens sont de gais bouffons.Avec les gens réservés, les chiens deviennent froids comme de U glace.Fcge II 4 vrr> > Beauté durable.,.Un secret pour conserver des fleurs printanières pendant des saisons Souvenirs printaniers sous le verre d'une table dans un plateau ou dans un cadre Par Reba et Bonnie Churchill Voua pouvez conserver la fraîcheur et la beauté des fleurs printanières pendant plusieurs saisons selon la méthode de Mme Mae Delano.Le secret est une mode de cuisson à basse température, qui protège et conserve la couleur vive et le contour des fleurs.Mme Delano dispose ces “souvenirs printaniers" sous le verre d’une table, dans un plateau recouvert d’une vitre, ou dans un cadre.Ce procédé perfectionné par les Indiens il y a déjà plusieurs siècles est très facile à imiter.L’auteur de cet art devait attendre la clémence du soleil pendant des semaines et des fois des mois pour parvenir au résultat que Mme Delano obtient durant la nuit en utilisant son four.Pour commencer, choisissez des fleurs fraîches, simples telles que les pensées, piedi d’alouettes ou des violettes.Coupez la tige pour qu’elle ne soit pas plus longue qu’un pouce.Pour les faire cuire, disposez-les dans une lèchefrite tapissée d'un pouce de sable blanc.(Vous pouvez vous en procurer dans un magasin de jouets, c’est le même sable qui sert au carré de sable pour enfants).Placez les fleurs la tête en bas, et recouvrez d’une autre couche de sable.La chaleur du four doit être très basse.Vous laissez les fleurs sécher ainsi pendant douze heures, ceci a le même effet que si les fleurs étaient au soleil pendant quatorze jours.Retirez le plat du four, et laissez refroidir.Lorsqu’il ne «e dégage plus de chaleur du sable, enlevez la première couche de sablt et soulevez les fleurs bien délicatement Pla-cez-les dans un plateau, toujours la face en bas, pour quelques heures de manière à ce qu’elles absorbent un peu d’humidité, ce qui les rendra plus faciles à manipuler.11 faut toujours les placer en rang, jamais l’une sur l’autre, autrement elles perdraient leur forme.La partie de tige coupée, aide à composer le motif.Elles peuvent être mises au four en même temps que les fleurs.Trem-pez-les dans la teinture verte végétale une fois retirées du four, ceci les empêche de brunir.Mme Delano ne dispose pas les fleurs à même la table ou le plateau qu’elle décore.Elle utilise un papier blanc à dessin pour l’arrière-plan.Elle s’assure que la fleur est bien d’aplomb sur le papier et elle se sert de colle de ciment transparente pour les fixer en place.Ne formez pas un motif trop fourni, il est préférable de laisser paraître le papier plutôt que de charger le décor.Ne posez jamais la vitre immédiatement sur les fleurs.Vous pouvez la soulever par des rangs de carton fixés sur le bord de la table.Pour la décoration d’un cadre, le procédé est le même sauf que vous emploierez un carton pour l'arrière-plan et prendrez soin de de choisir un cadre qui fera justice à votre pièce montée.Wm&mSSmxm n- j fit lyfi WÊÊI 'vÿJwrïr 3» a.- ~ ¦ mm • *>.r&m- -A Le gingembre Certaines plantes ont une curieuse façon de faire leurs débuts dans le momie commercial.Prenez le gingembre, l’un des condiments très répandus de nos jours.C’est un Chinois de Canton, parait-il, qui l’introduisit en Europe.Colporteur de produits alimentaires, il découvrit accidentellement une recette pour confire le gingembre et en faire un bonbon.Celui-ci flatta le goût des Européens et se fraya un chemin jusqu’à la cour d’Angleterre.La reine Victoria fit excellent accueil au nouveau produit qui devint alors mieux connu.La jeune industrie avait reçu le coup de main dont elle avait besoin.De nos jours, les exportations ^annuelles se chiffrent par 5 ou 6 millions de livres.I,e grand centre commercial: Hong-Kong.Le gingembre provient d’une plante cultivée surtout en Chine.Ce sont les rhizomes ou racines de cette plante qui, une fois blanchies et desséchées, servent à fabriquer le condiment qui vous est familier.Le gingembre chinois est moins Acre et fibreux que celui d’autres pays comme l’Australie, 1* Japon «t Cuba.«firs 'tg** *< ^.• '¦ i—rrsf,- «4 -, mm PS Sfï'-r.xS*- .'ss;-?.-: mW'»}* mZfi *ÎV>.QftrtV* Tf1» ENSEMBLE PASTILLE: — L’attrait de cet ensemble est dû aux pastilles de couleur contrastante sur un fond uni.Ce motif est toujours de mode et garde sa popularité.Ij poignée peut Itre utilisée sons la théière, formant ainsi un charmant trio sur la table.Modèle no S-92-F, explications en français.— Pour le commander écrire au Scnice des Patrons A l'Aiguille, “Le Droit”, 368, me Dalhousle, Ottawa, Ontario, et Inclure 5 cents (en argent) et une deuxième enveloppe avec un timbre de cinq cents et adressée A votre nom pour le retour.Les demandes ne remplissant pas ccs mndltlons ne recevront pas de réponse."~T^%imuvüsu*—?rssrsrta Sauce crémeuse pour sandwiches à la dinde Recouvrez d une sauce crémeuse des sandwichs à la dinde ou au poulet et ils auront une saveur Jnsurpassable.Pour prépa rer la sauce, employez de la sou pe crème de poulet condensée (ou de la soupe aux champignons).Faites simplement chauf fer la soupe (lVi tasse) après y avoir mélangé environ H tasse de lait.Pour servir les sandwiches.disposez des tranches de dinde ou de poulet sur des rôties chaudes et beurrées.Versez A la cuiller une bonne quantité de sauce sur chacun d’eux.Pour compléter îe repas, servez une sauce aux canneberges.du céleri et des olives.Et n’oubliez pas le café ! uzr.’~.Ï5S7 "—’1 Solution des mots croisés HORIZONTALEMENT: 1.Wa gonnet; Le — 2.Amenuisé; Is — 3 Sol; Lettres — 4.Hue; Eue — 5.Ire — 6 Col — 7.Gré; Osa — 8.Ta; Nés — 9.Obli géantes — 10.Noisetier — 11.Te; Lenteur.VE R TI CA LE ME NT: 1.Washington — 2.Amour; Rabot — 3.Gelée; Lié — 4.On; la — 5.Nul; Gel - 6.Nie; Eté — 7.Est; Ain — 8.Têt; Net — 9.Rencontre — 10.Lieu; Osée — 12.Esse; Lasser.HENRY A LA PENSEE — Sac ’BEGUN" box blanc imprimé de dessins “DIRECTOIRE* (33 sujets différents*.Garniture et socle cuir verni noir.Gants “DIRECTOIRE" suède blanc imprimé mentes dessins Directoire.— 1955 — Conseils pratiques Avant de tenter d’enlever une tache sur ur.c cravate, passez la section tachée à la vapeur Vous aurez ensuite plus de facilité à faire disparaître la tache qui en gâte l'apparence.Doublez les services du placard qui se trouve dans le hall d'enlrée de votre maison en y installant une tablette spéciale pour le.; chapeaux.Il se vend également, dans les magasins des supports spéciaux pour les chapeaux, qui, dit-on.épargnent espace et travail, en n’obligeant pas à soulever tous les couvre-chefs de ces messieurs pour épousseter une tablette.(Photo B.d* Toledo) André LEDOCX — “Brumes* Combinaison pour le week-end en lainage camaïeu gris.Page 13 « /: v } mr- C?%5ToHKv>5» (ap>"|M Mllll-IIIVICII ATTENTION ! JE VOUS LACHE ct regardez.TOUJOURS A r^h-JH-THO METRER l*( fr\g£> Y* ftw ^~n/- îâ^' |ÂTT^ \> ] * ifpsSi « g; ; A 10 METRES.1 LA.C’ESTIMPûS SIBLE: IL VA UN MUR — DEVANT! i !?*** GARE-TOI ROSETTE' TU MEMRH- / Wç- ^É^sssfe PU?>JfeüS ;>% |GARE-TOI ' JETE DIS rriTo ATTIRES y[ K^.MON VELO' Y A m?: LA PtNSU MHBLfc PKtVOJR LEb HU»T^ fRAlCHfcS gilN AVAMT Ll COOCHtR OU !>OLtlV.llU *UV>1«£ 3lî> PlTAllï» Pl^CHl >A COROLll Vfc*> a >»¦ *T RllT* A»Ni» JUMJU AU* "imfclU* lUEuR> Ou JOUR i JE RESARDE POURTANT A 10 £ Yl METRE S! PAS MAL DJ TOUT POUl L'N DÉ BUT.'.ET VOULUE Z BIEN paiT DE DESCENDRE CONTRE LA HAIE '.7'/ \ T?, M\W$m a$ Mme DURANI) a reçu de son mari ce message qu’elle ne parvient pas à déchiffrer.Aidez-la, elle vous en sera reconnaissante.Solution: J’ai hérité — .l’ai acheté auto — A demain — VINCENT.V rm Y ;v>?^y\.\.*>¥ m /'- Il g»HncTI »UlW*quI l»t CAfA^Ll PABATRI of» HOUrtf PAR.ai cohmgTioh* v»o-ll*Tt} Qu IL PlwT PRoOvtM.a U>E ai Cl CouRAHt * vocor*T^ lT P|uT ul OiRlbtR IN Tou> >IHb.au ->wwk U> nA*noTTf> JCRTlnT 01 ItO* kKGcwROi>%t mT lvm *ohT ÔRovTtS.IT il «ILHAUMIR Ac JOkltL PINUAHT çul tu*E Olitia lA.T U oulT.lT A LA wo»N0Ul a»*-PARlNcl 01 0AhGl R amIRT.T P-.U ''H MOllMlMl A\(*U ^ A / l Quel fort Tent dn printemps! Paul et Pauline ont de la difficulté à retenir leur coiffure.Ce n’est pas trèa charitable! Mais, cette affiche dans U doa de Pierre amuse bien Jacqueline^ Page 14 VAV Roman canadien : w-.'S £x£,- O««rot (Too* droit* rearm*) MARIE (Suite) Une lueur apparaissait en arrière de l’ile Bonaven-turc; la lune, espion cainard, haussait la tête avec prudence pour voir ce qui se passait sur le rivage; puis lourde, ardente, dans des vapeurs rougeâtres, elle apparaissait au-dessus des sapins; les ombres naissaient en arrière des choses, un sillon sanglant unissait l’ile à la terre ferme.—J'ai passé par tant d’états d’esprit que je suis fatiguée à jamais.Lorsque j’y pense, il me semble que plusieurs personnes ont vécu en moi, ou bien que je suis multiple et non plus une.J’ai encore l’impression d’avoir passé dans plusieurs pays aux climats différents.Au début, l’espérance sereine de la guérison réanimait; c’était l’époque de l’observance sévère des règlements; je recevais les ordres du médecin avec ferveur.Puis s’est introduit le doute avec ses moments de colère, de révolte, avec tout son trouble: j’étais bercée entre l’espoir et le découragement.Enfin la défaite m’a submergée, je me suis abandonnée à mon mal comme à une force irrésistible.Etapes longues que l’on parcourt quand on descend des plateaux de la santé vers les marécages de la maladie.Ils revenaient dans la nuit.Sur cette planche d’or que la lune jetait sur la mer, ils auraient voulu fuir vers les pays du rêve; ils s’arrêtaient, les vagues à leurs pieds roulaient doucement le banc de petits cailloux ronds, la vaste nuit s’illuminait de clarté, leurs yeux s’emplissaient de larmes.Pénétrant dans la maison, il la voyait, habillée de blanc, le regard lourd de détresse; elle montait l’escalier, s’attardait, accoudée à la rampe, en un mouvement obscur de recul devant sa solitude béante.Et il devait sortir, s’en aller, sur la route, marcher pour oublier ce tableau.Il redoutait les dernières heures de son séjour au sanatorium.Mais depuis longtemps, elle se préparait, s’armait de sagesse et de renoncement.La dernière soirée, ils la passèrent sur la galerie en face de la baie du Sud teintée de rouge par le reflet des nuages enflammés.—Quand tu seras parti, demain, je reverrai tous nos endroits.Tout sera désert, tout sera vide parce que tu ne seras plus là.Puis, je resterai seule, seule pour toujours.Je partirai à mon tour, et je ne reviendrai pas.L’automne s’en vient: je paierai la rançon de mon beau bonheur de l’été, et je paierai cher.Etendue sur la chaise longue, elle semblait n’avoir plus aucune force, elle parlait difficilement.Elle oubliait «es résolutions et sa sagessç.D’avance, elle songeait aux heures, où sa nostalgie la reprendrait.Elle imaginait es nombreux soirs futurs lorsque, vers neuf heures, au lit, elle entendrait monter, au travers des murs, l’appel d’une musique lointaine et que la lumière pâle de la lune dans sa chambre inscrirait une forme géométrique.Elle éprouvait déjà la hantise des après-midi d’hiver qui, blanches et noires, capitonnées de neige, se tiennent toujours en attente, dans leurs atours de deuil.Elle monta très tôt.A quoi bon tenter de dormir.A sept heures vint pour lui le moment du départ.Elle ne descendit pas.Et jamais il ne la revit.Jamais il ne reçut de réponse à ses lettres.Jamais il ne sut rien de la corvée surhumaine qu’elle avait dû reprendre: saisir chaque matin son âme en détresse, tenter péniblement, dans les fatigues et dans les larmes, de.la soulever, de la rouler comme une pierre trop lourde jusqu’aux sommets de la sérénité et de la lumière; la laisser échapper continuellement, la voir retomber et dégringoler dans les profondeurs de l’abattement; recommencer, sans trêve, jusqu'à la fin.FIN (à suivre) Ja entai ne i h if al eliGue / PANAMA (C.C.C.) — Le pre-miei d’une série de timbres-poste qui honoreront la mémoire de tous les papes, depuis saint Pierre jusqu’à Pie XII, sera bientôt émis à Panama sur l’ordre du gouvernement.Les premiers timbres seront à l’effigie des 12 pai>es du nom de Pie.Les autres séries de timbres seront à l’effigie des papes du nom de Grégoire, Innocent, Benoit, Clément, Leon, Jean et ainsi de suite.Elles paraîtront a des intervalles de 4 mois.La série “Pie” comprendra 105 millions de timbres, dont la valeur ira de 2 centimes à 2 balboas.Le balhoa panamien vaut I dollar canadien.Tous les timbres “Pic XII”, au nombre de 30 millions, vaudront 2 balboas.II y aura 15 millions de timbres “Pie XI”, valant chacun un balboa.Le gouvernement panamien a l’intention de donner 10 p.100 du produit de la vente de tous les timbres portant l’effigie des papes à l’Eglise catholique de Panama.On s’attend (pie les timbres soient vendus principalement aux organismes de philatélie, à la suite “d’une vigoureuse campagne de publicité au moyen des journaux, des revues, de la radio et de la télévision”.* * * AUX PAYS-BAS Timbre de la Liberation En commémoration du fait que le 5 mai 1955 il y aura dix ans que les Pays-Bas ont été entièrement libérés, les PTT émettront un timbre spécial sans surtaxe dans la valeur de 10 cents.Le dessinateur, M.RJ.Drni-jer à La Haye, a représenté sur le timbre écarlate, comme motif principal, un glaive flamboyant.Le timbre a été imprimé en rotogravure.Il sera en vente dans tous les bureaux de poste à partir du 4 mai prochain et durant tout le mois de mai.* * * Les timbres dits d’été 1955 La série annuelle des timbres d’été dont la surtaxe sera au profit des oeuvres culturelles et sociales.sera cette année-ci sous le signe de l'édifice.On a représenté un nombre de bâtiments qui peuvent être considérés comme représentatifs pour l'architecture néerlandaise de ces cinquante dernières années.•••• ï •.ru» *.«• • * O,Vil N EDER.LÂN D - *1 Will —.Bfg&SgS ill- Snnnin»1 bnut’iMW! K E C E LANS ,V//VWVAA\\W/VVVV*/vV^VVVVWWvVA\VVW»VAV‘r mots croisés HORIZONTALEMENT: — I^ctit véhicule représenté nu centre — Article 2— Diminué en volume — Canton de la Côte-d’Or 3— Terrain — C'est le facteur qui les porte 4— Cri de charretier — Possédée 5— Vieille colère 6— Partie de vêtement 7— Caprice — Ne craignit pas 8— Possessif — Venus au monde 9— 1Toujours prêtes à rendre service ÎS^'v.'V/ ¦ .• Les timbres seront vendus du 25 avril au 24 juin prochain inclus et seront valables pour l’affranchissement jusqu’au 31 décembre 1956 inclus.Les valeurs, images et couleurs sont les suivantes: 2 -f- 3c, Usine a Rotterdam, gris; 5 4- 3c, Bureau de Poste à La Haye, vert-clair; 7 -f 5c, Bourse d’Amsterdam, carmin foncé; 10 4- 5c, Hôtel de ville de Hilversum, bleu-vert; 25 — 8c.Immeuble de bureaux à La Haye, violet, rou-g* I*a valeur de 7 4- 5 cents est un timbre vertical; les autres timbres sont horizontaux.Les timbres sont unicolores et imprimés en taille douce.m~-~~rrvrr~" "TfTiir—rr7TiTW^~TM^^,TTiir.->w "wmifiiTyiffrivm n „ -M Un timbre pour l’UNESCO Ce timbre s'ajoutera prochainement anx séries émises por l’Organisation des Nations Unies.Dessiné par un Israélien, M.George Hamori, il représente un temple grec, symbole de l'Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).Ce timbre sera mis en vente le 11 mai IBM en deux dénominations: trois cents, pourpre, et huit tenta, bleu roi.10— 11 porte de petits fruits qu’il faut casser pour les déguster 11— FTonom — Elle impatiente les gens nerveux et pressés VERTICALEMENT: 1— Capitale des Etats-Unis 2— Ce qu’un enfant doit éprouver pour ses parents — Oi^ til qui fait des copeaux 3— Transis de froid — Attache 4— Pronom — Terminaisons do participe 5— Sans valeur — Effet du froid 6— N avoue pas — Saison 7— Direction — Département 8— Arrose Perpignan — Sans bavures 9— Trouve sur son chemin 10— Endroit — Audacieuse 11— Cheville — Fatiguer ie u 1 SOLUTION: Voir page 13 mmmmt r les Echecs LT1 BIANCA JOUENT ET FONT MAT EN 3 COUPS • 7 6 S 4 1 2 1 u m ni # ** * _si m h a F.t& u m y & ABCDiPGH Solution Pout trouver W niât en 3 coup* eue contient cette fin de partic; il faut longer aux horizontales.C est, en effet, l'ouverture de la catfme tra.rrre qui permettra le nut : 1.FhO—*64- Fg4—b5 “ .1
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