Progrès du Saguenay, 28 février 1959, Hebdo-Revue
if HOC if S SAMEDI, 28 FEVRIER 1959 c» ».*¦ ST® Itmas mnuMB * •Yv'Vf ' yj .* i 33» .?. •¦ K* ï •fwwv |Vvi‘ T '*, BHQ2 .*ÇV: «rmS Wi&x •! ».*• *fw •Vvi atsk, MK V5*‘ *•« /?WW I H - r> SR9H w*, gS5«* MM?(7V>- ¦ * -‘y ;• we ¦- j -C->J MM-t Comme en Gospésie, !e: charmantes goélettes que e vieux marins magasins de de Lunenburg consacrent leurs loisirs a souvenirs vendent aux touristes (Voir la construction de reportage en page 8>.(Voir page 5) • • /W X f./^IW/1 / §••• • «« •«/ » tft! % .// ^ mmo ion nt* tropoîiîali e mieux orgauis o, proclirdii port d • mer «ver la c; naît* *f»on (Pi p : mi i auront I bon Harry Stevens qui d \ .«• » son t bot »f d f M-l * méÉM d r't V> P- * V • XSS3S a -i - La vie a ses bons moments.!.n 19.11.i aincia defi nd.nl son tihr contre I oughran.prendre une IV3QLSOM c'est agréable r\V '.• ?- —.?fui • V C ost & Farnham.dans le Québec, en 1831, qu'on fif les premières cultures de betterave à sucre.Le Canada a maintenant sept raffineries, reparties comme suit: Alberta, 3: Ontario, 7:; Manitoba et Qu6bec, chacun une.l'h * .« i* rOf: r»' film H t * r*»r f;«r I.unn«*> • La culture de la betterave se fait ordinairement de façon rotative, sur une période de trois ans.On utilise des moissonneuses spéciales qui coupent les têtes et les laissent sur ie sol pour les animaux.La betterave sert aussi a fabriquer de la mélasse.Les statistiques nous apprennent que les Canadiens, de tous les âges et de tous les sexes, aiment le sucre au point d’en consommer annuellement, en moyenne, 100 livres par personne ! Les parents qui voient leurs enfants attaquer des '’.suçons" gigantesques savent que ces petits s'en mettent “plein les dents' , avec les résultats qu’on connaît ! fleth Wendorff de Taber, Alberta, nous montre, avec fierté, un beau spécimen de betterave a sucre.Une récolte record de 535,000 tonnes a rapporté, en 1958, la somme de $9 millions aux fermiers de cette province.« Jy •t * r# Betterave sucre • PAGE » SSy-V.V//V7.o » • •» * t*MTT >• V 'X t SI grw HKHc étcU*k l e nombreux survivants de la catastrophe ont été appelés dans le studio.t.e paquebot quitta Soutbamp fou pour New York eu avril 11)12 l.o président de la “Uu nard” et l'ingénieur, auteur des plans du bailment.M Thomas Andrews, étalent h boni Quelques uns des plus grands noms de la société anglo américaine étaient épinglés sur les portes de> cabines de luxe et de première elasse I.‘entre pont était bondé d'immigrants, en route pour b* nouveau monde.Le ciel était pur.Le froid cinglant.Tandis que le paquebot nvan çait.tous hublots illuminés.Il reçut un message en morse du “SS Californian”, l’avertissant de ï.i présence d'icebergs.Mais le radio du "Titanic” avait sur sa table, une haute pile de télégrammes privés rédigés par les passagers et qu'il fall iit en vouer rapidement Agacé par les appels du “Californian" il coupa la communication.Pérou ragé, le radio du "Californian” se mit au lit Et le “Titanic” poursuivit sa mute à une allure dangereuse, au son «les valse.* viennoises Jouées dans le salon dt premières.Tout à coup.Lot ficier de quart \il se dresser un pie de glace 1 e moment est hallucinant le spectateur voit surgir de ia mer.un véritable glacier, tqqtirom ment haut de plusieurs centaines tie mètres L’impression e«t lugubre et vertigineuse 1 e pilote vira de cap Le paquebot frè la l’iceberg L’officier de quart respirait déjà, lorsqu'un léger choc se fit sentir l’ne aspérité submergée avait évontré la roqua.Réveillé, le capitaine appela M Thomas Andrews Celui-ci descendit dans les cales, consul ta scs plans et dit froidement: Le bâtiment coulera dans une heure et demie”.En fait, il se trompait d’une heure et dix Incrédule d’abord, le capital if Kostrom dut se laisser convaincre 1 ’eau engloutissait pillai ours salles de chauffe On commença à avertir les passa gors, avec ménagements Les stewards furent mal leçus * Lui Vi moins fort, vous aller re veiller les enfants", dit une dame Une autre: "C’est stupide- jamais Je n’oserai mettre ço> affreuses ceintures de sauvetage”.Pans le salon, plusieurs club men continuèrent leur poker ?ans même daigner répondre Le "Titanic*' effectuait son premier voyage Chacun wait PAftK 4 • pertinrmmrnt qu'il était Jnsub-niersible, même si on le tiniit ou canon.Kt puis, vraiment, en 1!>12, on ne faisait plus naufrage.Encore un prétexte pour arriver en retard a New York ou qui sait ?revenir en Angleterre.Lorsque les bouteilles de whisky des tablettes (lu bar et les flacons des cabines commencèrent à basculer, par mer d'huile, on l’pcida de “se rendre compte” Le capitaine* s’était rendu compte, de son côté, qu’il n’y avait place dans les canots de sauvetage que pour environ 500 passagers.Un seul navire répond aux S O.S.11 est à des centaines de milles.Lo “Californian” est immobile, parfaitement en vue, à 10 milles.Hélas! son radio dort toujours, t.e “Titanic” tire des fusées datai nie L’officier do quart mit le steamer les prend pour de* messages amicaux Le vapeur restera en vue tant que durera h* naufrage du "Titanic” sans rien soupçonner Lorsque les lumières de ce dernier se seront éteintes A l’horizon, le livra de bord du "Californian” recevra la mention “Bâtiment en vue disparu à 3 h.20”.Cependant, les passagers du “Titanic” commencent h se ras sembler sur le - mt On ne peut embarquer que les femmes et les enfants.Les ménages se séparent.pour peu de temps, espère-t-on Le paquebot continue A s’enfoncer.Lo nombre des canots diminue Sur le visage des passagers, le verni victorieux commence à craquer Quelques hommes tentent de monter de force dans les embarcations.Mais un nouveau navire répond aux appels du “Titanic”.C’est le "Carpathia” Il bd faut quatre heures pour être sur les lieux.Lo “Titanic” a pour une demi heure de vie Tout s’était passé avec une relative correction La chose horrifiante que montre le film, c’est que les passagers de troisième classe et les immigrants avalent été enfermes dans 1 intérieur du navire A mesure que le danger se rapproche.la peur croit Une entente se lève I es reclus font sauter les grilles à la hache, écartent les bagarres »le stewards sur les paliers, envahissent le pont les derniers canots s’éloignent avec des passagers vie 1ère et 2e classes, les officiers doivent sortir leur* revolvers Le capitaine donne l’ordre d’abandon: la proue est déjà sous Lean L'est une affreuse panique vers la poupe 1 e film montre l’avance de l'eau, le mur liquide enfonçant les in frastructures, faisant sauter le* cloisons, chassant sur le l'ont un troupeau affolé.Pans le salon abandonné des Joueurs, l’ingénieur Andrews attend la mort, en compagnie d’un jeune ménage et d’un vieillard qui lit tranquillement.Le capitaine a regagné sou poste l ’orchestre du bord s’est tu, a pré?avoir joué l’hymne "Plus prè* de toi.nior.Pieu”.11 sera englouti quelques secondes avant les dernières victimes.dont un vieux steward qui a recueilli un enfant abandonné Quand la poupe arrive prosqu’à la verticale, des grappes de passagers glissent sur !» pont vers le goufre mugissant.D’autres peuw t • a • à la mer Le “Carpathia” recueillera quelques centaines de sirvlx.ntt.Dans la matinée suivante, il re- çoit un message du "Californian” qui, apprenant la ratas troplie, demande s'il “peut être utile”.La réalisation matérielle du film est excellente.Avec une maquette de paquebot iî un tang, les réalisateurs ont donné une impression remarquable ch vérité.A.F.V.IPA-une Mère forte pour l’homme fort brassée dans le Québec au goût du Québec par LAB «»/¦/->!« SM3P2CB7 ! / r.Wit!» Double talent: chanteur et comédien \ fi article de Victor VIHI LA grève au réseau français de la télévision » fait regretter nombre de télémissions préférées et de vedettes chéries.Parmi les tel.«missions qui n'ont pas eu de substitut dans l’esprit du public ae classe les continuités.En effet.même les plus récents films français projetés sur nos petits écrans n'ont pas réussi à remplacer “Les belles histoires des rr.' d’en haut", “La pension Voider” ou encore “.Marie-Didace' Que dire maintenant du regret qu’ont éprouvé les milliers de téléspectateurs en ne voyant pas chaque semaine leurs personnages favoris.En vérité, m les téléromans sont si populaires chez nous, il en tient presque autant aux interprète Qu'aux auteurs.Cela s'explique acileinent, car très souvent les comédiens avec leur talent, leur personnalité et leur tempérament inspirent les auteur*.t n des personnages sympathiques que la grève nous a fait regretter est celui d'Aimé Major, l’interprète du directeur du journal de Sore] dans “Mario Didace".Il y a des raisons, car •ion personnage prenait de l’importance lorsque le conflit entre directeurs et réalisateurs éclata pour le résultat que l’on connaît et que l’on déplore.Toujours est-il que cette grève n'a pas permis à Germaine Guèvremont, l’auteur de “Marie-Didace”, de développer, comme le souhaitaient les téléspectateurs, le personnage du directeur du journal de Sorel.Donc, les habitués du télérornan de Mme Guèvremont n’ont pas été servis.Il leur faudra donc attendre pour que le rôle d’Aimé Major prenne autant d'importance que dans “Cap aux Sorciers”.Si cette dernière et regrett- e continuité a en quelque sorte lancé Aimé Major, elle ne l’a pi** sacré vedette.L’athlctiquo chanteur et comédien était déjà connu à la télévision comme au théâtre bien avant “Cap-aux-Sorciers".Au fait, il avait été de l’une de** premières continuités de la télévision montréalaise, soit "Me** jeunes années”.“Mes jeun» années” Si vous êtes un adepte du petit écran de salon depuis les tout débuts de la télévision au pays, vous vous souvenez sans aucun doute de “Mes jeunes années”.Outre Aimé Major, plusieurs jeunes interprètes y ont débuté, dont Colette Bonheur et Jean-Pierre Masson.Tout comme pour “Capaux-Sorciers", “Mes jeunes années” faisait appel au double talent de chanteur et comédien d’Aimé Major.La formule en était une de gaieté, de légèreté et le chansons.Dans une scène Aimé Major jouait la comédie aux côtés de Jacques Auger et de Juliette Béliveau, tandis que dans I» scène suivante il chantait une romance a Colette Bonheur.Son double talent Comme les chanteur*, comédiens de qualité sont rares, il n’y a rien de surprenant que le réalisateur de “Cap-aux • Sorciers* engage Aimé Major pour un des importants rôles de cette continuité de Guy Dufresne.On %e souvient qu’au début cette télémission avait une formule dédiée aux chants et aux danses de folklore.Par la suite.Guy Dufresne fit de “Cap-aux-Sorciers” une continuité dramatique Ce changement n'inquiéta guère Aimé Major.Au fait, il fut en quelque sorte favorisé Etant allé à bonne école, le gaillard pouvait se tirer avec brio des scènes les plus difficiles quant a leur tension dramatique.Ceci fut très en évidence vers la fin de ce populaire téléroman.Au sujet de “Capaux-Sor-ciers”, nous avons posé une question au chanteur-comédien* —Croyez vous que le téléro-tnan de Guy Dufresne nous reviendra?—Pas pour le moment, nous a-t-il répondu.—Cette télémission vous manque-t-elle?—Beaucoup.—Elle semble manquer à des milliers.—On m’a dit que 20,000 lettres avaient été écrites à Radio-Canada afin que “Cap aux-Sor-cier*»" reprenne l'horaire.Les téléspectateurs sont bien aimables.Bien de plus normal que cette réaction du public.Lorsque les téléspectateurs sont bien servi» par une télémission ou un artiste, ils savent démontrer leur sincère reconnaissance.( arriéré tardive Même si Aimé Major a commencé dans la carrière un peu tard, comparativement à la plupart des chanteurs et comédien.,.il n’a pas perdu une minute depuis le jour où il se décida de se tailler une place dans le monde des arts.C'était après la dernière guerre et l’ancien aviateur avait à peine J0 an.Enfjrit, Aimé .Major possédait une merveilleuse voix de soprano Il avau été soliste avec la chorale de la paroisse.Puis, il passa de l’enfance a l'adolescence et sa voix changea.Si jeune homme le gaillard songea a une carrière, la guerre en décida autrement.J1 fit un stage de 4 ans dans l'aviation.A la fin des hostilités, il rentra de Terre-Neuve à Montréal et >e mit rapidement au travail Sous la direction du R.P.Emile Legault, alors directeur des Compagnons, il commença à apprendre ton métier de comédien.C*est avec cette troupe que le brun jeune homme débuta â la scène.Il b été de nombre de spectacles, dont "La dame de l’aube” et “Le bal dei voleurs”.Entre temp**.Aimé Major étu- AI.ME MAJOR tel qu’on le voyait .sous les traits du directeur d’un Journal de Sorel.Célibataire, il préféré les femmes brunes et de taille moyenne du genre d’Anne Baxter.Présentement, il aime à chanter “Mon manège à mol”.diait le chant.Tour à tour il eut comme professeurs Roger Lariyière, Albert Lecorneillier et Ria Len.ssens.Un "Gala des artistes” le lança dans le domaine de la chansonnette En effet.Juliette lluot eut recours a ses services pour un tour de chant.Le jeune chanteur-comédien obtint beaucoup de succès et il se fit remarquer par les réalisateurs.C’est ainsi qu’il passa aux “Variétés lyriques”.“Monsû ii B**aueaire” et “L’auberge ou cheval blanc” sont deux des nombreuses opérettes dans lesquelles Aimé Major fit bonne figure.Beaucoup Je métier En peu rle temps Aimé Major reprit le temps perdu.Comme il travaillait sans relâche et sérieusement.les moindres expériences faisaient de lui un meilleur chanteur ou un cornélien plus averti.Ayant beaucoup di métier côté chansonnette et côté theatre, il fut au nombre dew premiers artistes â être engagés lors de l’avènernent de la télévision.Les réalisateurs ont continué à avoir recours à ce talentueux chanteur et comédien depuis en temps.Et il semble que son étoile est appelée à briller encore plus.flgf!>v • w|':^ !5T: Vue superbe du port cle Lunenburg, en Nouvelle-Ecosse.V 'iid i! H.difax, ‘•ur lino vaste pros-qN\ q • i o • u \< •• qu< icpio 3*K) ans *it-s pocInins français avaient aménagé un petit campement provisoire.Lunenburg.le port de pèche le plus pittoresque tie la Nouvelle Ecosse, étale ses maisons blanches au milieu des quais, des entrepôts, des chantiers de construct ion navale et jusqu'au flanc des collines boisées qui entourent cette ville souriante, )*one des plus anciennes du Canada.Dans cette ville née do la mer, que sondèrent i) > a plus de 200 ans des immigrants allemande, français et misses, lt« présent et le passé se mêlent avec une étonnante facilité.Ainsi, il n’est pas rare de rencontrer, prés des quais, une couple de boeufs attendant patiemment d'être* ferrés de neuf devant l’atelier du forgeron, tandis que la luxueuse voiture d un richo marchand de poissons attend tout à côté .Longtemps après *a fondation en 175.1, Lunenburg souffrit les attaques successives des Français activités avec un matériel et une flottile do chalutiers ultra-modernes.Les produits fabriqués par cette compagnie sont vendus dans toutes les provinces canadiennes et aussi aux Etats-Unis.Le long des quais, les chalutiers à moteur ont remplacé depuis une bonne quinzaine d'années les anciens “.schooners” à voiles dont la forêt de mâts dominait le» maisons basses cle la ville.En 1943.les dernier- navires à voiles disparurent défintive-mont, sauf une dizaine d’entre eux.que l'on peut encore voir ancrés en différents endroits de la rade.Oiseaux au nid Vers le début du moi- de décembre, tous les vaisseaux de pêche ou cle transport appartenant à des armateurs de Lunenburg, reviennent au port comme des oiseaux au nid.C’est que durant la troisième semaine de décembre s'ouvre le long des quais la *'(iiamie Exposition des Pêcheries.” Des gens de toutes les régions de Nouvelle Ecosso affluent vers Lunenburg à cette occasi* n.Le marché hebdomadaire aux légumes se tient pour la circonstance a bord do navires de pêche, et les visiteurs peuvent admirer toutes sortes de produits des industries locales, depuis les derniers séchoirs à poissons jusqu'aux modèles les plus luxueux des yachts de plaisance.La fête se termine par une grand-messe elite à l’intention de- marins et des pêcheurs de I.unenburg que la mer a gardés, puis la ville retrouve son animation coutumière car le port est libre de glaces i l'année longue et la rude saison d’hiver n’entrave pas le trafic maritime.L'une de* attractions que le*- touristes ne manquent pas de visiter, tout près de Lune nburg, «-.*( la succession de cavernes creusées par la mer clans les falaises brunâtres de la côte et qui furent, il y a près de 100 «ns.le “Klondike' de la Nouvelle-Ecosse.( est là en effet, qu’un beau matin de juin 1861.un pécheur découvrit par hasard des traces d’or dans la roche.Il n on fallait pat plus, naturellement, pour déclencher dans la region une petite “ruée vers l'or” dont tout le monde se souvient encore.Les prospecteurs se ruèrent sur le rivage suivi* d’un materiel de* plus hétéroclites En six mois, les cavernes d'Ovtns Shore produisirent pour plus de $120.0(0 d'or presque a l’étal pur.On avait divisé la grève en une centaine de lot-, et certain- se vendirent jusqu'à $5.000.’••-s maisons de planches s'élèveront rapidement tout près de la mer, dont deux ou trois tavernes .Malheureusement, les mines d'or d’Ovens Shore quelques.années p! mit le m te que des épuisèrent trè« vite et.tard, il ne restait plus itlges sans valeur, juste de quoi amateurs de Depuis plusieurs ai see a été aménagé à cet endroit.Les nombreux objets qu'il contient, entassés un peu pêîe-mè'.e comme dans un grenier de campagne.*ont tout ce qui reste de l’ambition et du rêve do richesse de centaines d'hommes qui, pour la plupart, perdirent là leurs économies .SI un Jour vous passez par Lunenburg, ne manquez pet ce petit pèlerinage au mueés d'Ovent Sboro.Au-dessus de cette ancre Immense, on peut lire cette agréable invitation: “Jetez, l’ancre k Lunenburg, port fondé en 1713”.«r ?v > m ***** 32S « r*-i \ ft >•«£ yv » h ' WttitSPfcOR m .jtî!.«—V-*- i mm H.-, - s ' çr-*#, WPÆ >*w- Le port de Lunenburg qu'l compte parmi les plus Importants ports de pèche de la Nouvelle-Ecosse, * de quoi tenter les photographes et les peintres.- PAOU f ni lui ! r\ m*»* fpov èuoî ASPIRIN MARQUE DÉPOSÉ! EST ENTIÈREMENT UN ANALGÉSIQUE! Vous ne pouvez rien obtenir de mieux.même en payant deux fois plus cher1,v 12 COMPRIMÉS 19* • 24 COMPRIMÉS 29* 43 COMPRIMÉS 49* • 100 COMPRIMES 29* PAO*.10 » le cap de la tempête et reprendre l'initiative vers la trentième ronde.L’action se ralentit quelque peu; à la trente-deuxième reprise, Gans se foula la main droite en appliquant un coup terrible à la tête de Hattlii g Nelson.Si les deux se trouvaient virtuellement dans un état complet d’épuisement à la quarantième ronde.Gans paraissait avoir encore plus de vigueur que son rival.Ce dernier, constamment réprimandé pour nos manoeuvres sournoises, avait !a figure tuméfiée et les yeux presque fermés.Au début de la quarante-deuxième manche, c'est un Nelson désespéré et presque enragé qui bondit de son coin pour se précipiter tête baissée, dans une charge impétueuse, sur Joe Gar.s qu’il se mit à malmener.En deux circonstances, il frappa celui-ci un peu trop bas.A la suiie d’un accrochage, Battling Nelson lança un violent coup dans l’abdomen de Gans qui tomba sur les genoux pour ensuite s’allonger sur le parquet.Sans hésitation, George Siler, qui en avait vu bien d’autres, f;_t signe à Nelson de se retirer dans son coin et déclara Gans vainqueur du match et toujours champion.Le coup irrégulier était si manifeste et évident que même ceux qui avaient parié mit Nelson n’osèrent pas contester la décision.C’est ainsi que Tex Rickard fit son entrée dans le monde sportif.Les années qui suivirent devaient être pour lui des plus fructueuses.Il lança un véritable défi au sort, accepta tous les risques, se moqua de tous les prophètes de malheur et con nut pendant de longues années la faveur ineffable des dieux.Tex Rickard voyait tout en grand; psychologue averti et financier téméraire, il ne doutait de rien.Confiant en s* bonne étoile, il laissait courir son imagination et transformait des choses en appL.cnce impossibles en réalisations sensationnelles.Les batailles qu'il organisa au tempi où Jack Dempsey et Gene Tun-ney étaient Ici grandes vedettei, en font fol.Tex Rickard connut des recettes d’un millions de dollars et plus.Le Madison Square Gardon de New York reste un monument, où son ombre ne cessera jamais de planer.C* t \ i \ t i z-vous que Un plongeur de lu mer des Caraïbes assurait il g a quelque temps que le plus terrible squale devenait doux comme un agneau et parfaitement inoffensif si on le chatouillait sous le ne:.Aujourd’hui, un grand ichtyologue austrahen donne aux pêcheurs sous-marins, un précieux conseil: si are pieuvre vous prend dans ses tentacules, caresse: le astre.Il a besoins d’amitié et relâchera immédiatement son etreinte.Afin de connaître exactement le nombre de ses lecteurs, la direction d'un arand journal américain a fait ramasser dans la rue, le métro, les chemins de fer, etc., une centaine d’exemplaires dont elle a fait relever ensuite toutes les empreintes qu’on y avait laissées.x x * N Le très sérieux “Journal médical britannique” annonce t l’apparition d'une nouvelle maladie baptisée "syndrome du 1 huli-hoopLe Dr Netoman signale à ce propos de recevoir chaque jour la visite de jeunes gens et de jeunes filles qui, après avoir pratique ce mouvement de découverte récente, sont pris de douleurs intolérables au cou, aux épaules et dans U rentre.Le médecin a précisé qu'une cliente de 78 ani, qui présentait ces symptômes caractéristiques, lui a avoué que, la veillet à l’occasion de l'anniversaire de son arrière-petit-fils, elle avait fait "quelques tours de hula-hoop’\ î TKX RK’KAKI) Par Rosaire H XltRI.I ?K AINSI que tous les sportsmen l'admettront, Tex Rickard fut le plus grand promoteur sportif et le plus rudacieux entrepreneur de spectacles que le monde ait connu Cet homme, qui a pataugé dans la finance et brassé des millions, avait 35 ans, lorsqu’il décida, sans aucune expérience préalable, de se lancer dans l’organisation sportive, après avoir connu une vie fort mouvementée.Rickard ôtait né à Kansas-City.Il n'avait que douze ans, quand son père, qui travaillait ici et IA dans des fermes, mourut après une courte maladie.Devenu le seul soutien de sa mèie.Tex s'engagea comme vacher sur des ranches du Texas.Au bout de quelques années, il fut nommé maréchal do la petite ville d’ilenrietla A l’époque où tous les chercheurs d'or se précipitaient vers l'Alaska et le Klondike, le jeune homme partit lui-même pour ces régions septentrionales.où i! prit la direction d’établissements de leux de hasard A Dawson et A Nome.Ro-venu aux Etats-Unis.Tex se rendit à Goldfield, dans l’Etat du Nevada, eodroit auquel la découverte de filons d’or donnait une prospérité Incroyable.Rickard devint acquéreur do l'hôtel Northern, rendez vous des joueurs de cartes et de roulette.On le nomma président d’un co mité de propagande civique pour attirer là-bas l’attention du reste de U République américaine sur la petite ville en effervescence.La future cité universitaire de Sherbrooke, dont on voit içi la maquette, a déjà commencé à surgir avec la construction de la faculté des Sciences.On prévoit que la plupart des édifices seront terminés en 196‘).(Voir reportage en page 11).C'est Rickard lui meme qui songea à organiser un grand combat de boxe.La nouvelle ne tarda pa» à so répandre et, un jour, Tex reçut, de San-Francisco, une lettre d’un certain Billy Nolan qui lui proposait do faire rencontrer Joe Gans et Battling Nelson, aspirant au championnat mondial des poids légers.Rickard fit le voyage à San-Fran-cisco pour avoir de plus amples détails, et Nolan vint visiter Goldfield.Les deux hommes finirent par s’entendre; il fut convenu que l'enjeu serait une bourse ce $30,000.montant fort considérable pour l'époquo.Comme Nolan ne échait pas par excès de crédu-té, Tex Rickard étala, dans la vitrine de son établissement, un montant de $30,000 en pièces d’or de vingt dollars.On arrêta pour la bataille la date du 3 septembre 1906, soit le jour de la Fête du Travail.U fut stipulé que les deux pugilistes ne devaient pas dépasser 133 livres au pesage.George Siler, de Chicago, fut choisi comme arbitre, et l’on procéda immédiatement À la construction d’une arène.Cet événement sportif devait produire une recette de $69,715, ce qui issurait un joli bénéfice aux promoteurs.La bataille eut lieu dam l'après-midi; avant le début de* hostilités, la cote était de 10-7 en faveur de Joe Gans, le champion reconnu.Ce dernier affirma sa supériorité dès les premiers engagements Plusieurs fois, Nelson fut averti par l’arbitre d’avoir à cesser de donner de la tête dans l'estomac de son adversaire.A la quatorzième ronde, Battling Nelson fut projeté par-dess is les câbles et Gans se pen cha pour aider à le remonter sur le ring.A la fin de cette ronde, Nelson donna un coup de pied a Gans, qui le lui remit presto.A la manche suivante, Nelson reçu la même avertissement da Siler; la boxeur changea de tactique et harcela son antagoniste de coups de coude dans les reins.C’est à ce moment qua Gans envoya Nelson au plancher pour la première fois, au moyen d’un coup de la droite au menton.A la seizième, le^ combattants se prirent à bras le-corps et tombèrent en dehors de l’arène.Gans saignait légèrement de la bouche lorsqu’il revint dans son coin.A compter de ce moment, Nelson parut prendra l’avantage ot, \ la vingt-troisième manche.Joe Gans semblait aveuglé et cherchait par tous les moyens À esquiver les coups sauvages de Nelson.Mais Gans put doubler /.V.*?/ «I s:» uV ‘vJX 'vv.‘V~/‘w r * ?SWfc ~Wl'Æ •¦ , .• - *Cl>.£k*- I rK >ÎV * -r'.«ttf *%** •»%«k > rphoses en variant los accessoires et convient pour le cocktail ou le diner.Si l’espace le permet, on peut inclure une robe courte pour le «oir.destinée aux réunions plus habillées.La dentelle de laine ou le crêpe de laine léger se place facilement dans la valise et se défroisse rapidement.Le choix des vêtements de sport doit répondre aux activités personnelles.Des ensembles pour le sport actif ou le spectateur permettent d’animer et de varier lec couleur- Un costume de bain en tricot de laine est un choix judicieux car il ne donne jamais cette sensation de moiteur sur la peau.Les nettoyeurs du monde entier connaissent la laine.La voyageuse ect ain>i assurée que ses vêtements seront, au besoin, nettoyés comme il se doit.Les vêtements de laine froissés par l'emballage ou le voyage, perdent leur?mauvais plîç on les suspend pour la nuit.Pour hâter le résultat, on peut le?suspendre dans la '-aile de bain et ouvrir le robinet à eau chaude: I3 vapeur facilite le défroisse ment Voici le “Miss Sim Valley’’ 1 environ $40.), manteau réversible de fabrication canadienne, en jer.sey de laine blanc et satin bleu royal, accompagne d’une jupe eîroite en lainage* blanc.De coupe ample, il est confortable sous le soleil tt pendant les soirées fraîches.Ce costume de détente en léger lainage imprimé de motifs lauves, fut le préféré des modèles canadiens et des auditoires antillais lors d’une récente tournée-présentât ion d’une garde-robe de voyage.Un amusant corsage assorti le transforme en tenue tout-aller pour le soir.Une robe deux-pièces en lainage ultra-léger (environ $45 ), convient à merveille pour les voyages dans les pays ensoleillés.Ce modèle canadien photographié à.Nassau, est léger et seyant et le lainage frais à quadrillé brun e: blanc, ne perdra pas sa forme sous le soleil.Un ceinturon corail marque .a la.le.• PAGE 1S cJLe Coin cL (I rfennes />v\ r o Prenez la première lettre il* chacun des mois représentés ici.Assemblez ces lettres en suivant le numérotage et vous apprendre?le nom d’un fabuliste français.Fauteuil — I-a — Otarie — Réverbère — Incendie — Arrosoir — Noeud — FI.ORIAN, Vous verrez Pierrot sur sa bicyclette en noircissant toutes les bases marquées d’un point noir.Four connaître le nom de co joyeux négrillon, prenez la première lettre de chacun dos mots représentés Ici et assemblez ce» lettres en suivant l’ordre de» numéros.Képi — Oiseau — Kilo — Isolateur — Nasse — Enveloppe — four — Koklnet.- m Il y a quelque temps, à la St-Valentin.les jeunes n'ont pas laissé passer cette fête Inaperçue: quelques petites scènes d'amitié.Varies lai ooulsura eu coloriant votre dessin.PAGE 14 • Ifi\tor(elte pmir les (eum s [ >' ¦] y*» Vf -y —fc -N \ /n 1 t / V *• « w W f X.LE rossignol a du chagrin.Toute la nuit il a chanté, niai* sà voix harmonieuse avait un accent de tristesse infinie et a percé le silence comme ur.o longue plainte.A l'aube, il s’est endormi, sa petite tête sous son aile rousse Et le buisson d’églantines s’est refermé sur lui pour qu'il puisse dormir.Le rossignol a do la peine parce qu'il a perdu son épouse Rendez-vous compte de l’importance de la chose: Monsieur Rossignol a perdu Madame.Nul ne sait comment cela s’e9t passé.Ils étaient partis ensemble, volant côte à côte, d'une lointaino région où ils avaient passé l’hiver.FR ils revenaient vers l’Europe, avec beaucoup d’espoir dar.s leurs petits coeur* d’oiseaux, ayant l'intention d’avoir de jolis oisillons.Et puis, un matin, lorsque le soleil l’a réveillé en lui chatouillant le bec.comme pour lui demander un refrain, le rossignol n’a pas vu sa compagne à cété de lui.Et cela fait deux jours que le malheur est arrivé, deux jours qu'il ne mange plus, et même quand une chenille bien jaune, dont il est pourtant si friand à l’accoutumée, est passée lentement A quelques centimètres de lui, Monsieur Rossignol n’a même pai daigné la regarder.Il s’est réveillé bien tard, notre oiseau attristé, el a regagné son nid qu’il avait abandonné depuis la disparition do son épouse, parce que cela lui rappelait trop de souvenirs.Et ft stupeur, 11 a vu, cachés dans tie fines brindilles, cinq gros oeufs tout ronds, tout bruns, et au milieu, tète basse, la fugitive.qui n’osait lui demander pardon Nul ne saura jamais où elle a passé ces deux jours, mais il est sûr que Monsieur Rossignol lui a pardonné tr's vite, car, cette nuit, je l'ai entendu chanter, à perdre haleine, un refrain gai, mélodieux que le vent a emporté comme une 'ongue prière d’espoir, très loin, jusqu’aux étoile» France ANDRE Trouver troU mots verticale ment et trois mots horizontale ment.SOLUTION: Horizontalement: L Assis (A-S!) I.Patère (Pas-T-Re) È.Terrier (Thé-Rit-E).Verticalement L Apparenté (A-Pas-R’Ans-Thé) I.Cité (Si-Té) I.Recoller (Re Col E).A 9* r ,19.12 R f9!i5l W3j ÿ!vv il ï;ï- yïiy * — V V'A «A*?.& m 7*r-gfrf/t - - — In Uuihtr I MU n l )G1\ A PHigilE) >i*c/fî#n i
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