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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2013-01-26, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires M O N T R É A L S A M E D I 26 JA N V I E R 2013 FRANCIS VAILLES PAGE 5 QUAND QUÉBEC INC.SUSCITE LA MÉFIANCE AFFAIRES BLOGUE Commentez l'actualité économique sur le blogue des marchés à affaires.lapresse.ca/durivage REER ÉPARGNER ET INVESTIR PAGES 11 À 15 B 12 816,03 -7,59 (-0,06 %) S&P TSX H 1502,96 +8,14 (+0,54 %) S&P 500 H 13 895,98 +70,65 (+0,51 %) DOW JONES B 95,88 $US -0,07 $US (-0,07 %) PÉTROLE B 99,35 -0,36 ¢US DOLLAR Rien ne va plus dans le réseau des garderies au Québec.Le nombre de places dans le secteur privé non subventionné a explosé au cours des dernières années, si bien que plusieurs garderies toutes neuves attendent encore leur lot d'enfants.Tout ça, au moment où Québec projette d'investir encore pour créer des milliers de places à 7 $.UN MANQUE DE PLACES, VRAIMENT?> NOTRE DOSSIER EN PAGES 2 À 4 > STÉPHANIE GRAMMOND ET SI L'ÉTAT VOUS PAYAIT POUR FAIRE GARDER VOTRE ENFANT?PAGE 4 GARDERIES GRAPHISME LA PRESSE L'actuaLité vous suit partout Suivez nos manchettes partout où vous allez avec l'application La Presse Mobile.Et faites-le sur toutes vos plateformes mobiles, de l'iPad à l'iPhone en passant par l'iPod touch et les appareils Android.lapresse.ca/mobile 24 \f 2 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES SERVICES DE GARDE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Isabelle Boucher, directrice de la garderie La Marelle.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE GARDERIES PRIVÉES QUÉBEC A PERDU En 9 mois, 8500 places se sont ajoutées.ANDRÉ DUBUC LE CONTRÔLE Dans la région montréalaise, de nouvelles garderies privées poussent com me des cha mpignons .Résultat : le tiers des places restent inoccupées.Le gouvernement du Québec a perdu le contrôle du réseau des garderies privées non subventionnées.Les propriétaires, souvent des femmes qui ont investi des milliers de dollars pour réaliser leur rêve, seront les premières victimes de la crise.Problèmes financiers, faillites, fermetures précipitées et ventes à perte de ces garderies à 25 $ et plus par jour se multiplieront au fur et à mesure que s'ouvriront les 28 000 nouvelles places à 7 $ qu'a a n noncées le gouvernement de Pauline Marois.Une précarité qui ne sera pas sans conséquence sur les enfants et les parents, s'inquiètent plusieurs.« J'espère que mon rêve d'ouvrir ma propre ga rderie ne deviendra pas un cauchemar », soupire Isabelle Boucher, 40 ans.Quatre mois après son ouverture, La Garderie La Marelle, rue NotreDame Est, à Pointe-aux-Trembles, accueille 14 enfants sur les 80 places apparaissant au permis.Elle passera à 20 enfants au début de février.Son entreprise roule à perte.Trop de places ont été rendues disponibles en même temps.En neuf mois, d'avril à décembre 2012 , il s'est créé le nombre fa ra mineux de 850 0 places d a n s 1 5 2 nouvel le s ga rde r ie s non subventionnées au Québec.Depuis mars 2010, il s'est ajouté 25 000 places et 200 demandes de permis sans subvention sont en traitement au ministère, indique Sylvain Lévesque, président de l'Association des garderies privées du Québec (AGPQ).Les garderies non subventionnées ne reçoivent aucune aide gouvernementale, mais ont besoin d'un permis du ministère de la Famille pour fonctionner et sont soumises aux mêmes exigences de qualité que le réseau subventionné.Le Ministère n'a toutefois aucun droit de regard sur l'emplacement des garderies non subventionnées et il doit délivrer le permis dès que le demandeur répond aux exigences.« Le système a dérapé », n'hésite pas à dire M.Lévesque, dont l'association défend surtout les intérêts de garderies privées subventionnées.En un peu plus de 10 ans, le nombre de places non subventionnées a augmenté de 2140 % ! Les places non subventionnées se sont mises à pousser comme des champignons en raison du manque de places en CPE, explique Louis Senécal, directeur général de l'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE).« Les libéraux ont facilité l'accès au crédit d'impôt pour frais de garde (en le versant de façon anticipée tous les mois) », ajoute-t-il.Sylvain Lévesque entrevoit des lendemains difficiles pour les propriétaires comme M me Boucher.« Ces propriétaires ont investi beaucoup d'argent et ils sont en train de faire faillite », s'inquiète-t-il.Et les problèmes financiers auront un impact sur la qualité des services de garde.« C'est très difficile pour les garderies non subventionnées d'aller chercher du personnel qualifié », donne-t-il en exemple.Celles-ci offrent de moins bonnes conditions de travail que les CPE et les garderies subventionnées qui, elles, proposent un régime à prestations déterminées, la Cadillac des régimes de retraite.vastes, bien équipées, avec une belle luminosité.« Les parents veulent être à 7 $ », dit la propriétaire qui affiche un tarif de 38 $ par jour.En dépit du versement anticipé du crédit d'impôt provincial, le coût réel revient à plus de 7 $, soutient-elle.Ouverte huit mois avant la sienne, une autre garderie privée accueille des enfants à quelques portes de chez elle.« Si demain matin, un CPE ouvre à ma porte, je ne pense pas que je vais survivre », dit-elle.À la Garderie Verte de SaintLin, Radostina Ivanova a la garde de trois bouts de chou à 25 $ par jour, mais son permis lui permet l'accueil de 41 enfants.« Ma garderie est restée fermée de septembre à décembre, parce que je n'avais pas d'enfants », dit-elle, découragée.Deux CPE ouvriront à Saint-Lin pour un total de 159 places d'ici 2016.P ropriétaire du bâtiment, M me Ivanova paie 1500 $ en hypothèque par mois.« Souhaitez-moi bonne chance », laisse-t-elle tomber avant de raccrocher.M mes Boucher et Ivanova souh a i t e n t q u e le go u ve r n e m e n t transforme leur permis en places à contribution réduite à 7 $ plutôt que de payer pour créer des milliers de nouvelles places qui vont venir les concurrencer.Le gouvernement économiserait ainsi des centaines de millions en immobilisations dont il a bien besoin, fontelles valoir.La Coalition québécoise des garderies privées non subventionnées fait signer une pétition en ce sens sur le site internet de l'Assemblée nationale.Le 12 février, les garderies privées fermeront leurs portes pour la journée.Une proposition qui fait rager le réseau subventionné.« Les convertir ferait investir l'argent du public dans un service qui ne répond pas aux intérêts de la population », avance, intraitable, Louis Senécal, de l'AQCPE.La démonstration est faite, selon lui, les garderies non subventionnées subissant un fort tau x d'inoccupation malgré u n contexte de pénurie de services de garde.Mais le Québec est-il vraiment en pénurie ?Transformer les permis 28 000 14 enfants pour 80 places NOMBRE DE NOUVELLES PLACES À 7 $ ANNONCÉES PAR LE GOUVERNEMENT MAROIS Fermée, faute d'enfants NOMBRE DE GARDERIES NON SUBVENTIONNÉES OUVERTES D'AVRIL À DÉCEMBRE 2012 152 « Je ne m'attenda is pas à ce que ce soit si d i f ficile, ad met auj ou rd 'hu i I s abel le B ouc her, a ncien ne éducatrice en m ilieu familial et en centre de la petite enfance (CPE) ayant 14 ans d'expérience.J'ai été pendant deux mois et demi sans aucun poupon.Je n'avais pas de demande », ditelle, encore étonnée.Sit uée da ns u n loca l commercial au niveau de la rue, sa garderie de près de 70 0 0 pieds carrés sent le neuf.Les pièces sont \f LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 3 LA PRESSE AFFAIRES SERVICES DE GARDE Pénurie de places ou d'enfants ?ANDRÉ DUBUC EXPLOITER UNE GARDERIE SUBVENTIONNÉE EST-IL PAYANT ?« Des places en service de garde, il n'en manque pas », soutient Prescillia B.Boily, porte-parole de la Coalition québécoise des garderies privées non subventionnées qui mène une campagne tambour battant pour que le gouvernement québécois subventionne les établissements privés existants plutôt que de créer des places dans de nouveaux centres de la petite enfance (CPE).Pour Mme Boily, les enfants dont les noms sont légion sur les listes d'attente de CPE ne sont pas à la maison en attendant qu'une place se libère quelque part.Ils sont gardés en milieu familial ou en garderie non subventionnée en attendant.« Ce qui manque, ce sont des places à 7 $ en garderie, convient-elle.Mais des places physiques, il n'en manque pas, sauf dans quelques régions comme l'Abitibi ».Selon Mme Boily, propriétaire de la garderie Les Petits Moulins à Terrebonne, la pénurie était une réalité avant 2010, mais ce n'est plus le cas en 2013.« Dans les régions de Montréal, Laval, Laurentides, Lanaudière, Montérégie, ce sont des enfants qui manquent ! », dit-elle.Elle en tient pour preuve le fait que le réseau des garderies non subventionnées affiche un taux d'inoccupation de 30 %.« Au 18 décembre, il y a plus de 10 000 places vacantes », indique-t-elle.La Coalition demande de transformer les quelque 36 000 places du réseau privé non subventionné en places à 7 $ pour compléter le réseau.« Ça réglera quoi de les convertir puisqu'il manque déjà de places dans le réseau ?», rétorque Louis Senécal, DG de l'Association québécoise des CPE.D'après les CPE, le Québec a besoin de 265 000 places à 7 $.Au ministère de la Famille, on parle d'un réseau comptant à terme de 250 000 places à 7 $.Ce qui est surprenant, c'est qu'il y a des places à 7 $ en milieu familial qui restent inoccupés.En date du 18 décembre, la coalition a dénombré 60 places libres dans un rayon de 5 kilomètres du bureau de la ministre de la Famille Nicole Léger, à Pointeaux-Trembles.Elle a compté 275 places disponibles au centre de Montréal, dans un rayon de 10 kilomètres du bureau de circonscription de la députée de Gouin Françoise David.Le ministère de la Famille se dit incapable de confirmer ou d'infirmer les chiffres de la Coalition.Il reconnaît un taux d'inoccupation moyen de 14 % pour l'année 20112012, mais ce taux inclut les vacances des responsables de services de garde et les jours fériés.167 $ 1,8 MILLION (87 $ au renouvellement) COÛT DU PERMIS: INVESTISSEMENT: à Montréal (incluant le terrain ­ garderie de 80 places) SUBVENTIONS: 37,53 $ PAR JOUR pour un enfant de 18 à 59 mois et 58,24 $ par jour pour les 17 mois et moins VALEUR DU PERMIS À LA REVENTE: 10 000 $ PROFIT MOYEN: PAR PLACE (en excluant le bâtiment et le terrain) DES PLACES À 7 $ DISPONIBLES SECTEURS PLACES DISPONIBLES Ahuntsic, Montréal Rosemont, Montréal Pointe-aux-Trembles, Montréal Villeray, Montréal Blainville Source : site Web des différents bureaux coordonnateurs 12 13 9 23 22 PAR GARDERIE SUBVENTIONNÉE 100 000 $ Sources : Services Québec, ministère de la Famille, AGPQ et AQCPE PLACES EN GARDERIE NON SUBVENTIONNÉE AU QUÉBEC Places à contribution réduite Places non subventionnées UNE CROISSANCE EXPONENTIELLE 218 075 217 645 217 334 220 000 215 000 210 000 205 000 200 000 195 000 190 000 180 000 214 804 210 019 205 823 201 166 27 773 30 661 17 824 1620 11 173 6954 4751 163 434 33 032 35 000 30 000 25 000 20 000 15 000 10 000 5000 1000 2003 2008 2011 2009 2010 2012 L'ABC DES GARDERIES CENTRE DE LA PETITE ENFANCE Organisme privé à but non lucratif, géré par les parents.Récommandé par un comité consultatif régional.Aménagement et exploitation : subventionnés.Places à 7 $.RESPONSABLE DE GARDE EN MILIEU FAMILIAL Travailleur autonome à la maison.Exploitation subventionnée.Places à 7 $.GARDERIE PRIVÉE SUBVENTIONNÉE Organisme privé à but lucratif.Récommandé par un comité consultatif régional.Exploitation subventionnée.Places à 7 $ GARDERIE PRIVÉE NON SUBVENTIONNÉE Organisme privé à but lucratif.Aucune subvention.Habituellement des places à 25 $ ou plus par jour.2013 Source : ministère de la Famille \f 4 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES SERVICES DE GARDE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Faites garder vos enfants par le fisc ! STÉPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE pour les ménages à faibles revenus.nnn V ous n'arrivez pas à dénicher une place dans une garderie à contribution réduite ?Rassurez-vous, il y plus de choix que vous le pensez.Pourquoi ?Parce que pour bien des familles, il est moins coûteux d'inscrire les enfants dans une garderie privée à 25 $ ou 30 $ par jour que dans une garderie subventionnée à 7 $.En jouant avec les scénarios, j'ai même découvert que le tarif d'une garderie à 28 $ peut être carrément négatif.Un peu comme si on vous payait pour y envoyer vos enfants.Incroyable ?Pas quand on tient compte du fisc.nnn votre revenu familial net, vous permettant de payer moins d'impôts et de toucher davantage de prestations.On parle ici de la généreuse prestation fiscale pour enfant, du crédit de TPS et de la prestation fiscale pour revenu de travail.Voilà des milliers de dollars de plus dans vos poches.Et ce n'est pas fini.Quand on additionne tous les « bonbons » du fisc, on se rend compte que les garderies à 7 $ ne sont pas un cadeau pour tout le monde.Au contraire, elles font perdre des sommes importantes aux familles à faibles revenus, fait ressortir l'étude de Claude Laferrière, ancien professeur de fiscalité à l' UQA M, qui continue de suivre la question à la retraite.Prenons l'exemple fictif de Marie-Pier, mère seule avec un revenu de 40 000 $.Si elle une famille qui ne roule pas sur l'or.Pour Marie-Pier, le tarif net de la garderie à 28$ est de -2,73$ par jour.Un tarif négatif! Pour deux enfants, le tarif serait de -10 $ par jour.Vous ne me croyez pas ?Allez voir vous-même sur la calculette du gouvernement du Québec qui permet d'évaluer le coût d'une place en garderie.nnn Pour les familles nanties, les distorsions sont moins prononcées.Il n'en demeure pas moins que les familles monoparentales sont presque toujours Plus la garderie vous coûte cher, plus la déduction qu'Ottawa vous accorde est élevée.Du coup, cela diminue votre revenu familial net, vous permettant de payer moins d'impôts.tourner vers une garderie non subventionnée.Le hic, c'est que certaines familles ont du mal à payer les fameux 28 $ par jour, au fil des mois.En attendant leur remboursement d'impôt et le paiement des diverses prestations, elles n'ont pas nécessairement les liquidités.Pour les aider, les gouvernements of f rent quelques solutions.E n rempl iss a nt u n for mulaire, on peut demander à son employeur de réduire l'impôt fédéral à la source.Les familles à faibles revenus peuvent aussi dema nder à Ottawa le versement anticipé de la prestation fiscale pour le revenu de travail.Et depuis 2005, Québec permet de toucher à l'avance une partie du crédit d'impôt pour les frais de garde.Voilà qui paiera une bonne partie de la facture pour les familles à faibles revenus qui veulent faire garder leurs enfants par le fisc.Pour bien comprendre le curieux phénomène, il faut savoi r que la plupa r t des mesures fiscales et sociales auxquelles les familles ont droit sont établies en fonction de leur revenu familial net, c'est-à-dire le revenu des deux conjoints moins les déductions.comme celle pour les frais de garde au fédéral.Ainsi, plus la garderie vous coûte cher, plus la déduction qu'Ottawa vous accorde est élevée.Du coup, cela diminue De son côté, Québec offre aussi un crédit d'impôt pour les frais de garde.Québec rembourse entre 26 % des frais de garde (pour les familles qui gagnent plus de 147 000 $) et 75 % (pour celles qui gagnent moins de 33 000 $).Toutefois, les frais des garderies à 7 $ ne sont pas admissibles à ce crédit puisqu'elles sont déjà subventionnées par Québec.Les familles n'ont donc pas droit à ce crédit qui est particulièrement payant inscrit son enfant dans une garderie à 28 $ par jour, elle devra débourser 7000 $ par année, par rapport à seulement 1750 $ dans une garderie à 7 $.En apparence, la garderie non subventionnée lui coûte beaucoup plus cher.Mais en tenant compte de la fiscalité, on réalise que Marie-Ève aura 1100 $ de plus dans ses poches si elle envoie son petit à la garderie à 28 $, plutôt dans une garderie à 7 $.C'est beaucoup d'argent pour gagna ntes d'envoyer leu rs enfants dans une garderie non subventionnée à 28 $ par jour, sauf si le parent gagne plus de 100 000 $.Pour les familles biparentales qui gagnent entre 55 000 $ et 130 000 $, la garderie à 28 $ coûte à peine 1 $ de plus par jour que la garderie à 7 $.Alors plutôt que de se casser la tête à dénicher une place à contribution réduite à l'autre bout de la ville, peut-être que cela vaut la peine de se Voici le lien vers l'étude de Claude Laferrière intitulée Les garderies à sept dollars sontelles une aubaine ?, Édition 2012 : http ://www.er.uqam.ca/nobel/r14 154/Doc_PDF/ FGE2012/2012-txt-garde.pdf Pour faire vos propres simulations, voici le lien vers la calculette du gouvernement qui permet d'évaluer le vrai coût d'une place en garderie : http ://www.budget.finances.gouv.qc.ca/Budget/outils/ garde_francais.html L'ENQUÊTE DE L'UPAC SE POURSUIT « L'enquête de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) se poursuit toujours », confirme Anne-Frédérick Laurence, porte-parole de l'escouade.L'UPAC a déclenché son enquête à la suite du rapport du Vérificateur général de novembre 2011 qui critiquait sévèrement le gouvernement de l'époque pour avoir autorisé des places subventionnées qui ne respectaient pas les critères de qualité du ministère.- André Dubuc À CHACUN SON CHOIX ARTS 710 Tous les jours dans La Presse OCCASIONS D'AFFAIRES 715 716 FINANCEMENT La première ministre du Québec, Pauline Marois, et la ministre de la Famille, Nicole Léger, lors de leur passage dans une garderie.Le bureau de la ministre soutient suivre de près le boom de places dans les garderies non subventionnées.PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE Projet clé en main.Un à St-Eustache et un à Mascouche.1-888-715-9911 / www.qualinet.ca LAURENTIDES/Morin-Heights, auberge restaurant, 9 càc, s/dîner 52 places, app.pour proprio, 556 000 $.André Théorêt, 450 226-5401 RÉSEAU MÉDICAL recherche investisseur Projet innédit.Investissement min.100 000 $.Rendement 25%.Sur R.-V.1-877-216-1126.FRANCHISES À VENDRE NETTOYEUR À SEC QUALINET ArgentDirect.com Prêt de 500$+ en 1h Sans enquête de crédit *1-888-374-5777* SERVICES SPÉCIALISÉS Steve Woloz et Associés Inc.Québec réagit ANDRÉ DUBUC 714 FRANCHISES POUR ACHETER OU VENDRE UNE FRANCHISE Établi depuis 1974 Consultants En Gestion Équité Salariale 1% Loi des Compétences Subventions Gouvernementaux / Crédits D'impôts Santé et sécurité au travail 514-944-8241 ; s.woloz@swaassoc.com www.swaassoc.com La Presse a échangé avec le ministère de la Famille et avec le cabinet de la ministre dans le cadre de ce dossier.Principaux éléments de réponse: > Sur le boom des places en garderie non subventionnée : « On suit la situation de près.Notre responsabilité est de s'assurer de la qualité des services et que la délivrance des permis se fasse da ns les règles.» - Bruno-Pierre Cyr, attaché de presse de la ministre Nicole Léger M a g a z i n e - We b - M o b i l e > Doit- on s 'attend re à de n o u ve l l e s o u ve r t u r e s e n 2013 ?« De mars à décembre 2012 , le M inistère a déliv ré 156 per m is de ga rderies non subventionnées.» - Étienne Gauthier, direction des communications du Ministère > Y a-t-il un moratoire en vue ?« Je ne vous dis pas si ça discute ou non.Pour l'i n st a nt , i l n'y a pa s de m o r a t o i r e s u r l 'é m i s s io n de per m is de ser v ices de garde non subventionnés.» - Bruno-Pierre Cyr > Comment le personnel du Ministère suit-il le rythme compte tenu de l'accroissement du réseau ?« On a triplé le nombre d'inspecteurs, à 60, depuis 2010.» - Nadia Caron, responsable des relations avec les médias du Ministère > Quelle est la position de la ministre face aux revend ic at ion s de la C oa l it ion des ga rderies privées non subvention nées ?« L e dialogue reste ouvert avec la Coa l ition .M a is on a fa it le choi x d'ouv ri r de nouvel le s pla c e s à c o n t r ibu tion réduite et non pas de c o nve r t i r d e s pl a c e s q u i existent déjà.» - Bruno-Pierre Cyr 715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial · Industriel · Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction 805 AVIS DIVERS,COMMUNIQUÉS PRÉDICTION : Le billet de 20 $ dans le poivron portera le numéro de série FIP221916 À L'AGENDA LUNDI 28 JANVIER (É.-U.) n PRÉVISIONS n RÉEL BPA : bénéfice par action K : millier M : million G : milliard SUDOKU 2 3 6 9 5 7 8 3 6 1 9 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Placez un chiffre de 1 àdedans chaque chaque Placez un chiffre 9 1 à 9 dans case vide.Chaque ligne, chaque Chaque ligne, chaque colonne et colonne et chaque boîte 3 x 3 délimitée délimitée par un trait plus épais doivent par un trait plus épais doivent contenir les chiffres de 1 9.Chaque chiffre tous les chiffresde 1àà 9.Chaque chiffre une seule une dans une ligne, apparaît donc fois seule fois dans une dans ligne, dans une colonne et dans une dans une boîte 3x3.boîte 3 x 3.MARDI 29 JANVIER déc.: 1,9 % nov.: 0,7 % (É.-U.) Nouvelles commandes de biens durables Confiance des cons.janv.: 65,5 déc.: 65.1 MERCREDI 30 JANVIER PIB (É.-U.) janv.: 1,5 % déc.: 2,7 % Brookfield Can.Yahoo ! BPA 4T : 0,37 ¢ BPA 4T : 0,28 ¢US CP Ford Metro BPA 4T : 1,28 $ BPA 4T : 26 ¢US BPA 1T : 1,12 $ AGF Management Boeing CGI BPA 4T : 11 ¢ BPA 1T : 46 ¢ BPA 4T : 1,19 $US JEUDI 31 JANVIER Dépenses de cons.(É.-U.) déc.: 0,1 % nov.: 0,0 % nov.: 0,1 % oct.: 0,1 % VENDREDI 1er FÉVRIER Ind.de confiance du Michigan (É.-U.) janv.: 71,3 déc.: 71,3 LUNDI 4 FÉVRIER Nouvelles commandes manufacturières (É.-U.) déc.: 1,3 % nov.: 0,0 % (Can.) PIB 2 3 5 1 8 8 3 1 4 2499 Solution du dernier sudoku Potash Corp of Sask.BPA 4T : 57 ¢ Source : Bloomberg (É.-U.) Taux de chômage Domtar janv.: 7,8 % déc.: 7,8 % BPA 4T : 1,42 Gannett Leggett & Platt Yum Brands BPA 4T : 88 ¢US BPA 4T : 32 ¢US BPA 4T : 81 ¢US 2 7 POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE 2 7 3 9 1 4 4 1 6 8 5 3 5 8 9 7 6 2 1 4 5 6 3 8 7 3 8 2 4 9 9 6 2 1 7 5 6 9 7 4 8 1 8 5 1 3 2 6 3 2 4 5 9 7 Par Fabien Savary 6 7 1 9 5 3 2 4 8 5 8 2 9 4 3 7 2 1 6 8 4 3 5 9 7 6 1 2498 Ce une de Pour d'information rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mo com \f LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 5 LA PRESSE AFFAIRES Quand Québec inc.suscite la méfiance FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Q uelle désolation que les révélations de la commission Charbonneau pou r le s gen s d 'a f fa i re s ! L'impact sur leur crédibilité est dévastateur et il leur faudra probablement plusieurs années pour s'en remettre.Que des mafieux fassent des tours de passe-passe pour se remplir les poches, on le savait.Que des entrepreneurs en construction manipulent aussi bien le cash que le marteau, on le savait aussi.Mais les révélations de l'ingénieur Michel Lalonde, jugées très crédibles, vien nent mettre dans le bain l'essentiel des g r a n d e s f i r m e s d e gé n ie au Québec : S NC-L ava li n , Dessau, Groupe SM, etc.Et pas seulement les porteurs de valises, mais les hauts dirigeants.Comment se fait-il qu'aucun p a t r o n n 'a i t d é n o n c é l a situation pendant toutes ces années ?Qu'aucun n'ait mis son poing sur la table pour dire ça suffit ?Pour le grand public, ces firmes d'ingénieurs sont directement associées au monde des affaires et à l'activité économique.Quand leurs patrons corrompent le milieu politique avec l'aide indirecte de la mafia, c'est tout le monde des affaires qui voit sa réputation ternie.Désormais, il est permis de penser que toute politique proposée par le milieu des affaires sera jugée suspecte.Les entrepreneurs ont trop de paperasse ?Bien fait pour eux, il faut les contrôler.Les impôts sont trop élevés ?Bien oui, regarde qui parle ! Les marchés sont trop réglementés ?Ya ! right.Certes, l'a ntipathie d'un certain public envers le monde des affaires ne date pas d'hier.La rémunération excessive des patrons et les crises financières avaient déjà fait grimper l'audimètre de la colère, faut-il dire.Les manifestants du printemps érable, après Occupy Wall Street, n'étaient pas tous dans la rue pour les droits de scolarité.Au milieu des années 90, u n sondage C ROP plaça it d'ailleurs les chefs d'entreprise au som met de l'opinion publique, avec un taux de con fia nce de 4 5 % .I ls devançaient les journalistes (40 %), le clergé (37 %), les syndicats (22 %) et les politiciens (9 %).Les Québécois avaient l'impression de s'être affranchis de l'Église et de ne plus dépendre du seul État providence.Cet état de grâce des dirigeants d'entreprise est clairement derrière nous.Pour ajouter au cynisme ambiant, voilà que de nouvelles révélations de la GRC viennent secouer la multinationale SNC-Lavalin, ce fleuron québécois de 32 000 employés.L e s r e n s e ig n e m e n t s s o n t contenus dans un document de la GRC que trois médias ont réussi à obtenir, dont La Presse, après une âpre lutte devant les tribunaux.Le témoignage de la caporale Brenda Makad y est digne d'un roman d'espionnage de Avec la commission Charbonneau, l'essentiel des grandes firmes de génie au Québec, les SNC-Lavalin, Dessau, Groupe SM, etc., se retrouve dans l'embarras.Et pas seulement les porteurs de valises, mais les hauts dirigeants.PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE Plus que quiconque, les entrepreneurs savent à quel point la confiance est un élément central en affaires, que cette confiance est longue à bâtir et qu'elle peut rapidement s'effriter.Cependant, le milieu des affaires du Québec a déjà eu bien meilleu re réputation.R appelez-vous les a n nées 80 -90, où les discours des gens d'affaires étaient vus com me pa roles d'éva ngile.R a pp ele z -vou s l 'au r a de s Laurent Beaudoin, Jean Coutu et autres Charles Sirois.Les patrons ava ient a lors u ne meilleure cote que les curés.Robert Ludlum.Elle parle de pots-de-vin versés par deux hauts d i rigea nts de S NC Lavalin au régime dictatorial de Kadhafi, de juteux contrats, de transferts de fonds de plus de 160 millions vers Malte, Milan, Genève, Tripoli.La GRC y raconte même comment deux hauts dirigeants de SNC-Lavalin auraient participé à une tentative d'évasion de la famille Kadhafi vers le Mexique.En réaction, la direction de SNC-Lavalin a déclaré qu'elle n'était pas au courant de tous les faits rapportés da ns le mandat et que quoi qu'il en soit, ces faits n'étaient aucunement prouvés.Év idem ment , les gens d'affaires ne sont pas tous tordus ; la plupart font des affaires légitimes.Mais la perception est devenue aussi importante que la réalité.Or, plus que quiconque, les entrepreneurs savent à quel point la confiance est un élément central en affaires, que cette confiance est longue à bâtir et qu'elle peut rapidement s'effriter.Les chambres de commerce, le Conseil du patronat et les autres associations patronales devraient réfléchir aux effets de la Commission et s'affairer à redorer le blason des gens d'affaires.Car quoi qu'on dise, le point de vue des entrepreneurs est très important.Ce sont eux qui, par leur travail acharné, concurrencent le monde et créent des emplois.Ce sont eux qui sont les plus aptes à allouer un volume optimal de ressources pour créer un maximum de richesse.à la condition que ce soit fait dans les règles.Da ns tout ce brou ha ha , il y a au moins une bonne nouvel le .L a c o m m i s sio n Charbonneau et les enquêtes policières donnent des résultats.Aujourd'hui, la vérité est choquante, mais notre système démocratique et sa liberté de la presse auront permis de crever l'abcès et d'assainir les pratiques d'affaires pour plusieurs années.Imaginez si on était resté les bras croisés ! Appelez-nous Depuis 1926, nos stratèges s'engagent à créer de la richesse en agissant comme le prolongement naturel des entreprises de nos clients.Plus affirmée et audacieuse, notre nouvelle identité souligne notre expertise approfondie en affaires et en finance, qui s'étend maintenant jusqu'à Toronto.Évolution PAR ExcEllEncE richter.ca \f 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Hausses de loyer proposées par la Régie Tout le monde est mécontent MAXIME BERGERON Trop faible pour les propriétaires, trop élevé pour les locataires.Le taux d'augmentation des loyers suggéré par la Régie du logement pour 2013 fait des mécontents dans tous les camps.Dans un communiqué diffusé hier après-midi, la Régie propose des hausses de 0,2 % à 1,7 % pour les appartements chauffés, et de 0,9 % pour ceux dont le chauffage est à la charge du locataire.Une aberration, selon l'Association des propriétaires du Québec (APQ).« Nous déplorons encore une fois que les taux annoncés ne reflètent ni les besoins ni la réalité du marché locatif québécois », a lancé Martin Messier, président de l'APQ.L'organisme dénonce sur toute la lig ne la méthode de calcul appliquée par la Régie.L'amortissement des travaux majeurs, par exem- travaux majeurs réalisés par un propriétaire de logements locatifs au Québec », déplore M a r t i n M e s s ie r d a n s u n communiqué.L'APQ critique aussi le rôle de « percepteu r » d'impôts fonciers qui revient désormais La Régie propose des hausses de 0,2 % à 1,7 % pour les appartements chauffés, et de 0,9 % pour ceux dont le chauffage est à la charge du locataire.ple, ne permet pas aux propriétaires de rentabiliser leur investissement avant 30 ans, souligne-t-on.« Auc u n i nvestisseu r ne veut avoir un retour sur investissement de plus de 30 ans et pourtant, c'est le cas pour les au x propriétaires.Ceu x- ci doivent refiler toute la hausse aux locataires dans l'année d'imposition, ce qui accroît le choc financier pour plusieurs ménages.Ils souhaiteraient pouvoir étaler cette augmentation.Les groupes de défenses des locataires ont réagi tout autrement à la publication des indices d'augmentation de la Régie.Selon François Saillant, porte-parole du FRAPRU, « de très nombreuses personnes et familles sont tout simplement incapables de subir la moindre hausse de loyer, sans couper encore davantage dans leurs autres besoins essentiels et sans accroître le risque de se faire évincer pour non-paiement de loyer ».L'organisme a souligné dans un communiqué que le nombre de causes pour non-paiement de loyer introduites ou relancées à la Régie a atteint le chiffre record de 47 049 l'an dernier, une hausse de 3,2 % sur un an.Trop élevé Qu'importe la guerre de mots entre propriétaires et locataires, des statistiques publiées le mois dernier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) font état d'un marché locatif plutôt au neutre au Québec.À Montréal, le loyer moyen des appa rtements de deu x chambres a reculé de 719 $ à 711 $ depuis un an.Une baisse moyenne de 3 $ a été observée un peu partout au Québec, ce qui équivaut à une relative stagnation en tenant compte de la marge d'erreur statistique.Le taux d'inoccupation a par ailleurs grimpé de 2,5 % à 2,8 % dans le Grand Montréal pendant la même période, soit tout près du point d'équilibre jugé souhaitable pour le marché locatif.Ubisoft gardera les employés et la subvention de THQ VINCENT BROUSSEAU-POULIOT U bisof t ga rdera les 18 0 employés de THQ Montréal, sa nouvelle acquisition.Et si Ubisoft crée 70 emplois de plus chez THQ Montréal, l'entreprise pourra toucher le reste de la subvention de 3,1 millions de dollars de Québec.Après avoir acquis T HQ Montréa l pou r 2 ,5 m illions US mercredi dans le cadre d'une faillite, Ubisoft a indiqué aux 180 employés de TQH Montréal qu'ils conserveront leu r emploi , selon nos informations.Ubisoft n'a pas voulu hier confirmer ces informations, indiquant qu'il était « encore trop tôt pour se prononcer à ce sujet ».« Tout ce qu i ga rde des emplois au Québec est une bonne nouvelle, surtout dans un secteur clé de l'économie québé coise com me le j eu vidéo », a indiqué l'attachée de presse du ministre des Finances et de l' Économie Nicolas Ma rceau , Méla nie Malenfant.Plus important studio de jeu vidéo au Québec avec plus de 2500 employés (autrement dit, le tiers de l'industrie québécoise du jeu vidéo), Ubisoft a u ne mesu re d'incitation financière pour garder tous les employés de T HQ Montréal à son emploi : Investissement Québec a accordé une subvention directe de 3,1 millions à THQ pour créer 250 emplois d'ici 2014, soit 12 400 $ par emploi.Si T HQ perd des employés, l'entreprise devra rembourser I nvestissement premier ministre Jean Charest.Depuis la fin de 2010, son nombre d'employés au Québec est resté stable, à environ 2500.Le studio montréalais d'Ubisoft compte 2100 employés, un record en Occident.Ubisoft a aussi ouvert en septembre 2010 un studio à Toronto, qui doit compter 800 employés à maturité en 2019.Avec l'acquisition de THQ Montréal, Ubisoft passe d'environ 2500 à 2680 employés au Québec, soit le tiers de l'industrie québécoise (8200 emplois au total).« Ubisoft a profité de cette occasion (la faillite de THQ) pour amener des gens talentueux avec eux.Ubisoft fait très bien depuis quelques années et tente toujours d'attirer plus de concepteurs talentueux », dit Jason Della Rocca, PDG d'Execution Labs, un incubateur d'entreprises de jeu vidéo.Sans critiquer directement les subventions à ses rivaux, Ubisoft s'est souvent inquiété de l'arrivée rapide de plusieurs studios d'importance qui, profitant de la subvention de Québec, ont recruté plusieurs employés d'expérience chez Ubisoft.PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE Québec.« La subvention est reliée aux emplois créés », dit Chantal Corbeil, porte-parole d ' I nvestissement Q uébec , qui confirme que « plus de la moitié » de la subvention de 3,1 millions a déjà été versée à THQ Montréal.En contrepa rtie, Ubisoft touchera le reste de la subvention si THQ Montréal passe de 180 à 250 employés d'ici 2014.Ubisoft a indiqué hier qu'il était « encore trop tôt » pour évaluer si THQ Montréal passerait à 250 employés.Alors que les 70 prochains nouveaux emplois chez THQ seront subventionnés, Ubisoft ne reçoit pas de subvention directe de la part de Québec pour créer des emplois dans ses studios.Au Québec, tous les studios de jeu vidéo sont admissibles à un crédit d'impôt de 37,5 % sur les salaires et le coût de la main-d'oeuvre, mais trois studios ont obtenu en plus une subvention directe d'Investissement Québec : 7,5 millions pour 3 0 0 emplois c hez Wa r ner Brothers, 2 millions pour 250 emplois chez Square Enix et 3,1 millions pour 250 emplois chez THQ.Sans critiquer directement les subventions à ses rivaux, Ubisoft s'est souvent inquiété de l'arrivée rapide de plusieurs studios d'importance qui, profitant de la subvention de Québec, ont recruté plusieurs employés d'ex périence chez Ubisoft.«Transférer des emplois, ce n'est pas créer des emplois », disait Yannis Mallat, PDG d'Ubisoft Montréal, en 2010.En 2007, Ubisoft avait indiqué vouloir passer de 1500 à 3000 employés au Québec d'ici la fin 2013, lors d'une annonce avec le PDG d'Ubisoft, Yves Guillemot, et le Si Ubisoft n'a pas reçu de subvention directe de Québec avant l'acquisition de THQ Montréal, l'entreprise française a obtenu autrement le soutien d'Investissement Québec, qui a acheté 4,5% des actions d'Ubisoft en juillet 2010.Selon les calculs de La Presse, Investissement Québec a fait pour l'instant un rendement de 7% sur son placement dans Ubisoft.La Caisse de dépôt et placement du Québec n'a pas eu autant de chance avec ses actions de THQ.En 2007, la Caisse a investi 2,1 millions dans THQ, dont les actions ne valent plus rien aujourd'hui avec la faillite de l'entreprise américaine.La Caisse n'a pas confirmé hier si elle détenait toujours ses actions de THQ.Au 31 décembre 2011, elle détenait une participation de 3,28 % dans THQ.Si elle la détient toujours, elle perdra la valeur totale de son placement, car la vente des actifs de THQ servira à éponger les dettes de l'entreprise.Placement raté de la Caisse dans THQ Nette diminution de l'inflation RUDY LE COURS La décélération de l'inflation, amorcée avec le ralentissement de la croissance l'été dernier, s'est accentuée en fin d'année.Et tout porte à croire que les prix ne grimperont pas beaucoup pendant plusieurs mois encore.En fait, l'indice des prix à la consommation (IPC) a même reculé de 0,6 % de novembre à décembre, ce qui a contenu le rythme annuel d'inflation à 0, 8 % pou r le deu xième mois d'affilée, a indiqué hier Statistique Canada.Cela fait huit mois d'a ffilée que le ryth me a n nuel d'in f lation est sous la barre des 2 %.La Banque du Canada s'attend à ce qu'il en soit ainsi jusqu'à l'été 2014.Le recul des prix est beaucoup plus important que ce qu'avaient anticipé les prév ision n istes qu i tabla ient plutôt sur un repli de 0,2 %.Le dollar canadien, qui se déprécie depuis que la Banque du Canada a annoncé mercredi que la nécessité d'une hausse de son taux directeur était « moins imminente », a abandonné plus d'un demicent face au billet vert dans Depuis un an, l'augmentation du prix des aliments et des vêtements a été annulée par les reculs des prix de l'essence et des véhicules neufs.PHOTO ÉRICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL les minutes suivant l'annonce.Investisseurs et spéculateurs voient s'éloigner davantage l'horizon d'un premier resserrement monétaire depuis septembre 2010.L a dési n f lation ac tuelle devrait continuer quelques mois avant une lente accélération du rythme d'inflation.« Même en supposant un gain mensuel de 0,3 % en janvier, le rythme annuel d'inflation re c u lera it qua nd même à 0 ,7 %, esti me Derek Holt, vice-président, études économiques, chez Scotia Capitaux.Les perspectives d'inflation à court terme sont très faibles.» Pou r l'ensemble du t r imestre, le taux d'inf lation annualisé s'élève à 0,9 % seulement.Mercredi encore, la banque centrale l'avait estimé à 1,1 %.Pour le trimestre en cours, elle le projette à 0,9 %, mais ce chiffre paraît élevé, étant donné le fort repli de décembre.« La combinaison du huard près de la parité, de l'augmentation des capacités de production inutilisées et de faibles aug ment at ion s de s a la i re contient solidement les prix », résume Douglas Porter, économiste en chef désigné chez BMO Marchés des capitaux.En 2012, l'accroissement annuel moyen des prix à la consommation s'est établi à 1,5 % seulement, comparativement à 2,9 % en 2011 et à 1,8 % en 2010.La moyenne des 20 dernières années est de 1,8 %.Au Québec, le taux moyen est plus élevé à 2,1 %, mais à 2,0 % pour l'agglomération métropolitaine.Cela reflète nota m ment l'augmentation d'un point de pourcentage de la taxe de vente, le 1er janvier 2012.On doit s'attendre à un recul prononcé de l'inflation pour le mois en cours.En décembre, les prix ont reculé de 0,5 %, portant le rythme annuel d'inflation de la société distincte à 1,5 %, soit près du double du rythme canadien.Seule la NouvelleÉcosse enregistre un taux plus élevé, à 1,8 %.À l'opposé, le coût de la vie n'a pas du tout augmenté en Alberta depuis un an.L'indice de référence de la Banque du Canada, qui exclut de l'IPC ses huit composantes les plus volatiles de même que l'effet des taxes, n'avançait plus que de 1,1 % le mois dernier, son rythme le plus faible depuis février 2011.La moyenne annualisée du trimestre s'élève à 1,2 %, soit un dixième de moins que l'estimation faite mercredi par la Banque.Sa prévision de 1,4 % pour le présent trimestre paraît d'ores et déjà élevée.Fait à signaler, seuls les prix des services augmentent légèrement sur une base annuelle, ceux des biens étant stables.Depuis un an, l'augmentation du prix des aliments et des vêtements a été annulée par les reculs des prix de l'essence et des véhicules neufs.De novembre à décembre, la baisse des prix a été généralisée.Seuls les produits du tabac et les boissons alcoolisées se sont appréciés.« La guerre de prix que se livrent les détaillants pour attirer la clientèle contribue à ralentir les prix, surtout depuis l'assouplissement des règles du commerce transfrontalier et l'arrivée de grandes chaînes américaines », précise Emanuella Enenajor, économiste chez CIBC.\f LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 7 LA PRESSE AFFAIRES YVON CHAREST, PDG DE L'INDUSTRIELLE ALLIANCE Une sortie de crise bienvenue GRANDE ENTREVUE JEAN-PHILIPPE DÉCARIE A près avoir traversé deux a n né e s pa r t ic u l ière ment difficiles, Yvon Charest, PDG de l'Industrielle A llia nce, a f fi r me respi rer beaucoup mieux depuis le mois de décembre, soit depuis que les autorités réglementaires canadiennes ont augmenté le ratio de solvabilité de l'Industrielle et que les taux d'intérêt à long terme ont enfin amorcé un retour à la hausse.C'est un homme rayonnant de joie qui m'accueille dans ses bu reau x de la Gra nde Allée, à Québec.« Ça va super bien », lance-t-il avec beaucoup d'assurance et de sincérité dans la voix.L' I ndu st r iel le A l l ia nce, quatrième société d'assurances de personne au Canada avec ses 80 milliards de dollars d'actif et sa gamme élargie de produits financiers, a été touchée plus que ses semblables depuis deux ans par la baisse et la faiblesse persistantes des taux d'intérêt à long terme.La chute des taux a fait mal En l'espace d'u ne quinzaine de mois, l'Industrielle a dû réaliser pas moins de trois émissions de nouveau capital et lever 700 millions de dol la rs pou r respec ter les exigences des autorités règlementaires canadiennes relativement au calcul des capitaux requis pour le risque de déchéance.« Comme toute l'industrie de l'assurance au Canada, on a été frappé par la chute des taux d'intérêt à long terme.Les produits d'assurance-vie sont calqués sur le comportement des obligations à long terme.Or, depuis 20 08, le marché du long terme a tout simplement cassé », explique Yvon Charest.Les taux sur 10 ans, qui étaient à 6 %, ont brusquement chuté à 3,48 %, en 2008, da ns la foulée de la crise financière internationale.Le mouvement baissier ne s'est pas arrêté là.En 2010, ils sont passés à 3,38 %, puis à 2,5 % en août 2011 pour frapper le niveau plancher de 2,22 % à l'automne 2012.« Chaque fois que les taux chutent de 10 points (0,1 %), ça coûte 25 millions à l'Industrielle Alliance.Mais en plus, au Canada, les normes comptables et de capital requis deviennent carrément punitives quand on se retrouve dans L'Industrielle Alliance a bien fait dans le secteur des fonds communs de placement, une activité qu'elle a beaucoup développée au cours des 10 dernières années.« Ça fait partie de nos grandes étapes de développement, dit Yvon Charest, PDG de l'Industrielle Alliance (notre photo).En 1982, on a décidé de bâtir à l'extérieur du Québec.Aujourd'hui, 60 % de nos revenus proviennent du Canada et 40 % au Québec.» PHOTO CAROLINE GRÉGOIRE, LE SOLEIL un environnement aussi hostile que celui qu'on vient de connaître », déplore le PDG de l'Industrielle.« Les autorités réglementaires analysent nos bilans de façon prospective.On se base sur la situation actuelle et on présume que les choses ne vont aller qu'en empirant », souligne Yvon Charest.C'est donc pour réponde aux pires scénarios possibles que l'Industrielle a dû se recapita- «Et, en plus, les taux à long terme ont amorcé une légère remontée pour revenir à 2,5%», rajoute Yvon Charest, qui assure avoir pu passer un temps des Fêtes beaucoup plus agréable.Cela dit, le PDG de l'Industrielle Alliance est bien d'accord avec le fait que le comportement des marchés est devenu beaucoup plus imprévisible que da ns le passé, Les temps changent obligations faisaient moins bien ou l'inverse.On pouvait équilibrer les choses.Mais depuis 2008, il n'y a plus de corrélations.C'est un contexte vraiment plus difficile.« On a été plus affectés que nos semblables ca nad iens parce que notre proportion de produits d'assurance-vie est plus importante que la leur », relève aussi Yvon Charest.Pou r assu rer u n peu de stabilité, les gestionnaires de « Il va falloir revoir nos produits.On ne peut plus vendre des produits garantis sur une période de 30 ans.Il va falloir augmenter nos prix ou revenir avec des taux variables comme c'était le cas dans les années 80 lorsque les taux étaient à 20 % et plus.» - Yvon Charest, PDG de l'Industrielle Alliance liser trois fois en 15 mois alors que, dans les faits, on savait que la situation ne pouvait guère se détériorer davantage et qu'elle allait au contraire se corriger.Le 21 décembre, les autorités réglementaires canadiennes ont avalisé cette vision des choses et ont revu à la baisse le niveau de capital requis, ce qui a permis à l'Industrielle Alliance de hausser de 12 points de pourcentage son ratio de solvabilité.compliquant d'autant plus le travail de ses équipes de gestionnaires de fonds.« Il va falloir revoir nos produits.On ne peut plus vendre des produits garantis sur une période de 30 ans.Il va falloir augmenter nos prix ou revenir avec des taux variables comme c'était le cas dans les années 80 lorsque les taux étaient à 20 % et plus.« Da ns les a nnées 20 0 0, quand le ma rché canadien des actions allait bien, les l'Industrielle ont récemment commencé à acheter des obligations de 50 ans, ce qui ne se faisait pas avant.« On ne peut plus regarder les marchés avec les yeux du passé.Les années 60, 70 et 80 ont été des années de forte croissance avec des travaux d'infrastructure à l'échelle continentale.Là, il faut être beaucoup plus sélectif.On a acheté beaucoup de titres d'utilités publiques américaines parce que c 'est une industrie réglementée et prévisible », observe Yvon Charest.Malgré ce contexte changeant et plus capricieux, l'Industrielle Alliance a obtenu de bons résultats dans le secteur des fonds communs de placement, une activité qu'elle a beaucoup développée au cours des 10 dernières années.« Ç a fa it pa r t ie de no s grandes étapes de développement.En 1982, on a décidé de bâ t i r à l 'e x té r ie u r du Québec.Aujourd'hui, 60 % de nos revenus proviennent du Canada et 40 % au Québec.« En 2002, on s'est lancé dans la vente de fonds communs de placement et on est devenus des manufacturiers de fonds l'a nnée suiva nte.Aujourd'hui, les Fonds I A Cla r i ngton se cla ssent au 16e rang des 45 sociétés de gestion de fonds canadiennes.» Yvon Charest estime qu'il y a encore de la place pour la croissance dans le marché ca nad ien tout com me au x États-Unis, où l'Industrielle a acquis la société d'assurancev ie A me r ic a i n -A m ic a ble , du Texas.Visiblement, les 15 mois difficiles qu'il vient de traverser sont chose du passé.La croissance se poursuit PHD Agence mondiale de l'année Le magazine américain AdWeek, spécialisé en publicité et marketing, a désigné PHD comme l'agence mondiale de l'année.Un honneur qui rejaillit sur le Québec où le réseau compte une filiale: l'agence de placement médias Touché! PHD.Créé en 1990 à Londres, le réseau compte 2500 employés dans 60 pays.«Les deux bureaux canadiens de PHD sont parmi les plus importants quant à la taille des effectifs et du volume d'affaires, affirme Alain Desormiers, chef de la direction de Touché! PHD.Ils se retrouvent dans le top 10 des 77 bureaux du réseau.» Dans un article, AdWeek justifie ce choix par l'obtention notamment d'un compte de poids, soit celui de 16 marques de l'annonceur Unilever, et par la hausse de 13% du chiffre d'affaires global de l'entreprise qui s'établissait à 775 millions de dollars en 2012.On note aussi la bonne performance de PHD en Europe, soit une hausse des revenus de 33% malgré un marché en stagnation, et en Asie.On rappelle aussi l'obtention de Lions d'or et de bronze au dernier Festival international de la créativité de Cannes, respectivement pour les comptes du journal El Bocon (Pérou), du dentifrice Aquafresh et du cidre Monteith's (Nouvelle-Zélande).Et au Québec?«Le bureau montréalais a contribué solidement à l'essor du réseau en doublant son chiffre d'affaires depuis les quatre dernières années», soutient Alain Desormiers.- Isabelle Massé Partage des actifs de Nortel Les TCA blâment les détenteurs d'obligations TORONTO - Le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA) impute aux détenteurs d'obligations la responsabilité de l'échec des efforts de médiation visant le partage des actifs restants de la société en faillite Nortel, d'une valeur de près de 9 milliards de dollars.Un porte-parole des négociations a affirmé jeudi que le juge en chef de l'Ontario, Warren Winkler, appelé à diriger le processus de négociation avait conclu que des efforts additionnels ne serviraient à rien.Il s'agit d'un troisième échec dans ce dossier.Les TCA ont réagi hier en déplorant que les lois et règlements du Canada en matière de faillite permettent un traitement injuste des anciens employés de Nortel, ainsi que de ses retraités et de ses employés atteints d'une invalidité de longue durée, pendant que les détenteurs de la dette de Nortel peuvent réclamer un paiement complet.- La Presse Canadienne Certaines conditions s'appliquent.\f 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 XXXXXXXX llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS L'année 2012 a été celle de la «relance de l'euro», mais « il faudra en faire beaucoup plus » pour « redresser l'économie réelle ».- Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, lors de son passage au sommet économique de Davos.Un tour du monde automobile CHINE LE MOTEUR DE LA CROISSANCE PAUL DURIVAGE Certains des constructeurs automobiles qui présentent leurs dernières créations au Palais des congrès de Montréal ce week-end se pavanent aussi en Bourse.Les constructeurs présents dans les marchés émergents comme la Chine génèrent de gros profits pour leurs actionnaires cependant que les acteurs axés sur des marchés très disputés comme l'Europe sont sous pression.Le clivage entre premiers et derniers de classe s'accentuera cette année avec le ralentissement de la croissance des ventes sur la planète, prévoit la Deutsche B a n k d a ns son d e rn ie r ra p port sur l'industrie automobile.Ralentissement seulement, car la reprise cyclique commencée au deuxième semestre de 2009 a encore du souffle.L'analyste Carlos Gomes, du service de recherche économique de la Banque Scotia, évoque trois raisons pour cela : la forte croissance de l'emploi dans les pays développés, les taux d'intérêt qui n'ont jamais été aussi bas et l'expansion monétaire sur la planète.À l'occasion du Salon de l'auto, notre tour du monde automobile avec recommandations de titres à la clé.La Chine fait rouler l'industrie automobile.La deuxième puissance économique mondiale derrière les États-Unis a compté pour près de 60 % de l'accroissement de la demande d'automobiles dans le monde dans la dernière décennie.Une auto sur cinq sortant des usines d'assemblage de la planète se retrouve maintenant sur les routes chinoises.Selon Carlos Gomes, de la Scotia, l'urbanisation croissante et la hausse des revenus en Chine assurent le maintien de cette tendance encore cette décennie.Le taux de pénétration de l'automobile est de seulement 70 véhicules pour 1000 personnes, soit un dixième de la moyenne pour les pays du G7.Une étude récente estime que 66 millions de foyers chinois seront en mesure d'acheter une nouvelle voiture en 2013, un niveau de 50 % supérieur au nombre de voitures qui roulent maintenant en Chine.Quelques constr ucteu rs sont déjà bien implantés dans ce marché.Volkswagen, un des leaders en Chine, participe à sept partenariats avec des intérêts industriels locaux et planche sur trois autres.Hyundai prévoit y augmenter de 40 % sa production au cours des trois prochaines années et y construire des modèles de plus haut de gamme pour accroître sa part du plus gros marché au monde.En Chine, le titre-vedette du secteur automobile s'appelle Brilliance China Automotive Hold i ngs .Spécia lisé dans les voitures de luxe comme son partenaire BMW, le constructeur de Shenyang offre une large gamme de véhicules allant des berlines à quatre et cinq portes, en passant par les monospaces, jusqu'aux V US compacts.Certains de ceux-ci ressemblent clairement à des modèles à succès allemands, disent les chroniqueurs automobiles.À la Bourse de Hong Kong, les actions de Brilliance ont décuplé de valeur depuis 2009.OPÉRATION RAJEUNISSEMENT AMÉRIQUE DU NORD Du côté de l'Amérique du Nord, on prévoit des ventes de 15 millions de véhicules aux États-Unis en 2013, la plus forte demande depuis 2007.L'âge moyen du parc américain excède maintenant 11 ans alors que la moyenne historique est de 9 ans ou moins.Au C a nada , les ventes de voit u res devraient augmenter marginalement cette année, soit de 1,68 million à 1,69 million de véhicules, tout de même le deuxième niveau en importance jamais enregistré.La progression de l'emploi, en particulier dans l'Ouest canadien, soutient le marché même si le ralentissement de l'activité immobilière mine la confiance des consommateurs, note la Banque Scotia.Déçu par la présentation financière de Generak Motors (GM) au Salon de Detroit, l'analyste Rod Lache, de la Deutsche Ba n k , accorde néanmoins sa préférence au premier constructeur américain qu'il croit très bien positionné pour surprendre les marchés avec ses nouveaux modèles, l'augmentation prochaine de sa production, ses plans européens, et ses programmes de réduction de coûts.Brian Johnson, de la firme Barclays Capital, ajoute que le titre est l'un des moins chers de l'industrie.Dans la communauté financière, il reçoit d'ailleurs un peu plus de recommandations d'achat que Ford (19 comparativement à 17), avec un potentiel d'appréciation prévu supérieur (15 % comparé à 12 %) sur un an.Le dépôt de bilan du constructeur de Detroit paraît bien loin.Ford a doublé son dividende trimestriel (rendement actuel de 3 %) à la faveur d'un bilan solide avec beaucoup de liquidités et de perspectives commerciales positives, aux États-Unis principalement.Le constructeur de Dearborn promet un retour à la rentabilité de ses activités en Europe, où il est plus présent que GM, vers 2015.L'analyste new-yorkais Brian Johnson, de la firme Barclays Capital, considère toutefois que le potentiel du titre est limité avec le ralentissement prévisible des ventes de petits camions cet hiver conséquence de la hausse des prix de l'essence ainsi que des surplus de stocks en Europe et en Amérique du Sud.GM Brilliance Ford \f LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 9 XXXXXXXX UN GRAPHIQUE VAUT 1000 MOTS Relance du secteur forestier La reprise tant attendue dans les mises en chantier aux États-Unis entraîne une augmentation des prix du bois d'oeuvre en général et des planches de charpente 2x4 en particulier, comme le montre le graphique préparé par la Banque du Canada.Depuis octobre, les prix ont bondi de 105$ le millier de planches et devraient poursuivre leur marche haussière parallèlement à l'augmentation du parc de logements chez $ É.-U./ millier de pieds-planche 375 350 325 300 275 250 225 2010 2011 XXXXXXXX En milliers d'unités 1050 950 850 750 650 550 2012 nos voisins.C'est une bonne nouvelle pour les fabricants canadiens qui pourront ainsi plus que compenser le ralentissement du marché de l'habitation de ce côté-ci de la frontière.­ Rudy Le Cours 450 2000 Mars 2000 du bois d'oeuvre (échelle de gauche) 2000 Prix Mises en chantier (échelle de droite) Sources : Bureau du recensement des États-Unis et Ressource Information Systems Inc.BRÉSIL LA FIÈVRE OLYMPIQUE Les ventes de voitures au Brésil suivent l'accélération du rythme de la croissance économique qui triple à 3,5 % cette année avec la construction des installations pour la Coupe du monde en 2014 et les Jeux olympiques d'été en 2016.Les constructeurs automobiles continuent à augmenter leur présence dans ce pays le plus vaste et le plus peuplé d'Amérique latine.Des investissements de 19 milliards sont prévus d'ici 2017.L'accroissement de la production devrait toutefois faire pression sur les prix et la rentabilité des constructeurs actifs sur ce marché, croit la Deutsche Bank.LE MAILLON FAIBLE Les analystes du service de recherche de la Deutsche Bank prévoient une baisse de 4 % des ventes de voitures en Europe cette année.Les volumes y sont déjà à leur plus bas depuis 19 ans et les prix sont sous pression en raison de la surcapacité de production.La chute de la demande a été particulièrement marquée dans les pays méditerranéens criblés de dettes.Toutefois, les achats sont susceptibles de se stabiliser dans les principaux pays de l'Europe du Nord dans les mois à venir, croit Carlos Gomes, de la Scotia.Plusieurs indicateurs économiques avancés sont positifs et les ventes d'automobiles ont d'ailleurs commencé à s'améliorer, note-t-il.Le chouchou de la communauté financière, le Groupe Renault est l'un des rares à tirer son épingle du jeu sur le marché européen grâce à la grande rentabilité de sa filiale Dacia, reprise en 1999.En nette progression depuis quatre ans, Volkswagen est le favori de la Deutsche Bank pour plusieurs raisons : son empreinte dans les marchés émergents qui représentent déjà plus de 40 % de ses ventes ; le lancement prochain de plusieurs nouveaux modèles qui pourrait lui permettre d'augmenter sa part du marché européen ; son bilan financier supérieur qui lui permet d'offrir des programmes de financement avantageux aux acheteurs ; la mise en service de la nouvelle plateforme MQB qui devrait réduire les coûts de construction des Audi A3 et Volkswagen Golf ; et l'intégration de Porsche au groupe qui n'a certainement plus rien à voir avec « l'auto du peuple ».EUROPE JAPON L'AIDE S'ÉPUISE Comme en Russie, la croissance des ventes d'automobiles neuves au Japon l'an dernier a été soutenue par les subventions maintenant épuisées du gouvernement.Le service de recherche de la Banque Scotia prévoit une baisse des ventes dans la troisième puissance économique mondiale qui accuse le choc de la hausse de 35 % du yen par rapport au dollar américain.Toyota, dont les installations sont surtout concentrées au Japon, pourrait y redevenir rentable cette année avec l'amélioration de sa gamme de produits.Le marché américain est toutefois plus prometteur avec l'arrivée des nouvelles Corolla et RAV4.Si tout va comme prévu, une hausse du dividende n'est pas exclue.Nissan a renouvelé sa gamme de véhicules et assaini sa structure de coûts.Le constructeur ne peut que marquer des points en Amérique du Nord, où sa rentabilité était « horrible » ces derniers trimestres en raison des rabais accordés et des importations disproportionnées, croit Jochen Gehrke, de la Deutsche Bank.Le choeur des analystes prévoit une croissance de près de 22 % pour le titre coté à la Bourse de Tokyo.EN DEUXIÈME VITESSE La Russie a été, avec le Japon, l'un des principaux vecteurs de croissance pour l'industrie automobile l'an dernier avec des hausses des ventes dans les deux chiffres.Une grande partie de la demande a été soutenue par des mesures d'encouragement gouvernementales à l'achat de nouveaux véhicules.Toutefois, ces subventions ont expiré, ce qui devrait affaiblir la demande.La Scotia prévoit que les ventes de voitures en Europe de l'Est augmenteront de 6 %, à 4,6 millions de véhicules, en 2013.RUSSIE Toyota Renault Nissan Volkswagen Planifier.MC ce qu'on laissera aux suivants Profitez de la tranquillité d'esprit.Réduisez le fardeau fiscal de votre succession et assurez-vous que vos êtres chers seront en bonnes mains grâce à notre approche personnalisée de la planification financière.Nous pouvons vous aider à combler leurs besoins.maintenant et pour longtemps.Parlez-en à un conseiller dans un bureau près de chez vous.groupeinvestors.com 1-888-746-6344 Marque de commerce de Société financière IGM Inc., utilisée sous licence par ses filiales.SUR LE RADAR Chaque samedi, un financier répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d'investissement.Cette semaine : Benoit Brillon, chef des placements chez Gestion de portefeuille Landry, à Montréal.Q Quel indicateur suivez-vous le plus attentivement en ce moment ?Q Quel placement évitez-vous à tout prix ?L'économie porteuse en Bourse.M A RTI N VA LLI ÈR E S Les données de l'emploi aux États-Unis, en particulier les demandes d'assurance-chômage, sont les premiers indicateurs de l'état de l'économie américaine.Or, les demandes d'assurance-chômage sont en baisse depuis quelques mois.Et la création d'emplois a commencé à remonter vers le niveau cible d'environ 250 000 par mois.Même les PME américaines signalent de nouveau des intentions d'embauche, après des années difficiles.Bref, c'est de très bon augure pour le rebond de croissance économique aux États-Unis.En particulier pour le regain de confiance et les dépenses des consommateurs, qui sont très importants dans l'économie américaine.Il y a selon moi deux types de placement à éviter : l'immobilier résidentiel au Canada et le marché obligataire.Le premier parce que la hausse de valeur des propriétés résidentielles est finie pour de bon, même que cette valeur pourrait se replier un peu.Au-delà des besoins personnels en logement, il n'y a plus d'argent à faire en investissant dans l'immobilier résidentiel.Quant aux obligations, il faut les éviter parce qu'en plus d'un rendement courant (taux d'intérêt) minime sinon nul, elles n'ont plus de potentiel de hausse de valeur sur les marchés.Il y a même un risque de correction des prix, notamment parmi les obligations d'entreprises, qui ont été très populaires jusqu'à récemment en raison de leur taux d'intérêt plus élevé.Q À votre avis, quel est l'événement le plus significatif des derniers jours à la Bourse ?Q Que feriez-vous avec 10 000 $ à investir ?Q Qu'est-ce que les marchés sous-estiment le plus actuellement ?Les plus récents résultats trimestriels d'Apple ont déçu les marchés, ce qui aurait dû avoir un impact négatif sur les marchés boursiers, en particulier la Bourse américaine.Mais cette fois-ci, elle a bien résisté aux résultats décevants de l'un de ses titres-vedettes.C'est un signe très positif, à mon avis.Ça me dit que l'ensemble du marché demeure sain, qu'il anticipe la poursuite du rebond de l'économie américaine et mondiale.Tant que l'économie s'améliore, et à défaut d'un choc soudain, c'est de bon augure pour le potentiel de rendement du marché boursier.Je constate qu'en général, les investisseurs n'ont pas assez d'actions dans leur portefeuille, en particulier des actions étrangères.Pourtant, cette catégorie de titres est à privilégier à ce momentci du cycle économique.Parce qu'ils offrent le meilleur potentiel de rendement à moyen terme avec le rebond de croissance aux États-Unis, puis ce qui est attendu en Asie et en Europe.Avec une telle somme à investir, j'irais à 75 % environ dans des titres ou des fonds d'investissement liés à l'indice boursier MSCImondial.Je conserverais le reste en réserve de comptant afin de pouvoir ajuster le portefeuille avec des achats opportunistes en cas de léger repli à court terme.Je crois que l'on sous-estime encore le rebond de croissance dans l'économie mondiale, en particulier aux États-Unis.Je m'attends même à ce que la croissance économique américaine et même mondiale durant la deuxième moitié de 2013 s'avère bien plus forte que ce que l'on anticipe actuellement.Dans un an, nous pourrions voir des statistiques économiques surprenantes.Dans ce contexte, il ne faut pas négliger que les marchés boursiers ont l'habitude d'anticiper la conjoncture économique.Le sentiment de rebond économique est donc très positif pour les marchés boursiers à moyen terme aux États-Unis, en Asie et même en Europe.La Bourse canadienne devrait aussi en profiter, mais avec un léger décalage en raison de l'incertitude qui persiste sur la demande et les stocks de matières premières.Benoit Brillon est chef des placements chez Gestion de portefeuille Landry, à Montréal.Cette firme gère des fonds d'investissement qui réunissent quelque 120 millions en actifs financiers sous gestion.\f 10 L A PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS successions non réclamées AVIS PROPRIÉTAIRES OU HÉRITIERS REcHERcHÉS! Par ailleurs, vous pourriez être approché par un chercheur d'héritier (personne ou entreprise dont l'activité consiste à trouver des personnes qui ont droit à un héritage).Sachez qu'un chercheur d'héritier peut exiger des honoraires élevés, que vous devez parfois payer avant même d'accéder aux renseignements préliminaires concernant l'héritage.Notez que nous ne sommes aucunement responsables des frais que vous pourriez engager auprès d'un chercheur d'héritier.Nous remettrons les biens administrés aux propriétaires et aux ayants droit qui se manifesteront dans les délais prescrits.Notez que pour réclamer une succession, tout héritier ou ayant droit dispose, en principe, d'un délai de dix ans à compter de la date d'ouverture de la succession.Pour tout autre bien, le délai de réclamation est illimité, sauf dans le cas des sommes inférieures à 500 $.Pour ces dernières, le droit de réclamation est limité à dix ans à compter de leur remise au ministre des Finances.Nous agissons conformément aux dispositions de l'article 16 de la Loi sur les biens non réclamés et de l'article 699 du Code civil du Québec.Note : Les appellations, les dénominations ou les noms figurant dans les listes publiées dans cet avis sont écrits comme ils nous ont été transmis.Des milliers de biens ne sont pas réclamés par leurs propriétaires ou leurs héritiers.Au Québec, c'est notre organisation qui a été désignée pour liquider les successions et administrer provisoirement les produits financiers et les biens non réclamés.Vous croyez être l'héritier d'une succession ou avoir le droit de réclamer un bien?Consultez notre site Internet, à l'adresse www.revenuquebec.ca/fr/bnr, ou communiquez avec la Direction principale des biens non réclamés, au 1 866 840-6939, pour obtenir de l'information pertinente et connaître la procédure à suivre afin d'effectuer une réclamation.Les honoraires qui s'appliquent vous seront également expliqués.Ces honoraires seront déduits du montant que vous réclamerez.Lors de votre démarche, vous devrez nous démontrer que vous êtes bien le propriétaire, l'héritier ou l'ayant droit de la succession ou des biens que vous réclamez.Successions non réclamées Nom Domicile Date du décès 2012-05-05 2010-06-01 2012-08-27 2012-08-02 2009-10-13 2011-03-08 2012-06-28 2012-05-28 2012-08-13 2012-06-15 2012-04-28 2011-09-02 2008-01-06 2010-09-13 2010-04-26 2012-10-02 2012-06-27 2011-02-08 2012-04-17 2010-01-18 2012-08-30 2010-03-12 2012-09-02 2012-05-29 2012-07-17 2012-04-24 2012-01-22 2011-06-05 2010-11-12 2010-02-08 2012-07-19 2011-09-05 2012-01-22 2010-08-06 2009-10-20 2011-05-24 2010-12-23 2009-11-07 2010-05-27 2012-06-24 2010-01-12 2010-05-23 2012-04-08 2010-07-10 2012-05-18 2012-08-16 2010-12-03 2012-05-25 2012-03-27 2011-02-06 2012-05-29 2010-05-20 2012-03-02 2010-06-23 2006-09-22 2009-12-12 2012-06-13 2012-06-09 2012-09-15 2011-06-23 2011-09-17 2010-02-06 2010-11-27 2010-08-08 2011-09-27 2007-01-21 2012-03-27 2010-08-17 2011-01-16 2010-05-21 2012-08-18 2012-04-28 2012-05-20 2012-06-07 2010-11-13 2010-08-15 2010-12-16 2012-03-05 2012-05-15 2011-07-22 2012-02-19 2012-08-29 2010-08-28 2010-10-31 2012-04-10 2011-01-22 2011-10-29 2012-04-23 2009-11-24 2012-08-03 2010-04-03 2010-07-24 2010-01-31 2010-05-14 2011-11-21 2009-12-23 2010-05-13 2012-08-06 2010-05-11 2012-03-27 2011-09-04 2012-05-29 2012-08-25 2010-08-30 2010-07-22 2012-10-28 2010-05-11 2011-02-13 2011-08-24 2012-07-12 2012-01-10 2012-05-31 2010-11-13 2010-02-23 2010-03-18 2010-06-05 2012-07-24 2012-04-06 2010-02-07 2012-04-14 2012-04-19 ALLARD, Yves 80, rue Élisée-Choquette, La Prairie ANDERSON (BLAIS), Cairy 2725, avenue Champfleury, Québec ASSELIN, Léo 6081, rue Angelo, Terrebonne ATTIAS, Maurice-Albert 450, rue Maisonneuve, Laval AUBÉ, Gilles 8686, rue Centrale, LaSalle AUCLAIR, Lucien 779, boulevard Wilfrid-Hamel, appartement 6, Québec AUCLAIR, Michel 148, rue Cambert, Québec BEAUDRY, Fernand 8711, rue Notre-Dame Est, appartement 403, Montréal BEAULIEU, Pierre-Paul 50, rue Fournier, appartement 14, Sayabec BÉLANGER, Noémi 548, rue Desrochers, Pohénégamook BÉLIVEAU, Marcel 4255, rue Garnier, appartement 5, Montréal BENOIT (BRIDEAU) 3484, rue Lionel, appartement 2, Longueuil (CHOUINARD), Sylvia BERGERON, Jean-Marc 4205, rue Frontenac, Sorel-Tracy BÉRUBÉ, Estelle 265, rue Charles-Dufrost, appartement 5, Lévis BLAIS, Denis 157, rue Saint-Louis, Longueuil BOIVIN, Patrick 40, boulevard Saint-Elzéar Ouest, appartement 7, Laval BONNEAU, André 1211, 2e Avenue, appartement 14, Saguenay BOUCHARD, Charles 269, rue Louis-Robert, Boucherville BOUCHARD, Gaétan 945, boulevard De Montarville, Boucherville BOURQUE, Suzanne 15, rue Pratt, chambre 411, Longueuil BRASSARD, Elianne 1675, rue De Courtemanche, appartement 207, Québec BRIEN, Armandine 855, boulevard de l'Ange-Gardien Nord, L'Assomption BRIEN, Yolande 6977, 21e Avenue, Montréal CADIEUX, Michel 540, rue Casaubon, Saint-Ignace-de-Loyola CAOUETTE, Steve 4540, rue de la Source, appartement 6, Lévis CARRÉ, Lucille 5630, boulevard LaSalle, appartement 904, Montréal CASGRAIN (THÉBERGE), 7374, 2e Avenue, Montréal Pierrette CHAMPAGNE, Maurice 158, rue Louise, appartement 1, L'Épiphanie CHAMPAGNE, Pierre 481, chemin des Trente, Saint-Mathias-sur-Richelieu CHARPENTIER, Diane 600, 3e Rang, Saint-Jean-sur-Richelieu CHIASSON, Laurent 2662, rue Lyall, Montréal CHROSCIEL, Thomas 3431, route Harwood, Hudson CLÉMENT, Diane 241, rue Louise, appartement 9, Saint-Eustache CLOUTIER, Jacqueline 1425, rue des Pins, appartement 3, Nicolet COLLARD, Monique 6401, rue Pascal, appartement 4, Montréal-Nord DESAULNIERS, Juliette 8600, boulevard Marie-Victorin, Brossard DESBIENS, Marie Claire 31, rue Victor-Hugo, appartement 207, Lévis DESCOTEAUX, Aurèle 1274, rue Laviolette, Trois-Rivières DESJARDINS (GRANGER), 1816, rue Nielsen, Longueuil Jacqueline DESNOYERS, René 5583, rue Sainte-Thérèse, appartement 3, Contrecoeur DICAIRE, Jean 1439, rue Saint-Joseph, Sainte-Adèle DORVAL, Lucien 305, boulevard des Anciens-Combattants, Sainte-Anne-de-Bellevue DOYON, Michel 280, route du 1er-Rang, Racine DUCHARME, Marcel André 1405, rue Perreault Est, Rouyn-Noranda DUFORT, Charles 2500, boulevard Roland-Therrien, appartement 207, Longueuil DUMONT, Jean 5440, rue Sherbrooke Est, appartement 424, Montréal DUPLANTIE, Monique 12126, rue De Montigny, Montréal EDISON, Robert Charles 7140, rue des Érables, appartement 4, Montréal FAGAULT, Daniel 3200, rue Joncas, Québec FAGNANT, Simon 30, rue Jeannotte, Sainte-Mélanie FERRARI, Julien 1357, rue des Mouettes, Longueuil FORGET, Jeannette 3095, rue Sherbrooke Est, Montréal FRÉGEAU, Gisèle 188, 16e Avenue, Saint-Zotique GAGNÉ, Denise 1794, rue des Bouvreuils, Terrebonne GAGNON, Gertrude (Adrienne) 6779, rue Garnier, Montréal GAUTHIER, Geneviève 3210, avenue Forest Hill, Montréal GAUTHIER, Raymond 12232, rue Pasteur, Montréal GERVAIS, Denis 66, rue Bouthillier, appartement 36, Rosemère GIROUARD, Fernand 655, chemin du Sablon, appartement 304, Laval GIROUARD, Yves 5625, rue Bannantyne, Verdun GIUNTA (MARTIN), 2, rue Boileau, appartement 21, Vaudreuil-Dorion Angela (Angeline) GODREAU (NYIRI), Jacqueline 10997, avenue Bellevois, Montréal-Nord GOSSELIN, France 264, rue Marceau, Sainte-Thérèse GOYETTE, Nicole 771, rue Principale, Saint-Liguori GRAVEL, Pierrette 3315, boulevard Gouin Est, appartement 46, Montréal-Nord GROLEAU, Ghislain 3151, rue Dufresne, Longueuil GUÈVREMONT, Danielle 4871, rue Boisclair, Notre-Dame-du-Mont-Carmel GUINARD, Murielle 260, rue Willibrord, Verdun HAMEL, Denis 809, rue Maclaren Est, appartement 2, Gatineau HÉON, Paul-Émile 400, avenue Proulx, appartement 203, Québec HOULE, Alain Adresse inconnue, introuvable HOULE, Lionel 119, rue Principale, Saint-André HURDLE, Steeve 81, rue King Ouest, appartement 302, Sherbrooke KARAM, René 7650, rue Lespinay, appartement 716, Saint-Léonard KAUFMAN, Claire 111, avenue Windsor, appartement 1, Lachine LABRIE, Denise 25, rue de Belgrade Est, appartement 16, Laval LAMOUREUX, Jules 323, rue Bédard, Lachute LANGLOIS, Jean-Claude 3600, rue Sherbrooke Est, appartement 32, Montréal LANGLOIS, Roger Joseph 177, rue Lajeunesse, Saint-Colomban LAPLANTE, Gilles 1218a, rue McManamy, appartement 6, Sherbrooke LAVOIE, Hugo 625b, chemin de Rivière-Verte, Saint-Antonin LAVOIE, Sébastien 490, rue Principale, Petite-Rivière-Saint-François LEBEL, Paul 150, 103e Avenue, appartement 455, Saint-Jérôme LEBLANC, Marc 1854, boulevard Desmarchais, Montréal LEBRUN, Jean 36, rue Saint-Pierre, Magog LECLERC, Henri 4954, rue Clément-Lockquell, Saint-Augustin-de-Desmaures LEMAY, Marthe 564, rue Chopin, Dolbeau-Mistassini LEMELIN, Jean Paul 5653, rue Eadie, appartement B, Montréal 5890, avenue Banville, appartement 13, Québec LEMIRE, Jean-Pierre LICHTENAUER, Peter 346, chemin Priest, Sutton MACFARLANE, Peter 6201, rue Sherbrooke Ouest, appartement 206, Montréal MAIN, Bertrand 4255, avenue Papineau, Montréal MAINVILLE (LORNE), Laurent 1869, rue Saint-Julien, Val-d'Or MALTAIS, Guy 22, rue Lagassé, appartement 3, Salaberry-de-Valleyfield MARCHAND, Olivette 80, rue Saint-Luc, appartement 204, Québec MARCOTTE, Denis 133, rue Édouard-Roy, appartement A, L'Assomption MARTEL, Jean-Guy 20, rue Sainte-Ursule, appartement 35, Québec MARTEL, Mathieu 126, avenue du Sentier, Saint-Raymond MASSÉ, Claude 2601, chemin de la Canardière, Québec MASSÉ, Pierre 11356, rue Sainte-Catherine Est, appartement 1, Montréal-Est MASSÉ, Thérèse 1451, rue Dorion, appartement 4, Montréal MASSICOTTE, Rénald 645, rue Bonaventure, Trois-Rivières MEEHAN, Martin Edwin 7800, boulevard de Châteauneuf, appartement 402, Anjou MÉNARD, Patrick 147, rue Montcalm, Saint-Jean-sur-Richelieu MERCIER, Gaétan 3875, rue du Fort-Rolland, appartement 2, Lachine MONTREUIL, Henriette 2202, boulevard Royal, Shawinigan MOREAU, Renald 288, rue Gillespie, Sherbrooke MORNEAU, Sylvain 899b, rue Principale, Rougemont NEMIROFF, Irving 3555, chemin de la Côte-des-Neiges, appartement 801, Montréal NORMAND, Yves 10457, avenue de l'Esplanade, Montréal NORMANDIN, Normand 3433, rue Durocher, appartement A, Montréal OUELLET (OUELLETTE), Jeannette 15, rue des Roseraies, appartement 4, Saint-Eugène-de-L'Islet OUELLET, Marcel 3760, rue Sainte-Catherine Est, appartement 607, Montréal PATENAUDE, Huguette 115, rue de Versailles, Repentigny PELCHAT, Aline 103, rue des Oblats Est, Rouyn-Noranda POITRAS, Louis 1840, rue Latour, appartement 1, Saint-Hubert POITRAS, Mearald 333, rue Querbes, appartement 3L, Vaudreuil-Dorion POLIQUIN, Louiselle 1850, chemin du Sault, appartement 402, Saint-Romuald POULIN (OUELLET), Liliane 10, avenue Cadillac, appartement 10, Baie-Comeau PRIEUR, Claude 101, rue Sainte-Foy, Berthierville PROULX, Jean-Paul 449, chemin Duchénier, Saint-Narcisse-de-Rimouski RIVARD, Luc RODRIGUE, Jean ROY (CONROY), Adrienne SEERS, Annette SMITH, Claude ST-GERMAIN, Maurice ST-PIERRE, Denis ST-PIERRE, Denis ST-PIERRE, Gabrielle TARDIF, Armande TASSÉ, Réal THÉRIAULT, Antonio THERRIEN, René THIBAULT, Gilles THOMASSIAH, Leah TREMBLAY, Albert TREMBLAY, Daniel TRUDEL, Richard WALKER, Ronald J.WILLIAMS, Thérèse 1798, rue De Champlain, Montréal 5485, boulevard de l'Ormière, Québec 756, 16e Rang Est, Villeroy 75, rue Saint-Georges, Drummondville 19, rue Royale, Blainville 1396, rue Nielsen, Saint-Hubert 11810, rue Notre-Dame Est, Pointe-aux-Trembles 1569, avenue Frontenac, appartement 9A, Shawinigan 234, rue Saint-Vincent, Sainte-Agathe-des-Monts 320, place des Jonquilles, appartement 204, Sherbrooke 1544, rue des Musiciens, Saint-Adolphe-d'Howard 55, rue Deschênes, appartement A, Sacré-Coeur 68, rue Laurier Est, appartement 5, Victoriaville 1785, rue Kirouac, appartement 301, Longueuil 221, Kuujjuaq, Kuujjuaq 2410, rue Principale, Sainte-Élisabeth 14, rue Caron, Rouyn-Noranda 114, rue Majeau, L'Épiphanie 11240, boulevard Lacordaire, Montréal-Nord 8371, avenue De Chateaubriand, appartement 3, Montréal 2012-09-08 2010-02-16 2012-06-16 2011-03-17 2010-05-07 2012-10-18 2012-06-12 2009-05-28 2011-09-23 2012-07-15 2012-06-30 2012-05-09 2012-09-14 2012-03-30 2010-02-04 2010-04-09 2012-05-11 2010-04-11 2010-12-26 2011-01-07 Biens situés au Québec dont les propriétaires ou leurs héritiers sont inconnus ou introuvables Nom BÉDARD, Léo BÉDARD, Lorette BÉDARD, Robert PÉLOQUIN, Daniel SIMARD, Estelle Nature du bien Part d'héritage Part d'héritage Part d'héritage Part d'héritage Part d'héritage Biens des personnes morales dissoutes 9085-1403 QUÉBEC INC.9140-8955 QUÉBEC INC.9146-6789 QUÉBEC INC.9188-0534 QUÉBEC INC.9196-2951 QUÉBEC INC.9226-5107 QUÉBEC INC.9250-7029 QUÉBEC INC.9259-4399 QUÉBEC INC.ALIMENTS ORIGINAL DIVISION RELOAD INC.ASSOCIATION DES TERRAINS SANS BRUIT COMMISSARIAT AU CINÉMA ET À LA TÉLÉVISION DE QUÉBEC ENTREPRISE LASANI INC.LA FABRIQUE DE LA PAROISSE DE SAINT-CAMILLE LES PROJETS SOL-AIR INC.MAMMOET QUÉBEC INC.RUAULT INTERNATIONAL INC.SERVICES TACTIQUE INTERNATIONAL INC.STAR REALTY COMPANY Avis de clôture d'inventaire Conformément à l'article 795 du Code civil du Québec, prenez avis que nous agissons aux termes de l'article 698 du Code civil du Québec et que nous avons procédé à la clôture d'inventaire pour les successions suivantes : Nom BARRETTE, Raymond BEAULIEU, Brigitte BÉLANGER DUPUIS, Aline BERLAND, Guy Raymond BIBEAU, Fernand BLAIS, Benoit BOIVIN, Marcel CHARLAND, Jean-Guy DESMARAIS, Isabelle DISCALA, Pietro DROLET, Pierre DUMAS, Alain FORTIN, Gabriel FULLUM, Roger GAGNON, Gertrude (Adrienne) GAUTHIER, Gaston Marc GODMAIRE, Françoise GORDON, Ney Kingsley J.GOSSELIN, Jacques HUDON, Gaston JOYER, Jean-Pierre LABRECQUE, Marcel LAPLANTE, Agnes LAPOINTE, Anne-Marie LATOUCHE, Jean LEBLANC, Réal MARQUIS, Napoléon MARTEL, Yvon MCGRATH, Patrick MEILLEUR, Prime MILLETTE, Bernard NADEAU, Daniel PAQUIN, André RAGOT, Etienne RENAUD, Claude ROY, Charles Émile VALIERES, Simone YELLE, Robert Domicile Date du décès 2008-03-01 2011-07-11 2011-08-01 2010-06-03 2008-03-29 2008-05-29 2011-08-11 2009-11-05 2011-06-15 2010-11-04 2011-01-04 2010-05-13 2006-10-13 2011-09-21 2006-09-22 2008-01-17 2006-12-27 2010-05-23 2007-12-26 2011-03-28 2011-03-27 2006-07-09 2008-03-11 2009-03-26 2005-08-27 2003-04-19 2007-05-23 2008-01-22 2010-11-01 2009-01-08 2009-02-26 2010-10-04 2009-02-05 2006-11-28 2009-04-30 2010-08-18 2007-05-04 2009-01-15 5205, rue Notre-Dame Ouest, Montréal 770, rue Brien, Laval 57, montée Levert, Ripon 2538, rue De Chambly, Montréal 17, rue Babin, Repentigny 27, rue Court, appartement 4, Granby 4221, rue Lalande, Mirabel 14000, rue Prince-Arthur, appartement 201, Pointe-aux-Trembles 10, avenue Papineau, appartement 102, Candiac 5500, boulevard LaSalle, Verdun 1721, rue Albertine, appartement 10, Saint-Romuald 770, rue Frontenac, Malartic 2529, boulevard Lévesque Est, Laval 12369, rue Notre-Dame Est, Montréal 6779, rue Garnier, Montréal 1489, avenue Saint-Joseph, Plessisville 1525, rue de L'Annonciation Nord, Rivière-Rouge 80, rue Maple, Hudson 639, boulevard Adolphe-Chapleau, appartement 7, Bois-des- Fillion 2475, rue Alexandra, appartement 406, Québec 2290, boulevard Henri-Bourassa Est, appartement 33, Montréal 715, rue des Glacis, Québec 5655, rue Sherbrooke Est, Montréal 11000, rue des Montagnards, Beaupré 1550, rue de la Pointe-aux-Lièvres, Québec 7496, rue de Belle-Rivière, Mirabel 800, avenue du Sanatorium, Mont-Joli 10952, rue Étienne-Desmarteaux, Mirabel 1043, chemin Jacques-Cartier Sud, Stoneham-et-Tewkesbury 124, 4e Avenue, appartement 211, Chibougamau 175, rue Durand, Saint-Jérôme 689, 7e Rang Ouest, Saint-Charles-Garnier 100, boulevard de la Cité-des-Jeunes, Gatineau 475, rue Richard, Joliette 756, 9e Avenue, Lachine 450, montée des Seigneurs, appartement 110, Granby 2135, rue de la Terrasse-Cadieux, Québec 7325, rue Molson, Montréal Avis de fin de liquidation Conformément à l'article 700 du Code civil du Québec, le ministre du Revenu du Québec donne avis qu'il a terminé la liquidation des successions mentionnées ci-dessous.Tout héritier ou ayant droit peut faire valoir ses droits auprès du ministre dans les dix ans suivant la date où son droit s'est ouvert.Nom BEAUDET, Jean-Pierre BEAULIEU, Pierrette BÉLANGER, Paul-Emile BENBARON (BRAKA), France BISSONET (BISSONNETTE), Claude BORDUAS, Yvette DAIGLE, François GAUTHIER FONTAINE, Jeanne KUPAY, Waclaw LAOW, Bruce Patrick MITSOPOULOS, Georges MORIN, Gérard ROSSIGNOL, Pierre ROYER, Noëlla ST-JEAN, Jean-Roberge TALBOT, Paul-Émile Domicile 2408, rue du Télégraphiste, Charny 260, boulevard Langelier, Québec 7400, boulevard Saint-Michel, appartement 475, Montréal 5725, avenue Victoria, Montréal 150, rue Berlioz, appartement 113, Verdun 3535, rue Hutchison, appartement 2, Montréal 74, rue Ambroise-Fafard, Baie-Saint-Paul 9307, boulevard LaSalle, LaSalle Adresse inconnue, introuvable 2426, chemin Fulton, Mont-Royal 6875, boulevard LaSalle, Verdun 1050, rue Raymond-Casgrain, appartement 412, Québec 182, rue Baribeau, Gatineau 2601, chemin de la Canardière, Québec 2385, avenue Madison, appartement 150, Montréal 2185, boulevard de l'Ange-Gardien Nord, L'Assomption Date du décès 2004-09-07 2006-02-08 2006-04-30 2005-08-16 2006-08-19 2006-01-08 2007-09-27 2000-03-27 2009-08-07 2004-09-24 2003-02-03 2005-04-28 2005-01-08 2001-04-20 2005-05-13 2006-12-21 Reliquat 17 762,51 $ 8 325,04 $ 2 386,68 $ 11 970,10 $ 6 786,31 $ 2 161,86 $ 7 410,57 $ 85 143,28 $ 42 085,12 $ 5 288,19 $ 1 740,26 $ 5 832,91 $ 9 045,93 $ 6 842,30 $ 14 448,36 $ 16 549,12 $ Direction principale des biens non réclamés 500, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 10.00 Montréal (Québec) H2Z 1W7 Téléphone : 1 866 840-6939 www.revenuquebec.ca Consultez le registre des biens non réclamés à l'adresse www.revenuquebec.ca/fr/bnr.\f LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 REER LA PRESSE AFFAIRES 11 1.ÉPARGNER ET INVESTIR LIBERTÉ 65 UN RÊVE QUI S'ÉLOIGNE On nous avait fait miroiter la « Liberté 55 ».À présent, même la Liberté 65 semble difficile à atteindre.de son revenu de 51 000 $.Il applique un taux d'inflation de 2,25 % par année au salaire et aux dépenses.Le rendement des investissements se maintient à 5,75 %, soit 3,5 % au-dessus du taux d'inflation.Ce sont là les prémisses qui ont présidé à l'instauration du régime des REER par le gouvernement fédéral, qui estimait qu'un travailleur parviendrait ainsi à maintenir son niveau de vie durant sa retraite.À ce strict régime, notre travailleur a accumulé 1,4 million à 65 ans.Un chiffre ahurissant ?Sans doute, mais ses dépenses annuelles passent de 33 500 $ à 30 ans à 100 000 $ à 80 ans, sous le seul effet de l'inflation.Au moment où la cloche de la Liberté 55 aurait dû sonner, il avait 611 000 $ en banque.« Il manque 10 années d'épargne, souligne Daniel Laverdière.La courbe de ses épargnes aurait commencé à décliner à l'âge de 55 ans.La Liberté 55 était un rêve.Le gouvernement n'a jamais planifié qu'en épargnant 18 %, ça serait suffisant pour prendre sa retraite à 55 ans.» M.Laverdière a compilé les rendements des différentes catégories d'actifs par période de 10 ans, depuis 1952.« Aujourd'hui, ajoutet-il, ce n'est plus 3,5 % qu'on obtient au-dessus de l'inflation, c'est peut-être 2,5 %, et même 1,5 %.» Et surtout, ra rissimes sont les contribuables de la classe moyenne qui épargnent 18 % de leurs revenus pendant 35 ans.Les régimes publics euxmêmes se durcissent.À la suite du budget fédéral de mars 2012, les contribuables nés à partir de février 1962 ne pourront toucher la PSV (Pension Sécurité Vieillesse) qu'à 67 ans.MARC TISON Pour certains, ce sera même la Liberté 67.Report de la prestation de la Sécurité de la vieillesse.Difficultés et retard à épargner.Faibles rendements.Effritement des régimes à prestations déterminées.Les temps et les circonsta nces ont bien cha ngé depuis les belles années où la publicité évoquait les plages du Sud, les voiliers, les terrains de golf et autres mirages de la retraite à 55 ans.« Dans les années 90, les taux de rendement des placements en général, et dans les caisses de retraite en pa r t ic u l ier, ava ient été très positifs, rappelle Denis Latulippe, professeur titulaire et directeur de l'École d'actuariat de l'Université Laval.Sur le plan économique, le tau x de chômage était encore élevé et le bassin de population, notamment chez les jeunes, était encore important.On était donc tenté de favoriser des retraites anticipées pour faire la place aux plus jeunes.» Pour ceux qui profitaient d'un régime de retraite avec leur employeur, la retraite avant 60 ans était alors accessible.Mais pour les travailleurs de la classe moyenne qui ne pouvaient compter que sur leurs seules épargnes, Liberté 55 n'a jamais été qu'un slogan accrocheur.Daniel Laverdière, directeu r de la pla nification financière chez Financière Banque Nationale, a fait l'exercice.Il suppose que de 30 à 65 ans, un travailleur verse dans son REER 18 % ILLUSTRATION LA PRESSE « Le signal fédéral n'est pas banal, mais il n'est pas à contre-courant, commente Denis Latulippe.Plusieurs sociétés ont fait de même.» On attend la réplique de la Régie des rentes du Québec.Déjà, de nouvelles mesures incitent les travailleurs à retarder après 65 ans la demande de versement de la rente de la RRQ.Bref, on peut dorénavant rêver à Liberté 67, au sable blond de la plage d'Oka et au tapis vert du minigolf voisin.De nouvelles perspectives L e s te m ps c h a ngent , mais les travailleurs aussi.« Les gens qui arrivaient à la retraite en 1995 et ceux qui vont y arriver en 2 015 sont radica lement différents, observe Denis Latulippe.La différence entre les deu x , c 'est la Révolution tranquille.Les gens qui parvenaient à la retraite dans les années 90 n'avaient pas eu la chance d 'avoi r u n a c c è s au s si gra nd à l'éducation, ils avaient souvent occupé des emplois physiquement plus exigeants.» La retraite tombait alors comme un couperet.« On travaillait à temps plein jusqu'à un vendredi donné à 17 h, et on était retraité à temps plein à partir du lundi suivant à 8 h.Ce qui est en train de changer, ce n'est plus juste l'âge de retraite, mais toute la transition du travail à la retraite.» En raison de leur formation et de leu r ty pe d 'emploi , les gen s qu i at tei nd ront l'âge de la retraite au cours des proc h a i ne s a n né e s s e r o n t plus enclins à prolonger leu r ca rrière en tempérant son intensité.et les employeurs, plus enclins à l'accepter.« I l y a de moins en m oi n s d e j e u ne s p ou r prendre la relève et les employeurs n'ont pas le c h oi x d 'e nv i s a ge r u n e f lex ibi l ité acc r ue da n s l'organisation du travail pour faire de la place aux travailleurs âgés, sachant qu'ils sont aussi mieux formés », souligne Denis Latulippe.Par obligation financière peut-être, mais souvent par intérêt pour son travail, la retraite se prendra donc plus tard et plus graduellement.« Ce qui est beaucoup plus sain à bien des égards », estime-t-il.Moins de stress, notamment.Contre mauva ise fortune, bon coeur.SUITE DU DOSSIER À LIRE EN PAGES 12 À 15 Les médecins ont placé plus de 3,6 milliards de dollars tirés de leurs sociétés chez MD.MD est la première et la seule société à offrir des stratégies de gestion globale du patrimoine exclusivement réservées aux médecins.Voilà pourquoi, en tant que client, vous ferez bien plus que cotiser à votre REER.Vous profiterez de véritables conseils stratégiques qui intègrent le savoir-faire de professionnels en placement de calibre mondial et une expertise en constitution en société, en conseils en placement privés, en assurance, en successions et fiducies, en services bancaires et plus encore.Prenez rendez-vous dès aujourd'hui pour discuter de la gestion globale de votre patrimoine.Adressez-vous à votre conseiller MD, ou composez le 1 877 877-3707 | md.amc.ca/gestionglobale MD est un service réservé exclusivement aux membres de l'AMQ et de l'AMC.Vous n'êtes pas membre?Composez le 1 800 363-3932.Vous pouvez cotiser à votre REER.Vous pouvez aussi établir une stratégie pour maximiser vos économies d'impôt en partageant vos placements entre votre REER et votre société.Vouée aux médecins MC Services aux médecins MD offre des produits et services financiers, les fonds communs de placement de la famille MD, des conseils en placement et des produits et services de gestion médicale par l'entremise du groupe d'entreprises MD.Pour une liste détaillée de ces entreprises, prière de visiter notre site à l'adresse md.amc.ca.La Société de fiducie privée MD offre des services de succession et de fiducie et est le gestionnaire des fonds collectifs de Conseils en placement privés MD.Sous réserve de l'approbation de crédit de la Banque Nationale du Canada.Les produits bancaires sont offerts par la Succursale Partenariats de la Banque Nationale du Canada dans le cadre d'une relation avec Gestion MD limitée.MCMarque de commerce de l'Association médicale canadienne utilisée sous licence.\f 12 L A PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll REER 1 ÉPARGNER ET INVESTIR Moduler son REER selon l'âge Quand la cigale devient fourmi et qu'elle commence à faire des économies, elle doit apprendre à moduler ses REER selon les différents âges de la vie.Et selon sa tolérance personnelle au risque.GUY PAQUIN COLL ABOR ATION SPÉCIALE Vers 30 ans, quand on commence à garnir son REER, on peut être porté à chercher du rendement à tout prix.« Le portefeuille typique à cet âge est en effet une proportion de 70 % de fonds d'actions et de 30 % d'obligations, dit Josée L a f ra mboise, pla n ificatrice financière pour le Groupe financier BMO.C'est le portefeuille de croissance typique.Historiquement, le bloc d'actions rapporte en moyenne 7 % de rendement sur 10 ans.» M a i s , p r é v i e n t M me Laframboise, « si vous avez l'intention de transformer votre REER en Régime d'accès à la propriété (RAP) pour acheter votre première demeure, allez-y doucement avec les actions : elles fluctuent énormément et pourraient ne pas avoir le niveau financier voulu au moment de l'achat.Si vous jouez la stratégie REER-RA P, je vous c o n s ei l le u n p o r te fe u i l le plus équilibré.» Cette stratégie est de plus en plus populaire, com me le rapporte Kathleen Wolfe, planificatrice financière à la Banque Royale.« Des changements récents aux règles hy pot hé c a i re s ex pl iquent cela.On est incité à épargner davantage pour la première demeure depuis qu'on sait qu'avec un petit dépôt initial et des taux d'intérêt hy pot héc a i res ma x i mau x , o n n 'a p l u s q u e 2 5 a n s pour rembourser l'hypothèque.Deva nt ces nouvelles conditions, deux répliques : économiser davantage avant d 'a cq u é r i r (u n plu s g r o s R E E R- R A P) et , de g râce, ac heter u ne moi ns g rosse maison ! » D'autres éviteraient même le REER au début de la carr ière d 'épa rg na nt .Da n iel Laverdière, directeur principa l, pla nification fina ncière à la Banque Nationale, ex pl ique : « Ver s l 'âge de 30 ans, on a bien des oblig a t i o n s f i n a n c i è r e s a ve c l'hy pothèque, le rembou rsement des prêts étudiants, etc.On en est à ses premiers emplois.On a encore à faire ses preuves et il y a toujours le risque de perdre son emploi.Je conseille de commencer avec un CELI.Si un malheur arrive, on peut puiser là-dedans sans encourir les pénalités fiscales liées au retra it d'u n R E E R .E t puis, je ferais attention avec l'actionnariat.Il y a des jeunes qui résistent ma l au x a léa s de la B ou r se .C 'est le moment d'acquéri r des connaissances en placement.Après, on peut accélérer les rendements.» Pou r Hélène Pa radis, conseillère en placement chez TD Waterhouse, il y a deux étapes au départ de la course REER.« Il y a le jeune célibataire, puis le jeune couple.Le célibataire devrait mettre au moins 10 % de son revenu de côté dans un R E E R en pensant à la stratégie R A P d'ici 5 à 10 ans, quand il vivra en couple.Pour ça, il faut un portefeuille équilibré : 30 % d'actions à dividendes et le reste en obligations.» « Quand on a deux salaires et acquis la demeure, vers 40 ans, c'est le moment d'aller à fond dans le REER.On fait ses remboursements RAP et on augmente la pondération à risque pour chercher les hauts rendements.» Jean-François Deschênes, planificateur financier à la Banque Royale, aime mieux La famille - Josée Laframboise, planificatrice financière pour BMO « Si vous avez l'intention de transformer votre REER en Régime d'accès à la propriété (RAP) pour acheter votre première demeure, allez-y doucement avec les actions .» 8 prODuIts D'épargNE flexibleS et SûrS Appelez-nouS pour en SAvoir pluS 1 800 463-5229 | www.epq.gouv.qc.ca du lundi au vendredi de 8 h à 20 h et les samedis de février de 10 h à 16 h pa rler « d'accélérer doucement » le virage vers le rendement et le risque.« D'après mon expérience, la majorité des clients qui se sont orientés vers des portefeuilles à forte croissance n'ont pas obtenu de rendements vraiment supérieurs à ceux qui ont opté pour des placements équilibrés.» Préparer le décaissement BONI DE 1% la première année pour les nouveaux fonds reer, ferr, Cri et frv investis en obligations À l'étape su iva nte, vers 50 ou 55 a ns, d'après nos e x p e r t s , c 'e s t le m o m e n t de prévoir l'atterrissage, le déca issement évent uel du REER.« On peut être tenté de continuer à fond la caisse dans le REER, constate JeanFrançois Deschênes.Mais on ferait bien de considérer son taux d'imposition.Certains hauts sa la r iés dev ra ient rechercher des sources éventuelles de revenus retraite moins imposables.Les CELI et les comptes de placements hors R EER produiront des som mes non imposables à la retraite, contrairement au REER.» Et puis, avec un peu de chance, de santé et beaucoup de discipline, vient la récompense : la retraite paisible.\f LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 13 REER 1 ÉPARGNER ET INVESTIR Les multiples possibilités du REER DIDIER BERT COLL ABOR ATION SPÉCIALE Le R EER est un outil destiné à reporter la taxation des revenus, habituellement en vue de la retraite.À ce titre, il peut être utilisé pour satisfaire des besoins personnels particuliers.Q Peut-on cotiser sans déclarer ?peut très R Un épargnantcotisation.bien alimenter son REER sans déclarer sa Il évitera ainsi des frais de gestion et bénéficiera de frais de tra nsactions moi nd res, notamment en utilisant les services de firmes de courtage direct.I l dev ra débou rser des frais annuels pour utiliser ces services.L'épargnant autonome devrait cependant éviter de rester isolé : il n'y a rien de tel qu'une discussion avec ses pairs ou avec u n conseiller financier pour prendre du recul sur sa stratégie d'investissement ! Puis-je utiliser mon REER Q pour acheter une maison ?me d 'a c RAAve,c lle pàRélag inpropr iété-i cession (R P) 'é a r g a n t q u C 'est da ns son intérêt s'il prévoit améliorer ses revenus durant les années à venir.Il attendra alors cette année faste pour déclarer son versement.Comme son taux d'imposition sera plus élevé, il profitera d'un report d'impôt supérieur.C'est une manière d'optimiser fiscalement ses droits de cotisation.d'alimenter Q Ai-je le droitmon conjoint ?le REER de Avec possibilité de R retraite,lales couples penfractionner les revenus de sent moins à utiliser la cotisation au REER du conjoint.Pourtant, cette option permet au conjoint cotisant de bénéficier immédiatement d'un allègement de ses impôts.Ce qui est pris n'est plus à prendre : l'épargnant prend une forme d'assurance contre de futurs changements des lois fiscales.Aussi, si le conjoint cotisant est le plus jeune du couple, il donne les moyens à son partenaire de prendre sa retraite sans attendre.Si le conjoint cotisant est le plus âgé, et même s'il a plus de 71 ans, il peut effectuer des versements sur le REER de son conjoint tant que le bénéficiaire a moins de 71 ans.Q Qu'arrive-t-il si je retire de l'argent de mon REER avant la retraite ?une période durant laquelle les revenus sont habituellement inférieurs à ceux reçus durant la vie active.Mais l'épargnant peut envisager d'effectuer des retraits sur son REER si ses revenus de retraite s'annoncent supérieurs à ses revenus présents.C'est le cas s'il prend une année sabbatique durant sa vie cotisation au R EER R La la retraite, c'est-à-dire permet de reporter l'impôt jusqu'à active, par exemple.Son retrait sera alors ajouté à ses revenus de l'année.Mais comme ceuxci sont faibles ou nuls, l'argent retiré sera moins taxé que si l'épargnant avait attendu sa retraite.Son institution financière pourra cependant lui facturer des frais de retrait.a-t-il des Q àYautogéreravantages ?mon REER prendre R L'épargnant peutdes placeen main lui-même son REER, en y incluant ments qui y sont admissibles.achète sa première maison a le droit de retirer jusqu'à 25 000 $ de son REER, sans être imposé sur ce retrait.Avec un conjoint admissible, c'est un total de 50 000 $ que le couple peut investir dans l'achat de son logement.Le retrait du R EER devra être remboursé au bout de 15 ans, m a is les rembou r sements devront avoir commencé au plus tard 2 ans et 60 jours après la fin de l'année du retrait.Cela permet d'écono m i s e r d e s i n t é r ê t s s u r l'emprunt hypothécaire, sans perdre le bénéfice du REER.RVER Construire une épargneretraite autrement MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE Les Québécois auront bientôt à inclure un nouvel acronyme à leur lexique comptable.Le RVER, ou Régime volontaire d'épargne-retraite, deviendra pour près de deux millions d'entre eux un outil d'épargne important en vue de la retraite.I l leu r faud ra toutefois attendre quelques mois avant de cotiser une première fois au nouveau régime.Prévu à l'origine pour janvier 2013, le lancement du RVER est désorma is rem is au pri ntemps .Ses dispositions exactes sont aussi sujettes à changement.Elles seront adaptées selon les recommandations d'un comité d'experts présidé par Alban D'Amours.Ce comité a pour mission de revoir le système de retraite des Québécois.Le dépôt du rapport de ce groupe est prévu pour cet hiver.Dans sa forme initiale, le RVER cherchait à donner aux travailleurs autonomes et aux employés de petites entreprises un accès à un régime d'épargneretraite.À terme, chaque entreprise de cinq employés et plus devait l'imposer à ses employés à un taux de cotisation préétabli, mais avec une possibilité de retrait du régime pour chaque employé.«Initialement, il était prévu que les employeurs aient jusqu'en janvier 2015 pour se plier aux exigences, explique Sophie Sylvain, planificatrice financière chez Desjardins.L'obligation de l'employeur se limitait seulement à mettre en place le RVER, sans être forcé de cotiser lui-même au régime de son employé.» Selon elle, la vitesse à l aq u el le le RV E R s e r a implanté dans les entreprises dépendra de la perception qu'en auront les dirigeants d'entreprises.« Au départ, le RVER était vu de façon négative par les employeurs parce qu'on croyait qu'il allait être lourd à implanter, rappelle-telle.Tout dépendra comment on le leur présentera.» L'a n n é e 2 01 3 d e v r a i t accueillir aussi un pendant canadien au RVER, le Régime de pension agréé collectif (RPAC) fédéral, qui en est toujours à l'étape du projet de loi.Au Québec, ce nouveau régime ne concernera que les employés d'entreprises relevant du fédéral, selon Sophie Sylvain.LES PORTEFEUILLES CHORUS II UNE OCCASION À SAISIR MAINTENANT Les portefeuilles Chorus II de Desjardins vous offrent une gestion dynamique pour profiter des opportunités des marchés boursiers et obligataires.desjardins.com/chorus Les Fonds Desjardins sont offerts par Desjardins Cabinet de services financiers inc., un courtier en épargne collective appartenant au Mouvement Desjardins.Les Fonds Desjardins ne sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement futur.Un placement dans un organisme de placement collectif peut donner lieu à des frais de courtage, des commissions de suivi, des frais de gestion et d'autres frais.Veuillez lire le prospectus simplifié avant d'investir.Investissement minimal requis de 100 000 $.\f 14 L A PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll REER 1 ÉPARGNER ET INVESTIR QUESTIONS DE LECTEURS Épargner quand on est étudiant « Pour un étudiant, quelle est la meilleure option : CELI ou REER ?Qu'est-ce qui est le plus avantageux ?» - Mathieu « Je suis étudiant et désire mettre de l'argent de côté en vue de projets à moyen terme.Quel compte privilégier ?» - Gabriel « En tant qu'étudiante universitaire dont les cours d'économie au secondaire semblent bien loin, que devrais-je savoir pour bien préparer mon avenir ?Où investir ?Quels comptes me créer ?» - Alex MARC TISON Révisons nos leçons : faisons d'abord l'ABC du REER et du CELI.Le REER (Régime enregistré d'épargne-retraite) vise à constituer des épargnes de retraite.Il consiste à reporter à la retraite les impôts payables sur les sommes cotisées et sur les revenus de placement qu'elles génèrent.C'est pourquoi le fisc accorde une déduction d'impôt au moment où ces sommes sont cotisées.Corollaire, il imposera les retraits du REER.Pou r sa pa r t , le C E L I (C o m p t e d 'é p a r g n e l i b r e d 'i mpôt) veut encou rager l'épargne tout usage : chaque année, tout contribuable d'au moins 18 ans se voit accorder la possibilité d'investir environ 5000 $ dans le cadre d'un CELI, où les rendements de ses placements ne seront pas sou mis à l'impôt.Aucu ne déduction n'est accordée sur les sommes déposées, mais aucun impôt ne s'applique aux retraits.Les sommes retirées du CELI peuvent y être retournées sans pénalité dès l'année suivante.« En raison de la déduction fiscale qu'il va donner, le R EER m'apparaît supérieur au CELI pour un travailleur qui gagne un revenu moyen, relève Martin Dupras, président de la firme Con For financiers.Mais les étudiants c o m me M a t h ie u , G a br iel ou A lex ont probablement accumulé très peu de droits de cotisation au REER.» Et même s'ils avaient quelque épargne à y verser, leurs fai- L'étudiant pourrait toujours cotiser à son REER dès maintenant et ne demander la déduction fiscale que lorsqu'il entrera sur le marché du travail.bles revenus annuels ne leur procureraient sans doute que des crédits d'impôt dérisoires.Il faut savoir à quoi sont destinées les sommes épargnées : préparer l'achat d'une f utu re propriété ?Acheter une voiture ?« Selon la raison Déterminer le projet pour laquelle ils épargnent, on pourra choisir le meilleur des véhicules.» Véhicules de placement, bien sûr.Si le projet ne concerne ni la retraite ni une propriété, le CELI sera le meilleur outil.Il permettra d'épargner à l'abri du fisc et de faire des retraits sans contraintes ni impôts au moment approprié.S'il s'agit d'accumuler la mise de fonds pour l'achat é ve n t u e l d ' u n e p r e m i è r e résidence, l'étudiant pourra it constituer d'abord u n coussin de sécurité dans un CELI.Quand il commencera à travailler à temps plein, il pourra transférer une somme dans son REER, qui lui procurera alors une déduction fiscale utile.Il utilisera le RAP au moment de l'achat.L'étud ia nt pou r ra it toujours cotiser à son REER dès maintena nt, et ne dema nder la déduction fiscale que lorsqu'il entrera sur le marché du travail avec un salaire conséquent.« Mais avec la création du CELI, cette stratégie présente moins d'intérêt », soutient Martin Dupras.Si un coup dur survient dans l'intervalle, un retrait du CELI est plus aisé et moins coûteux.C 'e s t p r i n c i p a l e m e n t l'échéance du projet qui déterminera le type de placement à privilégier.« S'ils veulent constituer un coussin de sécurité à brève échéance ou acheter une maison dans deux à cinq ans, je choisirais un placement relativement prudent », indique-t-il.À titre d'exemple, il cite des fonds équilibrés « assez pondérés en obligations », des dépôts garantis ou le marché monétaire.Le rendement est mince, mais pour des projets à court terme, c'est la sécurité du capital qui prime.« Si, par miracle incroyable, ils sont déjà interpelés par la retraite, on pourrait alors opter pour des placements davantage axés vers les marchés financiers.» Les étudiants doivent choisir leur véhicule de placement en fonction de la raison pour laquelle ils épargnent, selon Martin Dupras, président de la firme ConFor financiers.PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Les jeunes tardent à investir dans leur retraite GUY PAQUIN COLL ABOR ATION SPÉCIALE Non seu lement les jeu nes Q u é b é c o i s n 'o n t p a s d e REER, mais ils ne veulent ni épargner ni planifier en prévision de leur retraite.Selon un sondage commandé par Question Retraite à la maison SOM, 37 % des jeunes de 25 à 34 ans ne possèdent aucun produit d'épargne, que ce soit le REER, le CELI ou autre.Quand on va plus bas dans l'échelle des âges, chez les 25 à 29 ans, la proportion monte à 56 %.À peu près la même proportion de ces jeunes adultes avoue ne rien connaître au x placements.La moitié déclare même qu'elle ne veut rien en savoir ! Ne pensez pas que cette attitude n'a pas d'effets à long terme.Le même sondage révèle que 21 % des Q uébé c oi s c om mencent à épargner moins de 5 ans avant leur retraite.Des anciens jeunes qui se sont réveillés un peu tard.Toujours selon ce sondage, les deux tiers des retraités québécois regrettent de ne pas avoir épargné plus tôt dans la vie et 56 % disent que s'ils pouvaient revenir 10 ans en arrière, ils épargneraient davantage.Qu'est-ce qui explique que, malgré des effets négatifs ressentis à la retraite, les jeunes un vent de découragement.Ils voient les caisses de retraite d'État ­ la Régie des rentes du Québec pour ne pas la citer ­ menacées de ne pas répondre à leurs besoins quand ils seront plus vieux.Ils voient l'âge de l'accès à la Sécurité de la v ieil lesse repoussé.Alors, ils se disent qu'il vaut âge-là.Et, un dernier point : les parents.Notre sondage montre que pour 7 jeunes sur 10, l'influence prédominante quant aux habitudes financières est l'influence parentale, devant celle du conjoint ou de l'aisance relative de sa famille.» L'industrie des produits financiers, elle, fait son mea culpa.« Nous les avons négligés, avoue Hélène Simard, c o n s ei l lè r e j e u ne s s e à la Caisse Desjardins Richelieu­ Saint-Mathias.Nous ne les avons placés dans notre ligne de m i re que depu is t rois ans, chez Desjardins.Mais nous faisons de gros efforts maintenant.» Même son de cloche à la Banque Royale.« On n'a pas su les informer ni piquer leur curiosité, reconnaît Kathleen Wolfe, planificatrice financière.Mais nous avons pris le virage et nous les abordons systématiquement au comptoir même maintenant.» Un mea-culpa - Jocelyne Houle-LeSarge, présidente de Question Retraite.« Nos jeunes sont trop sollicités par le crédit à la consommation et les faibles taux d'intérêt.» aient toujours cette attitude d'év itement pa r rapport à l'épargne-retraite ?« D 'abord la f rénésie de la con som mation , répond Jocelyne Houle-LeSarge, présidente de Question Retraite.Nos jeunes sont trop sollicités par le crédit à la consommation et les faibles taux d'intérêt.Je pense aussi qu'il y a mieux profiter de la vie maintenant et au diable l'épargne ! « Pour être juste, je pense aussi qu'il y a cette incapacité de se voir vieux, typique des jeunes dans la vingtaine.P u i s , ho r m i s l a c o n s o m mation de pur plaisir, il y a certainement le fait que leurs obligations fina ncières sont très lourdes à cet Et ça marche ?« Je conseille personnellement 1600 jeunes de 18 à 30 ans, déclare Hélène Simard.Leur démarche préférée quant à l'épargne est l'accès à la propriété.Ils ne veulent plus aller en appartement parce que c'est trop cher.Quand je leur explique le fonction nement du couple REER-RA P (Régime d'accession à la propriété), ils mordent.La semaine dernière, j'en ai eu trois, de 21, 23 et 24 ans respectivement, qui se sont acheté de beaux petits condos entre 78 0 0 0 et 146 000 $.Ils ont fait une mise de fonds minimale et ont acquitté la taxe de bienvenue (droits de mutation).Ils sont chez eux.» Ce pas dans la bonne direction est encore trop rare, selon M me Wolfe.« Chez les moins de 34 ans, la combinaison REER-RAP n'est utilisée que pa r 6 % d'entre eu x.» Les institutions financières ont encore du pain sur la planche.Les parents aussi.\f LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 15 REER 1 ÉPARGNER ET INVESTIR Le b.a.-ba des régimes complémentaires DIDIER BERT COLL ABOR ATION SPÉCIALE Votre revenu de retraite sera composé des rentes versées par l'État, du produit de votre épargne personnelle et des versements de votre régime complémentaire.si vous faites partie de la minorité qui en bénéficie.Or, de moins en moins de Québécois sont concernés.En 2010, 36 % des travailleurs participaient à un tel régime offert par leur employeur, selon des chiffres fournis par la Régie des rentes du Québec (RRQ).C'est 2 % de moins que l'année précédente.Non seulement ces régimes complémentaires profitent à moins de travailleurs, mais leurs retombées deviennent plu s i ncer t a i nes pou r les futurs retraités.En effet, de plus en plus d'employeurs remplacent leu r rég i me à prestations déterminées par un régime à cotisations déterminées, qui permet de limiter strictement leur participation financière.Quand les cotisations sont déter m i né e s , l 'e m ployeu r con n a ît ave c cer t it ude ce que lui coûtera le régime.L'entreprise s'engage uniquement à verser une certaine somme d'argent à la caisse du régime.Dès l'embauche d'un salarié, l'employeur peut donc connaître ce que le régime lui coûtera quand le travailleur atteindra l'âge de la retraite.De son côté, l'employé ne sait pas combien il recevra u ne fois à la retra ite.Ses revenus dépend ront de la performance des placements financiers sélectionnés par le régime.Régimes à cotisations déterminées Régimes à prestations déterminées À l'inverse, un régime à prestations déterminées accorde à l'employé un revenu de retraite fixé à l'avance, indexé ou non sur l'évolution du coût de la vie.Dans ce cas, l'incertitude pèse sur l'employeur, qui ne peut pas connaître le coût total du régime pour ses finances.L e moment venu , l'ent re prise devra donc assumer son engagement si les placements financiers ne se révèlent pas aussi profitables que prévu.Concrètement, l'employeu r devra alimenter la caisse du régime pour lui donner les moyens de verser les pensions de retraite attendues.COMMENT TIRER PROFIT DE SON RÉGIME COMPLÉMENTAIRE En premier lieu, l'employé doit savoir si son régime est à prestations déterminées ou à cotisations déterminées.Il saura ainsi si son revenu de retraite est garanti ou non.Le travailleur doit également savoir sur quels placements s'adosse son régime complémentaire.« Demandez à votre employeur de vous diriger vers le service approprié, qui vous donnera la composition du portefeu ille et le ty pe de risque », conseille Jamal Khalil, Directeur des ventes, Produits de placement chez BMO Banque de Montréal.« Il est important de savoir si le régime s'appuie sur les ac tions de l'entreprise ou sur une variété de valeurs », explique-t-il.Connaître son régime Compte tenu de ces informations, le travailleur doit alors vérifier que le régime complémentaire correspond à ses besoins personnels.Il pourra ensuite rééquilibrer son épargne personnelle en fonction des perspectives de gains et du niveau de risque.Dans le cas d'un jeune travailleur dont le régime complémentaire s'appuie sur des placements peu risqués, donc peu rémunérateurs, l'épargne personnelle peut être orientée vers des investissements plus risqués avec une espérance de gains supérieurs.L e trava illeu r a du temps devant lui pour reconstituer son capital si ses investissements se révèlent décevants.P renons l'exemple inverse.L'employé approche de l'âge de la retraite, et le régime complémentaire connaît des perspectives incertaines pour diverses raisons.Le régime s'aventure dans des placements risqués, ou l'entreprise est en mauvaise santé financière, menaçant la solvabilité du système.Da n s ce c a s , l 'e m ployé pr o c h a i ne m e n t retraité devrait se protéger contre ces risques élevés .Pour cela , il peut orienter son épargne personnelle vers des placements sûrs.En effet, si les choses tournaient mal pour le régime complémentaire, le travailleur n'aurait pas le temps de faire de nouvelles réserves .L'employé recev ra it a lor s u n revenu de retraite moins élevé.ou bien il devrait reporter son départ à la retraite.- Didier Bert, collaboration spéciale Équilibrer son épargne pour la retraite En voici une.Bien que tout le monde n'ait pas la chance d'avoir la fameuse idée qui fera la différence, à titre d'ingénieur, de diplômé en génie ou d'un membre de la famille, vous avez le rare privilège de profiter de nos REER.Chez FÉRIQUE, nous croyons que tout le monde peut amasser beaucoup avec peu - avec de bons conseils.Nous sommes une société financière sans but lucratif, ce qui nous permet de vous offrir des produits de qualité dont les frais de gestion sont parmi les plus bas au Canada.De plus, nos Fonds ne comportent aucuns frais d'administration additionnels, aucuns frais d'entrée ou de sortie, aucuns frais de transfert ni commissions, et nous offrons des services-conseils personnalisés sans frais supplémentaires.Cette année, investissez dans vos propres intérêts au moyen d'un REER FÉRIQUE.Les Fonds FÉRIQUE : il y a un peu de génie là-dedans.CERTAINS ONT DE LA CHANCE.D'AUTRES ONT LA CHANCE D'AVOIR LES FONDS FÉRIQUE.1 - 8 0 0 - 2 9 1 - 0 3 3 7 · P O U R C O N N A Î T R E L' H I S T O I R E D E F R E D , V I S I T E Z W W W.F E R I Q U E .C O M / F R E D Note: un placement dans un organisme de placement collectif peut donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et d'autres frais.Les ratios de frais de gestion varient d'une année à l'autre.Veuillez lire le prospectus avant d'effectuer un placement.Les organismes de placement collectif ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement futur.Les Fonds FÉRIQUE sont distribués par Placements Banque Nationale inc., à titre de Placeur principal, et par Services d'investissement FÉRIQUE.Les Fonds FÉRIQUE payent des frais de gestion à Gestion FÉRIQUE lui permettant d'assumer les frais de conseillers en valeurs, de mise en marché et de distribution des Fonds FÉRIQUE ainsi que les frais d'administration du gérant des Fonds FÉRIQUE.Chaque Fonds FÉRIQUE assume ses propres frais d'exploitation.Les Fonds FÉRIQUE sont sans commission lorsqu'un porteur de parts souscrit par l'entremise de Placements Banque Nationale inc.ou de Services d'investissement FÉRIQUE; certains frais de courtage pourraient toutefois être exigibles si la souscription se fait par l'entremise d'un courtier indépendant.\f 16 L A PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 26 JANVIER 2013 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P 500 > 12 mois llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll > CANADA S&P/TSX TORONTO > 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme PÉTROLE TITRES GAGNANTS EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS > 12 mois 0,46 0,04 0,17 0,11 3,90 43,75 33,33 21,43 15,79 15,38 2,57 1,50 1,46 1,43 1,31 | FERMETURE 1 227,26 | VAR.1 J -0,18 % | 52 SEM.HAUT 1 696,14 | 1 SEM.-0,65 % BAS 1 153,90 VOLUME FERM ($) VAR (%) > 12 mois NIOCAN (NIO) CANDAX ENERGY (CAX) AQUILA RES.(AQA) BAJA MINING (BAJ) LOGAN INTER.(LII) | FERMETURE 1 502,96 | VAR.1 J 0,54 % | 52 SEM.HAUT 1 503,26 | 1 SEM.+1,14 % | FERMETURE 12 816,03 | VAR.1 J -0,06 % | 1 SEM.+0,71 % | 52 SEM.HAUT 12 875,35 BAS 11 209,55 5 000 222 333 85 301 6 086 323 15 575 EN $ LULULEMON ATH.(LLL) HIGH LINER FOODS (HLF) AGRIUM (AGU) BONTERRA ENER.(BNE) VALEANT PHARMA.(VRX) EN % VOLUME FERM ($) VAR ($) BAS 1 266,74 > DANS LE MONDE FERMETURE VAR.1 J (pts) (%) PLUS ACTIFS -1,29 0,69 1,42 0,20 0,31 -0,08 0,32 -0,17 2,88 0,52 -0,49 0,01 VOLUME FERM ($) VAR (%) Brazil Bovespa (Brésil) 61 169,83 CAC 40 (France) 3 778,16 DAX (Allemagne) 7 857,97 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 659,41 FTSE 100 (Angleterre) 6 284,45 Hang Seng (Hong Kong) 23 580,43 Mexico Bolsa (Mexique) 45 575,86 FTSE MIB (Italie) 17 726,89 NIKKEI 225 (Japon) 10 926,65 S&P/ASX 200 (Australie) 4 835,17 Shanghai (Chine) 2 291,30 Swiss Market (Suisse) 7 458,66 -796,43 25,99 109,84 5,24 19,54 -18,47 147,16 -29,74 305,78 24,95 -11,29 0,92 CLINE MINING (CMK) 16 944 514 RESEARCH IN MO.(RIM) 8 384 275 KINROSS GOLD (K) 8 224 862 BOMBARDIER (BBD.B) 7 566 643 BAJA MINING (BAJ) 6 086 323 TERRA ENERGY (TT) 5 971 000 TOREX GOLD RES.(TXG) 5 905 711 NORTHLAND RES.(NAU) 4 034 964 MANULIFE FINAN.(MFC) 3 914 422 TALISMAN ENERGY (TLM) 3 610 878 OSISKO MINING (OSK) 3 492 949 ELDORADO GOLD (ELD) 3 168 151 PACIFIC RUBIALES (PRE) 2 844 640 CAN.NAT.RES.(CNQ) 2 739 800 IAMGOLD (IMG) 2 602 746 BARRICK GOLD (ABX) 2 590 894 0,18 17,61 8,58 3,99 0,11 0,25 1,87 0,21 14,80 12,04 6,97 11,55 23,26 30,92 8,45 33,02 12,50 -1,07 -4,67 -2,44 15,79 2,04 -1,06 -43,24 0,07 -1,31 -2,24 -5,33 3,61 0,82 -4,09 -1,32 176 240 70,16 41 603 34,50 698 869 115,36 290 067 46,89 428 702 66,07 95,88 $US Pétrole Fermeture Variation 1 JOUR Variation 1 SEM.WEST TEXAS INT.BRENT PLUS ACTIFS LONGFORD ENE.(LFD.H) RODINIA OIL (ROZ) PETROAMERICA (PTA) PINECREST ENE.(PRY) ATIKWA RES.(ATK) GUARDIAN (GX) ZODIAC EXPLO.(ZEX) MURGOR RES.(MGR) DEREK OIL & GAS (DRK) MED BIOGENE (MBI) TITRES PERDANTS VOLUME FERM ($) VAR (%) COMMERCIAL SOL.(CSA) 465 010 NORTHLAND RES.(NAU) 4 034 964 IMAGING DYN.(IDL) 80 000 FORTRESS PAPER (FTP) 297 352 NOVEKO INTERN.(EKO) 120 050 EN $ ROYAL GOLD (RGL) FORTRESS PAPER (FTP) AGNICO-EAGLE (AEM) MORGUARD (MRC) FAIRFAX FINAN.(FFH) 0,67 0,21 0,01 8,69 0,09 -46,40 -43,24 -33,33 -19,24 -14,29 VOLUME FERM ($) VAR ($) 13 910 480 7 497 450 6 230 726 5 368 836 5 353 700 4 061 419 3 504 800 3 067 500 1 945 695 1 594 650 0,11 0,09 0,36 1,34 0,02 0,06 0,12 0,02 0,02 0,08 -4,35 54,55 -8,86 -0,74 50,00 50,00 -7,69 -33,33 33,33 -6,25 95,88 $US -0,07 $US +0,41 % 113,28 $US 0,00 $US +1,24 % FONDS INDICIELS FERM.VARIATION 1J ($) 1J (%) 1A (%) 6 992 77,17 -2,25 297 352 8,69 -2,07 950 632 46,20 -1,52 4 243 118,50 -1,50 49 827 359,63 -1,43 CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P/TSX comp.(XIC) S&P/TSX 60 (XIU) S&P/TSX fin.(XFN) S&P/TSX éner.(XEG) S&P/TSX or (XGD) Oblig.c.terme (XSB) Oblig.l.terme (XBB) S&P 500 (XSP) 20,25 18,56 24,78 16,21 17,50 28,80 31,14 17,12 -0,01 0,00 0,03 0,04 -0,41 -0,01 -0,08 0,08 -0,05 2,43 0,00 3,17 0,12 10,77 0,25 -9,14 -2,29 -26,28 -0,03 -1,20 -0,26 -0,29 0,47 13,45 CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) FERM.VARIATION 1 J VOLUME VAR.CETTE 52 SEM.($) ($) (%) (100) SEM.(%) HAUT BAS DIV.ANN.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.New York OR DOLLAR CANADIEN EN CENTS US > 12 mois EN EURO > 12 mois 1 015,84 pts Theratechnologie (TH) 0,47 0,00 s Valeant Pharma (VRX) 66,07 1,31 s Atrium Inno.(ATB) 12,75 0,15 Paladin Labs (PLB) 44,27 0,00 TECHNOLOGIES 124,83 pts t Research in Motion (RIM) 17,61 -0,19 s CGI (GIB.A) 24,93 0,52 s Exfo (EXF) 5,39 0,11 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 123,99 pts t TVA (TVA.B) 9,54 -0,26 t Yellow Média (Y) 7,80 -0,36 Gildan (GIL) 38,05 0,19 Rona (RON) 11,85 -0,06 Quebecor (QBR.B) 41,98 -0,24 t Cogeco (CGO) 40,24 -0,65 Dorel (DII.B) 40,01 0,11 Aimia (Aeroplan) (AIM) 16,43 -0,10 Cogeco Câble (CCA) 42,55 0,08 Tim Hortons (THI) 50,56 0,09 s Magna (MG) 53,49 0,65 Shaw (SJR.B) 23,57 -0,19 t Reitmans (RET.A) 12,52 -0,13 Astral Media (ACM.A) 46,75 0,11 s BMTC (GBT.A) 14,45 0,19 Uni-Select (UNS) 23,75 -0,12 t Transat (TRZ.B) 5,93 -0,07 t Le Château (CTU.A) 4,08 -0,07 ÉNERGIE 2 756,14 pts Canadian Oil Sands (COS) 21,52 0,09 Imperial Oil (IMO) 45,08 0,37 Can Natural Res.(CNQ) 30,92 0,25 Encana (ECA) 19,71 0,08 Husky Energy (HSE) 31,97 0,22 Suncor Energy (SU) 34,37 0,24 Nexen (NXY) 27,14 0,07 Cenovus (CVE) 33,45 -0,26 Cameco (CCO) 21,54 -0,04 Enbridge (ENB) 44,18 0,19 Transcanada (TRP) 48,77 -0,16 t Talisman Energy (TLM) 12,04 -0,16 FINANCE 1 815,08 pts Great-West (GWO) 26,38 0,05 Financière Manuvie (MFC) 14,80 0,01 s Brookfield Asset (BAM.A) 37,74 0,46 Power Corporation (POW) 26,85 -0,09 Financière Power (PWF) 29,10 -0,03 Sun Life (SLF) 29,36 0,04 Banque de Montréal (BMO) 64,15 0,12 Ind.Alliance (IAG) 34,77 0,29 IGM Financial (IGM) 43,30 -0,10 Banque Scotia (BNS) 58,48 -0,03 Banque Nationale (NA) 79,40 0,11 Banque TD (TD) 83,58 -0,07 Banque CIBC (CM) 83,56 -0,04 Banque Laurentienne (LB) 44,81 0,00 Banque Royale (RY) 62,10 0,30 Cominar (CUF.U) 22,33 0,03 TÉLÉCOMS 1 092,27 pts BCE (BCE) 44,36 0,09 Rogers (RCI.B) 46,26 -0,30 t Telus (T) 65,03 -0,71 INDUSTRIELLES 1 599,30 pts Canadien Pacifique (CP) 112,64 -0,78 s Air Canada (AC.B) 2,44 0,19 s Chorus Aviation (CHR.B) 4,29 0,06 SNC-Lavalin (SNC) 44,88 -0,25 s Canadien National (CNR) 95,55 0,95 CAE (CAE) 10,86 0,00 GLV (GLV.A) 2,05 0,02 s Quinc.Richelieu (RCH) 38,79 0,89 Transforce (TFI) 22,10 0,18 WestJet (WJA) 22,11 -0,01 Stella-Jones (SJ) 73,06 0,01 Velan (VLN) 11,56 -0,03 Transcontinental (TCL.A) 11,93 -0,04 t Bombardier (BBD.B) 3,99 -0,10 t Genivar (GNV) 20,90 -0,66 CONSOMMATION COURANTE 2 107,93 pts s Metro (MRU) 65,11 0,95 Molson Coors (TPX.B) 45,54 -0,21 Jean Coutu (PJC.A) 15,24 0,04 Weston (George) (WN) 72,84 0,17 Loblaw (L) 40,58 0,28 Saputo (SAP) 49,82 -0,09 Dollarama (DOL) 59,04 -0,35 Shoppers Drug Mart (SC) 41,32 -0,06 Lassonde (LAS.A) 78,00 0,00 Couche-Tard (ATD.B) 48,19 -0,11 SERVICES PUBLICS 2 012,76 pts Valener (VNR) 16,09 0,10 Can.Utilities (CU) 74,81 -0,27 Brookfield Renew.(BEP.U) 30,50 -0,07 Innergex (INE) 10,24 0,04 MATÉRIAUX 2 931,67 pts s Agrium (AGU) 115,36 1,46 s Potash (POT) 43,93 1,30 s Cascades (CAS) 4,45 0,06 s Domtar (UFS) 85,04 1,11 Teck Res.(TCK.B) 37,73 -0,12 t Canam (CAM) 6,45 -0,08 t Tembec (TMB) 2,85 -0,05 t Barrick (ABX) 33,02 -0,44 t Goldcorp (G) 35,81 -0,58 t Turquoise Hill (TRQ) 8,40 -0,14 Semafo (SMF) 3,13 -0,02 t Agnico-Eagle (AEM) 46,20 -1,52 t Kinross (K) 8,58 -0,42 t Osisko (OSK) 6,97 -0,16 t Iamgold (IMG) 8,45 -0,36 SANTÉ 1,57 0,00 2,02 1,19 0,00 0,11 -1,07 2,13 2,08 0,07 -2,65 -4,41 0,50 -0,50 -0,57 -1,59 0,28 -0,60 0,19 0,18 1,23 -0,80 -1,03 0,24 1,33 -0,50 -1,17 -1,69 0,22 0,42 0,83 0,82 0,41 0,69 0,70 0,26 -0,77 -0,19 0,43 -0,33 -1,31 0,13 0,19 0,07 1,23 -0,33 -0,10 0,14 0,19 0,84 -0,23 -0,05 0,14 -0,08 -0,05 0,00 0,49 0,13 -0,35 0,20 -0,64 -1,08 0,07 -0,69 8,44 1,42 -0,55 1,00 0,00 0,99 2,35 0,82 -0,05 0,01 -0,26 -0,33 -2,44 -3,06 0,29 1,48 -0,46 0,26 0,23 0,69 -0,18 -0,59 -0,14 0,00 -0,23 0,05 0,63 -0,36 -0,23 0,39 -1,06 1,28 3,05 1,37 1,32 -0,32 -1,23 -1,72 -1,32 -1,59 -1,64 -0,63 -3,19 -4,67 -2,24 -4,09 1 344 4 287 315 77 83 843 5 952 75 15 376 2 309 1 434 2 025 259 1 046 6 750 438 4 738 6 352 6 330 261 631 3 63 177 36 11 205 5 557 27 398 12 398 8 840 25 827 4 186 11 417 4 507 6 758 11 237 36 109 4 281 39 144 6 187 4 091 3 524 5 764 16 666 3 015 1 846 16 121 2 300 10 086 6 153 659 18 129 3 294 10 027 4 978 6 612 4 659 8 965 3 223 8 218 6 225 2 250 309 135 4 007 2 548 116 19 1 551 75 666 873 5 968 19 2 177 494 2 150 1 366 2 233 8 913 34 2 054 273 1 100 574 1 407 6 989 21 231 904 709 13 655 80 4 517 25 909 19 703 2 223 13 179 9 506 82 249 34 929 26 027 4,27 20,51 2,77 0,24 0,00 4,54 66,11 43,99 0,00 2,16 12,80 9,85 0,00 0,50 51,89 36,76 0,00 4,04 12,09 18,49 6,10 0,00 1,96 27,00 19,13 0,00 -3,23 8,00 4,34 0,00 1,53 6,00 9,81 6,50 0,00 5,69 10,00 5,40 0,00 3,37 38,29 21,03 0,35 3,04 14,49 8,94 0,14 2,59 42,88 32,30 0,20 2,50 54,49 30,51 0,76 2,35 40,01 24,59 1,19 1,86 16,63 11,78 0,64 1,33 53,54 34,45 1,04 1,14 57,91 45,11 0,84 0,89 54,54 37,68 1,08 0,30 24,00 18,93 1,02 0,24 15,96 11,30 0,80 0,09 49,29 34,45 1,00 0,00 20,40 13,01 0,24 0,00 29,90 22,16 0,52 -1,00 7,25 2,79 0,00 -1,69 4,30 1,03 0,00 1,32 4,47 25,12 18,21 1,40 3,37 49,26 39,77 0,48 3,24 41,12 25,58 0,42 2,60 23,86 17,41 0,78 2,40 32,09 22,04 1,20 1,87 37,28 26,97 0,52 1,23 27,25 15,18 0,20 1,21 39,64 30,09 0,88 0,89 26,43 16,50 0,40 0,07 44,30 36,47 1,26 -0,29 49,44 41,00 1,76 -1,87 14,69 9,72 0,27 1,24 3,98 26,61 19,82 1,23 3,50 14,97 10,18 0,52 3,03 37,76 29,95 0,56 3,03 27,42 21,70 1,16 2,46 30,15 24,06 1,40 2,26 29,65 19,69 1,44 1,46 64,49 53,15 2,88 1,19 35,01 20,55 0,98 1,10 48,27 36,81 2,15 1,07 58,89 50,26 2,28 0,81 81,27 71,05 3,32 0,76 85,85 75,70 3,08 0,67 84,16 69,13 3,76 0,63 47,80 40,66 1,96 0,58 62,19 48,70 2,40 0,13 25,46 21,41 1,44 1,09 3,02 45,28 39,12 2,27 0,06 46,91 34,75 1,58 -0,85 65,96 55,19 2,56 0,97 3,18 113,87 69,95 1,40 1,67 2,47 0,78 0,00 1,66 4,40 2,77 0,60 1,17 54,00 34,36 0,88 1,09 96,20 74,50 1,72 0,93 11,24 9,32 0,20 0,49 4,00 1,53 0,00 0,49 39,00 27,52 0,52 0,41 22,75 15,90 0,52 0,41 22,46 11,85 0,32 0,08 81,99 41,14 0,64 -0,77 12,55 10,96 0,32 -1,65 13,34 7,97 0,58 -3,16 4,93 2,97 0,10 -3,20 28,49 18,73 1,50 0,42 4,01 65,37 49,60 0,86 2,59 46,00 39,01 1,28 2,35 15,84 12,15 0,28 2,23 73,14 57,00 1,52 0,45 42,19 31,11 0,88 -0,12 50,98 38,21 0,84 -0,86 66,30 41,50 0,44 -1,22 44,44 39,30 1,06 -1,27 82,50 64,00 1,24 -1,75 51,18 29,01 0,30 0,38 1,07 16,49 14,60 1,00 0,35 75,81 59,81 1,94 -0,07 31,38 25,65 1,44 -0,19 11,27 9,69 0,58 -2,04 8,25 115,44 77,50 1,97 6,81 47,94 37,02 0,82 2,53 5,18 3,85 0,16 1,89 99,86 70,25 1,75 1,78 44,00 26,02 0,90 1,57 6,53 3,86 0,00 -1,38 4,15 1,70 0,00 -2,16 50,27 31,18 0,79 -2,77 50,17 32,34 0,59 -3,56 16,99 6,91 0,00 -5,72 8,30 2,92 0,04 -7,82 56,99 31,50 0,88 -9,21 11,95 7,15 0,15 -10,53 12,97 6,25 0,00 -22,33 17,71 8,43 0,24 1 656,60 $US Var.Var.Var.1 JOUR 1 SEM.1 AN -13,30 $US -2,02 % -2,50 % LES DEVISES Brésil Chine Grande-Bretagne Japon Mexique Suisse 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 2,02 reals 6,18 renminbis 0,63 livre 90,33 yens 12,61 pesos 0,92 franc VARIATION 99,35 ¢US Un dollar US -0,36 ¢ VARIATION 0,7381 -0,0074 1,3548 $ SOMME REQUISE POUR ACHETER SOMME REQUISE POUR ACHETER 100,65 ¢ Un euro Wall Street vivifiée par de bons résultats REVUE BOURSIÈRE LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE Wall Street a terminé hier la semaine sur une note positive, les indices profitant de résultats d'entreprises meilleurs que prévu et d'un indicateur allemand favorable.L' i n d i c e D o w J o n e s a ava ncé de 70 , 65 poi nts (+0,5 %) à 13 895,98 points, et le NASDAQ, à dominante technologique, de 19,33 points (+0,6 %) à 3149,71 points.L'indice élargi Standard and Poor's 500 s'est adjugé 0,54% (+8,14 points) à 1502,96 points.I l dépasse a i nsi à la clô ture le seuil symbolique des 1500 points pour la première fois depuis décembre 2007 et termine en hausse pour la huitième séance consécutive, ce qui n'était pas arrivé depuis 2004.« Les fondamentaux économiques sont bons », a remarqué Alan Skrainka, de Cornerstone Wealth Management.Près de 70 % des entreprises du S & P ayant publié leurs résultats « ont publié des bénéfices et des chiffres d'affaires supérieurs aux attentes du marché », a-t-il remarqué.Alors que la banque centrale américaine continue de mener une politique monétaire très accommodante, « les investisseurs qui étaient restés jusque-là en retrait, craignant les risques liés aux débats politiques à Washington sur le budget ou le plafond de la dette, reviennent sur le marché», a-til expliqué.« Cela permet au S & P d'enregistrer sa plus longue série de séances à la hausse depuis 2004 », a-t-il noté.- Michael Gayed, de Pension Partners « Les investisseurs ne veulent pas risquer de passer à côté de profits et injectent de façon continue sur le marché de l'argent encore frais en ce début d'année.» and Gamble ou de la chaîne de café américain Starbucks, ont remarqué les analystes de Charles Schwab.La hausse supérieure aux prévisions de l'indice Ifo, qui mesure la confiance des entrepreneurs allemands, « apporte aussi son soutien au marché, éclipsant une contraction plus forte qu'attendu du produit intérieur brut du RoyaumeUni et une baisse-surprise des ventes de maisons neuves aux États-Unis », ont-ils ajouté.La Bourse de Toronto a clôturé en baisse, les titres miniers ayant cédé du terrain avec les cours de l'or et du cuivre.L'indice composé S & P/ TSX a retraité de 7,59 points pour terminer la journée à 12 816,03 points.Le dollar canadien s'est pour sa part déprécié de 0,36 cent US à 99,35 cents US, après avoir clôturé la veille sous le niveau de la parité avec le billet vert américain pour la première fois depuis la mi-novembre.Le huard est sous pression depuis que la Banque du Canada a indiqué, mercredi, que ses taux d'intérêt resteraient à leur très faible niveau actuel plus longtemps que prévu en raison de la faiblesse économique.Le cours du baril de pétrole brut a glissé de 7 cents US à 95,88 $ US le baril à la Bourse des matières premières de New York.À Toronto Dans ce contexte, les investisseurs ne veulent en effet pas risquer de passer à côté de profits et injectent de façon continue sur le marché de l'argent encore frais en ce début d'année, a remarqué Michael Gayed, de Pension Partners.Les courtiers ont été confortés dans leur sentiment par la publication hier de « résultats d'entreprises meilleurs que prévu », à l'instar de ceux du fabricant de produits d'hygiène et de cosmétique Procter ÉTATS-UNIS DOW JONES > 12 mois LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) NASDAQ > 12 mois s GE (GE) FERMETURE ($ US) VAR.CETTE VARIATION 1 J SEMAINE 52 SEMAINES ($ US) (%) (%) HAUT BAS | FERMETURE 13 895,98 | VAR.1 J +0,51 % | 1 SEM +1,80 % | 52 SEMAINES HAUT 13 895,98 BAS 12 035,09 | FERMETURE 3 149,71 | VAR.1 J +0,62 % | 1 SEM +0,48 % | 52 SEMAINES HAUT 3 196,93 BAS s s s 2 726,68 FERMETURE ($ US) VAR.CETTE VARIATION 1 J SEMAINE 52 SEMAINES ($ US) (%) (%) HAUT BAS st > Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1 % et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques > Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ > Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.3M (MMM) 100,59 0,92 Abbott Lab.(ABT) 32,79 -0,01 Altria (MO) 33,45 0,04 American Ex.(AXP) 59,50 0,20 t Apple (AAPL) 439,88 -10,62 AT&T (T) 34,02 0,27 Bk of America (BAC) 11,62 0,09 Berkshire (BRK.B) 97,39 0,08 Boeing (BA) 75,03 -0,29 Chevron (CVX) 116,20 0,70 Cisco Syst.(CSCO) 21,15 0,13 Citigroup (C) 42,91 0,11 Coca-Cola (KO) 37,05 -0,06 Comcast (CMCSA) 39,76 0,18 s Conocophillips (COP) 61,06 0,65 Eli Lilly & Co (LLY) 53,21 0,05 Exxon Mobil (XOM) 91,73 0,38 0,92 1,87 100,87 81,99 -0,03 0,15 34,68 25,82 0,12 0,54 36,29 28,00 0,34 -0,47 61,97 48,90 -2,36 -12,02 705,07 435,00 0,80 1,73 38,58 29,02 0,78 4,31 12,20 6,72 0,08 2,34 97,75 77,89 -0,39 -0,01 78,02 66,82 0,61 0,83 118,53 95,73 0,62 0,64 21,30 14,96 0,26 3,00 43,34 24,61 -0,16 -1,72 40,67 33,52 0,45 -1,25 40,28 25,61 1,08 3,02 61,10 50,62 0,09 -1,04 53,99 38,30 0,42 1,02 93,67 77,13 s s t s t 22,29 Goldman S.(GS) 144,46 Google (GOOG) 753,67 HP (HPQ) 16,99 Home Depot (HD) 67,82 Intel (INTC) 20,96 IBM (IBM) 204,97 John.& John.(JNJ) 73,92 JPMorgan (JPM) 47,16 Medtronic (MDT) 46,42 Merck & Co (MRK) 43,46 Microsoft (MSFT) 27,88 Morgan Stanl.(MS) 22,70 Motorola Solu.(MSI) 58,60 News Corp.(NWS) 27,83 Occidental P.(OXY) 84,06 Oracle (ORCL) 35,38 PepsCo (PEP) 72,49 Pfizer (PFE) 27,00 Philip Morris (PM) 89,42 Procter&Gam.(PG) 73,25 Qualcomm (QCOM) 63,66 Schlumberger (SLB) 79,51 Time Warner (TWX) 50,40 Unit.Health (UNH) 56,04 United Parcel (UPS) 82,45 United Tech.(UTX) 89,79 Verizon Comm.(VZ) 42,67 Walgreen (WAG) 39,67 Wal-Mart (WMT) 69,00 Walt Disney (DIS) 54,38 Wellpoint (WLP) 66,17 Wells Fargo (WFC) 35,14 0,24 -0,50 -0,16 -0,02 0,47 0,01 0,55 0,82 0,79 -0,03 0,46 0,25 0,10 -0,20 0,11 0,66 0,44 0,26 0,15 -0,34 2,83 -0,74 1,49 -0,40 -0,18 0,31 0,87 0,08 0,23 -0,79 0,43 0,48 -0,02 1,09 -0,34 -0,02 -0,12 0,70 0,05 0,27 1,12 1,70 -0,06 1,07 0,90 0,44 -0,34 0,40 0,79 1,26 0,36 0,56 -0,38 4,02 -1,15 1,91 -0,79 -0,32 0,38 0,98 0,19 0,58 -1,13 0,80 0,73 -0,06 1,13 0,01 6,98 -0,70 3,59 -1,36 5,40 0,94 1,51 1,64 1,12 2,31 1,43 -0,69 0,00 1,79 0,77 0,01 1,73 -0,62 4,73 -1,58 3,93 0,94 2,71 2,74 3,27 0,31 1,17 -0,29 3,90 5,45 0,60 23,18 18,02 146,75 90,43 774,38 556,52 30,00 11,35 68,13 44,22 29,27 19,23 211,79 181,85 73,93 61,71 47,16 30,83 46,49 35,67 48,00 36,91 32,95 26,26 23,03 12,26 59,48 44,18 28,18 18,52 106,68 72,43 35,40 25,33 73,66 62,15 27,30 20,75 94,13 73,70 73,25 59,07 68,87 53,09 80,78 59,12 51,29 33,62 60,75 49,82 82,76 69,56 89,81 70,71 47,32 36,80 39,81 28,53 77,60 57,18 54,87 38,38 74,73 52,52 36,60 28,69 st > Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1 % et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G $US > Milliards de dollars / Réalisé à partir d'une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.\f "]
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