La presse, 9 mars 2013, D. Affaires
[" S&P TSX H12 835,61 +9,09 (+0,07%) S&P 500 H1551,18 +6,92 (+0,45%) DOWJONES H14 397,07 +67,58 (+0,47%) PÉTROLE H91,95$US +0,39$US (+0,43%) DOLLAR H97,17 +0,03¢US www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES QUÉBEC LA RECETTE DU SUCCÈS CENT MILLE EMPLOIS CRÉÉS DEPUIS 2000.UN TAUX DE CHÔMAGE PARMI LES PLUS BAS AU PAYS ET, SURTOUT, UNE ÉCONOMIE QUI S\u2019EST DIVERSIFIÉE DANS TOUS LES SENS DEPUIS 15 ANS.QUÉBEC EST AUJOURD\u2019HUI À MILLE LIEUES DE SON ANCIENNE IMAGE DE « VILLE DE FONCTIONNAIRES».À LIRE EN PAGES 2 ET 3 PHOTOMONTAGE JEAN-MARC CHARRON-AUBIN, LA PRESSE À L\u2019AVANT-PLAN Complexe Jules-Dallaire À L\u2019ARRIÈRE-PLAN Édifice Marie-Guyart (Complexe G) FRANCIS VAILLES L\u2019ALBERTA, NOUVELLE GRÈCE ?PAGE 4 REDEVANCES MINIÈRES QUÉBEC PROPOSERA UN RÉGIME HYBRIDE PAGE 5 ILLUSTRATION CATHERINE BEAUPRÉ PLUS-VALUE DUEL ENTREQUÉBECOR ET BCE PAGES 6 ET 7 MONTRÉAL SAMEDI 9 MARS 2013 CanadaSansDrogue.org 75% d\u2019entre eux avouent les avoir volés de la pharmacie familiale.Cette pratique est dangereuse, voire mortelle.Pour savoir comment parler à vos enfants d\u2019abus de médicaments, visitez : 1 aDo Sur 5 Dit avoir ConSommé DeS méDiCamentS pour Se Droguer.63 LA PRESSE AFFAIRES LES ACTEURS DU CHANGEMENT Pierre Moisan FRIMA Régis Labeaume MAIRE DE QUÉBEC Michel Bergeron CHERCHEUR AU CHUL Louis Têtu COVEO 70,8% Taux d\u2019activité de la population de Québec, le plus élevé de toutes les RMR canadiennes.PIB de la région de Québec en 2012, en hausse de 53% depuis 2001 32MILLIARDS Nombre d\u2019emplois créés depuis 2000 100000 ÉCONOMIE LA CONFIANCE RETROUVÉE DE QUÉBEC MAXIME BERGERON QUÉBEC On l\u2019aperçoit à des kilomètres.À la sortie des ponts de Québec, sur le boulevard Laurier, impossible de rater le chantier de ce gratte-ciel de 29 étages, où une grue installe les derniers panneaux de verre en ce matin ensoleillé de février.Le nouveau complexe Jules- Dallaire détonne dans ce secteur anonyme de l\u2019ancienne ville de Sainte-Foy, et pas seulement en raison de sa hauteur.L\u2019ensemble de trois tours héberge une série de locataires prestigieux, comme le cabinet d\u2019avocats Norton Rose.Et 160 condos de luxe, dont une dizaine se vendent au-dessus du million de dollars.Le genre de projet qu\u2019on aurait pensé trouver dans le Vieux-Québec plutôt qu\u2019à côté d\u2019un ancien magasin Zellers ! « Cette nouvelle tour est maintenant la deuxième plus haute de Québec, avec à peine une dizaine de mètres en moins que le Complexe G», dit Louis Aubé, vice-président du Groupe Dallaire, pendant une visite au 20e étage du chantier.Le parallèle entre les deux immeubles est tout sauf anodin.Le «Complexe G» \u2013 comme tout le monde l\u2019appelle ici \u2013 domine la colline parlementaire depuis 1974.Ce gratte-ciel à l\u2019architecture brutaliste, qui loge entre autres le ministère de l\u2019Éducation, constitue un symbole de l\u2019importance de la fonction publique à Québec.C\u2019est le siège de l\u2019État québécois, et ça se sent.À une dizaine de kilomètres à l\u2019ouest, le complexe Jules- Dallaire envoie un tout autre message.C\u2019est un projet d\u2019initiative entièrement privée, mis de l\u2019avant par la riche famille Dallaire, de Québec.Un succès financier éclatant, qui illustre à lui seul à quel point l\u2019économie de la capitale s\u2019est métamorphosée depuis une quinzaine d\u2019années.Les indicateurs économiques de Québec, pendant cette période, ont explosé.Quelque 100 000 emplois ont 540 175 440 73 358 138 73 40 573 175 VANIER L'ANCIENNELORETTE LORETTEVILLE VALBÉLAIRE SAINTROMUALD STE-FOY SILLERY LÉVIS CAPROUGE UNIVERSITÉ LAVAL AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE PLACE LAURIER PLACE STE-FOY LES GALLERIES DE LA CAPITALE EXPO-CITÉ PLACE FLEUR DE LYS A D C B E Complexe Jules-Dallaire Nouveau Colisée (en construction) Quartier Saint-Roch Édifice Marie-Guyart (Complexe G) Parc technologique du Québec métropolitain A C E B D Points chauds PHOTO YAN DOUBLET, LE SOLEIL Le complexe Jules-Dallaire compte, notamment, 160 condos de luxe.été créés depuis 2000, pour la plupart dans le secteur privé.Le taux de chômage, à 5,1%, est devenu l\u2019un des plus bas au Canada.Le PIB a presque doublé depuis 15 ans, passant de 17 à 32 milliards de dollars.La photonique, les biotechnologies et une série de secteurs de pointe se sont transformés en véritables industries.Inventer une nouvelle économie Ces succès récents ne sont pas le fruit du hasard.Le tournant remonte très précisément à 1983, avance Chantal Routhier, économiste au Mouvement Desjardins.«Ç\u2019a a été la bougie d\u2019allumage de l\u2019économie du savoir à Québec.» Cette année-là, alors que le gouvernement provincial vient de faire des coupes massives, une deuxième tuile s\u2019abat sur la ville.Ottawa annonce l\u2019ouverture de 15 centres de recherche de pointe d\u2019un bout à l\u2019autre du pays, mais snobe Québec.La déception.Sonnée, mais pas abattue, la communauté d\u2019affaires se mobilise.Une poignée de leaders forment le GATIQ, un groupe de travail qui vise à moderniser l\u2019économie de la capitale.Quatre projets phares sont retenus, souligne Chantal Routhier, dont la création du premier parc technologique de la ville et de l\u2019Institut national de l\u2019optique.Les débuts de ce «Québec techno » sont lents.Il faut changer la mentalité des «Une communauté est comme un individu: ça fonctionne mieux lorsqu\u2019il y a de la confiance en soi.Je pense queQuébec a retrouvé une belle confiance en elle, comme une ville qui est capable de grandir et prospérer, de compétitionner, qui n\u2019a pas peur.» \u2013 Louis Têtu, de Coveo nombreux chercheurs déjà présents dans la région, une tâche plus ardue qu\u2019il n\u2019y paraît à première vue, rappelle le maire Régis Labeaume, qui a lui-même été l\u2019un des dirigeants de la Cité de l\u2019optique et de l\u2019organisme Innovatech.« Tout le monde se préoccupait de faire des recherches fondamentales, et l\u2019apothéose de la recherche, c\u2019était d\u2019écrire un papier et d\u2019aller faire une conférence quelque part ! lance le maire, rencontré dans son bureau à l\u2019hôtel de ville.Pendant ce temps, les autres prenaient les idées et développaient des produits commercialisables.» Le travail de persuasion auprès des chercheurs a fait son chemin.Régis Labeaume cite l\u2019exemple de l\u2019infectiologue Michel Bergeron, dont les travaux réalisés à l\u2019époque ont permis l\u2019implantation d\u2019une usine de tests diagnostiques de la société Becton Dickinson à Québec .Elle emploie aujourd\u2019hui plus de 300 personnes.« On est rendus à l\u2019étape de l\u2019industrialisation de la connaissance.» Le même genre d\u2019essor a été observé dans l\u2019industrie du jeu électronique, où Québec s\u2019est taillé une place enviable.Par nécessité, croit Pierre Moisan, vice-président stratégie corporative et juridique chez Frima Studio.«Historiquement, on finissait notre bac en sociologie et on avait un job au gouvernement, souligne-t-il.Puis, dans les années 80, les portes se sont bloquées.Il a fallu trouver d\u2019autres débouchés, ç\u2019a été très sain.» Frima est aujourd\u2019hui le plus important studio indépendant du Canada, avec 370 employés qui donnent autant dans le jeu vidéo que dans les effets spéciaux pour le cinéma.La croissance est telle que le groupe déménagera dans des locaux beaucoup plus vastes d\u2019ici l\u2019été, à quelques coins de rue de ses bureaux colorés de la basse-ville.Une nouvelle image Ces succès éclatants contrastent avec le climat du milieu des années 90.À l\u2019époque, le taux de chômage frôle La capitale du Québec n\u2019est plus tout à fait la ville de fonctionnaires qu\u2019elle était.Des investissements privés et de nouveaux secteurs d\u2019activité gardent les jeunes sur place et en attirent d\u2019autres.Du jamais vu en plusieurs décennies.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES QUÉBEC EN CHIFFRES 1996 2001 2012 Taux de chômage 10,9% 7,9 % 5,1% Nombre total d\u2019emplois 313 400 341 200 422 000 Nombre d\u2019emplois dans la fonction publique* 39 200 39 300 46 100 %d\u2019emplois dans la fonction publique 12,5% 11,5 % 10,9% * Seuls les emplois de fonctionnaires employés dans les trois ordres de gouvernement sont comptabilisés dans cette catégorie.Les professeurs et infirmières, par exemple, sont exclus.Source: Service du développement économique de la Ville de Québec MAXIME BERGERON QUÉBEC L\u2019administration Labeaume a affronté au début de 2013 l\u2019une des plus graves crises depuis la première élection du maire il y a cinq ans.Des milliers de petits commerçants et quelques fermiers urbains sont montés aux barricades après avoir reçu des avis d\u2019augmentation gigantesque de leur impôt foncier ; jusqu\u2019à 1000% dans un cas.La grande responsable de cette explosion : la hausse salée de la valeur des terrains et des propriétés dans la capitale.L\u2019envers du boom économique, en quelque sorte.Michel Dallaire, président du fonds de placement immobilier Cominar et du Groupe Dallaire, qui possède 135 millions de pieds carrés de terrains à Québec, en sait quelque chose.«On payait 4 $ le pied carré pour les terrains industriels il y a moins de cinq ans, et la Ville demande aujourd\u2019hui 9 $ lorsqu\u2019elle les vend ! » explique-t-il dans son bureau de Vanier, une proche banlieue.Fidèle à son habitude, l\u2019équipe du maire Régis Labeaume a vite répondu à la crise.Elle a revu les taux de taxation à la baisse, ce qui permettra à plusieurs commerçants de subir une augmentation moins brutale.Certains sont encore mécontents, mais le choc est moindre que prévu.Vigueur Il reste que cette polémique témoigne de la vigueur du marché immobilier de Québec, autant dans le résidentiel que dans le commercial et l\u2019industriel.«Si on regarde la dernière récession, quand je compare notre portefeuille de Québec avec celui des autres villes, c\u2019est ici que ça a le mieux performé », explique le président de Cominar, dont le groupe est présent dans plusieurs provinces canadiennes.L\u2019absorption de bureaux est restée «positive» même pendant la récession, dit de son côté Marie-France Benoît, directrice du développement de la firme immobilière Altus InSite.Et il y a eu presque autant de nouveaux projets de bureaux à Québec qu\u2019à Montréal entre 2009 et 2013, ajoute-t-elle.L\u2019enthousiasme des promoteurs est tel que, comme à Montréal, des craintes de surconstruction commencent à poindre dans le secteur résidentiel.Le Mouvement Desjardins juge «préoccupante» la situation du condo à Québec, où environ 1000 unités neuves sont invendues.Michel Dallaire ne s\u2019inquiète pas trop de cette surchauffe.Les 6000 mises en chantier résidentielles enregistrées l\u2019an dernier constituent une exception, relativise-t-il.«Les gens nous disent que ça va ralentir en 2013, qu\u2019on pourrait voir une baisse autour de 4000 mises en chantier.Moi je dis, by the way, les gars, dans les années 90 on en faisait rien que 2000! Ce n\u2019est pas la misère, loin de là.» L\u2019envers du succès PHOTO STEVE DESCHENES, LE SOLEIL MAXIME BERGERON QUÉBEC Le maire Régis Labeaume, un peu fatigué au moment de notre rencontre, s\u2019anime lorsque le sujet arrive sur la table.«Pour la première fois depuis que je suis en vie, il y a plus de monde qui vient de Montréal pour vivre à Québec que l\u2019inverse ! C\u2019est symptomatique de l\u2019attrait de la ville.» La capitale nationale, qui a longtemps perdu ses jeunes au profit de la métropole, connaît en effet un nouveau pouvoir d\u2019attraction auprès des Montréalais.Le solde migratoire entre les deux villes, qui était négatif de 850 personnes en 2001-2002, s\u2019est transformé en solde positif de 200 personnes en 2010-2011.Régis Labeaume se défend de faire des efforts de promotion directs auprès des Montréalais, histoire de ne pas attiser davantage les tensions entre les deux villes.Mais selon lui, la situation enviable de l\u2019emploi à Québec \u2013 avec des pénuries de main-d\u2019oeuvre dans plusieurs secteurs \u2013 ainsi que la qualité de vie générale constituent en eux-mêmes un aimant.«On planifie la ville en fonction du couple de la Polytechnique: une fille et un gars hyper scolarisés, bilingues ou trilingues, avec un enfant ou sans enfant», illustre-t-il.Plusieurs infrastructures de la ville, comme la promenade Samuel-De Champlain le long du fleuve ou l\u2019amphithéâtre de 400 millions en construction, visent directement à attirer ces jeunes ménages scolarisés, dit le maire.MONTRÉAL-QUÉBEC LE FLUX MIGRATOIRE les 11%.Les jeunes s\u2019exilent SE RENVERSE en masse vers Montréal, faute d\u2019emplois de qualité.Le quartier Saint-Roch, aujourd\u2019hui le plus branché de la ville, est un repère de drogués et de prostituées.La « radio-poubelle » domine, et l\u2019ambiance générale est tout sauf dynamique.« Il y avait un certain nombre d\u2019acteurs qui se plaisaient à promouvoir la morosité, se rappelle Louis Têtu, l\u2019un des hommes d\u2019affaires les plus en vue de la capitale.Moi, je le dis ouvertement : il y a 15 ans, les journalistes du Soleil n\u2019aimaient pas la ville de Québec.C\u2019était juste du chialage.Tu annonçais un investissement de 25 millions, ça passait près de la nécrologie, et quand tu faisais 20 mises à pied, tu faisais la première page ! » Louis Têtu est l\u2019un de ceux qui ont contribué à revitaliser l\u2019économie \u2013 et le moral \u2013 de la capitale.L\u2019entreprise de logiciels qu\u2019il a cofondée à Québec, Taleo, a connu un tel succès qu\u2019elle a été rachetée pour 1,9 milliard par l\u2019américaine Oracle.Sa nouvelle société, Coveo, connaît un essor marqué, comme en témoignent la douzaine de nouveaux employés en formation le jour de notre passage.Cet entrepreneur en série estime que le climat d\u2019affaires s\u2019est beaucoup amélioré ces dernières années dans la capitale.Il salue le leadership de Régis Labeaume, qui a contribué à remettre Québec « sur la mappe », avec, notamment, un nouvel aéroport de calibre internat iona l .Et à redonner confiance à la ville, une clé essentielle à son renouveau.« Une communauté est comme un individu: ça fonctionne mieux lorsqu\u2019il y a de la confiance en soi, avancet- il.Je pense que Québec a retrouvé une belle confiance en elle, comme une ville qui est capable de grandir et de prospérer, de compétitionner, une ville qui n\u2019a pas peur.» Parmi les autres ingrédients du boom de Québec, le maire Labeaume souligne la réussite des fusions municipales de 2002, qui ont donné les coudées franches à l\u2019administration pour réaliser de vastes programmes d\u2019infrastructure.Il cite aussi les Fêtes du 400e \u2013 sauvées in extremis du désastre en 2008 \u2013, qui ont su redonner la « fierté » à la population.PHOTO FOURNIE PAR FRIMA Frima, qui donne autant dans le jeu vidéo que dans les effets spéciaux, est le plus important studio indépendant du Canada.Souhaité ardemment par plusieurs, dont le maire Régis Labeaume, le nouvel amphithéâtre commence à prendre forme.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 Service de l\u2019eau Direction de l\u2019eau potable Appel d\u2019offres : 10078 L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 11 mars 2013 est reportée au 25 mars 2013 à 14h dans les locaux de la Direction du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal,9mars2013 Le greffier de laVille Me Yves Saindon Appel d\u2019offres APPELS D'OFFRES LOT2550 - ÉBÉNISTERIE\u2013RDC \u2013 ANNEXE 0 LOT2579- MÉTAUXOUVRÉS ET VITRAGE\u2013RDC \u2013 ANNEXE 0 LOT2581 - REVÊTEMENT DE SOL DUR \u2013RDC\u2013ANNEXE 0 TRAVAUX DE MODERNISATION AU CASINO DE MONTRÉAL Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com APPELS D\u2019OFFRES LOTL-1541\u2013 PLOMBERIE HUB \u2013 PHASE 2 LOTL-1581\u2013 VENTILATION\u2013PHASE 2 REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com 710 OCCASIONS D'AFFAIRES CHERCHE INVESTISSEURS pour condos locatifs.Raymond Poirier.514 795-4897 , 450-589-8426 FRANCHISES À VENDRE NETTOYEUR À SEC QUALINET Projet clé en main.Un à St-Eustache et un à Mascouche.1-888-715-9911 / www.qualinet.ca 714 FRANCHISES POUR ACHETER OU VENDRE UNE FRANCHISE Magazine - Web - Mobile 715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction www.securfinance.com 716 SERVICES SPÉCIALISÉS GESTIONNAIRE / LOGEMENT professionnel semi-retraité offre 40 ans exp.en immobilier pour gérer vos log.514-845-6453 AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS LA PRESSE AFFAIRES FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Postes abolis , sala i res gelés, coupes sévères, projets mis sur la glace.Bienvenue en Grèce ?Non, nous sommes dans la riche province de l\u2019Alberta, mesdames et messieurs.Le budget présenté jeudi à Edmonton y a des allures de catastrophe.La province n\u2019est pourtant pas en défaut de paiement auprès des banques internationales et n\u2019a pas reçu d\u2019avertissements des agences de crédit.Non, l\u2019Alberta a fait ce qui était impensable il n\u2019y a pas si longtemps : un déficit ! Pire : elle renouera avec l\u2019endettement.Q ue s e p a s s e - t - i l ?Essentiellement, le gouvernement albertain a fortement accru ses dépenses ces dernières années pour répondre au flot de nouveaux arrivants.Or, les revenus tirés des ressources naturelles, essentiellement le pétrole, sont en chute libre.Ils diminueront de moitié au cours de l\u2019année financière 2013-2014 , qui débute le 1er avril, ce qui provoquera un manque à gagner de 6,2 milliards.Ce trou correspond à plus de 16% des dépenses.Cette diminution s\u2019explique par la baisse des prix du pétrole, mais surtout par le recul marqué du prix du pétrole sale albertain.En 2011, le prix moyen du pétrole tiré des sables bitumineux était d\u2019environ 81$ le baril.Le prix est tombé à quelque 69$ cette année, et le gouvernement ne prévoit pas de hausse au cours de l\u2019exercice 2013-2014.En comparaison, le pétrole conventionnel se vend environ 92,50$ le baril, soit 34%plus cher! «La bulle bitumineuse continue d\u2019avoir un impact sévère sur nos revenus», a déclaré le ministre des Finances albertain, Doug Horner.C\u2019est le cas de le dire.Tout pris en compte, l\u2019Alberta engrangera un déficit d\u2019exploitation de 1,4 milliard pour l\u2019année qui se termine le 31 mars 2013.La province compte résorber ce trou d\u2019ici deux ans, mais elle enregistra un déficit d\u2019exploitation de 451 millions au cours de la prochaine année (2013-2014).Pour combler le trou, pas question d\u2019augmenter les impôts et les taxes, pourtant les plus basses au Canada.Le gouvernement abol i t 480 postes, gèle les salaires des médecins, enseignants et autres fonctionnaires pendant trois ans, réduit le budget des universités de 147 millions.Mince consolation: les droits de scolarité annuels ne pourront augmenter plus que l\u2019inflation.En plus, les fonds prévus pour les maternelles à temps plein et l\u2019amélioration environnementale des produits bitumineux ont été mis sur la glace.Et pas question d\u2019avancer les 107 millions demandés pour le nouvel aréna des Oilers d\u2019Edmonton.Ouf ! L\u2019Alberta continue pourtant d\u2019afficher une situation financière très enviable.Sa cote de crédit est de AAA, la meilleure qui soit, et le gouvernement peut se targuer d\u2019avoir non seulement effacé sa dette grâce aux revenus pétroliers, mais aussi accumulé des fonds de réserve de\u2026 21 milliards! Cette année, elle entamera cette réserve \u2013 très peu \u2013 et s\u2019endettera pour construire des écoles.Pas de doute, les cowboys albertains vivent sur une autre planète.Plusieurs économistes suggéraient à juste titre d\u2019imposer une taxe de vente.Le gouvernement de la première ministre Alison Redford a envisagé cette solution plutôt que des coupes, mais le principal parti d\u2019opposition (Wildrose Alliance Party, encore plus à droite), était fortement contre.Le Wildrose Party était appuyé, faut-il dire, par l\u2019opinion publique.En Alberta, 72% des citoyens sont contre l\u2019imposition d\u2019une taxe de vente provinciale, selon un récent sondage.L\u2019Alberta n\u2019a aucune taxe de vente provinciale depuis plusieurs années, et l\u2019instauration d\u2019une telle taxe devrait être autorisée par référendum, prévoit la loi.Une taxe de vente de 1% aurait rapporté un milliard, selon une est imat ion de Valeurs mobilières Banque Laurentienne (VMBL).Une taxe de 3 à 4%aurait suffi pour régler les problèmes albertains, eux dont le taux d\u2019imposition maximum sur le revenu est de 39%, comparativement à 50% au Québec.Bref, les Albertains sont allergiques aux impôts! Il faut dire que les Albertains ont profité de lamanne pétrolière ces dernières années.Pour chaque habitant, les dépenses de programme (santé, éducation, etc.) du gouvernement s\u2019élèvent à 10 300$ par année en Alberta.Depuis 10 ans, la hausse moyenne de ces dépenses a été de 7,3% par année, bien davantage que la croissance de la population combinée à l\u2019inflation (4,3% par an).En comparaison, les dépenses de programme par habitant sont de 7700$ au Québec et de 8400$ en Ontario, estime VMBL.Il n\u2019a pas été possible de comparer le niveau de services offerts aux Albertains par rapport aux Québécois.En somme, l\u2019Alberta a largement profité du pétrole, mais elle gère ses finances de façon très serrée.Pour le Québec, ce mode de gestion ne change pas grand-chose, à proprement parler.Par contre, la chute des revenus pétroliers affectera tôt ou tard nos revenus, par l\u2019entremise de la péréquation.La péréquation est en quelque sorte un programme de redistribution de la richesse entre les provinces.Si l\u2019Alberta tire moins de revenus pétroliers et s\u2019appauvrit, les provinces bénéficiaires de la péréquation recevront moins d\u2019argent.Impossible de mesurer encore précisément l\u2019impact.C\u2019est dans ce contexte que la recherche de nouveaux clients par les compagnies pét rol ières a lber t a i nes , notamment vers le Québec, prend tout son sens pour les Québécois.Encore un arbitrage difficile en vue entre l\u2019argent et l\u2019environnement\u2026 La Grèce?Non, c\u2019est l\u2019Alberta! La cote de crédit de l\u2019Alberta est de AAA, la meilleure qui soit, et le gouvernement peut se targuer d\u2019avoir non seulement effacé sa dette grâce aux revenus pétroliers, mais aussi accumulé des fonds de réserve de\u2026 21 milliards ! LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le gouvernement fédéral sera affecté de façon importante par le ralentissement de la croissance économique canadienne prévu, mais il sera quand même en mesure d\u2019atteindre l\u2019équilibre budgétaire à temps pour les prochaines élections, en 2015, a affirmé hier le ministre des Finances, Jim Flaherty.M.Flaherty a tenu ces propos à la suite d\u2019une rencontre avec une dizaine d\u2019économistes du secteur privé qui s\u2019étaient rendus à Ottawa afin de le prévenir que 2013 serait une année plus faible que prévu en matière de croissance économique.Le fédéral n\u2019a pas publié de nouvelles données à ce sujet, mais des entretiens avec les économistes ont permis d\u2019apprendre que leurs projections allaient d\u2019un minimum de 1,5% à un maximum de 1,8%.C\u2019est moins que la prévision de 2% faite par Ottawa dans sa mise à jour de novembre et encore moins que celle de 2,4% contenue dans le budget du printemps dernier.«Jusqu\u2019à quel point seronsnous affectés au chapitre des revenus en raison du PIB (produit intérieur brut) nominal inférieur ?De façon importante », a déclaré M.Flaherty durant une période de questions et réponses.Néanmoins, M.Flaherty a indiqué que le gouvernement était en voie d\u2019atteindre l\u2019équilibre budgétaire d\u2019ici l\u2019automne 2015 et qu\u2019il projetait de mettre un terme aux échappatoires fiscales.Les dépenses contrôlées Ottawa a également l\u2019intention de contrôler ses dépenses afin de combler la différence.« Nous allons y arriver, a affirmé le ministre Flaherty.La clé est de regarder les deux prochaines années et de nous assurer de demeurer en piste.Il y a un certain nombre de mesures que nous pouvons adopter pour faire ça, et vous les verrez dans le budget.» Le ministre a déjà parlé de réduire les dépenses discrétionnaires afin d\u2019atteindre son objectif et il a réitéré ce message hier, affirmant qu\u2019il s\u2019attarderait de très près aux dépenses qu\u2019il pourra contrôler.Il a cependant insisté sur le fait qu\u2019il n\u2019augmenterait pas les impôts et qu\u2019il ne réduirait pas les transferts aux provinces.Les économistes qui ont pris la parole après le ministre ont dit ne pas croire que les mesures d\u2019austérité envisagées par Ottawa nuiraient à la reprise.Tous ont cependant semblé opposés à quoi que ce soit de draconien.«Compte tenu du fait que de nombreuses provinces se dirigent vers de sérieuses restrictions, il serait probablement peu judicieux d\u2019appuyer sur le frein davantage qu\u2019ils ne l\u2019ont déjà fait», a estimé Doug Porter, économiste en chef de la Banque de Montréal.De son côté, Peggy Nash, por te-parole du Nouveau Parti démocratique (NPD) en matière d\u2019économie, a affirmé que le gouvernement devrait chercher à stimuler l\u2019économie plutôt que d\u2019annoncer de nouvelles compressions.Ottawa vise l\u2019équilibre budgétaire pour les élections À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 1 4 6 2 6 9 1 4 9 6 5 5 6 3 9 3 8 4 8 4 2 3 7 8 2 4 7 1 5 9 6 3 7 9 5 3 6 4 1 2 8 3 1 6 8 9 2 4 7 5 2 5 7 6 4 9 3 8 1 4 6 8 1 2 3 5 9 7 1 3 9 5 7 8 6 4 2 9 8 1 2 5 6 7 3 4 5 4 3 9 8 7 2 1 6 6 7 2 4 3 1 8 5 9 2535 2534 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 15 MARS Ind.des prix à la cons.fév.: 0,5% (É.-U.) janv.: 0,0% Production industrielle fév.: 0,3% (É.-U.) janv.: -0,1% Brown Shoe BPA 4T: 8¢US MARDI 12 MARS Alarmforce Ind.BPA 1T: 3¢ Black Diamond BPA 4T: 31¢ Costco BPA 2T: 1,06$US Empire BPA 3T: 1,16$ Rocky Mountain BPA 4T: 53¢ LUNDI 18 MARS Cumulus Media BPA 4T: 6¢US Kior BPA 4T: -32¢US MERCREDI 13 MARS Prix des importations fév.: 0,6% (É.-U.) janv.: 0,6% Ventes au détail fév.: 0,.4% (É.-U.) janv.: 0,2% Transcontinental BPA 1T: 37¢ JEUDI 14 MARS Ind.des prix à la prod.fév.: 0,7% (É.-U.) janv.: 0,2% Innergex BPA 4T: 1¢ Mines Aurizon BPa 4T: 6¢ LUNDI 11 MARS Black Diamond BPA 4T: -2¢US Casey\u2019s General BPA 3T: 48¢US Citizens BPA 4T: 3¢US Fortress Paper BPA 4T: -69¢ Urban Outfitters BPA 4T: 57¢US Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES PAUL JOURNET QUÉBEC \u2014 À seulement une semaine du forum sur les redevances, Québec rend public son document de consultation, qui propose un régime hybride avec une redevance plancher et un impôt sur le «rendement excédentaire ».On y dévoile aussi pour la première fois le montant des déductions fiscales, qui ont permis aux sociétés minières en 2010 de réduire de 23% leurs profits admissibles aux redevances.Et on y rend disponible, dans un discret hyperlien, une étude de PricewaterhouseCoopers qui conclut que même si la proposition du gouvernement péquiste est plus avantageuse sur papier, le régime actuel serait mieux adapté au Québec.Le document de consultation devait être rendu public le 1er mars.Il a finalement été dévoilé jeudi soir après 21 h.«Nous ne disposons que d\u2019une seule semaine pour analyser les différents documents rendus publics.Avec un tel délai, il nous semble impossible de pouvoir contribuer constructivement à la réflexion du gouvernement», a dénoncé André Lavoie, directeur des communications de l\u2019Association minière du Québec.Pas d\u2019impôt pour la moitié des minières L\u2019année dernière, la moitié des minières n\u2019ont pas payé d\u2019impôt, car elles n\u2019ont pas déclaré de revenus ou ont profité des différentes déductions fiscales.Il s\u2019agissait toutefois des plus petites sociétés minières, apprend-on dans le document.Les sociétés qui ont payé des impôts représentaient 81% de la production totale.Le régime actuel est «imparfait », juge le gouvernement péquiste.I l veut que les Québécois puissent «tirer une plus grande part des bénéfices » de cette ressource non renouvelable.Sous les libéraux, le taux de redevance sur les profits est passé de 12 à 16%.Dans le cahier, on apprend que les entreprises minières ont obtenu 591 millions en déductions fiscales en 2010.Cela leur a permis de diminuer de 23% leurs profits soumis aux redevances.En 2010, l\u2019ensemble des sociétés minières, en exploration et exploitation, a versé un total de 386 millions à l\u2019État, incluant les redevances, l\u2019impôt sur les sociétés et la taxe sur le capital.La présentation des données ne permet pas de calculer leur taux d\u2019imposition effectif.Mais selon les calculs de la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine, au provincial, il serait de moins de 5%.«Les minières se pètent les bretelles depuis des années en disant qu\u2019elles redonnent beaucoup d\u2019argent au total à l\u2019État, lance son porte-parole Ugo Lapointe.On voit que ce n\u2019est pas le cas.C\u2019est encore moins que ce qu\u2019on imaginait.En comparaison, le taux d\u2019imposition des sociétés au provincial est de 12%.Certaines déductions sont peut-être justifiées, mais il y a certainement un ménage à faire.» Une redevance plancher sur la valeur brute Le gouvernement péquiste proposera au forum une redevance plancher de 5% sur la valeur brute, pour que toutes les entreprises contribuent.À cela s\u2019ajoutera un impôt sur le « rendement excédentaire ».De 2006 à 2011, durant le boom minier, Québec a récupéré 3,2% de la valeur de la production minière, qui s\u2019élevait à 28,6 milliards.C\u2019est insuffisant , croit le gouvernement péquiste.En campagne électorale, Pauline Marois suggérait de taxer à 30% les « surprofits ».Ce n\u2019est maintenant qu\u2019un des deux modèles envisagés pour profiter du rendement excédentaire.L\u2019autre modèle : un taux d\u2019imposition progressif.Le gouvernement discutera avec les sociétés minières au forum pour choisir des incitatifs fiscaux à la transformation et d\u2019autres possibles déductions fiscales.M a i s u n e é t u d e d e PricewaterhouseCoopers , commandée par les libéraux et déposée l\u2019automne dernier au nouveau gouvernement, conseille d\u2019être prudent.Les propositions péquistes s\u2019inspirent du modèle australien.Or, extraire une tonne de fer coûte deux fois plus cher au Québec qu\u2019en Australie, car le minerai y est moins pur et surtout plus éloigné.« Tout fa rdeau supplément a i re imposé aux projets miniers pourrait avoir un effet considérable sur les décisions d\u2019investissement dans la province », prévient-on.FORUM SUR LES REDEVANCES Québec proposera un régime hybride PHOTO HUGO-SEBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE En 2010, l\u2019ensemble des sociétés minières, en exploration et exploitation, a versé un total de 386 millions à l\u2019État.MARIE-MICHÈLE SIOUI Deux ans et demi après l\u2019avoir demandé, le Centre québécois du droit de l\u2019environnement (CQDE) est parvenu hier à obtenir la liste de tous les produits chimiques qui ont été utilisés par l\u2019industrie du gaz de schiste au Québec lors des forages et des fracturations hydrauliques tenues entre 2007 et 2010.Arsenic, mercure, plomb, uranium et nitrites font partie de ces produits, à l\u2019instar des 64 000 litres d\u2019acide chlorhydrique que l\u2019entreprise Talisman souhaitait utiliser pour effectuer huit opérations de fracturation hydraulique, initialement prévues pour le mois de juin 2010.Si les quantités de contaminants listées dans les documents obtenus par le CQDE en vertu de la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information «semblent être conformes aux normes en vigueur» du point de vue de l\u2019avocat et administrateur du Centre, Jean Baril, ce sont surtout les démarches nécessaires à l\u2019obtention de ces informations qui irritent les juristes.Selon Jean Baril, le gouvernement a choisi d\u2019évoquer la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information quand la liste des produits chimiques lui a été demandée par le CQDE, en 2010.«Ils l\u2019ont fait en espérant que les entreprises, considérées comme des tiers par la loi, refusent de remettre les documents exigés», croit l\u2019avocat.«Pourtant, la Loi sur la qualité de l\u2019environnement (qui prévoit l\u2019accès aux renseignements concernant la quantité, la qualité ou la concentration des contaminants) a préséance sur la Loi sur l\u2019accès.» La tactique, s\u2019il y en avait bel et bien une, a échoué, puisque les entreprises concernées \u2013 Junex, Gastem, LonePine Ressources et Talisman \u2013 ont décidé de remettre les documents exigés à quelques semaines d\u2019une audition en cour qui visait justement à décider du droit du CQDE d\u2019obtenir, ou non, ces informations.Après plusieu rs d iscuss ions avec La Presse hier, le ministère du Développement durable, de l\u2019Environnement, de la Faune et des Parcs a déclaré «regarder la situation et suivre le dossier », qui «met principalement en cause l\u2019administration libérale» qui l\u2019a précédé.Chez Gastem, le président Raymond Savoie ne s\u2019est pas formalisé de la décision de son entreprise.«Pour nous, il n\u2019y a pas de problème à donner l\u2019information sur les produits qu\u2019on utilise», a-t-il déclaré.«Au Québec, il y a un affolement déraisonnable au sujet de la fracturation du gaz de schiste, donc nous sommes prêts à être plus transparents.À Calgary, on vous aurait envoyé paître.» La seule embûche, a-t-il ajouté, concerne les opérations qui sont faites par des contractants, car ceux-ci gardent parfois certaines « recettes » secrètes, pour reprendre son expression.Reste que les sociétés contractantes doivent dévoiler la liste des produits qu\u2019ils utilisent au ministère, et qu\u2019elles sont au courant des normes au Québec, comme l\u2019a souligné Raymond Savoie.Difficile, donc, d\u2019expliquer les 30 mois d\u2019attente imposés au CQDE après sa demande.«Quand on nous demande des documents, il faut quand même que ça fasse le tour, que plusieurs équipes les consultent.Ce n\u2019est pas toujours facile», a expliqué Raymond Savoie.Gagner du temps Pour Jean Baril, en revanche, pas de doute : le gouvernement a volontairement évoqué la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information pour gagner du temps et éviter que les informations demandées ne soient rendues publiques à temps pour l\u2019examen du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement, qui a remis un rapport au sujet de l\u2019exploitation du gaz de schiste au printemps 2011.Comme Jean Baril, l\u2019avocate en droit de l\u2019environnement Odette Nadon estime que la Loi sur la qualité de l\u2019environnement a préséance sur la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information.L\u2019avocat spécialiste des questions d\u2019accès à l\u2019information Pierre Trudel offre cependant un point de vue plus nuancé.Selon lui, c\u2019est le droit d\u2019accès qui prévaut, bien que ses restrictions ne s\u2019appliquent pas aux contaminants.« J\u2019imagine que c\u2019est la raison pour laquelle on dit que la Loi sur la qualité de l\u2019environnement a préséance», a déclaré celui qui est également professeur de droit à l\u2019Université de Montréal.« Un organisme public peut tout de même évoquer les restrictions ou estimer qu\u2019il a l\u2019obligation de donner un avis aux tiers.Cela dit, ça arrive très souvent qu\u2019une entité évoque des exceptions pour gagner du temps.C\u2019est une méthode très courante.» Arsenic, plomb, uranium.Cocktail chimique utilisé pour les forages «Au Québec, il y a un affolement déraisonnable au sujet de la fracturation du gaz de schiste, donc nous sommes prêts à être plus transparents.À Calgary, on vous aurait envoyé paître.» \u2014 Raymond Savoie, président de Gastem llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 BIEN PENSÉ LE LUXE 41 condos haut de gamme livrÉs 100% brut 1950, RUE SHERBROOKE O.QUARTIER DES GRANDS JARDINS MONTRÉAL, QUÉBEC bureau des ventes maintenant ouvert EN SEMAINE 11 H - 16 H & fIN DE SEMAINE 12 H - 17 H OU SUR RENDEz-vOUS MARIE SICOTTE ET JEANNIE MOOSz GROUpE SUTTON CENTRE-OUEST INC.gramercYresidences.ca 514 974 0974 RBQ NO: 5637-0554-01 PAUL DURIVAGE Vidéotron attaque Bell dans la téléphonie avec et sans fil.BCE rétorque en opposant Fibe à Illico dans la télédistribution.Pour brancher nos ordinateurs, Bell Internet et Vidéotron jouent de vitesse.Et sur nos gros écrans au plasma, Bell Média rencontre Québecor Média , une confrontation exacerbée par les vues de BCE sur les chaînes d\u2019Astral Média.Ne craignant pas l\u2019adversité, nous amenons aujourd\u2019hui ces deux adversaires de longue date dans l\u2019arène boursière pour un autre face-à-face.En termes de capitalisation boursière, BCE est certainement un poids lourd avec ses 36,5 milliards à la pesée.Mais Québecor, avec 2,8 milliards à la cote, n\u2019est pas un poids léger pour autant.En termes d\u2019actif, le rapport est de moins de un pour cinq, le holding de la famille Péladeau reposant sur une plus large part de dettes.Autrefois deux catégories distinctes, les « câblos » et les « telcos » convergent par ailleurs.Drew McReynolds, de RBC Valeurs mobilières, se dit ainsi indifférent entre ces deux profils.Les entreprises de télécom, comme BCE gagnent des parts de marché dans la télédistribution avec l\u2019essor du protocole Internet et des réseaux cellulaires, tandis que les câblos empiètent dans la téléphonie, avec ou sans fil, depuis longtemps.Depuis le début de l\u2019année, Québecor vole la vedette avec une appréciation boursière majeure de plus de 17%.Le titre est recommandé par tous les analystes financiers qui s\u2019y intéressent.BCE n\u2019est pas en reste mais doit se contenter d\u2019une hausse nettement moindre de 10%.La communauté financière est aussi plus partagée à l\u2019endroit du titre, la grande majorité s\u2019en tenant à en recommander le maintien en portefeuille.Les act ionnai res de la plus grande entreprise de communications du Canada comptent néanmoins sur un rendement en dividendes enviable de 5%, alors que le groupe dirigé par Pierre Karl Péladeau génère un rendement dix fois moindre à ce chapitre.Les deux titres trônent à des sommets historiques.Leurs multiples des bénéfices courus sont quasi identiques et à un niveau encore très raisonnable.Ils se dissocient toutefois nettement par rapport aux profits à venir, le cours de BCE capitalisant presque 16 fois les profits de 2013 comparé à un ratio de 12 pour Québecor.On en saura plus sur les chiffres de Québecor pour le quatrième trimestre et l\u2019exercice entier de 2012, jeudi prochain.Les résultats de sa filiale Vidéotron pourraient être dévoilés avant, comme ce fut le cas l\u2019an dernier.Du côté de BCE, rien à déclarer sur ce front avant le 9 mai.Pour ce qui est de l\u2019offre d\u2019achat sur Astral Média, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes devrait entreprendre ses audiences en mai également.Duel boursier BCE contre Québecor XXXXXXXX PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS LES PUGILISTES QUÉBECOR BCE Capitalisation boursière 2,8 milliards 36,5 milliards Actif 9,0 milliards 41,0 milliards Par action Cours boursier 45,15$ 46,97$ Bénéfices courus 3,07$ 3,19$ Bénéfices prévus 3,39$ 2,99$ Dividendes annuels 0,20$ 2,33$ Ratios Rapport cours/ bénéfices courus 14,8 14,7 Rapport cours/ bénéfices prévus 12,0 15,7 Rendement en dividendes 0,4% 5,0% Recommandations d\u2019analystes Prix cible 47,39$ 45,77$ Potentiel d\u2019appréciation 5% 0% Acheter 15 5 Conserver 0 14 Vendre 0 0 Source : Bloomberg La Banque centrale européenne (BCE) a encore «un peu de marge de manoeuvre » et «nous pensons qu\u2019il y a encore (de la place) pour que la BCE baisse encore ses taux d\u2019intérêt».\u2014 La directrice générale du FMI, Christine Lagarde PHOTO AFP C\u2019est un affrontement entre deux champions au sommet de leur forme en Bourse.Lequel tombera le premier ?REVENUS DE QUÉBECOR (total : 4,4 milliards) Source : RBC Marchés des capitaux.Prévisions pour l\u2019exercice 2012-2013.Câble 24% Internet 17% Solutions d\u2019affaires 1% Téléphonie filaire 10% Téléphonie sans fil 4% Médias d\u2019information 22% Télédiffusion 10% Loisirs et divertissement 7% Technologies interactives 3% REVENUS DE BCE (total : 20,0 milliards) Téléphonie filaire 40% Téléphonie sans fil 27% Télédistribution 9% Bell Média 11% Bell Aliant 13% Source : TD Valeurs mobilières.Exercice terminé le 31 décembre 2012.Bell Canada 87% ILLUSTRATION CATHERINE BEAUPRÉ, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 À PROPOS DEQUÉBECOR Maher Yaghi, Valeurs mobilières Desjardins L\u2019analyste de Desjardins s\u2019attend à ce que Québecor se détache du peloton des titres de télécommunications et câblodistribution ces 12 prochains mois.Le titre lui paraît sous-évalué tant par rapport à ses perspectives de bénéfices que comparé à la valeur des actifs composant le conglomérat.Selon lui, le marché accorde trop d\u2019importance aux journaux du groupe, une composante plus cyclique que les télécoms, et craint de voir Québecor se lancer dans de grosses acquisitions coûteuses.Or, les journaux ne comptent que pour 9% du bénéfice d\u2019exploitation prévu cette année, rappelle l\u2019analyste, et la direction de Québecor lui paraît plutôt réticente à se lancer dans des fusions ou acquisitions.Adam Shine, Financière Banque Nationale L\u2019analyste de la Financière Banque Nationale a révisé à la hausse, en début d\u2019année, sa cible de prix pour Québecor qu\u2019il assortit d\u2019une promesse de « superformance ».Adam Shine avoue avoir sous-estimé jusqu\u2019ici les flux d\u2019encaisse pour 2013, lesquels demeurent toutefois négatifs si l\u2019on inclut les investissements prévus de 300 millions pour l\u2019accès à la nouvelle et puissante bande de transmission sans fil de 700 MHz.Les estimations de bénéfices par action ont aussi été relevées pour refléter l\u2019impact du rachat de la participation de 20,7% de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans Québecor Média, en octobre dernier.La cible de prix sur 12 mois, à 46$, est en voie d\u2019être atteinte.Vince Valentini TD Valeurs mobilières Les actions de Québecor figurent sur la liste des chaudes recommandations de la Banque TD avec un prix cible de 50$ et une croissance substantielle du dividende prévue d\u2019ici 2015.Tout en étant très réservé quant à la croissance des bénéfices tirés du câble (3%) avec la perte d\u2019abonnés, Vince Valentini trouve sa confiance dans le potentiel du sans-fil les trois prochaines années.Le titre, longtemps négligé par les marchés, lui apparaît surtout irrésistiblement sous-évalué par rapport à ses compétiteurs.Ce qu\u2019en disent les analystes XXXXXXXX XXXXXXXX SUR LERADAR Deux évènements ont retenu mon attention.Tout d\u2019abord, le résultat des élections italiennes rend incertaine l\u2019application de mesures d\u2019austérité en Italie dans le futur.Dans une certaine mesure, c\u2019est le retour du risque de financement des pays européens.Je suis également de près l\u2019impact des coupes automatiques au budget américain (séquestration).Ces coupes pourraient totaliser 85 milliards et elles seraient applicables d\u2019ici le mois de septembre 2013.Si les politiciens américains ne s\u2019entendent pas rapidement, cela pourrait réduire la croissance du PIB américain de 0,5% sur une base annuelle, ce qui ralentirait substantiellement l\u2019économie aux États-Unis en 2013.Je suis particulièrement l\u2019indice VIX ainsi que le prix de l\u2019or.Le VIX est un indicateur de la volatilité de l\u2019indice boursier S&P 500.Lorsque le VIX est bas, comme en ce moment, cela peut indiquer un degré élevé d\u2019optimisme à l\u2019égard du marché boursier, ce qui m\u2019incite à la prudence à court terme.Je surveille également le niveau de 1 525$/once sur le prix de l\u2019or car il s\u2019agit d\u2019un niveau technique important.La chute du prix de l\u2019or depuis le début de l\u2019année coïncide avec la hausse du marché boursier.Advenant une correction boursière à court terme, l\u2019or pourrait à nouveau servir de valeur refuge et reprendre de la valeur.Tout d\u2019abord, les obligations gouvernementales à long terme sont peu attrayantes.Par exemple, le rendement sur les obligations fédérales canadiennes à long terme est de 1,8%, ce qui est nettement inférieur au rendement en dividende de 3% sur l\u2019indice boursier S&P/TSX.Une telle situation est très rare et elle démontre la cherté relative des obligations.Ensuite, j\u2019éviterais les fiducies de placement immobilier (FPI).Même si elles versent de bons dividendes, leurs évaluations sont à des niveaux extrêmes.Les FPI ont profité de la chute des taux d\u2019intérêt, réduisant ainsi leur coût de financement, et de la ruée vers les titres à dividendes sur le marché.Finalement, j\u2019évite les entreprises du secteur de la défense.Aux États- Unis comme en Europe, les gouvernements devront réduire leurs dépenses.Je crois que le secteur de la défense pourrait être affecté négativement au cours des prochaines années.J\u2019investirais dans un portefeuille d\u2019actions canadiennes bien diversifié.La sous-performance du marché canadien depuis plusieurs trimestres le rend attrayant.En effet, le multiple entre le cours et la valeur comptable par action est de 1,8 fois, ce qui est inférieur à la moyenne historique de 2,1 fois.Notre stratégie chez Optimum met l\u2019accent sur les titres à bons dividendes et qui ont su les faire croître au fil des ans.Dans cette optique, les banques canadiennes sont intéressantes.Leur taux de dividende moyen de 4 % et leur excellente santé financière font en sorte qu\u2019elles pourraient augmenter leurs dividendes au cours des prochains trimestres.Nous aimons particulièrement la Banque TD pour la qualité de sa gestion ainsi que pour son évaluation attrayante.Les entreprises de télécommunications sont elles aussi bien positionnées pour hausser leur dividendes, compte tenu de leur rentabilité élevée.Rogers Communication est l\u2019une d\u2019entre elles.Nous aimons également les entreprises qui profitent des bas taux d\u2019intérêt pour faire des acquisitions à bon prix, comme le Groupe CGI et Alimentation Couche-Tard.Finalement, j\u2019investirais une partie des 10 000$ dans des titres du secteur de l\u2019énergie qui sont à des évaluations très intéressantes.Les producteurs intégrés comme Suncor et Cenovus sont de bons achats défensifs.Dans l\u2019éventualité d\u2019une reprise du secteur à moyen terme, Baytex Energy et Whitecap Ressources sont de bons choix, avec leur taux de dividende de 6,1% et de 6,5%.Diplômé en finances (HEC) et détenteur du titre de CFA,Moïse Falcao est vice-président principal, titres à revenu varibale, chez Optimum Gestion de placement.Cette filiale du groupe d\u2019assurance Optimum, de Montréal, gère 5,5 milliards en actifs financiers provenant surtout d\u2019une clientèle d\u2019investisseurs institutionnels.À votre avis, quel est l\u2019évènement le plus Q significatif des derniers jours à la Bourse ?Q Que feriez-vous avec 10 000$ à investir?Q Quel placement évitez-vous à tout prix ?Quel indicateur suivez-vous Q le plus attentivement en ce moment ?Source : Banque Nationale (données de la SCHL par IHS) UNGRAPHIQUE VAUT1000MOTS Chaque samedi, un financier répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, Moïse Falcao, vice-président principal, titres à revenu variable, chez Optimum Gestion de placement, à Montréal.Inquiétudes en Europe et aux États-Unis MARTIN VALLIÈRES Après un ralentissement inquiétant en janvier, les mises en chantier se sont redressés au Canada en février, atteignant 180 700 unités.Elles ont augmenté de 18,4% en milieu urbain, et les mises en chantier de maisons individuelles ont crû de 6,1%.Elles ont progressé dans cinq provinces sur 10, surtout \u2013 et de loin \u2013 en Ontario (+19 400, +44,7%) et au Québec (+7100, +22,5%).LA CONSTRUCTION SE REDRESSE 00 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 LES MISES EN CHANTIER ONT REBONDI EN FÉVRIER En milliers 300 280 260 240 220 200 180 160 140 120 100 mises en chantiers moyenne mobile 6 mois À PROPOS DE BCE Maher Yaghi, Valeurs mobilières Desjardins L\u2019analyste spécialisé dans les titres de télécoms et câblodistribution préfère BCE entre tous, Québecor figurant aussi dans son «top 3».Maher Yaghi estime que, même avec la renonciation à certains beaux avoirs d\u2019Astral, BCE pourrait compter sur 77% du bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement du groupe.Il estime que la transaction ajouterait 100 millions par an au flux de trésorerie, ce qui soutiendrait une augmentation d\u2019au moins 5% du dividende dans les prochaines années.Maher Yaghi croit que l\u2019imprimatur du Bureau de la concurrence augmente les probabilités que le CRTC donne sa bénédiction à la transaction.Il s\u2019attend cependant à une forte contestation de la part de Québecor, Cogeco, Rogers et de groupes de consommateurs aux audiences à venir.Avec un bénéfice prévu par action de 2,99$ pour 2013 et 3,12$ en 2014, l\u2019analyste croit que le titre pourrait atteindre 47,50$ d\u2019ici 12 mois.Adam Shine, Financière Banque Nationale BCE figure sur la liste des favoris de la Financière Banque Nationale depuis la mi-janvier avec un prix cible porté récemment à 46,75$ pour refléter l\u2019expansion probable du géant des télécoms dans le marché télévisuel québécois.Adam Shine croit que BCE est résolument engagée à conclure l\u2019affaire.Compte tenu du potentiel d\u2019appréciation des profits et en conséquence du cours du titre et, fort d\u2019un dividende rapportant déjà près de 5%, l\u2019analyste estime qu\u2019il s\u2019agit du titre qui offre le meilleur potentiel de rendement pour le risque, dans l\u2019univers des télécoms et de la câblodistribution.Vince Valentini TD Valeurs mobilières Dans un rapport d\u2019analyse préalable à l\u2019annonce de la nouvelle offre d\u2019acquisition de BCE pour Astral Média, l\u2019analyste de la TD applaudit l\u2019excellente performance du groupe en 2012, tant dans la téléphonie cellulaire que filaire, et se dit confiant pour 2013 et 2014.Il est toutefois plus réservé que ses collègues dans ses prévisions, vu les défis de l\u2019industrie, la fiscalité qui s\u2019alourdit pour BCE et sa sensibilité à une toujours possible hausse des taux d\u2019intérêt.Dans ce contexte, il dit privilégier les compagnies sujettes aux mainmises aux prédateurs, comme BCE.Son prix cible de 44$ est d\u2019ailleurs déjà largement dépassé.\u2014 Paul Durivage llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 Planifier.leursétudes Investissez dans leur avenir.Peu importe ce qu\u2019ils veulent devenir, notre approche personnalisée de la planification financière peut contribuer à concrétiser leurs aspirations.Nous pouvons vous aider à combler les besoins de vos êtres chers.maintenant et pour longtemps.Parlez-en à un conseiller dans un bureau près de chez vous groupeinvestors.com 1-888-746-6344 MCMarque de commerce de Société financière IGM Inc., utilisée sous licence par ses filiales. LA PRESSE AFFAIRES MARC JOURDIER AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Les embauches se sont nettement accélérées aux États-Unis en février en dépit de la rigueur budgétaire à laquelle s\u2019astreint le pays, dont le taux de chômage officiel est tombé hier à son niveau le plus bas depuis décembre 2008.La publication du rapport sur l\u2019emploi établi par le département du Travail a propulsé la Bourse de New York vers de nouveaux sommets.Plusieurs économistes avertissent toutefois que les chiffres sont moins bons qu\u2019il n\u2019y paraît à première vue et que la réduction des dépenses publiques est encore loin d\u2019avoir fait sentir tous ses effets sur la croissance.Selon le ministère, le taux de chômage officiel a reculé de 0,2 point en février pour s\u2019établir à 7,7%, et les créations d\u2019emplois ont presque doublé par rapport au mois précédent, avec 236 000 embauches nettes.Le rapport est nettement meilleur que ne le pensaient les analystes, dont la prévision médiane donnait le chômage stable et 165 000 créations de postes, et la Maison-Blanche en a conclu que la reprise était «en train de gagner de l\u2019élan».« Les entreprises américaines ne tiennent pas compte des entraves budgétaires et de l\u2019incertitude politique : elles embauchent de nouveau, et davantage », se réjouit Sal Guatieri, de BMO Marchés des capitaux, pour qui un cercle vertueux, qui verrait emploi, marché immobilier, hausse des revenus et de la consommation des ménages se renforcer mutuellement, serait en train de s\u2019enclencher.Cet optimisme est loin d\u2019être universellement partagé.Plusieurs économistes font remarquer que si l\u2019emploi semble avoir fait fi des hausses d\u2019impôts de janvier, il ne devrait pas en aller de même avec la réduction des dépenses publiques entamée début mars.Mauvaises surprises Le rapport du Ministère recèle quelques mauvaises surprises.D\u2019abord une révision en nette baisse des créations d\u2019emplois des deux mois précédents.De plus, la baisse du taux de chômage a été due pour une grande part à une diminution de la population active, autrement dit, pour «de mauvaises raisons», comme le note Aichi Amemiya.La conséquence est que le taux d\u2019activité officiel, mesure du nombre de personnes employées ou cherchant activement du travail par rapport à l\u2019ensemble de la population en âge de travailler, est revenu à son niveau le plus faible depuis 1979.ÉTATS-UNIS Le chômage au plus bas depuis 2008 Google a annoncé l\u2019abolition de 1200 emplois de plus dans sa division Motorola alors que la compagnie de téléphones cellulaires n\u2019arrive toujours pas à s\u2019imposer dans ce marché.L\u2019été dernier, Google avait annoncé le licenciement de 4000 employés chez Motorola.Les plus récentes réductions s\u2019ajouteront à celles-ci et toucheront les employés de la compagnie aux États-Unis, en Chine et en Inde.Lorsque Google a acheté Motorola l\u2019an dernier pour 12,4 milliards US, la compagnie comptait environ 20 000 employés.On s\u2019attend aussi à ce que le leader dans le domaine des moteurs de recherche en ligne réduise le nombre d\u2019employés de cette division à la suite de la vente prévue d\u2019une division de décodeurs TV de Motorola, qui compte environ 7000 employés, pour la somme de 2,35 milliards US.Google comptait environ 53 000 employés vers la fin du mois de septembre.\u2014 Associated Press Motorola 1200autres postes abolis par Google Le constructeur automobile américain General Motors investira 250 millions pour moderniser son usine CAMI à Ingersoll, en Ontario.GM Canada a expliqué que ces améliorations permettront à l\u2019usine de produire davantage de véhicules à moindre coût.Les travaux doivent commencer d\u2019ici quelques semaines.Les constructeurs automobiles américains ont vu leur situation s\u2019améliorer récemment, au moment où l\u2019industrie se relève d\u2019un ralentissement qui a débuté à la fin de 2008.Les observateurs prédisent que les ventes nord-américaines de 2013 seront supérieures à celles de l\u2019an dernier, puisque l\u2019économie des États-Unis continuera à se sortir de la récession.\u2014 La Presse Canadienne GMInvestissement de 250millions en Ontario La rémunération du chef de la direction de la Banque Scotia, Rick Waugh, a totalisé 11,1 millions de dollars l\u2019an dernier, comparativement à 10,6 millions en 2011.Le patron de la banque a obtenu un salaire de base de 1,5 million, d\u2019autres paiements ayant complété sa rémunération, selon la circulaire de la direction sollicitant des procurations rendues publiques hier.M.Waugh a reçu 4,11 millions en actions, 4,11 millions en options ainsi qu\u2019une prime en espèces de 1,38 million.Michael Durland, chef du groupe des services bancaires et marchés mondiaux et cochef de la direction de Scotia Capitaux, a vu sa rémunération totale passer à 8,25 millions, en hausse de 1 million.Stephen McDonald, chef du groupe des services bancaires aux entreprises et cochef de la direction du groupe des services bancaires et marchés mondiaux, a obtenu 5,4 millions, soit une augmentation de 250 000 $.L\u2019an dernier, la Banque Scotia a réalisé un bénéfice net de 6,47 milliards, en hausse de 21% par rapport à 2011.Les résultats financiers incluaient des gains tirés de la vente du siège social de la banque, en 2012.Plus tôt cette semaine, la Banque Scotia a annoncé avoir enregistré au premier trimestre un bénéfice net de 1,63 milliard.Les résultats de l\u2019institution sont supérieurs aux prévisions des analystes.\u2014 La Presse Canadienne Banque Scotia Le grand patron a obtenu 11 millions en 2012 JULIAN BELTRAME LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 L\u2019économie canadienne a donné l\u2019impression hier qu\u2019elle pourrait être prête à émerger de sa récente torpeur en affichant une création nette de 50 700 emplois le mois dernier, la plupart étant des emplois à temps plein, dans le secteur privé, en Ontario.Ces importants gains ont permis de maintenir le taux de chômage à son creux de quatre ans de 7,0%, malgré le fait que 60 000 Canadiens ont fait leur entrée sur le marché du travail au cours du mois, ce qui est un autre bon signe pour l\u2019économie.Du côté des provinces , l\u2019Ontario a connu la meilleure performance avec l\u2019ajout net de 35 300 emplois, suivi par la Colombie-Britannique et ses 19 800 nouveaux emplois.Recul au Québec Le Québec a connu le recul le plus important, avec la disparition de 13 100 emplois.Le taux de chômage de la Belle Province a augmenté de 0,3 point de pourcentage pour atteindre 7,4%.Les économistes s\u2019attendaient à un deuxième mois de faiblesse consécutif, compte tenu que la plupart des indicateurs laissaient entrevoir une modeste croissance et que le mois de janvier avait vu la perte de près de 22 000 emplois.Les prévisions pour février visaient en moyenne 8000 nouveaux emplois.Mais le marché du travail a plutôt renversé tous les signaux négatifs transmis en janvier, et plus encore.Non seulement les gains ont renversé les pertes du mois précédent, mais les Canadiens qui avaient cessé de chercher un emploi sont revenus sur le marché avec succès.Les perspectives économiques du Canada s\u2019améliorent aussi avec les chiffres dévoilés aux États-Unis, où le chômage est à son plus faible niveau en quatre ans.Compte tenu que plusieurs des moteurs de croissance économique du Canada \u2013 l\u2019habitation, les dépenses des gouvernements et les achats des consommateurs \u2013 tournent au ralenti, certains analystes jugent que les perspectives du pays pour les prochaines années reposeront en très grande partie sur la solidité de la reprise aux États-Unis et la demande mondiale pour revigorer le secteur des exportations.Les détails du rapport sur l\u2019emploi de Statistique Canada étaient quasiment aussi solides que ses principaux chiffres.La plupart des nouveaux travailleurs étaient des employés, plutôt que des travailleurs autonomes, dans le secteur privé, et les emplois à temps plein étaient deux fois plus nombreux que ceux à temps partiel.Le seul détail plus faible a été observé dans le secteur de la fabrication, qui vit, ces derniers mois, des moments plus d i f f ic i les.Quelque 25 600 emplois ont disparu dans ce secteur en février, ce qui ramène son bilan des 12 derniers mois en territoire négatif.L\u2019économie canadienne sort de sa torpeur Création-surprise de 50 700 emplois en février TAUX DE CHÔMAGE > États-Unis : 7,7% > Canada: 7,0% > Québec: 7,4% Le Québec a connu le recul le plus important, avec la disparition de 13 100 emplois.PHILIPPE MERCURE L\u2019année 2012 aura été éprouvante à bien des égards pour SNC-Lavalin, et le dévoilement des résultats finaux de l\u2019exercice a causé hier une nouvelle commotion.L\u2019action de la firme d\u2019ingénierie a connu sa pire séance boursière depuis plus d\u2019un an, cédant plus de 6% pour clôturer à 43,01$.Derrière cette glissade se trouvent des résultats du quatrième trimestre qui ont complètement raté les attentes des analystes.Mais il y a surtout l\u2019aveu de la haute direction qu\u2019un double ménage est en cours au sein de l\u2019entreprise.En plus du vaste travail entrepris pour changer les pratiques éthiques à la suite des scandales et enquêtes qui déferlent sur l\u2019entreprise, le nouveau président a expliqué hier que le portefeuille de SNC contient des projets «problématiques » que l\u2019entreprise n\u2019aurait même pas dû accepter.«Les projets les plus problématiques de notre portefeuille n\u2019auraient pas passé les nouveaux critères mis en place pour nos processus de soumission», a dit le président Robert Card, hier, lors d\u2019une téléconférence avec les analystes.Selon lui, certains autres contrats sont aujourd\u2019hui problématiques parce que la direction a mal jugé sa capacité à bien les mener à terme.Cherchant à se distancer des décisions prises avant son arrivée en poste, en octobre dernier, M.Card a affirmé qu\u2019il revoit maintenant personnellement chaque mois tous les projets majeurs de chaque unité d\u2019affaires.«Ma compréhension est que ce n\u2019était pas fait avant », a-t-il laissé tomber.Ce sont justement deux de ces projets qui ont plombé les résultats du quatrième trimestre, parce que SNCLavalin a dû hausser ses prévisions de coûts.L\u2019un d\u2019eux est une centrale thermique en Tunisie, alors que l\u2019autre concerne un projet pétrolier dont les détails n\u2019ont pas été dévoilés.En partie à cause de ces problèmes, SNC-Lavalin a déclaré des profits de 94,6 millions au quatrième trimestre, soit 63 cents par action.Même s\u2019il s\u2019agit d\u2019une hausse de 24% par rapport à l\u2019an dernier, le résultat rate complètement les prévisions des analystes, qui prévoyaient 92 cents par action.SNC-Lavalin conclut l\u2019année avec des profits de 309,1 millions, en baisse de 18% par rapport à l\u2019an dernier.«Je suis déçu des résultats de 2012 et du quatrième trimestre, mais je suis satisfait des efforts qui ont été faits pour reconstruire la compagnie », a dit hier M.Card.SNC-Lavalin a par ailleurs mis à jour ses prévisions pour 2013 et s\u2019attend maintenant une augmentation des profits de 10 à 15%, soit entre 2,25 et 2,35 $ par action.Il s\u2019agit encore là d\u2019une déception, puisque les analystes prévoyaient quelque chose entre 2,52 et 3,17$ par action.« Nous sommes par fa itement conscients que ces prévisions ne sont pas aussi excitantes qu\u2019elles devraient l\u2019être », a dit M.Card.La direction « distraite » par les scandales Robert Card a par ailleurs insisté sur les mesures mises en place pour «faire le ménage de la maison» à la suite des scandales et allégations de fraude qui se sont abattus sur l\u2019entreprise depuis un an.Rappelons que SNC-Lavalin a notamment perdu la trace de 56 millions, que l\u2019ancien président, Pierre Duhaime, est accusé de fraude et que des enquêtes de la GRC, de l\u2019Autorité des marchés financiers, des autorités suisses et de la Banque mondiale sont en cours.À la suite d\u2019une évaluation, SNC-Lavalin affirme maintenant que les « faib l e s s e s i mp o r t a n t e s » concernant les contrôles internes «n\u2019existaient plus le 31 décembre 2012».« Nous sommes heureux des progrès et sommes optimistes de pouvoir mettre ces problèmes derrière nous, mais il est probable que la distraction de la haute direction et les coûts supplémentaires se poursuivent », a averti Robert Card.Dans des documents financiers, SNC-Lavalin mentionne d\u2019ailleurs les possibilités que d\u2019autres employés ou exemployés fassent l\u2019objet d\u2019enquêtes et que l\u2019entreprise soit dans l\u2019obligation de « payer des amendes ou dommagesintérêts importants ».S N C - L a v a l i n a v a i t annoncé une vaste restructuration de sa haute direction en janvier.Robert Card a affirmé hier que les grandes lignes du nouveau plan stratégique qui suivra seront dévoi lées à l \u2019a ssemblé e annuelle de l\u2019entreprise, en mai prochain.RÉSULTATS FINANCIERS EN DEÇÀ LES ATTENTES SNC-Lavalin plonge en Bourse PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE SNC-Lavalin conclut l\u2019année avec des profits de 309,1 millions, en baisse de 18% par rapport à l\u2019an dernier.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES MARIE-MICHÈLE SIOUI Quinze ans après la crise du vergla s , des chèques d\u2019indemnisation ont enfin été envoyés à 200 000 assurés touchés par la tempête de 1998, mais la saga judiciaire qu\u2019est devenu le recours collectif qu\u2019ils ont déposé contre de grands assureurs est loin d\u2019être terminée.Les décès et les déménagements sont autant de raisons qui empêcheront des assurés de recevoir leur indemnité de 50 $, obtenue grâce à une entente à l\u2019amiable conclue en octobre 2012 entre Option consommateurs et 4 des 19 entreprises poursuivies.Au total, 12,5 millions doivent être distribués, tandis que les compagnies d\u2019assurance Bélair, Allianz du Canada, Axa Assurances et ING du Canada n\u2019ont pa s à r e c onna î t re l eu r responsabilité.Cependant, comme l\u2019avait prévu l \u2019avocate d\u2019Opt ion consommateurs Dominique Gervais, la réception des chèques, une décennie et demie plus tard, s \u2019annonce fort complexe.« Une deuxième distribution sera faite, après l\u2019envoi initial de chèques (déjà en cours) », expliquet- elle.« Les montants qui n\u2019auront pas été empochés au cours du premier postage seront redistr ibués ent re les personnes qui auront encaissé leur premier chèque.» Au final, l\u2019idée est donc de garantir le paiement, par les assureurs, des 12,5 millions qu\u2019ils se sont engagés à débourser.Les deux rondes de distribution de l\u2019indemnisation soulignent l \u2019impor tance, pour les personnes concernées, d\u2019effectuer leur changement d\u2019adresse.Si le site web du recours col lect i f i nd iqua it que les assur é s pouva ient mod i f i e r leurs coordonnées jusqu\u2019au 21 f év r i e r , Dom in ique Gerva is assure qu\u2019 i l est encore possible de le faire.L e r e c o u r s c o l l e c t i f concernait la couverture de frais de subsistance \u2013 logement et nourriture quand l \u2019habitat ion d\u2019un assuré devient inhabitable \u2013 que les assureurs n\u2019avaient pas fournie.« Évidemment, les 50 $ ne couvriront pas ces frais, admet Dominique Gervais.Mais ça aurait été plus compliqué de demander des indemnisations individuelles, parce que les gens n\u2019ont pas conservé leurs reçus de 1998.» Recours collectif pour les sinistrés de la crise du verglas Des assurés ne recevront pas leur indemnité EXCLUSIF VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Le président du CRTC suggère aux producteurs canadiens de développer davantage de séries télévisées avec l\u2019objectif de les vendre à l\u2019international.Et il les avertit de ne pas compter seulement sur les subventions actuelles au petit écran pour assurer leur survie dans cette industrie « à la croisée des chemins ».« Tant que je serai là, vous ne trouverez pas un partisan de la protection (du contenu canadien), mais un partisan de la promotion (\u2026) Des concepts canadiens comme Starbuck et Les Bougon (vendus à l\u2019étranger) montrent qu\u2019il existe un marché pour notre créativité », a dit le président du CRTC, Jean- Pierre Blais, hier, lors d\u2019un discours dans le cadre d\u2019une conférence de l\u2019Association canadienne de production de films et de télévision.Il s\u2019agissait de son premier discours d\u2019importance devant des producteurs de télévision depuis sa nomination pour cinq ans à la tête de l\u2019organisme de réglementation du petit écran en juin dernier.En 2011-2012, les producteurs canadiens ont vendu à l\u2019étranger pour 440 millions en séries télé et 116 millions en films \u2013 deux records.Mais au Québec comme au Canada anglais, les émissions de télé les plus populaires sont presque toutes des concepts étrangers (Tout le monde en parle et Les enfants de la télé à Radio-Canada, La Voix et Le Banquier à TVA, Un souper presque parfait à V).L\u2019an dernier, les chaînes de télé canadiennes ont consacré 2,8 milliards aux émissions originales canadiennes , une somme qui devrait dépasser 3 milliards en 2012-2013 puisque les cha înes anglophones de Rogers, Bell, Corus et Shaw sont obl igées pa r leu rs conditions de licence d\u2019investir 30% de leur budget de programmation en émissions canadiennes.Malgré ces « assises solides », Jean- Pierre Blais invite les producteurs à développer des nouveaux créneaux sur internet et à ne pas s\u2019accrocher au système actuel de subventions à la télé.«Aucune subvention financée par les contribuables ne pourra jamais remplacer cela (l\u2019esprit d\u2019entrepreneuriat), et rien ne garantit d\u2019ailleurs que ces subventions existeront à jamais », a-t-il dit.TÉLÉVISION Il faut exporter nos contenus, dit le CRTC JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE Martin Schwartz, PDG du groupe Dorel, a une vision très claire du marché.Il a été parmi les premiers manufacturiers nord-américains à faire fabriquer des articles en Asie, et alors que tout le monde parle de l\u2019importance de s\u2019attaquer aux pays émergents, lui a ouvert une usine au Brésil en 2009.Ce n\u2019est pas pour rien que Dorel, qui était une PME il y a 25 ans, est devenue aujourd\u2019hui une véritable multinationale.Plus important distributeur de produits de puériculture à l\u2019échelle mondiale, joueur mondial dominant dans le secteur des bicyclettes, Dorel fait aussi partie des 10 plus importants manufacturiers de meubles en Amérique du Nord.L\u2019entreprise est née de la fusion en 1987 de Dorel , une entreprise qui fabriquait des accessoires pour enfants et qui appartenait à Leo Schwartz, le père de Martin, et de Ridgewood, un manufacturier de meubles, qui appartenait à Martin Schwartz et ses frères.«On a fait un premier appel à l\u2019épargne en 1987 pour financer cette fusion.On réalisait un chiffre d\u2019affaires combiné de 40 millions.L\u2019année d\u2019après, on a acheté le groupe américain Cosco et on a plus que doublé de taille », se rappelle Martin Schwartz.Dorel exploite aujourd\u2019hui des sites de fabrication ou de distribution dans 22 pays en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Amérique du Sud.Le groupe emploie 5400 personnes et a réalisé des revenus de 2,5 milliards l\u2019an dernier.Dorel est le chef de file mondial des sièges d\u2019auto, des poussettes, des chaises hautes et des parcs pour enfants.Ses produits sont vendus dans plus de 75 pays.Depuis 2004, Dorel a pris le virage vélo en réalisant l\u2019acquisition du fabricant américain Schwinn et celle de Cannondale en 2008.La division vélo a réalisé des ventes de 924 millions en 2012.Le groupe montréalais a dévoilé cette semaine des résultats financiers qui ont surpris les analystes financiers et fait exploser de 11% son titre boursier.Malgré le fait que ses deux marchés principaux \u2013 l\u2019Europe et les États-Unis \u2013 étaient aux prises avec des économies chancelantes, le groupe a haussé de 6,4% sa rentabilité et de 10,9% ses revenus.« On a surpris les analystes qui pensaient qu\u2019on serait plus affectés par le ralentissement économique en Europe.Mais ce sont nos activités en Amérique du Sud qui nous ont aidés.«On a fait des acquisitions au Chili et au Pérou en 2011, notamment un réseau de 60 magasins de produits de puériculture, et on a réalisé des acquisitions au Panama et en Colombie en 2012, dont on a comptabilisé une partie des résultats », souligne Martin Schwartz.Aller où va le marché Dorel s\u2019implante là où ses produits vont trouver preneur.Le développement d\u2019une classe moyenne en Amérique du Sud l\u2019a amené à construire une usine de sièges d\u2019auto au Brésil pour mieux desservir ce marché en explosion.L\u2019entreprise a aussi réalisé une acquisition en Pologne pour mieux rejoindre les pays de l\u2019Europe de l\u2019Est, où là aussi l\u2019avènement d\u2019une classe moyenne lui assure des débouchés pour ses produits.Martin Schwartz a donc un flair indéniable pour identifier les marchés potentiels.Il a commencé à faire fabriquer des produits en Asie au milieu des années 70, bien avant le grand mouvement de délocalisation des années 90 et 2000.« Dans les années 80, on faisait déjà beaucoup affaire avec la Chine.On a sur place 250 employés qui encadrent nos activités.Ils s\u2019occupent de l\u2019assurance qualité, du respect des normes de travail chez nos sous-traitants, de l\u2019expédition de nos produits.« On n\u2019a aucune usine sur place, mais il y a bien 15 000 travailleurs chinois qui travaillent pour nous chez nos fournisseurs », explique Martin Schwartz.Malgré cette forte concentration d\u2019activité manufacturière en Asie, Dorel exploite toujours des usines en Amérique du Nord et en Europe.« Tous nos sièges d\u2019auto pour l\u2019Amérique du Nord sont fabriqués dans notre usine de l\u2019Indiana.On y produit 6 millions de sièges par année.On a une usine de fabrication de sièges en Europe et une autre au Brésil », précise l\u2019entrepreneur.Outre son siège social, Montréal abrite le centre de distribution canadien de Dorel et son usine de fabrication de futons et de matelas qui dessert l\u2019ensemble du marché nord-américain.Tous les produits de Dorel sont dist r ibués dans les grandes chaînes américaines, comme WalMart qui commercialise plusieurs gammes de mobilier de Dorel.«La fabrication de meubles nous rapporte 520 millions de revenus annuels, c\u2019est encore bon, et cette activité génère surtout plus de 120 millions de liquidités annuelles, ce qui est excellent », note Martin Schwartz.L\u2019homme d\u2019affaires montréalais ne sait pas ce que l\u2019avenir réserve à Dorel.Ni lui ni ses frères n\u2019ont d\u2019enfants qui se sont montrés intéressés à prendre la relève de la société que son père et ses frères ont bâtie depuis 50 ans.«Il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019entreprises qui réussissent leur transfert de propriété à une troisième génération.C\u2019est visiblement notre cas.On n\u2019est pas à vendre et on a de solides directions dans chacune de nos trois divisions.On verra ce qui adviendra », laisse tomber l\u2019entrepreneur.MARTIN SCHWARTZ, PDG DE DOREL Un visionnaire qui voit juste PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Martin Schwartz, PDG du groupe Dorel, a du flair pour repérer les marchés qui ont le meilleur potentiel.Il a notamment ouvert une usine au Brésil en 2009.«On a surpris les analystes qui pensaient qu\u2019on serait plus affecté par le ralentissement économique en Europe.Mais ce sont nos activités en Amérique du Sud qui nous ont aidés.» \u2014 Martin Schwartz, PDG du groupe Dorel PHOTO ARMAND TROTTIER, ARCHIVES Quelque 200 000 assurés font partie du recours collectif intenté à la suite de la crise du verglas de 1998.En 2011-2012, les producteurs canadiens ont vendu à l\u2019étranger pour 440 millions en séries télé et 116 millions en films \u2013 deux records.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE CANADIENNE ET L\u2019AGENCE FRANCE-PRESSE TORONTO ET NEW YORK \u2014 La Bourse de New York a poursuivi sa course à des niveaux historiques hier et Toronto a clôturé en légère hausse après la publication de données beaucoup plus positives que prévu au sujet des marchés de l\u2019emploi au Canada et aux États-Unis.L\u2019indice composé S & P/ TSX a terminé la séance sur un gain de 9,1 points, à 12 835,61 points.À New York, le Dow Jones a clôturé à son quatrième sommet d\u2019affilée après un rapport très encourageant sur l\u2019emploi américain: l\u2019indice a gagné 0,47% et le NASDAQ, de 0,38%.Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average s\u2019est apprécié de 67,58 points, à 14 397,07 points, un niveau encore jamais vu en clôture, et le NASDAQ, à dominante technologique, a pris 12,28 points, à 3 244 ,37 points, un sommet depuis le 7 novembre 2000.L \u2019 i n d i c e é l a r g i Standard&Poor\u2019s 500 s\u2019est adj ugé 0 ,45 %, ou 6 ,92 points, à 1 551,18 points, à moins de 15 points de son plus haut niveau en clôture (1565,15 points), franchi le 9 octobre 2007.L e dol la r c a nad ien a profité des données posit ives su r l e mar c hé de l \u2019emploi, s \u2019appréciant de 0,03 cent US à 97,17 cents US.L\u2019économie canadienne a créé 50 700 nouveaux emplois en février, alors que les économistes ne s\u2019attendaient qu\u2019à en voir environ 8000.Le taux de chômage est resté stable à 7% en raison de la croissance de la population active.Les indices américains ont aussi progressé après que le département américain du Travail eut indiqué que 236 000 emplois avaient été créés aux États-Unis le mois dernier, soit bien plus que prévu, ce qui a fait reculer le taux de chômage de 0,2 point de pourcentage, à 7,7%.« Ce sont de t rès bons chi f f res, très sol ides », a applaudi Peter Cardillo, de Rockwell Global Securities.Ces chiffres prouvent que la reprise économique américaine est «plutôt en forme », a souligné Gregori Volokhine, de Meeschaert New York, ce qui nourrit l\u2019optimisme des courtiers sur le long terme.Si certains s\u2019inquiétaient d\u2019une remise en cause par la Réserve fédérale américaine (Fed) de sa politique très accommodante qui a notamment lié le maintien de son taux d\u2019intérêt quasi nul et ses rachats d\u2019actifs énormes à un taux de chômage audessus de 6,5 %, pour beaucoup, cette éventualité était peu probable à court terme.«Si la tendance à l\u2019amélioration dans le secteur de l\u2019emploi se confirmait » au cours des prochains mois, « cela pourrait commencer à compter », selon Peter Cardillo, mais des paroles rassurantes de la Fed ces derniers temps calmaient ces craintes.Le marché obligataire a reculé.Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a progressé à 2,056% contre 1,991% jeudi, et celui à 30 ans à 3,255% contre 3,200%.New York à la course, Toronto au pas À New York, le Dow Jones a clôturé à son quatrième sommet d\u2019affilée après un rapport très encourageant sur l\u2019emploi américain: l\u2019indice a gagné 0,47%.EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7475\u20ac VARIATION +0,0064\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3379$ 97,17¢US VARIATION +0,03¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 102,91¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois OR Brésil 1 $ vaut 1,89 real Chine 1 $ vaut 6,04 renminbis Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,65 livre Japon 1 $ vaut 93,28 yens Mexique 1 $ vaut 12,27 pesos Suisse 1 $ vaut 0,92 franc LES DEVISES 1 576,90$US Var.1 JOUR +1,80$US Var.1 SEM.+0,29% Var.1 AN -7,17% New York st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 14 397,07 | VAR.1 J +0,47% | 1 SEM +2,18% | 52 SEMAINES HAUT 14 413,17 BAS 12 035,09 | FERMETURE 3 244,37 | VAR.1 J +0,38% | 1 SEM +2,35% | 52 SEMAINES HAUT 3 248,70 BAS 2 726,68 s 3M (MMM) 105,71 1,17 1,12 1,87 105,81 81,99 Abbott Lab.(ABT) 34,68 0,25 0,73 3,21 35,29 27,23 Altria (MO) 34,00 0,04 0,12 1,52 36,29 29,77 American Ex.(AXP) 64,70 0,14 0,22 3,74 64,94 52,49 Apple (AAPL) 431,72 1,14 0,26 0,29 705,07 419,00 AT&T (T) 36,68 0,29 0,80 1,86 38,58 29,95 t Bk of America (BAC) 12,07 -0,19 -1,55 6,44 12,44 6,72 Berkshire (BRK.B) 103,63 0,22 0,21 1,55 104,00 78,21 Boeing (BA) 81,23 0,18 0,22 5,11 81,95 66,82 Chevron (CVX) 118,57 0,01 0,01 1,43 119,11 95,73 Cisco Syst.(CSCO) 21,83 0,03 0,13 4,80 21,97 14,96 s Citigroup (C) 46,68 1,68 3,73 10,85 46,70 24,61 Coca-Cola (KO) 39,22 0,10 0,26 1,34 40,67 34,55 Comcast (CMCSA) 41,00 0,38 0,94 2,42 42,00 28,09 Conocophillips (COP) 58,39 0,53 0,92 0,19 62,05 50,62 Eli Lilly & Co (LLY) 55,16 -0,19 -0,34 0,69 55,74 38,97 Exxon Mobil (XOM) 88,97 0,26 0,29 -0,51 93,67 77,13 GE (GE) 23,77 0,09 0,38 2,50 23,90 18,02 t Goldman S.(GS) 152,98 -3,64 -2,32 1,63 159,00 90,43 Google (GOOG) 831,52 -1,08 -0,13 3,14 844,00 556,52 HP (HPQ) 21,00 0,15 0,72 4,22 25,40 11,35 s Home Depot (HD) 71,37 1,12 1,59 3,39 71,45 46,37 t Intel (INTC) 21,58 -0,31 -1,42 2,62 29,27 19,23 IBM (IBM) 210,38 0,96 0,46 3,68 211,79 181,85 John.& John.(JNJ) 78,19 0,44 0,57 1,94 78,22 61,71 JPMorgan (JPM) 50,20 -0,43 -0,85 2,64 50,86 30,83 Medtronic (MDT) 45,60 -0,13 -0,28 0,82 47,41 35,67 Merck & Co (MRK) 42,97 -0,30 -0,69 0,80 48,00 37,02 Microsoft (MSFT) 28,00 -0,14 -0,50 0,18 32,95 26,26 Morgan Stanl.(MS) 23,03 -0,19 -0,82 2,67 24,47 12,26 Motorola Solu.(MSI) 62,75 0,11 0,18 1,16 63,58 44,49 s News Corp.(NWS) 31,01 0,66 2,17 4,76 31,15 18,52 Occidental P.(OXY) 82,40 0,71 0,87 -0,30 101,97 72,43 Oracle (ORCL) 35,71 -0,23 -0,64 3,12 36,31 25,33 PepsCo (PEP) 77,20 0,06 0,08 1,67 77,41 62,73 Pfizer (PFE) 28,19 -0,08 -0,28 2,92 28,38 21,40 Philip Morris (PM) 91,11 -0,70 -0,76 -0,36 94,13 81,10 Procter&Gam.(PG) 77,18 0,28 0,36 0,90 77,77 59,07 Qualcomm (QCOM) 66,65 -0,14 -0,21 0,53 68,87 53,09 Schlumberger (SLB) 77,96 0,14 0,18 0,41 82,00 59,12 s Time Warner (TWX) 57,46 0,68 1,20 7,16 57,85 33,62 Unit.Health (UNH) 53,81 0,01 0,02 0,54 60,75 50,32 United Parcel (UPS) 84,44 0,14 0,17 1,89 84,87 69,56 United Tech.(UTX) 92,07 0,36 0,39 2,15 92,91 70,71 s Verizon Comm.(VZ) 47,96 0,48 1,01 2,65 47,98 36,80 s Walgreen (WAG) 40,64 0,51 1,27 -1,65 42,00 28,53 Wal-Mart (WMT) 73,03 -0,29 -0,40 1,80 77,60 57,18 s Walt Disney (DIS) 57,39 1,07 1,90 3,72 57,51 40,88 Wellpoint (WLP) 63,03 0,33 0,53 1,86 74,73 52,52 Wells Fargo (WFC) 36,50 0,08 0,22 3,14 36,62 29,80 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) SANTÉ 1 101,91 pts 0,30 3,17 s Valeant Pharma (VRX) 72,84 0,98 1,36 2 867 4,73 72,94 43,99 0,00 Atrium Inno.(ATB) 12,49 0,08 0,64 145 2,80 12,93 9,88 0,00 s Paladin Labs (PLB) 48,35 0,64 1,34 163 -3,03 51,89 36,76 0,00 s Theratechnologie (TH) 0,36 0,03 9,09 82 -16,28 2,59 0,24 0,00 ÉNERGIE 2 762,31 pts 0,03 1,49 s Encana (ECA) 19,92 0,31 1,58 53 197 8,73 23,86 17,41 0,80 Transcanada (TRP) 48,88 0,14 0,29 5 287 2,24 49,44 41,47 1,84 Canadian Oil Sands (COS) 21,39 -0,21 -0,97 32 749 2,05 23,32 18,21 1,40 Suncor Energy (SU) 31,45 0,00 0,00 43 210 1,78 34,99 26,97 0,52 Imperial Oil (IMO) 43,72 0,12 0,28 12 802 1,56 48,32 39,77 0,48 Cameco (CCO) 21,60 0,04 0,19 4 956 0,61 24,26 16,50 0,40 Crescent Point (CPG) 38,70 -0,18 -0,46 9 125 0,39 46,06 35,85 2,76 Enbridge (ENB) 45,92 -0,19 -0,41 18 468 0,07 46,50 36,47 1,26 Can Natural Res.(CNQ) 32,06 -0,04 -0,12 27 170 0,03 35,87 25,58 0,50 Cenovus (CVE) 32,64 0,24 0,74 14 791 -0,31 38,25 30,09 0,97 Talisman Energy (TLM) 12,44 -0,07 -0,56 57 799 -2,05 14,69 9,72 0,27 Husky Energy (HSE) 30,87 -0,16 -0,52 5 286 -2,86 32,34 22,04 1,20 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 157,59 pts 0,44 1,34 Dorel (DII.B) 39,80 -0,38 -0,95 325 8,59 42,10 25,00 1,20 s Yellow Média (Y) 8,61 0,11 1,29 193 7,63 10,00 5,40 0,00 Cogeco (CGO) 41,36 0,03 0,07 25 4,71 54,49 30,51 0,76 Tim Hortons (THI) 52,62 0,07 0,13 10 904 4,59 57,91 45,11 1,04 Reitmans (RET.A) 11,23 0,01 0,09 1 595 4,17 15,96 10,57 0,80 Cogeco Câble (CCA) 44,50 0,19 0,43 382 3,13 53,54 34,45 1,04 s Gildan (GIL) 39,25 0,51 1,32 1 977 2,91 39,38 23,09 0,35 Astral Media (ACM.A) 48,89 -0,01 -0,02 3 969 1,79 49,29 35,82 1,00 s Transat (TRZ.B) 6,28 0,08 1,29 103 1,62 6,95 2,79 0,00 s Magna (MG) 57,75 0,75 1,32 6 614 1,28 58,00 37,68 1,28 Aimia (Aeroplan) (AIM) 15,76 -0,06 -0,38 4 662 0,83 16,63 11,98 0,64 Quebecor (QBR.B) 45,15 -0,07 -0,15 1 596 0,76 46,16 32,30 0,20 Shaw (SJR.B) 24,54 0,13 0,53 22 427 0,25 24,95 18,93 1,02 Rona (RON) 11,35 0,00 0,00 511 -0,70 14,49 8,94 0,14 BMTC (GBT.A) 13,40 0,06 0,45 13 -0,74 20,40 12,58 0,24 s Uni-Select (UNS) 19,69 0,37 1,92 115 -3,05 29,90 19,25 0,52 TVA (TVA.B) 9,10 -0,06 -0,66 6 -4,21 9,80 6,50 0,00 t Le Château (CTU.A) 3,18 -0,12 -3,64 48 -9,92 4,30 1,03 0,00 CONSOMMATION COURANTE 2 212,85 pts 0,46 1,28 s Couche-Tard (ATD.B) 56,62 1,45 2,63 4 400 7,13 56,95 30,73 0,30 s Molson Coors (TPX.B) 48,60 0,48 1,00 38 5,65 48,65 39,01 1,30 s Weston (George) (WN) 75,77 0,94 1,26 1 140 2,57 75,80 57,00 1,52 Dollarama (DOL) 61,24 0,60 0,99 1 351 1,95 66,30 43,20 0,44 Lassonde (LAS.A) 82,00 0,06 0,07 9 1,23 83,40 66,72 1,24 s Loblaw (L) 41,45 0,52 1,27 2 669 0,39 42,19 31,11 0,88 Saputo (SAP) 50,51 0,12 0,24 1 388 -0,24 52,15 39,76 0,84 Metro (MRU) 64,84 -0,06 -0,09 2 327 -0,29 65,74 49,60 1,00 Shoppers Drug Mart (SC) 42,75 -0,39 -0,90 6 501 -0,30 44,44 39,32 1,14 Jean Coutu (PJC.A) 15,59 -0,15 -0,95 844 -1,20 15,98 12,86 0,28 MATÉRIAUX 2 705,03 pts 0,75 0,75 s Domtar (UFS) 80,05 1,81 2,31 156 4,38 99,86 70,25 1,81 s Kinross (K) 8,13 0,10 1,25 32 383 3,30 11,06 7,15 0,16 Canam (CAM) 7,61 -0,02 -0,26 169 2,84 7,84 4,16 0,00 s Tembec (TMB) 3,13 0,04 1,29 447 2,29 3,87 1,70 0,00 s Potash (POT) 41,34 0,54 1,32 9 126 1,62 47,27 37,02 1,12 s Agrium (AGU) 108,98 2,27 2,13 3 281 1,57 116,38 77,50 2,01 Teck Res.(TCK.B) 31,44 -0,03 -0,10 25 043 1,06 38,13 26,02 0,90 Osisko (OSK) 5,93 0,03 0,51 16 287 0,51 12,97 5,56 0,00 s Iamgold (IMG) 6,75 0,35 5,47 98 163 0,45 16,45 6,22 0,24 Goldcorp (G) 33,56 -0,12 -0,36 36 837 0,42 47,50 32,34 0,60 Turquoise Hill (TRQ) 7,25 -0,05 -0,68 2 925 0,00 16,99 6,42 0,00 Barrick (ABX) 29,77 -0,13 -0,43 44 604 -1,42 46,05 29,14 0,80 Agnico-Eagle (AEM) 40,41 -0,15 -0,37 11 205 -1,89 56,99 31,91 0,88 Cascades (CAS) 4,18 0,04 0,97 1 373 -3,91 5,18 3,85 0,16 s Semafo (SMF) 2,62 0,14 5,65 35 850 -5,07 6,28 2,21 0,04 TÉLÉCOMS 1 160,66 pts 0,19 0,19 BCE (BCE) 46,97 -0,06 -0,13 11 109 0,86 47,28 39,34 2,33 Rogers (RCI.B) 49,45 0,47 0,96 7 376 0,82 49,95 34,75 1,74 Telus (T) 69,77 0,07 0,10 6 484 -1,55 72,01 56,41 2,56 INDUSTRIELLES 1 699,69 pts -0,41 0,14 Air Canada (AC.B) 2,67 0,02 0,75 3 854 9,88 2,73 0,78 0,00 WestJet (WJA) 24,23 0,06 0,25 7 212 7,21 24,47 13,05 0,40 Transforce (TFI) 21,92 -0,02 -0,09 1 637 4,88 23,17 16,06 0,52 s GLV (GLV.A) 2,44 0,19 8,44 165 3,39 3,52 1,53 0,00 Canadien Pacifique (CP) 129,77 -1,22 -0,93 5 724 2,27 131,97 71,61 1,40 CAE (CAE) 10,29 -0,04 -0,39 2 682 1,68 11,10 9,32 0,20 Velan (VLN) 12,20 0,00 0,00 36 1,58 12,70 10,96 0,32 Quinc.Richelieu (RCH) 39,66 0,26 0,66 309 1,43 41,20 29,25 0,52 s Bombardier (BBD.B) 4,15 0,12 2,98 189 109 0,97 4,38 2,97 0,10 t Genivar (GNV) 23,54 -0,36 -1,51 534 0,60 27,62 18,73 1,50 Stella-Jones (SJ) 80,00 0,00 0,00 53 -0,10 82,01 41,31 0,64 Canadien National (CNR) 103,38 0,02 0,02 5 965 -0,47 106,46 75,00 1,72 s Transcontinental (TCL.A) 12,50 0,20 1,63 624 -1,65 13,34 7,97 0,58 t Chorus Aviation (CHR.B) 3,80 -0,09 -2,31 6 127 -2,81 4,71 2,77 0,60 t SNC-Lavalin (SNC) 43,01 -2,84 -6,19 21 011 -6,66 49,85 34,36 0,92 TECHNOLOGIES 119,11 pts -1,25 -0,05 Exfo (EXF) 5,65 0,04 0,71 166 2,73 8,00 4,34 0,00 t Research in Motion (BB) 13,43 -0,14 -1,03 28 495 -1,47 18,49 6,10 0,00 t CGI (GIB.A) 26,58 -0,74 -2,71 3 101 -1,77 28,43 20,31 0,00 FINANCE 1 841,67 pts -0,17 -0,46 Financière Manuvie (MFC) 15,51 0,10 0,65 52 902 1,84 15,75 10,18 0,52 Sun Life (SLF) 28,64 -0,04 -0,14 24 747 1,02 30,03 19,76 1,44 Great-West (GWO) 27,40 -0,12 -0,44 2 642 0,70 27,65 19,82 1,23 Brookfield Asset (BAM.A) 39,65 -0,13 -0,33 15 438 0,41 40,29 30,09 0,60 IGM Financial (IGM) 45,47 -0,35 -0,76 1 853 0,18 48,27 36,81 2,15 Banque TD (TD) 85,16 -0,25 -0,29 12 778 0,15 86,20 75,70 3,24 Banque Nationale (NA) 77,79 0,08 0,10 3 908 -0,21 81,27 71,05 3,32 Banque CIBC (CM) 82,78 -0,48 -0,58 11 910 -0,24 84,99 69,13 3,76 Power Corporation (POW) 27,39 0,01 0,04 17 547 -0,25 27,81 21,70 1,16 Banque de Montréal (BMO) 63,86 -0,05 -0,08 19 293 -0,34 64,70 53,15 2,96 Financière Power (PWF) 29,58 -0,11 -0,37 4 146 -0,40 30,15 24,06 1,40 Cominar (CUF.U) 22,38 0,05 0,22 1 467 -0,44 25,46 21,74 1,44 Ind.Alliance (IAG) 36,92 -0,15 -0,40 1 445 -0,51 39,20 20,55 0,98 Banque Scotia (BNS) 60,68 -0,07 -0,12 18 067 -0,74 61,84 50,26 2,40 Banque Laurentienne (LB) 44,68 -0,11 -0,25 811 -1,59 47,80 40,66 1,96 Banque Royale (RY) 62,43 -0,25 -0,40 30 361 -2,10 64,92 48,70 2,52 SERVICES PUBLICS 1 918,77 pts -0,34 -1,59 Innergex (INE) 10,45 -0,02 -0,19 485 0,29 11,27 9,69 0,58 Can.Utilities (CU) 78,22 -0,62 -0,79 588 0,15 79,29 63,11 1,94 Valener (VNR) 16,28 0,08 0,49 155 -0,12 16,47 14,60 1,00 Brookfield Renew.(BEP.U) 30,62 0,07 0,23 1 677 -2,61 32,02 25,65 1,45 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE SEM.(%) 91,95$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 91,95 $US 110,85 $US Variation 1 JOUR +0,39 $US -0,30 $US Variation 1 SEM.+1,40% +0,41% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 20,33 -0,01 -0,05 3,15 S&P/TSX 60 (XIU) 18,61 0,01 0,05 4,43 S&P/TSX fin.(XFN) 25,14 -0,02 -0,08 11,24 S&P/TSX éner.(XEG) 16,19 0,02 0,12 -7,70 S&P/TSX or (XGD) 15,70 -0,03 -0,19 -30,28 Oblig.c.terme (XSB) 28,90 -0,03 -0,10 -0,38 Oblig.l.terme (XBB) 31,15 -0,10 -0,32 -0,32 S&P 500 (XSP) 17,75 0,07 0,40 13,78 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1A (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 551,18 | VAR.1 J 0,45% | 1 SEM.+2,17% | 52 SEM.HAUT 1 552,48 BAS 1 266,74 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) BUCKING HORSE EN (BUC) 38 000 0,12 -61,67 WESDOME GOLD (WDO) 1 257 123 0,55 -23,61 AQUILA RES.(AQA) 18 619 0,14 -22,86 ESPIAL GROUP (ESP) 40 000 0,74 -17,78 MALAGA (MLG) 802 500 0,03 -14,29 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) MACDONALD DETT.(MDA) 332 089 69,70 -3,07 SNC-LAVALIN (SNC) 2 101 092 43,01 -2,84 PARAMOUNT/A (POU) 475 346 35,55 -2,04 FAIRFAX FINAN.(FFH) 8 563 385,28 -1,93 CCL IND./B (CCL.B) 184 554 60,50 -1,76 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) ALLON THERAP.(NPC) 1 603 000 0,01 100,00 NORTHCORE TECH (NTI) 137 750 0,03 66,67 ARGOSY ENERGY (GSY) 21 000 0,03 50,00 LIBERTY SILVER (LSL) 10 200 0,23 31,43 FORBES & MAN.(FMC) 77 300 0,38 22,95 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) AGRIUM (AGU) 328 107 108,98 2,27 LULULEMON ATH.(LLL) 80 432 71,97 1,88 DOMTAR (UFS) 15 627 80,05 1,81 COUCHE-TARD (ATD.B) 440 012 56,62 1,45 COUCHE-TARD (ATD.A) 1 250 56,54 1,34 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) BOMBARDIER (BBD.B) 18 910 856 4,15 2,98 IAMGOLD (IMG) 9 816 271 6,75 5,47 ELDORADO GOLD (ELD) 7 289 397 9,78 -0,61 KELT EXPLO.(KEL) 7 094 676 6,43 12,02 URANIUM ONE (UUU) 6 668 937 2,75 -0,72 TALISMAN ENERGY (TLM) 5 779 900 12,44 -0,56 B2GOLD CORP (BTO) 5 622 068 2,89 -0,69 ENCANA (ECA) 5 319 692 19,92 1,58 MANULIFE FINAN.(MFC) 5 290 214 15,51 0,65 BARRICK GOLD (ABX) 4 460 402 29,77 -0,43 SUNCOR ENERGY (SU) 4 321 041 31,45 0,00 EASTERN PLATI.(ELR) 4 246 839 0,18 9,38 GOLDCORP (G) 3 683 663 33,56 -0,36 PENN WEST PETR.(PWT) 3 672 884 10,96 3,98 SEMAFO (SMF) 3 584 993 2,62 5,65 BANRO (BAA) 3 374 076 1,96 10,11 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) NORTHCORE RES.(NCR) 7 955 900 0,02 0,00 CANADIAN OVER.(XOP) 4 914 905 0,22 -4,35 SEA DRAGON ENE.(SDX) 4 524 066 0,08 15,38 RED PINE EXPLO.(RPX) 4 269 500 0,01 -50,00 ORKO SILVER (OK) 4 074 748 2,30 0,00 TOMAGOLD (LOT) 3 401 801 0,33 4,76 CREAM MINE.(CMA) 2 733 650 0,02 -25,00 GALWAY METALS (GWM) 2 596 470 0,04 16,67 IONA ENERGY (INA) 2 259 160 0,72 0,00 EACOM TIMBER (ETR) 2 115 387 0,24 11,63 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 835,61 | VAR.1 J 0,07% | 1 SEM.+0,49% | 52 SEM.HAUT 12 895,28 BAS 11 209,55 | FERMETURE 1 117,85 | VAR.1 J 0,15% | 1 SEM.-0,20% | 52 SEM.HAUT 1 650,14 BAS 1 094,04 Brazil Bovespa (Brésil) 58 432,75 -414,06 -0,70 CAC 40 (France) 3 840,15 46,37 1,22 DAX (Allemagne) 7 986,47 46,70 0,59 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 700,78 24,52 0,92 FTSE 100 (Angleterre) 6 483,58 44,42 0,69 Hang Seng (Hong Kong) 23 091,95 320,51 1,41 Mexico Bolsa (Mexique) 44 322,51 353,91 0,80 FTSE MIB (Italie) 16 204,03 256,86 1,61 NIKKEI 225 (Japon) 12 283,62 315,54 2,64 S&P/ASX 200 (Australie) 5 123,44 14,24 0,28 Shanghai (Chine) 2 318,61 -5,67 -0,24 Swiss Market (Suisse) 7 744,84 35,88 0,47 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 M A R S 2 0 1 3 "]
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