Progrès du Saguenay, 19 novembre 1955, Supplément
SAMEDI, 19 NOVEMBRE 1955 • Wm DU SAGUINAY fHBATRC THIMBLS 'H^ .*1 ON NE SAIT JAMAIS.MON ( AMI.CE POURRAIT y V^_ ETRE DE L’URA-^J _ C NIÜM ! .Jfk ON DIRAIT UNE BRIQUE WIMPY TRANSPORTE CETTE BOITE A CIGARES POUR UNE AU.TRE RAISf I • LES GENS NE SE PROMENENT PAS AVEC DE .L’URANIUM! MA THEORIE.POPEYE, EST QUE LA ) RADIATION DE - ___L- arbres?OUCHOUMâ^ Quand Je veux de l’argent, Je ne demande pas à mon chef de m’en donner Je fais mon travail et 11 me pale .^y r Très bien, cette façon \ d’agir me ’ Ce déjeuner que Je viens de te servir te coûtera un dollar vin**-1 cinq r-' p Et pendant qu’on discute la chose, je fera! rapidement un dollar en present tes panta-* lonr J Ce sera huit dollars pour le lavage que J’ai fait hier avant-midi J mm 1111 ifl/n ni* 1Ü91 Le grand nettoyage de la maison que j’ai fait cette semaine te coûtera vingt I dollars pour les repas, ce-sera un dollar cinquante J ^ Vheure ^ Pour laver la vaisselle, je fixe le prix quotidien à cinq dollars Je me rends, chérie- voici les cin puante dollars pou: ce manteau Et maintenant, un petit baiser avant que Je parte pour le bureau combien devrais-je exiger pour le raccommodage?i l ün Instant, ce ____» baiser te coûtera [ vingt-cinq «cua____J Je n’aborderai jtimai* plus ce sujet ma» ‘ * I V*Vj Vt; 4 \ MIOUET Vo an dltri qu'on m'n !*!.** o frn est propriétaire de ces puits â d’huile?Très bien! rzjr?—rx ml m Au revoir, mon ami.TAILLEURS PAR Le plus élégant complet que j'aie); EXCELLENCE confectionne! n r tt i [ R .en pour 0 ?De l'espace messieurs! Il faut que nrj mv Je m’exprime! Bonjour l Qu'&Sl -il mL arrivé ^ Nous avons trouve vrai Klssworth Bheezer Il vous faudra rapporter toutes ce.s choses! Mais quoi, apres tout, un type avec mon — charme et ma belle \ apparence n*a pas j besoin d'argent! L NV t e Her.ri d* • jvort charnu ri BOUCHER 9/ *3*2, Poga S Imprime journa yj&m •?» .*t* -e k 5® 5*> * J* Lf P ft 0 G ft £ S SAMEDI, 19 NOVEMBRE 1955 ,x »rt*: • mm 3£w v ->**w gÿ-fcgtf ^4 ¦ x«a®?L-* 9 ¦-> _V«5«! S2ËS , • N ^ v .- n * • v •* ".) if * A* Jk uronie (Photo du haut, à gauche)—Brandissant le tomahawk, au village huron de Midland.Anne Shiels évoque les batailles Indiennes d’autrefois.Le village, entouré de palissades, représente une colonie huronne de 1610.(Photo du centre, à gauche)—Des visiteurs au village indien examinent des pelleteries Identiques à celles que les Hurons eux-mêmes préparaient pour en faire la traite avec Champlain et les coureurs des bols.(Photo du bas, à gauche)—On peut voir près du musée de Penetanguishene la coque de la Tecumseh, goélette de la Marine britannique.Construite sur le Niagara en 1814 pour la défense du Canada contre les Etats-Unis, la Tecumseh a sillonné les eaux de la baie Géorgienne Jusqu’en 1819.Le bateau a été retiré du port de Penetanguishene en 1953.(Photo ci-bas)—La Huronie, région que dominait le puissant peuple huron aux environs de la baie Géorgienne, en Ontario, vit encore aujourd’hui grâce à diverses entreprises qui évoquent un des chapitres les plus captivants de l’histoire du Canada.Les citoyens du comté de Simcoe et les archéologues de l’Université Western, ont ensemble fondé le musée huron et celui de Penetanguishene, ont partiellement reconstruit le fort Sainte-Marie et ont aménagé, plus récemment, tout uirvillage indien.Le village (ci-bas) comprend des maisons en bois recouvert d’écorce, des abris pour y coucher l’été, un arbre d’où on guettait l’ennemi, des séchoirs à fourrure, un canot en voie de construction et môme un champ de tabac.(Photo* de i'o.n.f., per n»rb Tari»r> in USU t.i* US* f/*\ • xw &• • IT.T * mm t • mpm v- A « M Son Excellence M.l’ambassadeur du Canada en France, M.Jean Désy, examinant un “acte de baptême’’ signé par Jacques Cartier.(Photo A.D.P.) Algonquins que les Français rencontrent dans ce pays de plaines, de grands fleuves et de vastes et denses forêts.Elle représente, encore très gauchement, des Indiens plus ou moins teintés de noir, le front ceint de larges plumes, tels qu’on sc les représentait à cette époque.Voici deux petites pirogues en écorce de bouleau qui servirent de modèle aux jouets des enfants de Louis XV.Un sac, formé d’une peau de loutre doublée, des flèches, un wanpurn fait d’une bande de perles blanches avec incrustation, des calumets avec leurs fourreaux, un plan manuscrit du Lac des Deux Montagnes où fut installée la Mission des Jésuites, venue du Saut er 1717.tous, souvenirs et témoins de l’existence de peuplades dont il reste si peu de vestiges.Arrêtons-nous un instant devant une vitrine voisine présentant: “UN CATECHISME DU DIOCESE DE QUEBEC PAR MGR.JEAN DE LA CROIX DE SAINT VA LIE R EVEQUE DE QUEBEC”.il revient de loin.Imprimé à Paris en 1702 et destiné comme on le voit au diocèse de Québec, il faisait partie d'une grosse cargaison qui fut capturée en mer par les Anglais.Ceux-ci, protestants, n’eurent aucun scrupule à envoyer au fond des eaux ccs manuels de foi catholique .UN SEUL FUT SAUVE, celui que nous voyons aujourd’hui.Et puisque nous sommes dans le domaine religieux, admirons encore ces superbes gravures de Marie de l’Incarnation (première Supérieure des Ursulines de la Nouvelle France) de la Mère d’Youville, fondatrice des Soeurs de Charité de Ville-Marie.La visite est presque terminée et, dans la dernière salle, c’est, tout à coup, une profusion de plans et de cadastres des trois grands centres de: MONTREAL, QUEBEC, TROIS-RIVIERES .L’administration royale, en pre- nant possession de la nouvelle France se préoccupe (en administration bien dressée) de collecter l’impôt d’où ces plans finement dessinés et minutieusement détaillés .rien n’échappera au Collecteur.Mais le temps s’écoule, et c’est à regret que nous nous détachons de tous ces souvenirs.Deux siècles ont passé; le CANADA déjà grande puissance industrielle et économique se développe sans cesse et cet essor n’entrave en rien la fidélité des trois millions et demi de Canadiens français, à la langue, la religion, la culture de leurs ancêtres: le passé pour nous n’est-il pas partie intégrante du présent?Soyons-en fiers et heureux et, pardonnons à Voltaire d’avoir parlé un peu trop à la légère et sans nuance des quelques arpents de neige, en lisant ccs deux textes magnifiques, dont un: “MEMOIRE SUR LE CARACTERISE ET LES APTITUDES DES CANADIENS, (par Hoc-quart): “Les CANADIENS sont naturellement grands, bien faits, d’un tempérament vigoureux; la nécessité les a rendus justi-cieux de génération en génération; les habitants des campagnes manient tous admirablement la hache; ils font eux-mêmes la plupart des outils et ustensiles de labourage et bâtissent leurs maisons” et ccs “NOTES DE MONTESQUIEU prises à la suite d’une conversation avec MICHEL BE-GON, INTENDANT DU CANADA: “Mr.de BEGON, Intendant de Marine au Havre et qui l’a été quatorze ans au Canada m’a dit: QUE LA PLUS IMPORTANTE COLONIE QU’EUT LA FRANCE, ETAIT LE CANADA, QUE C’ETAIT ELLE SEULE QUI ENTRETENAIT NOS MATELOTS AU LIEU QUE LES ILES FRANÇAISES LES DECIMAIENT PAR LES MALADIES”.T Page 15 V ¦ ' % » : • * » K x £Kr< dS!» '*-¦* ïi '-'•••, -Cr3£ f'J* *#£ 1 ' iitigyjWj ¦VwM SrjLf&t pn
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