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Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Hebdo-Revue
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1958-12-12, Collections de BAnQ.

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Lf PfiOGSf r^i v* *¦»•> JLi*-4 SAMEDI, 13 DfcCfcMBRE 1958 » ir * • 4.4 4 •r # 4 »- 4 9 % 4 4 4 * » * » 4- 4 4 4 4 4 4 4 ?» 4 4 ?¦ » 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 * 4 4 » 4 4 4 H « ^ *- ' ?».>'¦,< «Si - «8* / s ¦ .a- 9» h s II L • < j *»'4'4irw*'»,wx» * r» « ?**»»?** article d’Ldgard DKMI'.'KS I'.S téléspectateur* qui unt suivi avec intérêt "Gneta Vanya", de Tchékhov, au Téléthéâtre de jeudi soir, y ont vu Gilles Pelletier dam rime des rares apparitions qu'il fera à la télévision canadienne au cours de la présente saison.Le public devra attendre à l'an prochain pour revoir régulièrement au petit écran celui qui est gravé dam la mémoire d« tous sous les traits du bon sympathique et maintenant légendaire capitaine Aubert de ‘Tap-Au Sorcier".Chose assez étrange en ce qui concerne Gilles Pelletier, qui a trop souvent joué des rôles de composition, il paraîtra comme on le voit a In ville, c’est-à-dire que ses admirateurs et admiratrices auront le plaisir de le voir sans cheveux blancs, barbiche» ou même de moustache.Il sa présentera comme le gaillard da 33 ans vu à la télévision et à la scène dans “Lfn simple soldat", de Marcel Dubé La seule nota familière consistera en l’uniforme que revétera Gilles Pelletier pendant 39 semaines.Non, il na s agit pas d’un unitorme de soldat.mais du traditionnel uniforme de la Gendarmerie royale.La commence et s’arrête la comparaison entre le soldat Joseph Latour et le constable Jacques Gagnier principal personnage dt la série “RCMP" que tourne la firme outaouaise Crawley depuis le debut de décembre à ses nouveaux studios situés à 14 mille» au nord de la capitale.Pendant les prochains mois, h jeun( vedette de 33 ans sera vue un peu partout dans la région Ot* tawa llull Eastview.mais surtout a Old Chelsea, à quelque dix mille' de Hull, où Crawley a fait ériger les studios les plus moder-u Canada pour tourner cette -* ie de 39 films d’une demi-heure basés sur des incidents véridique- puisé dans les documents de la Gendarmerie En plus de la CBC, ce- films passeront à la télévision américaine et britannique.Il va sans dire que d'ici un an Gilles Pelletier deviendra une personnalité connue internationalement.Pour toute sa célébrité en puis-ance Gilles Pelletier n’a pas l’intention de se retirer définitivement de Montréal.C’est ce que le jeune frère de Denise Pelletier nous disait, il y a quelque temps, lors d’un interview qu’il nous accordait A Tissue d'une représentation d'"Un simple soldat" Jouée en version anglaise à li Comédie canadienne.j r • .t .r t t - t .t t r rt-rrn r r • t .i > .ri tf tf rrMijt tf f rrrrt*f i »i tt Itv (Suite A la page t) r "Lo jeune veuve"—Une des rares fois où Gilles Pelletier a incarné un personnage de son âge à la télévision.Edgar Fruitier est a ses côtés.’-.V mm * "JF Au micro—Gilles Pelletier à prêt sa belle \ x à plus eurs pers nnog< - de romans-fleuves à la radio.Il a été Bob Schuller dans Maman Jeanne Roland dans "Faubourg à m lasse , Roger Br.en dans Francine Louvain et il est toujours Tit-Mousse dans Un homme et son péché".•• • • I* - S t Kt -1 y%\ i W M i +* &k1*v.- SB ¦&7€ S?3 vV* SK»*i ».i'n- •îtr»> "Un simple soldat"—Cette pièce de Marcel Dubé a obtenu un succès (a télévision et fut ensuite jouée eclat scène Pe’let'er • - ~ 'w j -w - v v_ W v s» } chord dans une scène dramatique de I oeuvre de Dubé.pane à sen err Robert Ri- PAGK i ! 5 \ i } i S f i i J * \ t V s J i V S N t t t l S j j t v \ J I S * t « t V \ \ t ¦ s V V s t i s s t s s f \ 0 0 \ \ \ s \ 0 t : v t \ 1 ( ; * t \ 0 0 \ 0 1 s 0 S 0 0 \ \ t é 0 \ l ê i j S s s s \ ; f \ i J l \ 0 0 \ C- «*f * N.> Ti Capifcine Aubert — Les téléspectateurs ne sont pos prêts d oublier Gilles Pelletier dan le rôle du capitaine de "Cap-au-Sorcier i ; 4 0 ! i i Gilles Pelleliei (Suite de la pane 1) l ne surprise Comme la plupart des téléspectateurs, nous connaissions surtout Gilles Pelletier pour son rôle (iu capitaine Aubert à la télévision.Quelle ne fut pas notre surprise de constater la différence entre l'interprète et le personnage.A vrai dire, nous avions peine à croire que le jeune comédien devant nous pouvait incarner avec autant de eon-viction le rôle du capitaine Au-bvrt.11 n'\ avait rien dans les manières et la voix de Pelletier qui rappelaient le grand père de “Cap au Sorcier”.Ht si nous analysons le jeu du jeune « omédien dans “l'n simple soldat .il nous est impossible rie comparer le soldat Latour avec tout autre rôle interprété par le gaillard.En d'autres termes.Gilles Pelletier apporte à chaque rôle qu’il entreprend des éléments nouveaux qui ne se re pètent pas.Comment y parvient-il ?En étant le plus fidèle possible a l'auteur."Je n’ai pas foi.souligne-t-il.en l’école des Brando et des Dean, Un comédien doit chercher à exprimer l'auteur et non pas sa propre personnalité.” Voilà sans doute pourquoi le public n'a jamais 1 impression de voir Gilles Pelletier a la scène ou à la télévision, mais Joseph Latcur.Vanya et l'an prochain Gagmer la nouvelle serif Comme ou moment de notre entretien la nouvelle série de films était non seulement ce qui était la chose la plus importante dans la vie de Gilles Pelletier, mais également cans le domaine de la télévision canadienne proprement dit.nous avons commence par des questions d'actua- lié,.1 * l v .'‘Cor‘.t.etes-vous devenu la vedette de *RCMP”?i’ ut cela s est passé assez simplement.Radio-Canada exigeait une étoile canadienne pour la sene.A Crawley on connaissait mon travail — j'ai tourné 3 documentaires pour cette tiret mon nom fut proposé.R • k était d< "Vot' e contrat est de combler, de mois ?’’ >t un contrat d'un an.” / vous pas de quitter la télévision montréalaise pour une aussi longue période Je crois que c’est bon car on nou> voit toujours trop souvent ù < 'ran.De toute façon, j'ai ù.- clause dans mon contrat Ç' i ji e permet de paraître a la ti !» , ion de temps à autre '* vous faudra pas toujours t * *• aux studios * Old Chelsea “P:s t* ij« ors, II y a nombre de moments libres lorsqu’on tourne “I.e cinéma vous plaît beaucoup ?” “Jamai- autant que la scène Mais je trouve le médium très intéressant.” ‘Parlez n< us de votre rôle et de la série.” “J incarne un caporal de ia Gendarmerie royale qui connait son métier.Quant à la série elle-même.e ; uis vous dire que l'action est s tuée de nos jours à Outlook.Saskatchewan.Chaque semaine rrontera un épisode de la vie de Gagmer et rie ses deux a !cs Le film sera tourné dans la Gatineau, car cette région ressemble beaucoup à rc e de 13 Saskatchewan ’Réalisez-vous que d'ici un an vous serez célèbre dans 3 pa>s “Je n’y ai pas pensé" Franchise remarquable Voilà l'une des nombreuses remarques à point, directes et franches de Gilles Pelletier Un st al souci le préoccupe, soit celui de faire son métier le plus honnêtement possible * Peu importe au jeune homme s'il est grande vedette ou ta> Il lui importe même pas où il sera ap:x e à se produire •*.r irai ; jouer en Australie s il le fa ut.di - que je fais du the â- *Tt ».y « art du comcdi ion est i î_ h £ 'cne C'est là que If stj i ri\ ;n o r* 'te sc dé vol oppe et qu IL peut rialiser encoi • ¦ Tr IdL v.Les débuts Gilles Pc lletic r ne s< mbîe f .-i ur un instant qu’ *-t parvenu au théâtre par pur hasard, donc sans préparation U (Suite à la page 3) i lie J •• ^ •• '0^99 Gilles N I.I I III K dans lr mit* tin •»pural Ja((|urs Gagnier.nouveau It.* i’*»s tit* la série “|{.(’.M.P.” mm CARLING 0 e j i LES MEILLEURES BIERES AU MONDE SONT BRASSEES CHEZ 1 Suite tir |j page 2» veut sans doute compenser maintenant pour ces débuts incertain» par une connaissance approfondie dt* son métier.Aussi, étudie t il toujours II suit des cours sur 1 interprétation des classiques avec Jean Valcourt.du Conservatoire de la province de Québec IJ h également eu cumin* professeur Jan boat.Mais c’est Situ Riddez qui la premiere lui apprit les rudiment» du métier 11 avait obtenu quelque succès à la radio, mais cela ne suffisait pas a l’adolescent.S'il allait abandonner la carrière dans la marine a laquelle il avait si longtemps rêvé, au moins il serait un bon comédien Gilles Pelletier débuta au théâtre dans “Les jours heureux”.Dès la première réplique il comprit et airna son nouveau métier.En effet, le titre de la première pièce dans laquelle il se produisit fut un bon présage de ce que serait sa carrière K obtint facilement du travail tant a la scène qu’à la radio Gilles Pelletier participa, en-fie autres pièces, a “Le Grind Poussin”.“Fiancés au Havre”.* : e diable s'en • • i:rut .' Weekend”, * Le maître de Santiago’.et “Athalie**.tragédie dans laquelle il retrouvait sj soeur Denise comme partenaire.A la radio, le futui capitaine Aubert fut île nombre de romans-fleuves et de plusieurs «missions radiophonique> importantes.dont un texte de Guy Dufresne l'auteur de “CapauSor-rier*’.Le personnage du capitaine devait lancer a tout jamais le jeune comédien.Au-si a t il été ;i* nombres de téléthéâtres et do théâtres populaires dans des rôles oui lui permirent de prouver sa personnalité Tous ces succès ne représentent rien pour Gilles Pelletier qui se considère “comme un bon second, soit un comédien qui peut jouer Horatio, mais jamais Hamlet”.Voilà ce que pense Gilles pel-Mier de Gilles Pelletier Que pense son entourage ?Même ceux qui envient ses succé« nous assurent que Gilles Pelletier sera parmi les grandes personnalités de la télévision du continent américain d’ici un an.( est la chose probable et toute cette attention n»?peut étr* méritée par un meilleur comédien ou un jeune homme plus chic et sympathique que Gilles Pelletier.• PAGE S Sportoriette de Rosaire Barrette Une partie de crosse dégénéra en carnage! I.ne faut pas croire qu après la bataille des plaines «’Abraham, en 1759, la conquête du pays était définitivement effectuée.Si les hostilités avaient cessé dans P'-st du pays, il n’en était pas de même ailleurs, particulièrement dans l'Ouest, où la plupart des tribus indiennes ne voulaient pas se soumettre aux Anglais.En raison de leur entêtement et de leur farouche détermination, vit les Sauvages organiser contre eux une immen-kc conspiration qui faillit avoir un succès complet.C’est le grand Pontiac, ennemi jure des Anglais, qui prit la tête de cette conspiration.La stratégie des Peaux Rouges consistait à s’emparer, par la force ou par la ruse, des fort s anglais, à massacrer leurs garnisons ou à les faire prisonnières, et à capturer leurs armes et approvisionnements.Au début de mai 1763, Pontiac réunit un corps considerable d'indiens, venus de tous les points, et commença le siège de Detroit, le poste le plus important de cette région.Cet assaut dura de longs mois; après avoir épuisé tous les moyens d’attaque, Pontiac dut finalement lever le siège.Naturellement, la nouvelle des événements qui se passaient à Detroit causa toute une sensation parmi les Saut eux.qui demeuraient au fort Michiliimaki-nac et qui avaient pour chef Min-navavana.Celui-ci était en rapports réguliers avec Pontiac Les Sauteux résolurent donc secrètement de lever la hache de guerre contre les Anglais, à la première occasion favorable Or.le jour de l'anniversaire du roi George.b* 4 juin 1763, cette tribu.grossie par l’arrivée de quelques bandes habitant les bords du lac Michigan, et un groupe de Sacs, prirent la direction du fort et proposèrent au capitaine Etherington de chômer la fete par une grande* partit « .laway ou de crosse Le capitaine Etherington savait que le* Sauvages excellaient dans cc sport qui.depuis longtemps, était un de leurs exercices favoris.Il acquiesça a leur demande, ne sc doutant pas que ce jeu inoffensif cachait un complot terrible Rusés comme iW l'étaient, les Indiens, pour mieux d ssimuîer leur perfidie, s'ôtaient livrés au même amusement du-i.mt les jours précédents Il faisait une journée superbe.et les canons du fort avaient averti tout le monde à la ronde, de sorte que les spectateurs se comptaient par centaines 1 a joute devait avoir lieu dans la plaine avoisinant le fort Juste avant \e début de lu partie.le capitaine Etherington et quelques-uns des siens vinrent prendre place À extérieur des palis-jades, à quelques pas de la porte Bientôt le signal fut donné • l les deux équipes entrèrent en lice.Les r glements de l'époque ne ressemblaient en rien h ceux que nous avons connus, et aucun temps fixe n était déterminé pour )a rencontre.C'est la raison pour laquelle la partie de crosse m poursuivit depuis le matin jusQu'à midi, alors que la vkicirt PAGE 4 • ne penchait ni d’un côté ni de l’autre.Les Sauvages avaient adopté une manoeuvre conçue d'avance et qui consistait à lancer intentionnellement, dans l’enceinte du fort, la halle que les soldats de la garnison leur renvoyaient.Cette tactique se produisit si souvent que le capitaine Etherington, confiant dans la loyauté des Indiens, ordonna finalement d'ouvrir la porte du fort pour permettre aux joueurs d’aller eux-mêmes chercher la balle.Sans le savoir, Etherington tombait ainsi complètement dans le panneau et répondait à leur désir le plus cher.On continua la joute de cette façon pendant un certain temps; mais, h un moment, les partici- pants lancèrent la balle à l’intérieur, et tous se jetèrent à sa poursuite.Initiées au complot traîné, les Sauvages>es se ruèrent à leur tour à l’intérieur des palissades pour donner aux hommes les tomahawks qu’elles tenaient dissimulés sous leurs couvertures.Leur but étaient atteint; les Sauvages entreprirent alors un massacre qui constitue une des pages les plus sombres dans notre histoire.I es envahisseurs commencé-tout d’abord à faire entendre leurs cris de guerre; ils se mirent ensuite à égorger tous les soldats qui se trouvaient a leur portée et qui.sans défiance, se tenaient près de l’enceinte pour mieux suivre les péripéties de la partie.Ce fut un carnage horrible; le nombre des victimes t éleva A dix-sept.Les autres soldats furent faits prisonniers, et cinq d'entre eux furent subséquemment massacrés.C'est par miracle que le capitaine Etherington réussit à échapper au sort de ses malheureux compagnons.Les Sauvages s'emparèrent de lui, le dépouillèrent de ses habits, puis l'entraînèrent dans les bois, avec l’intention de lui faire un mauvais parti.Pendant un certain temps, ils délibérèrent et résolurent de le brûler au poteau.On fit un amoncellement de bois et quelqu’un allait y porter la torche, quand un» caravane de secours, dirigée par le capitaine Langlade, arriva sur les lieux et délivra le prisonnier.Le capitaine Langlade était fort estimé des Sauvages.Ces derniers le laissèrent faire, et t » M Ainsi que le capitaine Eihmng-ton >e auxquelles participèrent les Peaux Rouges par la suite n'eurent pas le même résultat; on sait la magnifique tenue qu’ils ont affichée dans (* sport qui comporte quclques-un* des plus intéressants chapitre! de l'histoire sportive canadienne.Les Indiens ont prouvé qu'il* étaient des as dans les sports.Or.en a vu au jeu de crosse, au football, au hockey; certains se sont illustrés au baseball, à la raine et à l’aviron.Mais les plus célèbres sont sans doute les ci tireurs, particulièrement les ci u-reurs de marathon, tels Tom Longboat, Dave Monty, Big Chit! Laurie cl autres du même calibre.Quand vient l’heure de la détente.prendre une MOLSON c’est agréable Le.bière de chez nou?—¦ & ' /¦*- \ MOLSON • « I -t * (VV"I s -JÊ t !•* tCjH .•i* .T •• /y 4 f * A*Ca$ v\ W a i&£Æ •¦.* * ?•RLjf SfSCi! a»-n rV « -4 Cette photo do puits prinopo idée de l'ampleur des frovou> (3 fameuse ''île au trc- ^or '.une sur V 0 9 v f j » t J # s 0 0 \ 0 9 \ V J * V N 0 * * 9 \ S V Connaissez-vous le Canada’ Les provir ices de Qui * f)P( Ontario, • • i \ « .t .elle Eco s e et Nouueau-B T H11S7C IC rC O 1 0 forme la CO t IJL’f 1 dation cav.a dicnne en 18 T.En q t iiei les années les au très provinces 'iontrlle.« ievenues m £ m 1 bres de la Cor , ii> lé rat ion?Quelle pro iportion de la population f /t t O •n i ait * représentent au Canada les moins de 20 an-, et (es ph us de 5j eus?Est*ce 19.1, 33.3 ou 47.4 p.100.1—En 1900.40 p.100 de !a force ouvrière canadienne employée dons l’industrie agricole.Quelle e.vt cette T tort ion au i était r>ro- 4—A Quelle date fut co v hj reine Elizabeth“* 5—^}//*/ pourcentage du revenu ouvrier total a.prônent de Vindustrie manufacturière’* REPONSES mi.\ \ N 9 \ t 0 \ • 1 è • N \ 0 0 y 0 0 \ 0 \ \ 0 \ ) 9 \ 9 i 0 \ s t \ 1 : ' 5—Environ le tiers.; 0 4—Le ?juin 1953.: ) 3—Environ 15 pour 100.: 2—47.4 p.100.- \ l—Manitoba 1879; Cofo ’ • VUe-du• [ Prince-Edouard, IS73; IA ¦,?'i e* .2 .V'.au en : 1905; Terre-Neuve, en 1941.• (Québec Presse) : au- 7téA et Secret du capitaine Kidd LA fin du mois d’août, A un petit groupe de prospecteurs regagnaient la ville (le Tarzwell.en Ontario Ils avaient poursuivi à leurs frais, durant lout l’été et avec un matériel des plus perfectionnés, des travaux de sondage sur une île minuscule située à quelque 40 milles au sud de Halifax, tout près de la côte de la Nouvelle Ecosse.“Oak Island”, c’est le nom de Pile en question, qui défie depuis plus d’un siècle et demi les efforts successifs de plusieurs compagnies formées dans le but de résoudre l’énigme posée par la découverte, en 1795, d’une sorte de puits savamment construit et aboutissant, du moins le suppose-t-on.a une mystérieuse cachette vaguement localisée par de nombreux sondages.RreilouiHe .Les travaux effectués cet été n’ont pas récompensé l’espoir des chercheurs ontarien Tout comme lors de tentatives précédentes, les drilles ont remonté à la surface du sol des morceaux de bois et quelques fragments de papier ressemblant a du parchemin, mais le responsable de cette nouvelle campagne de fouille M.Vic Hannan, commerçant ne Tarzwell dont le violon d'Ingres depuis plus de quinze ans est de chercher des trésors sur le territoire canadien.* -A te t v.1* v - *v- us» Wé-c .• PAGE S AAA^VVVVVVVWVVVVVVVYVVVVV»' - i < < 4 4 < < \ \ * s\ & £ i ’ J i / y a quelque temps, la plus nombreuse équipe qui naît jamais représenté te Canada a un concours international de tir nous revenait de Moscou.Les membres de eette équipe remportaient de nombreuses médailles, mais aucun championnat.Il est vrai que la compétition était très rive à < e concours.Cas moins de 125 rivaux île tons les coins du monde ont affronté nos francs-tireurs.Sos Canadiens ont obtenu quelques succès individuels, mais fis le cédèrent comme équipe à plusieurs autres pays, /.es hôtes iîo nos compatriotes, les Russes, ont remporté la palme dans quatorze des quinze épreuves d'équipe dont le résultat nous est connu.Pour ce qui est des épreuves individuelles, la moitié des dir-huit épreuves furent remportées par un Soviet.La majorité des autres concours allèrent aux Américains, aux Finlandais ou nu.r Tchèques.Notre équipe raviadienne comprenait quatre tireurs ô la carabine (Je petit calibre, une étoile du pistolet.cinq as dtt tir à la voice et deux experts au chevreuil sur cible.Xos représentants participèrent également à des competitions de sheet et de tir à la voice C'est dans les épreuves préliminaires que nos c*>n-citoyens se sont le plus signalés.Ils se méritèrent pa« moins de 21 médailles.Mais lorsque les concours de championnat arrivèrent, nos représentants ne purent taire mieux que se classer entre la septième et la dix-neuvième position, selon les concours.L'équipe canadienne, sous la direction de M.Frank McCormick, île la division des munitions de la campa gnic ('IL.semblait manquer d'expérience dans et divers styles de ttr international.Les Canadiens ont été émerveillés des champs de tir “Dynamo", situés à une quinzaine de milles au nord-est de Moscou "Ces champs de tir n'ont peut-être pas leurs iHircils au monde", de déclarer certain* représentants.Chaque champ s'entoure de hauts remblais enga-tennés et le point de tir occupe de longs abris ou peuvent prendre place nombre de spectateurs.Le champ de sheet et de tir à la rolee “Lokomotive" toutefois très inférieur et nos confrères ont été tr»s dec us après avoir connu le confort du premier terrain.Toutefois.M.McCormick déclarait é..vVv *.Vv .;«S£ 1^* s*v^* ,.**¦* A un certain âge, une fillette préfère des poupées modèles représentant pompiers, policiers, marionnettes de la TV, etc.e jeune garçon cp: 5 ossemt’e' e | à 0 mb ?ra jn glebe terrestre, un bateau ensemble a coforier.au temps des Fêles (>’ ; p .p p .cyL ci ci e des enjanlô côl le j acteur pr imoi /• f / •dial en CUl J / I * ( • l achat clcô 1 ou ci s ()L:S n’> ave/ peut-être jamais pensé mais lorsque vous achetez un jouet pour fiston vous lui achetez l'équivalent d’un livre de classe.Tout comme un livre, un jouet attire l’intérêt ou devient une chose ennuyeuse.I.es jouets sont pour les enfants: un moyen d’étudier et de comprendre autour de lui.une aide pour le développement fies ca parités physiques et mentales une façon de satisfaire un besoin de création.un intermédiaire pour établir l'entregent .Kn conséquence de toutes ces données, il vous faut donc porter une attention toute particulière au choix des jouets afin que ceux-ci soient appropriés à l’âge de l'enfant.Enfants de dix ans rt plus Parce que nombre d enfants de ce groupe ont quelque problème d’adaptation ou encore de lecture, le cadeau que vous achèterez pour Noël peut prendre beaucoup d’importance Itègle générale.les jeunes de cette ratégo rie sont intéressés à plusieurs babas, a la construction de modèles miniatures, a l’artisanat et aux sports Dans certains cas, ils sont des collectionneurs intéressés ou des amants de la lecture.Le cadeau idéal dans bien des cas serait donc un ensemble de plastique offrant une vaste collection de modèles que peuvent réaliser les jeunes.Les éducateurs préconisent Je choix de tels cadeaux parce que selon eux.ils sont très éducatifs en plus d'etre des plus divertissants.La confection de modèles permet aux jeu nés d'en apprendre davantage a propos des avions, des vaisseaux, fies automobiles etc.De plus, la construction de modèles est un motif qui incite à la lecture.Kn soulevant l’intérêt sur les divers modèles, i'enfant devra lire pour accomplir un bon travail et de plus il voudra se renseigner sur les prototypes qu’il a réalisés en miniature.I.es ensembles de chimie, de géologie.les coffres de menuiserie, les collections de timbres.les ensembles de photographie, voila au tan' de cadeaux appropries.fie six a neuf aie» C’est ia période de 13 couture, du fer à rep.sser qui chauffe vraiment, des diverses toilettes pour poupées d’une maison de jeux et d’autres passe temps qui complètent l'éducation scolaire comme l’ensemble d'imprimerie.le dactylo jouet les jeux éducatifs faciles, et contera.Tour le garçonnet c'est Je temps de commencer sa collection pour un réseau ferroviaire miniature.C’est a cette période de ia vie que l'on voit l’enfant exprimer pour la première fois ses goûts.Il est donc bon de jaser avec les jeunes avant d'agir.De trois a six ans lie-* accessoires ménagers, «les habits du policiers ou de pompiers, des ensembles de cowboys ou d'indiens, les patins à roulettes, les voiturettes, les casse-tête faciles, les livres à colorier avec crayon ou peinture, les livres ù découper avec ciseaux a bouts ronds.les poupées de tous genres, les camions et les automobiles, les trains, voila notant d'item à considérer pour ces jeunes.C’ est l'âge où l’enfant apprend à jouer avec les autres plutôt que de jouer en présence fies autres.On doit donc choisir les jouets en conséquence C’est également le temps ou le j enfants commencent à montrer un peu d'indépendance vis à vis les parents.De IH mois a trois ans C’est l'époque de l'activité débordante.Nombre des petiots sont plutôt rudes pour les jouets ce qui veut dire que ceux-ci devront être solides.La plupart des jeunes recevront avec joie un tricycle un camion, un carrosse pour poupées, etc Les enfants de cet âge aiment a revivre leurs propres expériences en utilisant des poupées, fies petits meubles, des ustensiles.îles trousses de docteurs et autres choses semblables.De la naissance a dix huit mois f.es jouets doivent être de couleurs très vives, être lavables et être de conception simple./'lus les jouets feront de bruit mieux ils seront accueillis.Les jouets que l’on peut accrocher au bord du petit lit amuseront le bébé perdant longtemps.De plus les bébés aiment les jouets duveteux Les parents doivent se rappeler que les bébés portent tout a leur bouche 11 faut done choisir des jouets assez gros pour que Je bébé soit dans l’impossibilité de les avaler.W'f.,'Vf ./: "Cr • J ’.i .__________ ,.^¦ectr'que es* le jouet iéol pour les jeunes et même pour (es adultes.Aj jstez ’e ou niveau sur une surface unie '* [y * • PAGE1 1 « I* J ¦W'JV- iAwîwcfl *#p*~ 'WülKv £*£•** ^•‘wgm ;i »*>.>v 'V*,v :*•$ H# *77V ./*' v ., • s ,?;^v Jnm *jar w«w?r* ki4àjlrf»4**V;vA»'*'*» .»>vwv*»**M^(rSrrt -.3ftv :':?’^a C'rtlr photo c-»l un»* rourtoioir ilr H lli »«mtù Mrtl«'ûl| .,.*Xfy& *¦>*> .*• ."V k&yæ mm i «.S "•'¦¦y* S *s> V*i > ^fTyViVV feSS&gBS wr mmM ma®.fcwBS «fvVif'à rvez Lia ¦ft?®> KIM 1S longtemps.à Niti’l servir une dinde roiie, doré*' «M rempli** de farce .savoureuse.• es! devenu une tradition les moments heu roux et les échanges do souhaits qui sont associés à ee jour «le fête familiale n’ont pas chan ri», mais il n’en est pas «le même «le la volaille là» dinde moderne est plus dodue, plus tendre, plus intense et a davantage *4o viande blanche.Vmw pouvez acheter une dinde qui a «'te éviscêréc.parée, plumée et congelée rapidement à l’apogée «le sa fraîcheur Kl le est vendue avec la marque de l.i maison de salaison la plus réputée au monde sur l’emballag»*.comme gage de l’excellente «plaidé de la volaille.X'oici iii manière ! il C )Cl cr une dinde 1' Cour itPi»r«*«T U ili.iilr.i-omnipiirrr p>»r lr» rul»t4Hi, T*nèr l*«»« d'un* nmin H introduit* lr roui nui *nir* I* cnitiir rt lr rxip* r| roii|«*r jiltuiu'au mini Klni oit I* rm*rr |*«*n pm (ml rmml lirt.«I l'nnnrr rltnUllr nu\ nilr* qu'on |»r«il lr\cr d‘unr nuit) rt rouprr ju*tr nu mini l»rm «lu rori*» |*rr»*rr foi» Irnirut polir di*joindrr l’nrli rulnlion, rt ronprr lr» d*r-ntrrn Irmlonn.I i I rmii hri munir lr hlnttr «lr l« poilrinr rn ¦litc*»n.tl.en limrrniliint, rommrn* ont rhnqur notorllr tr«n.< hr un prit plu* hnul qur In |>rrrnlrnlr.I.nr*qu* In » iniulr r*( uif(i»i«mmmt rn irto*, fnirr unr frnlr &¦ Pour faire rôtir la dinde, un f is farcie, badigeon ia de beurre ou encore mettez quelques tranche bacon sur la poitrine, et saupoudrez-là de farine, p vrc et sel.Faites cuire dans une rôLssoire couve"*'1 à four modéré, 300*, comptant 25 minutes por livre.Lorsqu'on enveloppe la dinde dans une feuille de papier aluminium on réduit la cuisson de moitié i Hebdo-Revue publiera la semaine prochaine, a l'occasion de ia fête de Noël, un reportage spécial sur l'étrange histoire du merveilleux cantique: "Sainte Nuil.!" (Silent Night).Ce document sera illustré de photos en couleurs.Les deux prochains numéros de Hebdo-Revue seront consacrés à la grande fête de la Nativité.* 4 • rACit 5 x:zui R’-" 'r • V‘J am tTKi * i Mf f J- -CàMi yx ¦ ' SlÜtSi ¦srfSt*, Conçue : art V rchitccte Paul M esc ûno Je 1 oronto.ccrte maison à mi v N est constituée en réalité de ‘ quatre niv eaux.I 'aire de SC jour I) rincipale con- r: ent un g f2 nd li ivi; ng-room, ainsi q u une cuis inc 11 une sa lie à :r langer.D: e c r% f f Lit e aire, cinq n :archcs ^ Cl »ndu ht nt aux trois ci tun'ibrcs c: a ! salle de bain.et cinq marches descendent vers le !uK d’en* 镦.la piece a tout usage e: le garage.Le niveau inferieur C'r situé sous l’aire Je séjour où il \ a suffisamment d'espace pour une salle de icu et ie système de chaulïagc.le living-vallc à manger combine contient un foyer c: un espace pour l'entreposage du boa combustible.Les particularités de ia cuisine consistent en un four et une cuisinière en-astres.ainsi qu’un espace pour x table a manger.L'architecte i également prevu amplement d'espace pour les tablettes et les garde-robes.Aire totale de paru uct, 1,159 pieds carrés, à l’exclusion io garage; dimensions extérieures, •*0 pieds sur 15 pieds.Les épures pour c • : t e maison, appelée Modelé *59, peuvent être obtenues vie la Société centrale d’hypothèques et de loueiueac, à uâ tcù; minimum.REPAS lb-0.9 i CHAMBRE 12 -G -10-10 CUISINE CHAMBRE lo i •jq-ÿ CHAMBRE 3-e joo UVW6 ROOM y- Société centrale d'hypothèques et de logement, à Ottawa, Ont. RECHERCHEZ CETTE ETIQUETTE UNG LA BIÈRE 'PREMIER PRIX'! La nouvelle étiquette sur le col des bouteilles de Brading représente le premier prix qu'a gagné Brading pour le goût, la limpidité et le ‘collet’ au Grand Concours de Bières en bouteilles de l’Empire Britannique et du Commonwealth, récemment à Londres.Savourez une Brading, la biere ‘premier prix' des aujourd’hui, vous en serez ravi.MEILLEURE ! $ VOUS AIMEREZ PARCE QUELLE EST l & i J J >*.• PAGE U i f I\l MA ' * Antonio Vilar et Brigitte Bardot pendant le tournage de "Femme et le Pantin." Pouding de Noël N'''* .'giî5-—— H* 1 10 onces de raisins secs 10 onces de raisin de Corinthe 10 onces de raisin x4 II» d’écorce de cédrat confit i4 II), d’écorce de citron confit Ji 11), d’écorce d’orange confite 3 onces de cerises glacées coupées en deux 2 onces d’amandes blanchie?3 onces de dattes dénoyauté.*?1 c à tlié de sel x, c.à thé de cannelle moulue * i c à thé de gingembre moulu 1 » c.à thé de muscade râpée li c à thé d’épices mélangés l?lb.de farine ordinaire l c.à dessert de poudre a pâte 1 \ lb.de miettes de pain rassis Jus et zest d’un citron 3 oeufs H onces de bière (éventée) lb de cassonade li lb.de beurre.- GRAISSER deux moules moyens pour poudings et doubler d*un papier graisse dans le fond.Mélanger les fruits secs.Emincer les écorces et ajouter.Brasser les cerises, amandes et dattes.Tamiser le sel et les épices avec la farine et la poudre à pâte et ajouter aux fruits.Mêler les miettes de pain.Râper le zest d’un citron et ajouter au mélange.Battre les oeufs.Ajouter le jus de citron et les oeufs battus et la bière graduellement.Lorsque mélangé, ajouter le sucre.Faire fondre le beurre et incorporer rapidement au mélange.Brasser rapidement.Diviser le mélange dans les deux moules les remplissant jusqu'à un pouce et demi du bord.Couvrir d’un papier ciré graissé et ensuite d’un linge.Faire cuire à la vapeur pendant dix heures.Démoulez.c.e 12 • ^ y en une Interview d'Antoine Vilar Par Martin A RIZ AND A AIXTKXANT il peut toréer à nouveau.Antonio Vilar a été autorisé par ses médecins à pratiquer, deux fois par semaine, son sport favori, qui l’aide le plus à se maintenir en forme, la “fiesta brava”, la course de taureaux.Selon la jeune premier portugais, la tauromachie constitue un excellent exercice physique et mental.Cependant il avait été obligé de s’en priver à la suite de l’accident qui lui était survenu durant la réalisation en France de sou dernier film.“La Femme et le Pantin”, réalisé, avec réalisme.par Julien Duvivier.Ce n était pas là des astuces publicitaires, nous a dit avec fierté Antonio Vilar.J’ai lutté contre plusieurs champions de catch avec la mémo énergie qu’il y a quinze ans, lorsque je fus attaqué dans un quartier louche de Lisbonne.A l’un d’entre eux.j’ai même brisé Los nasal Moi-même, j’en suis sorti meurtri, avec une côte cassée et une vertèbre déplacée, ce que je n’ai su d’ lillcurs que huit jour?après.Quant à Brigitte Bardot si elle s’< st soumise de bonne grâce â la scène de la gifle solidement administrée qu’elle en a pleuré ensuite ce n’est pas.comme Font écrit certains journal s madrilènes, par * sad>me”.mais uni moment par conscience pro-fe>» onnelle.molle impression vous a fait • Brigitte Bardot en tant que partenaire?L est une femme d’un tempérament exceptionnel, pîeine-:: • tresse lle-mème lors- qu’elle se trouve devant la caméra Elle est extrêmement consciencieuse, jamais le tournage n’a été retardé par sa faute.par la mienne non plus d’ailleurs — Ce qui notait pas le cas, je crois, lorsque vous tourniez avec Maria Felix “Une femme quelconque”?— Bien s ù r î Madame Félix croyait qu’il était indispensable d’arriver une demi-heure plus tard que tout le monde.J ai décidé alor* d’être en retard de 32 minutes, étant plus ancien dans le cinéma espagnol! — Certains journaux vous ont reproché de tourner dans “La Femme et le Pantin”, parce que le sujet dénigre les Espagnols.Pourquoi avez-vous accepté le rôle?— Parce que la réalisation de Julien Duvivier n’est nullement blessante pour !e> Espagnols.Je ne sais pas quel sens Pierre Louys avait voulu donner à son roman U y a 70 ans, mais je puis vous affirmer que le film n’a rien d’antihfspanique, sinon je l’aurais refusé ou plutôt Du-vivier ne me l’aurait même pa! proposé.A.F.P.(Droits réserves) tëtm* ti «a 4 « \ *s> ' Lo fee o lo baguette magique forme souvent le rêve des petites demoiselles dont les contes d'Andersen, des frères Grimm ou de Charles Perrault, hantent les esprits Cette baguette frêle et fragile offerte en cadeau de Noel est ornée d étincelante bande argentée sur fond de bleu F !e contient une once de fragrance, de la poudre à ba n et des bulles de mousse pour le bain.Toute jolie fée de 4 à 10 ans en sera ravie.r* * » .-> x ; Afin «A- » ;v A ¦S y , "V » '.ï* Xi.-/,: .• Mr, r.» *•.I'M il V» • - • ¦* Voici un couvre-pieds aux mot-fs d’ananas qu sera très populaire.Il peut être crocheté avec une bordure pour un lit continental et avec une frange pour un lit ordina re.Il sera à la fois chic et personnel.Chaque motif mesure 11 1 4 pouce s carrés.Modèle no C-S-244-F, explications en français.Pour le commander, inclure 10 cents en argent au Service des patrons, "Le Droit", 375, rue Rideau, Ottawa.Ajouter une deuxième enveloppe portant un timbre, votre nom et adresse. Jt STK ASM./ — Oui, juste as-k«?.simple pour être porté au bureau et a la fois, juste assez île toilette pour les réceptions, ce deux-pièces e q ntin .-K -i ce \V// fort et tique?Ce que l’on appelle couramment accès-mires est en défiintiv» \ légance féminine.11 suffit de ces accessoires pour rénover une toilette un peu fanée ou dont on s est lassé.Après l’époque de la robe-sac, nous sommes heureuses de retrouver de jolies tailles bien galbées par des ceintures de toutes sortes, souvent très larges, pour devenir des ceintures-corselet qui montent haut sous la poitrine Elles sont en peausserie souple.en cheveau, en veau-velours, en drap ou en velours Elles aident a souligner la silhouette Empire que veut la mode cette saison.Les souliers ?Nous les retrouvons.toujours de forme allongée, à talon fin et pointu, jamais plus haut que sept centimètres.S»*ule la forme du bout a changé.A côté des souliers à bout pointu, nous voyons apparaître les bouts arrondis.les bouts carénés a angles légèrement cassés.Ils sont eux aussi en chevreau, en baby-calf, en box souple, et leurs couleurs comprennent tous les verts, des bleus très lumineux, des rouges amarante, des beige-bruns, de- :ris de fumée, tous ces tons étant gais et un peu inattendus pour la mauvaise saison Mais réjouissons-nous de c*t hiver en couleur.’ Vite un mot sur Ic« sacs, qui son* généralement très grand- de forme, ou très hauts ou très larges Iis sont bien pratiques pour la femme qui travaille qui peut > serrer tout ce dont elle aura besoin dans la journée, sans oublier ses gants a courtes manchettes, un foulard pour le froid d:; soir, et peut-être un parapluie en-cas.puisqu’il se plie pour devenir tout petit.A eût* de cette miniature, le grand parapluie se montre toujours élégant Son manche est fin et joliment déco- re.quant au tissu qui h reer \re, c'est généralement un nylon pas-tellisé qui séchera bu n vit* r.pre» l’averse OJ.OJ (Xi v.â* c 1 H ç\ /, Vf oicv; A* -ilfidEe L amiral Byrd, consulté ou su/eî de la mode pour affronter les températures çiacioles du Pôle Sud, n'aurait pas suggéré quelque chose de plus douillet, de plus luxueux que cette seyante coiffure de fourrure Enrobant bien la tête, jusqu oux yeux, ce chapeau fantaisiste de renord noir, se prolonge, hors de son domaine, si l'on peut dire, en un fichu ou boa, qui por ses verge* de soyeuse fourrure identique emmitoufle le cou.
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