Progrès du Saguenay, 1 octobre 1960, Supplément
Lf PftOG.HÉ S JflOTCOI.1 OCTOBRE 1900 • > /•-fc'v" Mais oui.feJ de bonnes raisons 1 Fiche de CRIMINOLOGIE âf Semaine prochaine: PREVENTION DES INCENDIES (1) Ne laissez pas d'allumettes ou de briquets à la portée des enfants.(2?Surveillez les fîux de rebuts et de feuilles (3) Faites vérifier votre système électrique et n'accumulez pas de rîbuts.J Le surintendant des parcs 3 permis sur préposés de brancher ces raccords d'électricité et d'eau pour les piqu!-niiu!i! Ces canalisations abautissent a la table de pique-nique et i la rôtisserie ! lïi'SSS «sas Alors, raccordez-les jusqu'à ce qu'ait lieu le grand pique-nique d'automne .Spots î la panne d eau est terminée et le ventilateur foncto tne ! y rt.9S.!SB& OSMÔ'/Qfïs >4-W Je m’en balmce ! Regarde dans le périscope.Ogden ! Ors poulets ’ Et ils interrogent les mûmes qui cnt trouve mon petard î i-rfÿ?Eh bien, je m'en vais ! DES QUE LA NUIT SERA TOMBEE î Ou calme, mon vieuj ! Ne crie pas s« tort ! Or.va »e faire repérer par la police ! abeilles aoedles Quelqu'un vient 'dr?un essaim *-f'r ?n A part ce vieux char Rien, monsieur, sauf la rôtisserie et la table de pique-nique des anciens combattants 1 qu'y a t-d dan s c Elles cherchent un endroit oc essaime' >sr«* «111 li* sol \ l *»it m i I on sini|iMsi‘ iin'o in* pi* 1 NMint'* mu inn* l.nmlli* n*x ti* fimn i mmiii'i* omiio li*o 11«*« «kin lm*t I •n,i«* «’**1 nn o\ l| -*4 Mil I .Mil tiin* « .« 11 ^ 4 n 11 • • r I 11*14*1 min do l.i fi* 111* II p»*i inet il** siVI* *1 I 4*naiiikit i*\.h ! mii mn* pcrsotnit* «»st rn«i*v#*|j«* inn* ni i|in* I 1 1» M|*ind“in à l.ntni*ll«* • 'III* M* tlMIIVl* I t|* l.l SM|||* 11* 4 t «*a ln*i « ln*o o*• tt nmi'iil 1 •*« 111111*< «•I l’«*spon ill* tiiinvi*r d«*s v i* x.nito o*iii |**\ 1 nines (amsidi* t .ilil:t nt mn* I’ll! ill .* top de tn.tintes mises en ¦ «i de p.n 1 de ' sneetalisles II re> t ** V : 1: 'jrn* I Vmul ti]t r.« Us ne doit p .0 èi i ointtnt t • .1 If lé •* *{ f* fols |I0 or»! mainten.1111 1*1 tiiefit n a : 1 « » • ! 1 *»• x H V fM’ 'v 11 a 1 v ' Ml| M fa tutu fl et r*m Ptuis.i v «le ^ Vf! «*n nen 11 •>« Iiii ui “je i os sons, d < Il m.vv t | » f V V #• 10.fl* nffii'i» 1 • lostoini .r.t.1* m • ton nn detruin* ••‘l!nl**s r *t « * t » ' .I ! .till- f I Mi • tom * 11 \ ".*»>.*l y | • da he \ « etn 1* pi,» «*•11 1 r ¦ • r 1 n ! Mt 1 ope ( •* \ •* i'n'ul*» 1 evoint ii m n tu •* Cf m sf 11 r t ?.Ml V KJ ifs 1 r .1 I M» \ Il “4*ll* s f » »*s ex n ! “m •Mil.4*>t tlimenf •* 1*11 i*t»(*i c*«* Ilin « e p.i t une I» Iff • rie de ! » ; ! M lellnles sn l.tires S > i Mil dm- j *11 « « \ mMI !m l.i il «• t .1 i t e I »• ItU • 1 » Mtnp 'jet île I’Ku- t Ope ef l»ni 1 » ponri mi» l.i x.iir, 1 »*\ .* » ol ?! >11 en e » |>i)st! ion 1 H,eue »•!» d’ d»or I puis 1 IV.Ils ,1 I t 1 li v e .« i " »;»**nti «pii et en • i i t.midi .* « * - - .»o ^ t 3NO0*' f j .n > '-•* 1 h ,1 - * f>,n,r»o 1 » • I 9 0* »' i-i 1.1 -•*1 - t-t p r 1 ' >IDtOO • - *5 ^OM J 1 - .1 « CA ^ '1 -.1 UViftJ • t « 10’ t -1 o-» » » I» X i'.' O*.N n-J « o Mom 1 1 1: I ** "»'d«nl nnideiitr* » |m*sidr j |j pi cpai jlimi d«*s plmt di* 1 ell.* mus,m | ,* pimil il tlli.tii «In »i»,,ir i*oi |«* 41.1,,,! I « s|».ne nnii.tl esl illimile; I t ilisi 1 « linn el l.i 1 in nl.iliun s »•«/ .1 I Innniein piiisi|in* le fmri d'enliee ««niduil a l• A .i > •*.,*{.t* « 1 ernont lw Mfy a.• J u houhï m: sars OrJ s afin l*t r*tt(tnir tttts lion* •• f naturell t st ao'»>U)lrt ju joijt.A lou* .* J’KfV'f*» *«t voy conmu d tait txan * sa la coût r douco".Euvdz O'Keefe.h ù/èrs Vouet 1 v ;• 1*) An Royaume du Saguenay gieux ascètesî I w l • ] labiles travailleurs Au: iwo lia ci e pf lislrïct i-Ièbie race sursauta mais.habituée au bruit, >e remit aussitôt à ruminer tranquillement Bien que les Trappistes vive nt traditionnelle Tient d'agriculture, le monastère Notre-Dame de Mistassini, au nord du lac St* Jean, exploite aussi depuis des annees une carrière de calcite.Deux lois p.ir semaine, l'été, des coups de mine arrachent de la carrière 300 à 400 tonnes de roche cri>tall;ne blanche Quelque 10 a 12 mille tonnes par année servent a la fabrication de pâte au bisulfite, de carreaux a plancher, d'amendements des «ois acides Mêlée au ciment blanc, la calcite entre aussi dans la fabrication de pierres décoratives et de monuments.Mistasdni est situé à 190 milles au nord de Québec et près de Dolbeau qui.jusque tout récemment, était le point ’c plus au nord de la province où .*e rendait le chemin de fer Encore aujourd'hui, c'est une région de colonisation voisine de Péribon-aa, pais de Maria Chapdrlaine.Én fait, Louis Demon logeait tu Monastère lorsqu’il travaillai*.ru ncii L'histoire du monastère, intimement liée â la colonisation du * Royaume du Saguenay *, re monte à 1892 «alors que trois pére< et deux frère* s'installèrent dan* une misérable cabane Le gouvernement provincial du temps était fort désireux d'ouvrir à la colonisation le ‘ Bouclier laurentien" au nord du Saint-Laurent La population de langue française grandissait dans la vallée du St-Laurent et les terres défrichées accessibles aux jeunes si faisaient rares Le seul moyen d'empêcher leur exode vers les villes ou le* filatures de la Nouvelle Angleterre était île leur trouver de* terre* neuves.Le nord du Lac Saint-Jean apparaissait généralement comme un pays inhospitalier et sauvage de forêts et de *avane$ Les rivières, rageu?cs en temps de crue, étaient encombrées d'énormes blocs erratiques (Mis*assini en langue crie) qui rendaient la navigation impraticable lorsque le* eaux étaient basses La région n’avait guère été exploi- Il fallait d< m mtr» r que la region était pu pire .« l'agriculture Lis I cap > * * - exploitaient une ferme mojèL 5 Uka.près du Lac di s Di ix ‘-i a • ¦ avaient la genum innü hué a an.» !u»rer < - nwthodt* d** culture dans cetî region Un leur demanda d'ouvi r une institution du même genre au Lac Saint-Jean.Cinq religieux quittèrent Oka pour ouvrir un district plus grand que la plupart de* pays d’Europe et ?cr\ir les intérêts spirituels de* futurs colon* Ne possédant guère qu'une terre concélée et leur enthousiasme, leurs débuts furent difficiles La cabane où il* s'installèrent leur avait été vendue par un ’‘squat- Pour attpindn ?/tur «n ùl>Vï 11c résidence, il* v ovacé rem le relatif confer .m du XIXe siècle de Qui Li c a Ro- bcrval, ulor- le ter min us de la ligne La rivière • 1 A il » M A f V • » • l .111 ba*«e pour la na\ guti on e! il.* firent 25 mille* en vo iture ‘e nuage ju*qu’à S unie Méth< rît ou îc chemin f«ni**,.it L* p;.coururent le* JO dernier* mille* d* leur voxage à pied et en canot.I n an plus tant \u printemps de 1893 i!< avaient acquis deux chevaux, deux porcs, une vache et quelques poules.Les pore* et les poule* ne devaient être pro:i-tabîes qu'aux voi*in$ dont ils espéraient la venue, la règle de leur ordre leur interdisant de manger de la viande, du poissan et des oeufs.A l’automne, ayant terminé !a construction d’in pe- Par Max MAHON une >c:ene qui nu.pu, ic suit#, iitili- e p ;r le* colon* \ r moment ecia!i*c* d.un.* un métier p.apt r Corpora: Soixante-di » fon- te ri«* a Dolbeau x an* après i n; istere.»-l Miiw a*sag«* tt\* à la tète de rit» h* travailleur* -(.f n* Tandi* qu’il IUr de: 4.i a •; l ’ i exécute une grande variété de ira va i\: coupe de bout de pulpe me* au jardin et en *err*>*: *u:n du bétail et de la volaille; fabrication du chocolat: exploration de !a carrière et du conc.i**cur Le- moines ne pouvant *uffire > ce* tâches, 4u a 70 homme* df la région se joignent a eux pour de* travaux saisonniers.
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