Progrès du Saguenay, 26 mars 1960, Hebdo-Revue
LE P fi 0 G II E S SAMEDI, 26 MARS 1960 iô£P» Bw *?g=.a»9?4 '4 ^WI* / » " Kl A AA I I Drr S'inspirant de plans, c/e dessins et de traités historiques, les employés des chantiers I v A-\/V\ LA l\ maritimes de la base navale de Halifax ont reconstruit le Namur, vaisseau amiral du siège de Louisbourg.Ce trois-mâts de 90 canons précédait la flotte qui défila dans le port pour les fêtes du 200e anniversaire de la base.Il voguera de nouveau cet été lors des célébrations qui marqueront les 50 ans d'existence de la marine canadienne.(Voir page 2) (Voir page 5) (Voir page 6) (Voir page 8) « Sitm ftlSi »r- P « ->Vïfe- Les visiteurs qui se rendre pourront admirer toutes le les souvenirs du passé, dep tiers oubliés, jusqu'aux cp| O'HMoa d# ruffir# ntl se d'Halifax, c l'été, s modernes, côtoyant ans exerçcnt des mé-projectiles atomiques.I Canada, par l'Jiila Land) Il y a un peu plus de deux cents ans, ur.e flotte britannique se dirigeait vers Louisbcuro avec la mission de réduire lo forteresse.Mais une tempête ayont fortement endomrrcoj les navires, la flotte rebroussa chemin vers l'Angleterre c l'exception de neuf navires eut trouvèrent refuge dans le port naturel d'Halifax.Ils y postèrent l'hiver, donnant e n*I naissance à la plus vieille base navale d'Amérique.FAGE 2 • «WpeWMfiP** unpr*>*içi '*%,>¦¦ -* *• • iv* 25»3 -*i«» * Ci' Kî x*“V Mi| cam -NI»'-.K.«r*-* '•¦«' -T **?»*.„ **•* **V\ TT'^A** >>** 77-# -*» TT *7*».*, t*-»-*•¦*•» ¦M ^ f*>V»|i moi bon combat, et cette force minuscule de 7,o0O hommes grossi* de façon spectaculaire pour engager la lutte aux sous-marins qui menaçaient les lignes de ravitaillement des allies.A la veille de célébrer son jubilé d'or, — I960 la Marine canadienne peut regarder avec fierté un passé glorieux que sa participation à de grands combats a émaillé de citations de bravoure et de courage.(Photo ONP*) Les controverses qui marquèrent la création de la Marine canadienne en 1910 n'auguraient rien de bien pour ce service.La deuxième Guerre mondiale plaça la Marine canadienne sur les premières lignes de Il y a vingt-cinq ans Du 2S mars au 3 avril 1935.Son Honneur le maire Patrick J.Nolan, d’Ottawa, est l’hôte de 70 maire* canadiens de passage dans la capitale.Ces maires, représentant la moitié de la population du pays, ont eu une entrevue sans précédent dans les annales du Canada avec les représentants du gouvernement fédéral, au cours de laquelle ils ont demandé que le gouvernement fédéral prenne à ses charges le coût entier de l’assistancc-chô-ninge.Sir George Pcrley, premier ministre suppléant, et les autres membres du cabinet Hen-nett, ont reçu les délégués au Parlement.- Le Conseil national des Canadiens de naissance proteste contre la nomination d’un Ecossais plutôt que d’un Canadien au poste de gouverneur général du Canada.Il demande aussi quo le titre soit changé de gouverneur général à ce lui de vice-roi du Canada.On sait que le parlementaire anglais John Buchan vient d’étre appelé à succéder à Lord Bessborough à Rideau liait Claude Farrére et Jacques Rainville ont été élus à l’Académie française.Le romancier Farrére, auteur de “La Bataille", auccède à Louis Barthou.L’hLv torien Rainville succède à M.Raymond Poincaré, ancien président de France.Le Rév.Frère Fabien Label]*, «; m l, l’un des premiers religieux envoyés dans les missions des Esquimaux, est décédé à Puck Lake, en Saskatchewan à l'Age de ill ans II contribua à la construction de plusieurs églises dans le Grand Nord canadien.Trois personnes, une femme et deux hommes, sont montéj sur l’échafaud et ont expié leur crime: celui du meurtre d’un Montréalais, Nick Sarao.Mmo Theolls Sarao.Leone Gagliardl et Angelo Penofrio ont été pendus après avoir été trouvé* coupables du meurtre de Sarao pour une assurance-vie de $4,500.Une compagnie de fromage canadien bien connue, dans un© annonce publicitaire s’adressant aux dames, leur demande si elles trouvent difficile de varier lej repas du carême.Si oui, dit l’annonce, écrivez pour nos 38 recettes Son Eminence le cardinal Rodrigue Villeneuve déplore les amusements qui se poursuivent pendant le carême dans les hôtels du Québec.“L’élite de notre jeunesse féminine, écrit Son Eminence, ne craint pas de prendre part à de tels amusements qui finissent bien souvent par dei scandales.” A Brouage, en France, on prépare les fêtes du tricentenaire de la mort de Samuel de Champlain, fondateur de U ville de Québec qui décéda dans cette ville le lendemain de la fête de Noël, en 1035.400 Canadiens visiteront Brouage et prendront part aux démonstrations.“Reynoldstown", cheval appartenant au major Nodi Furlong, a gagné le 97e Grand National Steeplechase disputé à AlnLree.Angleterre.Il n’étalt pas parmi les favoris mais il hissa sou- dainement au premier crochet un peu avant de franchir le dernier obstacle.Cette course est de quatre milles et 850 verges.Los montures doivent y franchir trente obstacles.M.Andrew D McLean, ancien secrétaire particulier de l’honorable R.B.Bennett, premier ministre du pays, réclame une enquête sur lo Service civil et sur l’administration fédérale.M.McLean dit que la bureaucratie est la plaie de plusieurs pays et qu'elle est on train do devenir aussi la plaie du Canada parce que les idéaux qe sont pas assez élevés dans le service du gouvernement Un appareil stéréoscopique a été Inventé par Manuel-Molière Canut, de Madrid, lequel produira du cinéma en trois dimen- lions, c’est-à-dire, donnera l'illusion de l’épaisseur.Cette invention, dit-on, est très simple et no nécessite pas Tusag© de vex-rcs spéciaux pour les spectateurs.Léo Dandurand, gérant des Canadiens de Montréal, dans !a ligue de hockey Nationale, annonce qu’Eddie Ouellette, un athlète d’Ottawa, et Arthur Berlet seront mis à l’essai avec l’équipe des Habitants dans un match hors concours.Ces deux joueurs de hockey ont été recommandés par le vétéran Newsy Lalonde.Ouellette joue pour London et Berlet pour Buffalo dans la ligue Américaine.S.H.le juge J.-A.Valin, de North Bay, est nommé tuteur des jumelles Dionne.Originaire d’Ottawa, lo juge Valin partage- ra avec M.Oliva Dionne, le prrt des célèbres soeurs, et le I>r A.-R.Dafoe, leur médecin, lt tutello des jumelles sous la direction de l’hon.David Croîl, ministre provincial du Bien-être et des Affaire* municipale Giullio Gatti-Cassaza, qui a dirigé le célèbre Metropolitan Opera do New York pendant 27 ans, a démissionné de ce poMe.I ass plus grands artistes mondiaux ont évolué sur la scène du Met pendant les années de lervico de ce célèbre impresario.Pep Kelly est le héros de la ioute finale quand les Mapîc ,eafs de Toronto remportent le championnat do la ligue do hockey Natlonalo, triomphant de Boston par 2-l dans la Ville-Reine.Pcp Kelly a compté deux buts de h victoire, le i ni décisif venant en période mp-plémontaire npiès 1.38 ir.de Jeu.La Chambre des commumi adopte une motion (le M.Heul R ou rossa, député Indépendant du comté de Lnbolic en vertu d# laquelle elle réitéré son adW-slon au pacte Briand-Kellog*.U » engage A coUalwrer avec autres gouvernement* pour i s-mrer la paix mondiale.Mgr T P.Curran, chancelier du diocèse de Halifax, annonce que treize gérants do théAtn de la Nouvolle-Beo©?*' fermeront («* théâtres le Vendredi saint Tn » autres n’ouvriront que le soir.Il n’est pas question de boycottage, a déclaré Mgr Curran, la chose n été laissée A la discrétion des génud* de théâtre* « A ÉÜ WSm A *xy mr-v m- *;*'*'û.•.¦ ¦.• .• , La vie a ses bons moments.prendre une MOLSON c'est agréable La bière de chez nous PAGE 4 • Mrs wm !* î*4 »A.iM-'ji/ïrf, * r-'$ vyv)^.*n»S —r- _•, •î->.i %i-i société, rusé, crédule et tendra, m'ont fait aimer ses prennes films, et entre tous “Mar-J-JÜno.Pan y VinoM.A onze ans.rablitii renouvelle son personna* i* luanito” n’est rien moins Qu-i le fils du président d’une république sud-américaine — entièrement imaginaire, comme il 9* lait, puisqu’elle est ho pleine l'évolution.I.î palais présidentiel est envahi Juanito prend la fuite *vec >j nourrice; celle-ci est tuée, 4t l’enfant tombe sous la protects m le deux chasseurs allemands (Han von Worssoly et (leorg Thomala) qui vivent dans U montagne, au-dessus de la mè-Wo.péchant et chassant dans de auperbes paysages hbpano-amé-flaains (ôn couleurs) que le réalisateur, Armando Palacios, est jj lé chercher en Andalousie, voui kg extérieurs ont été tourné* dans la partie la plus ao-oldentée de la province de Mala- D-jk Jeunes filles (Pilar Can-fûi ).starlette en plein essor que l’on nomme rarement sans mentionner qu’elle est parente de Rha Hayworth, née Cansino, et U vedette allemande Sabine B-afrrmnn) apparaissent au mille/ -le cette solitude, et la situation se complique immédiatement l.es chasseurs allemands 4‘ ipi-*nnent d’elles, mais s’efforcent de leur cacher Juanito.qui est activement recherché par I'm révolutionnaires; ils s’y efforcent d’autant plus que l’une J-*4 jeunes filles est la soeur d’un les chefs rebelles.Toute* fou.iiîei apprennent bientôt l’I-dontifé du jeune hôte de leurs im > i! -ux.A la suite de péripéties divers aea, Juanito passe aux mains des uns et des autres pour finir par réintégrer le palais présidentiel avec tous les honneurs dus à son rang — car, bien entendu, ce lonl les “nationaux” qui triomphent.Mais le petit garçon languit dans les honneurs, et son père le ramène un beau jour à la maison dans la montagne où, après pas mal de vicissitudes, ses deux amis ont épousé les jeunes filles Je leur choix.Pendant que l’on tournait les extérieurs de ‘’Juanito”.le père de Pablito Calvo mourut à Madrid après une courte maladie.On ne le dit que plus tard à l’enfant, que son travail — un travail qui est pour lui un jeu — préserva ainsi d’être associé trop étroitement aux angoisses et au chagrin de ses proches.Pablito, disent ses camarades, ne joue jamais à la grande vedette, malgré l’adulation dont il 1 été l’objet.II est tout simplement heureux de vivre; sa distraction préférée est — tel Jean Cabin — de jouer aux cartes avec les machinistes et de faire ?des fa/ces à ses amis.Le premier de ceux-ci, dans l’équipe de “Juanito”, est le metteur en scène Armando Palacios, qui a été pendant plusieurs années l’assistant du réalisateur hungaro-espngnol Ladislao Vajda.Or, c’est Vajda qui découvrit, Il y a environ cinq ans, l’émouvant petit visage de Pablltc, et le révéla au public dans “Marcelino, Pan y Vlno”, 3vec le succès mondial que l’on sait.Les deux autres films que tourna Vajda avec Pablito ne connurent pas la même vogue.Depuis près de deux ans, la jeune vedette était éloignée des sunlights.Dans “Juanito”, film sans prétention, conçu en fonction des chastes exigences de la censure espagnole, il n’est plus l’enfant prodigue d'autrefois, mais un brave petit acteur qui fait consciencieusement son métier.Potins.! L* "clou** de la Foin auar Trichines auto>natiques qui n;.->nt de se tenir à Chicago, est 7/n appareil changeur de mon-v-r.s qui lance un gaz lacrymogène si ( ’on y introduit une famse pièce Lu à ls [h)r(e d'un patronage ie fa banlieue parisienne, sur le tableau des films autorisés, déconseillé: ou exclus littéralement au nom de la morale: VACANCES ROMAINES: un film charmant où triomphe la bonne humeur; une touchante et trèi pure histoire d'amour irnpassible.Interdit aux enfants.Pour les fêtes de f n d’ann**, ie nombreux charcutiers *V >-nais ont invite leur clientèle ) "nos inestimables 3 3.*’ (il s'agit de bond1 s blancs).Selon le professeur Vallery Rj Ja*.“’1 psychjiruilyse est nn délire à deux où le plus fou n’tic pu toujours le plus ?» »j«”.Pablito Calvo et ses gardes du corps dans "Juanito".Échos du cinéma Une nouvelle vedette: Françoise BR ION Françoise Brion, femme d’un des plus séduisants jeunes premiers de la scène et de l’écran français.Paul Guers, poursuit comme son mari une double carrière.Après avoir été la vedette de “l'eau À la bouche”, premier film de Jacques Donial-Valcroze, et la partenaire de Felix Marten dans “Le Saint mène la danse”, elle 3 commencé à répéter la première pièce d’une autre Françoise, Françoise Sagan: “Un château en Suède”.Cela ne l’empêchera pas de tourner aux côtés d’Eddie Constantine “Comment qu’elle est”, que Bernard Borderie réalisera d’après un roman de Peter Chey-ney.d’être en avril le secrétaire de Bernard Blier dans “Coeur battant”, second film de Jacques Doniol-Valcroze et en septembre la partenaire d**Antonio Vilar, dans une coproduction franco-espagnol réalisée dans la péninsule par M.Iquino, “Virage en enfer”.Pour un herbier.Elia Kazan qui a achevé récemment “The wild river”, va tourner l’été prochain “Splendor in the grass” (Splendeur dans l’herbe).La vedette en sera Natalie Wood qui vient d’etre la vedette aux côtés de son mari, Robert Wagner, du film de Michael Anderson “All the fine young cannibals”.Sous la direction de Stanley Donen i’herbe est plus verte.Le réalisateur de “Twelve angry men” vient d’engager Robert Mitchum pour être dans “The grass is greener” le partenaire de Cary Grant et Deborah Kerr.Tiré d'une pièce de Hugh et Pamela Williams, qui a actuellement un gros succès à Londres, ce film sera réalisé en Angleterre au printemps prochain.“The Gunslinger” Dolorès Michaels sera la partenaire de Don Murray (que révéla “Bus Stop”, où il avait pour partenaire Marilyn Monroe) danj “The Gunslinger” que James B.Clark entreprendra bientôt.Barry Coe.Adam Stewart et Brett Halsay ont été pressentis pour !e second rôle masculin qui devait primitivement être interprété par Bradford Dillman (le jeune meurtrier de “Compul-*ioa”) “Le secret des hommes blt.is” Des cinéastes italiens, sous la direction d’Albert Barbiéri, scénariste, ancien collaborateur de Vittorio de Sica et Mario Ferre-ri, ont vécu en nomades durant plusieurs jours dans la région de Goulimine (sud marocain) pour y choisir les sites de leur prochain film: “Le Secret des Hommes Bleus”.Ils s’étalent assuré les services d’une authentique tribu de Touareg.Magali Noël, Jean-Claude Pascal et Massimo Girotti seront les protagonistes de cette coproduction franco italo-espagnole.* * *¦ Ocean’s Eleven Angie Dickinson sera U vedette féminine de “Ocean’s Eleven” que va réaliser Lewis Milestone avec Frank Sinatra.Dean Martin, Peter Lawford et Sammy Davis.Le film comportera de nombreuses scènes de foules, notam- ment à Las Vegas où sont prévues quatre semaines de tournage.Spécialiste en monstres Le père de “King-Kong”, Par-chitecte-décorateur des “Derniers jour de Pompei”, le technicien qui réalisa les premiers truquages à Hollywood avant l’autre guerre, Willis O’Brien, expert en géologie et paléontologie, a créé les monstres du “Monde perdu”, le film qu’Irwin Allen entreprendra le 8 février d’après l’oeuvre de Conan Doyle.Un troisième “State fair Pat Boone a été pressenti pour succéder à Will Rogers et â Dick Hayme» dans le troisième “State Fair” qui doit être réalisé prochainement.L’original date de 1935, un premier “remake” avait été tourné en 1945 avec des airs de Rodgers et Hammer* stein qui en ont composé de nouveaux pour ce “State Fair” I960 Rosanna Schiaffmo sera pour la première fois l'interprète d'un film français: "Lt bol des espions".• PAGE ft U.^ HLM KL-UzMT Pablito Calvo dans ’Juanito”, à 11 ans Par Jacqueline d’ETCHEVERS Leï place Suffit-Pierre de t sang.51 par exemple on oblige de?rats à nager pendant une heure, leur taux d’ammoniaque sanquin pa?-vî de 0.24 à 0.95.Mais si avrmt d* les plonger dans i’eau on injecte i ces rats de?sels d'acide aspartique.leur taux d’arr.muma-que.pour le môme effort, ne A -pj'-e pas 0 50.De?observations analogues snt été faites sur l’homme, observations qui ont amené le?chercheurs à mettre au point un médicament qui supprime la ias-litude.l’envie de dormir après l*i reos?e: redonne à celui qui lu u-i )• goût do l'action Billets de banque bactéricides Dénoncés depuis longtemps par les hygiénistes, les billets da banque passant de main en main, de poche en poche, sont un véhicule idéal pour les microbes et les bactéries Aussi un technicien de la Banque de France eut-il un jour l’idée de rendre les billets ce banque bactéricides.Et depuis, toutes les coupures qu» >( **•&» un ment viticulteur Selon que les vendanges sont bonnes ou mauvaises, c’est pour lui l'aisance eu le début d’un hiver difficile.D’ailleurs, pour le petit proprietaire.se fier sur le produit de la vigne est un risque trop grand et, dans bien des régions de la Touraine, 'i fait de la pomme de terre, des primeurs et des f-uits pour augmenter d’autant sou revenu annuel La vigne, hélas, est toujours à la merci de !a grêle ou tie la gelée qui.en quelques heures, peuvent ruiner le travail d’une saison.Rarement, l'automne, en Touraine, est maussade ou pluvieux.D’Amboisc aux limites de la Touraine et de l’Anjou, les fleurs se mêlent aux frondaisons des bois et des parcs pour donner un cadre unique à ce foisonnement de châteaux historiques, de manoirs somptueux, d’églises et de maisons bourgeoises ayant toujours quelque originalité architecturale, et que le voyageur rencontre presque à chaque tournant de route.Le “Val de Loire,’* oui fut jadis le "boulevard des rois.” est devenu en quelque sorte une galerie de chefs-d’oeuvre, un musée d’art vivant et gai.Malgré le dépeuplement rural — phénomène qui n’est pas particulier à la Touraine mais que l’on observe, hélas, dans presque tous les pays occidentaux — l’agriculture tourangelle est en pleine prospérité Les coopératives, syndicats d’éleveurs, groupements agricoles divers, ont donné une forte impulsion à la mécanisation des exploitations, bien que la propriété tourangelle soit en général de faible superficie, et de gros progrès on*, été réalisés depuis une douzaine d’années: meilleure appropriation des cultures aux sols et aux débouchés commerciaux, augmentation considérable du rendement des terres.C’est surtout sur les plateaux que les progrès sont le plus visibles: la lande n’occupe plus que de très rares espaces, les cultures sont soigneusement délimitées et, si la surface emblavée a diminué depuis la fin de la guerre, si lo domaine de la vigne reste stationnaire, du moins les prairies artificielles et les champs de primeurs s’étendent et les troupeaux s'accroissent considérablement.Quant au pavsan tourangeau, philosophe de nature et peu enclin à compliquer les choses, il demeure persuadé que sa province est la plus belle de Franco et que la vie, somme toute, a du bon.Volontiers railleur, il n’est pas méchant le moins du monde et toujours accueillant envers l’étranger.La nature, le cll- (Suite à la page 15) y 1 r>i v-le** «i y ***¦' -'?'•'V-./* il*.f ¦ • - »T.rV- K' i â mm fi r\ jl Le chôteou de Chenonceoux, situé à une vingtaine oe milles de Tours, est l'une des plus attachante* résidences du Val de Loire De style Renaissance, il fut construit en 1515 en travers de le riviere Cher.Vue generale oe CHir.cn "ccpitole du vignoble tourangeau' eî patrie de Rabelais.Chinon conserve des vestiçe-s intéressants d'une puissante forteresse médiévale.4b i *• » i .bT ?*•'**• ~ A i *T».V -JI1 » M 4 ta£M|W ont T» * * n ha ¦ piZii-ty • •• - .v-; : 4 • ’ ’J*.A\: mm • et ;-v :Mr An.•t** ' é**:,leux.aux escalades hasardeu es.enfin A des exploits au cours Ile i'icls ils frisaient sans cessa a mort.Tous les membres do •es célèbres régiments étaient des liamnions de l’équitation et de 'escrime et des maîtres dans Paît le 'neer des couteaux Rref.ces h» eux cavaliers représentaient a crème des sportifs au pays do Vv rs moscovite.Les premiers Cosaques dont il d fait mention dans l’histoire •ta mt des Tartarcs* Les annales le la Russie parlent d’un peuple P"!é Cosaqui.lequel, parti de U V ¦'ssi.était venu se fixer dans e Kouban et ensuite sur les mrds du Don et de la Volga, où Is furent soumis par le grand •rince Mitslav.Plusieurs auteurs, ependar.t, ont pensé que ces preniez Cosaques étaient des Tcher-icsses.Quoi qu’il en soit, il est ertain que des tribus tartarcs *nt été souvent désignées sous I»* ' de Cosaques.Lorsque les populations tari* es.fixées dans les provinces mé-idionales de la Russie, eurent •te refoulées au midi et A l’orient, es Slaves, qui vinrent occuper eur place, entre le moyen Dnie >er et le haut Donetz.prirent ou •ecurent à leur tour le nom d® ‘osxques.Leur pays fut appelé Jknine ou frontière, parce qu’il tait limitrophe des province! v"\x et polonaises.Ils furent reoints par une foule de Petits-tussiens.Dans le cours du XV® iècle, une autre population co-aque se forma, vers les embou-hures de la Volga et du Don.lu mélange d’une foule d’émi-très Grands Russiens.partis d® Novgorod, avec les Tartarcs.qui notaient encore ces contrées.Les Cosaques de l’Ukraine s® tonnèrent une constitution libre *t opposèrent aux Tartarcs et aux Turcs un rempart formidable.Ils ?‘étendirent peu A peu jusqu’au hw: et au Dniester et bâtirent les bourgs et des villages qu’iU i.ibitaient i’hiver avec leurs fancies.L’été, ils se dispersaient >ar troupes dans les steppes pour ombattre A outrance les Musulmans, ce qui a donné lieu de les .'omparer aux chevaliers de Saint-Jein-do-Jérusalem et de les considérer comme une sorte de ch®-alerie.Pendant la lutte de Pierre 1er contre Charles XII.les Cosaque® prirent partie pour ce dernier.Iis tinrent une conduite anaîogu® sous le règne de Catherine IL Celte impératrice, maîtresse d* tout l’Ukraine depuis 1774, pr> üîji de quelques dissentiment* PAGE 10 • qui avaient éclaté parmi eux et les assimila aux autres sujets de l’empire.Irrités de cette mesure, un grand nombre de Cosaquei passèrent dans l’empire ottoman.Le sultan les établit sur le Danube et, en 1803.sur les bords de la mer Noire.Mais, en 1828, ils refusèrent de marcher contre les Russes qui venaient d’envahir les principautés et se soumirent au tsar qui leur assigna des terres sur la mer d’Azov, depuis l’embouchure du Kouban, dans la mer Noire, jusqu’au Don.D'autres Cosaques étalent restés sur les bords du Roug.Ils s’y mêlèrent avec les colons bulgares.moldaves, etc., attirés par la Russie et devinrent de fidèles sulels de l’Empereur.Les Cosaques du Don et de la Volga avaient les mêmes moeurs que ceux de l’Ukraine et une organisation à peu près semblable.Une grande émigration eut lieu parmi eux et les bords du Jaik reçurent une forte popula tlon cosaque.D’autres, contournant les rivages de la mer d’Azov.allèrent se fixer le long du Térek.petit fleuve qui sort du Caucase et va se Jeter dans la mer Caspienne.La constitution donnée aux Cosaques du Don en 1775 forma la hase de celle de tous les autres Cosaques.Comme les autres, ils se distinguèrent toujours par leurs tendances démocratiques.Aucun noble ne pouvait acquérir de terres parmi eux.Les Cosaques étaient exempts du servage et des impôts: ils n’étaient obligés qu’au service militaire, et.dans ce domaine.ils éclipseront tout ce qu’on avait vu auparavant.I,eur cavalerie était plus nombreuse que celle de toui les autres Etats de l'Europe réunis.Quand les Russes étaient en campagne, les Cosaques occupaient toujours un grand espace en avant et sur les côtés, de sorte que l’armée russe ne pouvait jamais être prise.Ils excellaient à fourrager et à dévaster un pays, soit pour nuire A l’ennemi, soit pour l’empêcher d’y pouvoir subsister.Les services qu’ils rendirent A la Russie furent immenses.C’est à eux que les tsars durent l’extension prodigieuse de leur empire du côté de l'Asie.On a vu les Cosaques s’avancer en conquérants jusqu’à l’embouchure de l'Amour, dans l’océan Pacifique.Leurs lignes en cordons déployés à travers la Sibérie.sur les versants de l’Oural, sur les bords de la Volga et du Don et au pied du Caucase, la mer Noire, formaient un boulevard humain toujours occupé A protéger le territoie de l’empire contre les invasions de tribus barbares.Ce sont ces hommes à null autres comparables qui firent ta grandeur de la Russie d’autrefois.La plupart à titre de héros anonymes, ces admirables sportifs.qui s’entraînaient en suivant un régime rigoureux et se battaient comme des Rons, ces irrésistibles cavaliers qui enlevaient et subjuguaient tout sur leur passage, sont devenus légendaires.Ils ont prouvé au monde ce que peuvent accomplir une volonté farouche, un patriotisme ardent et une passion irrépressible.le tout allié à la vaillance, produit d’une formation modèle et d’un esprit de corps qu’engendre la pratique des sports./ > / Elle rend les bonnes chose# •ncore meilleures par sa saveur nouvelle et délicieuse.La bière Lager MOLSON p0M- ijxcfôponA $1 (ma (ju4 (tfiU OsjkÇq twigi f rrmasma mm- rUk& 5w§s& (fr -•’_?:.V7»V ii»>a v**ç.ih-Jp j-rîy’ 1> Tl» - KtV i * l V ' - Velue de pco»'X de bete, Jcj vieille hsQuimoude ncjt |; prepare une cuisine affreuse.! au fait que môme proprement essuyés, les pores de la peau retiennent toujours une partie d'humidité, ce qui, par une telle température, amènerait le gel presque instantané de la partie lavée.Dès le premier jour nos hôtes, nous dissuadèrent de nous laver et nous sommes persuadés d’avoir eu raison d’écouter leur sage conseil.Par contre, il faut que les hommes évitent de garder la barbe trop longue car la respiration en raison du froid se condense sur les poils et forme alors une croûte de glace sur le visage qu’il est assez difficile de dégeler et qui peut entraîner la gangrène.Depuis trois jours déjà nous filions sur les pistes glacées dans un froid intense qui arrirait môme parfois, lorsque le vent soufflait.à traverser nos parkas don blement fourrés.Nianik et Ou-loulook avaient chacun Pur attelage derrière lesquels il* étaient debout, tandis que nous étions la plupart du temps assis dans le traîneau sous une épaisse peau d’ours.Le soir assis autour du feu de camp, les chiens allongés à quelques pas de nous.Ouloulook nous racontait des histoires de chasse qu’il avait vécues.Pour nous, tout cela devenait de plus en plus passionant.Nous étions tous armés d’un fu • sil calibre 30.06 qui est sans don te une des meilleures carabines pour le gros gibier.Les armes étaient gardées soigneusement graissées et entortillées dans des chiffons pour empêcher l'huile de geler.A LA RECHERCHE DES OCRS BLANCS.Notre guide nous dit, qu'à son avis, ces armes étaient très bonnes pour notre protection, en cas de besoin, mais que pour avoir un ours blanc il était plus facile de lui lancer un appât qui le tuerait sans coup férir.11 nous montra comment fabriquer de telles pièces.11 s’agit d’un morceau de viande de phoque dans lequel on enfile une haleine repliée, aux pointes acérées en forme de hameçon, et sur lequel on enroule des bandes de graisse.Puis on laisse le tout geler et lorsqu’on a repéré les endroits où l’ours vient pécher, on laisse simplement traîner cette attrape.L’ours, qui est très glouton.l’avale d'un seul coup et la graisse en fondant permet à la haleine de se détendre et de lui perforer l’estomac.Mais ce genre de chasse à l’appât ne nous sembla pas suffisamment excitant et nous lui demandions de chasser l’animal avec nos ta rabines.Il fit contre mauvaise fortune bon coeur et nous déclara qu’il était d’accord puisque tel était notre désir.Huit jours déjà que nous étions partie de l’iglou et il nous fallait continuer a aller toujours plus loin Sans nous le dire nou_ commencions à être légèrement inquiets et à même nous demander s'il ne serait pas plus prudent de retourner Mais évidemment nous l’avions voulu et ne pouvions passer pour des poltrons vis-à-vis de Nianik et de *on père.Chaque soir notre al Ir*nt du début disparaissait un peu plus avec I ru histoire.- 1er liliantos que nos amis non* i«-ront aient.L'ours polaire est certain* ment le plus gros des carnassiers dont le poids peut parfois ntVindre mille huit cent livres.|) n’a peur de rien et lorsqu'on v met en colère, c'est un animal terrible capable d’affronter plusieurs hommes.En mitre, le des*«* is de ses pattes est garni de **ni|« ie qui lui permet de courir -ur la glace à des vitesses surprenantes.alors que l’homme, lui.reut à peine se déplacer.C’e«f d'autre part, un nageur formî labié et «ans contestation po«'M#* )#?plus grand tueur de phnottoc qui puisse exister.Parfois il a même l’audace d’attaquer |e« nefi-h * barques de pécheur* qu’il fait culbuter en bondissant hor* de Peau, et le* pauvres diable» *ont alors voués à un ma*-acre certain.Ouloulook nous raconta avoir vu rie «es propres yeux un homme ouvert en deux d’un «eut coup ri< patle dont les griffes tranchantes comme des ra-mc et longues comme les doigt* de la main sont terribles.Le dixiéme jour nous obliquions brusquement vers le Nord et au fur et à mesure* que nous nous rapprochions • ous nous rendîmes compte que les chien* semblaient devenir de plus en plus ne.eux L® soir nou* campions et Ouloulo •«u- dit que le lendemain nous t- iur-.• non* commencer notre chasse.Personnellement nous n’avions encore noté aucune différence qui puisse non* permettre de croire qu’il y avait des our.* dans le secteur, ^mais après ces quelques semaines en compagnie de» Esquimaux, nous ne nous étonnions plus de rien.VOICI UN OURS! Lf lendemain matin nous par- (Suite A la page 15) Lorsqu'on port 0 |0 chasse, il fout même le bas peur le feu.! (PhnUt BIP» tielques jours plus tard, néanmoins, nous partions à la pêche où nous avions l’occasion de nous rattrap* per.Sur le chemin, il arriva à Ray de sentir son visage qui commençait à se geler.Confiant dans le dicton populaire qui dit qu’en se frottant la peau avec de la neige on obtient un prompt soulagement, il saisissait une poignée de neige et allait commencer à se frotter la figure lorsque Nianik l’arrêta brusquement et appela son père.Ouloulook lui expliqua, très excité, que ce qu’il voulait faire était la plus sure manière de se geler définitivement le visage.Par contre, il lui conseilla de ramener son bras à l’intérieur de la manche de fon parka et de presser sa main contre ses joues.Ceci, à son grand étonnement amena un dégel rapide et sans douleur.Ce n’est que par la suite que nous avons compris la raison pour laquelle se frotter avec de ¦a neige est excessivement dangereux.Par moins 60 degrés, la neige, en fait, se trouve avoir environ quatre-vingt-dix degrés de différence avec la peau et sa brutale application sur celle-ci produirait le même effet de brûlure que de l’air liquide.UNE PECHE FR UCT l ELSE.Sur le lac.Ouloulook creuse quelques trous dans la glace, et nous asseyant sur le rebord du traîneau ou sur des sièges improvisés.nous jetâmes nos lignes esquimaux et nous fûmes surpris de la rapidité avec laquelle le poisson mord à l’hameçon.Aus sitôt sortis de l’eau les poissons i-e trouvent être gelés vifs et ceci est très certainement la meilleure manière d’avoir du poisson éternellement frais Nous en péchions en quelques instants assez pour pouvoir ouvrir une poissonnerie, mais notre ami m’expliqua que la pèche n’était pas pour lui seul, mais pour tout !e village.En effet, les Esquimaux sont très parta cours et il n’en existe pas un seul qui pui« se dire qu’il a eu faim un «eul jour.Quand les hommes d’une famille reviennent de la pêche ou de la chasse, qu’il «’agisse de phoques, de haleines, d’ours, de caribous ou de poissons, la coutume e«t de donne! une part à tous les habitants du village.La semaine suivante, nous avions une tâche assez pénible à faire et qui consistait à ravitailler la famille en eau potable.Si les Esquimaux se servent indifféremment de neige ou de glace pour faire la cuisine, pour boire, par contre, il faut aller découpe- des blocs de glace sur le lac avoisinant.Quant à leur consommation d’eau pour se laver elle est réduite à zéro.NE JAMAIS SE LAVER.Ceci nest pas tellement dû au manque d’hygiène, car les Esquimaux sont très propres, mai» eux mois avec P S' .les Oj(|lumciux dans les alaceS du Ljran j % j • PAGE 11 MRU K-S •2—20 •*' ?v*- ¦*>•» •: •>.*tiS, ¦wrs* &£ifcg :âs&èmm zag» mmBmtit ¦1*i**r* »:#v *- ¦ >.spgf* 7 Sk SVZEfc .>- • >-yu' •/l^h’.SfcVpfj&v I '.•.>•• '>*«•,.w» M EN ALLANT AU MARCHE .— Dans sa voiture miniature, (a bambine s'en va au marché vêtue d'une robe en quaarillé gingham rouge et noir.Le boléro bordé de frange est orné d'un cc! et de poignets blancs.Le tissu est un broadcloth d'Arnel et coton infroissable.I! se lave facilement et ne requiert que peu de repassage.SUR LE CHEMIN Do L'ECOLE on peut aussi s attirer de regards adm.rateurs.Que pensez-vous de cet ensemble: éîe gant manteau et c'oche assortie De coupe droite, il est ferm; par 4 boutons de même tissu.Son petit col Claudine es orne de fentes décoratives sur fs devant.Deux poches creuse sou g rent les hancn.es.Toucha finale, un noeud plat d* cuir accentue a taille en arrière et est répétée sur Je devan de ! i cloche.CONSERVATISME DE BON TON le jumper est toujours do mUe en toute saison.Tantôt porté avec un chaud chandail, tantôt avec une hlouse légère, fl convient à toutes les tailles.Celui-ci confectionné dans les tons neutres en vogue, sera confortable sous le léger man* teau de printemps.Envoyez 50 rent-., nom et adresse, grandeur désirée de 12 à 20, numéro du patron IMS, à Anne Adams, Service des patrons l,e Droit, 50, ru» Front, Toronto, Ont.PREMIER SUCCES — La Jeûna hôtesse qui en est à son premier succès culinaire ou à la première réception qu'elle offre, aimera accompagner cet événement d’importance par un •tour aussi charmant qu‘un tablier fait par elle même.Envoyer 10 cents en argent, nom et adresse, numéro du patron 45ÎS.à Anne Adams, Service du patron Le Droit, 60.rua Front.Toronto, Ont.MODE EN MINIATURE — On a be au ctre toute petite, on •n est pas pour le moins aussi coquette.Ainsi Suzon choisit avec discernement sa tcilettc printanière Et quelle elegance! Un petit nuage d'organza bleu pâle posé légèrement sur une liaus-jupe de colon satiné de m?me ton.Une délicate bordure de broderie et de dentelle orne le col berthe, tandis que le cor:ogo est méticuleusement marqué de plis piques Cette toilette fraîche et gracieuse est toute aussi agréable dans le rose tendre TRADITION Dt BON GOUT — Dans la note printanière la maman et le fillette sont vêtues de fraîches toilettes rayonnant d'un identique bon goût Une seyante robe de style »emi-chemisier agrémentée d une encolure dégagée et manche très courte, en dacron et coton rose cyclamen fait le choix de la mère La fille porte une légère robe de dacron, nylon et coton rose pastel.Les deux peuvent être confectionnées en suivant les patrons de Anne Adams, modèle 4563 pour la robe de dames tailles 12 à 20 et le modèle 4S22, tailles d enfants 2 à S.Le premier est vendu 40 sous et l'autre 50 ions.Envoyez nom et adresse numéro du patron et somme requise en monnaie à Anne Adams.Le Droit, 60, rue Front, Toronto, Ont.PAGE 12 • ^ 'V* De bonnes Lories! y/.tr'; 2T «2 > a®*; SrV.Y Par Martha I.(WAN En langage d'écolière, uno tarte mmioMdine an chocolat i t à la menthe est un rêve'.Sluii demandez A une écolière ou A unu cuisinière novice d’en confectionner une elle même.et le revu se transforme vite en cauchemar, ("est que la pâtisserie a toujours été considérée comme le summum en fait d’art culinaire V’oici une bonne nouvelle A ce sujet.Martha Logan, l'experte en économie ménagère de Swift, a mis au point une nouvelle méthode pour faire la pAto au moyen du malaxeur électrique.OU semble révolutionnaire, car II est pour ainsi dire impossible de no pas réussir la pile.Martha Logan dit que trois choses sont essentielles pour réussir.D'abord, vous devez, employer un shortening crémeux et blanc, d'excellente qualité, fait d’un mélange de graisses de viande et de graisses végétales EriHuitc, vous devez suivre 1rs Instructions A la lettre.Kn fin, vous devez posséder un malaxeur do format ordinaire, et une pendule pourvue d’une aiguille «les secondes, bien en vue.I.es amateurs «le tartes faites A la maison, surtout le» hommes, déplorent la disparition «le ce régal «!«• la fable familiale.Grèce a cette méthode qui permet de faire uno pâte A tarte en 45 secondes A l’aide d'un malaxeur, les ménagères seront encouragées A faire des tartes plus souvent.Plus besoin de se* demander quan«! iî faut ajouter «le l’eau et combien! Il est facile d’abaisser cette pâte en cercles parfaits pour tartes et tartelettes sans qu'elle se déchire Essayez vous mémo* cette méthode bientôt et.si vous avez, une Jeune fille, laissczlui découvrir qu'elle peut, elle aussi, faire uno délicieuse croûte de tarte avec très peu «le pratique l aissczlui le •oin de remplir la croûte légère comme une plume avec une délicieuse garniture nu chocolat et A In menthe, et clin saura faire «tes tartes toute sa vie.TARTE 45 SECONDES ou 9 Tarte de K pouces Tarte «lr 9 pou«rs PATE A Tarte de 8 Shortening Karine Sel Èati 4 tflüxr pouces a une abaisse à deux abaisses 74 tas.se *i tasse 4 cuillerée A thé 2 cuillerées A soupe l‘i tas.se 1 cull.A thé 5 4 tasse à deux abaisM'i tasse 1*4 tasse 1 oui.A thè *•4 tasse Kn faisant marcher le malaxeur électrique A petit»! vitesse, mélanger le shortening, la farine et le sel.Mélanger environ 30 secondes ou jusqu'à ce que le mélange ait la consistance de farine de mais grossière.Ajouter l’eau en une seule fols et mélanger au malaxeur électrique, A petite vitesse, environ 15 »econ«les ou juxqu'A re que la pôte soit homogène.Pour 1rs tartes i deux abaixœx, partager la pâte en deux I.m fnettre sur une planche ou une toile à pâtisserie farinée Abaisser égèrement, en partant du centre vers les bord* et en gardant A la f)âte une forine circulaire.Mettre l’abaisse dans un moule et presser égèrement avec le bout des doigts pour faire échapper l’air.Pour tartes à une abaisse: Laisser dépasser environ 4 pouco de pâte autour du moule; replier cette pâte par en dessous.Former Je bord.Piquer le fond et les côtés avec une fourchette Faire cuire k four chaud (4251 F > pendant 10 A 12 minutes ou Jusqu’à ce que ee soit doré.Pour taries à deux ibalum: Couper la pâle le long du bord du moule.Ajouter la garniture.Abaisser !a pâte pour la croûte du dessus de façon qu’elle dépaiw?de Va pouce le bord du moule.Inciser la pâte en plusieurs endroits pour permettre A la vapeur de s’échapper durant la cuisson.Mettre l’abaisse sur la garniture.Replier l’abaisse du dessus sous le bord do l’abaisse du dessous et sceller le bord en pressant les deux abaisses ensemble, Gaufrer.Faire cuire conformément iui instructions données pour la garniture.TARTE I)E REVE AU CHOCOLAT ET A LA MENTIIK Fait: une tarte de 9 poucee PATE: croûte de tarte de 9 pouces, culte GARNITURE: 1 paquet de T lA ?£ GOM CL «.¦WSiWCAX 0UN.1& 1-H9,^ 06 Cct> OOOrCS *7 .-vuC *0 250000 $ OE XG^TS A L’AÉxOCOX oe rr*£K> aûlamsas.lm E>-f A*»î fur l^.XXX *>AV7C 3a< Ih TOCvCC Al d 06W 9 «¦ vLfcj LdM.^ ^E EoCA-TVX Pt érf TCM.>€t SUT éftXO« »0 Lfo AXî SX rU.*5 06 V2 M.f XOX£M€M7 O’EAJ é ‘«VC Wff l£ «StSOM V ^ACSXC.^VZJ, sur ce?.*6* LA *6*6 vo^AÆ^oe .’At»‘££ AMKCVC, L*a*£ X GX1 OC^.'C OJTCOMÎI .ex oon v-x.rr ^ ^60 c£S -50L *>TAMTS i>xcwi ton *«=rSUc X*5-V^v> NVN CtSXt,5> »*rcxe 3JP ixn CZJ- .'VA te va*: pLcxc œru» ONj-îvpb LX 'Et V > fTOCNMc A eOw.> 7 r>e v,A_i;-£, ?e 06 *» M WT .x L'ear^6£ 56’ ’.VXXCî xr.-y^i 9ASH f'" C’ ’-.: " :•-'¦• -^“7^ ’r—T “ rrr^-vc A1.»,¦ ; :—^-777-, ¦.-—jrr— felÆ ;:SAy IEZaTOtS^ÿ7 9ASH XV6066 A.TC
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