Progrès du Saguenay, 19 novembre 1960, Supplément
GUIS 5nmi*di.1?) novembre îîîfifl Fiche de CRIMINOLOGIE -ft ii}r/ i/Vi ^g?4 PENSEZ AUX autres.» 1 —Ne klaxonnez qu’en cas (Turgence.2—Ne klaxonnez pas pour prévenir votre belle de votre arrivée.3—Ne vous mettez pas les voi-s*ns i dos en faisant du bruit inutilement.4—conformez-vous aux règlements antibruit.C'est It “BEBE BARBU" nnie! Merci pou r-la promenade! ^ - Minnie sont Ces randonnées avec épuisantes! Je vais dr» un bon somme! pren GülP Sois te lournée a été rude! rtEK ta ne 1 pas r* comnirn cer?mm Le ceiecre SUCKO *£> & 11*20 • - ' < >W Allons.Daisy?J** vais te donner ton bain! De crainte que les autres l'oublient! _________- t f voilà! .est fait! Tu as et* bien gentille, Daisy! T ckjs, '•JTA Ne ceiücns pas de temps si nous voulons aller chez Linda entendre des disques! .Nous avions crcniis .S maman de baigner Dr-isy! 1 Fais-toi sécher dans la cuisine tandis nue j'irai au marche! t Voyons, Daisy, j ; nous sommes j —i tressés! Je vais la cerner 0 Vr V*Zl'.a ç,o TT promis à Blondinet ^ry!£\ ^ M t ./ 1 £ j 1 te d" banner Daisv1 Et ',\O0 II fcX j'arrive juste a temps' rr\ )aisy! As-tu oublié nue la propreté est auS* rs, importante Qlie \ ;a beauté?Wg*> 0 W des types ENORMES .1 ; MASQl ES DES VOIX ft KACQl ES | KT'V^xs TOCS Ml MON BIJOUX 1.500 VOYA- 1 \ f \ leurs ri-:ri ?f\t:> v ,.N1 Lüj ponts.PIRA \ BORD COLONEL FLEMING, JE CONÇOIS TOUTE L'IMPORTANCE DE DECOUVRIR LA NOUVELLE INVENT | DU PROFESSEUR DORIAN DARK MAIS STARR SAPPHIRE EST EN TRAIN DE LANCER L'ARGENT PAR LES FENETRE mm S ICI.AU STARDUST CETTE INVENTION EST TRES IMPORTANTE.BUCK' TU DOIS ACCOMPAGNEP STARR JUSQU'A CE QU'IL TE MENE AU l ARORATO'RE DE DARK! NE LE QUITTE PAS D'UNE SEMELLE! MERCI BIEN MONSIEUR J'AIME L'ARGENT ” J'ADCRE LES BIJOU * J AIME TOUT CE QUI BRILLE T AGREA-BUCK.QUE DEPENSER LARGEMENT' \ it h I 'Æ .HE PAS PAR ICI MA BELLE «/.A DES BILLETS SUSCEPTIBLES DE SE DESINTEGRER! TIENS.JE T’CEFRE CET ANNEAU CAR TU AS TELLEMENT BIEN CHANTE! M.SAPPHIRE SAPHIR ETOILf COMME LE VOTR ON Y A GRAVE j,v: OATF LE 13 NOVEM BPE 2400! MAIS C'EST AUJOURD'HUI* JE SAVAIS PEUT-ETRE QUE NOUS FC RIONS CONNAISSAN CE AUJOURD'HUI’ ETS DE SONT DE LE JOUR I CRAYON IILLETS! RR S TEGRE XUî pOVPPEf I L’INVEr pk: * OpZ LE Sf ION 01 OA \ B IIOI «les ('OW-IUTYS not AL McKIMSON PAS DK JEUX DK MOTS, JEUNE HOMME ! RACONTE NOl S EXACTEMENT CE QUE TU AS VU DEHORS ’ J J'ETAIS A L ETABLE.ET JE DEBORDAIS DE JOIE A I/IDEE QUE MON A N ESSE, JUANITA, ETAIT GUERIE LORSQUE JE LES AI ENTENDUS QUI PARLAIENT.ni I, SENO R A CHILTON ! MOI.CHILI, JE SUIS A ! n s g.à \ y^v/f ALLONS AUX FAITS.MON GARÇON ! ! J'ETAIS LA ET DE L’ETA RLE.J’AI APERÇU LE SENO R INGRAM QUI OBLIGEAIT Mlle MASON A LE SUIVI!F A CHEVAL! ELLE A BESOIN D'UN COUP I)E MAIN.SANS! G MAIS LE PETIT RACONTE DES HISTOIRES, M.ROGERS I A MON AVIS.IL N V AVAIT PAS DE PISTOLET! INGRAM ET Mil.MASON SONT DI CONNIVENCE ! *0111.1 A BEAU Al COUP D'IMAGINATION MAIS JL NT N VENTERA IT JAMAIS UNE TELLE HISTOIRE.» 3 h % i jk vais rr.Kvr.Nin i.ks ai;toiutks ‘ aimiks tout, c ks-i MON CO .IKI.DE DIAMANTS Jl AM IA, COMME JE SUIS CONTENT QUE TU SOLS GUERIE ! SUIVONS LE SENOR KO Y ! IL AURA PEUT LTRi: BESOIN I)E NOUS! JE VAIS LES ST IVRE JE RF DOl TE LE PIRE! QU’ON A VOLE ’ l Si lK%Sk » ENTREZ LA Mlle MASON VITE! C J5W K cf r** «m UN ATELIER COMPLET! RI El D I TONNANT QUE LA SOMITE D ASSURANCE QUI M EMPLOIE NE PARVIENNE PAS A RETROUVER LES BIJOUX VOLES* ! LS MALIN.N’EST-CE DOMMAGE QUE VOUS ! DISSIEZ PAS TOUT EvP.RACONTER! POUR LE COLLIER, C’EST CT-ST DU VOL.INGRAM MAIS SI VOUS TIREZ, < E SERA UN MET RTRI REFLECHISSEZ BIEN! —Sirtanns:-: - ül/Aÿ-’^SrEv7!^T.-MU -11,0,1 l"-* t ^ •• ^ •• PARIS (AFP) — L'hôpita américain de Neuilly, c'est un peu ma maison de campagne! dit Edith I*j«1 f .l'espère seulement ne pas en occuper succès sivement tous le® lits.Il y en a trop' L’an dernier j’avais la chambre I2.c» Celte année, j’ai grimpé de deux étages et suis au troisième, à la 314 .I n merai* bien en rester là Edith Piaf plaisante, sa ho: ne humeur recouvrée en méni » temps que ses forces, qui r»* viennent peu à peu.Sa convalescence est en vue.Elle se lèv • quelques instants tous les j** ir fait juel |ue p i • dan le ja din, elle » repris son éterne • • die regarde volont 11 télévi »ion (jéline, l'infii m è re, léfend meure sévèrement » porte le sa malade contre *>•-les admirateur.’* qui lui a;»p tent les fleuri — le couloir o*t plein le ror.es, de cyclamens et Thort •n.it.u — mais les visites ne sont plus interdites Edith n’est plu.ni secret et elle n’» ; .i rcdoutei cette solitu • *st p • !f ’M • pu • q • .mort".Mu-uqu- |j»iiquc et rock u‘ r »i‘ NEW YORK — 11 existe a Boston un po.itc émetteur ra : •phonique qui ne fait que transmettre.vingt quatre heures sur vingt-quatre sans interruption, des disques diffusant de la musique de rock n‘ roll Dans la mesure minima de 35 ~, l’auteur de ces disques, est Elvis Presley.L’obligation de fournir une production aussi attendante risquerait dépuiser rapidement l'inspiration des auteurs de cotte musique endiablée, si I on n’avait trouvé un remède à ce danger Les musiciens en question se contentent maintenant d adapter des mélodies classiques on le» pliant au rythme du cha-cha-cha, du fox, de la rumba, du rock, du charleston qui revient A ta mode après une éclipse de trente ans Tel est le a* par exemple, de la fameuse sonate de Beethoven ‘ Pour Elisa", devenue dans ses nouvelles versions américaines: ‘‘Pleur de passion*’.De ces version-en exi.it^ déjà sept Or.le meme travail de transposition î fee mi é avec Schubert.B» ni:!- », •(••?!.et bien d a ires.Cette mort qu'elle a, une f ».> encore, frôlée de près et pi • son incroyable volonté a fait : •eu 1er une fois encore.Le miracle d’une résurrection Edith revient de loin.C ou: plication des maladies de foie d'autant plus redoutable qu’elle est d'origine inconnue, le coma-hépatique pardonne rarement ! 8 : .lorsque la chanteu • îuî transportée à l’hôpital américain, pour une nouvelle occlu don intestinale, ses médecin.-.Ml- n- dé-e-péraient pas de i sauver, craignaient fort que leur science ne demeurât im puis \ujourd*l mira ;e c» • a omp’i et Edith i * à ne po s'em donner —On ne meurt de maladie, •ht-elle, que lorsqu'on c.>t lé»A ¦ .• • • • n sée :t ! i m >rt • ne l’ai jamais acceptée et e • • ! jam iis fait peur; .; cro - à '.a survie.( ctte i.vance ¦ lit, • temps, converti Edith au spiritisme.C’était peu après la fin • gique de Marcel Cerdan ft Ile pensait.par rintermédiaii • - table s tournantes, entrer communication avec le gra:: 1 champion disparu.Aujourd'hui, c’est la religion seule qui étais se- convictions.Très pieuse, Edith a, sur -.i fable de chevet, une grosse Bi bîe eî une image de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, tirée i un unique exemplaire et placéi -ous un rectangle de verre aux bord' finement ciselés La petite sainte de Lisieux lui rendit ta vue le 2ô août 1919 — ell?avait quatre ans et elle était aveugle depuis quelques semaines — et Edith s’est, depuis, placée -ous sa protection, avec tous ceux quelle aime.(Aux Etats-Unis, elle avait cousu une médaille de sainte Thérèse dan.i ta culotte de combat de Cerdar qui, cette année-là, revint d’Amérique avec le titre de champion du monde) Elle porte au cou, suspendue A une mince chaînette d’or, le seul bijou auquel elle tienne: une croix le Jésus à «ept ornera .• \ ¦ Marlène Dietrich lui offrit corn .le N r a que quoi années, 3prè- l’avoir fait bénir par le pape Dan^ le tiroir de ia table ta chevet, il y a un petit portefeuille, contenant trois photos jaunies qui ne la quittent jamais: celle de son père, dont la tombe est au Père-Lachaise, celle de sa petite Marcelle, qu'elle perdit à l’âge de deux ans :*: .qui sera;: aujourd'hui une gra i- ¦s.*> s.A J V v t.n X « -£ .** S- J 3 “ T - - - r 3 .c .c » 3* -a m ** r- mm • vTvrivi .¦ \ m • , 'f*'*! •TM ¦r V Wh •»< 3 àé Sts record» 1-* vente éta-dis Le Pont Je ta rivière Kvv »i et le microsillon qu’elle enregistra quelques jour.- avant son entrée en clinique, alors l1!’ • •• avait quarante de fièvre :*t ni* tenait debout que par un mira le de volonté, semble vouloir -.livre l'exemple de l’heureux Milord".“Cri du Coeur" .i • ïtre, ;* mr ta :qu •- Pré-r!.:n succès" analogue à celui qu'il connut naguère avec “Les Feuilles mortes".Edith se laisse convaincre p3: Loulou" qu'elb* n’a aucune ra sor: de se faire du >ouci.Mi • elle n’en i pas moins *::du, :! y a un rr.o ->a maison i; campagne.R**ntréf* jii rnu>ic-hall Marguerite Monnot vient tous .- jours, ou presque, rendre vi-ii• ?j -a grande amie.Edith dé-:tare que Marguerite, qu’elle coi sidère comme sj soeur, est *'ta femme la p.u» merveilleuse Jj monde".Elle lui doit quelque-unes de se5 meilleures il •• 3 ( 'L'Etranger .Le Fanion de la Légion’ .Histoire de “La G : r du pa vre Jean"), elle» ont écrit en-»em M* plusieurs refrains a suc; : P< tile M iri • et Hymne i Amour”, po n'en c r que i.- iv.et Edith, qui griffonne :• temps à autre des : i de couplets, compte hier, q ic i‘‘ur collaboration ne - e* tiendra pas ta Robert Chauvigny, .•* , • d'Edith, téléphone souvent *»*•» occupations le retiennent fréquemment loin de Paris Marc Bonne', lui.vient presque tom ie» jours.C’est l'accordeur -te d’Edith, qu’il admirait déjà m temps où i! n’était qu'un obs ur musicien de la rue, qui jouait dans les cours pour son plaisir et gagnait sa vie comme pein-tr* d'enseignes C'est chez lui, >3! îue, q l'Edith co r • •• cerj > i convalescence; —Qu sera courte, déclare t-e!i«*.car je ne veux pas ajourner indéfiniment ma rentrée Sa rentrée, c'est le »ujeî ta conversation “numéro un" d'Edith.elui dont elle entretient le pl • ilontii rs ses v t rs, larticulièrement Michel Rivgau :he et Bruno Coquatrix, dire *eur lu music-haÜ i’OIym- ?Î3 Miche xtivgauche (de son •.¦ >ra, Georges Ru:/ est l’auteur des paroles de La Foule" et Je “Salle (l’Attente", et c’est avec lui qu’Edith élabore le show" avec lequel elle veut, la saison prochaine, faire -a rentrée parisienne sur ta scène de l'Olympia.Un projet pre J :orps de jour en jour AFP. ncornet se pêch a lerre-i^euve I E folklore de I*ile de Terre-Neuve parle, bien “ entendu, de pêches en haute mer et de naufrages ! Mais si la grande pêche reste le sujet favori des chansonniers et des poètes locaux, il en est une autre qui se pratique surtout Se long des côtes de I ile qui a aussi servi de thème à plusieurs chansons.C’est la pêche à l’encornet ! Moins périlleuse que l’autre, elle prend souvent l’aspect d'une véritable fête populaire de la mer.Les capitaines amarrent leurs embarcations les unes après les autres, et attendent le signal annonçant que la mouvée de l’encornet est commencée.On profite de I attente bnsée bien entendu par les fausses alertes de quelques farceurs invétérés, pour se visiter d une embarcation à l’autre, pour chanter des chansons et se raconter des histoires, plus fantaisistes les unes que les autres.Puis, quand le signal est donné pour de bon, chacun se précipite dans son embarcation et la poche commence.L’encornet est un céphalopode comestible qu’on pèche à la turlutte.Il constitue une excellente aiche pour ’a pêche à la morue, nous disent les experts.En langage populaire ceci veut dire que l’encornet est un mollusque qu’on utilise comme appât pour la pêche à la morue.La turlutte est un plomb armé à la base d'hameçons disposés en couronne.On peint le plomb de couleurs vives qui excitent la férocité de l’encornet.Le mollusque se précipite rageusement sur la turlutte et le pêcheur, d’un habile coup de poignet, !c fait retomber dans •a barque, puisqu’on utilise des hameçons sans barbe pour cette pêche.Mais l’encornet n’a pas dit son dernier mot.Ce mollusque remarquable sait se défendre et il lance un jet d’encre peu odoriférant vers son assaillant.Un pécheur habile retiendra sa ligne à une dizaine de pieds sous l’cou peur éviter ce jet, mais pout-on savoir si I cncornct ne retiendra pas lui son attaque 1 Peu de pêcheurs reviennent à terre sans avoir eu à ’’essuyer” quelques-unes de ses attaques.L’encornet est un mollusque remarquable qui nage d’avant, d arrière et sur le côté et qui a maîtrisé, bien avant l’aviation, l’art de la propulsion “à jet”./ spirant c!a l’eau au col du manteau, près de la te te, il l’expulse soudai i ce qui lui permet de nager à la vitesse d’une flèche.L’encre qu’il garde dans le glande du noir lui sert aussi d'écran de fumée, ce qui l'a mis en avance sur la marine, peur se protéger contre ses adversaires.On utilise l’encornet pour la pêche à la morue.La tète s’emploie toute ronde, ou sectionnée tandis que le ventre est taillé en lanières.On garde l’encornet dcn$ des voûtes réfrigérées car le poisson ne mange pas de pourriture et la boètte doit être fraîche.La pêche à l’encornet, qui avait été mauvaise au cours des deux dernières saisons c été meilleure cette année, ajoutant ainsi aux revenus des pêcheurs de Terre-Neuve, le pays des légendes et des chansons de la mer.Est-ce en pêchant à la turlutte qu’on c appris a turlutter p ‘s i* :s: : Sttyv/; m m Ml».< V**Vï*9A**: R V-»' , K (i —VTBi SSCKaroiliàiæ M®»* «fis»» w?; ' c- -i >- < •* K| I I Ces hommes de la mer viennent de tous les ports de I île.«M* mèam èu m J?v.¦«¦khwb 1E s&ft V.-, 9BS?S3 'voilà le mollusque dont on se serviro pour pécher .14) Vt >.•>-4 ' •' • * la morue I .p.Lord Jellicor, figure éminente F* la marine anglaise durant la grande guerre, décède à Londres i l’Age de 78 ans.A la suite d’un rhume qu'il a contracté aux cé-rémonit > extérieures du jour du soin enir.t.ord Jellicoe a connu la gloire comme commandant de la tiraille Flotte à la bataille de Jutland, en 101G I! avait visité le Canada en 1920 et en 1931.•* y- * Le volcan Mauna Loa.A Hilo.îles Hawaii.-t en erupt ion et vomit des matières embrasées par quatre cratères.Chacun de es flot de lave est d’un mille de largeur et coule rapidement en bas «le la montagne Le volcan a été mis en éveil ’i Fi suite d’un tremblement de terre et un ras de marée.y.y.y.M Albert O.Rocque.citoyen «minent d'Ottawa.»M décédé subitement dans la capitale à la * îite d’une crise cardiaque.11 otai: traducteur en chef au minis-¦ *r * du Revenu national et était le frère d«* Mme Orner 1 *rnu\ épou.-e du rédacteur en < h *i lu “Devoir** «le Montréal y.y.Après une absence Je lou/«* années.K* roi George.-» !I le Grèce fait une rentrée triomphale dans son pays.11 a été porté sur les épaules d'un groupe de -es sujet- en arrivant a Athènes Fe roi a été rappelé à Athènes à la suite d’un referendum qui a mis fin à la républiqu * * * * Fe gouvernement libéral «lu Quebec a failli subir un échec aux élections du 25 novembre.Après 38 ans «le pouvoir “les rouges du premier ministre J -Alexandre Taschereau conservent le pouvoir mais avec six de majorité seulement.Le gouvernement obtient 48 comtés tandis que l'opposition de l’alliance Gouin Duplessis réussit à en pren dre 42.£ y.y.Le cheval Bahram est champion du turf anglais.Ce rapide poulain, propriété «le l'Aga Khan, a remporté le Derby, les deux-milles-guinées et St Léger Ses gains monétaires ont été de >248,-005.¦f # 1b Marcel Thil.champion mondial des mi moyens, a remporté une victoire de 12 assauts sur Loti Brouillant dans un comba* qui a eu lieu à Paris Brouillard était à l’offensive dans b* dernier round «'t paraissait avoir Chit à -1 iis Prança • i et fut -au*, e par i.t cloche II avait ‘mpllé assez •! * po .dans le- autre- rounds pour mériter h : * ure •*- A*.•¥• L’Olï: e fédéral «le i.i statistique rapport-* un gain de 14,803 dans le nombre des travailleurs au Canada.Les chiffres tirés de rapports i- 9.132 compagnie* sont de 1,012.103 personnes employées comparativement .a 997, 300 il y i un mois ( Pn 1935, ce* chiffres q.tient considerables.) Lhon.Norman McL.lingers, ministre fédéral «lu Travail, annonce que 1«* gouvernement va abolir les camp - «le concentration où des jeunt - chômeurs canadiens sont occupés au reboisement Ces camps de célibataires avaient été créés afin de parer à la crise du chômage.-V- y.y.t n jeune lmmine de Hamilton, doué d’un sens de l’humour très exercé, i fait une petite fortune en vendant, «le porte en porte, des ccritaux .-ur lesquels étaient écrits ces mots: “Pas de colporteur-".y.y.y.Deux bagnards et un garde ont été ble-s* * dans un soulèvement qui s’est produit au pénitencier St Vincent -de-Paul, près de Montreal Il s’agirait d’une attaque qui se serait produite dans la fabrique de haus ures de cette institution pma’ * tjs» à \r- 3**«b»?*> «*s.o«r y.i*.?>- • * I m3 •» SSffw; •*.> a VSB&Z ms* ¦ HE® eSSS » .' - - ¦ i ¦ ¦ -;v*- » ~ »:-y > > v c.A «T PIT: vagabond PAR 4^1 C.D.RUSSELL n VISITKZ NOTRE SAI.ON I)K LUXE EXPOSITION DE MEU 11 LES MODERNES 1 NSEMBLES EXQUIS DECORATION DERNIER cm a Pet age fauteuil ^3(*U.OO CWAISE LON6UE *500*2* 00 BILLETS SANS BLAGUE TABLE $700 00 UK SALON DELUXE j ‘ 11*00.K.rv Fir/urfs Syndicate, Ir.c W rid r , t«*«r\«) : * BIEN SUR ! I E MOBILIER MODERNE.CEST I N AVANT C.OL7 DU PROGRES !_____________ El LES GENS A« IIETENT VRAIMENT CES MM BLES* JE SUPPOSE QUE ÇA DOIT PRENDRE QUELQUE TEMPS AVANT DE S'Y HABITUER 1 PffKÎLEp 11*20 —- i«i* Pif) ' lî wit) if ) *((|;o.if| | | it it i n • • I nr .hui.iilm | *.S BP-.hrsbr?* ¦ r\ ¦ ooo ooo nyw smsssm mmm i'if "» **»¦*«¦ 'gf "*r BSlBSSwE^ ffiSsSSPSpkÿ-' SSf vÇfet ^ des ta id i;s Die laiton.A BRISTOL, I N ANGLETERRE, I nv \IENT AUX MiANC.EURS D'AUTREFOIS.ON OKS APPELAIT •‘THE NAILS” foil If* « Unis), iron L’EXPRESSION ANGLAISE: “paying ON THE NAIL-HEAD * (ou: payer nibijtaur I’onKlo).O ,'/AV fj I ' 5* cru4To (ft 10‘»0, Kiiu: Feature* Syndicale.Inc., World rights reserved moo m M *20 Ol> O».JIM MV III) It NTH ET, Ii ENNKKDALH, EN ANGLETERRI Ft RIKUX PAR< K QUE LA FEM MR M il.AVAIT COURTISEE PI NO Ai 40 ANS AVAIT ROMPU LEURS FIANÇAILLES.ET MARIE SON NEVEU SE VENGEA EN MARIAN LA NIECE DE SON ANCIENNE DE GUERRE.PRESIDE PEND \ VT TIC I E GENERAL Et .MENE, SECRETAIRE D’ALEX AVORF GENERAUX APRES LA MORT D’ALEXANDRE.EN LE MONARQUE LUI ETAIT APPARU EN SONGE ET LU! TOUTES les PROCHAINES REUNIONS DU CONSEII EN PRESENCE DU TRONE, DE LA COURONNE ET DI O" OPKIT A Et TM ENE.PORTE-PAROLE DU SP ,‘*#vrf' '* EUE ' vvEE OTT MOURUT ALEXANDRE JUSQU’EN J GENERAL LUI MEME EUT ASSASSINE.P'R UN UTEUII "DORSEY".UN CHIEN PURGER.ASSURA \ LUI SEUI PENDANT TROIS ANS LA LIAISON ' POSTALE ENTRE CALICO ET BISMARCK DANS LE DESERT MOJAVE DE LA CALIFORNIE LE FACTEUR QUADRUPEDE ACCOMPLISSAIT TOUJOURS FIDELEMENT SA TACHE EN PARCOURANT LES TROIS MILLES.LA PLANTE OUI MAR* HL A nEIlOIRSÎ .,A KO! U Kit K H A MP AN I E J» K i.0N(;i:ks KHOSnhS « ; si.L-pi IKNT PAR KN AHJULHL T s'knkacinknt.«Kl'orsv.S\NT AINS! LA PLAN IE A KEHOUKS.ON AVAIT APERÇU DEUX SOLEILS DANS LE (TEL I)E LA CAMPAGNE D’ECOSSE.PRES DE LA SPE Y, PI NDANT PLUSIEURS TOI RS QUI PRECEDERENT LA GRANDE TEMPETE DE 1R29 tmmmk nmnmnvm r."vrf .—I;, tftr> k ¦» flLYB 3 rter* U- 'V WW?x ‘S*?* C/:> -vers© Coffra pw r a: ffjiv Ts.r% - i ff*-'*''» • sN « ^ , •* ‘ % 1 V v • » r., ' ¦lift TYLER LE CHANCEUX Samedi.19 novembre 1%0 Par Lyman Young et Tom Massey ET SI JE PARVENAIS A L’APPRIVOISER, TIM r ON NE PEUT PAS PENETRER DANS I/AUTRE PIECE LORSQU’IL MONTE LA CAROL SOLS GENTIL.MON VIEUX! ON NE TE VEUT PAS DE MAL ! SERRONS-NOUS LA PINCE! ï 7è II i WM ) i ( TU PARLES D’UN CAR / DIEN, TIM! REGARDE V_COMME IL EST CENT» % (X r ' i SIT’D.JE SUIS SUR D’AVOIR APERÇU DES VEUX QUI NOUS SU R VEIL- I A It'VT I » \ I# IV* 11 *11 A Ç f m ECOUTI ON I)IRMT LA MUSIOUT ENTRO QUI VOUS MERCI BEAUCOUP DE NOUS AVOIR RETIRES SANS CONNAISSANCE DE L’AVION EN mais pourquoi ETES VOUS VENUS A CE VIEUX CHATEAU.¦i i i s Kùi it m / ) i JE PUIS VOUS L'EXPLIQUER.! UN AVIATEUR MYSTERIEUX A POSE SON APPAREIL PRES DE NOTRE AVANT-POSTE PUIS S'EST ENFUI EN ABANDONNANT DEUX BOITES DE BLJOl X PRECIEUX DANS LA CARLINGUE DE L'AVION- AINSI QU'UN BOUT DE PAPIER PORTANT LE MOT “SEELVî PAS UN GESTE.PATROUILLE! RS! PRENDS LEURS ARMES.PR IN CESSE ‘ ^ PAPA ! "N 62^8509786 » Je •«.* rendue a bout! Je van me reposer un l'CU *vant de contmurr! ius aurons ,t de lavrt vaisselle! Je vais rccurer les casseroles tandis que lu enlèveras les couverts! Maman Nous al C • w.> Ions lu nrpnse !! J» vais en pion ter pour repar dtr mon pro gramme prtfèrfi £ rosi j J ai du dorrnu Reparda-Il C ' bril ler ce verre?La cuisine un peu aven* est imma culte! JI1L l 'P—«y I t tr.nj;e j ai \ ¦ fait?J C est maman gui va en faire une ttteî CHe va etre surprise! O'V'* Oui.c’eta.t un Pfvt étrange, en eltet! f V* j j^rii -y .* •.—w— ; SONT EN TRAIN Ut FILLER LA CUISINE! V.t».»J mere! Réfugions nous dan» H talon! J Les arbres i arpent de V* nus devastrn' tout' ns se muftipf.ent.S’emparent Ct ¦ i e, cnvahii les maisons! nspectrur 1 > hache’ Ca alcts* ms per cent le planrhar LIS tn VO.I> theurs t J'arrive J* t 1 / / I Va barricader l« j volets a l eiaft! rt mon be va ' repas ' la din Hou! • ^ Otr./ août, le .ieu«! Ou il P»b duise des b.nets ou non or va Oien voir qui est le rr.rilii Courage, capital re Neus avons le vaporisateur a • rtert.c de Au bîteau’ t e»t notre Cern.ere chance! r' ^ %, JvJ r^viC/ZaSfs/,S^tafijt^/iC./r|j V*V 0 \ Edgar Rice Burroughs AU SUD DL LA fOKItNtbSL DLS *VUl> MOOS.TARZAN DECOUVRE UNE OASIS Q'JI SEMBLE PAISIBLE J ,+to.TU APPUIERAS SUR CE BOUTON 7AN, DES GUE JE SERAI PRES DE OR LT GUE JE TE FERAI S*Gr> TOURNER! _____ 11-20-17*70 VOICI L’AURORE ET tES CINEASTES DU SAFARI.NE PENSANT PLUS A LA MORT DE NICK.VEULENT A TOUT PRIX SE TAIRE FILMER AVEC LEUR FORTUNE DOR WOO-MOO! TRES BIEN.TARZAN! ON TOURNE 3&3tfftedtttfw, //*VrY< g£fg SM MC * ^ 5 ST âKHI NH ?ON COIFFERA CE BOUT OE FILM D'UN TITRE ORIGINAL AU COEUR DE L'AFRIQUE.DES FEMMES NOUS ONT DONNE DE L OR!” Itu.;s2r COMfO O*».IM.Ultf IM Nrnmt».O.INiOC P«tr.by United Feature Syndicate, Inc.NOUS SOMMES DESOLEES.DAMA! NOUS T'AVONS SIMPLEMENT OBEI! TU NOUS A ORDONNE DE LAISSER TARZAN ET L'EXPEDITION A L'EXTERIEUR DE LA FORTERESSE.INDEMNES! TU L'AS LAISSE FUIR! NOUS T AVONS OBEI! MAIS ENTRETEMPS.DANS LA FORTERESSE DES WOO-MOOS.ON SE REJOUIT BEAUCOUP MOINS! TARZAN NE NOUS ECHAPPERA PAS! C'EST TOI.RINA, GUI VA NOUS LE RAMENER! TU VAS CHOISIR TES COM-rAGNES LES PLUS PORTES FT TE PREPARER AU VOYAGE! JL ME MOQUE DE L'OR ET DE SES COMPAGNONS! MAIS TU VAS REPERER L'EXPEDITION DE TARZAN ET ME RAMENER TARZAN VIVANT! « *?r* l’- «VI» C'EST VRAI.RINA ET J'EN SUIS CONFUSE.MAIS TARZAN DISPOSAIT D UN POUVOIR MYSTERIEUX ASSEZ PUISSANT POUR QUE MOI.DAMA.LE LAISSE PARTIR AVEC NOTRE OR! MAIS LES FORCES ME REVIENNENT' MAIS LE CHARME EST ROMPU’ IL NE NOUS ECHAPPERA pas» Ai A r por ERNIE BUSMMILLER ¦vm C'EST LA SEMAINE DU NETTOYAGE ! I WMmm FAUN, JK VAIS POUVOIR ME DF.P.ARPASSER DE TOUTES (’ES -1 ORDURES! i- # & DEPOTOIR ! Ml NU H»AL S: \\ 3 wsm$, K lH Ü.I M oi C«r* '*60 W IV-vm s O eviLf NCY.-ZO
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.