Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (11)

Références

La presse, 2013-04-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES S&P TSX B12 337,59 -143,78 (-1,15%) S&P 500 B1588,85 -4,52 (-0,28%) DOWJONES B14 865,06 -0,08 (0,00%) PÉTROLE B91,29$US -2,22$US (-2,37%) DOLLAR B98,64 -0,30¢US ARGENT ÉPARGNÉ: IL NE VOUS RESTE PLUS QUE 17 JOURS C\u2019EST VOTRE TOUR UN MAXIMUM DE DÉDUCTIONS 143 $ IMPÔTS COMMENT CAPTURER LE MAXIMUM DE CRÉDITS ILLUSTRATION JEAN-MARC CHARRON-AUBIN, LA PRESSE FRANCIS VAILLES PARADIS FISCAL: LE CAS DE L\u2019EX-PDG DE STEINBERG PAGE 5 IMMOBILIERCOMMERCIAL LAC-MIRABEL: POURSUITE DE 53 MILLIONS PAGE 3 GRANDEENTREVUE UNE PRÉSENCE GLOBALE PAGES 2 ET 3 UN DOSSIER DE STÉPHANIE GRAMMOND EN PAGES 6 ET 7 Pierre Beaudoin, PDG de Bombardier MONTRÉAL SAMEDI 13 AVRIL 2013 Le nouveau 2014 L\u2019 2013 Chez Kia, nous concevons nos véhicules à partir de ce qui nous inspire.Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un complet italien à la coupe impeccable pour l\u2019Optima, de la technologie dernier cri pour la toute nouvelle Forte, du confort luxueux pour le nouveau Sorento ou du mode de vie des familles d\u2019aujourd\u2019hui pour le tout nouveau Rondo.Pourquoi cela?C\u2019est bien simple.Pour que nos voitures vous inspirent vous aussi.Explorez les nouveaux modèles Kia sur kia.ca.Kia est une marque de commerce de Kia Motors Corporation.kia.ca La toute nouvelle Le tout nouveau 2014 2014 CONÇUS POUR INSPIRER. LA PRESSE AFFAIRES Les ventes au détail ont nettement reculé aux États-Unis en mars, sans pour autant effacer totalement les effets de leur forte progression de février, selon des chiffres publiés hier à Washington par le département du Commerce.L\u2019indice des ventes des détaillants et des restaurants établi par le Département a baissé de 0,4% par rapport au mois précédent en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés, alors que la prévision médiane des analystes le donnait stable.C\u2019est son recul le plus fort en neuf mois.Les données officielles montrent que l\u2019indice, qui n\u2019est pas corrigé des variations de prix, a pâti de la baisse de ceux de l\u2019essence et du recul des ventes de voitures (- 0,6 %), secteur soumis à des fluctuations fortes d\u2019un mois sur l\u2019autre.\u2014 Agence France-Presse États-Unis Les ventes au détail reculent La brigade financière grecque, Sdoe, a arrêté un ressortissant allemand accusé d\u2019avoir tenté d\u2019exporter illégalement du pays 425 kg d\u2019argent et 7 kg d\u2019or, bradés par des Grecs endettés.L\u2019homme, qui doit être déféré en procédure de flagrant délit devant le parquet d\u2019Athènes, possédait aussi 293 435 euros en liquide, que les enquêteurs ont saisis avec les métaux précieux, a précisé un communiqué du ministère des Finances.Le trafic était alimenté par un magasin fonctionnant dans le centre d\u2019Athènes et rachetant bijoux et objets précieux à des Grecs paupérisés par la crise économique et quatre ans d\u2019austérité.\u2014 Agence France-Presse Grèce Arrestation d\u2019un présumé trafiquant d\u2019or Le détaillant à bas prix Dollarama prévoit continuer son expansion en 2013 en ouvrant jusqu\u2019à 80 magasins au cours de l\u2019année, notamment en profitant des difficultés des magasins de la chaîne The Bargain Shop.Le chef de la direction de Dollarama, Larry Rossy, a indiqué hier qu\u2019il gardait à l\u2019oeil certains des emplacements du détaillant en difficulté, qui pourrait fermer 64 magasins de petits villages dans le cadre de sa restructuration judiciaire.«Ils détiennent des emplacements que nous pourrions vouloir », a affirmé M.Rossy au cours d\u2019une téléconférence avec des analystes pour discuter des résultats financiers de son quatrième trimestre.L\u2019entreprise a haussé son dividende trimestriel de 3 cents, à 14 cents l\u2019action, après avoir affiché une augmentation de son bénéfice supérieure à celle qui était attendue par les analystes.Dollarama a enregistré un profit de 77,1 millions ou 1,04$ par action, au trimestre clos le 3 février, comparativement à 63,6 millions, ou 84 cents par action, un an plus tôt.Les ventes, aidées par le fait que le dernier trimestre comportait une semaine de plus que l\u2019an dernier et par l\u2019ouverture de nouveaux magasins, se sont chiffrées à 561,9 millions, comparativement à 468,7 millions l\u2019an dernier.Les ventes des magasins ouverts depuis au moins un an ont avancé de 4,6%.En excluant les éléments non récurrents, l\u2019entreprise affiche un bénéfice de 1,06$ par action, comparativement à 84 cents par action l\u2019année précédente.Les analystes s\u2019attendaient à un bénéfice ajusté de 1,02$ par action et à des revenus de 546,33 millions, selon les estimations compilées par Thomson Reuters.Dollarama compte 785 magasins au pays et offre une gamme de produits coûtant jusqu\u2019à 3$.L\u2019action de Dollarama a avancé de 3,59$, ou 5,6%, à 68,23$ hier à la Bourse de Toronto.\u2014 La Presse Canadienne Dollarama Jusqu\u2019à 80 nouveaux magasins prévus en 2013 JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE Le mois de juin marquera une étape impor tante dans la vie de Pierre Beaudoin qui célébrera alors sa cinquième année comme PDG de Bombardier, entreprise fondée par son grandpère.Durant le même mois se déroulera le vol inaugural de la toute nouvelle génération d\u2019appareils commerciaux CSeries, projet qu\u2019il a initié à l\u2019époque où il était président de Bombardier Aéronautique et qu\u2019il a officiellement lancé il y a cinq ans.Bomba rd ie r est deve - nue au fil des ans la plus importante multinationale indust r iel le québécoise.Présente dans une trentaine de pays où elle exploite plus de 70 usines avec un effectif de 72 000 employés, elle est le plus important fabricant de matériel de transport sur rail et le troisième fabricant d\u2019avions du monde.« La diversité, c\u2019est ce que j\u2019aime de mon travail.J\u2019aime les produits techniques, les procédés d\u2019ingénierie complexes et les enjeux technologiques.Tout comme j\u2019apprécie beaucoup établir des stratégies pour résoudre des enjeux commerciaux et tout ça, à l\u2019échelle de la planète.«Là, on vient de travailler sur la CSeries durant cinq ans pour créer un tout nouveau produit qui aura une durée de vie de production d\u2019au moins 20 ans.Il faut partir en définissant clairement une stratégie pour gagner », explique Pierre Beaudoin.Bomba rdier, qui a des clients dans bien des pays \u2013 tant dans le secteur du rail que dans celui de l\u2019aéronautique \u2013, a été obligée de diversifier géographiquement l\u2019implantation de ses usines ou ses alliances avec des fournisseurs stratégiques.« On essaie toujours de maximiser notre présence internationale en profitant des chaînes de valeur qu\u2019on établit aux quatre coins du monde.« Ainsi, pour la réalisation de deux gros contrats de wagons de métro pour New York et San Francisco et malgré la contrainte de 60% de contenu américain, on a mis nos usines mexicaines et chinoises à contribution tout comme notre centre de design de Saint-Bruno », expose le PDG.Il y a un an, jour pour jour, Bombardier inaugurait une nouvelle usine de fabrication de véhicules monorail à Sao Paulo, au Brésil, où elle assemble 378 wagons pour la mégapole brésilienne.Cette usine desservira maintenant tout le marché de l\u2019Amérique du Sud.« On s\u2019implante là où les marchés sont porteurs.Au Brésil et en Amérique du Sud, il y a des besoins énormes pour le transport collectif.« Ça fait 20 ans qu\u2019on est installés en Chine.On est rendus avec 4000 employés dans le secteur ferroviaire, mais il faut savoir que, d\u2019ici PIERRE BEAUDOIN, PDG DE BOMBARDIER Une entreprise et une présence PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE «La diversité, c\u2019est ce que j\u2019aime de mon travail.J\u2019aime les produits techniques, les procédés d\u2019ingénierie complexes et les enjeux technologiques.Tout comme j\u2019apprécie beaucoup établir des stratégies pour résoudre des enjeux commerciaux et tout ça, à l\u2019échelle de la planète», dit Pierre Beaudoin, PDG de Bombardier.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 1950, RUE SHERBROOKE O.QUARTIER DES GRANDS JARDINS MONTRÉAL, QUÉBEC BUREAU DES VENTES MAINTENANT OUVERT EN SEMAINE 11 H - 16 H & fIN DE SEMAINE 12 H - 17 H OU SUR RENDEz-vOUS MARIE SICOTTE ET JEANNIE MOOSz GROUpE SUTTON CENTRE-OUEST INC.GRAMERCYRESIDENCES.CA 514 974 0974 RBQ NO: 5637-0554-01 «Tout ce que vous pouvez imaginer est vrai.» \u2014 PABLO PICASSO LE LUXE BIEN PENSÉ 41 CONDOS HAUT DE GAMME LIvRÉS 100% BRUT UNITéS à pARTIR DE 350$ lE pI2 LA PRESSE AFFAIRES JEAN-PHILIPPE DÉCARIE Avec le lancement imminent de la nouvelle génération d\u2019avions CSeries, on a beaucoup dit que Bombardier allait maintenant s\u2019attaquer au marché des géants de l\u2019aéronautique, Boeing et Airbus.Pierre Beaudoin affirme pourtant qu\u2019il ne cherche pas à faire la guerre à qui que ce soit.Il n\u2019affiche pas pour autant de complexes face à ces deux poids lourds auxquels son entreprise se mesurera dorénavant.L\u2019annonce du report de six mois du premier vol de la CSeries, en novembre dernier, a généré tout un tapage que le PDG ne s\u2019explique toujours pas encore.En décalant de six mois le vol inaugural du CS100, de décembre 2012 à juin prochain, Bombardier a semblé soudainement semer le doute dans la tête des analystes quant à sa capacité de mener à bon port sa nouvelle génération d\u2019avions commerciaux.«Tout le monde a fait le parallèle avec les importants retards que venaient de vivre Airbus et Boeing avec le lancement de l\u2019A-380 et du 787.On a maintenu l\u2019échéancier de décembre en sachant que certains fournisseurs ne seraient pas prêts, mais il fallait continuer de mettre de la pression sur tout le monde pour ne pas multiplier les retards», explique Pierre Beaudoin.Pas de nouveau report Le PDG de Bombardier est toujours pleinement confiant d\u2019assister au premier vol d\u2019essai en juin.Il assiste régulièrement à des réunions de mise à jour du programme et ses présidents chez Bombardier Aéronautique, Guy Hachey et Mike Arcamone, font des suivis biquotidiens de la progression de la situation.Pierre Beaudoin est formel : il n\u2019y aura pas de nouveaux retards et, espère-t-il, pas de problèmes post-lancement comme ceux que vit présentement Boeing avec ses nouveaux 787 cloués au sol.« On est beaucoup plus habitués chez Bombardier de lancer de nouveaux produits que Boeing et Airbus ne l\u2019étaient.Avant le 787, Boeing n\u2019avait jamais confié le développement de certaines composantes à des fournisseurs externes.Nous, on l\u2019a fait pour le Global, le Q400, le Challenger 300 depuis des années », soulève-t-il pour expliquer sa confiance quant à la suite des événements.«Ça reste un exercice extrêmement complexe avec des défis technologiques énormes.Un avion, c\u2019est 100 000 pièces qu\u2019il faut assembler tout en s\u2019assurant que ces pièces interagissent bien entre elles », convient-il.Version plus longue Il n\u2019en reste pas moins que la plus importante entreprise industrielle québécoise a donné l\u2019impression de vouloir attaquer directement le marché de Boeing et Airbus en dévoilant, le mois dernier, une version à plus haute densité de son CS300 qui pourra accueillir jusqu\u2019à 160 passagers.«Ç\u2019a été perçu comme ça, mais on a toujours dit qu\u2019on pouvait offrir cette version à plus haute densité pour les transporteurs au rabais.Boeing et Airbus ne se sont pas occupées de renouveler leur offre pour le marché des appareils de 100 à 150 passagers.«Nous, on a décidé de s\u2019occuper de ce segment de marché et on estime que les transporteurs aériens commanderont jusqu\u2019à 7000 de ces appareils au cours des 20 prochaines années », dit le PDG de la multinationale.Le décollage de la CSeries Mars 2000 Trois promoteurs annoncent un immense centre commercial de plus de 350 millions offrant 200 magasins le long de l\u2019autoroute 15, à Mirabel.Un projet qui n\u2019aura pas de suites.Septembre 2004 Le promoteur Rubin Stahl et le Gordon Group veulent investir 350 millions dans la construction de l\u2019ensemble récréo-commercial baptisé Lac-Mirabel.Le projet couvre un terrain de 14 millions de pieds carrés et comprend un lac artificiel, un aquarium couvert, un centre de divertissement et un mail commercial.Le projet passe à 425 millions trois mois plus tard.Mai et juin 2007 Gordon Group achète les terrains et s\u2019associe avec la banque d\u2019affaires Morgan Stanley pour réaliser le projet, qui a pris un virage vert (et sans aquarium), mais qui accuse un retard d\u2019un an et demi.Mai 2010 Après la crise financière, le projet est revu à la baisse.On parle maintenant de magasins d\u2019usine.Mai 2012 Simon Property Group, Calloway et SmartCentres annoncent la construction d\u2019un complexe de Premium Outlet Center à Mirabel.Décembre 2012 Simon et ses partenaires achètent des terrains de 2,2 millions de pieds carrés du Gordon Group pour 19,5 millions.Les promoteurs résidentiels Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx, regroupés sous le nom Cité de Mirabel, achètent un total de 2,2 millions de pieds carrés du Gordon Group pour 15 millions, avec un solde de prix de vente de 13,5 millions.Février 2013 Cité de Mirabel dévoile son projet : 2000 logements, dont 168 condos, 37 immeubles de 4 et 8 étages, une résidence pour personnes âgées et 320 maisons.4 avril 2013 Le promoteur Ian Quint poursuit Sheldon Gordon et Cité de Mirabel pour 53 millions au sujet de la vente des terrains de Mirabel.LES GRANDES ÉTAPES ANDRÉ DUBUC Le grand projet Lac-Mirabel a beau être mort et enterré, il continue de faire couler de l\u2019encre.Le 4 avril, un acheteur éconduit a lancé une poursuite contre l\u2019Américain Sheldon Gordon et certaines de ses sociétés pour 53 millions de dollars.Il leur reproche d\u2019avoir vendu les terrains convoités en bordure de l\u2019autoroute 15 à un tiers en dépit de l\u2019existence d\u2019une promesse d\u2019achat acceptée et négociée liant les parties.Cette poursuite est un nouveau chapitre au livre des péripéties qu\u2019a connues ce terrain vacant, l\u2019un des plus en vue de la région montréalaise.Il s\u2019agit du lieu qui devait recevoir le fameux projet Lac-Mirabel du promoteur Rubin Stahl, concepteur du West Edmonton Mall, auquel s\u2019est joint Sheldon Gordon, du Gordon Group.Lors de sa première annonce en 2004, le projet proposait un lac artificiel, un aquarium couvert, un centre de divertissement et un mail commercial de 2 millions de pieds carrés.Rien de tout cela n\u2019a vu le jour.Le 21 mai 2012, Simon Property Group, CallowayREIT et SmartCentres ont annoncé la construction d\u2019un Premium Outlet Center sur ces terrains.Dans sa première phase, le projet prévoit 80 magasins pour un total de 350 000 pieds carrés.Simon Property est l\u2019une des plus importantes sociétés immobilières du monde, tandis que Calloway est une fiducie de placement immobilier canadienne et SmartCentres, un propriétaire et promoteur de centres commerciaux, avec plus de 200 réussites à son actif.Droit de premier refus Dans sa poursuite, dont les allégations n\u2019ont pas été prouvées en cour, Ian Quint soutient avoir été roulé par Sheldon Gordon, de même que par ses propres partenaires Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx.Il leur réclame, grosso modo, la différence entre le prix auquel les terrains ont finalement été vendus et celui apparaissant dans son offre d\u2019achat, soit 4,82$ le pied carré.M.Quint réclame aussi un dédommagement pour un lot de 910 000 pieds carrés pour lequel, affirme-t-il, il détient un droit de premier refus, droit qu\u2019il n\u2019a évidemment pas pu exercer en raison de la tournure des événements.Ian Quint est directeur du développement, de la construction et de la location de l\u2019entreprise Quintcap, un promoteur de longue date sur la Rive-Sud, présidée par Ted Quint.Joint au téléphone, Ian Quint s\u2019est montré avare de commentaires.Son avocat n\u2019a pas rappelé La Presse.D\u2019après les informations que La Presse a consultées, M.Quint voulait acquérir des terrains d\u2019une superficie totale de 7,2 millions de pieds carrés, en collaboration avec Daniel Proulx et Ray Junior Courtemanche.L\u2019offre d\u2019achat de M.Quint a été déposée le 25 novembre 2011 et elle a fait l\u2019objet de négociations jusqu\u2019au 1er mai 2012, soutient M.Quint, quand l\u2019essentiel des clauses et des conditions ont été acceptés par les deux parties.Le 3 mai, Sheldon Gordon a fait mention à M.Quint d\u2019un détail technique à modifier.Dans un autre courriel le lendemain, M.Gordon confirmait, toujours selon la version de M.Quint, que l\u2019accord était prêt, y compris les documents annexés.Puis , ce fut le si lence radio jusqu\u2019au 22 mai quand M.Gordon a annoncé à M.Quint qu\u2019il avait vendu à SmartCentres un lot de 2,2 millions de pieds carrés, destiné à recevoir des grandes surfaces.M.Gordon a suggéré à La Presse de communiquer avec son procureur, George Pollock.« C\u2019est une action dénuée de tout fondement, a dit au téléphone l\u2019avocat du cabinet Davies.Il y aura une contestation qui sera déposée en temps et lieu, et c\u2019est l\u2019intention de mes clients de réserver leurs droits contre M.Quint pour tout dommage qu\u2019ils pourraient subir à cause de l\u2019action qui a été prise.» Accord secret Quant à MM.Proulx et Courtemanche, de l\u2019entreprise Cité de Mirabel, M.Quint les accuse de l\u2019avoir laissé tomber.Ceux-ci devaient, selon M.Quint, acheter la propriété de Gordon conjointement avec lui, avant d\u2019essaimer la portion résidentielle du terrain, M.Quint conservant la portion commerciale.«Sans avis préalable, les partenaires résidentiels ont esquivé le plaignant et ont préféré conclure un accord secret avec les vendeurs», lit-on dans la requête de M.Quint.Le cabinet Fasken Martineau, avocat de Cité de Mirabel, propriété de Daniel Proulx et Ray Courtemanche, n\u2019était pas disponible hier.Des commentaires sont attendus lundi.TERRAINS DE L\u2019ANCIEN PROJET LAC-MIRABEL Poursuite de 53 millions contre le vendeur Le Gordon Group, qui est visé par la poursuite, était l\u2019un des promoteurs du projet Lac-Mirabel, dont une maquette avait été dévoilée en 2005.mondiales 15 ans, 100 nouvelles villes de plus de 1 million d\u2019habitants vont voir le jour en Chine.Ça va en prendre, des trains, pour desservir tout ce monde-là », constate Pierre Beaudoin.Cette forte et longue présence de Bombardier en Chine a d\u2019ailleurs valu à Pierre Beaudoin de rencontrer en tête-à-tête, en février, le nouveau premier ministre de la Chine, Li Keqiang, quelques jours avant son assermentation officielle.« J\u2019ai été le premier PDG occidental à rencontrer le nouveau premier ministre.C\u2019est lui qui m\u2019a invité pour me dire qu\u2019il respectait beaucoup Bombardier et qu\u2019il nous souhaitait beaucoup de succès dans nos projets futurs », relate, étonné lui-même, Pierre Beaudoin.Depuis le début de l\u2019année, le PDG de Bombardier s\u2019est déjà rendu deux fois en Chine et il y retournera au moins trois autres fois en 2013.Tout comme il se rend de plus en plus fréquemment en Afrique, où Bombardier a récemment ouvert au Maroc une usine dans le secteur de l\u2019aéronautique qui fabrique des composantes pour son usine Short, en Irlande.«J\u2019arrive de l\u2019Éthiopie et du Nigeria, et on constate bien que l\u2019Afrique est en plein essor, mais qu\u2019elle est très mal desservie au chapitre du transport, tant aérien que ferroviaire », souligne-t-il.PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE « Il faut savoir que, d\u2019ici 15 ans, 100 nouvelles villes de plus de 1 million d\u2019habitants vont voir le jour en Chine.Ça va en prendre, des trains, pour desservir tout ce monde-là » , dit Pierre Beaudoin, PDG de Bombardier.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 710 OCCASIONS D'AFFAIRES CHEZ SUZETTE CRÊPES ET FONDUES Franchise maintenant disponible.Contacter Maxime 514-874-1984.715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) ACHAT, vente, prêt sur gage.Bijoux, or, diamants, montres.Second\u2019Or 514 240-6566.ArgentDirect.com Prêt de 500$+ en 1h Sans enquête de crédit *1-888-374-5777* 715 FINANCEMENT MULTI-LOGEMENTS - HYPOTHÈQUES À 2.80% / 5 ans.Pour les services d\u2019un courtier.Laurent Donnadieu 514-910-4141 RECHERCHE de capital pour prêt hyp.privé, max.70% de la valeur, bon rendement.Sécuritaire.Idéal Finance, Laurent 450-438-6492.716 SERVICES SPÉCIALISÉS GRAPHISTE d\u2019expérience recherche clientèle mature pour relation mutuellement bénéfique.NormandBastien.com 725 TENUE DE LIVRES, IMPÔT EXPERTCOMPTABLE FISCALITÉ, ex-travaillant MinistèreRev., 45 ans exp., particulier, autonome, corporatif, problème d\u2019impôt \u2022 514-352-9603 LA PRESSE AFFAIRES C\u2019est fait.Après des mois de suspense qui faisaient planer une incertitude sur le marché du carbone au Québec, le gouverneur de la Californie a finalement annoncé cette semaine son intention de lier les marchés québécois et californien.Cette étape donne le véritable feu vert à Québec pour démarrer ses activités, et une première distribution de crédits de carbone est maintenant prévue au Québec.Explications.PHILIPPE MERCURE QQue s\u2019est-il passé exactement ?R Le gouverneu r de la Californie, Jerry Brown, a rendu un « avis favorable » à la liaison des marchés du carbone du Québec et de la Californie.Tout indique que le règlement qui officialisera cette liaison sera adopté vendredi prochain en Californie.La liaison entre les marchés québécois et californien aurait dû être une simple formalité administrative et être confirmée l\u2019été dernier, mais une loi en Californie a obligé les autorités locales à obtenir d\u2019abord l\u2019autorisation du gouverneur, ce qui a engendré d\u2019importants retards.QDe quels marchés du carbone parle-t-on?R Le Québec et la Californie sont les deux seuls gouvernements à participer actuellement à la Western Climate Initiative, un marché du carbone qui, à terme, devrait regrouper d\u2019autres provinces canadiennes et États américains.L\u2019idée est d\u2019obliger les grands émetteurs à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.Les gouvernements distribuent des «droits de polluer » à leurs entreprises et en diminuent le nombre accordé chaque année.Les émetteurs qui n\u2019ont pas suffisamment de droits pour couvrir leurs émissions peuvent soit réduire leurs émissions, soit acheter des crédits sur le marché.QQuelles sont les conséquences de cette annonce ?R « C\u2019est une excellente nouve l l e , comment e Roger Fournier, vérificateur spécialisé en gaz à effet de serre à la tête de Carbon Quantum.Tant que les marchés n\u2019étaient pas liés, il y avait une incertitude pour les entreprises du Québec à savoir si le marché du carbone allait vraiment se mettre en place.Là, on vient de lever cette incertitude.» Selon M.Fournier, le marché du Québec était trop petit pour fonctionner en vase clos.La liaison avec la Californie était donc essentielle à sa survie.L e m i n i s t è r e d u Développement durable, de l\u2019Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) a qualifié la nouvelle de «décision importante ».Selon Québec, il faudra cependant attendre le 1er janvier 2014 avant que les marchés du Québec et de la Californie ne soient «pleinement liés ».QQue va-t-il se passer maintenant ?R Même s\u2019il a officiellement lancé son marché du carbone le 1er janvier dernier, le Québec attendait la liaison avec la Californie pour émett re des crédit s de carbone sur le marché.La Californie, de son côté, a déj à tenu deux mises aux enchères de crédits de carbone.À la suite de l\u2019annonce californienne, Québec a tenu jeudi une première enchère pilote qui a permis aux participants de se familiariser avec les processus.L e gouve r nemen t du Québec a aussi confirmé à La Presse Affaires qu\u2019une première distribution gratuite de crédits de carbone sera effectuée le 1er mai prochain.« Ça marquera, au Québec, le début des transactions sur le marché », dit le MDDEFP.MARCHÉ DU CARBONE La Californie et le Québec finalement liés PHOTO RÉMI LEMÉE, ARCHIVES LA PRESSE L\u2019idée du marché du carbone est d\u2019obliger les grands émetteurs à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.Les gouvernements distribuent des « droits de polluer » à leurs entreprises et en diminuent le nombre accordé chaque année.AGENCE FRANCE-PRESSE Legroupe canadien BlackBerry a qualifié hier de «faux» un rapport d\u2019analyste affirmant que son nouveau téléphone intelligent Z10 faisait l\u2019objet de retours massifs depuis sa mise en vente, et demandé l\u2019intervention des autorités de la Bourse au Canada et aux États-Unis.Les ventes du Z10, avec lequel le groupe joue sa survie, « sont conformes aux attentes et les données que nous avons reçues de nos partenaires fournisseurs de services et détaillants montrent que les clients sont satisfaits de leurs appareils », a indiqué dans un communiqué le PDG de BlackBerry, Thorstein Heins.L\u2019action de BlackBerry a chuté de plus de 7% jeudi à la Bourse de Toronto, un recul que le groupe a attribué à la publication d\u2019une note du cabinet de recherche et d\u2019investissement américain Detwiler Fenton indiquant que le Z10 faisait l\u2019objet de retours anormalement élevés de la part des acheteurs.« Dans plusieurs cas, les retours excèdent maintenant les ventes, un phénomène que nous n\u2019avons jamais vu auparavant », a écrit Detwiler Fenton dans cette note citée hier par des médias canadiens.BlackBerry et Ver i zon Wireless, plus grand fournisseur de services télécoms aux États-Unis, ont réfuté ces affirmations.BlackBerry souligne que Detwiler Fenton a refusé de lui remettre une copie du rapport ou de partager avec lui la méthodologie qu\u2019il a employée, et ce, même après que le fabricant eut qualifié ses conclusions d\u2019« absolument fausses ».« Ces commentaires faux et trompeurs concernant les taux de retour d\u2019appareils aux États-Unis nuisent à BlackBerry et à ses investisseurs, et nous demandons aux autorités appropriées au Canada et aux États-Unis d\u2019ouvrir immédiatement une enquête », a indiqué le patron des services juridiques de BlackBerry, Steve Zipperstein.Une requête formelle sera déposée dans les prochains jours auprès des gendarmes de la Bourse au Canada et aux États-Unis, a-t-il précisé.« Nous avons confiance dans notre méthodologie et nous sommes ouverts à toute enquête de la part des régulateurs », a déclaré pour sa part la conseillère juridique générale de Detwiler Fenton, Anne Buckley, en soulignant que d\u2019aut res cabinets de recherche sont arrivés à des conclusions « similaires » à propos du Z10.Le cabinet a également tenu à préciser dans un communiqué qu\u2019aucun de ses employés « n\u2019a d\u2019intérêt financier dans BlackBerry».BlackBer r y, qui a é té dépassé par l\u2019iPhone d\u2019Apple et les appareils utilisant le système d\u2019exploitation Android de Google, a lancé à la fin de janvier un nouveau téléphone intelligent à écran tactile, le Z10, qui n\u2019est cependant offert que depuis trois semaines aux États-Unis.BlackBerry a indiqué à la fin de mars avoir livré environ 1 million de Z10 en février dans une vingtaine de pays, dont le Canada et le Royaume- Uni, un chiffre conforme aux attentes des analystes.L\u2019act ion du groupe de Waterloo, au sud-ouest de Toronto, était en légère hausse (+1%) en Bourse hier matin.VENTES DU Z10 BlackBerry dément des retours massifs et demande une enquête PHOTO SHANNON STAPLETON, ARCHIVES REUTERS Les ventes du Z10 « sont conformes aux attentes et les données que nous avons reçues de nos partenaires fournisseurs de services et détaillants montrent que les clients sont satisfaits de leurs appareils », a indiqué hier le PDG de BlackBerry, Thorstein Heins.À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 9 8 4 2 8 6 5 7 1 3 3 5 8 5 1 8 2 9 6 1 7 1 3 4 7 9 3 8 2 4 5 6 1 2 5 4 6 1 7 3 9 8 1 6 8 9 5 3 7 4 2 9 2 7 4 6 1 8 5 3 8 4 1 3 9 5 2 7 6 6 3 5 7 8 2 4 1 9 4 7 2 1 3 6 9 8 5 5 1 9 2 4 8 6 3 7 3 8 6 5 7 9 1 2 4 2564 2563 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 19 AVRIL General Electric BPA1T: 35¢US Honeywell BPA 1T: 1,14$US Kimberly-Clark BPA1T: 1,34$US McDonald\u2019s BPA 1T: 1,27$US Schlumberger BPA 1T: 99¢US MARDI 16 AVRIL Ind.prix consommation (É.-U.) mars : 0,0% fév.: 0,7% Mise en chantier mars : 1,6% (É.-U.) fév.: 0,8% Coca-Cola BPA 1T: 45¢US LUNDI 22 AVRIL BrookfieldCanada BPA1T: 39¢ CanadienNational BPA1T: 1,12$ Caterpillar BPA 1T: 1,42$US Halliburton BPA 1T: 58¢US Rogers Com.BPA 1T: 77¢ MERCREDI 17 AVRIL Bank of America BPA1T: 23¢US Dover BPA 1T: 1,08$US eBay BPA 1T: 62¢US Mattel BPA 1T: 9¢US Textron BPA 1T: 46¢US JEUDI 18 AVRIL Indicateur avancé mars : 0,1% (É.-U.) fév.: 0,5% Ind.de la Fed de Philadelphie (É.-U.) avril : 3,3% mars : 2,0% Transforce BPA 1T: 27¢ LUNDI 15 AVRIL Ind.Empire manufacturier (É.-U) avril : 7,0 mars : 9,24 Charles Schwab BPA 1T: 16¢US Citigroup BPA 1T: 1,17$US Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Ceux qui ont plus de 30 ans se rappellent tous Steinberg.La vénérable institution a implanté le concept des supermarchés au Québec et fait le bonheur des consommateurs pendant plusieurs années.« Oui , Steinberg est de votre côté », disait la pub.La chaîne a connu des difficultés après la mort de son patron Sam Steinberg, en 1978, notamment en raison des tensions entre ses trois filles héritières.Elle a repris du poil de la bête lorsqu\u2019un cer ta in I rving Ludmer a pris la tête de l\u2019organisation, au milieu des années 80.Steinberg est finalement disparue de la carte en 1992 après qu\u2019un acquéreur appuyé par la Caisse de dépôt eut échoué à maintenir la chaîne en vie.Toujours est-il que l\u2019exprésident de Steinberg Irving Ludmer a aujourd\u2019hui d\u2019importants problèmes avec le fisc.Pendant des années, l\u2019homme d\u2019affaires a placé des fonds dans un paradis fiscal, les Bermudes, et le fisc a fait enquête, apprend-on dans une poursuite déposée récemment au palais de justice de Montréal.Globalement, M.Ludmer se voit réclamer 41 millions de dollars par l\u2019Agence du revenu du Canada et son équivalent au Québec, l\u2019Agence du revenu du Québec.Plus de 28 millions sont demandés pour des impôts présumés impayés depuis 2001, en incluant les intérêts.À cela s\u2019ajoutent des pénalités de 13 millions pour «grossière négligence », est-il écrit dans la requête.Je ne suis ni juge ni fiscaliste et je ne peux prendre position dans cette affaire.Cette cause démontre toutefois que les dossiers de paradis fiscaux sont plus complexes qu\u2019il n\u2019y paraît à première vue.D\u2019abord, présentons Irving Ludmer.L\u2019homme qui approche les 80 ans n\u2019est pas un bandit de grand chemin.Il est même fort respecté par Québec inc.Amateur d\u2019art, Ludmer a longtemps été administrateur du Musée d\u2019art contemporain, auquel il a donné un tableau d\u2019Anselm Kiefer en 2009 qui vaut une fortune.Dans une lettre cosignée avec d\u2019autres personnalités en 2012, le Montréalais anglophone a pris position pour un réseau universitaire fort.La lettre à saveur nationaliste associe la vitalité du Québec au développement de ses universités.« Nous n\u2019aurons jamais l\u2019avantage du nombre, nous devons nous donner celui du savoir », est-il écrit.Dans les années 80, Ludmer a investi une partie de son argent dans des fonds alternatifs (hedge funds), rares à l\u2019époque.Ces fonds communs sont pour la plupart nichés dans des paradis fiscaux parce que l\u2019argent y fructifie à l\u2019abri de l\u2019impôt.En somme, il s\u2019agit d\u2019un genre de REER pour les riches.Selon les règles de l\u2019époque, le Canada récupérait l\u2019impôt sur ces fonds lorsque les investisseurs rapatriaient leur argent au Canada ou encore s\u2019ils quittaient le Canada.Le fisc était clément entre-temps, sauf si l\u2019objectif principal du contribuable était de cacher de l\u2019argent au fisc plutôt que de le faire fructifier.En 1999, coup de théâtre, le fédéral propose de changer cette règle.Désormais, le fisc n\u2019aurait plus à démontrer une tentative d\u2019évasion fiscale, il aurait seulement à constater que l\u2019argent est dans un paradis fiscal, essentiellement.Autrement dit, le fisc pourrait cotiser ce genre de contribuables beaucoup plus aisément.Chez les fiscalistes, c\u2019est le branle-bas de combat.Ludmer consulte alors ses experts de Montréal qui réorganisent ses affaires en 2001.Son argent outre-mer n\u2019est alors plus détenu directement par des entreprises dont il est actionnaire, mais plutôt par un produit dérivé, est-il indiqué dans la requête.Le produit, détenu par St.Lawrence Trading (SLT), vient à échéance en 2016.Cette restructuration jouera contre lui.En 2010, en effet, le gouvernement annonce qu\u2019il ne mettra jamais en application la proposition de 1999.Autrement dit, pour cotiser, la démonstration d\u2019évasion fiscale doit être faite.Or, dans le cas de Ludmer, le fisc considère après coup que la manoeuvre de 2001 remplit ce critère d\u2019évasion fiscale et que, ce faisant, Ludmer a voulu éluder de l\u2019impôt, selon la requête déposée par M.Ludmer en Cour supérieure.« Notre client est harcelé injustement.Il s\u2019est toujours conformé à la loi et n\u2019a rien à cacher », soutient son avocat Doug Mitchell, de la firme Irving Mitchell Kalichman.La situation s\u2019envenime à l\u2019automne 2012.Un tiers apprend à Ludme r que Revenu Canada a demandé aux autorités des Bermudes des renseignements à son sujet concernant des questions de «criminalité fiscale ».La mention criminelle met M.Ludmer en furie puisqu\u2019elle nuit à sa réputation et fait peur à ses partenaires.L\u2019ARC lui aurait présenté ses excuses par la suite, selon la requête, mais le mal est fait.En mars 2013, Irving Ludmer et ses entreprises déposent une poursuite contre l\u2019Agence du revenu du Canada et la ministre responsable, Gail Shea.Ils réclament 15,7 millions de dommages compensatoires et exemplaires, en plus des 28,2 millions d\u2019impôts en litige, pour un total de 43,9 millions.«C\u2019est un cas d\u2019abus de pouvoir », soutient la requête.Est-ce une tactique pour mettre de la pression sur le fisc ou une requête pleinement fondée?Est-ce une manière de colorer le dossier, par ailleurs débattu devant la Cour canadienne de l\u2019impôt?Je ne suis ni juge ni fiscaliste.Il reste que les dossiers de paradis fiscaux sont plus complexes qu\u2019on le pense et qu\u2019il faudra probablement des années de débats devant les tribunaux pour trancher.PARADIS FISCAL Le cas de l\u2019ex-PDG de Steinberg Irving Ludmer se voit réclamer 41 millions de dollars par le fisc pour ses placements dans les Bermudes.PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE Irving Ludmer, ex-président de Steinberg, et collectionneur d\u2019oeuvres d\u2019art, a des problèmes avec le fisc.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT De la télé en direct en tout temps sur le web et l\u2019iPad ?À New York, l\u2019entreprise en démarrage Aereo offre depuis un an le signal de ABC, NBC, Fox, PBS et des autres chaînes généralistes sur le web, iPhone et iPad.Mais cette modernisation des «oreilles de lapin» dérange les télés généralistes, au point où certaines chaînes comme Fox menacent de migrer seulement sur le câble.Fort de son succès à New York \u2013 où elle offre 31 chaînes de télé pour 8$ par mois ou 80$ par an \u2013, Aereo rendra son service de télé en direct disponible ce printemps dans 22 autres villes américaines.Aereo ne songe pas à offrir son service à Montréal ou au Canada.«Nous n\u2019avons pas de plan d\u2019expansion au Canada », a indiqué Virginia Lam, porte-parole d\u2019Aereo, à La Presse Affaires.Aux États-Unis, les chaînes généralistes ont poursuivi Aereo.Sans succès: les tribunaux ont conclu à deux reprises qu\u2019Aereo pouvait capter leur signal \u2013 disponible gratuitement à tout New-Yorkais possédant un téléviseur \u2013 et le retransmettre sur d\u2019autres plateformes dans la région de New York.Malgré ces échecs juridiques, les chaînes généralistes n\u2019ont pas dit leur dernier mot.«Nous ne resterons pas assis pendant qu\u2019on vole notre contenu », a dit Chase Carey, chef de l\u2019exploitation de New Corporation (propriétaire du réseau Fox), au New York Times lors d\u2019une conférence la semaine dernière à Las Vegas.Si Aereo ou toute autre entreprise décidait d\u2019offrir le signal des chaînes généralistes (Radio-Canada, TVA, V, CTV et Global) dans des villes canadiennes, il aurait probablement les tribunaux de son côté.«À première vue, la retransmission du signal des télés généralistes est libre de droits», dit Claude Brunet, associé au cabinet d\u2019avocats Norton Rose et spécialiste du droit d\u2019auteur.Régime canadien Les lois canadiennes permettent aux distributeurs (ex: Bell, Vidéotron, Cogeco) de retransmettre le signal local des chaînes généralistes sans leur autorisation.Le même principe pourrait s\u2019appliquer à un distributeur sur le web.Le régime canadien a failli changer en 2010 quand le CRTC a proposé de donner le droit aux télés généralistes de se négocier des redevances pour leur signal avec les distributeurs, mais la Cour suprême a rejeté cette proposition en décembre dernier dans un jugement divisé (5 juges contre 4).Durant le débat sur les redevances (entre 2008 à 2010), les chaînes généralistes francophones comme Radio- Canada, TVA et V demandaient alors des redevances, faisant valoir que leur signal avait une valeur pour les distributeurs.Détail important : pour respecter la réglementation, la retransmission d\u2019une télé généraliste doit rester dans la région de sa station locale.Aereo demande ainsi une carte de crédit avec une adresse new-yorkaise, et son signal est seulement disponible dans la région de New York.Act ue l l ement , Rad io - Canada, TVA et V diffusent tous en direct sur le web une partie de leur programmation.Certaines émissions de Radio- Canada sont disponibles après leur diffusion sur le site TOU.TV, idem pour V sur son site web.TVA offre généralement ses émissions en vidéo sur demande plutôt que sur son site web.Des « oreilles de lapin» pour iPad et le web llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 I C R A R É G I O N D U Q U É B E C L\u2019avenir du système de retraite québécois L\u2019ICRAQuébec vous convie à rencontrer en exclusivité les sept membres du comité d\u2019experts présidé par M.Alban D\u2019Amours ! Le 18 avril, de 14 h à 16 h 30 au Fairmont Le Reine Élizabeth Inscription gratuite, par courriel seulement à : www.cpbi-icra.ca Faites vite, les places sont limitées! UN PROJET D'ENTREPRISE TECHNOLOGIQUE EN TÊTE ?Information : www.hec.ca/entrepreneurship \u2022 Formation offerte par Polytechnique Montréal \u2022 Encadrement personnalisé du Centre d'entrepreneurship HEC-POLY-UdeM Inscription pour le trimestre d'automne Date limite : 1er mai 2013 Programme subventionné par Défi Montréal (ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles) Microprogramme en Génie et entrepreneurship technologique L\u2019avocat et hommed\u2019affairesmontréalais Michael Kastner a fait don d\u2019un million de dollars (1 000 000$) à la cause Aide à l\u2019enfance Canada, avec l\u2019appui de la Fondation communautaire juive, en l\u2019honneur du regretté BernardRoy, c.r., Ad.E.L\u2019argent servira à financer la distribution de vaccins salvateurs et autres traitements destinés à combattre des maladies comme, mais ne se limitant pas à, la tuberculose et la diarrhée, qui frappent les enfants vulnérables vivant dans les pays en développement, où souvent se côtoient conflits et pauvreté. LA PRESSE AFFAIRES 20 TRUCS ET STÉPHANIE GRAMMOND Il ne reste que 18 jours avant la fin de la saison des impôts.Rappelons-le, les contribuables ont jusqu\u2019au 30 avril prochain pour transmettre leur déclaration de revenus au fisc.Mais connaissez-vous les nouveautés fiscales de l\u2019année d\u2019imposition 2012?Avezvous utilisé tous les trucs pour maximiser vos crédits et déductions.et gonfler votre remboursement d\u2019impôt?CRÉDIT POUR L\u2019ACHAT D\u2019UNE NOUVELLE MAISON Économie : 625$ Vous avez acheté une maison en 2012 ?Vous pouvez demander le crédit fédéral pour l\u2019achat d\u2019une première habitation, dans la mesure où vous n\u2019avez pas été propriétaire occupant depuis 2008.«Le crédit est assez nouveau et les gens ne le connaissent pas encore beaucoup», dit Johan Girard.Dommage, car il procure une économie d\u2019impôt instantanée de 625$.De quoi acheter votre première tondeuse ou votre BBQ! Familles FRAIS DE GARDE ET ACTIVITÉS DES ENFANTS Cours de chant, de natation, de ski.Ottawa donne un crédit pour les activités sportives et artistiques des enfants de 16 ans et moins, jusqu\u2019à concurrence de 500$ par type d\u2019activité.À 12,5%, le crédit maximal est donc de 63$ pour le sport et de 63$ pour les arts.De plus, les frais de garde pour des enfants de 16 ans et moins donnent droit à un crédit d\u2019impôt au provincial (sauf les frais des garderies à 7$) et à une déduction au fédéral.Les camps de jour et les colonies de vacances entrent dans cette catégorie.Il y a souvent une partie des frais versés à une école privée qui est considérée comme des frais de garde, ajoute Stéphane Leblanc.Ne les oubliez pas ! FRAIS MÉDICAUX: ÇA VAUT LA PEINE! Les gens ne conservent pas leurs reçus, convaincus que leurs dépenses ne seront pas suffisantes pour profiter du crédit non remboursable à Ottawa (12,5%) et Québec (20%).Mais ils oublient que les primes d\u2019assurances qu\u2019ils paient, souvent 2000$ par famille, sont admissibles.Ça fait une bonne base ! Ajoutez à cela les médicaments sous ordonnance, les lunettes, le dentiste, l\u2019acupuncteur, le chiro, le psy, l\u2019orthodontiste.Ça peut grimper vite ! Si vous n\u2019avez pas gardé le compte, demandez à votre pharmacien ou un autre spécialiste un relevé de vos débours annuels, suggère M.Boulais.Truc : au fédéral, il est plus avantageux de réclamer le crédit au nom du conjoint qui a les revenus les plus faibles, à moins qu\u2019il ne paie pas d\u2019impôt.N.B.: pour les personnes à faibles revenus, le crédit devient remboursable, ce qui signifie que vous y aurez droit même si vous ne payez pas d\u2019impôt.RAMQ: NE PAYEZ PAS EN DOUBLE Tous les adultes qui ne sont pas couverts par une assurance collective doivent adhérer au Régime d\u2019assurance médicament du Québec (RAMQ) qui coûte jusqu\u2019à 529$ par adulte.Cette prime annuelle s\u2019ajoute à vos impôts.Si vous changez d\u2019emploi et que vous perdez votre couverture d\u2019assurance, il faut en aviser la RAMQ.Autrement, Québec risque de vous cotiser rétroactivement.Aïe ! À l\u2019inverse, certains contribuables paient en double, sans le savoir.Heureusement, il est aussi possible de récupérer les primes versées en trop à la RAMQ.REER: N\u2019EN METTEZ PAS TROP! Parfois, il vaut mieux attendre pour déduire votre cotisation REER, surtout pour les contribuables à revenus plus modestes.Un exemple : vous recevez un héritage de 20 000$.Comme vous avez beaucoup de droits de cotisation inutilisés, vous en profitez pour l\u2019investir dans votre REER.L\u2019argent va fructifier à l\u2019abri de l\u2019impôt.Mais si vos revenus sont relativement faibles, votre déduction pourrait être plus payante au cours des prochaines années.Par exemple, si vos revenus se situent entre 15 000 et 40 000$, votre déduction ne rapportera que 28,5%, alors que si vos revenus sont entre 40 000 et 80 000$, elle vaudra 38,5%, indique M.Leblanc.DONS Les dons à des organismes de bienfaisance donnent droit à un crédit fédéralprovincial combiné de 32,5% sur la première tranche de 200$ et de 48,2% sur l\u2019excédent.En combinant les dons des conjoints sur la même déclaration, vous atteindrez plus vite le seuil à partir duquel le crédit devient plus payant.Autre truc : si vous avez oublié de demander un crédit, ne vous inquiétez pas.Vous avez cinq ans pour le faire.FAITES VOTRE DÉCLARATION! Certains étudiants, sachant qu\u2019ils n\u2019ont pas d\u2019impôts à payer, omettent de faire leur déclaration de revenus.Grave erreur ! Ils se privent ainsi de beaucoup d\u2019argent : crédit de TPS, crédit à la solidarité, crédit pour laissezpasser de transports en commun (transférable aux parents).Faites votre déclaration! Étudiants DROITS DE SCOLARITÉ: AVANT QUE ÇA FONDE! Économie : environ 975$ Québec et Ottawa ont des crédits pour les droits de scolarité.Profitez-en en 2012.Québec vient d\u2019annoncer qu\u2019il réduira le crédit de 20 à 8%, à partir de 2013.Cette année, le crédit de 20% rapportera environ 600$ pour un étudiant inscrit à l\u2019université à temps plein.C\u2019est sans compter le crédit fédéral de 12,5%.L\u2019économie d\u2019impôt est transférable aux parents ou reportable jusqu\u2019à ce que vous ayez des impôts à payer.À la fin de vos études, n\u2019oubliez pas ces précieux crédits.« J\u2019ai déjà vu 25 000$ inutilisés ! », affirme M.Boulais.Si on a changé de comptable, on peut vite perdre le fil.Un conseil : «Regardez votre avis de cotisation.C\u2019est une vraie mine d\u2019or ! », dit Mme Girard.SOMME POUR LES ÉTUDES ET MANUELS Économie : 465$ En plus, Ottawa accorde une somme mensuelle forfaitaire pour les études (400$) et les manuels scolaires (65$).Les élèves et les étudiants qui fréquentent le collège ou l\u2019université à temps plein ont droit à un crédit de 12,5% calculé sur un montant de 465$ par mois d\u2019études.Pour huit mois d\u2019études, le crédit représente une économie d\u2019impôt de 465$.Pas besoin de fournir de facture.QUEL INTÉRÊT?Les intérêts sur les prêts étudiants donnent aussi droit à un crédit d\u2019impôt fédéral (12,5%) et provincial (20%).Mais attention, les intérêts sur les prêts conventionnels (cartes, marge de crédit, etc.) contractés par un étudiant ne donnent pas droit à ce privilège.POUR RÉDUIRE Peut-être bien que non ! Le quart des Canadiens avouent ne pas trop comprendre les rouages fiscaux du REER.Et le tiers des contribuables ne savent pas vraiment comment fonctionnent les crédits d\u2019impôt sur les dons de bienfaisance, selon un récent sondage de BMO Nesbitt Burns.Astuces méconnues, oublis fréquents.Nous avons fait le tour avec trois experts : André Boulais, fiscaliste et auteur du guide Réduisez vos impôts, Johan Girard, porte-parole de H&R Block, ainsi que Stéphane Leblanc, fiscaliste associé chez Ernst&Young.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES Personnes âgées ou handicapées MAINTIEN À DOMICILE Économie : jusqu\u2019à 4680$ Les personnes de 70 ans et plus ont droit à un crédit remboursable pour le maintien à domicile.« J\u2019ai vu des gens en résidence pour personnes âgées obtenir jusqu\u2019à 3000$», dit André Boulais.Mais les gens qui restent à la maison peuvent aussi en profiter.Plusieurs dépenses sont admissibles, comme le ménage ou l\u2019entretien du terrain (neige, gazon, haie, piscine, fenêtres, gouttières, cheminées.même l\u2019installation de l\u2019abri Tempo).Tant que vous avez une facture, vous pouvez réclamer un crédit remboursable de 30%.À partir de l\u2019an prochain, ce taux grimpera graduellement jusqu\u2019à 35% en 2017.Comme le crédit s\u2019applique sur des dépenses maximales de 15 600$ (21 600$ pour les personnes qui ne sont pas automnes), vous pouvez obtenir un remboursement allant jusqu\u2019à 4680$ (6480$ non autonomes).Bémol : ce cadeau diminue lorsque le revenu familial excède 53 000$.Mais pour les personnes non autonomes, il n\u2019y a pas de réduction.AÎNÉS À LOYER OU EN CONDO Économie : jusqu\u2019à 108$ Les aînés oublient souvent que leur loyer est aussi admissible au crédit pour maintien à domicile, jusqu\u2019à concurrence de 600$ par mois.Le crédit de 30% est appliqué sur 5% du loyer.L\u2019économie d\u2019impôt peut donc atteindre 108$ par année.Pourquoi s\u2019en priver ?Encore plus méconnu : une partie de vos charges de copropriété est aussi admissible au crédit.MAISON DE TRANSITION: DES FLEURS DU FISC Nouveauté cette année : les personnes âgées de 70 ans et plus qui séjournent dans une maison de transition, à la suite d\u2019une opération ou d\u2019une maladie, peuvent demander à Québec un crédit remboursable de 20% du coût du séjour pour une durée maximale de 60 jours.C\u2019est un cadeau d\u2019une valeur de 180$ si vous avez été hébergé dans un établissement public (15$ par jour) ou encore de 1200$ si vous avez séjourné dans une maison privée (environ 100$ par jour) pendant deux mois.Mieux que des fleurs ! ACHAT OU LOCATION D\u2019APPAREILS MÉDICAUX Québec a aussi annoncé, dans son budget de 2012, un crédit d\u2019impôt pour la location ou l\u2019achat d\u2019équipements pour assurer la sécurité des personnes de 70 ans et plus qui vivent à domicile : déambulateur, lit d\u2019hôpital, GPS pour personne atteinte d\u2019alzheimer, baignoires adaptées, etc.Le fisc rembourse 20% des frais excédant 500$.DU NEUF POUR LES AIDANTS NATURELS Économie : 250$ Ottawa donne un nouveau coup de pouce aux aidants familiaux : un crédit de 12,5% sur une somme de 2000$, qui procure une économie d\u2019impôt de 250$.«Mais souvent, les gens ne se rendent pas compte qu\u2019ils peuvent y avoir droit.Ils ne se voient pas comme des handicapés », explique Mme Girard.Dommage, car il existe une foule de programmes extrêmement payants pour les personnes handicapées et les proches qui prennent soin d\u2019eux.Des milliers de dollars leur pendent au bout du nez.Pour tout savoir, consultez le Guide des mesures fiscales préparé par l\u2019Office des personnes handicapées du Québec : http ://bit.ly/WClMYp FRACTIONNEMENT DES REVENUS DE RETRAITE Les couples peuvent fractionner leurs revenus de retraite, ce qui peut procurer un allégement fiscal de plusieurs milliers de dollars.Une vraie manne! Mais pour ceux qui font leurs impôts à la mitaine, les calculs sont très fastidieux.Pour optimiser l\u2019avantage fiscal, un logiciel ou un comptable serait un bon investissement.Vous avez oublié de fractionner vos revenus au cours des dernières années ?Il est possible d\u2019obtenir les économies d\u2019impôt rétroactivement.Travailleurs AU BOULOT APRÈS 65 ANS ?Économie : jusqu\u2019à 451$ Tout nouveau en 2012 : les gens de 65 ans et plus qui sont encore au boulot ont droit au crédit pour les « travailleurs d\u2019expérience ».Québec calcule ce crédit sur la tranche de revenu de 5000$ qui excède 3000$.Bref, en gagnant 8000$ par année, vous obtiendrez l\u2019économie maximale de 451 $.ASSURANCE SALAIRE Voilà un petit truc payant que beaucoup de travailleurs ne connaissent pas.Si vous êtes malade et que vous touchez de l\u2019assurance salaire durant une partie de l\u2019année, vous pouvez déduire de ce revenu les primes d\u2019assurance salaire que vous avez payées à votre assureur au fil des ans, expose M.Boulais.Comment retrouver l\u2019information ?Demandez au service de paie de votre employeur.N\u2019OUBLIEZ PAS L\u2019ASSURANCE EMPLOI Vous avez reçu de l\u2019assurance emploi en 2012 ?Il faut ajouter ces revenus à votre déclaration.Mais souvent, le gouvernement n\u2019envoie pas les feuillets par la poste.«Les gens doivent aller chercher leurs reçus sur le site web de Service Canada », insiste Mme Girard.Autrement, vous recevrez une cotisation-surprise plus tard.avec pénalités et intérêts en prime.COTISATION PROFESSIONNELLE Les cotisations à un ordre professionnel donnent droit à un crédit d\u2019impôt de 20% à Québec.Quand la cotisation est payée par l\u2019employeur, les gens pensent qu\u2019ils n\u2019ont pas droit au crédit.Mais c\u2019est faux ! Ils y ont droit, souligne M.Leblanc.NOUVEAUTÉS VOS IMPÔTS GRAPHISME JEAN-MARC CHARRON-AUBIN, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 XXXXXXXX PLUS-VALUE POUR MIEUX GÉRER VOS PLACEMENTS «Nous pouvons faire croître notre économie et réduire notre déficit en même temps.» \u2013 Barack Obama, lors du dévoilement de sa proposition de budget pour l\u2019année 2014.Un double défi pour le président américain.Le risque climatique en quelques chiffres 179milliards US Dommages économiques causés par des catastrophes naturelles en 2012, la plupart des événements météorologiques.70milliards US Pertes économiques attribuées à l\u2019ouragan Sandy de 2012 sur la côte Est, des Antilles jusqu\u2019aux Maritimes, et dont 35 milliards US ont été réclamés aux assureurs.168 Catastrophes naturelles et météorologiques recensées dans le monde en 2012, trois fois plus qu\u2019il y a 30 ans.8000 Nombre de morts attribuées à des événements météorologiques exceptionnels survenus en 2012 dans le monde.SOURCE: SWISS RE ECONOMIC RESEARCH (ZURICH) CHANGEMENT CLIMATIQUE Gare au risque de tempête dans MARTIN VALLIÈRES Vague de froid glacial en Europe, inondations au Royaume-Uni , typhon meurtrier en Asie, sécheresse dans les Prairies céréalières aux États-Unis, ouragan dévastateur sur la côte atlantique jusqu\u2019à New York.L\u2019année 2012 a été marquée par plusieurs intempéries d\u2019une gravité inhabituelle, dans toutes les régions du monde.On leur attribue au moins 180 milliards de dollars en «dommages économiques», un record.Et de cette somme, environ 70 milliards découlent de l\u2019énorme ouragan Sandy qui a frappé la côte atlantique et la région de New York, lit-on dans le plus récent rapport sur les catastrophes naturelles de la société Swiss Re, de Zurich.Il s\u2019agit de l\u2019une des plus importantes firmes de réassurance du monde, à laquelle recourent la plupart des assureurs en dommages et responsabilités.De l\u2019avis d\u2019experts du climat, de tels « événements météorologiques » très coûteux en vies humaines et en dommages économiques risquent fort de se multiplier et de s\u2019aggraver, même, avec le réchauffement climatique.Certes, les hypothèses à ce sujet fluctuent encore beaucoup selon l\u2019avancement des observations et des analyses climatiques.Mais dans le milieu des affaires, la possibilité de perturbations climatiques accentuées au fil des ans émerge de plus en plus comme un autre facteur de risque dans la gestion des entreprises.Par conséquent, les investisseurs au capital de ces entreprises ont tout intérêt à s\u2019y intéresser aussi, tout comme ils surveillent déjà la bonne conduite de leur plan d\u2019affaires.Évaluation du risque « Les gestionnaires de placements, surtout ceux qui travaillent en analyse fondamentale des entreprises, n\u2019ont plus le choix: ils doivent considérer de plus en plus le risque climatique dans la planification et le suivi de leurs portefeuilles », résume Benoît Brillon, analyste financier certifié (CFA) et gestionnaire de placements chez Gestion de portefeuille Landry, à Montréal.Cette évaluation du risque climatique demeure toutefois empirique, du moins tant que les analyses du changement climatique ne permettront pas de le chiffrer davantage.«Ce ne peut pas encore être très méthodique comme analyse, sans modèles chiffrés et éprouvés comme les apprécient souvent les investisseurs, admet M.Brillon.«Toutefois, le niveau d\u2019information sur les risques climatiques progresse vite et c\u2019est un devoir pour tout gestionnaire de placements de suivre ça et de l\u2019incorporer graduellement dans ses plans à moyen et long terme.» « Ce n\u2019est pas parce qu\u2019il y a encore peu de données sur l\u2019impact économique du changement climatique qu\u2019il ne faut pas commencer à en tenir compte », souligne pour sa part un gestionnaire de risque dans une importante société d\u2019investissement à Montréal, qui préfère garder l\u2019anonymat.« On peut déjà voir que les avantages et les désavantages liés aux effets du changement climatique varient selon les secteurs d\u2019activité et les régions où ils surviennent.Par ailleurs, nous savons déjà que ces effets du changement climatique ont tendance à se manifester encore d\u2019une façon et à un moment auxquels nous nous attendons peu.» Mais en attendant des scénarios plus « monnayables », du point de vue des investisseurs, la prévention devant le risque accru d\u2019événements météorologiques émerge aussi parmi les responsabilités des conseils d\u2019administration des entreprises.Déclarations annuelles Ce domaine est celui de la « gouvernance », c \u2019est-à-dire l\u2019ensemble des devoirs et responsabilités des administrateurs d\u2019entreprise envers leurs actionnaires, leurs employés et leurs clients.Mais aussi la société et l\u2019environnement dans lesquels elles font affaire.Parmi les critères de bonne gouvernance, l\u2019analyse et la prévention des risques climatiques deviennent de plus en plus inévitables.Elles s\u2019ajoutent à la gestion des risques environnementaux, déjà surveillée par des investisseurs et des actionnaires aux intérêts dits éthiques.« L\u2019enjeu des événements climatiques apparaît de plus en plus dans les déclarations annuelles de risques que les entreprises doivent faire auprès des autorités boursières, au Canada et aux États-Unis », explique Yvan Allaire, président de l\u2019Institut sur la gouvernance d\u2019organisations privées et publiques (IGOPP).« Ça devient aussi une autre responsabilité des administrateurs devant les actionnaires en ce qui concerne la gestion des risques et des vulnérabilités qui peuvent toucher la valeur d\u2019une entreprise.» En contrepartie, souligne M.Allaire, les administrateurs d\u2019ent repr ise doivent aussi moduler leurs efforts de prévention devant les grands événements climatiques pour éviter qu\u2019ils musèlent leur plan d\u2019affaires.« C\u2019est la notion du black swan [cygne noir] en gestion de risque.Il y a toujours des événements extrêmement rares dont les conséquences peuvent être graves.Il faut tenter de s\u2019y préparer, certes.Mais si des administrateurs ou des actionnaires s\u2019en préoccupent trop, ça peut devenir paralysant pour une entreprise et son plan d\u2019affaires.» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 APPEL D\u2019OFFRES 3D-5250-13-042 Service d\u2019entretien paysager pour l\u2019Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau deMontréal Les soumissionnaires peuvent obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet d\u2019ADMà www.admtl.com.APPEL D\u2019OFFRES LOT L-0551 \u2013 ESCALIER HUB \u2013 PHASE 2 REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur cet appel d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com La Société de transport de Laval demande des offres pour : 2013-P-12 Fourniture de pièces diverses pour autobus Les documents d\u2019appel d\u2019offres sont disponibles sur le site Web du Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SÉAO) au www.seao.ca ou par téléphone au 1 866 669-7326, à compter du 13 avril 2013.Pour tout renseignement relatif à cet appel d\u2019offres, vous devez vous adresser au 450 662-5400, poste 8382.Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 4 exemplaires papier (1 original et 3 copies) et en 1 exemplaire électronique (1 clé USB ou 1 cédérom), sous enveloppe cachetée, être conforme aux documents d\u2019appel d\u2019offres, adressée au Service de l\u2019approvisionnement et reçue au plus tard le 8 mai 2013 à 11 h, selon l\u2019horodateur de la Société, au 2250 de l\u2019avenue Francis-Hughes, à Laval.L\u2019ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.La Société ne s\u2019engage à accepter ni la plus favorable ni aucune des soumissions et n\u2019encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Me Pierre Côté Secrétaire corporatif Appel d\u2019offres public AVIS DE PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l'affaire de la faillite de : PRAIZED MEDIA INC., société légalement constituée ayant exercé ses activités commerciales au 402 - 460, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec).AVIS est donné que PRAIZED MEDIA INC., a fait cession de ses biens le 3 avril 2013 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 24 avril 2013, à 14 h 30, au bureau du syndic, 1800, avenue McGill College, bureau 600, Montréal (Québec).Montréal, ce 8e jour du mois d\u2019avril 2013.DEMERS BEAULNE INC.Tél.: (514) 878-9631 slachance@syndic.com AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Qu\u2019est-ce que les marchés sous-estiment le plus ?Quel placement évitez-vous ?Quel indicateur suivez-vous le plus ?Quel est l\u2019événement le plus significatif des derniers jours ?XXXXXXXX Q Q UNGRAPHIQUE VAUT1000MOTS Peu de spéculation dans l\u2019immobilier résidentiel Les prix des maisons neuves étaient en hausse de 2,1% sur une base annuelle en février, selon les données de Statistique Canada.Ce rythme, le même qu\u2019il y a un an, renforce la perception que le marché de l\u2019habitation atterrit en douceur.Pour s\u2019en convaincre, mieux vaut s\u2019attarder aux prix des terrains destinés à la construction résidentielle, qui captent mieux la présence de la spéculation.Ils progressent d\u2019à peine 1,6 %.Les deux poussées récentes s\u2019étaient brutalement corrigées par des récessions.\u2013 Rudy Le Cours SUR LERADAR Chaque samedi, un financier répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, Philippe Hynes, de Tonus Capital.De moins en moins d\u2019aubaines RICHARD DUFOUR Je regarde surtout les résultats des sociétés et les décisions prises par les gestionnaires.Cette semaine, la firme Dealogic rapporte que le premier trimestre est celui durant lequel les fonds d\u2019investissement privés ont vendu le plus de leurs positions dans des entreprises en Bourse.Un total de 20,5 milliards de dollars sur 50 transactions.Les fonds privés n\u2019ont pas toujours raison, mais chose certaine, avec leurs positions importantes, ils siègent aux conseils et sont au courant des développements internes (c\u2019est pourquoi ils doivent soumettre des documents réglementaires quand ils vendent).Ces ventes significatives, combinées avec des données similaires quant au ratio vente/achat de titres de la part des dirigeants des sociétés durant le premier trimestre, montrent que ces initiés sont plus vendeurs qu\u2019acheteurs.L\u2019évaluation des entreprises.Je regarde le multiple des profits du S&P 500 qui donne une bonne indication pour savoir si le marché est cher ou non.Au cours des 10 dernières années, la moyenne du multiple cours/bénéfices prévus du S&P 500 est de 14,5.L\u2019été dernier, ce ratio était à 12 et il y avait plusieurs aubaines.Nous sommes à 14,7, le marché n\u2019est pas extrêmement surévalué, mais il y a moins d\u2019aubaines.Je suivrai donc les révisions de profits au cours des prochaines semaines, alors que les entreprises rapporteront leurs résultats du premier trimestre et les prévisions mises à jour pour 2013.Actuellement, les profits anticipés pour le S&P 500 sont de 108$.Il y a neuf mois, ces mêmes prévisions étaient de 112$.En comparaison, la moyenne du multiple cours/ bénéfices prévus du S&P/TSX est de 14 et nous sommes à 14,2, donc une légère surévaluation similaire aux marchés américains.Que feriez-vous avec plusieurs milliers Q de dollars ?Q Q J\u2019investirais la majorité dans des actions, principalement parce qu\u2019à long terme, le rendement sur les actions est meilleur et aussi parce que les taux offerts par les obligations ne justifient pas le risque couru.Il est possible de perdre de l\u2019argent avec des obligations.Le marché étant raisonnablement évalué, il faut être sélectif et choisir des titres mal compris par le marché.Shawcor, par exemple, car son environnement concurrentiel a changé depuis cinq ans, après que l\u2019entreprise a acheté le deuxième acteur mondial.PHI Helicopters est aussi mal suivie vu son faible volume de transactions, mais elle exploite des hélicoptères dans le golfe du Mexique et elle tire profit du nombre croissant de plateformes de forage dans le Golfe (de 25 à la fin de 2011, le nombre passera à 46 l\u2019an prochain).D\u2019ailleurs, le PDG vient d\u2019acheter pour 15 millions de dollars d\u2019actions.Les matières premières.Il est difficile d\u2019y trouver des sociétés qui génèrent à long terme un bon rendement sur les capitaux investis.En particulier pour les sociétés qui cherchent de l\u2019or, les rendements de ces composants importants du TSX 60 sont, au mieux, près de 10%, et ce, dans les bonnes années et avec un prix de l\u2019or à 1500$.Les entreprises qui versent un dividende sont hautement surévaluées.On devrait plutôt regarder le ratio de la valeur totale de la société sur le flux de trésorerie libre.Certains de ces flux seront versés en dividende et d\u2019autres seront réinvestis dans l\u2019entreprise pour créer de la valeur.L\u2019évaluation des entreprises et les anticipations élevées incluses dans le prix des titres.L\u2019économie américaine est correcte.L\u2019économie canadienne a ralenti, mais elle est toujours en croissance.Et nous pouvons être persuadés que les politiques monétaires demeureront très favorables pour empêcher une récession.Mais je pense que c\u2019est déjà reflété, ce qui limite le potentiel de gains.Le momentum a été bon dans les derniers mois, mais je crois qu\u2019il faut être sélectif, quitte à patienter quelque peu ou à avoir une opinion un peu contraire.Je trouve encore des occasions, mais je reste patient.Plusieurs personnes sous-estiment que nous puissions avoir une correction de plus ou moins 10% avant que les investisseurs de valeur fassent un retour en force.Pour que je décide d\u2019augmenter mes positions ou faire de nouveaux achats, les prix devront baisser, car je veux m\u2019assurer d\u2019acheter lorsque la marge de sécurité est grande.Depuis 2007, Philippe Hynes est gestionnaire de portefeuille et président de Tonus Capital.Auparavant, il a travaillé cinq ans chez Van Berkom.L\u2019actif sous gestion chez Tonus s\u2019élève à 25 millions de dollars.En plus ou en moins Les professionnels du placement sont unanimes : les gestionnaires d\u2019entreprise et leurs actionnaires doivent de plus en plus se préoccuper de leur gestion du « risque climatique ».Il s\u2019agit du risque pour leurs activités, leurs actifs et leurs employés que posent les intempéries, dont l\u2019intensité et la fréquence semblent s\u2019accroître avec le changement climatique.Évidemment, les hypothèses et les prévisions à ce propos fluctuent encore beaucoup.Mais de l\u2019avis d\u2019investisseurs professionnels, il est déjà possible de discerner les secteurs d\u2019activités économiques qui seront avantagés ou non par les effets du changement climatique.Quelques exemples : Des secteurs désavantagés : > Activités dans les zones côtières et riveraines (commerce, immobilier, usine) > Assureurs en dommages et responsabilités > Transporteurs (air/terre/mer) > Tourisme et voyage > Cultures agricoles en climat chaud > Constructeurs de véhicules et fabricants d\u2019équipements à fortes émanations de polluants atmosphériques > Producteurs pétroliers (baisse de revenus et de perte de valeur des réserves en cas de restrictions environnementales) > Marché des appareils et des énergies de chauffage Des secteurs avantagés : > Production d\u2019énergies dites « vertes », à peu ou pas d\u2019émanations atmosphériques > Constructeurs de véhicules et fabricants d\u2019équipement à très faibles émanations atmosphériques > Cultures agricoles en climat tempéré > Transports collectifs à faibles émanations atmosphériques > Fournisseurs d\u2019intrants et commerçants (courtiers) en denrées agricoles > Gestion des eaux : traitement, canalisation, confinement, etc.> Marché des appareils et des énergies « vertes » de climatisation/ventilation > Industrie de l\u2019enveloppe du bâtiment (architecture et génie, matériaux, installateurs et réparateurs) \u2013 Martin Vallières Des fonds pour investir dans les changements climatiques Il y a un nombre croissant de fonds d\u2019investissement spécialisés pour les investisseurs qui manquent de ressources ou de temps pour choisir et gérer eux-mêmes les titres dans leur portefeuille.Eh oui, le changement climatique fait désormais partie des fonds spécialisés accessibles aux investisseurs ! Par l\u2019entremise de fonds en gestion active, donc à frais plus élevés, mais aussi de fonds négociés en Bourse à tarifs réduits, ou FNB dans le jargon du placement.Au Canada, les fonds gérés les plus clairement associés au changement climatique sont proposés par les filiales de deux grandes banques.Il s\u2019agit du fonds «Global Climate Change » de la Banque Scotia, ainsi que le fonds «Sustainable Climate » de la Banque de Montréal/BMO.Dans les deux cas, l\u2019actif sous gestion est encore mince : 8,1 millions et 5,6 millions respectivement.Il est surtout investi en actions américaines et internationales.Par conséquent, les frais de gestion de ces petits fonds spécialisés sont relativement élevés, autour de 2,7%.Pour trouver moins cher, les investisseurs peuvent se tourner vers des FNB qui, pour le moment, sont concentrés dans les titres liés à la gestion des eaux.Pourquoi ?Parce que c\u2019est dans ce secteur que se multiplient les occasions d\u2019affaires engendrées par les projets d\u2019infrastructures rendus nécessaires pour parer aux effets du changement climatique, dans les zones d\u2019habitation et d\u2019agriculture vulnérables aux inondations.Au Canada, la société iShares, filiale du groupe financier BlackRock, propose le FNB « iShares S&P Global Water Index » avec 25 millions en actif et un rendement au comptant de 2,6% par an.(TSX : CWW) Dans les Bourses américaines, on trouve notamment le fonds « PowerShares Fund Water Resource Portfolio » (PHO), avec 897 millions en actif et un rendement au comptant de 0,7%, ainsi que le FNB «Guggenheim S&P Global Water Index » (CGW), qui s\u2019affiche à 230 millions en actif et a un rendement au comptant de 1,9%.En Europe, la filiale de fonds Lyxor du géant bancaire Société générale, de France, propose le FNB indiciel « Lyxor World Water ».Ce fonds de 83 millions d\u2019euros en actif s\u2019échange sur le marché Tradegate du groupe boursier allemand Deutsche Borse.\u2013 Martin Vallières 1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 40 30 20 10 0 -10 VARIATION ANNUELLE DU PRIX DES TERRAINS DES MAISONS NEUVES (%) Source : Statistics Canada/ Haver Analytics et BMO marchés des capitaux vos placements ! ILLUSTRATION ANNIE-CLAUDE BEAUDOIN, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR AGENCE FRANCE-PRESSE ET BLOOMBERG REVUE BOURSIÈRE Wall Street a fini proche de l\u2019équilibre hier, prudente avant d\u2019entrer dans le vif de la saison des résultats, tandis que la Bourse de Toronto a piqué du nez sous l\u2019effet de la baisse des prix des matières premières.À Wall Street, l\u2019indice Dow Jones Industrial Average a lâché 0,08 point, à 14 865,06, manquant de peu un quatrième record historique consécutif, et le NASDAQ, à dominante technologique, a reculé de 5,21 points, à 3294,95.L \u2019 i n d i c e é l a r g i Standard&Poor\u2019s 500 a cédé 0,28 % (- 4 ,52 points), à 1588,85 points, après avoir signé deux sommets d\u2019affilée depuis mercredi.Le marché, en nette baisse en cours de séance, s\u2019est rapproché de l\u2019équilibre à quelques minutes de la clôture.« Les données économiques n\u2019ont pas été bonnes aujourd\u2019hui [hier], et après une série de statistiques peu brillantes au cours des deux dernières semaines, ça pourrait commencer à indiquer un changement de tendance» de mauvais augure pour la reprise économique américaine, a relevé Art Hogan, de Lazard Capital Markets.Mais « on est vendredi [hier], et les investisseurs restent sur leurs gardes avant que l\u2019on entre de plein fouet dans la saison des résultats la semaine prochaine », a-t-il relevé, «ce qui a aidé le marché à se reprendre».Les ventes au détail américaines ont enregistré en mars leur plus fort recul en neuf mois, sans pour autant effacer totalement les effets de leur forte progression de février, ce qui a surpris les analystes qui les attendaient stables.Et alors que la consommation des ménages représente l\u2019un des moteurs essentiels de la croissance, la première estimation d\u2019un indicateur publié par l\u2019Université du Michigan a fait état d\u2019une baisse plus forte que prévu du moral des ménages en avril aux États-Unis.Les prix à la production ont par ailleurs reculé plus que prévu en mars, après deux mois de hausse.Sans effrayer les négociants, les résultats contrastés des banques JPMorgan Chase (- 0,61 %) et Wells Fargo (- 0,80 %) ne les ont pas impressionnés.Elles ont publié toutes deux un chiffre d\u2019affaires moins bon que prévu, en dépit d\u2019un bénéfice net record au premier trimestre, notamment à cause de performances décevantes dans l\u2019hypothécaire.Les grands magasins en difficulté J.C.Penney, qui cherchent à lever 1 milliard et ont recruté le fonds d\u2019investissement Blackstone (+ 0,57%) et des banques pour les conseiller, selon le Wall Street Journal, ont reculé de 1,62%.À Toronto, l\u2019indice S&P/TSX a chuté de 143,78 points, ou 1,2%, à 12 337,59.La baisse des prix de l\u2019or et du brut a pesé sur les indices, a noté Michael James, de Wedbush Securities.L\u2019once d\u2019or a perdu jusqu\u2019à 80$US entre mercredi et hier, et l\u2019or noir a reculé de plus de 2$US le baril hier à New York, sur fond d\u2019inquiétudes concernant la demande.L es g roupe s m in ie r s F r e e p o r t - M c M o R a n Copper & Gold et Southern Copper Corp.ont lâché respectivement 2,7% et 2,9 %, alors que les géants pétroliers ExxonMobil et Chevron ont également perdu du terrain.Wall Street résiste, Toronto trébuche «Les investisseurs restent sur leurs gardes avant que l\u2019on entre de plein fouet dans la saison des résultats la semaine prochaine.» \u2014 Art Hogan, de Lazard Capital Markets EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7523\u20ac VARIATION -0,0031\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3290$ 98,64¢US VARIATION -0,30¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 101,38¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois OR Brésil 1 $ vaut 1,94 real Chine 1 $ vaut 6,11 yuans Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,64 livre Japon 1 $ vaut 96,99 yens Mexique 1 $ vaut 11,92 pesos Suisse 1 $ vaut 0,91 franc LES DEVISES 1501,00$US Var.1 JOUR -63,30$US Var.1 SEM.-4,72% Var.1 AN -10,63% New York st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 14 865,06 | VAR.1 J 0,00% | 1 SEM +2,06% | 52 SEMAINES HAUT 14 887,51 BAS 12 035,09 | FERMETURE 3 294,95 | VAR.1 J -0,16% | 1 SEM +2,84% | 52 SEMAINES HAUT 3 306,95 BAS 2 726,68 3M (MMM) 107,68 -0,57 -0,53 1,80 108,72 81,99 Abbott Lab.(ABT) 37,13 -0,14 -0,38 2,26 37,55 28,25 Altria (MO) 35,91 0,29 0,81 3,07 36,29 30,01 American Ex.(AXP) 65,68 -0,06 -0,09 0,58 67,76 53,02 t Apple (AAPL) 429,80 -4,53 -1,04 1,56 705,07 419,00 AT&T (T) 38,59 0,05 0,13 1,50 38,80 30,50 Bk of America (BAC) 12,17 -0,10 -0,81 1,67 12,94 6,72 Berkshire (BRK.B) 107,04 0,31 0,29 2,77 107,05 78,21 Boeing (BA) 88,89 0,36 0,41 3,16 89,46 66,82 Chevron (CVX) 119,94 -1,01 -0,84 2,06 121,56 95,73 Cisco Syst.(CSCO) 21,54 -0,15 -0,67 4,51 21,98 14,96 Citigroup (C) 44,78 -0,09 -0,20 4,12 47,92 24,61 Coca-Cola (KO) 41,08 -0,10 -0,24 2,50 41,41 35,58 Comcast (CMCSA) 42,00 0,19 0,45 1,06 42,61 28,09 t Conocophillips (COP) 59,36 -0,80 -1,33 1,40 62,05 50,62 Eli Lilly & Co (LLY) 57,51 -0,49 -0,84 1,82 58,34 39,16 Exxon Mobil (XOM) 88,99 -0,23 -0,26 -0,02 93,67 77,13 GE (GE) 23,46 -0,13 -0,55 2,31 23,90 18,02 Goldman S.(GS) 149,12 0,05 0,03 3,78 159,00 90,43 Google (GOOG) 790,05 -0,34 -0,04 0,89 844,00 556,52 HP (HPQ) 20,90 0,02 0,10 -4,87 25,40 11,35 s Home Depot (HD) 73,62 1,72 2,39 5,08 73,66 46,37 Intel (INTC) 21,68 -0,15 -0,69 3,51 29,27 19,23 IBM (IBM) 211,38 -1,54 -0,72 0,94 215,90 181,85 John.& John.(JNJ) 82,74 0,42 0,51 0,85 82,96 61,71 JPMorgan (JPM) 49,01 -0,30 -0,61 2,30 51,00 30,83 t Medtronic (MDT) 47,20 -0,52 -1,09 1,99 47,98 35,67 Merck & Co (MRK) 47,11 -0,10 -0,21 4,39 48,00 37,02 Microsoft (MSFT) 28,79 -0,15 -0,50 0,31 32,89 26,26 t Morgan Stanl.(MS) 21,82 -0,45 -2,02 1,21 24,47 12,26 t Motorola Solu.(MSI) 63,87 -0,76 -1,18 1,91 64,72 44,49 News Corp.(NWS) 31,68 -0,08 -0,24 2,62 31,85 18,52 Occidental P.(OXY) 83,39 -0,81 -0,96 1,88 93,78 72,43 Oracle (ORCL) 33,46 -0,16 -0,46 4,46 36,43 25,33 PepsCo (PEP) 79,99 0,03 0,04 1,78 80,48 64,64 Pfizer (PFE) 30,67 0,03 0,10 5,40 30,88 21,40 Philip Morris (PM) 96,44 0,84 0,88 4,01 96,60 81,10 Procter&Gam.(PG) 80,08 0,41 0,51 2,36 80,66 59,07 Qualcomm (QCOM) 66,68 -0,35 -0,52 2,33 68,57 53,09 t Schlumberger (SLB) 75,66 -1,48 -1,92 1,76 82,00 59,12 Time Warner (TWX) 59,46 -0,20 -0,34 2,73 59,82 33,62 Unit.Health (UNH) 63,03 0,05 0,08 1,50 63,95 50,32 United Parcel (UPS) 84,14 -0,18 -0,21 0,72 85,95 69,56 United Tech.(UTX) 95,69 -0,13 -0,14 3,29 95,84 70,71 Verizon Comm.(VZ) 50,86 0,35 0,69 2,62 50,86 37,15 Walgreen (WAG) 48,77 0,10 0,21 3,74 49,14 28,53 Wal-Mart (WMT) 78,56 0,77 0,99 2,84 78,85 57,18 Walt Disney (DIS) 60,55 0,00 0,00 4,94 60,73 41,25 Wellpoint (WLP) 69,79 -0,27 -0,39 2,65 72,79 52,52 Wells Fargo (WFC) 37,21 -0,30 -0,80 0,16 38,20 29,80 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) SANTÉ 1 103,45 pts -1,12 2,01 Atrium Inno.(ATB) 12,49 0,09 0,73 126 1,96 12,93 9,90 0,00 t Theratechnologie (TH) 0,28 -0,03 -8,33 460 1,85 2,12 0,24 0,00 Valeant Pharma (VRX) 74,23 -0,39 -0,52 2 427 1,71 77,66 43,99 0,00 Paladin Labs (PLB) 49,30 -0,01 -0,02 22 -0,40 51,89 36,76 0,00 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 184,85 pts 0,12 1,53 t Transat (TRZ.B) 5,26 -0,20 -3,66 279 4,57 6,69 2,79 0,00 s Cogeco (CGO) 43,07 0,80 1,89 90 3,76 52,41 30,51 0,76 Magna (MG) 59,82 0,04 0,07 4 092 3,16 60,55 37,68 1,30 s Quebecor (QBR.B) 44,76 0,76 1,73 1 604 2,31 46,28 32,30 0,20 Aimia (Aeroplan) (AIM) 15,44 0,00 0,00 3 287 1,51 16,63 12,08 0,64 Yellow Média (Y) 8,95 0,01 0,11 114 1,02 10,55 5,40 0,00 Gildan (GIL) 40,40 0,25 0,62 3 302 0,47 41,21 23,09 0,36 Rona (RON) 10,52 -0,08 -0,75 890 0,38 14,49 9,25 0,14 Tim Hortons (THI) 54,74 -0,04 -0,07 6 961 0,31 57,91 45,11 1,04 s Dorel (DII.B) 41,75 0,49 1,19 354 0,00 43,99 25,00 1,21 Astral Media (ACM.A) 48,84 -0,03 -0,06 2 377 -0,37 49,29 38,70 1,00 Cogeco Câble (CCA) 44,52 0,03 0,07 429 -0,40 51,11 34,45 1,04 t Shaw (SJR.B) 24,20 -0,46 -1,87 10 799 -1,14 25,33 18,93 1,02 BMTC (GBT.A) 13,60 0,00 0,00 0 -2,16 20,40 12,58 0,24 Uni-Select (UNS) 19,15 -0,10 -0,52 144 -2,99 29,43 19,15 0,52 t TVA (TVA.B) 9,20 -0,10 -1,08 17 -4,96 10,52 6,50 0,00 Reitmans (RET.A) 8,90 -0,08 -0,89 3 152 -5,02 15,47 8,80 0,80 t Le Château (CTU.A) 2,51 -0,22 -8,06 105 -14,92 4,30 1,08 0,00 TÉLÉCOMS 1 171,21 pts -0,01 1,52 Telus (T) 70,20 0,55 0,79 4 788 1,92 72,01 57,16 2,56 Rogers (RCI.B) 51,74 -0,28 -0,54 6 928 1,69 52,75 34,75 1,74 BCE (BCE) 46,86 -0,10 -0,21 10 077 1,43 47,48 39,34 2,33 FINANCE 1 788,91 pts -0,19 1,52 Sun Life (SLF) 27,64 0,01 0,04 7 804 4,22 30,03 19,76 1,44 Banque Royale (RY) 61,60 0,31 0,51 24 681 3,32 64,92 48,70 2,52 Brookfield Asset (BAM.A) 38,46 -0,14 -0,36 5 621 3,28 40,29 30,40 0,60 IGM Financial (IGM) 44,99 0,39 0,87 1 496 1,83 46,78 36,81 2,15 Banque de Montréal (BMO) 63,21 0,09 0,14 14 127 1,77 64,70 53,15 2,96 Financière Manuvie (MFC) 14,33 -0,09 -0,62 13 595 1,63 15,75 10,18 0,52 Banque Scotia (BNS) 57,71 -0,19 -0,33 13 931 1,42 61,84 50,26 2,40 Cominar (CUF.U) 23,60 -0,02 -0,08 1 941 1,16 25,46 21,74 1,44 Banque Laurentienne (LB) 43,27 -0,19 -0,44 666 0,96 47,80 40,66 1,96 Banque TD (TD) 81,45 -0,41 -0,50 12 569 0,67 86,20 75,70 3,24 Banque Nationale (NA) 74,48 -0,45 -0,60 4 354 0,65 80,33 71,05 3,32 Ind.Alliance (IAG) 36,22 -0,23 -0,63 1 066 0,56 39,20 20,55 0,98 Power Corporation (POW) 26,05 -0,17 -0,65 4 769 0,12 27,81 21,70 1,16 t Great-West (GWO) 26,41 -0,48 -1,79 4 296 -0,04 27,65 19,82 1,23 Financière Power (PWF) 28,66 -0,28 -0,97 2 457 -0,17 30,49 24,06 1,40 Banque CIBC (CM) 78,16 -0,19 -0,24 10 210 -0,95 84,99 69,13 3,76 CONSOMMATION COURANTE 2 224,35 pts -0,01 1,52 s Lassonde (LAS.A) 88,52 1,34 1,54 9 8,88 89,32 67,50 1,24 s Dollarama (DOL) 68,23 3,59 5,55 10 789 6,86 69,14 50,83 0,56 Couche-Tard (ATD.B) 57,05 0,15 0,26 3 902 3,24 57,95 32,87 0,30 Jean Coutu (PJC.A) 15,82 0,02 0,13 918 2,79 15,98 13,60 0,28 s Metro (MRU) 64,44 0,82 1,29 3 088 2,55 65,74 49,60 1,00 Molson Coors (TPX.B) 52,21 0,21 0,40 9 2,35 53,55 39,01 1,30 Shoppers Drug Mart (SC) 44,10 0,05 0,11 4 614 2,23 44,37 39,32 1,14 Weston (George) (WN) 74,33 -0,20 -0,27 888 0,58 75,83 57,00 1,52 t Loblaw (L) 41,49 -0,59 -1,40 3 752 0,22 43,30 31,11 0,88 Saputo (SAP) 49,53 -0,19 -0,38 1 465 -1,06 52,15 39,76 0,84 INDUSTRIELLES 1 650,07 pts 0,00 1,44 GLV (GLV.A) 3,00 0,00 0,00 165 22,95 3,35 1,53 0,00 s Stella-Jones (SJ) 80,86 3,03 3,89 216 8,17 82,01 42,15 0,80 Transcontinental (TCL.A) 12,07 0,11 0,92 693 6,44 12,15 7,34 0,58 s CAE (CAE) 10,37 0,18 1,77 13 785 4,75 11,10 9,32 0,20 Air Canada (AC.B) 3,25 0,00 0,00 14 031 3,83 3,40 0,82 0,00 Genivar (GNV) 24,21 0,05 0,21 591 2,98 26,78 18,73 1,50 Bombardier (BBD.B) 4,02 -0,01 -0,25 39 877 2,29 4,35 2,97 0,10 Canadien Pacifique (CP) 125,61 0,80 0,64 2 571 2,27 132,92 71,61 1,40 SNC-Lavalin (SNC) 43,49 -0,34 -0,78 4 254 2,23 49,85 34,36 0,92 Velan (VLN) 11,75 0,06 0,51 56 1,29 12,70 10,96 0,32 Canadien National (CNR) 99,11 0,34 0,34 4 512 0,77 106,46 77,67 1,72 Quinc.Richelieu (RCH) 39,87 -0,02 -0,05 15 -0,33 41,94 30,00 0,52 Transforce (TFI) 20,60 -0,20 -0,96 1 193 -0,63 23,17 16,06 0,52 WestJet (WJA) 24,81 0,03 0,12 8 389 -0,76 25,44 13,58 0,40 t Chorus Aviation (CHR.B) 3,87 -0,06 -1,53 1 555 -2,27 4,71 2,77 0,60 SERVICES PUBLICS 1 913,58 pts -0,80 1,03 Brookfield Renew.(BEP.U) 30,65 0,00 0,00 501 2,03 32,02 26,41 1,46 t Can.Utilities (CU) 79,51 -0,86 -1,07 576 0,65 81,13 63,11 1,94 Valener (VNR) 16,17 0,07 0,43 171 0,06 16,47 14,60 1,00 Innergex (INE) 9,86 -0,05 -0,50 676 -0,20 11,27 9,33 0,58 ÉNERGIE 2 667,41 pts -1,53 0,86 Encana (ECA) 19,77 0,10 0,51 15 332 3,45 23,86 17,41 0,81 t Husky Energy (HSE) 28,73 -0,65 -2,21 5 121 2,24 32,34 22,04 1,20 Enbridge (ENB) 46,23 -0,06 -0,13 8 085 2,05 47,93 37,74 1,26 t Talisman Energy (TLM) 11,98 -0,25 -2,04 14 820 1,35 14,69 9,72 0,27 Transcanada (TRP) 48,51 -0,26 -0,53 7 503 1,23 50,08 41,47 1,84 t Can Natural Res.(CNQ) 31,28 -1,21 -3,72 22 093 0,81 34,88 25,58 0,50 t Cenovus (CVE) 30,43 -0,51 -1,65 11 654 0,26 36,68 29,27 0,97 t Canadian Oil Sands (COS) 20,02 -0,39 -1,91 9 737 -0,15 23,32 18,21 1,40 Imperial Oil (IMO) 40,09 -0,21 -0,52 6 410 -0,15 48,32 39,51 0,48 t Crescent Point (CPG) 36,57 -0,44 -1,19 7 098 -0,38 45,70 35,69 2,76 t Suncor Energy (SU) 28,82 -0,86 -2,90 35 778 -1,50 34,99 26,97 0,52 t Cameco (CCO) 19,18 -0,61 -3,08 10 624 -3,13 23,48 16,50 0,40 TECHNOLOGIES 118,52 pts -1,30 -2,52 t Exfo (EXF) 4,80 -0,10 -2,04 5 626 6,90 7,53 4,34 0,00 t CGI (GIB.A) 26,19 -0,95 -3,50 7 751 -2,46 28,43 20,31 0,00 Research in Motion (BB) 13,85 0,03 0,22 34 874 -7,17 18,49 6,10 0,00 MATÉRIAUX 2 369,26 pts -4,22 -6,27 Canam (CAM) 8,50 0,00 0,00 901 5,85 8,90 4,32 0,00 t Teck Res.(TCK.B) 28,14 -0,56 -1,95 16 172 1,85 38,13 26,02 0,90 Cascades (CAS) 4,52 0,00 0,00 458 1,35 5,18 3,97 0,16 t Domtar (UFS) 78,28 -0,84 -1,06 90 1,06 95,30 70,25 1,83 Potash (POT) 39,95 -0,31 -0,77 10 607 -0,25 46,70 37,02 1,12 Tembec (TMB) 3,23 -0,03 -0,92 125 -1,52 3,60 1,70 0,00 t Turquoise Hill (TRQ) 6,09 -0,20 -3,18 6 206 -3,03 12,50 5,95 0,00 t Agrium (AGU) 94,59 -1,38 -1,44 5 322 -3,22 116,38 77,50 2,00 t Osisko (OSK) 5,11 -0,32 -5,89 33 340 -6,07 11,03 5,08 0,00 t Agnico-Eagle (AEM) 36,12 -3,08 -7,86 15 697 -6,67 56,99 31,91 0,89 t Goldcorp (G) 30,07 -1,44 -4,57 56 603 -6,99 46,31 29,98 0,60 t Kinross (K) 6,41 -0,47 -6,83 87 893 -10,85 10,98 6,37 0,16 t Iamgold (IMG) 5,85 -0,41 -6,55 46 076 -12,03 16,45 5,75 0,24 t Semafo (SMF) 2,00 -0,17 -7,83 17 836 -14,53 6,28 1,98 0,04 t Barrick (ABX) 22,94 -2,06 -8,24 104 778 -15,44 44,75 22,88 0,81 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE SEM.(%) 91,29$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 91,29 $US 103,11 $US Variation 1 JOUR -2,22 $US -1,16 $US Variation 1 SEM.-1,52% -0,97% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 19,47 -0,24 -1,22 1,25 S&P/TSX 60 (XIU) 17,73 -0,19 -1,06 1,60 S&P/TSX fin.(XFN) 24,35 -0,02 -0,08 4,42 S&P/TSX éner.(XEG) 15,35 -0,31 -1,98 -3,76 S&P/TSX or (XGD) 13,35 -0,85 -5,99 -34,14 Oblig.c.terme (XSB) 28,97 0,05 0,17 0,10 Oblig.l.terme (XBB) 31,56 0,06 0,19 1,32 S&P 500 (XSP) 18,20 -0,05 -0,27 14,75 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1A (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 588,85 | VAR.1 J -0,28% | 1 SEM.+2,29% | 52 SEM.HAUT 1 597,35 BAS 1 266,74 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) CRAIG WIRELESS S.(CWG) 56 000 0,05 -35,71 CALDWELL PARTN.(CWL) 267 020 0,71 -30,39 GLOBAL ALUMINA (GLA.U) 2 500 0,05 -25,00 MALAGA (MLG) 44 000 0,02 -25,00 AVNEL GOLD MIN.(AVK) 222 000 0,20 -23,08 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) AGNICO-EAGLE (AEM) 1 569 690 36,12 -3,08 ROYAL GOLD (RGL) 16 724 61,34 -2,70 BARRICK GOLD (ABX) 10 477 840 22,94 -2,06 WEST FRASER TIMB.(WFT) 68 149 83,73 -2,02 NEWMONT MINING (NMC) 5 939 38,14 -1,91 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) LIBERTY MINES (LBE) 102 200 0,03 25,00 THUNDERMIN RES.(THR) 181 167 0,03 25,00 TVI PACIFIC (TVI) 106 000 0,03 20,00 CROSSHAIR ENE.(CXX) 92 900 0,07 18,18 HANWEI ENERGY S.(HE) 9 180 0,15 15,38 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) SENVEST CAPITAL (SEC) 30 150 80,83 6,53 DOLLARAMA (DOL) 1 078 861 68,23 3,59 STELLA-JONES (SJ) 21 554 80,86 3,03 COUCHE-TARD (ATD.A) 3 254 57,09 0,97 LULULEMON ATH.(LLL) 151 708 70,50 0,91 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) BARRICK GOLD (ABX) 10 477 840 22,94 -8,24 KINROSS GOLD (K) 8 789 280 6,41 -6,83 YAMANA GOLD (YRI) 7 702 600 13,27 -6,75 GOLDCORP (G) 5 660 285 30,07 -4,57 URANIUM ONE (UUU) 5 427 651 2,78 -0,71 TOREX GOLD RES.(TXG) 5 315 665 1,44 -5,26 BANRO (BAA) 4 740 385 1,32 -2,22 IAMGOLD (IMG) 4 607 566 5,85 -6,55 B2GOLD CORP (BTO) 4 473 643 2,60 -10,65 BOMBARDIER (BBD.B) 3 987 738 4,02 -0,25 ELDORADO GOLD (ELD) 3 798 947 7,65 -4,73 SUNCOR ENERGY (SU) 3 577 838 28,82 -2,90 RESEARCH IN MO.(BB) 3 487 360 13,85 0,22 FIRST QUANTUM (FM) 3 443 350 17,99 -4,71 OSISKO MINING (OSK) 3 334 008 5,11 -5,89 PERSEUS MINING (PRU) 3 004 875 1,71 -8,06 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) PETROAMERICA (PTA) 5 916 350 0,29 -1,69 PRIMARY PET.(PIE) 5 818 105 0,07 0,00 STRATEGIC OIL (SOG) 2 752 781 1,30 1,56 MACDONALD M.(BMK) 2 536 800 0,03 -25,00 AURCANA (AUN) 2 511 345 0,56 -6,67 GOLDQUEST MIN.(GQC) 1 987 123 0,28 -32,10 PINECREST ENE.(PRY) 1 869 126 1,08 -1,82 RENEGADE PET.(RPL) 1 643 114 1,55 5,44 CORONET METALS (CRF) 1 519 630 0,08 -28,57 TTM RESOURCES (TTQ) 1 481 500 0,02 -25,00 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 337,59 | VAR.1 J -1,15% | 1 SEM.+0,05% | 52 SEM.HAUT 12 904,70 BAS 11 209,55 | FERMETURE 1 022,61 | VAR.1 J -2,47% | 1 SEM.-1,85% | 52 SEM.HAUT 1 473,75 BAS 1 017,59 Brazil Bovespa (Brésil) 54 962,65 -438,26 -0,79 CAC 40 (France) 3 729,30 -46,36 -1,23 DAX (Allemagne) 7 744,77 -126,86 -1,61 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 679,30 -23,25 -0,86 FTSE 100 (Angleterre) 6 384,39 -31,75 -0,49 Hang Seng (Hong Kong) 22 089,05 -12,22 -0,06 Mexico Bolsa (Mexique) 44 004,27 -404,16 -0,91 FTSE MIB (Italie) 15 780,08 -240,83 -1,50 NIKKEI 225 (Japon) 13 485,14 -64,02 -0,47 S&P/ASX 200 (Australie) 5 013,54 6,47 0,13 Shanghai (Chine) 2 206,78 -12,77 -0,58 Swiss Market (Suisse) 7 760,60 -54,68 -0,70 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 3 A V R I L 2 0 1 3 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.