Progrès du Saguenay, 10 décembre 1955, Supplément
SAM iEO il, 10 DECEMBRE 1955 IfHEÀTBB THMBLZl BILL ZABOLV, I r POPEYE.MON AMI, S’DL ME FALLAIT ACHETER UN CADEAU COUTEUX POUR QUELQU’UN, QUE V y Y IL EST SEULE MENT UN MARIN ET N’A PEUT-ETRE PAS SAISI , L’AUjUSIO JE VERRAI A CE QUE D’AUTRES LUI DISENT ! OUI.MLLE OLIVE.ET ELLE EST BONNE.EN TANT QUE MON MEILLEUR AMI.IX A DROIT \ CE QU’LU Y A DE MIEUX POPEYE A DEJA I *7 UNE PIPE, WfMPY ! aî C’EST VRAI, OSCAR MAIS JE POURRAIS LUI EN DONNER UNE AUTRE ! MILE OLIVE N’A JAMAIS GARDE DE SECRET DE SA VIE ! POPEYE A UNE CARABINE, WIMPY : OUI, SWEE’ PEA.MAIS ELLE NE VAUT PAS GRAND’CHOSE MAIS POPEYE POSSEDE UNE MONTRE, WTMPY! w 6 Ê POPEYE EN AURA DES ECHOS BIENTOT ’ WIMPY CHER CHE UN CADEAU PARTOUT POUR MOI ?UNE PIPEl CARABINE vVIMPY N’A JAMALS UN SOU CT IL A TOUJOURS FAIM * HAH' LE VOICI MAINTENANT » iow yaoci nvàfTO ) N3 \\ V H NO TU L’AURAS BIEN MERITE, VIEUX COPAIN: y QUELLE SURPRISE, MON AVU ?b SL > ENTRE NOUS “OH, J'AVAIS PRESQUE OUBLIE.VOUS AVEZ UN CI1AT, N’EST-CE PAS?è- ¦*> J *- r ,'rw haut les MA1NSI NOUS AVONS EMMENE FIDO POUR QU IL VOUS RENCONTRE.I: “J’ENVOIE MA LETTRE AU POLE SUD CAR LE PERE NOEL PASSE SANS DOUTE L’HIVER DANS LE SUD.” / BIEN.NAIS POURQW1 FLATTEZLE, PERE NOEL ! “CETTE ANNEE.JE NE PRENDS PAS DF CHANCES QUE VOUS M'OUBLIIEZ." « “JE N’AI PAS CES ENNUIS AVEC GEORGES.JE SAU» TOUJOURS OU LE TROUVER." IL NE LAISSE PAS ENTRER D’ETRANGERS DANS LA MAISON.Pag* 2 * A HH''i, JMMV.pfibltol'Cj; licflrv.IW»ili y i Comme vous r&lmcft tant, je voua 1a donne pour aiuipendre dans votre vivolr v ^.2^ L .fa [ C La • a V a cia ü) c ±YC3 te ) / Oïl.ce MHti hlrn iiui \ S.y n u a ne cw r le tiivt - J} r»*ut simple leux On dl- * ralt un Rem-, br&ndt ) \ • >Je mourrai plu- a* "UU que d'ftocro- cher cette mon:;- ti'uofilté au mur ede notre vlvqir r V ~ —77 n îe.faut.Je fiera renvoyé si ou ue se plie JL P ai a .»»*• dé- T533 i V\ (.*1 •r*n* il » n je youaiaifi men suivre défi cours de droit ou de médecins mais j'en aurais poo- huit annéeii pourroL apprendre un métier quelconque, chéri M > M Dither * y S L Je sut.bien stupide, je regrette bien .me par U 011 n ères - v ouj» Tarn ai:;* Boo-boo .notre belle peinture est rainée r^T) 131 Que |>ensntrt ; t *011* de cel Wto \ endroit?«k case dm peut pr Je ne purs ion iJ/ ina conscience me trouble j) t»tr.ic • tMMQ IHC, W~#4 WILSON McCOY 1.' - 'mi ft \iujy.FANTOME PAR LEE FALK J’Ai MAL CALCULE.DIANE EST UNE EXPLORATRICE ET UNE ARDENTE ADEPTE DE LA CHASSE.ELLE TIENT OELA MK MOL ELLE VOUDRAIT UN MARI QUI AIME LA NATURE.BONTE! PAS UN AUTRE GROUPE DE MAMAN, QUAND GRAND- PERE CESSE- RAT- *,?JAMAIS, J’* I BIEN PEUR.TU SAIS, CHERIE, QUOIQUE CELA TE SEMBLE RIDICULE, Ms EST PASSE Kl DE CHICS TYPES .QUI NE VIVENT PAS DANS LA JUNGLE.M.PALMER, J’AI PASSE 300 HOMMES ET J’EN AI TROUVE UN QUI SEMBLE IDEAL! UN CHAMPION DE SKI, UN GRAND CHASSEUR, UNE ETOILE AU FOOTBALL .BIEN! r ~w M||| DIANE, JE VEUX TE PRESENTER M.BARTON ?NOUS NOUS CONNAISSONS DE NOM.P AI PRESQUE REJOINT VOTRE SAFARI AU KENYA L’AN PASSE.C'EST VRAI, ET JE VOUS AI VU EN SKIS LE MOIS PASSE! VOUS ETIEZ EPATANT ! MONTS BLANCS.NAIROBI BUFFALOS SAUVAGES .MOUCHES TSETSE.PÀN- EOOUTES-|LES! H.S ¦parlent! SANS PRENDRE Ile temps! DE RESPlI RERl NOUS IRONS A LA CHASSE.ILS SE CONNAITRONT NOIRES .OUI, C’EST CELA! s AUREVOIR .SEZ-VOUS BIEN FAITES ATTENTION .y ALORS, DIABLE .LE VOYAGE A ETE LONG ., MAIS NOUS SOMMES FINALEMENT ARRIVES ! Pag* S TOT© et TIT1 DEGUERPISSEZ! VOUS N’AUREZ AUCUNE PARTIE DE CE TRESOR, ENTENDEZ-VOUS 7 NOUS VOULONS SEULEMENT QUELQUES ECUS D’OR! Æ IORSQUE JE VOUS DIS DE PARTIR, IL FAUT M’ECOUTER.BIEN, BIEN.NOUS NOUS VENGERONS! • HUH?UN PIEGE .A COLLET! PETITS MALAN.DRINS ! JE VOUS METTRAI EN PIECES! TIENS, (TEST M HARDI! %••• %• % HPHB' mm CE SONT DE BIEN PETITES FOURMIS.ELLES f ( UGH! C'EST SONT INOFFEN- SIVES.TROP FORT.AH! NOUS LUI MONTRERONS BIEN QUI EST MAITRE ICI.*3 AU SECOURS! HARDI LE PIRATE NOUS POURSUIT! CERTAIN! t,m%.*hm JE VOUS PAIE POUR QUTTER L’ILE.PRENEZ CET OR ET FILEZ ! ÇA ALORS! JE N’AU- RAIS JA .MAIS.OUI, M.HARDI ! PETITS N’ES- NOUSSUR VEILLE-X RONS.SAYEZ PAS DE TRUCS.l'N**» %* • JE NE VEUX PAS ME BATTRE.JE VOUDRAIS PARLER AUX AU TEMPS DU non autour W£S&§& rtOTTOE HiSTOlKi.LES NAVIRES l)U PRINCE VAILLANT, EN ROUTE VEILS LE PAYS.DEPASSENT L’ILE DE GOTLAND LES SUEDOIS DE GOTLAND SONT DE GRANDS GUERRIERS ET DES COMMERÇANTS vUUAOBUX RIEN NE VAUDRAIT DK S'Y ARRETER C i.issr~ PRETS POUR LE COMBAT.ILS PENE TRENT DANS LE DANGEREUX CHENAIE ENTRE LES RIVES PLATES DU DANEMARK ET LES COTES VROCHEUSES DE SKANDTA.'Hr CES EAUX S \NS PEU DE NAVIRES PASS! ETRE VITAQI'ES.DON* LS NE SONT PAS SURPRIS LORSQUE TROIS VAISSEAUX TENTENT DK 1 ES INTE RC • PI 511 V VL FAIT HISSE s N SIGNE DE PAIX SI PO SSr RLE BOUCLIER COMM > VAISSEAUX S'AVANCENT AVE< PEU DE N VA RAPPELLE AVOIR VI LEUR SEMBLABLES EN IRLAJ \LORS.CE DOIT ETRE LES PIR VTF.S SCOTTI REDOUTE LOIN DE CHEZ EUX' I4C BON P A HL .lENTii JOURS DR CHRISrrANCSEl DURRS D'IRLANDAIS"'" ' XVBC PIArSANTRRm fr>rv.CZS IS *1 \ • ami du saint SAINT PATRICE .LE CHEVALIER QUI BLESSA LS ROI RO R McCOI M LF TYR^N, SUR ; F ROC * • ’ DF.C.VSHr Lî m •NOUS VOULONS AUSSI LA PAIX VOULEZ-VOUS VOUS JOINDRE A NOUS POUR LE PERILLEUX VOYAGE QUI NOUS VTTEND" Scania* prêchait* ET EL VN GE AU REVOIR.¦ i CHASSONS CET IN- Y VKNTKUR DETRAQUE DE LA VILLE! DU CALME.MESSIEURS! IL N'Y AURA PAS DE VIOLENCE TANT QUE SAM SIMPSON SERA SHERIF! SI VOUS CRCAEZ QUE DES BANDITS APPUIENT LA CANDIDATURE DE CUBE ROOT, DEFAITES-LE AUX ELECTIONS ! VOUS N’ETRS PAS LES INSTRUMENTS DE LA LOI ! MAIS ROY, MON GERANT DE CAMPAGNE, MONSIEUR WARD, EST UN GENTILHOMME ! SI TU TE SORTAIS LE NEZ DE TES EPROUVETTES TU SAURAIS QUE STOGIE WARD EST L’AME DIRIGEANTE DES BANDITS QUI VEULENT S’EMPARER DE LA VILLE! -“'-O JE VAIS L’KMMENEE A NOTRE REPAIRE, STOGIE! BLINKER, ELOIGNE CUBE DE CETTE FOULE! S'ILS LE PERSUADENT DE SE RETIRER DE LA LUTTE, NOTRE PLAN TOMBE A L EA U i ALLONS, DISPERSEZ-VOUS! NOUS VOUS REVERRONS AU BUREAU DE SCRUTIN DEMAIN MATIN ! BIEN, SAM.ET DEMAIN SOIR TU SERAS NOTRE NOUVEAU SHERIF I HI-YAAH I GIDDAPI HE, ARRETEZ» OCCUPEZ-VOUS DE LA FOULE.SIMPSON ! JE LES POURSUIVRAI ! ^ AU SECOURS ! **53 .L'HOMME QUI CONDUIT RESSEMBLE A L’UN DES ACOLYTES DE WARD! CECI POURRAIT CAUSER DU TROUBLE ! OU — OU M'EMMENEZ-VOUS ?TA1S-T01 ! TU SERAS LE PROCHAIN SHERIF DE CEDAR CREEK QUE TU LE VEUILLES OU NONI' AC6MS Jo n*«l PM d'habit dc 1^.comme celui de MJckeyf i ‘ gt Je.he to?.i OLt donc.Ooofr.hi « *'££ïHi * "r »• yiML-fa* b/enf tiw» pu mu bml du Country Club ce soi w a Ta fée marraine, Idiot! Al-Je l'air d’un plombier, peut-être?& 1 Comment voua romer- Quitte le bal b minuit Rappelle-toi.1 minuit! Mille merci*! & Ces souliers me font souffrir! i £ àmxutfsiô P Je croyais t’avoir dit de quitter la pla ce à minuit» J*al oublié de vous dire _que Je ne sais pas compter Jus- Kspêce d’intrus Je m’en doutais! % s i 4 CbprfiüM iwv rw, HioJuctiotu VX'o/IJ Rithti Rnmrii rWriSu cd f>y Kinft Folufft SyoJ»C*Ff Q 'Wr* HENRI » :«Î3C JT?K>—UBîKlmd tu lotirai! “Le Droir.Qttsm, Orf. I chasse aux lions! page 10 5 y** [fi 13^ .*¦.• v ¦''àiz /MJ • .V r.< ' .¦ '•••• •¦¦- .' i ¦ ^r\ ?.‘ - - ' r v " i •-.- - -• ; * - '* &*'*.¦* - ' :• _ .*.-a^a •.w » • , .v.j * • « - Fozr J*ï _ * .• • *•¦'*7* ¦'- -/• i- vvg,- -çt *?• 1 rC.V.< .•¦>¦*>*; *; Mmm, i «osi» a D importantes ^ découvertes archéologiques.! ‘\S*r >¦& ste B /, Per' n rK'y 5 *-'r *s&ssi it £* > j* Ssr >* »* *» V.1* A -.• ¦BSp &&&£ 'W g'fiSE ?vv !«*»s :»W r S&S* îv* ^>7' &3»?fcTS?tJMX cm?r/~\r.mSSt JS< >M* < «_y***ÿV mm ¦AV > >.>-' : H •> «T, .vséSSk r-.m mm HP s V /.4s !v.4.•*v>.44 ¦ ¦ ¦- - ¦* MM H ¦\ « Les fêtes à l'occasion de l'époque de Noël commencent tôt au début de décembre en Suisse.En effet, dès le 6, on célèbre avec éclat la fête de saint Nicolas.On organise, comme le démontre la photo ci-haut, de grandes processions.Le costume est de rigueur et surtout il ne faut pas oublier Timmense mitre.Cette photo fut prise à Küssnacht.volte et de passion.Il fait inutilement enfant gâté et maladif et sa scène avec sa mère n’est pas convaincante, non plus que son désespoir en quittant Nina.Antoinette Giroux ne réussit pas dans le rôle d’Arkadina à exprimer la véritable puissance, la grande allure, l’arrogante coquetterie de cette comédienne médiocre et prétentieuse, égoïste et jalouse.Il aurait fallu une rage plus appliquée, une fausse douleur plus marquée dans son mo nologuc du troisième acte avec Trigorine.Je regrette aussi qu’on n’ait pas recherché à marquer davantage.par la mise en scène, la vulgarité et la sourde passion de Macha, habi’ement mnis tr'o discrètement interprétée par Charlotte lioisjoii.un voit u.t* silhouette juste et amusante de Georges Groulx dans le docteur; une composition faible et insuffisante de Marcel Cabay dans l’intendant et deux personnages bien dessinés par Lucille Cousineau et Gabriel Gascon.Le bon souvenir de cette soirée demeure Dyne Mousso, qui fait dej débuts remarquables dans le rôle de Nina.Belle de sincérité, émouvante de subtilité et d’intensité, elle est promise à une carrière intéressante.Il y a cependant dans sa Nina une parenté trop évidente, par moments.avec celle de Ludmilla Pitoeff.Dyne Mousso a suffi s-mment de qualités propres pour s’exprimer plu3 librement à la scène.Il faut signaler enfin l’inou bliable interprétation de François Rozct, qui a créé une ma gistrale composition du vieux Sorine.Voilà qui aurait fait pieu rer de Joie ce bon Tchékhov qu semble toujours avoir le même problème, après tant d’années à faire jouer tout bonnement sc pièces comme il les avait écr: tes, sans message voilé et sans symbole caché.• : P.T r .i u l .• • .y- ; Page i5 PW1 A-"- "X-* ^v*v >^V2r%V Le Père Noël est bien populaire parmi les Jeunes Vue générale Ul«*a^æ£tt&3&3&5(£&& à Val-David, les La u rent ides où des trains en miniature circulent dans des paysages de toutes sortes.11 y a encore la maison des poupées, celle des jouets, la petite chapelle St-Nicolas où l’on peut voir une crèche 'unique en son genre, etc.etc.Il ne faudrait pas oublier non plus le Puits du Bonheur dan# lequel les visiteurs déposent d# l’argent qui servira à venir en aide à l’enfance malheureuse.Mais, le Père Noël, comme le# enfants, aime beaucoup les animaux.Une ménagerie bien vivante suscite la curiosité de# visiteurs de tous les âges.On y trouve des oursons, des chevreuils, des poneys, des chèvre*, etc.Il y a même un lama charmant, sorte de mouton géant aux poils soyeux que le Pèr# Noël s’est procuré en Amérique du Sud.Le site du Village du Père No#î à Val-David est d’une grand# beauté.Les maisonnettes sont échelonnées sur le flanc d’une colline boisée et dans le lointain surgissent les sommets des Lau-rentides.Le Père Noël, dit-on.est habitué maintenant au décor verdoyant des Laurentides et le préfèr# & tout autre.Aussi, ne le quittera-t-il que dans la nuit du 25 décembre pour la distribution dea jouets.Croyez-moi, le Village du Pèr# Noël est une attraction qui vaut la peine d’être vue.Elle fera san# aucun doute la joie des en/antf, mais elle ne 6era pas moine un# cause d’émerveillement pour les parents.Suivez la route no H ou voyagez par le Pacifiqu^Ca-nadien jusqu’à Val-D3\jd OU donc peut bien demeurer le Père Noël?Cette question, les enfants se la posent à’chaque année, à ce temps-ci.• On rapporte que des aviateurs patrouillant la région du pôle Nord ne l’ont jamais yu .- î II y a bien l’endroit connu sous lè nom de “Pôle Nord”.’aux Etats-Unis, où l’argent laissé par les touristes sert à offrir des cadeaux aux enfants pauvres, orphelins ou infirmes, à la Noël.Mais, au Canada?Saviez-vous que le Père Noël a trouvé notre pays tellement enchanteur qu’il y demeure presque en permanence, pendant toute l’année?Mais, oui, et cela dans la belle province de Québec, dans le décor incomparable des Laurentides, plus précisément à Val-David.; Le Père Noël habite donc à quelque 50 milles de Montréal, où ils se fait un plaisir de recevoir tous les visiteurs, jeunes et moins jeunes.Allez le voir, cela en vaut la peine.C’est vivre un véritable conte de fée.Le Père Noël est si gentil que Von pourrait le surnommer M.La Douceur .Il a un bon mot et un souvenir pour chacun.Et d’ailleurs, il vous fera visiter son village unique au monde, aux maisonnettes si joliment décorées aux vives couleurs.H y a tout d’abord, la demeure même du Père Noël, dont l’intérieur est une véritable merveille.Puis, c’est le “tralnatorium” Le puits du Bonheur, au Village du Père Noël, à Val-David.L’argent des visiteurs sert à soulager l’enfance malheureuse.La ménagerie du Père Noël à Val-David n’iutéresse pas moins les enfants < Photo Van-Der-d*' Fosm *a*.* eimoDs véritable Lise n’est pas craintive.D’ailleurs, la pauvre bète a tellement faim.Chose certaine, l’enfant d’oubliera pas de si tôt son voyage au Village du Père Noël.\ l’arrière-plan, la chapelle de saint Nicolas, Village du Père Noël à Val-David, Qoé., où se trouve une crèche unique en son genre (Photo» du Pacifique Canadien) jeunes Les visiteurs sont toujours les bienvenus à b maison du Père Noël, à Val-David, Qué.(Photo da Pariflqaa C»n»d!««) Page 17 Page 16 .’'¦¦tri !A*S frfrf ÏSS&y *££& y W> - »-r I mm a»- e*n* -A* mm.mm iwi® A*vV Rfelff, »V ï;'-.¦ *Z’~.Wm&mk / .T* ».»-rw ¦smm ÜBÉ V*> -yVJ gü^rei S Md :2 t, •'ZtK' A* .' .me* WRQ MONDE vous parle.Sc cu/iez-i/ouâ •AM» astique dan* la chirurgie On vient d’expérimenter, à ’tri*, à l'hôpital de Vaugirard, me nouvelle méthode pour di-nlnuer l'appréhension des mala* let soumis à une opération chi* mrglcalo sous anesthésie locale.Si cette forme d’anesthésie *nlève la douleur, elle ne supprime pas le choc psychologique lu patient qui suit le travail du chirurgien avec une attention et me inquiétude exacerbées.Grâce à deux écouteurs appli* jués sur les oreilles de l’opéré, celui-ci est détourne de son trac »ar des airs de musique appropriés.Bien entendu, les mor-reaux sont choisis, après une série de tests, pour convenir au caractère du patient LONDRES Jne royauté à l’cncar.Pour le prix de 45 millions le francs, on vi^nt de mettre en rente la petite île de Lundy, au (arge de la côte du Devonshire.Jette lie, lor- ic de cinq kilo-Inètrea et lar:;e de deux kilomètres, est un territoire absolument indépendant.Son proprié-[aire possède tous les attributs le la souverain.‘é.Il peut battre [nonnaic, édicter scs propres lois, hisser son drapeau et im* >rimcr des timbres.Ajoutons lue le climat y est particulière-Incnt doux.L'r "chime résidenco lu financier !r~r:in Coles Har* [nan.réccmm" i mort sans héritier et qui C it le possesseur le ce paradis en miniature, est une grande maison ultra-moderne, douée de tout le confort possible.De plus, les quelques dizaine* d'insulaires qui constituent la population de Lundy, sont particulièrement hospitaliers et verraient avec le plus grand plaisir l’arrivée de leur nouveau souverain, à condition, bien entendu, que celui-ci ne lève pas des impôts et n'instaure pas de droiU de douane.RîO-DE-JANEIRO Le berceau de l'humanité?L’explorateur français M'ehcl Perrin vient de revenir d’une des régions les plus sauvage* Mato Grosso, où* il aurait découvert dans la région marécageuse du Patanal les vestiges d’une très ancienne civilisation inconnue des préhistoriens.Là.Michel Perrin a trouvé des dessins et des signes tracés sur une sorte de vaste table de près de 80 mètres carrés, dont la matière serait constituée par du ciment.Les anciens habitants de cette région du Patanal auraient donc connu le ciment bien avant les bâtisseurs européens.Michel Perrin a également vu des alignements de blocs de la mémo matière rangés dans un ordre impressionnant et qui semblent être les vestiges d’anciennes terrasses.Officiellement, les services cartographiques brésiliens appellent le Patanal: Mer des "Xara- fi UnevY j bieiteg lAOUitï FUII .- .- • .V • - .v .* ’a ., / .> V v> \ .%v \>\ -r 'V ' v NV '*." V '> ;> ^A'4 v^sa v‘v * -VT V » yr& •U : / ¦ ¦ ' • 9 ' .• • ’ ‘ VIN < * .• ' • .i » , .'• * Y- Un tiavail comme le mien est époisanf.' "Moh la Labatt LP.me redonne de l’entrain**» nous dit Joirpk PerHU.Dèt la première bouteille, vous avez la preuve que la Labatt l.P.est une bière d'homme! Quel goût CORSÉ et piquant ! C’est vraiment la bière que vous recherchiez.Joseph Porellc fait un travail d’homme; il exige donc une bière d’homme .la l*abatt LP.Adoptez-la vous aussi.Avez-vous dégusté une LP.dernièrement?Demandez-en la prochaine fois à l’hotcl ou chez l’épicier.Demandez la bière qui a du "corps”: l.P., le bibe qui étant ht parfaitement «ne soi] d* homme l LABATT N'Y vA; RIEN.QUI LA BATTE'! .o - .c^ue Au cours du premier semestre de 1955, on a enregistré 219,469 naissances au Canada.XXX Au cours de Vannée 1954, les Canadiens ont dépensé dans leurs voyages à Vétranger une somme sans pré• cèdent de *382,000,000.XXX En 1954, les Canadiens voyageant à l'étranger ont dépensé $80,000,000 de plus que n’ont dépensé les touristes étrangers dans leurs voyages au Canada.XXX Lorsqu'on aura fini de compiler tous les chiffres pour ta présente année, on s'attend à ce que l'industrie de la construction "dépasse le niveau de $5 milliards pour la première fois.XXX Le crédit aux consommateurs au mois de mars 1955 s'élevait au Canada à S1 £08,000,000.XXX La population du Canada a atteint un total de 15,610,000 au 1er juin de 1955, soit une augmentation de 11.4 pour cent depuis le 1er juin 1951.’age 18 ycs ou des premiers occupants”.On le nomme aussi le berceau de l'humanité.NEW-YORK Inquiétudes américaine* L’accident dont a été victime le Président Eisenhower a troublé les Américains en leur faisant entrevoir le danger des affections cardiaques.Ils ont voulu se rendre compte de la situation dans leur pays et selon leur habitude ils s’en sont rapportés aux statistiques.Elles no sont pas encourageantes et justifient les craintes qui se sont emparées de nombreuses personnes.La mortalité provoquée par les faiblesses du coeur est beaucoup plus élevée que pour les autres maladies.On enregistre 355.5 décés pour 100,000 habitants tandis que le cancer qui.jusqu’à ces derniers temps, retenait toute l’attention, n’en provoque que 139.8; les suites d’accidents viennent ensuite avec 37.5.La pneumonie avec 26.9 et enfin la tuberculose avec 22.5.1,0 nombre de personnes qui.aux Etats-Unis, meurent chaque année de maladies de coeur est de 750,000.On a calculé que l’industrie perd chaque année de 2 A 3 milliards de dollars par suite des maladies cardiaques du personnel.Cela donne à réfléchir.On demande naturellement aux médecins d’étudier quelles sont les mesures à prendre pour prévenir ces accidents.Hélas ! il semble bien qu’aucune drogue n’est capable d’empêcher les accidents de la circulation.Pourtant on connaît la cause des affections cardiaques: on devrait donc pouvoir les soigner.Effectivement on le peut mais il n’y a qu’un remède: la détente.Nous voulons vivre trop vite; notre organisme est soumis à un travail trop intense.Nous sommes au siècle de la vitesse, maij Il faudra nous mettre À travailler avec plus de calme.NOUVELLE-DELHI Flirt avec Israël Le bruit court que Nehru fait des avances à Israël et que ccj avances iraient même très loin.Nehru, dit-on, s’efforcerait ainsi d’effacer la fâcheuse impression causée aux Israéliens lors du ralliement de l’Inde au bloc arabe À la Conférence de Bandoeng.Quant aux amabilités actuelles du président Nehru, elles ne seraient pas de pure forme et elles auraient consisté en particulier en envoi d’armes.MOSCOU L'agriculture en V.KSS.L’U.R-S-S.fait un gros effort pour développer sa production agricole.Elle s’évertue à accroître, non seulemert la production des produits alimentaires, mais aussi industriels — tels que le coton.Elle a connu des déboires comme cela arrive partout en agriculture.Les “Plans” n’ont pas toujours pu être réalisés car il est plus facile de secouer le joug des Tsars que celui de Sa Majesté le Temps.C'est ainsi que les pluies ont singulièrement compromis les récoltes de coton en Azerbaïdjan et que la sécheresse a réduit dans des proportions catastrophiques la récolte des céréales en Ukraine.Cela n'a pu cependant ralentir l’effort russe.Pour la nouvelle saison, on est optimiste.On a engagé 450.000 volontaires, 13.000 soldats, 75.000 professeurs et 6.000 agronomes.Si le temps est plus ou moins normal, on peut, avec ce personnel, envisager une augmentation considérable de la production.D’autre part, on s’efforce de développer le commerce des bois.Celui-ci serait susceptible d’un gros accroissement si l’on trouvait un moyen de transport meilleur marché, car actuellement, ces bois doivent, dans la proportion de 60%, être acheminés par chemin de fer, système de transport coûteux (pour le bois, en tout cas).LES PLAISIRS LA ROUTE —— Par CAROL LANE Conseillère De Vo/eg# Le coffret à gants de votr* voiture, comme le sac d’une femme, doit être nettoyé de temps à autre.11 est temps de le débarrasser de ce que vous utilisiez pendant l’été et de vous préparer pour l’hiver.Voici ce que votre coffret devrait contenir pendant la saison froide: 1) Un flacon de lotion adoucissante pour les mains.2) Une paire de gants de cuir à doublure de laine pouvant étro portés par tous ceux qui conduisent la voiture et une grosse paire de ganls servant à balayer la neige, A mettre les chaînes, etc, 3) Un grattoir de plastique et une petite salière pleine pour détacher la glace qui adhère au parc-brisc.(Recouvrir le bouchon de la salière de ruban gommé pour éviter que le sel ne s© répande).4) Des lunettes anti-éblouissantes.5) Une petite lampe électrique et une balayette; des protégé-oreilles, un petit paquet de papiers mouchoirs, des cartes de U province et de la région.6) Le ruban de cellulose gommé, bien qu’il ne coûte que quelques sous, peut rendre de nombreux services.J'en ai toujours un rouleau dans le coffret à gants de ma voiture comme dans mon sac de voyage.Voici où il me sert: A) Pour recouvrir la serrure de la porte et empêcher la pluie et la neige de s’y solidifier.R) Pour réparer les cartes routières déchirées ou rapprocher temporairement les bords d’une déchirure dans le capitonnagç.C) Pour retenir temporairement un ourlet défait si je mo trouve pris sans fil ni aiguille.D) Pour enlever les duvets sur mes vêtements, je m’entoure la main de ruban, côté gommé à l’extérieur, cl je brosse légèrement.E) Pour boucher hermétiquement les flacons de cosmétiques.Une charmante étoile de la Radio et de la TV dit comment elle, évite les succédanés lorsqu'elle dn7iande ASPIRIN.Voici ce que dit H “Quand je lois la Croix Bayer sur le paquet, je sais que j'obtiens *Asfirin et rien d'autre ” •»*sMi Un Produit (BAYER) R n ^ À MFNfl ASPîtIN fOUI UH SOUIAOEMENT «APIDE DES MAUX DE TÊTE ET DEt MALAISES DUS AU 1MUM*.A LA NiVtlTS.À LA NfVftAl&l €T AU BKUMATISML LES AVENTURES DE POPINO Wei u^e ccy ti C'JI VA '*(Lc J:'£ffAA£1’Y/?e 4 PE é C j aa ft ft i.Pô U S Cu£»U.‘tfj cS'î'Tê joue y V i U rK* 6 et -' ï% y; AI?*Cc.tfe2 U 1 ~ ?' 'n ft y * ,.sj^na ! w '/A'Vi p 1 y 7 Y-t j, -X .• • , -J; h u-t g?: VM V t J* O» »! a •¦¦¦h .A -O v./*,- -., «ijvj.__ j£ r pot à fleur c'VVV>-•; •s-;.¦f V *"¦ :-t- Chronique agricole .une grave maladie en voie de disparaître J Par Lucien Arsenault, b.sa., collaborateur spécial à HebdoRevue.UOUS avez peut-être encore en mémoire les cauchemars des premières épreuves à la tuberculine?Les plus âgés d’entre vous se souviennent des luttes du début, entre 1900 et 1920, de la résistance aux incursions des vétérinaires du gouvernement dans les troupeaux, des bétes condamnées à l’abattage et apparemment laines comme des balles, des longues démarches pour tenter de reconstituer un troupeau décimé par la peste blanche?Ce n’était pas tout à fait la fièvre aphteuse avec ses boucheries massives, mais dans bien des fermes le nettoyage déclenchait un petit drame et, dans bien des paroisses, une série de petits drames.Les plus belles bétes, pur sang comme les autres, tombaient souvent les premières en dépit d’une santé apparente traduite extérieurement par un poil lustré, des côtes bien remplies et des chiffres de production inscrits aux Annule* Nationales.Amères surpri- ses de la part d’éleveurs, de gros éleveurs parfois dont tout le capital était investi à l’étable! Maintenant que la lutte à la tuberculose bovine est entrée dans nos moeurs, ces tragédies d’il y a 40 ou 20 ans s’effacent de t otre mémoire.Vous ne regrettez rien; après tout, ça doit tranquilliser un peu la conscience de savoir qu’on ne vend pas du lait contaminé à ses semblables, qu’on n’en fait pas boire à sa femme et à ses enfants! Sans compter que du stock en santé, ça se vend mieux, ça s’exporte plus facilement et ça ne diminue sûrement pas les revenus de la fin de l’année.D’après un journal agricole fiable, le Danemark compterait parmi les rares pays qui puissent se vanter d’une victoire complète sur la tuberculose bovine.Victoire toute récente, faut-il préciser! Chaque goutte de lait, chaque once de beurre et de fromage produites dans ce pays seraient aujourd’hui exemptes de germes tuberculeux.Il aurait fallu pas moins de cinquante ans pour en arriver à ces résultats dont les Danois ont toutes les raisons d’être fiers.Le Canada ne peut en dire tout à fait autant, mais d’ici peu la peste blanche ne sera plus une menace pour son cheptel.Un programme de trente années de lutte inauguré pour de bon en 1922, et divisé en trois tranches décennales a maintenant nettoyé la plupart de nos régions à fortes populations bovines.Plus des quatre-cinquièmes de nos huit millions et demi de bovidés ont subi au moins l’une des épreuves à la tuberculine.Les quelque deux milions qui restent se composent de troupeaux éparpillés et beaucoup moins exposés à l’infection que ceux des régions densément peuplées.Histoire peu banale que cette guerre à la tuberculose! Elle débute à la fin du siècle dernier.Le mouvement comme il arrive souvent, vient d’en haut, c’est-à-dire des vétérinaires du ministère de l’Agriculture.Aussi est-il mal reçu des gens d’en bas, c'est-à-dire des cultivateurs.La première mesure législative crée un sendee de dépistage et d’épuration dont le gouvernement assume les frais.L’histoire nous fournit lei chiffre* suivant* pour l’année 1898: 184 troupeaux testés comprenant environ 1,500 bétes dont une centaine atteintes et une vingtaine douteuses.Débuts très modestes, comme vous voyez! Les années suivantes ne furent guère plus actives apparemment; un rapport publié en 1901 souligne en effet que l’épreuve à la tuberculine se limite aux animaux importés d’outre mer tout comme à ceux exportés vers les Etats-Unis.En 1903, on rend obligatoire le marquage de tous les animaux réacteurs et on en interdit l’exportation.Une loi adoptée en 1907 fait plus que toute autre pour activer la campagne amorcée à la fin du siècle.Elle établit un régime d’inspection des viandes aux grands abattoirs et impose la destruction des carcasses porteuses de germes tuberculeux.Les consommateurs s'éveillent et font vite le rapprochement entre les risques de contamination des viandes et les risques de contamination du lait.Quelques villes et municipalités demandent au gouvernement d’intervenir afin d'assurer à la population un approvisionnement de lait sain.11 n'y à qu'un moyen d’y arriver| rendre obligatoires les tests à ' tuberculine chez les troupeai qui approvisionnent les laiterie) vendeuses de lait nature.La sut gestion n'a pas l’heur de plair) aux cultivateurs-laitiers qui m< nacent de couper les vivres au: citadins.Ministres, députés e| fonctionnaires d’alors jugent qu’i| est plus sage de se croiser 1* bras et d'attendre.En 1913, nomination d'un no veau directeur vétérinaire à Ot| tawa et, en 1914, adoption d’u règlement relatif à la tuberculos dans les municipalités.La mesur a pour but d'aider ces dernièr à se procurer du lait provenan des bétes exemptes de tubercu lose.Cette fois, apparaît* dans le* réglements une clause nouvell et qui se révélera capitale: 3* versement d’indemnités aux pr priétaires d’animaux abattus cause d'infections tuberculeuse Nous entrons lentement dans un ère de lutte active dont cou étudierons brièvement révol tion et les effets dans une pr chaîne chronique.Page Un centre historique, unique, sera construit près de Morrisburg, Ont., le printemps prochain, par l’Hydro d'Ontario.Ce sera un petit état colonial canadien, édition de poche de Williamsburg, Virginie, aux Etats-Unis.Le site est la ferme Crysler, dans le canton de Williamsburg, où l’indépendance canadienne fut assurée par la guerre de 1812.Ce projet fait suite à celui de la canalisation du Saint-Laurent et épargnera bien des édifices qui doivent être inondés.Ci-haut, Connie Dafoe prend une photo d'une vieille église de pierre et Deanna Dillabough présente une brochure consacrée à ce centre historique.iPkoto &n.s.) a attention a LA LAMPEr A QUEL AGE VOS ENFANTS N’ONT-ILS PLUS BESOIN DF GARDIEN?REPONSE: LORSQUE LES VOISINS LES DEMANDENT POUR VENIR GARDER LES LEURS QUI EST LE GARDIEN DE QUI n AUTREFOIS.LES GARDIENS D’ENFANTS EXERÇMEN METIER PENDANT DES ANNEES — ET ON LES APPELAIT DES CH \PERO\S.• 1*54 OEnE«aL *ffTutïi ro v*o»LO HlôMTS USttVi) Va* 1‘ •mm mm “JE NE SAVAIS PAS QUE NOUS ALLIONS RECEVOIR ’•* -C’EST FACHEUX.NOl S N’AVONS PU TROUVER DF.GARDIENNE P PLEIN DU REFRIGERATEUR WANT DE SORTIR E SAIT JAMAIS COMBIEN D ADJOINTS LA GARDIENNE AURA FAITES I C’EST AUSSI UNE BONNE EXCUSE POUR DECLINER DES INVITATIONS ViVOUS LÈS AVONS ENVOYES AU.CINEMA — l NOUS FAUT G ARDER LE BEBE." .O 'f LES PARENTS QUI SERAIENT PRETS A PAVER POUR PRIVILEGE — CECI VEST PAS BIEN VU DU SYNDIC VI DES GARDIENS D’ENFANTS.WEZ-VOUS DES OB JECTIONS A CE QUE JF L’EMMENE AU CINEMA mwtsBs “RENTRONS A LA MAI SON.LES GARDIENNES COUTENT CHER”' A - imprimé jü mkltq&j Le Droit* Otto* a.
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