Progrès du Saguenay, 19 juillet 1958, Hebdo-Revue
.s* - T- SAMÉDIT19 JUILLET 1958 Pif-Ml F v i m-m Sainte Anne, la grande thaumaturg \ ' S '//// V 5 1 » - ^ ^ * cardinal Paul-Emile Là ger, archevêque de Mont-jlo réal, a été nommé par *-f Notre Saint-Père le Pape Pie XII légat papal aux « ilennités qui auront lieu â sainte-Anne-de-Beaupré.les 25 •»t 26 juillet, h l’occasion du tri centenaire de ce lieu de pèlerl* nage.Son Eminence sera donc le re présentant personnel du Saint Père aux grandioses cérémoniel iul se dérouleront alors à Sain te-Anne-de-Beaupré.Les grands lignes du programme seront les suivantes: Le 25 juillet (vendredi), les Premières Vêpres solennelles à 3 h.p.m.) seront présidées par Son Eminence le légat pa pal.Dans la soirée, il y aura une grande procession aux flambeaux dans la colline (Rb.p.m.) suivie de la messe à 9 h.30.Le jour de la Fête (samedi, 2H juillet), la grand-messe pontificale (à 10 h.30 a.m.) sera célébrée par le légat papal.A 3 heures p.m.aura lieu la procession du Saint-Sacrement et la bénédiction solennelle dei malades présidée aussi par le légat papal.A 8 heures p.m.Il y aura de nouveau une procession aux flambeaux dan* la colline suivie de la messe.Le lendemain (dimanche le 27 juillet ».une grand-messe pontificale sera célébrée par Son Eminence le cardinal Francii Spellman, archevêque de New York.l'n grand nombre d'archevê gués et d’évêques assisteront à ce* célébrations, en particulier Son Excellence Mgr Maurice Roy.archevêque de Québec et Primat de l’Eglise canadienne.L’honorable Maurice Duplessis, premier ministre de la provin v*.sera présent Son Eminence est un Sulpi-•ien II présidera le tricentenai re d’un événement auquel avaient présidé deux Sulpiciens En effet, 11 y a trois cents ans.ce sont deux prêtres sulpicien* que la Providence choisit pour commencer la première église de Sainte-Anne-de-Beaupré.M.Gabriel de Queylus, le su périeur des premiers Sulpiciens venus au Canada, se trouvait alors curé de Québec et vicaire général de la Nouvelle-France; Mgr de Laval n’étant pas encore arrivé au Canada.Or, noua tisons dam la biographie ma-ûUicrite de M.de Queylus.confinée aux archive* de Saint-éulpice k Montréal, que c’est py.ir imiter M.Olier, grand ser- viteur U I aïeule de Jésus, qu’il voulut que l’église de Beaupré fut dédiée k sainte Anne.Par ailleurs.les archives judiciaires de Québec et le* archives du sanctuaire conservent des •opUi man1 écrites du contrat que M.de Queylus passa le 8 mars 1658 avec Etienne de Lessard qui fit don d’un terrain pour la chapelle.Un autre manuscrit conservé celui-ci aux archives du Séminaire de Québec, le Journal Jésuites, nous apprend, k la date du 13 mari 1658.que M.de Queylus délégua à Beaupré M.Vignal, alors prêtre séculier et aum&nier des Ursulinei, mai) qui entrera k Saint-Sulpice quelques mois plus tard M Vlçnal b*nit la place de l’église et M, d'Aille-boust, le gouverneur, posa U première pierre*.Faut-il rappeler aussi que ci* *ont les Sulpiciens, en la personne de M.Dollier de Casson.qui furent à l’origine de la première chapelle de sainte Anne, érigée â Montréal par Pierre La Ber en 1697.Il convient de noter aussi que Son Eminence s’est fait re marquer par sa dévotion envers la bonne sainte Anne.A deux reprises, il a donné le sermon de la fête à Sainte-Anne de* Beaupré.En 1950.lors du centenaire des Dames de Sainte-Anne, Il a publié une lettre pas torale sur la sainte.Dernièrement encore, a l’occasion du présent tricentenaire, il écrivait: “L’année 1958 sera marquée par de* événements que noua devrons souligner par des manifestations de foi et de piété.“Il y aura, en effet, trois cents ans cette année, que la première église fut bâtie à Sainte-Anne de Beaupré, et que le premier miracle fut obtenu par l’intercession de sainte Anne en faveur de Louis Guimon!, l’un des premiers colons français.Depuis trois siècles, fa bonne sainte Anne a veillé sur notre petit peuple et sa dévotion a embaumé tous les foyers chrétiens de chez nous.Hélas! nous constatons avec douleur que notre génération n’a plus la même foi et la même confiance.Serait-ce témérité d’affirmer que pour les jeunes ménages, la dévotion à la bonne sainte Anne a été remisée d.\nx les greniers avec le rouet, le berceau et les grands cadres des ancêtres?“Et cependant, sainte Anne est toujours vivante.Elle occupe, avec la Sainte Famille de Nazareth, une place de choix dans l’Eglise et son Petit-Fils, Jésus, lui a accordé, dans son sanctuaire de Beaupré, un pouvoir de thaumaturge qui attire chaque année vers elle des millions de pèlerins.“En ces heures difficiles que nous traversons, recourons à la bonne saint* Anne.Je demande à Messieurs les curés de présenter.durant cette année, à leurs fidèles la dévotion à sainte Anne comme l’un des remèdes aux maux dont souffre notre époque.Que ses autels soient ornés! Que la prière mon te fervente vers sa statue! Que des pèlerinages nombreux affluent vers son sanctuaire*” (Voir pages g et 9) Witkerâ Je pèL mm VArîî, 9Sm .' < s*®» iBsaftS ^(4 vdU Sr- «3W KBha WÎ />>> .-**- c rt*>3 ¦v«i 2* DEPOSnAlRES! i **•> viens-Ur .7 /W ./.r.IMOUX/ ) I 4' 3OH tfrUfc* ZS dWJ AÜJOUh D hül, L/V UAKKItKE DU SOM Le fameux hydravion du général Bc!bo CH El TOUS US tf'V^vOUR nos jeunes lecteurs, un (Riait de siècle semble peut-fM/ètre "longtemps" à vivre mais en jetant un coup cl oeil /V sur les événements de 1933, nous avons l'impression (pie tout cela “s’est passé hier”.IIKRIH) RE\ t'R est heureuse île présenter à compter du présent numéro un regard sur les faits saillants de la semaine.il y a vingt cinq ans.C’est ainsi que, au cours de la semaine du IP au 25 Juillet 1933, inclusivement, les nouvelles suivantes passionnaient les lecteurs de nos journaux: La “depression'' économique mobilisait partout les meilleures énergies, inquiétait politiciens, financiers et le commun des mortels.Au Canada, le premier ministre IL 11 Bennett, devenu plus tard lord Bennett et maintenant inhumé en Angleterre, suppliait le président Franklin Delano Roosevelt, parti lui aussi dans un “monde meilleur”, de fermer Wall Street.“Si le president Roosevelt veut sauvei le monde, s'écriait R.11.qu'il ferme la Bourse de New York! (Suite à U oag# 15) 1 te‘o Balbo fochercfcz cette étiquette1 chômeurs ou travailleurs.L'aviateur américain Wiley Post, qui avait fait le tour du monde en 1931 avec Harold Gatty, de retour à New York après avoir établi seul un nouveau record, prédisait avec raison que les avions feraient un jour du 800 milles h l’heure à une altitude de 45,000 pieds! James et Amy Mollison, qui s’étaient envolés du Pays de («ailes dans lour “Seafarer ’ pour une odyssée de 12.000 milles à New York puis à Bagdad, subirent des blessures dans la descente forcée de leur avion avarié au Connecticut.Les époux Lindbergh étaient aux prises avec des difficultés mécaniques et météorologiques au Labrador.Trotsky et Gandhi La Russie et l’Inde défrayaient aussi les manchettes.Léon Trotsky, compère de Lénine qui devait mourir assassiné à Mexico par un délégué de Staline, passait par Istanbul en route vers l’Italie et la Corse “pour des traitements médicaux”.Le Mahatma Gandhi proclamait que le congrès nation.**! indion “doit continuer sa lutte en dépit du refus de Lord Willingdon.vice-roi (ancien gouverneur général du Canada) de l’Inde, de lui accorder une entrevue afin de discuter les conditions de paix dans l’Inde" L’Espagne devait reconnaître la Russie rouge.Gandhi a conduit l’Inde à l'indépendance avant de se faire assassiner, lui aussi I* Saint-Siège et l’Allemagne signaient un concorda! Le Cardinal Pacelli.devenu notre Saint-Père.et Von Papen furent les signataires A Londres, les représentants des “pa>< à argent” (groupe Stirling) lignaient une entente avec le sénateur Pittman et protégeaient le commerce impérial “Mitch” Hepburn, jeune député fédéral qui avait été choisi leader libéral de l’Ontario, réclamait .4 grands cris des élections provinciales, promettait d’abolir les nombreuses commissions du premier ministre conservateur George Henry Ce dernier promettait des élections prochaines qui eurent lieu en 1934 et marquèrent le régime Hepburn qui devait causer tant d'cnnuB À Mackenzie King Vne émeute des wms-travail bouleversait Winnipeg.A Québec, on faisait de solennelles obsèques Sir François Lemieux, juge en chef Point Edward (Ont ) était balayé par un cyclone: un mort et 51 blessés Le "Vulcan ", le "dernier cri" dans l'aviation moderne, réussira t-il à effectuer le trajet Ottawa-Londres en cinq heures ?HIER, LES ENVOLS D’ESSAI .! tl.ir* fhtiini«jB».* iturhfi Les predictions de Wiley Post se réalisent dans ' aviation contemporaine Le chef de i’Opposition au parlement canadien, feu W.L.Mackenzie King, faisait une grande tournée politique dans l'ouest du Canada.A Winnipeg, il s’attaquait au programme socialiste adopté au congrès de Hegina par la “Cooperative Commonwealth Federation’’, mieux connue depuis comme le CCF (ou parti so-ciat démocratique dans le Quebec fous Madame Casgrain).Feu J.b Woodsuorth, député ouvrier il»* Winnipeg, confirmé chef du nouveau parti national preconi-fait la socialisation dans le monde entier pour é\iter la guerre.La plupart de la législation sociale réclamée en 1933 par le Congrès CCF de Hegina a été adoptée depuis sous le long règne libérai de Mackenzie King.Aux Etats l’ois, où les 48 états, les uns après les autres, votaient en faveur ii*i rappel de la •’Prohibition”, le president Roosevelt recevait à la Maison Blanche les grands héros internationaux du temps, le général P ’ * Balbo et ses aviateurs italiens.qui avaient conquis FAtlan-t.v en se rendant à la Foire mondiale de Chicago et qui furent acclamés par des milliers de New Yorkais avant de rentrer à Home, où bientôt Mussolini devait reléguer le nouveau héros national dans un poste secondaire Les envolées autour du momie passionnaient 1rs gens de 1933.Odyssée de 12,000 milles des Mollison à bord de leur "Seafarer".James et Amy Mollison Il préfère BRADING la bière 'PREMIER PRIX’ Roger laflomme, Granby, dit: "J'ai adopté Brcd»nç parce que va force lotisfail un homme." "Spirit cf St Lcj s ce Lindbergh La belle nain re nous invile auv repas en plein air T DI IL excuse pour vivre ju grand air t valide quand la nature se fail si invitante en ce moment de l’année.Aussi, nombreux sont les Canadiens qui organisent des pique-niques ou transportent la table sur le parterre ou le balcon.Dans un cas comme dans l'autre, c’est vous la mère qui serez eu charge du menu.S’il s’agit d’un souper sur le parterre et si vous avez une grille à barbecue portative, la pièce de résistance pourra être des brochettes de fromage et (N* viande que chacun pourra préparer pour soi.L'homme de la maison aura, il va sans dire, allumé le feu d’avance et les charbons seront rouges à l'heure 'J'i repas, l a mère de son côté aura assemblé tous les aliments pour enfiler sur les brochettes : morceaux I mafias, de piment vert, de fromage cl de jambon cuit tranché épais Les pommes de terre fricassées n'ont besoin que d'être gardées chaudes sur la grille ayant cuit sur le poêle de cuisine.Ajoutez des coeurs de céleri, des bâtonnets de carottes et des concombres marines.L’un des enfants peut beurrer des petits pains et les envelopper individuellement dans t|u papier métallique afin qu'on puisse les réchauffer sur les charbons au dernier moment.Pour finir U repas, servez du gâteau à la compote de pomme avec de grands verres de lait froid t’nc autre bonne idée en guise de dessert.Pendant les joyeux mois d’été, les prod tu U laitiers sont toujours là pour vous donner un grand coup de main.Produites au fromage et au jambon onions) •n cuit.onces ti en cubt’j ’ananas en cubes 2 piments verts, coupés en morceaux 1 lb de fromage Canadien fondu, coupé on cubes Enfiler les ingrédients .>ur des hâtclets.Faire griller e* v*n ir immédiatement.Pommes île terre fricassée# “barbecue” (6 portions) 4 grosses pommes de terre, pelées et tranchées 1 gros oignon, coupé en 1 i 14 tasse de lait 1 c.à table de beurra l c.a thé de sel 4 c.à thé de poivre 4 tasse de catsup 1 c.à thé de sauce Worcestershire Soupçon de sauce Tabasi > 1 c.a table de persil haché Combiner tous les ingrédients, uvrir et laisser mijoter sur un feu lent 14 à 2 heures ou jusqu’à ce que \e< pommes du terre soient tendres Remuer de temps a autres durant la cuisson.* * fiâteau a la compote de pomme (20 portions)' 4 tasse de beurre 1 tasse de sucre brun Z tasses de farine tout-usagv 1 c.a thé de soda l c.a thé de poudre à pa».* 1 « c.a thé de sel 1 t.à thé de cannelle 4 c.à thé de muscade 1 tasse de raisins de corinthj ou de dattes • î tasse de noix hachées 1 » tasse de compote de pommes épaisse Défaire le beurre et le sucra en crème jusqu’à ce que mousseux.Tamiser les ingrédients secs.Utiliser 4 tasse de farina pour mêler avec les fruits et les noix.Ajouter les ingrédient* secs alternativement avec la cc*-pote de pommes Battre jusqu’à ré que lisse.Incorporer les fruits et les noix.Verser dans un moule à gâteau beurré d* y \ 12".Cuire à four modéra (350* F) pendant 45 minutes, saupoudrer de sucre en poudre.* ¦* * \vec le retour des jours chauds, les repas sur le parterre ou sur le balcon deviendront coutumiers.La crème glacé® l'avérera utile ici aussi.Vous avez sans doute remarqué comme la crème glacée confère un iir de fête à n'importfc quel repas ordinaire.Les enfants mangeront mieux aussi s’ils savent que le cône bien aimé attend pour dessert.La crème glacé* *$t un aliment de choix pour les enfants.Pourquoi ne pai servir des cônes de temps à autre, surtout lorsque vous mangerez dehors.Même les adultes en raffolent.Servez-leur-en de couleurs et de saveurs variées.Préparez un lit de glace concassée.Placez-y des verres d3n* lesquels vous glisserez les cônes.Simple à faire et de na-• »re à surprendre vos invités / v^ryj ¦ v^v -v - - *f zr gyrwsjlça ’ g'4- yttÊwwwr " 5SS5MF rrr?ü mm tfl©*.*-*!A •V .| iVHetr ?-> ?ISfjrjpfé ¦ v.•ip-r m Tm Lé.é est un terr.ps dé iceux pour fes réunion* en p'ein c;r dons un décor chormont, que vous pouvez créer d'un rien et de tout.Que ce soft sur .e potio près de la maison ou sur I herbe près d'un lac, les repas champêtres sont toujours trèi ogreab es.Des *!eurs du jardin ou même des champs créeront une ambiance gaie à votre table.Que des légume» va-nés accompagnent !c viande cuite sur le gril Servez aussi une salade où les tomates, concombres et oeufs forci» orédonvneront Des tartelettes aux cerises appétissantes constitueront un d’l.:ieux dessert.N'oubliez pas d'y ajouter un bon ca*é chaud et réconfortant.• PAGE S (Vli* article) Par ADOLPIIK ROBERT Y a-t-il une vie sociale chez les Franco • Américains ?Oui, si Pon tient compte du nombre, bien que restreint, de clubs, cercles littéraires, dramatiques, Alliance Française, Francc-Amériquolf Société Historique, etc.Les réunions mondaines de ce s groupement attirent généralement une assistance respectable, île bonne tenue.Mais la conversation no dépasse guère le niveau de la généralité.et de la banalité.Cela tient à ce qu’on ne lit pas ou seulement les journaux.Partant, Pon est à court de sujets.Par contre, la jeunesse se passionne de sports et de cinéma.En dépit de ces carences, un écrivain francos méricain, Jacques Ducharme, dans un livre publié en anglais et portant le titre The Shadows of the Trees, a relevé une liste d’environ 400 ouvrages écrits par des Franco-Américains.C’est dire qu’il y a là un commencement de littérature.En musique, les Franco-Américains ont eu le bon goût de conserver quelques-unes des vieilles chansons importées de France et du Canada par leurs pères.Et c’est ainsi que la belle Françoise, allant à la claire fontaine, rencontre, au clair de la lune, un Canadien errant qui, dans les prisons de Nantes î—à moins que ce soit sur le pont d'Avignon — avait connu le légendaire Malbrouck «’en va t’en guerre, sur.un petit navire qui n’avait ja-jamais navigué.Mais on ne s’en est pas tenu là.Quelques Franco-Américain* ont perfectionné leur éducation mu-licale Jusqu’au point d’ambitionner les grandes scènes d’Europe et d’Amérique.Les peintres, les sculpteurs, les architectes peuvent encore sc compter sur les doigts de la main.Nos jeunes gens s’exercent sur le* planches à traduire les comédies de Labiche.Molière, les drames de Sar-dou.Bref, nous somme* encort à balbutier les rudiments de l’art, mais U n’v a pas lieu de désespérer d’un peuple jeune ayant su garder intacte une âme nationale chargée des séculaires traditions de la vieille France, l a politique, les professions Les Franco-Américains de la première génération vivant encore à Woonsocket, Rhode Island, ne se rappellent pas sans une certaine fierté le jour où un des leurs fut nommé policeman.Songez donc, un Franco-Américain devenu représentant de l’autorité, gardien de l’ordre et de la sécurité publique, défenseur de la morale, porteur d’un uniforme à boutons dorés, armé d'un bâton, un policeman, quoi! On sentait qu’une barrière était tombée et qu’une porte l'ouvrait sur une sphère siK'iale où le* Franco - Américains pourraient dorénavant avoir accès Ai je besoin de dire qu’ils ont été assez intelligents pour en profiter?H est à noter que les Franco-Amérlcains n’avant rien abdiqué de leur caractère français ont monté plus vite et plus haut qut ceux qui s’en «ont dépouillé*.Les chefs de partis ont le ten* pratique.Pour gagner le vote franco-américain, il* accordent des faveurs aux plus représentatifs parmi les nôtre* C’est une politique de donnant donnant dans laquelle les Franco-Américains *e plaisent à jouer franc Jeu.(A suivre) PAGE 4 • vie SOC *e du A r J es Vranco-Américains La science fait de nouvelles merveilles! : .1 Dln )u »>, 'oc r.I iticè sur les ondes, la nouvelle selon ) Rdr/aque/Zc des ingénieurs soviétiques ont mis nu point 5 A appareil spécial de télévision conçu pour l'examen | du cerveau.Avec cet apjmreil, les médecins parviennent à détect* r \ les tumeurs qui, sur l'écran, apparaissent sous forme de taches brillantes aux contours nettement délimites, ('et appareil sera présenté en cours de fonctionnement, pour la première fois nu grand public, dans le pavillon soviétique, à iexposition universelle, de Bruxelles.VS TELEPHONE SANS FIL il In chercheur américain a imaginé un appareil de telephone que l’on peut transporter partout, dans la campagne, en avion, en chemin de fer, sun* avoir d trainer le fil qui le relie au central.Ce téléphone sans fil, appelé "patiotélépho* ne" pourrait être proposé aux amateurs avant la fin de l’année, RADIATEUR .POUR CHAUSSURES Un chercheur suédois a conçu un minuscule appareil électrique qui se loge dans la semelle des chaussures et dégage de la chaleur autour des pieds.Cette invention pratique rendra de précieux services dans i les pays froids et surtout aux hommes des expéditions po) laires et aux montagnards.UN SAVANT SOVIETIQUE GREFFE LA TETE D’UN CHIEN SFR UN SECOND ANIMAL QUI SURVIT 6 JOURS I)cs révélations sensationnelles ont été faites récemment à Moscou, concernant les résultats obtenus par des biologistes soviétiques opérant sur des chiens.C’est ainsi que M.Sergei Rrycuhoneka a déclaré avoir maintenu en vie une tête de chien séparée du tronc de l'animal, un grand nombre d'heures après la décapitation.Non seulement la tète du chien vivait encore, mais la bouche tlu chien s'ouvrait pour absorber de la nourriture que les mâchoires mastiquaient »w* Quand vient l’heure de la détente.prendre une MOLSON c’est agréable V * » Le bière be chez nous • • • Nos interviews mine .A deux pas de devenir vedette du cinéma américain Un article de Victor VICQ HL y a un an, Shirley Hamer quittait Toronto pour Hollywood.Ce n’était pas la première fois que la capitale du film ou New York attiraient une de nos talentueuses personal it es de la radio, de la scene ou de la télévision.Alan Young, Gisèle La-Flèehe-MacKenzie, Léo Ciceri.William Shat-ner, etc., étaient passés avant elle D’autres h suivraient de près, les comiques Wayne et Shuster, par exemple.Malgré tout, le cas de Shirley (farmer ?tait assez particulier.La blonde chanteuse de la télémLssion “Showtime” quittait non seulement une ville, mais un nom, une carrière et un public.En plus, elle allait vers Hollywood les mains vides.Personne ne l'y jttendait avec un contrat en main A vrai dire, son avenir était peu cer-r un que la jeune vedette préférait parler le sa présence à Hollywood qu’à titre de *éjour.le fus le dernier membre de la presse à qui Shirley Harmer adressa la parole ivant de quitter le Canada avec son mari ïeorge Murray.Lorsque je lui demandai Native d’Oshawa Li future vedette naquit à Othawa, il y a 25 ans, mais grandit à Thornton Corners avec ses deux toeurs et trois frères.A 15 ans.la petite Shirley chantait déjà en «olo dans la chorale paroissiale.C'est là qu’un musicien du n >m de Bob Luke l’entendit un dimanche II parla d’elle à Boyd Vïlleau.dont l’orchestre jouait à de* danses pour étudiants.Après une audition, Valleau engageait l’adolescente comme soliste.Trois ans plus tard, Shirley H armer venait tenter sa chance à Toronto.La seconde audition de sa carrière, celte fois à CF-RB.devait lui être aussi salutaire qjç !a première.George Mur-ny l’engagea pour être la cove iette de son émission.Ella chanta avec lui pendant deux »mon> Depuis, Shirley Harmer ce qu’elle allait faire à Hollywood, la jolie blonde répondit: “Je vais assister au mariage d'une amie, Kay Ashton.'1 “Projetez-vous de demeurer longtemps dans la capitale du film?’’ “Au moins quelques semaines, peut-être davantage.” “Quand comptez-vous rentrer au Canada/* “Tout dépend de Hollywood/’ “Si votre séjour aux Etats-Unis n'a rien de permanent, pourquoi placez-vous vos meubles en entrepôt?” “Mes meubles coûtent cher et je ne veux pas qu’ils soient abimés.” avait répondu la blonde en riant.C'est alors que je compris les réponses gentiment vagues de la vedette.Shirley Harmer ne pouvait parler d’avenir pour la bonne raison qu’elle ne savait pas ce que lui réservaient les prochains mois à la télévision.Faute de projets d'avenir, nous avions parlé de sa carrière jusqu'à ce moment la.F.t dire que les studios Paramount allaient lui offrir un contrat Je sept ans quelques mois plus tard.saisons comme vedette de ce variété.C’y mbole de leur foi et de leur fn ielite.en même temps que le signe resplendissant de la pré>ence de saint» Anne au jni- ilf •u d’eu x.i y * - v< : mfjr Ti iÇjr 1 — ‘I8V TI — J0pai03 n — ox :u3 tn *ii — *oi — y*3 ‘6 — *WH?a '8 — L — tajouiY 9 — sos ’C — toits f — £ — WH Z — T — 1\3R3TV1\0ZIH0H s : V Plaisirs de la roule v j?>y.IjkéW Ce complet est idéal en toute »aison et sert en maintes occasions.Un bon faiseur garde aux pantalons leur ligne relativement étroite et le veston est assez court pour donner au pantalon une bel o longueur.La chemise blanche n'est jamais déplacée et les manchettes sont un indice d élégance masculine IL FAIT DEJA MARIN celui-là.avec sen joli veston de bonne coupe sur courts pen-tclcns.C'est une tenue des beaux jours avec un rien de coquet ter e qui s ed aux garçonnets Maman serc hère de sen fi’s et de sc jeune é'é-çcnce.Vacances.ETES VOUS à la recher chc d'une recette à toute épreuve pour passer des vacances agréaides— une recette éprouvée et assaisonnée au goût?Voici deux ingrédients à la hase de toutes belles vacances en automobile.Le premier, c'est Vattitude appropriée envers votre voyage en famille annuel.Décidez-vous d’avance à laisser vos ennuis à la maison, à élargir vos horizons et à jHisser des vacances agréables et reposantes.Le second ingrédient est le soupçon d'épices —un changement de milieu.Oubliez tout cet été.Allez dans un endroit nouveau et différent au lieu de vous diriger vers cette même place que vous visitez depuis (j ans.Une fois que vous avez choisi vos ingrédients de base, vous voudrez ajouter d'autres composants pour assaisonner votre spécialité de vacances.Vous profiterez davantage de votre voyage si vous êtes assurée que votre voiture est en parfait état.Les ex perts en automobile de Shell vous conseillent de faire * cri-fier soigneusement votre voiture avant votre rîrpnrf.JV’ayez que peu de bagages.Ne prenez que la moitié des vêtements que vous croyez nécessaires.Vous aurez alors deux fois plus de jdacc pour les souvenirs de voyage.Apportez au moins une paire de souliers de marche usagés j»our plus de confort.Surveillez votre digestion tu mangeant lentement et aussi régulièrement qu’à la maison.Vous pouvez essayer ma propre formule de repas en cours de route — un déjeuner léger et un dinerpique-nique suivis d’un bon repas une fois que vous êtes arrêtés pour h nuit.J’ai constaté que cette formule améliore sensiblement le budget dans tout voyage en automobile.En ce qui concerne la visite des curiosités, entrernêlerla de repos et de détente.Su heures de tourisme continuel suffisent aux adultes.En outre, si vous essayez de voir trop, trop rite, voit* risquez de brouiller vos souvenirs de vacances.Si vous portez des verres, vous feriez bien d’apporter rofre prescription en ras de perte ou de casse.Si vous suivez cette recette de voyage éprouvée, vous pas ferez des vacances dont vous vous souviendrez longtemps.• » ; \ i 5 i ! i i i ! LA ROBE CLOCHE prend mille formes Celle-ci fait nouveau avec sen oir de tulipe renversée, comportant la f:nc bordure cui recouvre e genou à peine Tout l'intéré* des robes élaborées reste ccnce"*rc sur fa jupe Le corsaoe est tout s mpJe: encorure cvc’e te: e ^cute c* absence de me ehei.^ ' J** Vf *~w >.JS X - r.¦SCA :i;±vr LE CHAPEAU BRETON est revenu d'emblée.De tons fleurs, il est exquis pour les jours de soleil.Il s'allie alors aux vêtements de tons légers qui font le charme de la garde-robe d été.On le porte renversé à l'arrière ou plongeon?sur le front.Il est jeune d'allure et fort pratique avec les cheveux courts, bouclés ou retenus sur la nuque.'V/i Vu u >/ ?/ I I M r '¦ fm# ¦ v\v//.•* lr>y:v.w.v */•: .v>*_'î
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