Progrès du Saguenay, 29 avril 1961, Cahier périodique
du Saguenay "A CHE TO NS DANS LA RÉGION // AVRIL 1961, CAHIER PERIODIQUE »»r— ' i’’1'1 JoA.w^nwii Ty?'.' ¦ - .-iiBaiifl¦ m .• r—aSüLftâi—a£Sa— - j ._ ¦y^-rrrrr’ VC1-I 7«*.m«r* —iglflsSi s&s Choque dollar dépensé dans la région aide à l'emploi et atténue le chômage Notre région est riche en ressources de tou-res sortes.Elle est immensément riche.Mais elle ne conserve pas suffisamment ses richesses et elle souffre d'une maladie chronique qui s'appelle l'achat à l'étranger.C'est comme une sorte d'hémorragie continuelle.L'argent s'en va à l'extérieur en un flot ininterrompu.Nous ne savons pas garder dans notre région le maximum possible de l'argent versé dans notre région en salaire ou sous d'autres formes.Notre économie rn souffre profondément.Et, pourtant, chaque dollar dépensé dans la région aide à l'emploi et contribue à atténuer le chômage En parcourant les pages de ce cahier du Progrès, le lecteur sera à même de se former une idée des salaires payés par un certain nombre d'entreprises de la région qui jouent un rôle important dans notre vie économique.Si nous gardions chez nous, si nous gardions pour nous tout ce qui peut demeurer dans notre région, de ces millions; si nous faisions chez nous, dans la région, tous les achats que nous pouvons y effectuer; si nous achetions de préférence des produits de nos industries régionales, comme le problème de l'emploi serait moins compliqué, comme le chômage serait vite atténué ou éliminé ! Un dollar dépensé dans la région "travaille" pour la région.Il devient à son tour source de nouveaux emplois.Et, par le fait même, une partie de notre dollar nous revient.Avant d'envoyer un dollar à l'étranger, demandons-nous si nous ne risquons pas de compromettre indirectement l'emploi de l'un des nôtres.Il ne s'agit pas d'ériger une barrière écono- mique autour de notre région.Mais le but est tout simplement de songer à nous d'abord, de songer à nos entreprises à nous, parce que notre intérêt personne! nous commande de leur confier nos achats.A la longue nous en retirerons de précieux dividendes.Ce qu'il faut, en nous conformant au slogan: "Achetons dans la région", c'est récupérer une fortune que nous perdons chaque année avec l'argent que nous envoyons inutilement à l'étranger.Notre région forme une sorte de petite province, isolée du reste du pays par une large chaîne de montagnes.Cette région, il nous incombe de la développer, de la faire prospérer, de protéger ses richesses, d'assurer sa vitalité économique.Le moyen tout trouvé est de conserver pour nos entreprises, qui assurent l'emploi à notre main-d'oeuvre, l'argent payé en salaires par ces entreprises considérées dans leur ensemble, qu'il s'agisse de commerce, de services, d'industries, etc.Gardons jalousement toutes les entreprises que nous possédons — les grandes qui distribuent des millions chaque année, les moyennes et les petites qui sont comme cette multitude de veines qui font affluer le sang dans toutes les parties du corps économique.— Ces entreprises, essayons de les développer, de les rendre plus prospères, de manière qu'elles soient toujours davantage créatrices d'emploi.Notre prospérité économique repose entre nos mains.Appuyons les entreprises qui s'appliquent à aider la région.MARCHE DU ’ :4 • •••>»/ r*xm wma-J m J Sx JB» S < j éJJ $ /JD A- TW’ « ,pv I.-—.- ¦ —y ( —r- T*7‘ -— g*è Jûifc gpge ¦' gMjgi BggBg r I gggBSBCTBH B - ._ —-X-.CHAQUE FOIS QUE $100 SORTENT DE LA REGION C'EST UNE JOURNÉE DE TRAVAIL PERDUE POUR UN EMPLOYE DE LA RÉGION %' vj«r ¦ ¦ ' il V’ mW# y ¦¦¦¦ i vu :• Vv-c 'iiûrJs • tr %.) Wa t+P .SBgBiïm Chacun est libre de dépenser son argent comme il veut et où il veut.Mais le bien commun, l'intérêt personnel lui-méme imposent certaines restrictions à cette liberté.En pratique, le bien commun, l'intérêt personnel bien compris exigent que, de l'argent que nous consentons à dépenser, le maximum possible soit versé à des entreprises de la région.Chaque fois que $100 sortent de la région, c'est environ une journée de travail perdue pour un employé de la région.Travaillent contre la région les particuliers qui achètent à l'étranger des marchandises qu'ils pourraient se procurer dans la région au même prix pour une qualité égale.Travaillent contre la région les entreprises commerciales ou industrielles qui, tout en vivant de la région, font à l'étranger des achats qu'elles pourraient effectuer dans la région.Travaillent contre la région les institutions qui, sans se soucier qu'elles tirent leurs revenus de la région, confient leurs achats à des maisons étrangères, sous prétexte d'un meilleur service souvent douteux et d'économies ordinairement discutables, quand ce n'est pas par simple caprice.Cela ne peut pas durer.Travaillent contre la région les maisons d'affaires qui accordent régulièrement leur patronage à des entreprises étrangères qui viennent chercher l'argent de la région pour le faire fructifier au bénéfice de la main-d'oeuvre de villes situées hors de cette région, même si on pousse l'audace au point de se qualifier d'industrie régionale." Tous ces gens privent notre population d'emplois possibles; tous ces gens contribuent à accentuer le chômage; tous ces gens appauvrissent notre région sous prétexte d'un gain personnel qui ne saurait être profitable à la longue.Avant d'accorder noter patronage à n'importe qu'elle entreprise, demandons-nous d'abord dans quelle mesure elle contribue à la vie économique de la région, dans quelle mesure elle soutient et aide d'autres entreprises de chez nous.Nous voulons du travail, nous voulons une région prospère.Commençons alors par conserver chez nous tout l'argent que nous pouvons y maintenir."Charity begins at home", comme s'expriment nos amis les Anglais, des gens reconnus pour leur sens pratique. Avnri TAOT S L’heure de l’option Entreront-elles dans le magasin de la ville ou .jkkX"* '.’a>‘ ^rafles MP» .IX PROGRES DU SAGUENAY comme celle-ci, feront-elles "venir" de l'extérieur?v-e ,r**«ar- .or.• >—», ' • De cette option peut dépendre ie plein-emploi ou le chômage pour nos concitoyens du Saguenay Conflez-nous vos MAGNIFIQUES RIDEAUX et vos draperies dispendieuses.Votre meilleur nettoya- SAN1TONE fait res- sortir toute la saleté.Lour redonnera Kappa-renc» du neuf.(USEcyi **•»«> Nettoyeur IDEAL Enr, TEL.’: U 2-4561 312 St-Plorro Jonqulirt x UN PERI DE FAMILLE A TROUVE LE MOYEN do fair® instruira son enfant gratuitement grâce 6 l'économie réalisée avec un système de chauffage TIMKEN, acheté chei MUNGER & FRERES PLOMBIERS KENOGAMI CcuhtcUie 4e MATERIAUX DE CONSTRUCTION EN GROS SEULEMENT BOULEVARD LAMARCHE EST, CHICOUTIMI OFFRE D'AVANT-SAISON INEGALABLE ! LE GRAND POUVOIR D'ACHAT LEGARE REND POSSIBLE CE BAS PRIX DEFIANT TOUTE CON CURRENCE.N'ATTENDEZ PAS A LA DERNIERE MINUTE ! 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IY V'.V -J mm mmmmm ¦ " ai'fW-V ;• T#v'\ -%-, i y C.v' v#c tV»£ V-Vt S»î 2£i ¦ ¦ WP N» ^ v< i- « HH** AVRIL 1961 LE PROGRES DU SAGUENAY Pourquo PAGE 3 i acheter des produits de 52.6°o oux employés région î U marchandise Une compagnie explique à ses employés comment elle les actionnaires no sont plus Kufc.aujourd'hui, à recevoir Gages et salaires: varan-des rapports de compagnie.ces versements pour pension U direction d'une compagnie et maladie; assurance-vie et a disposé de ses revenus ~ Dépréciation, réparation et Nou* transposoni ici sur lo plan régional dos ox-est suffisante; mais quand vous brûlés Ici — venant appuyer variablement traits d uns conference que prononçait à Québec lo pré-les additionnel, leur poids est l'argument voulant que les Ca-’canadienne., sldent de 1 Association dos Manufacturiers canadiens.M.énorme.nadiens fassent tout on leur pou- , .T.R.McLagan.qui commentait alors la doviso do la cam- .(voira pour "Acheter des produits C csl ,0 mc,n°ur «chat que pagne dite "Achetons canadien".On verra quo les ob- ?T °” T ’ ° ^ A#U CanadUml’* lions n^vonT ln n°US pu,s'i(m< que lorvations d'un hommo do très grande expérience b'ai> mal''' °" «“««" temp.ado| té l‘°'“C PrdffCn'° "»"«“*• P°ur Plient a 1= lettre a ce, autre .logon: "Achetons dan, la ÏZZTUZZ'L* ^ - •«««* ^mat,^.‘ M .jtièrement fabriquées pour plus j "Kn fait, nous avons tout fait Vindustrie manufacturière >* Pourquoi vous ou moi, qui citer la création tie nouveaux de $4,000.000.000 annuellement |pour défendre le droit in vio-plus grand employeur de main-gommes libres de dépenser emplois, vous contribuez h la — dont une grande partie cou- labié du consommateur d'aehe- d'oeuvre canadienne; découra-entretien 12 5 vommc ^°n n.vt récemment à ses o,„- hn'nit.ii- .- d argent pour garder notre usi- rions-nous poussés à chercher la est vital - plus nous achetons que ces achats à l’aveuglette ont 4i , 1 ‘^u«nd dis: "ngg-aver le .* sa 1 r Ti .' • * r» • • • ** .' # , t • •• Z M U PAGE 4 LE PROGRES DU SAGUENAY AVEU 9 La manie de faire ses achats hors de la région Nombreuses sont les institutions et les maisons d'affaires, plus nombreux encore sont les particuliers qui achètent hors de la région ce qu'ils pourraient aisément trouver chez nous, à peu près au même prix pour la même qualité.Dans tous les milieux — et surtout parmi des gens dont l'instruction et les fonctions devraient pourtant les inciter à réfléchir — on envoie inconsidérément son argent à l'extérieur.On cède à la sollicitation du premier venu, on obéit à une sorte de snobisme.Acheter chez soi c'est travailler pour soi i Et pourtant, tout dollar envoyé inutilement; hors de la région ne "travaille" pas pour nos ouvriers, ni pour nos entreprises.Et notre argent coule ainsi à flots continus.C'est une véritable hémorragie.C*ont parce qua de* gan* du Saguanay do la région que co spécialiste a pu ont préféré encourager un commerça s’usniirer un emploi régulier chez nous.i I f I 'i: 1 serait vraiment intéressant de voir toutes les entêtes de lettres imprimées à l'extérieur; tous les meubles achetés à l'extérieur; tous les vêtements provenant de magasins de Montreal Québec, Toronto ou des Etats-Unis; tous les accessoires électriques qu'on s'est procurés à l'étranger; tous les livres dont nos libraires ont perdu la vente, etc.L'argent, c'est un peu comme le sang.Si 'hémorragie n'est jamais enrayée, les vaisseaux se vident, la source s'épuise.- .a * h,.i ’w i' ii •• « Oue ceux qui sont placés pour donner l'exemple et exercer une influence dans leur entourage commencent par pratiquer une pcÜiiquc d'achat "régional".Oue nos marchands cessent de pratiquer eux-mêmes une pratique qu'ils condamnent chez les autres! CHAQUE DOLLAR DEPENSE A LA MANUFACTURE m .— - I U K > r» .-» ‘• > • - méM‘ Quand tout le monde pratiquera une saine politique d'achat "régional", une fortune sera récupérée chaque année par la région.Ce sera autant de travail de plus pour nos employés et autant d'affaires en surplus pour nos industries, nos services et notre commerce.Charité bien ordonnée commence par soi-même.Si nous ne pensons pas à notre région, qui Lorsque les Saguonoon* dépensent au l'emploi, aguoncry.nos concitoyens trouvant de va s'en charger à noter place?j•««¦¦‘kiI*4*- J.-G.LAMONTAGNE J.-K.Thcbcrcc, proprietaire 596 rue PRICE ouest, CHICOUTIMI Ll 3-7793 CONTRIBUE DIRECTEMENT A L'EMPLOI DE 35 PERSONNES il Faites tous vos achats dans la région et enrayez le chômage LA SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DE CHICOUTIMI Une organisation qui occupe une place importante dans l'économie de la région BUREAU DE DIRECTION POUR 1961 .• • # 71 MM.Maurice Tremblay, Chicoutimi, president; René Morissctte, Chicoutimi-Nord, vice-president; u s°aiTc co .• ‘ $212,640.00 Dominique Rivcrin, Chicoutimi, directeur; Aime Potvin, Latcrricrc, directeur; a In a'° d'Sp.ions c< Chs -Edouard Gagne, St-Honorc, directeur; 35 Marcellin Potvin, Chicoutimi, directeur; .• • • • • REGION Paul-Armand Gravel, Chicoutimi-Nord, dircc tcur; p ' r°dui>i , Æ?- «4 9^e pe».- '•"««C” $1,500,000.00 .rturcc d'cirr- e-sr*." -*•»- ,ronco-9roup d retraite* ,i que *««• - H.Rochefort, B.S.A., secrétaire-gerant; P.-E.Desgagne, trésorier.'-«non.a Lmge dn t c°nst O/a e,oî„.;OVO« Z'!le'»4n 'cLUne "¦«.u"e.a«urc onJ'°'co ,IOn e-'fér:eure’ S°‘°ns La Société coopérative agricole de Chicoutimi exerce une influence considérable sur l'économie de ses 400 membres w g fr Ii it l’i r I I I 1 t : t C F r r t ¦ ,»tye*3 LIQUEURS SAGUENAY LTEE Emploie à l'année 110 personnes plus 15 surnuméraires pendant les pério des les plus actives; .aie en salaire dans la région entre année; 375,000 00 el $400,000.00 ompétence - - -clef du succès Le pleine signification de ce mot est rappee à plusieurs d une bien dure façon au cours le le crise de chômage que nous traversons.g "Nous regrettons monsieur, mais nous déironS quelqu'un qui a une compétence.expé-ence.-• éducation.formation supérieure pour ^rnplif cette fonction.Vous savez.de nos jours ¦ec toutes les nouvelles méthodes de produc-ion et d'administration." ainsi se continue le (it boniment que se font servir des milliers Canadiens depuis quelque temps.Une leçon amère Pour plusieurs d'entre eux qui avaient eu occasion de s'instruire ou de parfaire leurs jnnaissances mais n'avaient pas su en profiter, 'est une leçon bien amère.Ce qui rend cette situation encore plus iolheureuse est le fait que nous ne reviendrons ilus en arrière.D'une part, il semble que le ilein emploi n'est pas près de se réaliser à nou-(ecu et d'autre part, les exigences de compé-'nce pour les emplois disponibles à l'avenir se-int toujours de plus en plus sévères.Une leçon comprise Nous avons toutes les raisons de croire que «Mette leçon a été comprise par la majorité.La jiopularité des campagnes d'éducation, les sommes considérables appropriées par les gouvernements pour fins éducationnelles, les efforts Soutenus de milliers de citoyens qui suivent des ¦wours post-scolaires, sont autant de preuves [tangibles qu'on se rend enfin compte de ce be-oin de compétence pour occuper les postes-clés, aire même, tout simplement pour obtenir un Emploi stable et rémunérateur.J Qui peut s'en passer ?1 VOUS qui lisez cet article et qui êtes sala-||iés - à quelque niveau que ce soif - ctes-vous ffl l'abri de toute préoccupation de ce genre?||tes-vous bien certain d'avoir toute la compétence voulue pour accomplir votre travail à la pleine satisfaction de vos employeurs?De nos jours celui qui démontre son désir gPorer et élargir ses connaissances est générale-|Jt agit de façon à compléter son savoir, à amènent bien vu de ses supérieurs et recherché par les employeurs.(Faits et tendances) T.E PHOGRES DU SAGUENAY CHAQUE DOLLAR DEPENSE CHEZ ISO limifte çH/covrtMr^ CONTRIBUE DIRECTEMENT A L'EMPIOI 15 PERSONNES H s'agit d'y penser: on peut trouver do l'argent qu'on y dépense rotourno dans tout au Saguenay, à aussi bon compte notro gousset, et à aussi bon marché qu'ailleurs; et Chaque dollar dépensé dans région aide à l’emploi Championne partout et toujours.Seulement: | f LEO AUTOMOBILE LIMITEE 280 HOTEL-DE-VILLE, CHICOUTIMI LIQUEURS SAGUENAY LTEE A ETE FONDEE A CHICOUTIMI EN 1927 ET A CONTINUELLEMENT EN OPERATION 3 MANUFACTURES: les joyeuses requièrent occasions 1 A CHICOUTIMI 1 A ALMA 1 A D0LBEAU Achetez-en ’/f / aujourd'hui LIQUEURS SAGUENAY LTEE DE PLUS, SUIVRE NOS SPECIAUX OCCASIONNELS C'EST ECONOMISER SAGEMENT.Participe à un plan de pension pour ses employés ainsi qu'à un plan d'assurance sur la vie; Contribue à un plan d'assurances sociales pour ses employés incluant des bénéfices pour hospitalisation, accidents, indemnités hebdomadaires etc.QUE PENSE JEUNE PENSE PEPS LIQUEURS SAGUENAY LTEE RIEN DE MEILLEUR ACHETE DANS LA REGION POUR SEVEN-UP! $200,000.00 ENVIRON PAR ANNEE.:r—to; 28, EST, RUE RACINE Ll 3-1549 mmm miia 447 EST, RUE RACINE Ll 9-1410 CHICOUTIMI LIQUEURS SAGUENAY LTEE OFFRE AU PUBLIC LES PRODUITS SUIVANTS: PEPSI-COLA, SEVEN-UP, SAGUENAY DRY ET GINGER ALE, ORANGE KIST ET SAGUENAY, CREAM SODA KIST et SAGUENAY FRAISE KIST ET SAGUENAY, EAU MINERALE SAGUENAY, TONIC WATER SCHWEPPES, CLUB SODA SCHWEPPES.LAW PUR COMME DE HO 5 MONTAGNES GINGER ALE Pénurie de main-d'oeuvre .-.et chômage La pénurie dr main d’oeuvre tut sans dou *• b* problème d*>-fncstiqLv le plus pressant.A première vue.cette affirmation peut paraître absurde lorsque, comme nous le savons tous, 11 y a tellement de charriage, lej comme aux Kt,j4*-L’nls.Pourtant, rr paradoxe «ppa rent s'explique facilement par le fait que s'il y a de nornl reux postes vacants dans l’Industrie, le commerce, les écoles, les hôpitaux et ailleurs, la plupart des chômeurs ne possèdent pas la compétence voulue pour remplir ces fonctions./.es deux-tiers de ceux qui sont sans emploi n’ont qu’une formation primaire ou moins encore.Et nous sommes a l’âge de révolution technique et des progrès de l'automation! Ce qui est plus grave encore, 'en*, qu'un grand nombre fie ces ci- toyens qui manquent de préparation n’ont quitté ’’école que récemment.Ju-.qu’À ces dernières années, il ne manquait pas d'emplois pour ces gens.Il y avili toujours des tâches manuelles à accomplir sur les fermes, dans la construction, dans l’Industrie et dans les occupations de nervi ce.Soudainement semble-t-il.ces emplois disparaissent a mesure que la machine accomplit l’une après l'autre les tâches manuelles.Dans la seule industrie agricole, ou 11 n’y a pas encore si longtemps on employait plus d’hommes que dans toute autre industrie, la mécanisation des tâches agricoles a diminué de plus d'un demi million le nombre des emplois depuis dix ans.Une grande proportion de ces anciens ouvriers agricoles vit aujourd’hui dans les villes et cherche des emplois dans les fabriques, dans la construction et flans les différentes occupations de service.il y a manifestement besoin de mettre en action un programme national intensif de formation *rériérale plus poussée et de spécialisation technique auquel collaboreront les entreprises Industrielles.les gouvernements, les maisons d’enseignement et b* Service national de Placement.En vertu de la Loi régissant l'entrUnement technique, on a déjà accompli les premiers pas dans cette direction; mais ce n’est encore guère plus qu’un très modeste départ.fLe rapport annuel 1953-60 du Ministère du travail indique qu’l! n’y a eu que 4.63ft chômeurs qui se sont inscrits en conformité avec ConseÜs d’orïsntation.(Suite de la 7r page) • tirer qut toute l’extension de ion terrain serait bien saisie.Certaines expressions du chef du gouvernement provincial, quand il • présenté le nouveau projet de loi, — nous les citons d’après les journaux, puisque nous n'avons pas encore fie Hansard, — peuvent nous éclairer.Ce Conseil, disait-il, pourra non •cillement consulter fies experts, "Il prêtera aussi une oreille attentive aux avis que pourront lui donner les différents corps ou groupes organisés.I.a population trouvera ainsi un canal propice pour la transmission de suggestions qui peuvent aider l’orientation”.Car des "plans d’ensemble", a-t-il ajouté, sont fie venus absolument nécessaires.Ce Conseil d’orientation élaborera le plan fie l'aménagement économique de la province .dans une "planification démocratique", et “Il guidera la croissance économique du Quebec".H Jouera le "rôle «le planification à court et â long terme”.Enfin, ce Conseil est mm seulement "un organisme de planification”, 11 est "le grand planificateur".Il ne suffit pas, bien sûr.de voter un texte de loi pour résoudre nos difficultés économiques.Pour exploiter vraiment à fond l'Idée en germe dans cet organisme naissant, Il faudra plus que de l’Intelligence, et même plus que de la prudence.Tl faudra beaucoup fie courage.Car le* dangers d’excès ou d’In-siiffts.incft que cette conception peut Implique»- seront de nature à faire hésiter.Il faudra opter, •t opter dans lu sens du véritable bien de la communauté québécoise.Tl n’est pas Interdit, cependant, de recourir k des études comparatives.Il sera même très utile, sinon nécessaire, d'examiner un peu dan* le détail comment i’y prennent d’autres pays.en dehors du groupe des dénué nlr la page, de nous demnn-cratles dites "populaires’’ et des der ce que représente cxacte-pays du Tiers Monde, la f ran- ment cette économie concertée, ce.dlt-on, est la seule nation, a ver 1rs Pays-H.*, à posséder Dans Ia séric des expressions un "Plan" officiel C’est l ins- ,"‘1 iniUrni dlverse* conct’>>-trument .le son type de „|linl.*>ons de l économle.libéralisme.flcatiun démocratique.Knn ex- dirlKl!,me- Planlsme* mterven-lié, ini.e dans ce domaine ne “onnl*me- socialisme, qu’appor-serait-cllc pas pour nous d’un ,c cc «^rnler-né?certain intérêt?1 jj ne s’agit pas.semble-t-il, I.a planification française, au- d'unc !dm',le ‘»UMtlon de mots Jourd’lml.profite d une qulnzal- Une c,m‘e''Uo" nouvelle se el,erne d’années d’expérience.Elle chc’et est ici en jeu; elle essaie en est à son quatrième "Plan".do st’ falre Jm,r ct de >’r,’ndrp U-, courants d idées actuels en cor''s ',ar lc ‘™cl.emmt d’une France peuvent éclairer notre expression nouvelle.I.'occasion réflexion sur notre conception ''5l ',,mr noU5 ,ie,’nc"' à sou!iSner '« P«“ i u s 9 e de I evolution a ne pas laisser inaperçu.en approuver ridée' ont"pli!n0S™o«endu'** -°"' SU '",orpré,er ce s'9ne- Quelques-uns, pour „ a“s lés esprits de tëndonr.,,V, °"e,,du quc lc Por,i “ Pouvoir l'iit prônée.Seuls, désor-nificotion; pour certains d''ailleurscaserait ™'CC|S opPoseroienl encore 6 toute forme de platen,ps, l'électorot pourra,, “• '* SPECIAUX extraordinaires EN VENTE dès lundi matin Des courants socialistes se dé-couragcuscmcn* les problèmes veloppent cher nous.Ils •Toussenttde base qui feraient hésiter, il d.ns cette direction.Jusqu où t.s| bon d'attaquer les préjugés voudront-ils aller?l,e program- , , ut.t * .qui peuvent subsister me de 1 heritier de la C.C.F„ ce Nouveau Parti qui tiendra Un Conseil d’orientation éco-son congrès de fondation ’’été.nomique doit aider à “orienter” sera intéressant a oxnmitu r.l’économie.C’est le moins qu’on puisse dire.Doit-il pour cela vers de faut-il.à signifie-t-il ESCOMPTE / h SUR LA BALANCE DE NOS MANTEAUX de printemps y GRAND SPECIAL flj 1 i COSTUMES VALEUR DE 16.95 POUR SEULEMENT ¥ U U poii.cn,emen fédéral vient praUquer lc .d,rigl5mc.j _ s.„ de ton., Huer son ConseU nat,^ faut .plall|f,er., tvpc nal de la productivité.Premier pIanlfication nous peut-être, eventuellement.,lous._ 0rfcntcr la création d’un Conseil ._ contraindre de quelque façon?economique national, tel que le ., .’ * Comment, alors, éviter 1 etatis- demandent avec insistance nos,,,-* .» .t , .me?— Dans un régime déimv deux centrales syndicales oi,;jcra(ique comme ,c IuHrc, com.v ru res.la C.S.N.et le C.T.C.ment orienter efficacement l é- \ ( / 2 à rait, face au Conseil d’ortenta- gérer “les mesures voulues” el lion économique, un nMe stall- d’élaborer un laite à celui qu'exerce, face au elle ne parlait programme”: .v .%.l'iuum pas de “plan” ICommissariat général au Plan.Aujourd’hui, tous les expert ne le Conseil économique français”.|donnent pas à ces expression.même valeur.De façon géné- Conseil d'orientn- ra,e' Un >’la" c,'m^ro,ull;>11 lue du Québec l»qu',m Prosranitnc; l’expression Quoi qu'U en soit, la nouvelle loi confie au lion économique_______________.mission d'élaborer le plan 11 M'n"t pUl* forte' IlOS peut être Intéressant de noter ,eur* nurnlont do,,c voulu.appa- que la loi de 134.1 Instituant un ,t'n'"'pn'' “vec Ib '°1 d A L'ASSURANCE-GROUPE: VIE, MALADIE ET HOSPITALISATION ACHATS DANS LA REGION EN 1960: $75,000.00 Qui maintenant penserait à se rendre en dehors de la région pour trouver les articles spéciaux suivants: ornements sacerdotaux et ornements des églises, toges et vestons, mantes, soutanes d'enfants de choeur, bannières, drapeaux, oriflammes, petites pièces murales, housses pour volumes, étuis, etc.?Les Révérendes Soeurs Antonienncs, à Chicoutimi, possèdent un atelier des plus modernes pour satisfaire les goûts les plus difficiles.Les photographies de cette page nous montrent quelques aspects de cet atelier au service du public saguenéen et quelques belles réalisations de ces artistes aux doigts de fée.Los citoyens do St-Ambroise ont constaté, oux aussi, qu'on pouvait fairo préparer dans notre région les plus bollos bandorollos qu'il est possible do trouver sur lo marché.Il s'agissait do bq rendre chez les Soours Antonionnes.à Chicoutimi.du Saguenay E ENTREPRISE QUI ACCOTE TOUTES LES AUTRES PAS D'AUTRES INTERETS EN CAUSE QUE CEUX DE NOTRE REGION PRICE BROTHERS & COMPANY, LIMITED LA PLUS ANCIENNE ET LA PLUS IMPORTANTE COMPAGNIE DE PAPIER DANS LA FONDEE ET ETABLIE AU SAGUENAY DEPUIS 1816 REGION OPÉRATIONS AU SA GUENA Y - LAC ST-JB A N DIVISION DU PAPIER 3 USINES KENOGAM! - CAPACITE JOURNALIERE DE 900 TONNES DE PAPIER-JOURNAL 7 USINES HYDRO-ELECTRIQUES D'UNE CAPACITE DE 200,000 C.V.RIVERBEND CAPACITE JOURNALIERE DE 800 TONNES DE PAPIER-JOURNAL JONQUIERE - CAPACITE JOURNALIERE DE 100 TONNES (PAR JOUR) DE PAPIER A CARTON MOYENNE D'EMPLOYES AUX 3 USINES - 2410 SALAIRES ET GAGES POUR 1960 ¦ $12,700,000.00 PRODUCTION TOTALE POUR 1960- PAPIER-JOURNAL ET PAPIER A CARTON: 442,800 tonnes I ^ è 'y** L| K iTJ » I 4 À l > : * * I ?/ M y « ,j .! si à tf \ tf*- : i • ' •: • < / : * t UA ! DIVISION FORESTIERE DU NORD CHICOUTIMI NOMBRE D'EMPLOYES - REGULIERS - 525 OPERATIONS DU BOIS NOMBRE D'EMPLOYES -(POUR TROIS MOIS) SALAIRES ET GAGES - $7,200,000.00 1,325 POUVANT ALLER JUSQU'A 3,025 VALEUR D'ACHAT LOCAL - $432,000.00 QUANTITE DE BOIS PRODUIT SUR LES LIMITES DE LA COMPAGNIE: 402,000 cordes QUANTITE DE BOIS ACHETE DES .CULTIVATEURS: 17,500 cordes QUANTITE DE BOIS ACHETE DE DIFFERENTS DETENTEURS DE LIMITES A BOIS: 95,000 cordes QUANTITE DE COPEAUX DES MOULINS A SCIE DE ROBERVAL ET ST-FELICIEN: 38,500 cordes TOTAL: 553,000 cordes CONSTRUCTION DE LA NOUVELLE USINE DE "KRAFT".CONTRACTEURS LOCAUX: 10 - NOMBRE TOTAL D'EMPLOYES ACTUELS 625 INVESTISSEMENT PRÉVU: $22,000,C00 PRICE BROTHERS & COMPANY, LIMITED L'histoire de PRICE BROTHERS & COMPANY, LIMITED au Saguenay est l'histoire même du développement économique de notre région. PAO* 10 LE PROGRES DU SAGUENAY Conférence prononcée par M.Etienne Crevier, L Sc.Corn., homme d'affaires très en vue de Montréal.Personnalité et rôle de T homme d'affaires contemporain AVRIL t*.NOMINATION F.n quittant l'Ecole de* H.K.C.vient en franchissant les diver- raie particulièrement à l'avocat, tenant essayer de Ici analyser, proche aux nôtres de ne pas pos- mettent de voir à ce que son désiré.Cette qualité est de i il y a 27 ans.je ne supposais scs étapes qui l'acheminent, a au médecin ou au notaire.On le Tout d'abord son esprit prati- séder et dont l'absence expli- entreprise ne reste pas statique, en plus apparente cher .chez 1 hoirjif on m'inviterait plus ou moins brève échéance, loue, on le blâme, on le discute.que fait qu'il a les deux pieds que en partie notre lenteur à mais se développe de plus on d'affaires contemporain, qui la parole â vers les postes de direction II est devenu monnaie eouran.#ur rt Oll'il «/» nrMifpmui fO'.marrnr il l'nfftrbr nltic /»n nine obtenir S.'in l'Otliniündf' ^ pas qu en a vous adresser la parole â vers les postes de direction II est devenu monnaie eouran- sur terre et qu'il se préoccupe démarrer, il l'affiche de plus en plus, l'occasion du congrès du cin-jd'une entreprise.te dans la littérature comme A avant tout do résultats concrets, plus aujourd’hui, ce qui lui per- ;quantenalre HEC Si cette in- Type nouveau — L'homme d’af- l'écran.Ce n’est pas un rêveur et.par met de contribuer par d'beurcu- vitatlon est un honneur j>our faire* d'aujourd'hui diffère rie II evoiue dans un système éco- conséquent, son action vise a ma promotion, elle comporte relui d’il y a cinquante ans.nomique dont il est â la fois l’efficacité et au rendement.me il sait persuader sans im2 n autres / s unpo, «iuucs *t.r scs vue.^.pour rnol une tâche bien lourde.C'était alors le chef de la pctl- le représentant et le gardien, \* comité d’organisation, n tr entreprlm\ le ''bourgeois*’ système basé sur le principe de qui j’adresse mes chaleureuses 011 h "«rnnd Patron” celui qui l’entreprise privée née de î’ini-félicitatlon* pour le travail con- ai-»urnalt M*ul ou a peu près, tlativc personnelle et se déve’.op-sidérahle qu’il a accompli, m’a tou!,,< ,!’* responsabilités pant dans un climat de libre assigné un sujet bien précis, ce- Mais le développement de l'é- concurrence.Notons toutefois lui de la personnalité et du rô- conomle moderne, les progrès ciuc* liberté est soumise à le île l'homme d'affaires ron* de la technique et l’améliora- une réglementation plus ou tmiporaln.Uon des moyens de cominunica- moins sévère de la part des K n me rendant a cette nvl- t,on ont f«vnrtaé l'établisse- gouvernements talion, je n'ai pas la prétention rnent de la moyenne et de U Qualités variées — Quelles rP- vous enseigner quoi que ce «rande entreprise et provoqué "ont les qualités de cet homme soit, ni rie vous présenter une l'avènement de l’homme d’af- d'affaires, de ce chef de l'cntre-étude approfondie sur un sujet f‘*'irc* contemporain, type social Prise moderne.Qualités sociale scs réalisations a l'enrichisse caractéristiques de notre hom- ment de notre patrimoine.Je mp da!fairts contemporain ____________________‘.
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