Progrès du Saguenay, 19 mai 1956, Supplément
SAMEDI, 19 MAI 1956 DU SAGUINAY rHEATKK tiiimrlk trffttaU TOM SIMS * PAR BILL ZABOLY TIENS, UN P AU V RI C'11J!•;\ QUI EST SANS DOUTE PERDU ' ( II.DOIT ETRE TOUT SEUL ' — ¦ - aii * AU MOMDf y(&n4 il-* N'Al PAS UE PEACE POUK 1,.; GAItUEK.MAIS JE TKOUVK-j F AI BIEN QUEL-C'U’UN QUI SEItA T RET A LE FAIRE! ( \s C EST GRATUM \u CUN FRAIS, VOl S POUVEZ LE PR EN DRE SANS O U’IL N OUS EN coin UN SOU! C'ESI UN BEAI CHIEN POPEY1 M MS ! U DFVR DONNER A UN TUE OUF.MOI ! t C x NE ME FAIT RIEN SI TU LE DONNES CRA-TU! i E M EN I » h ^ CA M'A RIE I'AIR gUE .SONNE NE VEUT te garder» IEN ) e per.y (f.O MUS JE TROUVERAI FACILE MENT UN FOYER POUR - CE PAUVRE CHIEN! ) TU CROIS JUE OUI?PAS UN CHIEN NE VAUT CE PRIX, WIMPY.MAIS JE TK DONNERAI $10! MON PLUS HAUT Mon PLUS prix est $20 B\> PRIX Fan r wo ^ 7//A x * VENDU POUR M'y ET IL AURA UN BON FOYER CROï COM MF SANS V TRES I COMME JE N Y AVALS "N JAMAIS PENSE f/ Perdu et retrouvé i »'"«• //>!«>¦ itnif «*,« UkU POSTE if v T ttC4 TU r*t*Ut m£ Tnfcw - I ENTRE NOUF par L D.REED ME VEUX PLACER UNE ANNONCE.* "BONTE — J’AI PLACE TROP DE TMIBRES-POSTF J’ESPERE OU’ELLE N’IRA PAS TROP LOIN.” "NE VOUS PRESSEZ PAS, MADAME.JE N’AI PAS SI FAIM QUE ÇA.” "NOUS LAISSERONS UN ARBITRE IMPARTIAL REGLER LA DISPUTE — MAMAN S EN VIENT." "MAMAN.POURQUOI GATEZ VOUS AINSI PAPA?" LES TROIS BEBES GARDE.LE JOLI NOUVEAU MEDECIN A DIT QU’IL APPORTERAIT CES FLEURS A UNE GENTILLE DEMOISELLE EN VILLE.7 OH, IL A DIT ÇA, \ l HEIN ?J u.___________A 9 Foge 2 Da Kwood est Ren- , til de .s'occuper de * ma petite Julie A pendant que nous J allons au magasin \ CHIC YOM&.• C •» uni,.Vous demander nlclen en télé\ ision?i v km" .oup } • o*'*' refuse de % Prendre son lait /-O) l f Mau, monsieur 4 ’ cette enrycloi»edic est une aubaine N «oas?^^ P“ ^ »/» ! Ave?-vous essayé de mettre du sirop de maïs dais sa formule?3 ( C e*\ ^ Première ) ^ois qu'on me ) suggère cela ^ * v ¦ n e/.-vot.s déjà 'T , du sirop de / xt lla! t s dan la for- 1.I Oui.c’est bon sais car j’ai ni i meme dix-huit Avcz-mLs mail mu U* d'un béb* Voila ils aiment ça op; \ e nia ii U» » V/j «£ délicieux f .0 0 Oh.ce n’est rien j'ajouterai cinq » dollars à votre ompte de réparations Comment vous remercier pour vos pré- — cicux conseils?S Maintenant liions remercier ce brave type qui a suggéré le vous pouvez témoigner votre apprécia - f tior en signant le contrat pour cett* série de trente encyclopédies D l IQ*6.King Features Syndicate, Inc., WorlJ nght< reserved.^ lj(y C’est assez pour "7 Jl m v airA KaIva ««va e boire homme i rs CA\C 'j'ounG* 5-20 Page 3 FANTOME .«5 h- .— LEE FALK et WILSON McCOY ! WOIï A N FAIT ENCORE FACE A UN [HOMME MASQUE.MAIS C’EST DIFFE RENT CETTE FOIS ! LE VRAI FANTOME .* IL EST COMME DU FER J IL LANCE LE GEANT DANS LES ÀJRJ5 TOUT COMME UN OREILLER DE PLUMES ) ^_______MWmÊÊÊ WZ a 71 WlLflW, M cCoV S-20 LE GAGNANT DU TOURNOI .ET LE MONARQUE DE LA JUNGLE .LE FANTOME ! OUF : JE SUIS CONTENT QUE CE SOIT FINI ï FAN TOME ! FAN TOME' JE SUIS CONTENT QU’IL AIT GAGNE! CET IDIOT DE WOBAN AURAIT NOTRE SOUVERAIN PENDANT UNE J ANNEE ! vous FUMES TUES CHANCEUX ! LE BAGNARD EVADE, EST JE NE SAIS PAS ENCORE CE QUI EST ARRIVE ! J’AI TROUVE UN COSTUME / ET UN MASQUE .r~S JE LES AI MIS .y 0 LES GENS M ONT TRAITE COMME UN JACK IGNORE ROI.J AI COMBATTU QU’IL EST VENU UN GEANT QUI M A TRES PRES PRESQUE BRISE EN D’ETRE LE ROI DE DEUX .LA JUNGLE .QUE SE PAISSAIT-IL?1 .QUE POUR UN CERTAIN TEMPS.IL ETAIT \£ FABULEUX FANTOME .L ESPRIT QU! MARCHE t Semaine jtftxJufee; NOUVEAU AVENTUJLL * i Pogc \ I OTO et TIT I AU SECOURS Mlle TWIDDLE 'r.vvpi JK NE LAISSERAI PAS UN PETIT CHENAPAN METTRE DU rOlVKE ROUGE DANS MON TABAC LT S EN SAUVER ! ÇA M A TOUT L'AIR QUE HOLLO DEVRA FILER DOUX AUJOURD’HUI CE N’EST PAS CHIC DE PROFITER DE LA SITUATION, MAIS D’UN AUTRE COTE.IL FAUT LE PUNIR POUR AVOIR MIS DE LA COLLE DANS NOS CHEVEUX ô?(2 OWCI1 ï ON A MIS DES AIGUIU.ES DE CACTUS DANS MON OREILLER! TU NE FAIS JAMAIS RIEN.JE VAIS TE DONNER UNE FESSEE QUE TU l N’OUBLIERAS JAMAIS ! © 1934 KjL* fcMuaa 3T»dx*«.îmc., WoAi tig,ha rrmtii ARRETEZ 1 GROS MALFAISANT QUELLE IDEE QUE DE FA J RB PEUR A UN PETIOT AV U VO! 1 MANIERES GROSSIERES.mm T91?UN JOUR JE ME FACHERAI POUR VRAI ET ALORS.- ATTENTION ! J —.i GRRHh' C CETTE FOIS JE VAIS TE PULVERISER ! JE VOUS DIS QUE JE N’AI RIEN FAIT! IDIOT! POURQUOI NE PAS TEN PREN- ^— DRE A QUEL- ) QU UN DE TA TAILLE ?) V J EN AI ASSEZ! JE VAIS ALLER VIVRE SEUL Sim UNE ILE DESERTE* O O o &o O O 0 « 5.?< Foge *i Le Prince Vaillant I AU TEMPS DU KOI ARTHUR Î.N „ x /*E N REÇOIT SA RECaMPENSE DE VAL: “MAIN! GIN N AU FREYSSON 0>N\ \IT SON SORT J FIEF A CONSERVER AU NOM DU ROI !" J?*** ABAT DES ARBRES POUR EN FAIRE DES MADRIER GRANDE SALLE DU «' “I .LTIIVER.CAR ON N'A J \MAIS VI SI FORT QUE CES PRISONNIERS.JON MONTENT LA GARDE A LA MAIN.COMTE JON SERA RECONSTRUITE AVANT DES HOMMES TRAVAILLER LES GUERRIERS DU COMTE L'OEIL FAROUCHE ET LA LANCE S; '» T' EST RETOURNEE DEPUIS LON TEMPS A V IK1NGSHOLM QUELLE D-s VOUDRAIT PROLONGER UNE VISITE AUMvS QUE SES PLUS BELLES TOILET SONT SEDUITES F\ CENDRES “ t *« *•-* I1.M , 'XV ¦fc f .A ."**&*» -t * r*?* v AU RETOUR.VAL RETROUVE UNE EPOUSE EPLOREE."LE PRINCE ARN ESI AVEC LE ROI A CONTEMPLER UN EXPLOIT QUI DEPASSE SON AGE.EMPECHE-I E '• ?VOTRE MAJESTE.LES VALLEES FERTILES QUE MON PERE A DECOUVERTES SERONT INUTILES SANS ROUTE.GARM ET MOI-MEME VOULONS TRACER UN PROJET DE ROUTE !*' 'tmainr prochaine: LES ARPENTEURS.?oge 6 doctf.ui BU RK AU DI J’ESPERE QUE NOUS ARRIVERONS A TEMPS -POUR SAUVER U CHILI ! coctcn «MJIANO SHERIF SJ, SENOR ROY * guanos DIEUX, du G A/.SENORITA DALE EST AVEC LE SHERIF î ILS NE REMUENT PAS! N P OUVRE TOUTES LES FENETRES ET PORTES VITE ! ON DIRAIT QUE J’AI REUSSI A REDUIRE LE SHERIF ET DALE EVANS AU SILENCE.JE VAIS PRETENDRE QUE JE REVIENS D’UNE VISITE ! r> .OU.»4l TOUT EST RIEN V OUVERT, SENOR 1 ROY ! À JE VALS RETOUR NER CHERCHER LE SHERIF ' - HAUT LES MAINS ROGERS ! VOUS VOUS ETES EVADE DE PRISON ET VOUS ETES VENU ICI POUR VOUS DEBARRASSER DU SHERIF ET DE CETTE ________ DEMOISELLE QUI LUI TENAIT COMPAGNIE ! LE GAZ NE L’A PAS TUEE.MAIS CETTE FOIS JE M’ASSURERAI QU’ELLE NE PARLE J*LUS ! QU EST-IL ARRIVE ?DALE I Page 7 SO (Jit is M .* IIM > I lit 111 i ¦¦|x>-xiii/i II4.H.• It i Vint* ii/la'I »,•»!«• lino mur.-ln*’ r f r' • »**UMr «• f l< « Mt llllll* t* M'lOMI Cj,% .ion* mw *|M f lounge , t3E .agréai»»1*5 .c M«>l, fo vais monter .sur It* plateau! •* 4 1 t S- *N yj" t< n n^nvxTT-c \yv;t": > Li- .1 été dur pour les ^9 animaux duns 1m ^ vV— région» Oncle Mickey.Je crois que ce pauvre lion mourait de faim! Ou est Mortv?J ai bien h*to de voit notre re ccption & ^ ' jni cabine! \ » rff-1 r.nue mm vieux» IV, •unts *mt i tou> ICI» J Smm Silène e 'Va .VI/ Zone d’hôpital mrm.' s£> ?/ Effl \ A V\ V\A •* — Imprime iu journal *1 p lirait”, iiUnu OaÉL ¦T mmmm RWÎ ¦—> - SAM 4H9H •vT^ - i _ ¦ Sfc.\M ¦ t*Fi «w *# - *• l: RW ît«*5e »&£ T ifft MN fc?V- 7-W.-K M» ' • •:• ïÿcepv.,.a L • années se s;»nt cons truites en Europe, sous l’égide de l’OTAN et au prix de la dope .i>e de centaines de milliards de francs français, un grand nombre de baurs aériennes susceptibles d'abriter las escrdrill^s des nations dépendîtes du Traité de l'A’lantique Nord.C’est en Italie, à Aviune.au p rd djs A 'pes de c’o’omitiques qj'ex f.è a .la scü!?base moderne capable de résister à li en it« d une b mb?at mique.Des esraJr lïes américaines viennent' de s’y i".str,,:r récemment.Protégée de trois côtés par des pc, hau!* de p’u» de l 500 me-tr**n, e,fe t t caist tié?p:r sept 7 n?s sépar '« cl.a:ns\ !i chute don?scu’e birrbe ne détruirait p$s Pena^mVe d?*ai potentiel offen* L Bic.i r tendu, le détail d< s installations rnili'a rc>.probablement souterraines, qui s'y trouvent est tenu secret.vous parle Vers le gigantisme et le plus bas prix Aux chantiers de Kure, un des plus importants des centres de la construction navale japonaise, vient d’etre posée la quille du plus gros navire qui aura été construit depuis le Normandie et les deux Queens britanniques.Il s’agit d’un pétrolier de 83.000 tenues commandé par une compagnie américaine.Au mois de juillet de cette année, sera commencé un second navire du même type Ces deux mastodontes, dont les marches ont été longuement disputés, ne seront consruits par le Japon que grâce aux prix sans concurrence que les Nippons ont pj proposer.Votre süiitê s 4 \ i i 4 t \ \ i ; 4 * { i 4 i i i i i i ; i i i 4 i 4 i i i i i i i EmpcJsoniiecne3it.! ON peut lire de temps à autres dans nos journaux le récit de l’issue fâcheuse et parfois tragique d’une noce ou d’un pique-nique, qui se ter rnent par des empoisonnements alimentaires.Et invaria! lement, on rapporte ces faits sous le titre de “Emprisonnement per les ptomaines”.Or.il est reconnu aujourd’hui qu’il est inexact d’attribuer aux ptomaines les in’, ni cations qui assombrissent parfois de joyeuses agapes.En eff.'t, il est prouvé que les empoisonnements les plus frénuents de cette nature sont dus aux toxines secrétées fr pn mierche vulgaire, appelé Staphylocoque.I.e premier symptôme observé est une salivation abondante, bientôt suivie de nausées, de vomissements, de cramp.*s ablominales, de prostration.Puis, une diarrhée profuse s’installe, contenant parfois, dans les cas grave-, du sang et de mucus.Dans les cas bénins, on poun a observer des nausées et des vomissements sans diarrb ?, ou bien, des crampes intestinales et de la diarrhée tans vomissements.On note aussi des crampes musculaires, un mal de tète et de la transpiration.La guérison est la règle en 24 ou 48 heures, malgré l’abattement souvent marqué du malade.La mort, qui survient très rarement dans ces cas, atteindra surtout les nourrissons, les vieillards ou les débiles.Le médecin appelé sur les lieux d’un empoisonne ment alimentaire collectif, soumet habituellement les aliments suspects à un examen bactériologique, aux laboratoires du Ministère provincial de la santé, afin d’identifier l’agent causal.Dans la majorité des cas, une enquête épidémiologique révélera que, à l’occasion d’un banquet, d’une noce ou d’une fête mondaine, sandwiches et salades ont été préparés 1 ou 2 jours à l’avance.avec du pain au lait frais, du jambon, de la mayonnaise e’c.et qu’ils ont été enveloppés dans du papier paraffiné et placés dans des serviettes humides pendant 24 à 48 heures, à la température de la pièce.Il n’existe oas de traitement spécifique dans ces accidents qui, d’ailleurs, ont une évolution relativement courte et bénigne.Cependant, si les vomissements et la diarrhée sont marqués, il faudra remplacer les liquides perdus, par l’administration de sérums salés dans une veine.Comme il vaut mieux prévenir que guérir, on devrait, à l’occasion d’agapes collectives, prendre les précautions suivantes dans la préparation du menu: 1.— bien se laver les mains et porter des vêtements propres; 2.— ne laisser préparer les aliments par aucune personne malade, souffrant d'une maladie aiguë ou chronique de la peau, des voies respiratoires, ou présentant des plaies suppurantes; 3.— obtenir des aliments de bonne qualité et les garder à une température ne dépassant pas 50* F., de préférence dans un appareil frigorifique.En suivant à la lettre ces conseils élémentaires, on ne risquera guère de transformer en tragédies de joyeuses fêtes mondaines.Et le souvenir en sera plus agréable.Dr Jean-Guy LAURIN, MJ).4 i i i i i ! i i i i i i i i Pace 10 Un jardin pour les aveugles.! En Afrique du Sud, le premier jardin pour aveugles, le Atwell Garden, vient «l'être inauguré à Johannesburg par Sir lan Fraser, président du Conseil d’administration de l’Association St.Dun-stan d’Aide aux Aveugles.Situé à Plein Squares, ce jardin est planté de fleurs et d’arbres aromatiques; une rampa guide les visiteurs de parterre en parterre et les plantes sont munies de plaques en caractères Draille qui permettent aux aveugles de 1rs identifier.Au cours des dernières années plusieurs villes britanniques ont aménagé dans les pai r.publics des jardins créés spécialement à l’intention des aveugles.— (UNESCO) 8,000 legs d'yeux .! mmm > '38 BRu/eiLeSÆ O La “greffe de la cornée” n’est pas nouvelle en France.— Cela remonte à 7 ans.— line banque française des yeux ! M.René Dubitule, secrétaire général de la Banque Juin-çaise des yeux, u rappelé récemment dans une coulèrent e de presse que Vopération de la kératoplastie, dite ’’greffe de la cornée", est couramment pratiquée en France depuis 1949.Plus de 2,000 greffes de cornes ont été effectuées depuis cette date, sur lesquelles il a été enregistré 50 pour J(>() de cas d’amélioration visuelle nette.Une disposition législative n’autorise ces prélèvements que si la personne décédée a, par disposition testamentaire, légué scs yeux ô un établissement public ou à une oeuvre privée pratiquant ou facilitant la pratique de la greffe de la cornée: la Banque française des yeux, en Voccurrence, i/.»i a enregistré, ù ce jour, près de 8,000 legs d’yeux.Le legs d'yeux est absolument bénévole.La Banque française des yeux n pour but — outre de recueillir les dons volontaires d’yeux, d’en assurer la conservation et la distribution — la lutte contre la cécité.Elle participe, dans cet esprit aux recherches scientifiques qui tendent à améliorer et à prévenir la cécité totale ou partielle.’ • • ^ • • 4 • •• ^ •».Zi Le record du monde de la construction C’est â l’occasion de la prochaine Exposition Internationale, qui se tiendra à Bruxelles, que les Belges projettent de construire “la Tour du Ileyscl” qui, haute de 635 mètres, laissera loin derrière elle, les gratte-ciel new-yorkais tels que l’Empire State Building (445 mètres), le Chrysler Building (308 mètres! ainsi que la Tour Eiffel (301 mètres).$ Pa La mode masculine de demain Pour le festival international de la mode masculine qui doit se tenir prochainement â Zurich, les tailleurs parisiens préparent dans le plus grand secret les modèles qui, espèrent-ils, feront triompher dans le inonde l’élégance française.C’est un grand secret que d’aucun se garderait bien de percer.Cependant il semble que la fantaisie sera à l’honneur, particulièrement pour les cravates.Il y en a de couleur champagne.Le lancement de ces cravates s’est déroulé à Reims, capitale du vin le plus prestigieux qui soit, en présence du *’tout Paris des lettres, du cinéma et des arts”.Et.bien entendu, on a offert des flûtes de champagne aux invités.P ir les costumes on prévoit des vestons plus courts, plus cintrés et les pantalons évolueront vers une étroitesse propre à épouser la forme des jambes.Revicndrait-on aux formes collantes en honneur au 1er Empire?N’en seraient satisfaits que les hommes au corps d’Adonis.Et les autres?Les pauvres aux genoux cagneux! v.• jgfc-n wmtmmmmnm mm Kateri Tekakwitha (Suite de la page 11) la baptise le 18 avril 1876.L’année suivante, Kateri doit fuir la persécution de ses congénères.Après un trajet de 250 milles, en compagnie de trois sauvages eux aussi catholiques, elle arrive à la Mission Saint-François-Xavier, en Nouvelle-France.A Noël, elle fait sa première communion Dans ce second Cau* ghnawaga, elle progresse rapidement dans les voies de la sainteté.Le 25 mars 1679, déjouant tous les projets matrimoniaux qu’on avait élaborés pour elle, Kateri obtient du père Cholenec la permission de prononcer le voeu privé de virginité spirituelle.Sa dévotion â Jésus-Hostie et à Marie était extraordinaire; à 4 heures du matin, chaque jour, même en hiver, on la retrouvait au pied du tabernacle, abîmée dans la prière pendant des heures.Son esprit de mortification étonne et édifie surtout Le père Henri Béchard, SJ., nous a fourni là-dessus des précisions à retenir: “Avant de se confesser, elle demandait toujours à une de ses amies do lui donner la discipline.Le troisième coup faisait jaillir le sang, mais 1?fouet continuait à tailler ses épaules, mille, douze cents fois .Elle portait habi- tuellement une ceinture de fer aux pointes aigues.Un.soir, avec un tison rougi au feu, elle se brûla les jambes jusqu’aux genoux.Longtemps, elle se priva de nourriture les mercredis et samedis.Après une méditation sur la Passion, elle orna «a paillasse d’épines et ce n’est qu’après la défense portée par son confesseur qu’elle cessa sa mortification Sur les rives de la Mohawk et sur celles du Saint-Laurent, la calomnie, reptile venimeux, s'attaqua à la pauvrette.Elle recevait comme de la main de Dieu, cette épreuve inattendue, la plus pénible.” .En 1680, après six mois de fièvre presque continuelle, Kateri pouvait dire à Notre Seigneur, comme la grande sainte Thérèse: “Enfin, nous allons nous voir." Son tombeau devint tout de suite et demeure aujourd’hui encore un centre de pèlerinage.Selon le mot du père Richard Arès, S.J., elle est le “sacrement" divin de tout ce qui a été fait en Nouvelle-France pour la conversion des infidèles.Le père de Charlevoix écrivait en 1744 que Kateri était alors “universellement considérée comme la protectrice du Canada".Aujourd’hui, on est très avancé «ui le chemin de sa béatification.Voie» comment Aspirin aille des millions de gens à se SENTIR VITE MIEUX! VOUS AVEZ UN RHUME?SENTEZ-VOUS VITE MIEUXI Chaque fois que vous sente/ venir u* rhume, vous devriez prendre imm(.diacemenc deux comprimés d’AsPUtiN.Non seulement Aspirin soulage les malaises «p»e cause un rhume, man diminue aussi U fièvre.Comme des millions «le gens le savent, avec Aspirin.vous vous sentez mieux—rite! Quand vos enfants attrapent un rhume, donnez-leur Aspirin anmalii/, Format pour Enfants.VOUS POUVEZ TOL’JOI HJ PRENDRE ASPIRIN Des millions de perionnri le prennent «le préférence à tout «otra analgésique .NE DÉ R \ \f iB PAS L’ESTOM AC ASPIRIN mapcuc r#r©ati Un produit BAYER ?•»< Mm \ N Dit K ) h» grand cas dos • » Perrault et en renom.Je veux n t 1e l’histoire du i i*> Mohawks”, This • u; * ••• Kateri Tekakwi :*» • ' « première vierge •hr-dienue que la nation rr»|u>i*e ait donnée à P - * 1.* lésus-Christ’ '• _*r> Ifj.ïU une band» i *q i ii> tait un raid en f - i( un* ilgonquin.aux • » ¦ » i - je Trois-Rivières • i i mix capture une ;•* ¦ i • V gonquinc et Fame • ¦ ' 'mi .i Osserncnon i /.ioui I liui \uricsvillo.N'wVorkt où.dix an-pi i» t u fN.iae Jogues et J-*.i -i-» 1.1 Lande, avaient » u leur martyre.Il épou *• nentot la captive, qu lu 1 rtn * une fille: Kateri ) d re « a> plus tard, l r> * *.et-de désole l.»•> u 4 • *o demeure Ka • S m ;»er e.sa mère c * » « :rer • en moururent • petite orpheline, dure m itreinte, réussit ce P-ai ru » survivre; mai- • u »! l ire I ivait marquée *»•« f .vie yeux trop • i * » .•.» i.ir supporter l;.•i mere L: jour, visage I ‘ i :f i ••ment enlaidi *r >.».•! ne grandit dan-hit eau' agnier de la r • i i • I.» Mohawk, où, *n 'ô»»o le marquis d< T ic;.fit ane incursion pu mm'.• \.m»*' le départ des K «ru;n% « bourgade dé f»’*'nge ‘t vj s’installer ».lughnawaga améri '*> i aujourd'hui Fonda.M - s V »rk) » idùT, le> pères jésui v.• va-, l’ierron et Fré a» i visitent la tribu: v « * • •%» >réposée à leur »« • i i • i » i vide, presque tout le m ci.J • ét int a la récolte L tilt*» Mais Kateri.e» i t inî i une entorse, u»‘ t niv:«u d ms k ,'ir "orpheline iro ju«uv* qui reste étrangère »mv -v j,*.sauvages et »v n i u »-1èle de dévouent • » »r son assiduité à fu" .rivaux: cueillette «lu » vis de chauffage, tni>-)«•» peaux de daim, ti in.-tiK/fT le l’eeu pour le.» «ni fabricttion do y * • ' ire à rcitro- o* in-» * « • • v» L imbe» ville - • « |j page 10) «ri* *»•* »?A/: * màr* / S5® Si» i » »«•««* i'fln.Mr» à# U M#r# N•*»!» % *r*fieu*^»* »-• t«n« W m m S»:* MK* n n d mggm .le lis des Mohawks! n fc.Différents plans de jolies maisons oinioo eionoom rre * **'0 it vine rt'aT»* T-c»rt ¦« :•*% ¦ 5*r*,< «88R s>®c • V V.• .'• g*»# Ï2&» - .' r.fiX- w&tt: Si?mm Armoiries .I*- Mirintemlant James Morrow Walsh était au nombre des 275 hommes cjui se sont joints à la (¦endarmerie du Nord-Ouest en 1873 pour lain respecter la loi rtanv lev Prairies.— (Photo PC) .1« perde du parlement à Ottawa.Une protection poiir le Canada 'JtZva mm Jf’yey r?4&.Sfr* 4 V-A »P Effet aymétrique: un« démonstration I cheval .• n Mm m- MMi til1 ^s*a de se procurer l’argent par l’entremi** de son notaire, et toute la supercherie fut éventée.Goldschmidt réussit à acheter qielq.i;** tt- tcctives anglais Dans l’intervalle, !j police française agissait activement; elle Invita les autorités anglaises a intercepter quelques lettres de Taris contenant de fortes sommes.Lo détective Bocker réussit à subtiliser ce télégramme.tout en avertissant Goldschmidt de se mettre à l’anri.Or la plus grande partie du butin du youpin consistait en billets de la Banque d’Angleterre faciles à suivre par leurs numéros.Israël résolut de les convertir en notes écossaises, ii disposa ainsi d’une somme de treize mille livres pour l’achat de billets de Clydesdale Masters et Goldschmidt étaient en train de diner avec le directeur d'une banque, lors qu’ils reçurent une dépêche leur conseillant de décamper.Ils partirent tout de suite pour la Hollande où ils furent arrêtés.Tous deux avaient un associé dans la personne d’un avocat mal famé du nom de Smith, qui fabriqua de toutes pièces un télégramme adressé p3r Scotland Yard à la police hollandaise pour lui annoncer qu’elle n’avait pas arrêté les vrais coupables.Heureusement que la fraude fut découverte à temps.On extrada les prisonniers qui furent conduits à la prison de Mill-bank.en Angleterre, où ils devinrent l’objet d'une condamnation à la servitude pénale.Comme il arrive toujours en pareille occurrence, les deux escrocs dénoncèrent les détectives qui avaient été leurs complices.Leur conduite en prisen fut tellement exemplaire qu’ils furent libérés en 1887.Cependant, ils ne se donnèrent pas la peine de se présenter à la police régulièrement par la su île, comme Je voulait la loi.Ils passèrent ensemble eu Amérique où ils organisèrent une nouvelle .société sous le nom de North American Fnfer-prises pour la vente de leurs systèmes de paris sur les courses, lis tirèrent si bon parti de leurs manoeuvres frauduleuses, que Gold schmidt décida de se rendre à Home pour y ouvrir une succursale.Il fit dans la Ville Eternelle des affaires d’or, mais la police italienne finit par l'appréhender.et il pas>s deux ans à l’ombre.H alla ensuite > installer en Suisse, ou il recommença les mêmes tactiques.Le Juif y rencontra un jour un major de l’armée des Indes en retraite dont il courtisa furieusement la fille.Quand le père eut consenti au mariage, il confia à son gendre ses économies s’élevant i douze mille livres.Juste à ce moment, Israël reçut un mes'âge télégraphique le convoquant a New York La malheureuse femme voulut le suivre, mais son père coupa court.Goldschmidt fut arrêté sur le paquebot et ramené à Genève.On le relâcha contre remboursement de dix mille livres sur douze mille.On s’aperçut que tous les bijoux dont il avait fait cadeau à sa fiancée étaient faux, et que 1® papier remis au beau père contre versement des douze mille livres n’avalt aucune valeur.Un peu plus tard, Goldschmidt et Masters :*e retrouvaient au Mexique, où Ils écumèrcnt le public sur une grande échelle.Ils vendaient jusqu'à vingt et un systèmes de parti différents Leur arrestation arriva Inopinément; on les transféra à New-York où ili furent incarcérés dam la prison des Tombs Fatigué sans doute par les lenteurs de la Justice, Goldschmidt *« Jeta un Jour de Tétaga le plus élevé, en franchissant la balustrade d» fer et se brisa la colonne vertébral®.Masteri mourut cinq tm plu* tard lerrière les harreaux Le film littéraire.par GUY SYLVESTRE, de la Société royole du Canada AUL Vialar est peut-être le romancier le plus prolifique après Georges Simenon.On annonce de lui un nouveau roman, Place de la République; d’autre part.Joseph Kessel publie I.e Temps de l’espérance.?* • C’est Gaétan Picon qui a écrit le Balzac par lui même de la collection “Ecrivains de toujours” du Seuil.• • • Egalement au Seuil va paraître le nouveau Robles.Les Couteaux.• * • roman d Emmanuel Thierry Maulnier a traduit, avec la collaborai ion de Pol Quentin, une pièce de Zucktnayer intitulée Le Général du diable, qui doit paraître a la Table Ronde.• • • On a traduit en français un roman italien qui a soulevé de vives polémiques en Italie, parce qu’il soulève toute la question sociale.C'est Metello, de Vasco Pratolini (Albin Michel).• • » \près Dieu H nous du Père Jean Daniélou, voici Sur les chemins de Dieu du Père Henri de Lubac (Aubier).• 4 • On doit à Pierre-Georges Lorris une nouvelle biographie du Cardinal de Retz, un des grands agitateurs du dix septième siècle (Albin Michel).• • • Après des anlhologies des poésies française, anglaise, grecque, russe, latine et allemande, les éditions Stock nous donnent une Anthologie rie la poésie américaine, compilée par le poète Alain Bosquet.• • • Maurice Bardèche publie un nouvel essai sur Les Temps modernes (Aux Sept Couleurs).• * • Le nouveau roman de Jean Hougron.Grand Prix du Roman de l’Académie française, est intitulée I.a Terre du Barbare.• • « La Revue de Paris publie par tranches le nouveau roman d'André Chamson, Adeline Veniclan, e! annonce un reportage d’André Siegfried sur les Etats-Cnis 19.r>(i.• • * Civilisations en marche est présenté comme un document important sur les problèmes que posent en Afrique les rapports entre blancs et noirs (Grasset).Son auteur est une religieuse.Soeur Marie-André du Sacré-Cœur, qui — chose exceptionnelle — est membre du Conseil supérieur des affaires sociales outremer et a été chargée dt* diverses missions officielles par le gouvernement français.• * • Le dernier roman de Lionel Shapiro a été traduit et publié sous b* titre Au sixième jour (Presses de la Cité).Albert Garreau a réuni sous le titre La fleur enchantée (La Colombe) des essais sur plusieurs poètes allemands; Hoelderlin, \ovahs.Eichendorff.Chamisso.etc.• • • Madame André Maurois vient de faire paraît * e une biographie de Miss Howard (Gallimard), actrice anglaise qui a exercé une influence »ur le destin de Napoléon III.• • • Le chanoine Cormier nous donne un ouvrage >ur La vie intérieure de Charles Maurras (Plon).* * • Jean Oberlé publie se»* souvenirs j*ur Picasso.Cocteau, Giraudoux, de Gaulle, Churchill, etc., dans La vie d’artiste (Denoél).Un crut recul tu roi dans une prison En I>raèl, un centre culturel rient d’étre ouvert dans le camp dt prisonniers de Ramie, prè* de Tel Àviv.Après l'inauguration du centre, qu’ilj avalent construit eux-mêmes, les prisonniers donnèrent une représentation dt “The Caine Mutiny” sous la direction d’un membre dt la compagnie dramatique Hablma.Le camp modèle de Ramie utilise loi méthodes modernes dt rééducation et procure nux internés de* cours de formation pro-ftssionnellt.— (UNESCO) DOULEURS MENSTRUELLES Les douleurs menstruelles abat-tarent Marie, mais MidoI la soulagea vite.Midoi agit de trois — façon pour soulager plus rapide-.ment les douleurs menstruelles -soulage les crampes, calme le mal de tête, chasse le “cafard”.Mon* GRACE À Page 18 ^756 a la main euca ra va i photo ci-haut: Le gaz naturel, l’argile cl le verre ont littéralement transformé le village de Medicine Hat, Alberta, dont l’activité se limitait jadis à l’élevage de bestiaux, en un des principaux centres de l’industrie céramique canadienne.Grâce aux grandes argilières qui les entourent, les fabriques de .Medicine Hat produisent aujourd’hui, en énorme en construction gnie a toutefois une spécialité bien à elle grande finesse.Le propriétaire quantité, briques, conduits d’égout et autres tuyaux employés de même que poteries et ustensiles de table, l’nc nouvelle compa- on y fabrique à la main des verreries d’une M.John Furch.commence ici à façonner une pièce avec une goutte de verre fondu suspendue k un tube de quatre pieds.Phono No 1—M.Furch donne à un c-cndrier sa forme définitive, celle d’un cygne.Bien que les collines de la région soient riches en argile, la matière exigée pour la fabrication de ces délicates verreries est importée de l'Illinois et de Niagara Falls.Chaque objet est à l’origine une goutte de verre liquide recueillie dans les creusets (ou poste).Le verrier utilise des cuillères de bois et des pinces métalliques pour donner les formes.Photo no 2 : — Des cygnes en verre délicat, faits à la main, sont emballés pour l'expédition et la vente.Cette société, acquisition plutôt récente cVe l’industrie céramique de Medicine Hat, produit chaque jour environ $100 de verreries.Elle emploie par mois au delà de 500.000 pieds cubes de gaz naturel.Photo no 3 : — Les bords d’un vase sont ici cannelés.Cette société, la seule en Alberta qui fabrique à la main des objets de verre coloré, a été fondée à Medicine Hat en 1950 par M.John Furch, artisan tchèque, désireux d’employer à profit le gaz naturel en abondance.M.Furch a construit lui-même tout l’outillage, y compris les fours à haute température.(Photos dt l’Office nation*! du Film, par Gar Lunney) Page 19 .mmm a* I I « WfSà V-¦éTn.¦¦ ' * .»Vv.»•»* >-Al I V.• - îrW ¦» iWl t < * ¦ - »> « r:rA- « • • fa • tnt** V »¦**»* ¦ i.&: ¦ ~ Wsm » mm mm gHM .1.1 f -i .«ç>- * I > *JE3kv V fCM.a L h »W.' V .•••.?v 1m£ *> -• SB29 **< s; mm .une scène amusante ! J.4 Little Theatre d'Ottawa, vainqueur à Pe tei borough, représente Ottawa à Sherbrooke avec “The Importance of Being Earnest".6'Oscar Wilde.On aperçoit ici une amusan te scène entre John (Robert Wall), Gwendolyn (Rosemarie Coplan, meilleure actrice de soutien us les autres dons, s été fort bi* t» employé.programme l e rideau de l'auditorium S a.ni Charles, là où se tient la competition, s’est levé, lundi der-ns'T, sur une pièce en français.‘Le.* fourberies de Scapin'*, de > hère, par le Cercle Molière de* Saint-Boniface, et tombera, ce * i sur une oeuvre canadienne, * l es insolites', de Jacques l^n-g.i rand.par la Compagnie dt V «ntréal.Entre temps, six ptè ce* en anglais auront été pré aeidêes.Pogt 20 I.es autre* pièces sont, (mardi) “Darkness at Noon de Sydney Kingsley, par le Vancouver Little Theatre; (mercredi en matinée) “Angel Street*’, de Patrick Hamilton.par le Charlottetown Little Theatre: (mercredi en soirée) “Mrs.McThing”.de Mary Chase, far le London Little Theatre; (jeudi) “Teach Me How To Cry”, pièce canadienne de Patricia Jou dry.par P University Alumni de Toronto, (vendredi) "Th'* River »K\N\OISE R OS \ Y .un choir difficile.Line”, de Charles Morgan, par le Calgary Workshop 14; (same di en matinée) The Importance of Being harnest .d’Oscar Wilde, pji le Little theatre d'Ottawa; (samedi soir) a l’issue des “!n salîtes’’.*e fera la présentation des diver* trophées.Mme Françoise Rosay M Richard MacDonald, d;rec teuc li FesLial dramatique l* tional.a véritablement été favorisé en ayant comme adjudicatrice une vedette internationale de la trempe de Mme Françoise R"say, étoile de cinéma et de la scène.Kilo est sans contredit la plus célèbre personnalité qui soit venue sur nos rives y rendre un verdict artistique au Festival dramatique national.Depuis son arrivée à Montréal, le 6 mai, Mme Rosay n'a cessé de se faire des amis à cause de sa simplicité, de son charme et de sa miKicstie.Ici, à Sherbrooke, ses commentaires sont attendus impatiemment après chacune des pièces.Que dire de ce soir, alors que la célèbre artiste couronne Th les meilleures oeuvre* et les meilleurs interprètes Les neuf trophées Françoise Rosay aura à attri buer neuf trophées, notamment le Calvert et $1,000 (à la meilleure production di Festival), le Festival Plaque (à la meilleure production anglaise exclu unt la pièce gagnante), la plaque du Festival (à la meilleure pro duction française excluant la piè ce gagnante), le trophée Ixniis Jouvet (pour la mise en scène), le Henry Osbourn (meilleur acteur'.îc Nella J offris (la meilleure actrice), les trophées Sa t îrday Night (meilleurs inter prêtes de soutien) et le Martha Allan a la meilleure production visuelle.I n choix difficile 11 va sans dire que le choix ce Mine Rosay s’avère difficile.D'autant plus que la qualité des «nectaries en général atteint un niveau élevé.Mais, la décision doit être prise cl d.-jà le public qui a aussi ses favoris, sait que a vedette française donnera à chacun ce qui lut revient.Encore une foi* *e* common taire* sont attend it avec imra tior.ee Ft a i** dire le v*n verdict final ! j De /oils bij oux v *• > * ve* «- a: \ * iteci .• Z 4-.• :v Plusieurs genres de colliers peuvent être composés.Bracelets, boucles d'oreilles se fabriquent suivant le même système.Les pendentifs font les parures plu* élaborées.fOBk i ï 91 W2es.S.+ r- Pour fabriquer une parure de cou de la légèreté d’une plume il suffit de trouver en magasin des dos de sequins et de les coudre ensemMe.On les recouvre ensuite d’étoiles, de cercles, de perle*, etc.mm AV*i r*/* \ &Æ V- W/W.’A, Voilà quelques patron* très fardes d’exécution qui mettent en valeur le bon goût de l’artiste. wsm Manx 'mmÉi :.r^.yfx.< ¦ ¦ Cabanes an chocolat 1 Vi lasse de farine à gâteau, tamisée; *4 tasse de sucre granulé; 2'* c.à thé de poudre à pâte; V« tasse shortening; *.£ c.à thé de «cl; Va tasse de lait; 3 à 4 c.à table de cacao; 1 oeuf; tasse de iait (autre portion); lz c.à thé de vanille; V« c.à thé d’e«-scnce de citron; 1 c.à table dt sirop de maïs.Tous les inrédients y compris le shortening doivent être k la température de la pièce.Mêler la farine tamisée, le sucre, la poudre a pâte, le shortening, le sel, le lait et le cacao.Dans un autre bol mettre l’oeuf, l’autre portion de lait, le sirop de maïs et les essences.Battre le mélange du premier bol à la main ou au malaxeur pendant 2 minutes.Ajouter le contenu du second bol.Battre de nouveau 2 minutes.Versêz dans les moules individuels et laites cuire* à 350 degrés F.pendant 2 minutes.Lorsque les gâteaux sont refroidis, les creuser en forme de cône et enlever les cônes sans les hriser Remplir l'espace de crème glacée et placer chaque cône par dessus, point»» en l'air.Attacher des morceaux de ruban gommé, marqués du nom de chacun, k des cure-dents de couleur, et planter au sommet de chaque “cabane”.MMOd -f.JUWtt absorbe.neutralise - 'm * -TtT> l'humidité irritante Grand'maman faisait déjà confiance à 0 illilTI O * MONTMât ¦ C I (Jeux-tu jouer au badminton .— La réponse sera définitivement “oui” si la sportive a un «ostume chic et confortable corn me celui ci-haut montré, dont la coupe est destinée à ajouter un relief de féminité La blouse taillée et la culotte sont confectionnées dans un tissu ginguam â carreaux, teint sur fil, facile à laver et de séchage rapide.Ce tissu ginguam a la garantie de garder toutes ses couleurs, l’été durant.Un gilet sans manches blanc et U pointe termine l’ensemble.Madame reçoit ! Recevoir ses amis est un «rt que beaucoup de femmes ignorent.La chaude hospitalité *e résume ainsi: démontrer à ses Invités la satisfaction qu’on éprouve à les recevoir.Pour ce faire, il faut que l’hôtesse soit débordante de joie et de reconnaissance à l’égard de ses hôtes.Il faut qu'elle fasse sentir la détente éprouvée par leur compa gnie.Une hôtesK préoccupée qui court nerveusement i la cuisine à tout prétexte, donne aux invités l'impression qu'ils sont une corvée pour elle, ce qui les ennuie beaucoup.Que l’hôtesie s'amuse k coeur joie, bien plutôt, et que «a bonne humeur communicative se réfJète sur tous les visages Toute réception est un succès quand elle est 1cm' d’abord bien organisée 1 r*'*' »»*r v*> evXil* • r •* if ar exemple ô Si.000 et que pur contre il détruit annuellement des rougeurs qui occasionnent chaque an née des pertes s'élevant à $1.500 on comprend facilement qu'il est plus avantageai de protéger raisonnablement les prédateurs Le rôle des prédateurs, souvent considérés par l'homme comme une concurrence, ne peut être négligé Ce rôle consiste à empêcher la proliferation des populo fions animales qui pulluleraient à leurs propres dépens et aux nôtres ainsi qu’a assurer la survivance du plu* fort en debarrassant Tespèv de* individux malades ru désavantagés Pc plus la destrurtum d’un prédateur eut mi ne sors vent la multiplication d'uu parasite dont les iépradation.* ont les conséquences les plu.% néfaste* sut l'économie humaine.A cette pér iode de Vannée les vHlégiateui s se ren dent à leur camp ou «t déclenché ment automattque riaient installe* à Detroit Depuis, ils ont fait leur chemin Afin de mieux faire leur cour a la fille du capitaine des pompiers de Savage, dur , le Maryland, aux Etats fuis, trais jeunes gar tie merits, cet tige est sans pitié), provoquaient incendies sur incendies afin de pouvoir re joindre leur belle, tandis que “papa ’ corn battait les incendies Les dégâts occasionnej s'élèvent à plus de S0 millions U y eut rérem merit un congres asser mystérieux, à Monaco fl s'agissait de se mettre d’accord pour demander aux gouver nemeuts des pas auxquels ces messieurs ,v cordaient leur collaboration, une augmenta tton de salaire ou.en cas d'abolition du châ liment suprême, une pension leur permettant, de vivre décemment U n’y a rien qui contribue davantage à h douceur de la vie que l'amitié; il n’y a rien qui en trouble plus le repos que les amis u nous îTaurons pas a-*- rie deterrneoient pour les bien choisir" VWv -N.-V SWWW eu Cl 11 n e.an Jtipo-t et en en Calif Of •!!«*.en Espagne.Italie.e »i Grc ce et dans f< sud il es Etat: •Rnir; cm jui! dar tou itc TE urope central< ri-lint ait *; en août et septe du nord : m o rfohre.en Ru ’ ^ • v.et .4 _ ’ M * 0 dans le no?\ fi* fa Vf »?rèqe C»f decembrt Le Père c.i*'s feux rougi nr e» > ' icU • Il s'agit de tris p off .< qui, fonctionnai e n cat»: e, imetn fa e*» 1020.u Un resfaurafetir arnéneairt, atieicn éle veur de porcs dans ' Etat de Neu Jersey Henry Krajcwski.vin t de décider de poser sa candidature à la prciidence de la Rcpublt que Son programme j revoit .Tanncrion du Cana v 8T4» V/V L’OPTiM ISTE PROFESSIONNEL AVANT D’AVOIR AJUSTE SON SOURIRE «°*.45» — t.-npna»* n )vura«i -Le Offrit* OtU*i Oiw
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