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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2013-03-06, Collections de BAnQ.

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[" S&P TSX H12 736,04 +28,63 (+0,23%) S&P 500 H1539,79 +14,59 (+0,96%) DOWJONES H14 253,77 +125,95 (+0,89%) PÉTROLE H90,82$US +0,70$US (+0,78%) DOLLAR B97,28 -0,02¢US www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES PHOTO RICHARD DREW, ASSOCIATED PRESS JEAN-PHILIPPEDÉCARIE NOTRE PUB SOUS CONTRÔLE ÉTRANGER PAGE 5 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE PME INNOVATION ZEROSPAM: EXTERMINATEUR DE POURRIELS PAGE 6 David Poellhuber TITRES MINIERS LES EXPLORATEURS S\u2019INSURGENT CONTRE LES PLANS DEQUÉBEC PAGE 4 LE DOWJONES À UN NOUVEAUSOMMET Alimenté par de bonnes nouvelles venues de Chine et de solides statistiques économiques, l\u2019indice Dow Jones a atteint un nouveau record historique hier.L\u2019indice phare de la Bourse américaine efface ainsi en un peu plus de cinq ans les pertes enregistrées depuis l\u2019éclatement de la crise financière américaine.Parviendra-t-il à conserver son élan?À LIRE EN PAGES 2 ET 3 AÉRONAUTIQUE IMPORTANTE COMMANDE POUR BELL HELICOPTER PAGE 8 MÉDIAS LE PLAN C DE BELL-ASTRAL PAGE 7 MONTRÉAL MERCREDI 6 MARS 2013 15% DE RABAIS À L\u2019ACHAT DE 12 BOUTEILLES ET+ EN TOUT TEMPS TITULAIRES DE PERMISETAGENCESDE LASAQ EXCLUS.Offre exclusive à la SAQ Dépôt.Applicable aux produits de la zone RABAIS ESCALIER.Certaines conditions s\u2019appliquent.Détails en succursale.18 ans ou plus.1001, rue du Marché-Central Montréal H4N 1J8 514 383-9954 | 1 888 232-9355 LA PRESSE AFFAIRES 11 septembre 2001 Une attaque terroriste contre le World Trade Center, à New York, entraîne la mort de quelque 3000 personnes et secoue le monde entier.1 2 Fin octobre 2002 Le marché boursier est terrassé par l\u2019éclatement de la bulle techno américaine.3 Été 2007 La frénésie immobilière américaine est à un sommet, alimentée par le crédit débridé des banques.4 15 septembre 2008 La banque Lehman Brothers se déclare en faillite, marquant le point culminant de la crise financière américaine.5 21 juillet 2011 Les Européens et le FMI adoptent un second plan de sauvetage pour la Grèce de 109 milliards d\u2019euros.6 Juillet 2012 Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, déclare qu\u2019il fera «tout ce qui est nécessaire » pour sauver l\u2019euro.2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 14 000 13 000 12 000 11 000 10 000 9000 8000 7000 6000 Fermeture: 14253,92 Var.1j +125,95 Depuis le 1er janvier 2000 1 2 5 3 4 6 14 253,92 Bien que le gouvernement chinois veuille mettre en place des mesures pour freiner la spéculation immobilière, le marché boursier chinois offre toujours d\u2019excellentes occasions de croissance.Mais comme ce marché est plus volatil que le marché américain ou européen, le choix des titres doit s\u2019effectuer avec rigueur, explique Nelson Cheung, gestionnaire de portefeuille chez Formula Growth.« Nous investissons dans les sociétés dont le taux de rendement de l\u2019avoir des actionnaires augmente d\u2019année en année et pour lesquelles les analystes des grandes firmes internationales révisent fréquemment leurs estimations de profits à la hausse », dit le gestionnaire qui passe luimême deux ou trois mois par année en Chine afin d\u2019évaluer sur place la performance des entreprises et de rencontrer les dirigeants.« Nous recherchons les sociétés dont les act ions démontrent un fort momentum du prix et du volume de transactions généré par un élément catalyseur bien identifiable », ajoute M.Cheung qui gère le hedge fund (fonds de couverture) FG Global Opportunities.Il utilise une stratégie « Long/Short », c\u2019està- dire qu\u2019il achète les titres des entreprises qu\u2019il évalue comme étant les meilleurs et vend à découvert les actions des entreprises plus faibles.La stratégie vise à réduire la volatilité de l\u2019ensemble du portefeuille.I l nous pré sent e une sélection de quatre titres d\u2019entreprises chinoises qui se négocient à la Bourse de Hong Kong et qui offrent selon lui un potentiel d\u2019appréciation de 25% et plus au cours des 12 prochains mois.(Un dollar de Hong Kong équivaut à 13,5 cents canadiens) Techtronic Industries (669: HK) Cours : 16,68 HKD Haut et bas (52 semaines) : 16,68 HKD - 8,51 HKD Bénéfice par action: 0,11 USD Dividende: 0,92% Cette entreprise fabrique des outils de marques bien connues telles Milwaukee, Ryobi, et Rigid, et 40% de sa production est vendue à Home Depot.Elle bénéficie du bas coût de la main-d\u2019oeuvre disponible en Chine.La reprise immobil ière aux États-Unis constitue l\u2019élément catalyseur qui devrait permet tre une hausse de 10% des ventes et le développement de nouveaux produits comportant des marges bénéficiaires plus élevées.« Ces facteurs permettront à la société d\u2019augmenter son bénéfice par action de 25%», dit Nelson Cheung.Towngas China Co (1083: HK) Cours : 7,13 HKD Haut et bas (52 semaines) : 7,06 HKD - 4,68 HKD Bénéfice par action: 0,33 HKD Dividende: 0,72% Détenue à hauteur de 66% par HK & China Gas, une société de services publics dominante à Hong Kong, elle est le dernier maillon de la distribution de gaz naturel dans deux grandes provinces chinoises, soit Guangdong (110 millions d\u2019habitants) et Jiangsu (80 millions).Les perspectives sont bonnes pour le gaz naturel, explique M.Cheung.« Il constitue actuellement 4 % de toutes les sources d\u2019énergie en Chine, mais passera à 8% dès 2015 », dit-il.« Le gaz naturel est plus propre et moins cher que le charbon ce qui cadre bien dans les objectifs du 12e plan quinquennal du gouvernement central », ajoute-t-il.Ce dernier prévoit que les ventes augmenteront de 25% et le bénéfice par action de 30% en 2013.Haier Electronics Group (1169: HK) Cours : 13,52$ Haut et bas (52 semaines) : 14,32 HKD \u2013 7,70 HKD Bénéfice par action: 0,69 CNY Dividende : Aucun Cette société contrôle 27% du marché local des électroménagers, principalement les réf r igérateur s et le s chauffe-eau.Elle est détenue à 64 % par le conglomérat Qingdao Haier, un des géants chez les manufacturiers chinois dont les actions se négocient à la Bourse de Shanghai.Elle possède un réseau de distribution bien adapté au vaste mais complexe marché au détail chinois.« L\u2019accélération des ventes de maisons en 2012 et 2013, ainsi que la reprise de la croissance de l\u2019économie chinoise, constitue les éléments cata lyseurs qui devraient permettre au titre de s\u2019apprécier », dit Nelson Cheung.Shangri-La Asia (69: HK) Cours : 17,68 HKD Haut et bas (52 semaines) : 20,00 HKD \u2013 13,70 HKD Bénéfice par action: 0,11 USD Dividende : 1,1% Il s\u2019agit d\u2019une chaîne d\u2019hôtels cinq étoiles opérant princ ipalement en Asie .Quelques éléments catalyseurs rendent le titre particulièrement attrayant, explique le gestionnaire de Formula Growth.D\u2019abord, elle prof itera de la reprise des voyages d\u2019affaires surtout en Chine, mais aussi dans le reste de l\u2019Asie où elle est très présente principalement à Hong Kong, à Singapour et aux Phi l ippines.« De plus, l \u2019accent de la compagnie placé sur les diminutions des coûts aura un impact positif important sur les marges bénéficiaires », dit M.Cheung.Enfin, la compagnie pourrait vendre certains de ses hôtels à des prix nettement supérieurs à leur valeur comptable, pour ensuite en assurer le service et l\u2019administration comme elle le fait déjà pour 60% des hôtels de la chaîne, ce qui lui permet d\u2019atteindre des marges bénéficia i res beaucoup plus é levées , explique-t-il.De bonnes occasions en Chine JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE LA SÉLECTION PHOTO ARCHIVES REUTERS Un homme réagit aux marchés financiers dans une maison de courtage de la province de Anhui, en Chine.NOTRE SPÉCIALISTE NELSON CHEUNG Gestionnaire de portefeuille chez Formula Growth PIB Dans notre article d\u2019hier sur les milliardaires, en page 2, il aurait fallu lire que le PIB des États-Unis était d\u2019environ 15 700 milliards US, celui de la Chine d\u2019environ 12 400 milliards, delui de l\u2019Inde, d\u2019environ 4700 milliards et celui du Canada, de 1500 milliards.Nos excuses.PRÉCISION «Nous investissons dans les entreprises dont le taux de rendement de l\u2019avoir des actionnaires augmente d\u2019année en année.» \u2014 Nelson Cheung, gestionnaire de portefeuille chez Formula Growth llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES NEWYORK .Huit ans apres avoir ecoule sa peine dfemprisonnement pour avoir menti au sujet dfune transaction boursiere, Martha Stewart se retrouve de nouveau devant la justice.La papesse americaine de la cuisine et de la renovation est au coeur dfun litige juridique opposant deux des plus importants detaillants americains, Macyfs et J.C.Penney.Macyfs a depose une poursuite contre lfentreprise fondee par Martha Stewart pour avoir supposement brise un contrat dfexclusivite en concluant une entente avec J.C.Penney en decembre 2011.Macyfs, qui proposait a ses clients de nombreux produits Martha Stewart depuis 2007, tente dfempecher son concurrent de vendre ces articles.Associated Press Martha Stewart De retour devant les tribunaux PEKIN .La Chine sfest fixe un objectif de croissance de 7,5% pour 2013, selon le rapport du premier ministre sortant Wen Jiabao qui a ete presente hier en ouverture des travaux du Parlement et cite par lfagence officielle Chine nouvelle.Lfaugmentation du budget de la Defense sera de 10,7% dans une economie ou lfinflation devrait atteindre 3,5%.M.Wen doit etre remplace par Li Keqiang a la fin des travaux de lfAssemblee nationale populaire le 17 mars.La croissance en Chine etait tombee lfan dernier a son plus bas niveau depuis 13 ans avec 7,8%.Agence France-Presse Chine Croissance souhaitee de 7,5% WASHINGTON .Lfactivite sfest acceleree dans les services aux Etats-Unis en fevrier, selon lfindice des directeurs des achats de cette branche de lfeconomie publie hier par lfassociation professionnelle ISM.LfISM non manufacturier a progresse de 0,8 point par rapport a janvier pour atteindre 56,0, son niveau le plus eleve depuis fevrier 2012.LfISM mesure la perception que les directeurs des achats ont de la conjoncture dans leur secteur.Agence France-Presse Etats-Unis Acceleration de lfactivite dans les services PAUL DURIVAGE LESMARCHES Il aura fallu pres de cinq ans et demi a la Bourse de New York pour effacer les traces de la derniere crise financiere.Porte par un regain dfoptimisme des investisseurs, lfindice Dow Jones a etabli un record absolu a 14 253,77, hier, sfaffichant bien au-dessus des 14 164,53 points atteints le 11 octobre 2007 avant lfeffondrement des cours.Pou r sa pa r t , l fi nd ice globa l Standard & Poor fs 500, a 1539,79, est a 1,6% de son record historique, atteint le meme jour que le Dow.Nombre de specialistes et investisseurs gardent dfailleurs le champagne au frais en attendant que se demarque cet indice nettement plus representatif du marche.Pour le marche boursier canadien, lfhistoire est tout autre.Leste par les petrolieres et autres titres lies aux ressources naturelles, il lui faut encore gagner 16% pour retrouver son sommet de 2008.Lfindice compose S&P TSX a gagne 28,6 points, a 12 736, hier.Le Dow Jones efface en quelque 65 mois toutes les pertes subies depuis lfeclatement de la bulle immobiliere americaine et lfeffondrement des banques qui sfensuivit.Il lui avait fallu un an de plus pour se relever de lfeclatement de la bulle internet au debut des annees 2000.Le Dow Jones poursuit une incroyable remontee depuis quatre ans.Il a plus que double de valeur depuis le creux du printemps 2009.American Express, Caterpillar et Home Depot ont mene la reprise avec des gains de plus de 275%.Les banques restent a la traine.Et depass er le record á nfest pas qufun evenement mediatique â, assure Gregori Volokhine, de la societe de gestion privee Meeschaert New York.á Cfest bon pour le moral des menages â, dans un pays comptant nombre dfinvestisseurs individuels, souligne ce gestionnaire de portefeuilles.Les marches restent portes par la politique ultra accommodante de la Reserve federale americaine (Fed).La vice-presidente de la banque centrale des Etats-Unis, Janet Yellen, pressentie comme lfune des eventuelles remplacantes de Ben Bernanke, a plaide pour que la Fed continue a plein regime ses injections massives de liquidites sur le marche.Les investisseurs se rejouissent egalement dfun arrangement des republicains permettant de financer lfEtat federal americain jusqufa la fin de septembre et dfeviter ainsi la crise qufaurait suscite une fermeture des services publics non essentiels le 27 mars.La Bourse de New York demeure 20% moins elevee qufa son sommet precedent au chapitre du ratio cours/benefices.Le S&P 500 represente un multiple de 15 fois les profits affiches lfan dernier, lesquels ont surpasse toutes les attentes, comparativement a un multiple de 17,5 lors du sommet boursier dfoctobre 2007.Les optimistes croient que cela laisse de la place pour plus dfappreciation, tandis que les pessimistes y voient un manque de confiance dans la croissance de lfeconomie et de la rentabilite des entreprises.Quoi qufil en soit, les profits des entreprises devraient continuer de doper le marche.Les analystes projettent une croissance de 9,2% cette annee et de 9% lfan prochain.A plus de 120 $US lfaction, le benefice tire du panier de titres du S&P 500 lfan prochain double le produit de 2008.Les investisseurs sont notamment attires par la genereuse redistribution de ces profits.Les 30 entreprises composant le Dow Jones rapportent 2,5% en dividendes alors que les bons du Tresor de 10 ans rapportent moins de 2%.Journee historique a Wall Street Le Dow Jones poursuit une incroyable remontee depuis quatre ans.Il a plus que double de valeur depuis le creux du printemps 2009.American Express, Caterpillar et Home Depot ont mene la reprise avec des gains de plus de 275%.Les banques restent a la traine.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R E A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 *Le 1er fevrier 2013, le Fonds Fidelity Croissance Amerique a ete rebaptise Fonds Fidelity Actions americaines .Cible.Veuillez lire le prospectus dfun fonds et consulter votre conseiller en placements avant dfinvestir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelee a fluctuer frequemment et le rendement passe pourrait ou non etre reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir verser des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient realiser un profit ou subir une perte.Fidelity Investments est une marque deposee de FMR LLC c 2013 640427.1.0 Pour en savoir davantage ¡ communiquez avec votre conseiller en placements ¡ visitez fidelity.ca/us_placement Plus de placements americains avec Fidelity Accedez au plus vaste marche du monde avec Fidelity.Fonds Fidelity Actions americaines .Cible* Portefeuille concentre generalement compose de 40 a 60 actions Fonds Fidelity Toutes Capitalisations Amerique Fonds sans restrictions quant a la capitalisation boursiere et la classification de style Fonds Fidelity Revenu mensuel americain Fonds offrant des liquidites mensuelles fiables Fonds Fidelity Dividendes americains Produit axe sur les actions a dividendes de grande qualite Fonds Fidelity Petite Capitalisation Amerique Fonds a la decouverte des societes prometteuses Les solutions de placement de Fidelity reposent sur plus de 65 ans dfexperience dans le marche americain.NOUVEAU ! . LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE CANADIENNE Les investissements des sociétés minières au Québec se sont accrus en 2012 pour atteindre le niveau record de 4,82 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 23% par rapport à 2011, a indiqué hier l\u2019Institut de la statistique du Québec.Selon l\u2019agence gouvernementale, les intentions exprimées par les sociétés minières ces derniers mois permettent cependant d\u2019anticiper en 2013 un premier déclin des investissements en 10 ans, avec une prévision de 4,1 milliards.Pas moins de 97,5% des investissements de l\u2019an dernier ont été effectués dans le triangle minier formé des régions de l\u2019Abitibi-Témiscamingue, de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec.Les projets liés au minerai de fer ont notamment permis à la région de la Côte-Nord de connaître des investissements records totalisant deux milliards, soit 41,7% des investissements totaux en 2012.Le Nord-du-Québec et l \u2019Abitibi-Témiscamingue ont pour leur par t pro - f ité d\u2019investissements de 1,65 milliard et 1,03 milliard respectivement.Les dépenses en exploration et mise en valeur ont connu en 2012 un recul de 16,5% pour s\u2019établir à 696 millions, a précisé l\u2019Institut de la statistique du Québec.L\u2019or est toujours la substance la plus recherchée des sociétés minières et est à la source de 56% des dépenses d\u2019exploration.Il est suivi des métaux ferreux, qui ont généré 14,3% des dépenses d\u2019exploration, tandis que les métaux usuels comme le cuivre, le nickel et le zinc ont été responsables de 12% de ces dépenses.Enfin, 4,4% des dépenses d\u2019exploration visaient les éléments des terres rares.Les dépenses d\u2019exploration et de mise en valeur devraient rester essentiellement stables en 2013, a estimé l\u2019agence.SOCIÉTÉS MINIÈRES AU QUÉBEC Des investissements records en 2012 HUGO FONTAINE ENVOYÉ SPÉCIAL TORONTO Dimanche soir, quand la ministre des Ressources naturelles du Québec, Martine Ouellet, a prononcé un court discours devant quelques dizaines d\u2019acteurs du secteur minier québécois réunis au chic hôtel Royal York de Toronto, elle a été accueillie par des applaudissements polis, sans plus.Elle n\u2019a pas gagné beaucoup d\u2019alliés quand elle a rappelé son intention de mettre aux enchères certains titres miniers («claims»), au lieu de les attribuer selon la norme du «premier arrivé, premier servi».Le prospecteur Dominique Doucet, présidentdeRessources Sirios, est allé la voir tout de suite après son allocution pour lui indiquer son désaccord.«Elle est en train de détruire le meilleur système démocratique d\u2019accès aux claims, a-t-il déclaré, visiblement irrité, à La Presse Affaires.Tout ça pour des peanuts.» La ministre souhaite que certains titres miniers sur lesquels le Ministère effectue des travaux soient mis aux enchères.Chaque année, le Ministère dévoile à son congrès annuel de novembre des cibles d\u2019exploration qu\u2019elle a mises au jour, et les explorateurs font la course pour réclamer les titres correspondants sur l\u2019internet.Il en coûte environ 50$ pour acquérir un claim sur Internet (jalonnement sur carte), et le premier arrivé est toujours le premier servi.Martine Ouellet estime que le travail du Ministère devrait être davantage valorisé.«Il y a une valeur ajoutée sur ces claims », a-t-elle expliqué à La Presse Affaires.Certains explorateurs sont outrés.« C\u2019est une approche totalement régressive, dénonce Jean-Marc Lulin, président de la société qui détient le plus de claims au Québec, Exploration Azimut.Le premier arrivé, premier servi est équitable et transparent.Il a fait ses preuves.» Le président et chef de la direction de Ressources minières Radisson, Mario Bouchard, convient que la méthode proposée par la ministre permettrait à certaines sociétés d\u2019avoir le temps de mieux étudier les cibles travaillées par le Ministère.« Mais évidemment, ceux qui ont les meilleurs budgets auraient un meilleur accès.» « Cela risque d\u2019affecter les petites PME, affirme Jean- Marc Lulin, selon qui le gouvernement est en train de «rendre impossible le métier de prospecteur ».« Avec le système actuel, les grands et les petits ont les mêmes chances », ajoute-t-il.En plus, selon les prospecteurs, le gouvernement ne toucherait pas le gros lot grâce à ses enchères.D\u2019après eux, il récolterait davantage que les quelques dizaines de dollars qu\u2019il touche actuellement, mais les sociétés ne paieraient pas des millions non plus.Car même avec les travaux du Ministère, le risque d\u2019exploration reste énorme, soutient Jean-Marc Lulin.Il ajoute que les comparaisons avec les enchères pour des titres de pétrole et gaz ne sont pas valides, car le risque d\u2019exploration y est beaucoup moins important, selon lui.Devant les doutes de certains explorateurs, la ministre Ouellet a indiqué à La Presse Affaires que les enchères ne s\u2019appliqueraient qu\u2019à un tout petit nombre de claims.«On verra ce que ça va donner », a-t-elle ajouté.L\u2019industrie minière mondiale est rassemblée à Toronto jusqu\u2019à aujourd\u2019hui dans le cadre du congrès de l\u2019Association des explorateurs et entrepreneurs miniers du Canada.Enchères pour des titres miniers Des explorateurs mécontents «La ministre est en train de détruire le meilleur système démocratique d\u2019accès aux claims.Tout ça pour des peanuts.» \u2014 Dominique Doucet, président de Ressources Sirios Les négociations en vue de renouveler les conventions collectives des quelque 150 000 ouvriers de la construction vont finalement pouvoir commencer dans les prochains jours, a appris La Presse Canadienne.Et le processus est en retard de plus de deux mois sur l\u2019échéancier normal.Les conventions collectives dans l\u2019industrie de la construction viennent à échéance le 30 avril.Normalement, les demandes sont déposées en décembre.Or, à ce moment-ci, les demandes n\u2019ont pas encore été déposées.Le retard vient d\u2019un désaccord survenu entre les cinq organisations syndicales du secteur de la construction, dans le contexte de la loi qui a non seulement aboli le placement syndical, mais qui a aussi modifié des aspects importants du processus de négociation.Les syndicats ont dû demander à un arbitre d\u2019intervenir pour trancher leur désaccord, ce qui a été fait.La négociation pourra donc commencer, peut-être la semaine prochaine.La négociation des conventions collectives dans la construction est un processus complexe qui engage quatre associations patronales et cinq organisations syndicales.\u2014 La Presse Canadienne Construction Début des négociations des conventions collectives PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE L\u2019or est à la source de 56% des dépenses d\u2019exploration et est suivi des métaux ferreux (notre photo), qui ont généré 14,3% de ces dépenses.Pas moins de 97,5%des investissements ont été effectués dans le triangle minier formé des régions de l\u2019Abitibi-Témiscamingue, de la Côte-Nord et du Nord-du-Québec.VANCOUVER \u2014 La société minière First Quantum Minerals a vu son bénéfice net plus que doubler au quatrième trimestre, comparativement à l\u2019an dernier, en partie grâce à une hausse de sa production d\u2019or et de cuivre, aux prix plus élevés et aux coûts inférieurs.L\u2019entreprise, dont les résultats sont comptabilisés en dollars américains, a annoncé hier avoir enregistré un bénéfice net de 186,7 millions US, ou 39 cents US par action, sur des revenus de 774,6 millions US, au cours de la période de trois mois terminée le 31 décembre.Ces résultats se comparent aux profits de 76 millions US, ou 16 cents US par action, et aux revenus de 567,3 millions US de la même période un an auparavant.Sur l\u2019ensemble de l\u2019exercice, la société a réalisé un bénéfice net de 1,77 milliard US, ou 3,72$ US par action, et des revenus de 2,95 milliards US, comparativement aux profits de 528,9 millions US, ou 1,18$ US par action, et aux revenus de 2,58 milliards$ US de l\u2019exercice précédent.Les actions de First Quantum Minerals ont terminé la séance hier à 10,08$ à la Bourse de Toronto, en baisse de 1 cent, soit moins d\u2019un pour cent par rapport à leur précédent cours de clôture.\u2014 La Presse Canadienne Mines Les profits de FirstQuantum ont plus que doublé À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 3 2 9 7 4 7 5 5 8 6 1 2 9 1 8 6 6 3 9 5 1 3 4 4 9 1 6 7 3 6 2 4 8 9 7 1 5 7 9 1 6 5 3 4 8 2 5 4 8 2 1 7 9 6 3 1 3 5 9 6 4 2 7 8 8 7 9 1 2 5 3 4 6 4 2 6 3 7 8 1 5 9 6 8 3 7 4 2 5 9 1 2 1 7 5 9 6 8 3 4 9 5 4 8 3 1 6 2 7 2532 2531 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chif une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 12 MARS Alarmforce Ind.BPA 1T: 3¢ Black Diamond BPA 4T: 31¢ Costco BPA 2T: 1,06$US Empire BPA 3T: 1,16$ Rocky Mountain BPA 4T: 53¢ DEMAIN CanadianWestern Bank BPA1T:60¢ Descartes Systems BPA 4T: 13¢ Intertape Polymer BPA 4T: 16¢ MERCREDI 13 MARS Prix des importations fév.: 0,6% (É.-U.) janv.: 0,6% Ventes au détail fév.: 0,.4% (É.-U.) janv.: 0,2% Transcontinental BPA 1T: 37¢ VENDREDI8MARS Taux de chômage fév.: 7,1% (Can.) janv.: 7,0% Taux de chômage fév.: 7,9% (É.-U.) janv.: 7,9% SNC-Lavalin BPA 4T: 91¢ LUNDI 11 MARS Black Diamond BPA 4T: -2¢US Casey\u2019s General BPA 3T: 48¢US Citizens BPA 4T: 4¢US Fortress Paper BPA 4T: -69¢ Urban Outfitters BPA 4T: 57¢US AUJOURD\u2019HUI Taux directeur 6 mars : 1,00% (Can.) 23 janv.: 1,00% Banque Laurentienne BPA1T: 1,29$ Dorel BPA 4T: 71¢ Torstar BPA 4T: 53¢ Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 710 OCCASIONS D'AFFAIRES CHERCHE INVESTISSEURS pour condos locatifs.Raymond Poirier.514 795-4897 , 450-589-8426 ENTREPRISE, domaine médical, recherche VP - associé, investisseur, 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scénario.La Régie a en effet décidé de forcer Hydro à présenter une demande tarifaire en bonne et due forme et à se présenter en audiences publiques pour se justifier, comme elle doit le faire chaque année depuis la création de la Régie.C\u2019est l\u2019Association québécoise des consommateurs industriels d\u2019électricité (AQCIE) qui a empêché Hydro-Québec de se défiler.Le regroupement des plus gros clients industriels soupçonnait que si la société d\u2019État avait décidé de ne pas demander une hausse de tarifs, c\u2019est parce qu\u2019elle voulait éviter que la Régie lui impose une diminution de ses tarifs de transport, comme elle l\u2019a fait avec les tarifs de distribution en 2011 et en 2012.Entre 2012 et 2013, la baisse des taux d\u2019intérêt a réduit les coûts de financement, qui servent à justifier les hausses de tarifs d\u2019Hydro-Québec devant la Régie, explique Luc Boulanger, porte-parole des gros clients industriels d\u2019Hydro-Québec.La Régie doit en tenir compte pour fixer les tarifs et imposer si nécessaire une baisse de tarifs.La différence est d\u2019environ 100 millions de dépenses en moins pour la division transport, ce qui est loin d\u2019être négligeable, précise-t-il.L\u2019AQCIE a donc contesté la décision d\u2019Hydro-Québec de ne pas se présenter devant la Régie, ce qui a donné lieu à une contre-offensive vigoureuse de la société d\u2019État.La Régie a tranché en faveur de l\u2019Association québécoise des consommateurs industriels d\u2019électricité, dans une décision qui vient d\u2019être rendue publique.La division transport d\u2019Hydro- Québec devra donc venir s\u2019expliquer devant la Régie, qui pourrait lui imposer une baisse de ses tarifs.Les tarifs de transport d\u2019électricité sont inclus dans les dépenses de la division distribution et, par conséquent, dans les hausses de tarifs qu\u2019elle réclame elle aussi à la Régie de l\u2019énergie chaque année.Décision imminente Il faudra un certain temps avant de savoir si les tarifs de transport augmenteront ou non, mais la décision de la Régie de l\u2019énergie sur la hausse des tarifs de distribution pour 2013-2014 est imminente, étant donné qu\u2019elle doit s\u2019appliquer le 1er avril.La Régie tente généralement de rendre sa décision deux semaines avant la date prévue pour le changement tarifaire, a indiqué sa porte-parole, Véronique Dubois.Cette année, la tâche de la Régie est compliquée étant donné que le gouvernement Marois s\u2019est immiscé dans le processus de fixation des tarifs afin de s\u2019assurer qu\u2019il n\u2019y ait pas une nouvelle baisse.La Régie a imposé une baisse des tarifs d\u2019électricité en 2011 et en 2012.Dans le projet de loi 25 qui concrétise les orientations de son budget de novembre dernier, le gouvernement oblige maintenant la Régie à tenir compte «de tout autre objectif déterminé par le gouvernement», ce qui inclut sa volonté de réduire le déficit en augmentant les profits d\u2019Hydro-Québec.Cette initiative du gouvernement a été critiquée parce qu\u2019elle porte atteinte à l\u2019indépendance de l\u2019organisme en matière de fixation des tarifs d\u2019électricité.«Ça pourrait permettre au gouvernement de faire par la porte d\u2019en arrière ce qu\u2019il ne peut pas faire par la porte d\u2019en avant», résume Luc Boulanger, porte-parole des consommateurs industriels.Hydro-Québec, qui avait réclamé une hausse de ses tarifs de 2,9% avant de connaître les exigences gouvernementales, a augmenté sa requête à 3,3% après le dépôt du budget.Québec voudrait récupérer 225 millions de dollars de plus chez Hydro-Québec.TARIFS D\u2019ÉLECTRICITÉ Hydro forcée de s\u2019expliquer devant la Régie 2009: 2,2% (demandé par Hydro) ; 1,2% (décision) 2010: 0,5% (demande) ; 0,4% (décision) 2011 : 0% (demande) ; -0,4% (décision) 2012: 1,7% (demande) ; -0,5% (décision) 2013: 3,3% (demande) UNE TENDANCE À LA BAISSE Entre 2012 et 2013, la baisse des taux d\u2019intérêt a réduit les coûts de financement, qui servent à justifier les hausses de tarifs d\u2019Hydro-Québec devant la Régie, explique Luc Boulanger, porte-parole des gros clients industriels d\u2019Hydro-Québec.JEAN-PHILIPPE DÉCARIE CHRONIQUE L\u2019agence de publicité BCP célèbre cette année son 50e anniversaire d\u2019existence.Première véritable agence de création publicitaire francophone au Québec et pépinière de nombreux talents qui ont essaimé pour créer leur propre boîte, BCP est devenue hier la propriété du holding international Publicis Group.Fondée en 1963 par le publiciste Jacques Bouchard, BCP s\u2019est imposée comme la première agence canadienne à produire des campagnes publicitaires originales destinées au public francophone.Yves Gougoux a racheté la moitié de l\u2019agence en 1984 et l\u2019autre moitié en 1989, et BCP a poursuivi sa croissance au Canada.Mais, en 1996, Yves Gougoux décide de s\u2019associer à Publicis Worldwide pour créer Publicis Canada, dans laquelle il aura une participation de 30%.«On a transféré 70% des clients de BCP à Publicis Canada, mais la loi nous interdisait de transférer les comptes de clients gouvernementaux à une agence à propriété étrangère.BCP a donc continué d\u2019exister et d\u2019opérer comme agence plus petite, mais qui a développé une clientèle bien à elle», souligne Yves Gougoux.En exploitant deux agences distinctes, Yves Gougoux a profité de l\u2019avantage de pouvoir courtiser des clients d\u2019un même secteur d\u2019activité, ce qu\u2019une agence ne peut faire seule.Procter and Gamble ne tolérerait pas que son agence publicitaire représente également L\u2019Oréal, ce qui est tout à fait compréhensible.Aujourd\u2019hui, Publicis Canada emploie 450 personnes dans ses bureaux canadiens, principalement à Toronto et Montréal, et BCP occupe 75 personnes, principalement à Montréal.Après 38 ans dans le métier, Yves Gougoux a décidé de prendre du recul et de vendre à Publicis Worldwide, filiale de Publicis Group, sa participation de 30%dans Publicis Canada et de 100% dans BCP.Il a cédé la direction de BCP et de Publicis Canada à deux associés de longue date pour ne conserver que le rôle de président du conseil.Depuis 2005, la loi canadienne a été modifiée et on permet aux agences sous contrôle étranger d\u2019obtenir des mandats gouvernementaux.Voilà pourquoi Publicis Worldwide peut acquérir 100% de BCP et qu\u2019il compte continuer de l\u2019exploiter comme une entité totalement indépendante de Publicis Canada.La pub québécoise consolidée Chose certaine, cette transaction vient confirmer le mouvement de consolidation de plusieurs industries québécoises du secteur des services auprès de grands groupes globaux et des agences de publicité en particulier.Il y a trois ans, la plus importante agence de publicité au Canada, le Groupe Cossette de Québec, était avalée par un fonds d\u2019investissement américain.En juin dernier, c\u2019était au tour de l\u2019agence BOS, l\u2019une des boîtes les plus créatives de l\u2019industrie québécoise, d\u2019être absorbée par le géant nippon Dentsu.«Cossette a été vendue à une banque d\u2019affaires américaine, ce n\u2019est pas la même chose», précise Yves Gougoux, qui convient que BCP sera moins canadienne qu\u2019elle ne l\u2019était tout en faisant valoir que l\u2019agence montréalaise profitera davantage du savoirfaire de Publicis Worldwide dans le secteur des nouvelles techniques de communication.Qu\u2019il s\u2019agisse de campagnes sur support numérique ou des nouveaux médias sociaux, BCP va en profiter tout comme elle va profiter de la force du réseau mondial du groupe établi à Paris, estime-t-il.Jean-Yves Naouri, président- directeur de Publicis Worldwide, abonde dans le sens de son associé Gougoux.«BCP vient de vivre avec Yves Gougoux le deuxième chapitre de son histoire.Avec Publicis, BCP entame un troisième chapitre où elle va profiter d\u2019un réseau mondial et des choix stratégiques que l\u2019on a faits, notamment notre virage numérique», explique-t-il.Au total, 35% des revenus de Publicis Worlwide proviennent du marché publicitaire numérique et 25%, des marchés émergents, dont une bonne fraction de ces revenus est générée par des campagnes numériques.D\u2019ici trois ans, la part des revenus numériques et des marchés émergents occupera plus de 75% du volume d\u2019affaires total du groupe, prévient Jean-Yves Naouri.«Le virage se passe présentement.Que ce soit sur téléphone intelligent ou sur tablette, ce sont là les nouveaux supports de communication qui vont drainer le plus de recettes publicitaires dans l\u2019avenir immédiat et Publicis est bien positionnée pour desservir ses clients », insiste le PDG du troisième plus grand groupe de communication publicitaire au monde.Notre pub sous contrôle étranger BCP s\u2019est imposée comme la première agence canadienne à produire des campagnes publicitaires originales destinées au public francophone.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 Choisir le Programme exécutif CPA, CMA-MBA, c\u2019est acquérir à la fois la crédibilité associée à un titre professionnel et le diplôme de MBA, la combinaison qui fera de vous un stratège de haut niveau capable d\u2019optimiser la gestion et la performance de son organisation.Début du programme : automne 2013 Date limite d\u2019inscription : 1er mai 2013 Voyez comment passer au niveau supérieur en visitant cpa-quebec.com/executif facebook.com/devenirCPA cpa-quebec.com/executif Passez au niveau supérieur avec notre Programme exécutif LA PRESSE AFFAIRES PHILIPPE MERCURE ZEROSPAM Qui : David Poellhuber et une dizaine d\u2019employés.L\u2019idée : Des solutions capables de bloquer les pourriels et laisser passer les courriels légitimes.L\u2019ambition : devenir le leader canadien incontesté de l\u2019antipourriel.Ils y croient et y ont misé de l\u2019argent : David Poellhuber.PME INNOVATION Pe r s on ne n \u2019a ime l e s pourriels.Mais peu de gens leur vouent une haine aussi tenace que David Poellhuber.L\u2019homme a fondé ZeroSpam, une entreprise qui lutte contre ces messages impor tuns et souvent dangereux qui encombrent les boîtes courriel de quiconque possède une adresse électronique.« Chaque jour, on intercepte de 12 à 14 millions de pourriels.Et ça me procure une immense satisfaction », lance M.Poellhuber, qui a fait imprimer le titre «exterminateur en chef» sur sa carte professionnelle.«Je ne me prends pas assez au sérieux pour me faire appeler chef de la direction», lance-t-il.Difficile, en effet, d\u2019accuser ZeroSpam de se prendre trop au sérieux.Annoncée par aucune enseigne, l\u2019entreprise est nichée dans des locaux qui ressemblent à un grand appartement d\u2019étudiants.On y accueille les visiteurs dans la cuisine en leur servant une pointe de tarte.Mais il ne faut pas croire que ZeroSpam ne prend pas sa mission à coeur.Épaulés par des serveurs distribués dans la métropole et des algorithmes intelligents capables d\u2019apprendre et de s\u2019améliorer eux-mêmes, ses 10 employés passent au peigne fin les courriels de plus de 600 clients, de VIA Rail à la Société des alcools du Québec (SAQ) en passant par la Ville de Québec, le Directeur général des élections du Québec et la CSN.« On est le f i lt re Brita de l\u2019internet », lance David Poellhuber, selon qui 95% du trafic courriel est aujourd\u2019hui constitué pourriels.Double mission La tâche de ZeroSpam est double.Il faut évidemment intercepter toutes les tentatives d\u2019extorsion de compte bancaire, opérations d\u2019hameçonnage et les autres messages non sollicités annonçant que l\u2019on a gagné une loterie en Côte d\u2019Ivoire, suscité l\u2019intérêt d\u2019une veuve millionnaire ou obtenu un rabais du tonnerre sur le Viagra.Mais il faut aussi éviter de bloquer les courriels légitimes.Car la seule chose pire que de recevoir un courriel non sollicité est de ne jamais recevoir celui envoyé par un client ou un ami contenant des informations importantes.« Dans notre jargon, on appelle ça des faux positifs, dit M.Peollhuber.C\u2019est la bête noire de notre industrie.» En janvier, ZeroSpama participé à une compétition internationale tenue au Royaume-Uni visant à comparer différentes solutions antipourriels.La boîte de 10 employés, qui se bat contre des géants comme McAfee, Symantec ou GFI, a raflé le troisième rang mondial.ZeroSpam a bloqué 99,89% des pourriels envoyés, mais, surtout, n\u2019a généré aucun faux positif.Une allergie à la sollicitation David Peollhuber a vécu son premier contact avec les pourriels en 2002.À l\u2019époque, celui qui tient une entreprise d\u2019hébergement de sites web découvre que ses systèmes ont été piratés pour distribuer des courriels indésirables partout sur la planète.« J \u2019a i une sac ro-sainte allergie à la sollicitation, et je tiens à ma vie privée, explique M.Poellhuber.C\u2019est pour ça que l\u2019on ne me trouvera pas sur Facebook.Alors, quand j\u2019ai vu que des vilains utilisaient mes propres ressources pour faire ce qui m\u2019horripile le plus dans la vie, je me suis posé des questions.D\u2019où ça vient?Comment ils font ?» Sans le savoir,M.Peollhuber venait de mettre un doigt dans l\u2019engrenage.Il se bricole bientôt une façon de protéger ses systèmes qu\u2019il améliore sans cesse.Un jour, il réalise qu\u2019il a entre les mains un produit commercialisable.« J\u2019ai été à la bonne place au bon moment, analyse-t-il.Jamais, à l\u2019époque, on n\u2019aurait pu prédire que les pourriels allaient devenir le fléau qu\u2019ils sont aujourd\u2019hui.» Dix ans plus tard, ZeroSpam réussit toujours à tirer son épingle du jeu dans un marché dominé par les grandes entreprises.Son secret ?« Ici, on répond au téléphone, dit David Poellhuber.On offre un service personnalisé.Si le serveur d\u2019un client plante, on peut stocker ses courriels, par exemple, et les lui renvoyer quand il est prêt à les recevoir.» Mais ZeroSpam a aussi un autre argument à présenter à ses clients canadiens : ses serveurs sont à Montréal plutôt que sur le sol américain.La différence ?Depuis les attentats du 11 septembre 2001, le Patriot Act permet au gouvernement américain de mettre son nez dans toutes les données qui transitent par les États-Unis.«Pour toutes sortes de raisons, dont des raisons légales, certains de nos clients ne peuvent pas exposer leurs données à ce risque, dit M.Poellhuber.Ça fait de nous un prestataire privilégié pour les organismes publics, notamment.» Évidemment, ZeroSpam doit aussi remplir ses promesses.C\u2019est pourquoi elle raffine sans cesse ses algorithmes pour rester à la fine pointe de la technologie.Les prochaines étapes?«On veut devenir le leader incontesté partout au Canada, dit David Poellhuber.Ensuite, on va regarder du côté des États-Unis.» ZEROSPAM Métier : exterminateur de pourriels JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Une étude menée pendant un an par le Pew Research Center, au x État s -Uni s , en arrive à une conclusion qui ne surprend pas les observateurs : les opinions émises par l\u2019entremise de Twi t ter ne sont généralement pas représentat ives de l\u2019opinion publique générale.Les chercheurs ont comparé des masses de messages diffusés sur Twitter après huit événements politiques importants survenus aux États-Unis l\u2019an dernier avec les résultats de sondages menés dans la population en général.«Parfois, la discussion sur Twitter était plus libérale que les réponses au sondage, alors que, d\u2019autres fois, elle était plus conservatrice, écrit-on.Souvent, c\u2019est la négativité générale (des messages Twitter) qui se démarquait.» Des résultats prévisibles Parmi les huit événements, deux seulement ont eu sur Twitter un écho similaire à celui observé dans la population en général.Les six autres ont été partagés également entre des réactions plus libérales et plus conservatrices.Les résultats n\u2019étonnent pas les observateurs comme Bernard Motulsky, professeur à l\u2019UQAM et titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing.«Pour tweeter, il faut être motivé par quelque chose, explique-t-il.Ceux qui s\u2019activent sont toujours ceux qui sont plus motivés par un sujet.Et on a généralement plus envie d\u2019exprimer sa mauvaise humeur et sa frustration que sa bonne humeur.Twitter sert d\u2019exutoire.» Selon Mar ti n P roul x , professeur de marketing à l\u2019Université de Montréal, les entreprises ne doivent pas pour autant négliger ce qui se dit à leur sujet sur Twitter.«On ne peut pas tenir pour acquis que c\u2019est le reflet de l\u2019opinion publique, mais ça peut être un indicateur de ce qui va se propager dans l\u2019opinion publique.» « C\u2019est un peu comme les tribunes téléphoniques et le vieux concept de la majorité silencieuse s\u2019y applique aussi », croit M.Motulsky.Twitter, un outil de propagande ?«Chaque jour, on intercepte de 12 à 14 millions de pourriels.Et ça me procure une immense satisfaction», dit David Poellhuber, qui a fait imprimer le titre « exterminateur en chef » sur sa carte professionnelle.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE « J\u2019ai été à la bonne place au bon moment.Jamais, à l\u2019époque, on n\u2019aurait pu prédire que les pourriels allaient devenir le fléau qu\u2019ils sont aujourd\u2019hui », David Poellhuber, fondateur de ZeroSpam.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 VOTRE ENTREPRISE EST-ELLE À LACROISÉE DES CHEMINS?RELEVEZ LE DÉFI Inscrivez-vous à www.bdc.ca/pje Êtes-vous un entrepreneur entre 18 et 35 ans ?Parlez-nous du moment décisif auquel votre entreprise est arrivée, proposez une solution et courez la chance de gagner le Grand prix de100000$ pour mettre en oeuvre votre projet.VOTRE SOLUTION100000$ POURRAIT VOUS RAPPORTER PARTENAIRE MÉDIA LA PRESSE AFFAIRES JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Discret depuis le lancement de son dernier jeu, il y a plus d\u2019un an et demi, le studio de jeux vidéo Eidos Montréal a ressurgi de grande façon, hier, avec la commercialisation de Tomb Raider, au développement duquel il a participé, et le premier dévoilement de Thief, son deuxième grand projet.Thief sera le deuxième titre développé presque exclusivement par Eidos Montréal.Comme le premier, Deus Ex: Human Revolution, paru en août 2011, le studio montréalais tente de faire revivre une franchise culte disparue des écrans radars depuis une dizaine d\u2019années.Une entente commerciale d\u2019exclusivité avec un magazine spécialisé, qui publiera les premiers détails sur Thief dans son prochain numéro, empêche toujours la direction du studio de parler du projet.Mais d\u2019ores et déjà, on sait que le jeu sera lancé en 2014 sur PC, PlayStation 4 et la console de prochaine génération de Microsoft, qui n\u2019a pas encore été présentée.Le nouvel épisode se collera aux acquis de la trilogie précédente.Il mettra en vedette le même héros, Garrett, et le même environnement gothique.Comme auparavant, l\u2019action s\u2019articulera davantage autour de l\u2019infiltration que des combats.Lara Croft C\u2019est également hier qu\u2019était commercialisé le nouvel épisode de la série Tomb Raider, dont l\u2019héroïne, Lara Croft, est l\u2019une des plus connues du monde du jeu vidéo.Une quarantaine d\u2019employés d\u2019Eidos Montréal ont travaillé pendant deux ans à en développer le volet multijoueurs.Jamais un épisode de la longue histoire de Tomb Raider n\u2019avait permis aux joueurs de s\u2019affronter en ligne.«Le défi au début a été de vérifier si c\u2019était une bonne idée d\u2019inclure un tel mode, admet candidement le producteur du volet multijoueurs, Joe Khoury.On ne voulait pas faire un multijoueurs générique, mais quelque chose d\u2019adapté à l\u2019univers de Tomb Raider.» Dans cet épisode du jeu, Lara et ses amis font naufrage dans une île.Les habitants tentent de les faire prisonniers.L\u2019environnement exotique de l\u2019île a été mis à contribution pour distinguer l\u2019action multijoueurs de celle offerte par d\u2019autres titres.Les joueurs doivent par exemple à certaines occasions utiliser un orage à leur avantage, ou encore se méfier d\u2019une grotte en train de s\u2019écrouler.Quatre modes de jeu multijoueurs sont offerts.Les deux premiers, des matchs à mort en simple ou en équipe, sont des incontournables.«La majorité de l\u2019énergie a été concentrée sur les deux autres, plus spécifiques à Tomb Raider », affirme M.Khoury.Les objectifs de ces modes varient selon que le joueur se retrouve à incarner un membre de l\u2019équipe de Lara ou de celle des habitants de l\u2019île.C\u2019est également dans les locaux d\u2019Eidos Montréal qu\u2019ont été menés tous les tests de qualité, autant pour les volets multijoueurs que solos.Ce dernier a été développé en Californie.JEUX VIDÉO Eidos revient en force PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE L\u2019héroïne de la série Tomb Raider, Lara Croft, est l\u2019une des plus connues du monde du jeu vidéo.Eidos Montréal lancera un nouvel épisode de cette série.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Ce n\u2019était pas le plan initial de Bell de vendre 12 des 25 chaînes de télé d\u2019Astral.Ni même le plan B.Quand Bell et Astral ont présenté confidentiellement leur deuxième projet de transaction au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) en novembre dernier, Corus n\u2019achetait pas sept chaînes de télé détenues en copropriété et deux stations de radio pour 400 millions de dollars.Entre novembre et février, Bell a négocié confidentiellement les détails de la transaction avec le Bureau de la concurrence, comme le veut la procédure habituelle de l\u2019organisme.Résultat: en janvier, le téléphone a sonné chez Corus, qui cherchait justement à faire son entrée en solo au petit écran francophone (Corus détenait déjà les chaînes TÉLÉTOON à 50% avec Astral).«C\u2019était dans l\u2019intérêt de Bell de garder le plus d\u2019actifs possible, mais quand c\u2019est devenu clair que Bell devait se départir de plus d\u2019actifs que prévu, nous avons été capables de prendre avantage de certains droits dans nos conventions de partenariat, dont un droit de premier refus sur le 50% de TÉLÉTOON», dit John Cassaday, président et chef de la direction de Corus Entertainment, en entrevue à La Presse Affaires.Bell n\u2019a pas dévoilé les changements apportés à sa proposition d\u2019achat d\u2019Astral entre son plan B déposé au CRTC en novembre et la version approuvée lundi par le Bureau de la concurrence.Dans son communiqué, l\u2019entreprise a seulement indiqué que la «nouvelle demande de Bell avait été déposée au CRTC le 19 novembre et modifiée par la suite pour refléter la vente d\u2019autres actifs».Peu importe leur teneur exacte, les tractations entre le Bureau de la concurrence et Bell-Astral ont fait l\u2019affaire de Corus, qui a acheté l\u2019autre moitié des chaînes TÉLÉTOON et Cartoon Network.Corus a aussi acheté la participation de 50% de Shaw dans Historia et Séries+ pour racheter ensuite la participation d\u2019Astral dans ces deux chaînes.Ajoutez deux stations de radio à Ottawa et la facture totale monte à 400 millions.(Ce n\u2019est pas la première fois que Corus s\u2019intéresse à Astral: selon nos informations, Corus aurait été au nombre de prétendants battus par Bell à l\u2019hiver 2012.Corus n\u2019a pas confirmé ces informations.) «Nous voulions une occasion de générer de la croissance, dit John Cassaday.C\u2019est une occasion de profiter de nos aptitudes en télé.Le marché publicitaire au Québec a été très positif pour la télé spécialisée depuis quelques années.Chaque fois que l\u2019on introduit du sang neuf, il y a un effet positif.Le jeu de tout le monde s\u2019améliore.» C\u2019est aussi l\u2019avis de l\u2019Association des producteurs de films et de télévision du Québec.«Pour les producteurs, plus il y a de portes auxquelles cogner, mieux c\u2019est», dit la PDG Claire Samson.Corus, dont le siège social est à Toronto, n\u2019avait plus d\u2019actifs médiatiques au Québec (mis à part ses 50% dans TÉLÉTOON) depuis la vente de ses stations de radio (dont le 98,5 FM) à Cogeco pour 80 millions en 2011.Mais John Cassaday se défend d\u2019avoir « quitté le Québec ».« C\u2019est plutôt le marché qui ne permettait pas d\u2019avoir trois acteurs nationaux en radio en raison du statut dominant d\u2019Astral, dit-il.À trois, nous donnions un trop gros avantage à Astral.Nous avons reçu une offre de Cogeco et nous l\u2019avons acceptée.Ça n\u2019a rien à voir avec le Québec: nous aurions été dans la même situation commerciale à Edmonton et nous aurions fait pareil.» Les sceptiques seront confondus Corus a l\u2019intention de faire mentir ses détracteurs, sceptiques de ses chances de succès au petit écran québécois.«Nous comprenons le Québec et nous sommes bons pour assembler des contenus, ici comme à l\u2019international, dit John Cassaday.Au Québec, nous sommes propriétaires de Toon Boom Animation, qui vend des logiciels d\u2019animation partout dans le monde.Nos programmes avec KidsCo [dont Corus est actionnaire minoritaire] sont vendus dans 100 pays et plusieurs langues.Nous vendons du contenu en France tous les jours [avec Nelvana , son producteur d\u2019émissions pour enfants].» Si la transaction est approuvée par le CRTC, Corus ouvrira un bureau au Québec.«Les décisions sur le choix des programmes, le marketing, les ventes publicitaires, les relations avec les distributeurs continueront de se prendre au Québec», dit John Cassaday, qui dit avoir négocié les derniers détails de l\u2019entente avec Bell jusqu\u2019à lundi dernier.Le plan C de Bell-Astral Entrée en scène tardive de Corus, qui fera ses débuts solos à la télé francophone PHOTO FOURNIE PAR TÉLÉTOON Les tractations entre le Bureau de la concurrence et Bell-Astral ont fait l\u2019affaire de Corus, qui lui a acheté l\u2019autre moitié des chaînes TÉLÉTOON (notre photo) et Cartoon Network.«Le marché publicitaire au Québec a été très positif pour la télé spécialisée depuis quelques années.Chaque fois que l\u2019on introduit du sang neuf, il y a un effet positif.Le jeu de tout le monde s\u2019améliore.» \u2014 John Cassaday, président et chef de la direction de Corus Entertainment llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 FAIRE DE LA GESTIONURBAINE ET IMMOBILIÈRE Un domaine qui a la cote ! \u2022 MBA Gestion urbaine et immobilière \u2022 M.Sc.Prise de décision immobilière CAMPUS AFFAIRES FSAULaval Notre monde est affaires www.fsa.ulaval.ca/2ECYCLE LA PRESSE AFFAIRES RIYAD \u2014 Le prince Al-Walid ben Talal, milliardaire saoudien, a décidé de rompre avec le magazine américain Forbes, l\u2019accusant d\u2019avoir sous-évalué sa fortune, selon un communiqué de son groupe, Kingdom Holding, publié hier.Dans son classement 2013 publié lundi, Forbes a évalué la fortune du prince Al-Walid à 20 milliards US, le plaçant au 26e rang des hommes les plus riches de la planète.C\u2019est ce que conteste Kingdom Holding qui fait remarquer, dans son communiqué, qu\u2019après six ans de collaboration avec les équipes d\u2019évaluation de Forbes, ces derniers ont refusé de calculer la fortune du prince Al-Walid sur la base de ses avoirs inscrits à la Bourse saoudienne.Kingdom Holding s\u2019insurge contre le fait que ces équipes aient pris en considération des rumeurs affirmant que la «manipulation» des données de cette Bourse est un «sport national» en Arabie saoudite en raison de l\u2019absence de casinos, les jeux d\u2019argent étant interdits dans le royaume.«Ayant constaté que Forbes n\u2019a aucune intention d\u2019améliorer sa méthode d\u2019évaluation de notre holding, nous avons décidé» de cesser notre collaboration avec le magazine, a précisé le communiqué.\u2014 Agence France-Presse Arabie saoudite Le prince Al-Walid accuse Forbes d\u2019avoir sous-évalué sa fortune MARIE TISON Les employés de Bell Helicopter à Mirabel ne manqueront pas de boulot : la société américaine Air Medical Group Holdings a passé une commande pour 30hélicoptères Bell.Le chef de la direction de Bell Helicopter Textron, John Garrison, a fait cette annonce hier à Las Vegas, à l\u2019occasion du salon Heli-Expo, organisé annuellement par l\u2019Helicopter Association International.Selon Bell Helicopter, il s\u2019agit d\u2019une des plus importantes commandes de l\u2019histoire récente d\u2019Heli-Expo.Air Medical Group Holdings, une société qui fournit des services de transport médical par l\u2019entremise de diverses filiales, possède la plus importante flotte privée d\u2019appareils de Bell Helicopter.En octobre 2010, elle avait passé une commande pour 16 appareils Bell 206.Des annonces à Las Vegas À l\u2019occasion d\u2019Heli-Expo, Bell Helicopter n\u2019a pas lancé de nouveau modèle, mais elle a présenté la mise à niveau de modèles existants.L\u2019entreprise a ainsi présenté une version améliorée d\u2019un de ses meilleurs vendeurs, le Bell 412.Grâce à un nouveau moteur de Pratt&Whitney Canada, l\u2019appareil sera plus puissant et aura une meilleure performance en altitude et par temps chaud.Bell Helicopter a également présenté une version du Bell 407 destinée aux forces de l\u2019ordre.L\u2019appareil, exposé avec une livrée de type camouflage, peut être équipé d\u2019un râtelier mobile où l\u2019on peut fixer une mitrailleuse et un lance-roquette.Bell Helicopter assemble tous ses hélicoptères commerciaux à Mirabel.Toutefois, la société assemblera au Texas le Bell 525, un gros appareil qui devrait effectuer son premier vol en 2014.Reprendre le terrain perdu Depuis quelques années, Bell Helicopter tente de reprendre le terrain perdu sur le marché mondial des hélicoptères commerciaux.En 2012, selon des données présentées par son grand concurrent Eurocopter, Bell Helicopter n\u2019a occupé que 25% de ce marché.Eurocopter était le grand meneur avec 44 % du marché.Augusta Westland arrivait en troisième position avec une part de marché de 16%.Dans une ent revue au magazine spécialisé Aviation International News, M.Garrison a fait valoir que Bell Helicopter avait connu une très bonne année en 2012, avec la livraison de 188 hélicoptères commerciaux.C\u2019est 50% de plus que l\u2019année précédente.Avenir prometteur En fait, l\u2019avenir s\u2019annonce prometteur pour l\u2019ensemble des manufacturiers d\u2019hélicoptères commerciaux.Selon des prévisions établies par Honeywell, les manufacturiers devraient livrer de 4900 à 5600 hélicoptères au cours des cinq prochaines années.Il s\u2019agit d\u2019une croissance de 9 à 20% par rapport aux livraisons des cinq dernières années, soit 4300 appareils.Selon Honeywell, les trois prochaines années seront particulièrement robustes.Les exploitants sondés par Honeywell ont indiqué qu\u2019ils avaient l\u2019intention de moderniser leurs flottes notamment en raison de l\u2019âge des appareils.Les hélicoptères légers monomoteurs, comme le Bell 407, continueront à être les appareils les plus populaires au cours des cinq prochaines années, représentant 47% des intentions d\u2019achat.Important contrat pour Bell Helicopter llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 APPELS D'OFFRES LOT2550 - ÉBÉNISTERIE\u2013RDC \u2013 ANNEXE 0 LOT2579- MÉTAUXOUVRÉS ET VITRAGE\u2013RDC \u2013 ANNEXE 0 LOT2581 - REVÊTEMENT DE SOL DUR \u2013RDC\u2013ANNEXE 0 TRAVAUX DE MODERNISATION AU CASINO DE MONTRÉAL Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com © 2013 Ernst & Young s.r.l./S.E.N.C.R.L.Tous droits réservés.OBJET: AVIS DE PROCÉDURE DE RÉCLAMATIONS DANS L\u2019AFFAIRE DE LA LIQUIDATION D\u2019ACE EN VERTU DE LA LOI CANADIENNE SUR LES SOCIÉTÉS PARACTIONS (la « LCSA ») VEUILLEZ PRENDRE NOTE que le présent avis est publié en application d\u2019une ordonnance rendue par la Cour supérieure du Québec le 25 février 2013 (l\u2019« ordonnance »).Les formulaires de réclamation seront postés aux créanciers d\u2019ici le 8 mars 2013, conformément aux exigences de l\u2019ordonnance.Les créanciers peuvent également obtenir l\u2019ordonnance et les formulaires de réclamation sur le site Web d\u2019Ernst & Young Inc., le liquidateur d\u2019ACE nommé par la Cour (le « liquidateur »), au www.ey.com/ca/aceaviation ou en communiquant avec le liquidateur par téléphone (1 855 279 8388 ou 416 943 4444) ou par télécopieur (1 416 943 3300).Les preuves de réclamation doivent être présentées au liquidateur à l\u2019égard de toutes les réclamations contre ACE, qu\u2019elles soient liquidées, éventuelles ou autres.Veuillez consulter les formulaires de réclamation pour plus de détails.Le liquidateur doit recevoir les preuves de réclamation remplies d\u2019ici 16 h (heure de l\u2019Est) à la date limite de réclamation, comme il est indiqué dans l\u2019ordonnance.La date limite de réclamation est le 13 MAI 2013.Il vous incombe de vous assurer que le liquidateur reçoive votre preuve de réclamation d\u2019ici la date limite de réclamation.LES RÉCLAMATIONS QUI NE SONT PAS REÇUES AU PLUS TARD À LA DATE LIMITE DE RÉCLAMATION SERONT DÉFINITIVEMENT PRESCRITES ET ÉTEINTES.AVIS AUXCRÉANCIERS DE GESTION ACE AVIATION INC.(« ACE ») APPEL DE PROPOSITIONS 3A-1610-13-011 Services-conseilsenassurancecollective pour Aéroports de Montréal Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d\u2019informations sur cet appel de propositions en visitant le site Internet d\u2019ADMà www.admtl.com.Service de l\u2019eau Direction de la gestion stratégique des réseaux d\u2019eau Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y 1C6 pour : Catégorie: C01 \u2013 Service de la construction Appel d\u2019offres: 10053 Descriptif: Réhabilitation égout - rues Tupper et Lambert-Closse Date d\u2019ouverture: 25 mars 2013 Dépôt de garantie: 10%cautionnement Renseignements: Éric Lavoie, ingénieur - (514) 872- 8027 Documents: Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du6mars 2013.Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 6 mars 2013 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon Appel d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 13-12155 \u2013 ERRATUM Achat d\u2019un logiciel d\u2019aide à la décision et à la modélisation permettant d\u2019optimiser la planification intégrée et les investissements reliées aux interventions sur les réseaux d\u2019aqueduc, d\u2019égouts et de voirie.Veuillez noter que l\u2019avis d\u2019appel d\u2019offre publié le 25 février 2013 aurait dû se lire Services professionnels d\u2019une firme en informatique pour l\u2019acquisition et la paramétrisation d\u2019un logiciel relié aux interventions sur les réseaux d\u2019aqueduc, d\u2019égouts et de voirie.Montréal, le6mars 2013 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon APPELS D\u2019OFFRES APPROVISIONNEMENT Les entrepreneurs et les fournisseurs de biens et services peuvent obtenir plus d\u2019informations sur nos appels d\u2019offres en cours en consultant la section « APPEL D\u2019OFFRES » sur admtl.com.APPELS D\u2019OFFRES LOTL-1531\u2013 PROTECTION INCENDIE HUB\u2013PHASE 2 LOTL-1541\u2013 PLOMBERIE HUB \u2013 PHASE 2 LOTL-1581\u2013 VENTILATION\u2013PHASE 2 REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction des stratégies et transactions immobilières Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6 pour : Catégorie : Travaux Appel d\u2019offres : 5639 Descriptif : Complexe sportif Claude-Robillard (95) - Remplacement du revêtement de sol de la salleomnisports Date d\u2019ouverture :3avril 2013à14h00 Dépôt de garantie : 10 % de la valeur de la soumission (cautionnement, chèque visé ou garantiebancaire) Renseignements:Pourtoutequestion,s\u2019adresser àdsti.soumissions@ville.montreal.qc.ca Visites : Lesvisitessont individuelles.La date limite pour prendre rendez-vous est le 19 mars 2013, à 16h30.Lesvisitesauront lieudu18au22mars2013 inclusivement, selon l\u2019horaire suivant : 8h30, 9h00, 9h30, 10h00, 10h30, 11h00, 11h30, 12h30, 13h00, 13h30.Pour prendre rendez-vous, s\u2019adresserà dsti.soumissions@ville.montreal.qc.ca Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 6 mars 2013.Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant auService électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669- 7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenusaucoût établi par leSÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppecachetée et portant l\u2019identificationfourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assumeaucune obligationdequelquenatureque ce soit envers le ou lessoumissionnaires.Montréal, le6mars2013 Le greffier de laVille Me Yves Saindon Appel d\u2019offres APPEL D\u2019OFFRES 3A-1530-13-030 Servicedegestion de la salle de courrier et servicedemessagerie interne Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet d\u2019ADMà www.admtl.com.Appels d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Directionde l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y 1C6 pour : Catégorie : Biens et services Appel d\u2019offres : 13-12790 Descriptif : Réception, tri et mise en marché du bois trié - 2013-2016 Date d\u2019ouverture : 25 mars 2013 Dépôt de garantie : 50000 $, Cautionnement ou chèque visé Renseignements : Sonia Bedder, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-5514 Catégorie : Services professionnels Appel d\u2019offres : 13-12749 Descriptif : Remplacement de lanterneaux au Biodôme de Montréal Date d\u2019ouverture : 27 mars 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Houda Kamil, agente d\u2019approvisionnement : 51 872-7380 Appel d\u2019offres : 13-12799 Descriptif : A88 - Services professionnels pour des travaux de réfection de pavage, trottoirs et ouvrages connexes pour divers tronçons de rues pour l\u2019arrondissement de Lachine pour l\u2019année 2013 Date d\u2019ouverture : 25 mars 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Matthieu Crôteau, agent d\u2019approvisionnement : 514 872-6777 Appel d\u2019offres : 13-12770 Descriptif : Services professionnels pour la réalisation d\u2019interventions archéologiques dans le cadre des travaux visant la construction et la reconstruction de trottoirs, la fourniture et la pose de bordures et de pavés divers de même que l\u2019installation d\u2019équipements d\u2019éclairage là où requis, dans les rues Duke, de Nazareth et Wellington Date d\u2019ouverture : 25 mars 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Pierre Lallier, agent d\u2019approvisionnement : 514 872-5359 Documents : Les documents relatifs à ces appels d\u2019offres seront disponibles à compter du6mars 2013 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669- 7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le6mars 2013 Le greffier de la Ville MeYves Saindon La Société de transport de Laval demande des offres pour : 2013-P-07 Remplacement et raccordement des composantes de contrôle des secteurs F et G du centre des opérations de la STL Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 5 exemplaires papier (1 original et 4 copies) et en 1 exemplaire électronique (1 clé USB ou 1 cédérom), sous enveloppe cachetée, être conforme aux documents d\u2019appel d\u2019offres, adressée au Service de l\u2019approvisionnement et reçue au plus tard le 25 mars 2013 à 11 h, selon l\u2019horodateur de la Société, au 2250 de l\u2019avenue Francis-Hughes, à Laval.L\u2019ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.Il est à spécifier qu\u2019une visite obligatoire des lieux devra être effectuée entre le 6 et le 18mars 2013 inclusivement.2013-P-08 Acquisition et installation d\u2019étagères, de cabinets et de tables de travail Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 5 exemplaires papier (1 original et 4 copies) et en 1 exemplaire électronique (1 clé USB ou 1 cédérom), sous enveloppe cachetée, être conforme aux documents d\u2019appel d\u2019offres, adressée au Service de l\u2019approvisionnement et reçue au plus tard le 25 mars 2013 à 11 h, selon l\u2019horodateur de la Société, au 2250 de l\u2019avenue Francis-Hughes, à Laval.L\u2019ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.2013-P-09 Rehaussement 2013 - Équipements informatiques Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 5 exemplaires papier (1 original et 4 copies) et en 1 exemplaire électronique (1 clé USB ou 1 cédérom), sous enveloppe cachetée, être conforme aux documents d\u2019appel d\u2019offres, adressée au Service de l\u2019approvisionnement et reçue au plus tard le 25 mars 2013 à 11 h, selon l\u2019horodateur de la Société, au 2250 de l\u2019avenue Francis-Hughes, à Laval.L\u2019ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.Les documents d\u2019appel d\u2019offres pour ces trois demandes sont disponibles sur le site Web du Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SÉAO) au www.seao.ca ou par téléphone au 1 866 669-7326, à compter du 6 mars 2013.Pour tout renseignement relatif aux appels d\u2019offres numéros 2013-P-07, 2013-P-08 et 2013-P-09, vous devez vous adresser au 450 662-5400, poste 8382.La Société ne s\u2019engage à accepter ni la plus favorable ni aucune des soumissions et n\u2019encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Me Pierre Côté Secrétaire corporatif Appels d\u2019offres publics AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS LE RENDEZ-VOUS DE L\u2019EMPLOI ET DE LA FORMATIONAUQUÉBEC CV TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca Quand le président de Michelin a voulu imposer une rupture dans le style de la direction, il s\u2019est tourné vers un psychologue organisationnel du Québec.Plusieurs institutions financières québécoises ont fait appel au même homme lorsqu\u2019elles ont décidé de transformer le rôle des milliers de caissiers qu\u2019elles employaient.Depuis 30 ans, Martin Forest soutient les organisations privées et publiques en démontrant que leur transformation doit passer par la puissance du collectif.SAMUEL LAROCHELLE COLLABORATION SPÉCIALE Lorsqu\u2019un vent de changement souffle sur une entreprise, les réactions peuvent aller de l\u2019excitation à l\u2019extrême inquiétude.« Certains employés voient arriver la transformation en se demandant ce qu\u2019ils ont fait de mal ou ce qu\u2019ils auraient dû faire autrement, explique Martin Forest.D\u2019autres y voient un manque de reconnaissance de leurs réalisations.» Il ajoute : « C\u2019est important d\u2019amener les employés à comprendre les enjeux de l\u2019entreprise.Si on tient les gens dans l\u2019ignorance, qu\u2019on les met devant le fait accompli, il va y avoir de la résistance.Les employés doivent être mis dans le coup de leur propre transformation.» Selon M.Forest, les périodes de grandes transitions devraient pousser les employeurs à maintenir le dialogue avec leurs employés.«Les entreprises doivent être transparentes, ouvrir leurs livres, faire confiance et partager leur stratégie.Elles ont intérêt à percevoir leurs employés comme des associés dignes de confiance.Le but est de réfléchir ensemble à la transformation.» Parmi les mandats confiés au psychologue organisationnel, notons celui de transformer les caissiers des grandes banques en conseillers.«Quand les institutions financières ont compris que le premier facteur de fidélité était l\u2019empathie ressentie par les clients, elles ont choisi de transformer le rôle des caissiers.Aujourd\u2019hui, les conseillers doivent aider les clients à réaliser des projets de vie, en équilibre avec les objectifs de la banque.Ils aident leur communauté à développer sa pérennité.» Choisir d\u2019abord le changement Au débu t du pro c e s - sus, Martin Forest a donc collaboré avec la direction afin d\u2019amener le personnel à choisi r ce changement.« Pour que les employés deviennent responsables de leur évolution, on a organisé des événements où on favorisait les échanges.On commençait nos discussions en leur posant des questions, au lieu de leur donner des réponses.On a beaucoup travaillé pour changer la perception qu\u2019ils avaient de leur utilité.» La situation était semblable lor sque Édoua rd Michelin a succédé à son père à la direction de l\u2019entreprise de pneumatiques en 1999.« Édouard voulait être plus moderne, plus associatif et penser développement durable.Il voulait créer une rupture de style, mais sans perdre la poigne.Il a donc fait une tournée mondiale des divisions de Michelin pour que son message se rende aux 174 000 employés.Habituellement, les employés s\u2019assoient dans le noir, pendant que les projecteurs sont braqués sur les chefs pour qu\u2019ils brillent.Mais cette fois, je lui ai conseillé de s\u2019adresser aux gens du centre de la pièce et de leur poser des questions .Les employés ont été surpris.Ils sentaient que quelque chose se passait et ils ont accordé une plus grande crédibilité au discours qui a suivi.Ils ont compris que leur nouveau président allait exercer un leadership différent.En réalité, Édouard a écouté ses troupes tellement fort qu\u2019il a été entendu.» Plus naturel au Québec Fort de ses expériences en France et au Québec, Martin Forest note que la science du développement organisationnel est plus naturelle chez les Québécois.« Les Français ont du mal avec l\u2019idée d\u2019intervenir sur une culture.Mais ça devient un incontournable partout.Les recherches démontrent que les investissements réalisés dans ces démarches influencent positivement l\u2019évolution d\u2019une entreprise sur le marché.» GRANDES ENTREPRISES Employés = associés ?PHOTO FOURNIE PAR MARTIN FOREST Qu\u2019il s\u2019adresse à un petit groupe ou à un auditoire de 1200 personnes, le psychologue organisationnel Martin Forest garde toujours en tête un principe fondamental : écouter d\u2019abord, expliquer ensuite.«Les entreprises doivent être transparentes, ouvrir leurs livres, faire confiance et partager leur stratégie.Elles ont intérêt à percevoir leurs employés comme des associés dignes de confiance.» \u2014 Martin Forest, psychologue organisationnel LA PRESSE CANADIENNE Les fraudes par clonage de cartes de débit Interac ont atteint l\u2019an dernier un creux record depuis 2003.Les pertes liées à ce type de fraude se sont élevées à 38,5 millions de dollars en 2012, comparativement à 142 millions en 2009.Le nombre de détenteurs de carte qui ont dû être remboursés en raison de fraude a lui aussi chuté, passant de 238 000 titulaires pour l\u2019année 2009 à 93 800 en 2012.Le passage à la technologie de la carte à puce y est pour quelque chose, selon la porte-parole de l\u2019Association Interac et Acxsys Corporation, Caroline Hubberstey.À la fin du mois de janvier, la presque totalité des cartes de débit actives et des guichets automatiques possédaient la technologie à la puce, tandis que près de 90% des terminaux de point de vente avaient été convertis.Le remplacement de tous les appareils utilisés pour les transactions devrait être terminé d\u2019ici 2015.Les succès obtenus dans la prévention de la fraude sont aussi attribuables aux campagnes de sensibilisation destinées aux consommateurs et aux commerçants.Mars est le mois de la prévention de la fraude.Les pertes dues au clonage de cartes de débit ont baissé PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE À la fin du mois de janvier, la presque totalité des cartes de débit actives et des guichets automatiques possédaient la technologie à la puce.AGENCE FRANCE-PRESSE ET LA PRESSE STOCKHOLM \u2014 Le géant suédois de l\u2019ameublement IKEA a annoncé hier qu\u2019il retirait de ses cafétérias dans 23 pays des tartes sur lesquelles les autorités sanitaires chinoises ont trouvé des bactéries généralement témoins d\u2019une contamination fécale.Aucun des produits en cause n\u2019est vendu au Canada, a indiqué une porte-parole de l \u2019ent repr ise, Amanda Fitzpatrick.Seuls deux lots de fabrication sont visés par cet arrêt et aucun des deux n\u2019a été expédié au Canada», a fait savoir l\u2019entreprise.IKEA a indiqué à l\u2019AFP avoir pris cette décision après la destruction par les douanes chinoises de 1800 de ces gâteaux appelés «chokladkrokant » (« croquants au chocolat », une tarte aux amandes avec du chocolat, de la crème au beurre et du caramel) interceptés dans le port de Shanghai en novembre.D\u2019après le quotidien anglophone Shanghai Daily, des tests avaient permis de déterminer qu\u2019ils contenaient « un niveau excessif de bactéries coliformes ».Ces bactéries, normalement peu dangereuses pour les consommateurs, sont généralement «une indication de contamination fécale, même si ce n\u2019est pas toujours le cas », a expliqué à l\u2019AFP un microbiologiste de l\u2019autorité de sécurité alimentaire suédoise, Mats Lindblad.Les tartes retirées ont été fabriquées par un fournisseur suédois, Almondy.Pas de danger Une porte-parole d\u2019IKEA, Ylva Magnusson, a souligné que le niveau de concentration de ces bactéries ne posait pas de danger grave pour la santé publique.«Il y a des indications selon lesquelles les niveaux de bactéries découverts sont bas, mais nous devons évidemment connaître le chiffre exact, et savoir ce qui s\u2019est passé », a-telle déclaré.À la fin de février et au début de mars, IKEA avait retiré de la vente dans 25 pays des boulettes de viande fabriquées en Europe, après la découverte de viande de cheval alors qu\u2019elle n\u2019était pas mentionnée sur l\u2019étiquette.Les boulettes de viande vendues au Canada sont fabriquées aux États-Unis et ne sont pas visées par ce retrait.L\u2019alimentation a représenté au cours de l\u2019exercice 2011- 2012 (achevé à la fin d\u2019août) 4,7% du chiffre d\u2019affaires d\u2019IKEA, avec des ventes de 1,3 milliard d\u2019euros.IKEA retire des tartes peut-être contaminées aux matières fécales Aucun des produits en cause n\u2019est vendu au Canada, a indiqué une porte-parole d\u2019IKEA, Amanda Fitzpatrick.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 DIRECTEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E) Le Carrefour jeunesse-emploi Montréal Centre-Ville est un organisme communautaire dont la mission est de soutenir les jeunes de 16 à 35 ans dans leur cheminement personnel et professionnel.Se distinguant entre autres par sa couleur artistique, l\u2019organisme favorise la mise en oeuvre d\u2019actions novatrices et ce, dans un milieu de travail dynamique et stimulant.Sous l\u2019autorité du conseil d\u2019administration, vous serez responsable de : \u2022 Gérer les ressources et les activités du Carrefour \u2022 Déterminer les orientations et objectifs de l\u2019organisme dans une vision à long terme \u2022 Rédiger et négocier des offres de services et ententes avec différents bailleurs de fonds \u2022 Développer les relations avec le milieu et les partenaires \u2022 Assurer la mise en oeuvre des différents plans d\u2019action \u2022 Assurer une gestion financière saine et efficace Profil recherché \u2022 Diplôme(s) universitaire(s) dans un domaine de la gestion ou autres diplômes pertinents \u2022 Minimum de 6 ans d\u2019expérience dans un poste de direction générale \u2022 Compétences en élaboration, gestion et développement de projets \u2022 Connaissance générale du secteur de l\u2019employabilité, de l\u2019entrepreneuriat et de l\u2019intervention psychosociale Le défi vous intéresse?Joignez-vous à notre équipe et faites parvenir votre candidature au plus tard le 22 mars 2013 à assistante@cjemontreal.org Seuls les candidat(e)s retenu(e)s pour une entrevue seront contacté(e)s LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR TORONTO \u2014 La Banque Scotia a affiché hier un profit de 1,63 milliard de dollars et des revenus de 5,18 milliards au premier trimestre, deux performances en hausse par rapport à l\u2019an dernier.Au premier trimestre précédent, la Banque Scotia avait engrangé un profit de 1,43 milliard et généré des revenus de 4,6 milliards.La banque a indiqué que cette performance correspond à un bénéfice net de 1,25$ par action et à un bénéfice ajusté de 1,27$ par action, ce qui correspond aux attentes des analystes.Les experts anticipaient également des revenus d\u2019environ 5 milliards.Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires s\u2019est chiffré à 1,5 milliard au premier trimestre, comparativement à 1,34 milliard l\u2019an dernier.La Banque Scotia a par ailleurs imité ses consoeurs en annonçant une hausse de son dividende trimestriel.Celui-ci passe à 60 cents l\u2019action, en hausse de 3 cents.Hier, l\u2019action de la Scotia a grimpé de 45 cents, à 61,32$, à la Bourse de Toronto.\u2014 La Presse Canadienne Banques La Scotia améliore sa performance WASHINGTON \u2014 Les prix des habitations ont augmenté en janvier aux États-Unis, signe que le marché du logement gagne en intensité à l\u2019approche de la saison printanière des ventes.Les prix ont progressé de 9,7% en janvier par rapport à la même période il y a un an, selon des données rendues publiques hier par CoreLogic.Il s\u2019agit d\u2019une hausse de 8,3% par rapport au mois de décembre et du gain le plus important observé depuis avril 2006.Une hausse des prix a été constatée dans tous les États, sauf au Delaware et dans l\u2019Illinois.En outre, les prix ont augmenté dans 92 des 100 plus importantes régions métropolitaines, un gain par rapport aux 87 hausses régionales de décembre.Les prix des habitations ont également augmenté en janvier par rapport au mois de décembre, plus précisément dans une proportion de 0,7%.Il s\u2019agit d\u2019une solide hausse, étant donné le fait que les ventes ralentissent habituellement durant l\u2019hiver.La combinaison de la hausse de la demande et de la baisse du nombre d\u2019habitations disponibles a eu pour effet de faire augmenter les prix.\u2014 Associated Press États-Unis Les prix des habitations en nette hausse PHOTO JACK SMITH, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7458\u20ac VARIATION -0,0016\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3410$ 97,28¢US VARIATION -0,02¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 102,80¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois OR Brésil 1 $ vaut 1,91 real Chine 1 $ vaut 6,05 renminbis Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,64 livre Japon 1 $ vaut 90,83 yens Mexique 1 $ vaut 12,36 pesos Suisse 1 $ vaut 0,92 franc LES DEVISES 1 574,90$US Var.1 JOUR +2,50$US Var.1 SEM.-2,50% Var.1 AN -7,57% New York st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 14 253,77 | VAR.1 J +0,89% | 1 AN +9,96% | 52 SEMAINES HAUT 14 286,37 BAS 12 035,09 | FERMETURE 3 224,13 | VAR.1 J +1,32% | 1 AN +9,27% | 52 SEMAINES HAUT 3 227,31 BAS 2 726,68 s 3M (MMM) 104,45 1,17 1,13 12,49 104,81 81,99 s Abbott Lab.(ABT) 34,67 0,36 1,05 10,63 35,29 26,75 Altria (MO) 34,24 0,31 0,91 8,91 36,29 29,77 s American Ex.(AXP) 64,12 1,23 1,96 11,55 64,42 51,54 s Apple (AAPL) 431,14 11,09 2,64 -18,98 705,07 419,00 s AT&T (T) 36,60 0,37 1,02 8,57 38,58 29,95 s Bk of America (BAC) 11,55 0,14 1,23 -0,52 12,42 6,72 Berkshire (BRK.B) 102,66 0,71 0,70 14,45 103,48 78,21 s Boeing (BA) 78,66 1,57 2,04 4,38 78,85 66,82 Chevron (CVX) 117,93 0,44 0,37 9,05 118,53 95,73 s Cisco Syst.(CSCO) 21,22 0,48 2,30 7,98 21,67 14,96 s Citigroup (C) 43,60 0,66 1,54 10,21 44,71 24,61 Coca-Cola (KO) 38,68 -0,14 -0,36 6,70 40,67 34,25 s Comcast (CMCSA) 40,95 0,57 1,41 9,61 42,00 28,09 Conocophillips (COP) 57,66 0,04 0,07 -0,57 62,05 50,62 s Eli Lilly & Co (LLY) 55,54 0,78 1,42 12,61 55,74 38,56 Exxon Mobil (XOM) 89,61 0,66 0,74 3,54 93,67 77,13 s GE (GE) 23,59 0,32 1,38 12,39 23,75 18,02 Goldman S.(GS) 152,96 0,78 0,51 19,91 159,00 90,43 s Google (GOOG) 838,60 17,10 2,08 18,55 840,15 556,52 s HP (HPQ) 20,37 0,40 2,00 42,95 25,40 11,35 Home Depot (HD) 70,47 0,18 0,26 13,94 70,97 46,12 s Intel (INTC) 21,51 0,24 1,13 4,32 29,27 19,23 IBM (IBM) 206,53 1,34 0,65 7,82 211,79 181,85 John.& John.(JNJ) 77,66 0,46 0,60 10,78 77,71 61,71 JPMorgan (JPM) 49,49 0,39 0,79 12,56 50,11 30,83 s Medtronic (MDT) 45,78 0,52 1,15 11,60 47,41 35,67 Merck & Co (MRK) 43,25 -0,09 -0,21 5,64 48,00 36,91 Microsoft (MSFT) 28,35 0,20 0,71 6,14 32,95 26,26 Morgan Stanl.(MS) 22,74 0,14 0,62 18,93 24,47 12,26 Motorola Solu.(MSI) 62,97 0,47 0,75 13,09 63,14 44,49 s News Corp.(NWS) 30,57 0,72 2,41 16,50 30,64 18,52 s Occidental P.(OXY) 82,45 0,81 0,99 7,62 104,43 72,43 s Oracle (ORCL) 35,46 0,41 1,17 6,42 36,31 25,33 PepsCo (PEP) 76,90 0,30 0,39 12,38 77,07 62,15 s Pfizer (PFE) 28,07 0,38 1,37 11,92 28,20 21,19 Philip Morris (PM) 92,28 -0,08 -0,09 10,33 94,13 81,10 Procter&Gam.(PG) 77,05 0,37 0,48 13,49 77,77 59,07 s Qualcomm (QCOM) 67,97 1,34 2,01 9,88 68,87 53,09 Schlumberger (SLB) 76,95 0,45 0,59 11,04 82,00 59,12 s Time Warner (TWX) 55,05 0,89 1,64 15,10 55,55 33,62 Unit.Health (UNH) 53,50 0,18 0,34 -1,36 60,75 50,32 s United Parcel (UPS) 84,07 1,14 1,37 14,02 84,87 69,56 s United Tech.(UTX) 91,02 1,89 2,12 10,99 91,51 70,71 s Verizon Comm.(VZ) 47,69 0,58 1,23 10,21 47,88 36,80 t Walgreen (WAG) 40,72 -1,05 -2,51 10,02 42,00 28,53 Wal-Mart (WMT) 73,72 0,46 0,63 8,05 77,60 57,18 s Walt Disney (DIS) 56,48 0,68 1,22 13,44 56,58 40,88 Wellpoint (WLP) 62,27 0,45 0,73 2,22 74,73 52,52 Wells Fargo (WFC) 35,88 0,03 0,08 4,97 36,60 29,80 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE 90,82$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 90,82 $US 111,61 $US Variation 1 JOUR +0,70 $US +1,52 $US Variation 1 SEM.-1,95% -0,23% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 20,17 0,03 0,15 1,87 S&P/TSX 60 (XIU) 18,51 0,06 0,33 3,12 S&P/TSX fin.(XFN) 25,32 0,11 0,44 11,25 S&P/TSX éner.(XEG) 15,80 0,03 0,19 -10,68 S&P/TSX or (XGD) 15,29 -0,04 -0,26 -32,58 Oblig.c.terme (XSB) 28,92 -0,01 -0,03 -0,58 Oblig.l.terme (XBB) 31,32 -0,01 -0,03 0,06 S&P 500 (XSP) 17,61 0,15 0,86 13,17 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1A (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 539,79 | VAR.1 J 0,96% | 1 AN +12,86% | 52 SEM.HAUT 1 543,47 BAS 1 266,74 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) NUVO RESEARCH (NRI) 3 416 877 0,06 -26,67 MEDITERRANEAN (MNR) 180 000 0,05 -25,00 AVCORP IND.(AVP) 60 000 0,05 -16,67 PACIFIC NORTH (PFN) 95 100 0,05 -16,67 RESINCO CAP.(RIN) 66 808 0,03 -16,67 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) FAIRFAX FINAN.(FFH) 20 342 388,00 -7,10 WAJAX CORP.(WJX) 487 702 40,20 -2,56 CANADIEN NAT.(CNR) 1 120 544 104,17 -1,40 WEST FRASER TIMB.(WFT) 127 619 84,78 -0,99 CAPITAL POWER (CPX) 517 760 21,39 -0,99 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) CIBT EDUCATION (MBA) 13 800 0,18 34,62 INV METALS (INV) 213 000 0,07 30,00 CROSSHAIR ENE.(CXX) 22 500 0,13 23,81 ARGOSY ENERGY (GSY) 18 900 0,03 20,00 LIBERTY MINES (LBE) 10 000 0,03 20,00 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) MACDONALD DETT.(MDA) 105 971 73,17 2,92 LULULEMON ATH.(LLL) 109 967 71,10 2,16 CONSTELLATION SO.(CSU) 15 377 123,75 1,82 WESTJET AIRLINES (WJA.A) 2 777 24,13 1,18 MOLSON COORS/B (TPX.B) 3 114 47,95 1,16 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) BOMBARDIER (BBD.B) 9 414 469 3,98 -1,97 AURIZON MINES (ARZ) 7 334 161 4,30 -4,23 B2GOLD CORP (BTO) 6 921 434 2,76 -3,16 KELT EXPLO.(KEL) 6 228 486 5,81 5,25 CANADA LITHIUM (CLQ) 4 094 021 0,68 -4,23 RESEARCH IN MO.(BB) 3 837 710 12,90 -1,83 NUVO RESEARCH (NRI) 3 416 877 0,06 -26,67 YAMANA GOLD (YRI) 3 231 953 14,13 -0,63 EASTERN PLATI.(ELR) 3 113 685 0,17 -12,82 SUNCOR ENERGY (SU) 3 022 352 30,85 0,78 CAN.NAT.RES.(CNQ) 2 905 732 30,62 -2,05 BARRICK GOLD (ABX) 2 695 037 29,30 -0,31 TALISMAN ENERGY (TLM) 2 680 024 12,54 0,16 AIR CANADA/B (AC.B) 2 535 056 2,59 5,71 KINROSS GOLD (K) 2 505 761 7,74 0,39 EXCELLON RES.(EXN) 2 473 504 0,42 -2,35 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) SELWYN RES.(SWN) 4 879 500 0,06 9,09 BORDER PETROLE (BOR) 4 100 398 0,04 16,67 CANADIAN IMPE.(CQV) 3 511 655 0,02 0,00 CARDIOCOMM SO.(EKG) 3 239 766 0,21 28,13 ROXGOLD (ROG) 3 008 198 0,49 13,95 STRATEGIC OIL (SOG) 2 840 540 1,28 13,27 LA RONGE GOLD (LAR) 2 674 854 0,28 -15,15 GREAT WESTERN (GWG) 2 484 133 0,22 -10,42 KWG RES.(KWG) 2 230 644 0,06 9,09 CORSA COAL (CSO) 2 120 000 0,15 -19,44 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 736,04 | VAR.1 J 0,23% | 1 AN +1,69% | 52 SEM.HAUT 12 895,28 BAS 11 209,55 | FERMETURE 1 112,23 | VAR.1 J 1,37% | 1 AN -32,83% | 52 SEM.HAUT 1 680,64 BAS 1 094,04 Brazil Bovespa (Brésil) 55 950,73 -548,44 -0,97 CAC 40 (France) 3 787,19 77,43 2,09 DAX (Allemagne) 7 870,31 178,63 2,32 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 682,05 46,79 1,78 FTSE 100 (Angleterre) 6 431,95 86,32 1,36 Hang Seng (Hong Kong) 22 560,50 22,69 0,10 Mexico Bolsa (Mexique) 44 017,12 145,81 0,33 FTSE MIB (Italie) 15 974,30 432,13 2,78 NIKKEI 225 (Japon) 11 683,45 31,16 0,27 S&P/ASX 200 (Australie) 5 075,36 64,84 1,29 Shanghai (Chine) 2 326,31 52,90 2,33 Swiss Market (Suisse) 7 718,46 127,94 1,69 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) SANTÉ 1 100,77 pts 1,01 21,49 s Theratechnologie (TH) 0,37 0,02 5,71 3 059 17,46 2,59 0,24 0,00 Valeant Pharma (VRX) 71,73 0,42 0,59 4 651 20,88 72,03 43,99 0,00 Paladin Labs (PLB) 48,53 0,18 0,37 523 16,32 51,89 36,76 0,00 Atrium Inno.(ATB) 12,34 -0,05 -0,40 183 3,26 12,93 9,85 0,00 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 152,94 pts 0,46 8,07 s Cogeco Câble (CCA) 44,46 1,10 2,54 946 16,85 53,54 34,45 1,04 s Cogeco (CGO) 40,44 0,99 2,51 62 19,72 54,49 30,51 0,76 s Astral Media (ACM.A) 48,88 1,13 2,37 21 949 5,73 49,29 35,71 1,00 s BMTC (GBT.A) 13,10 0,30 2,34 7 -9,66 20,40 12,58 0,24 s Quebecor (QBR.B) 45,16 0,71 1,60 426 16,78 45,17 32,30 0,20 s Tim Hortons (THI) 51,93 0,71 1,39 6 333 6,35 57,91 45,11 1,04 s TVA (TVA.B) 9,50 0,10 1,06 51 11,90 9,80 6,50 0,00 s Yellow Média (Y) 8,08 0,08 1,00 1 308 22,98 10,00 5,40 0,00 Shaw (SJR.B) 24,81 0,23 0,94 7 945 8,63 24,95 18,93 1,02 Dorel (DII.B) 37,90 0,17 0,45 243 5,42 40,50 25,00 1,20 Aimia (Aeroplan) (AIM) 15,65 0,06 0,38 8 442 5,25 16,63 11,98 0,64 Rona (RON) 11,50 0,02 0,17 1 500 7,78 14,49 8,94 0,14 Gildan (GIL) 38,89 0,04 0,10 4 853 7,05 39,32 23,09 0,35 Reitmans (RET.A) 11,00 0,01 0,09 1 647 -8,71 15,96 10,57 0,80 Transat (TRZ.B) 6,14 0,00 0,00 105 3,54 7,08 2,79 0,00 Magna (MG) 56,67 -0,17 -0,30 7 123 14,07 58,00 37,68 1,28 Uni-Select (UNS) 19,26 -0,17 -0,87 204 -18,53 29,90 19,25 0,52 t Le Château (CTU.A) 3,24 -0,11 -3,28 170 -11,48 4,30 1,03 0,00 TÉLÉCOMS 1 166,64 pts 0,40 9,20 Telus (T) 71,47 0,42 0,59 6 272 9,78 72,01 56,41 2,56 Rogers (RCI.B) 49,48 0,25 0,51 8 749 9,57 49,81 34,75 1,74 BCE (BCE) 46,85 0,10 0,21 16 066 9,90 47,16 39,34 2,33 FINANCE 1 853,94 pts 0,37 5,59 Financière Manuvie (MFC) 15,35 0,15 0,99 20 699 13,62 15,75 10,18 0,52 Sun Life (SLF) 28,49 0,23 0,81 14 984 8,04 30,03 19,76 1,44 IGM Financial (IGM) 45,61 0,36 0,80 2 910 9,64 48,27 36,81 2,15 Banque Scotia (BNS) 61,32 0,45 0,74 22 177 6,72 61,84 50,26 2,40 Great-West (GWO) 27,45 0,18 0,66 4 552 12,73 27,61 19,82 1,23 Banque CIBC (CM) 83,36 0,40 0,48 11 313 4,24 84,99 69,13 3,76 Banque TD (TD) 85,43 0,39 0,46 15 467 2,01 86,20 75,70 3,24 Brookfield Asset (BAM.A) 39,74 0,18 0,46 6 458 9,06 40,29 30,09 0,60 Banque de Montréal (BMO) 64,16 0,26 0,41 12 353 5,42 64,70 53,15 2,96 Financière Power (PWF) 29,87 0,12 0,40 3 415 9,65 30,15 24,06 1,40 Banque Royale (RY) 63,76 0,14 0,22 20 656 6,48 64,92 48,70 2,52 Power Corporation (POW) 27,53 0,03 0,11 4 433 8,47 27,81 21,70 1,16 Banque Nationale (NA) 77,69 0,03 0,04 4 163 0,58 81,27 71,05 3,32 Ind.Alliance (IAG) 36,79 0,00 0,00 2 481 17,24 39,20 20,55 0,98 Cominar (CUF.U) 22,35 -0,03 -0,13 1 766 -0,97 25,46 21,74 1,44 Banque Laurentienne (LB) 44,93 -0,23 -0,51 602 1,56 47,80 40,66 1,96 ÉNERGIE 2 713,16 pts 0,33 2,20 s Encana (ECA) 18,23 0,21 1,17 16 098 -7,27 23,86 17,41 0,80 s Imperial Oil (IMO) 43,45 0,48 1,12 8 081 1,69 48,32 39,77 0,48 Cenovus (CVE) 32,13 0,31 0,97 15 615 -3,48 38,49 30,09 0,97 Suncor Energy (SU) 30,85 0,24 0,78 30 224 -5,69 35,46 26,97 0,52 Cameco (CCO) 21,22 0,16 0,76 12 441 8,32 24,26 16,50 0,40 Transcanada (TRP) 48,69 0,36 0,74 14 924 3,55 49,44 41,47 1,84 Crescent Point (CPG) 38,49 0,14 0,37 9 288 2,31 46,29 35,85 2,76 Talisman Energy (TLM) 12,54 0,02 0,16 26 800 11,47 14,69 9,72 0,27 Canadian Oil Sands (COS) 20,67 -0,04 -0,19 7 320 2,48 23,46 18,21 1,40 Enbridge (ENB) 45,89 -0,34 -0,74 14 157 6,67 46,50 36,47 1,26 t Husky Energy (HSE) 31,37 -0,47 -1,48 9 566 6,70 32,34 22,04 1,20 t Can Natural Res.(CNQ) 30,62 -0,64 -2,05 29 057 6,91 36,50 25,58 0,42 MATÉRIAUX 2 617,65 pts 0,06 -12,31 s Canam (CAM) 7,39 0,08 1,09 149 23,58 7,84 4,16 0,00 s Osisko (OSK) 5,68 0,06 1,07 14 131 -29,00 12,97 5,58 0,00 Teck Res.(TCK.B) 30,53 0,28 0,93 19 106 -15,55 38,52 26,02 0,90 Agrium (AGU) 106,35 0,92 0,87 2 790 7,27 116,38 77,50 2,00 Turquoise Hill (TRQ) 7,10 0,06 0,85 5 001 -6,58 16,99 6,42 0,00 Iamgold (IMG) 6,35 0,03 0,47 16 369 -44,25 16,45 6,28 0,24 Potash (POT) 40,43 0,18 0,45 21 992 -0,12 47,27 37,02 1,12 Domtar (UFS) 76,78 0,34 0,44 162 -7,38 99,86 70,25 1,80 Kinross (K) 7,74 0,03 0,39 25 058 -19,88 11,06 7,15 0,16 Goldcorp (G) 32,90 0,00 0,00 20 013 -10,04 48,50 32,34 0,60 Barrick (ABX) 29,30 -0,09 -0,31 26 950 -15,85 46,90 29,30 0,80 Cascades (CAS) 4,18 -0,02 -0,48 771 1,95 5,18 3,85 0,16 t Agnico-Eagle (AEM) 39,66 -0,65 -1,61 6 869 -23,92 56,99 31,91 0,88 t Tembec (TMB) 3,15 -0,10 -3,08 1 804 5,00 3,91 1,70 0,00 t Semafo (SMF) 2,57 -0,09 -3,38 9 528 -24,85 6,50 2,21 0,04 TECHNOLOGIES 117,72 pts 0,04 11,37 Exfo (EXF) 5,55 0,04 0,73 94 3,93 8,00 4,34 0,00 t CGI (GIB.A) 26,58 -0,30 -1,12 4 896 15,87 28,43 20,01 0,00 t Research in Motion (BB) 12,90 -0,24 -1,83 38 377 9,32 18,49 6,10 0,00 CONSOMMATION COURANTE 2 186,63 pts -0,22 3,52 s Lassonde (LAS.A) 81,99 2,29 2,87 4 8,96 83,40 66,52 1,24 s Molson Coors (TPX.B) 47,95 1,16 2,48 31 12,88 48,00 39,01 1,30 Couche-Tard (ATD.B) 53,64 0,34 0,64 1 396 9,63 54,75 30,25 0,30 Shoppers Drug Mart (SC) 42,98 0,00 0,00 4 738 0,42 44,44 39,32 1,14 Metro (MRU) 64,61 -0,18 -0,28 2 408 2,02 65,74 49,60 1,00 Saputo (SAP) 50,76 -0,14 -0,28 3 379 0,89 52,15 39,76 0,84 Jean Coutu (PJC.A) 15,65 -0,08 -0,51 2 410 7,71 15,98 12,66 0,28 Dollarama (DOL) 60,00 -0,45 -0,74 3 188 1,75 66,30 41,50 0,44 Loblaw (L) 41,00 -0,36 -0,87 3 948 -2,22 42,19 31,11 0,88 t Weston (George) (WN) 72,94 -0,97 -1,31 902 3,20 74,60 57,00 1,52 INDUSTRIELLES 1 703,20 pts -0,46 14,28 s Air Canada (AC.B) 2,59 0,14 5,71 25 351 48,00 2,59 0,78 0,00 s WestJet (WJA) 24,05 0,98 4,25 14 006 21,40 24,47 13,05 0,40 Canadien Pacifique (CP) 129,42 0,82 0,64 4 746 28,27 131,41 71,61 1,40 Stella-Jones (SJ) 80,45 0,36 0,45 127 4,98 82,01 41,14 0,64 Genivar (GNV) 23,41 0,10 0,43 821 18,23 28,43 18,73 1,50 Quinc.Richelieu (RCH) 39,47 0,11 0,28 100 6,82 41,20 29,25 0,52 Velan (VLN) 12,15 0,00 0,00 4 6,86 12,70 10,96 0,32 SNC-Lavalin (SNC) 45,42 -0,10 -0,22 6 449 12,65 49,85 34,36 0,88 Chorus Aviation (CHR.B) 3,90 -0,01 -0,26 8 267 1,30 4,71 2,77 0,60 CAE (CAE) 10,10 -0,03 -0,30 2 879 0,30 11,10 9,32 0,20 Transforce (TFI) 21,72 -0,10 -0,46 2 782 9,37 23,17 16,06 0,52 t Canadien National (CNR) 104,17 -1,40 -1,33 11 205 15,32 106,46 74,50 1,72 t Bombardier (BBD.B) 3,98 -0,08 -1,97 94 145 5,85 4,38 2,97 0,10 t Transcontinental (TCL.A) 12,39 -0,26 -2,06 634 11,12 13,34 7,97 0,58 t GLV (GLV.A) 2,22 -0,06 -2,63 84 12,12 3,52 1,53 0,00 SERVICES PUBLICS 1 923,52 pts -0,84 -0,32 Valener (VNR) 16,14 0,00 0,00 427 0,56 16,47 14,60 1,00 Can.Utilities (CU) 78,20 -0,50 -0,64 1 206 8,70 79,15 63,11 1,94 Innergex (INE) 10,28 -0,08 -0,77 779 -0,68 11,27 9,69 0,58 t Brookfield Renew.(BEP.U) 30,72 -0,95 -3,00 10 627 4,56 32,02 25,65 1,45 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE ANNÉE (%) llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 M A R S 2 0 1 3 "]
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