La presse, 20 avril 2013, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES S&P TSX H12 065,55 +69,21 (+0,58%) S&P 500 H1555,25 +13,64 (+0,88%) DOWJONES H14 547,51 +10,37 (+0,07%) PÉTROLE H88,01$US +0,28$US (+0,32%) DOLLAR B97,44 -0,03¢US Le nouveau Montréal inc.D\u2019hier à aujourd\u2019hui, l\u2019économie de Montréal a changé.La ville qui a été la capitale industrielle et financière du Canada au tournant du XIXe siècle vit maintenant au rythme de la technologie, de la recherche-développement et du tourisme.Mais son économie repose encore sur ses activités traditionnelles qui se sont adaptées au changement.À LIRE EN PAGES 2 ET 3 PHOTOMONTAGE JEAN-MARC CHARRON-AUBIN, LA PRESSE CAPITALE ÉCONOMIQUE LE PHÉNOMÈNE BITCOINS PAGE 8 COMMISSIONCHARBONNEAU UN IMPACT SUR LE CAMIONNAGE PAGE 4 LAGRANDEENTREVUE L\u2019ENTREPRISEQUI FAIT ROULER L\u2019ÉCONOMIE PAGE 6 GÉANTSDEL\u2019OR LA CAISSE DE DÉPÔT MÈNE UNE FRONDE CONTRE BARRICK + LACHRONIQUE DEFRANCIS VAILLES À LIRE EN PAGE 7 Charles Dutil, PDG de Manac PHOTO FOURNIE PAR BRP CAN-AM BRP L\u2019ÉMISSIOND\u2019ACTIONS DÉCORTIQUÉE PAGE 12 MONTRÉAL SAMEDI 20 AVRIL 2013 470, boul.Roland-Therrien, Longueuil \u2013 450 442-4004 2738, rue Étienne-Lenoir, Laval (Fabreville) \u2013 450 625-4462 50 sur bois franc, planchers flottants, céramique, escalier, pierre décorative.du 25 au 28 aVRIL SEuLEMENT Mégasolde des Manufacturiers RaBaIS JuSQu\u2019À % détails enMagasin LA PRESSE AFFAIRES L\u2019économie de Montréal a changé, mais pas tant que ça.Ce qui fait la force de la ville, c\u2019est la diversité de ses activités et sa capacité d\u2019adaptation.HÉLÈNE BARIL Non, tout ne va pas mal à Montréal.Sceptiques ?Levez les yeux vers le ciel.Le nombre de grues en activité ne trompe pas.Ou alors, jetez un coup d\u2019oeil sur les statistiques.La population continue d\u2019augmenter, lentement mais sûrement.Le taux de chômage y est plus bas qu\u2019à Toronto.Les résidants choisissent aussi de rester en plus grand nombre.La ville perd de moins en moins de citoyens au profit des autres provinces canadiennes et elle affiche actuellement le meilleur solde migratoire interprovincial des 15 dernières années.Ces nouveaux résidants viennent pour étudier, attirés par les quatre universités de la ville, et pour gagner leur vie dans des secteurs d\u2019activité dynamiques et diversifiés.L\u2019an dernier, 8 millions de touristes Les atouts de Montréal Des jeunes Le nombre de jeunes de 15 à 24 ans est en augmentation à Montréal, ce qui est un plus pour les entreprises en quête de main-d\u2019oeuvre.Des diplômés Montréal a une plus grande part d\u2019étudiants universitaires en regard de sa population que New York ou Boston.Des investissements Les entreprises publiques et privées ont investi près de 10 milliards à Montréal en 2011, un record.Source : Desjardins, Études économiques ont visité Montréal, dont la moitié sont venus de l\u2019étranger.Mal g r é tou s s e s t r a - vers, Montréal reste une ville attrayante, dit Claude Montmarquette.Le présidentdirecteur général du CIRANO, un centre de recherche sur les organisations, est plus habitué à travailler sur ce qui va mal.Il reconnaît pourtant que la métropole parvient à tenir son bout.Montréal, métropole financière et industrielle du Canada au tournant du XXe siècle, ne rivalise plus avec Toronto et Calgary pour le nombre de grandes entreprises et de sièges sociaux.Son taux de chômage reste plus élevé que la moyenne québécoise.Mais son économie montre des capacités d\u2019adaptation et de résilience qui étonnent les spécialistes.«Montréal est peut-être la ville canadienne dont l\u2019économie a le plus changé au cours des 25 dernières années », estime Mario Lefebvre, directeur du Centre d\u2019études urbaines du Conference Board.Selon les st atist iques, Montréal carbure aujourd\u2019hui aux mêmes activités qu\u2019hier : la fabrication, la finance et le commerce.Mais le poids respectif de ces catégories a changé.Ce qu\u2019on appelle aujourd\u2019hui la fabrication ou la finance regroupe des activités différentes.Les usines ne fabriquent presque plus de vêtements, de chaussures ou de meubles pour consommation locale.On a appris à faire des avions et des médicaments qui sont vendus dans le monde entier.Les secteurs aéronautique et pharmaceutique, l\u2019industrie des jeux vidéo et le secteur culturel sont florissants.Ce sont actuellement les moteurs économiques de Montréal, selon Claude Montmarquette.«La finance, on l\u2019oublie souvent, reste aussi un secteur important, qui regorge d\u2019expertise», souligne le professeur.C\u2019est d\u2019ailleurs le secteur financier qui contribue le plus au produit intérieur brut (PIB), qui mesure la valeur de tout ce qui se produit à Montréal, selon les chiffres du Conference Board.C\u2019est grâce surtout au formidable essor immobilier qu\u2019a connu la ville au cours des dernières années.Dany Fougères, chercheur à l \u2019INRS et professeur à l\u2019UQAM, examine, lui, la ville d\u2019un angle historique.Montréal change, mais pas tant que ça, estime-t-il.«Ses points forts d\u2019hier sont les mêmes que ceux d\u2019aujourd\u2019hui.» La métropole a toujours été une ville internationale, axée sur le commerce et les services, dit-il.La différence, c\u2019est que ses échanges commerciaux, avec l\u2019Europe d\u2019abord, avec les États-Unis et le reste du monde ensuite, se faisaient à un rythme moins rapide, celui des bateaux à vapeur.Montréal a traversé plusieurs mondes avec l\u2019arrivée du chemin de fer, de l\u2019industrialisation, des guerres, dit-il.«On parle aujourd\u2019hui de nouvelle économie, mais chaque époque a eu sa nouvelle économie.» Les entrepôts et les silos à grains témoignent du passé commerçant de Montréal, du temps où tous les biens nécessaires au développement de l\u2019Ouest transitaient par son port et ses chemins de fer.La plupart de ces structures sont maintenant désaffectées, mais le commerce de gros et de détail est encore bien vivant à Montréal.Le por t lui-même s \u2019est adapté à la mondialisation du commerce en développant la manutention de conteneurs.Plus de 1,5 million de conteneurs transitent par Montréal chaque année, ce qui en fait un des 100 ports à conteneurs en importance au monde.Montréal a aussi conservé avec les années ses attributs de ville de culture et de divertissement, comme le prouvent les investissements massifs qui font revivre le Quartier des spectacles.Comme partout ailleurs, les services ont surpassé la fabrication dans le PIB de Montréal, note Mario Lefebvre.Mais l\u2019économie montréalaise est encore bien diversifiée.«On dit souvent que le secteur manufacturier s\u2019est effondré, mais pas tant que ça.À Montréal, il est encore bien vivant.» La finance, l\u2019enseignement et la recherche de même que la culture restent des secteurs porteurs pour l\u2019économie de Montréal, souligne aussi Joëlle Noreau, économiste chez Desjardins.L\u2019industrie aéronautique a repris une trajectoire ascendante, malgré la hausse du dollar, note-t-elle.«La diversité, c\u2019est ce qui fait la force de la ville.» ARCHIVES DE LA VILLE DE MONTRÉAL ARCHIVES DU MUSÉE MCCORD PHOTO ULYSSE LEMERISE, COLLABORATION SPÉCIALE La maison Notman, construite en 1844, est en voie d\u2019être reconvertie en temple des nouvelles technologies.L\u2019ancienne manufacture de meubles City House Furnishing.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 1950, RUE SHERBROOKE O.QUARTIER DES GRANDS JARDINS MONTRÉAL, QUÉBEC BUREAU DES VENTES MAINTENANT OUVERT EN SEMAINE 11 H - 16 H & fIN DE SEMAINE 12 H - 17 H OU SUR RENDEz-vOUS MARIE SICOTTE ET JEANNIE MOOSz GROUpE SUTTON CENTRE-OUEST INC.GRAMERCYRESIDENCES.CA 514 974 0974 RBQ NO: 5637-0554-01 «Tout ce que vous pouvez imaginer est vrai.» \u2014 PABLO PICASSO LE LUXE BIEN PENSÉ 41 CONDOS HAUT DE GAMME LIvRÉS 100% BRUT UNITéS à pARTIR DE 350$ lE pI2 LA PRESSE AFFAIRES 1,8 MILLION La population de Montréal compte pour 25 % de la population du Québec.7,8 MILLIONS Le nombre de touristes qui visitent la ville chaque année.942000 Nombre total d\u2019emplois 800700 141300 36162$ 7,8% Le taux de chômage à Montréal est plus élevé qu\u2019au Québec (7,7 %).Où sont les emplois ?1931 380 000 EMPLOIS AU TOTAL 1Transformation, fabrication et services publics 116 463 emplois (31 % du total) 2Ventes et services 84 839 emplois (22,3 % ) 3Affaires, finances et administration 65 359 emplois (17 % ) 2012 942 000 EMPLOIS AU TOTAL 1Commerce de gros et de détail 141 300 emplois (15,0 % du total) 2Soins de santé 113 040 emplois (12,2 % ) 3Services professionnels, scientifiques et techniques 106 446 emplois (11,3 % ) 4Fabrication 101 736 emplois (10,8 % ) 5Information, culture et loisir 68 766 emplois (7,3 % ) 6Hébergement et restauration 62 172 emplois (6,6 % ) PHOTO ULYSSE LEMERISE, COLLABORATION SPÉCIALE Nombre d\u2019emplois dans le secteur des services Nombre d\u2019emplois dans le secteur manufacturier Le revenu par habitant est plus élevé à Montréal que dans l\u2019ensemble du Québec (35 942 $).PHOTO ULYSSE LEMERISE, COLLABORATION SPÉCIALE PRÉCISION LE CUPIDON D\u2019OR Hier, le texte sur les restaurants en difficulté parlait d\u2019un restaurant, Le Cupidon d\u2019or, dans l\u2019est de la ville, sans préciser son adresse.Il s\u2019agissait de l\u2019établissement du 9192, rue Sherbrooke Est.Son gestionnaire a fait faillite le 19 mars dernier.Certains lecteurs ont pu penser qu\u2019il s\u2019agissait du restaurant Le Cupidon d\u2019or du 6830, rue Hochelaga, également dans l\u2019est de la ville.Or, le restaurant de la rue Hochelaga n\u2019est pas visé par la procédure de faillite et est bel et bien ouvert.ARCHIVES DE LA VILLE DE MONTRÉAL ARCHIVES DE LA VILLE DE MONTRÉAL PHOTOS ULYSSE LEMERISE, COLLABORATION SPÉCIALE Maison Notman Sources : Statistique Canada, Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Montréal International Jadis rempli du bruit des machines à coudre, l\u2019édifice Vineberg, repeint en vert, abrite aujourd\u2019hui un bar branché et des lofts d\u2019artistes.Le quartier général d\u2019Ubisoft, à Montréal, a été construit par John W.Peck, le plus important fabricant de vêtements au Canada en 1915.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d\u2019impression de LA PRESSE.Nos standards de qualité élevés ont permis à LA PRESSE d\u2019entrer dans le prestigieux club des 50 quotidiens les mieux imprimés au monde (Newspapers Color Quality Club).Merci de votre confiance 710 OCCASIONS D'AFFAIRES Voulez-vous faire 15 000$ ?Recherche personne ayant un score de crédit de 700 et plus et un salaire de 75 000$.Appeler 514-973-0003 714 FRANCHISES POUR ACHETER OU VENDRE UNE FRANCHISE Magazine - Web - Mobile 715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) ArgentDirect.com Prêt de 500$+ en 1h Sans enquête de crédit *1-888-374-5777* JE VEUX emprunter 10 000$, en garantie une propriété de 170 000$ .514-464-6631 MULTI-LOGEMENTS - 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16h30 Lieu: Club St-James 1145 avenue Union Montréal, QC, H3B 3C2 Les personnes qui désirent y participer sont priées de confirmer leur présence avant le 3 mai 2013 à : Christiane Jodoin 514-954-3274 christiane.jodoin@apl.gc.ca VENTE PARSOUMISSION 52 chambres \"Hébergement industriel relogeable\" Avec cuisine complète, salle à manger, avec plus de 10 000 pi car.d'espace habitable.La date limite pour les offres (pas plus tard) est 2h (heure normale de l\u2019est), 9 mai, 2013.Toutes les offres seront soumises à: C3 - Crescent Commercial Corporation, 5430 Avenue Royalmount, Québec H4P 1H7 dans des enveloppes scellées et marquées \"C3 - Relocatable Industrial Accomodation\".Toutes les offres doivent être accompagnées d'un chèque certifié au montant de 15% de l'offre.Inspection par rendez-vous.Pour plus d'information: appelez 514-739-3355, ou visitez www.c3.com/gallery.php LA PRESSE AFFAIRES HÉLÈNE BARIL Le projet d\u2019interconnexion qui doit relier le Québec et la ville de New York en passant sous le lac Champlain vient d\u2019être approuvé par la Commission des services publics de l\u2019État de New York.I l s \u2019ag i t d \u2019une é t ape impor tante vers la réalisation de ce projet connu sous le nom de Champlain Hudson Power Express , dont Hydro-Québec négocie l\u2019achat de la majeure partie de la capacité de transport.Encore plusieurs autres étapes doivent être franchies avant la réalisation du projet qui nécessiterait un investissement de plus de 2 milliards.Il doit notamment obtenir la bénédic t ion du président des États-Unis, Barack Obama, comme le controversé pipeline Keystone XL de TransCanada.La nouvelle ligne de transport est un projet piloté par Transmission Developers Inc., une filiale de la firme d\u2019investissement Blackstone.Le lien de 531 kilomètres entre La Prairie, au Québec, et New York aura i t une capac ité de t ransport de 1000 mégawatts.Moins controversé que Keystone XL, le Champlain Hudson Power Express a toutefois beaucoup d\u2019opposants dans l\u2019État de New York, où la population préférerait que l\u2019électricité soit produite localement plutôt qu\u2019importée du Canada.Northern Pass Hydro-Québec est partenai re d\u2019un autre projet d\u2019interconnexion qui doit relier son réseau et celui de la Nouvelle-Angleterre en traversant l \u2019État du New Hampshire.Ce projet, connu sous le nom de Northern Pass, est actuellement paralysé parce que les tracés proposés suscitent beaucoup d\u2019opposition.Paralysé peut-être, mais pas mort, selon Hydro-Québec.«Nous sommes toujours dans l\u2019attente du nouveau tracé pour la partie américaine du projet », a indiqué hier le porte-parole d\u2019Hydro, Gary Sutherland.Northern Pass doit traverser la frontière quelque part au sud du village de East Hereford, en Estrie.Le projet accuse un très grand retard sur son échéancier qui prévoyait une mise en service en 2015.Dans son plus récent rapport annuel, Hydro-Québec fait mention du projet Champlain Hudson Power Express mais ne dit pas un mot de Northern Pass.A-t-elle mis une croix dessus?«Ce sont deux portes supplémentaires vers deux marchés qui sont tous les deux importants pour nous », a répondu son porte-parole.INTERCONNEXION ÉLECTRIQUE AVEC NEW YORK Le projet du lac Champlain avance MARIE TISON Le président et chef de la direc tion de TransForce, Alain Bédard, a affirmé hier que la situation entourant la lutte à la corruption au Québec était un des facteurs qui expliquaient la diminution des revenus de l\u2019entreprise au premier trimestre.«À cause de cette question de corruption au Québec, ils révisent tous les contrats, a déclaré M.Bédard au cours d\u2019une conférence téléphonique destinée aux analystes financiers.Ça ralentit les affaires.» Cette situation a pour effet de retarder les grands projets d\u2019infrastructures publics, ce qui ent ra îne diverses conséquences sur l\u2019industrie du camionnage, a fait savoir le président-directeur général de l\u2019Association du camionnage du Québec, Marc Cadieux.Les entreprises qui transportent des matériaux de construction subissent évidemment des conséquences.«On ne transporte pas ce qui ne se vend pas », a déclaré M.Cadieux.Dur mois de janvier Selon la Commission de la construction du Québec, le secteur génie civil et voirie de l\u2019industrie de la construction a enregistré en janvier sa plus faible activité depuis le milieu de 2010.Pour M.Cadieux, la situation n\u2019est pas sur le point de s\u2019améliorer.La mise en oeuvre des grands projets devient de plus en plus complexe en raison de la difficulté à accréditer des firmes pour les exécuter.«À peu près toutes les firmes d\u2019ingénierie et les firmes d\u2019architectes ont été interpellées [dans le cadre de la commission Charbonneau] à différents degrés, a affirmé M.Cadieux.Elles ont 50, 75 ans, elles font des réseaux routiers depuis des générations.On les sort du processus, mais on les remplace par qui?» Il a indiqué que le report des grands travaux d\u2019infrast ructu res avait un aut re effet sur les entreprises de camionnage : i l prolonge la situation actuelle, faite d\u2019échangeurs et de ponts vieillissants ainsi que de travaux d\u2019urgence.«Oups, il faut réparer telle poutrelle, il faut renforcer un joint d\u2019étanchéité, il faudra fermer la voie de 23h à 5h du matin», a lancé M.Cadieux.Ces détours et ces délais coûtent cher aux entreprises de camionnage, qui ne parviennent pas toujours à refiler la facture aux clients, a-t-il affirmé.Les revenus de TransForce se sont établis à 749,7 millions au premier trimestre de 2012, soit une diminution de 4,9% par rapport au trimestre correspondant de l\u2019exercice précédent.Cette diminution est notamment liée à une mauvaise performance d\u2019un des secteurs de TransForce, le transport de lots brisés, qui a vu ses revenus chuter de 11%.M.Bédard a attribué la situation au ralentissement des activités économiques dans diverses provinces.Si, au Québec, il a montré du doigt la lutte contre la corruption, en Ontario, cette situation s\u2019explique par la hausse des impôts et en Alberta, par des licenciements massifs au Canadien Pacifique.Le secteur de l \u2019énergie a également été diffic i le pour TransForce, qui effectue notamment le transport d\u2019équipement de forage.Il y a eu une baisse significative des activités de forage en Alberta, où l\u2019accent est mis sur l\u2019exploitation des sables bitumineux.Le titre de TransForce a perdu 47 cents pour clôturer à 19,53 $ à la Bourse de Toronto hier, en baisse de 2,35%.LUTTE CONTRE LA CORRUPTION Le camionnage écope HEURES TRAVAILLÉES* \u203a Janvier 2013 : 31,8 millions \u203a Déc.2012: 34,1 millions \u203a Janvier 2012: 37,5 millions *Dans les secteurs de la construction, du génie civil et de la voirie Source: Commission de la construction du Québec PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE Le ralentissement des projets causé par la lutte contre la corruption a affecté l\u2019entreprise Transforce (et sa filiale Canpar), selon le PDG Alain Bédard.L\u2019Association du camionnage du Québec arrive au même constat.Le Champlain Hudson Power Express a beaucoup d\u2019opposants dans l\u2019État de New York, où la population préférerait que l\u2019électricité soit produite localement plutôt qu\u2019importée du Canada.«À cause de cette question de corruption au Québec, ils révisent tous les contrats.Ça ralentit les affaires.» \u2014 Alain Bédard, PDG de TransForce À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 4 3 5 2 7 9 8 6 4 3 5 2 6 7 9 2 6 3 8 7 2 6 4 1 8 7 9 5 4 2 6 3 5 2 9 8 6 3 4 1 7 4 6 3 7 1 2 8 9 5 9 5 2 6 4 1 7 3 8 7 3 1 5 8 9 6 4 2 6 4 8 2 3 7 9 5 1 3 9 6 1 2 8 5 7 4 8 1 5 4 7 6 3 2 9 2 7 4 3 9 5 1 8 6 2570 2569 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 26 AVRIL Ind.de confiance du Michigan (É.-U.) avril : 73,5 mars : 72,3 PIB 1T : 3,0% (É.-U.) 4T: 0,4% TransCanada BPA 1T: 55¢ MARDI 23 AVRIL Ventes de maisons neuves (É.-U.) mars : 2,2% fév.: -4,6% Celestica BPA 1T: 15¢ Encana BPA 1T: 4¢ TransAlta BPA 1T: 20¢ LUNDI 29 AVRIL Dépenses de cons.mars : 0,1% (É.-U.) fév.: 0,1% Suncor BPA 1T: 74¢ Tenneco BPA 1T: 64¢US MERCREDI 24 AVRIL Nouvellles commandes de biens durables mars : -2,6% (É.-U.) fév.: 5,7% Barrick Gold BPA 1T: 91¢ Canadien Pacifique BPA 1T: 1,22$ Metro BPA 2T: 1,01$ JEUDI 25 AVRIL Agnico-Eagle BPA 1T: 34¢ AltaGas BPA 1T: 54¢ Domtar BPA 1T: 1,45$ Imperial Oil BPA 1T: 92¢ Potash BPA 1T: 60¢ LUNDI 22 AVRIL Ventes de maisons existantes (É.-U.) mars : 0,5% fév.: 0,8% Brookfield Canada BPA 1T: 39¢ Canadien National BPA 1T: 1,21$ Rogers BPA 1T: 77¢ Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 La Presse+ vous tient au courant toute la journée.L\u2019actualité toujours à jour grâce à l\u2019information en continu*.Vos résultats sportifs, votre météo et la Bourse en direct.Découvrez-en plus sur LaPressePlus.ca iPad est une marque de commerce d\u2019Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d\u2019autres pays.App Store est une marque de service d\u2019Apple Inc.PARCEQUE VOUS CARBUREZ AU DIRECT *En mode Wi-Fi. LA PRESSE AFFAIRES SYLVAIN LAROCQUE LA PRESSE CANADIENNE Guy Saint-Pierre, qui a dirigé SNC-Lavalin de 1991 à 1996, trouve «malheureux» les scandales qui secouent la firme d\u2019ingénierie depuis l\u2019an dernier, mais croit que l\u2019entreprise est sur la bonne voie pour s\u2019en sortir.Au cours d\u2019une brève entrevue avec La Presse Canadienne après une annonce sur la place des femmes dans les conseils d\u2019administration, hier, M.Saint- Pierre a estimé que le nouveau PDG de SNC-Lavalin, l\u2019Américain Robert Card, travaillait à «trouver les bonnes formules» pour redresser la société.L\u2019homme de 79 ans a dit ne pas s\u2019inquiéter de la décision de M.Card d\u2019installer à Londres deux des nouveaux hauts dirigeants de l\u2019entreprise, le Britannique Neil Bruce et le Français Christian Jacqui.Selon lui, il est impossible pour une multinationale de gérer l\u2019ensemble de ses activités à partir de Montréal, même si c\u2019est ce que SNC-Lavalin a fait jusqu\u2019à tout récemment.Ce qui préoccupe davantage Guy Saint-Pierre, c\u2019est le risque que l\u2019entreprise fasse un jour l\u2019objet d\u2019une prise de contrôle étrangère semblable à celle qui a permis au géant britanno-australien Rio Tinto de mettre la main sur Alcan, en 2007.Il y a un peu plus d\u2019un an, SNC-Lavalin a révélé que des paiements douteux totalisant 56 millions US ont été camouflés lorsque Pierre Duhaime était le grand patron de l\u2019entreprise.Celui-ci a été relevé de ses fonctions en mars 2012.En novembre, il a été arrêté pour une fraude alléguée de 22,5 millions liée au chantier du Centre universitaire de santé McGill.M.Saint-Pierre a assuré hier qu\u2019il n\u2019avait eu connaissance d\u2019aucune malversation semblable au cours de son mandat comme PDG de SNC, de 1989 à 1991 (avant la fusion avec Lavalin), et de SNC-Lavalin, de 1991 à 1996.L\u2019ancien dirigeant a relaté qu\u2019à son époque, deux règles encadraient les versements faits à des agents commerciaux: ceuxci ne devaient pas dépasser 5% de la valeur du contrat obtenu et ils devaient être effectués par chèque plutôt qu\u2019en argent comptant.Il a comparé le travail de ces intermédiaires à celui des courtiers immobiliers.Il a été impossible de savoir auprès de SNC-Lavalin hier quelles sont les règles qui régissent actuellement les paiements faits à des agents commerciaux.SNC-Lavalin sur la bonne voie, croit Guy Saint-Pierre En exclusivité dans La Presse+ ÉCRAN TECHNO n La chronique du samedi de Jean-François Codère PUBLICITÉ n Notre chronique du samedi «Bonne pub, bad pub» JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE SAINT-GEORGES-DE-BEAUCE \u2014 Le fabricant de semi-remorques Manac est devenu au fil du temps un véritable baromètre de l\u2019économie puisque les véhicules qu\u2019il fabrique servent à faire rouler l\u2019économie.Une réalité que constate chaque jour Charles Dutil, PDG de l\u2019entreprise.« C\u2019est simple.Quand les ventes des manufacturiers reculent de 10 %, on fabriquera 10% de semi-remorques de moins durant l\u2019année.Notre production annuelle ref lète assez fidèlement la croissance ou la décroissance qu\u2019enregistre l\u2019activité économique », expose-t-il dans ses bureaux situés au coeur d e l \u2019 u s i n e C a n am d e Saint-Georges-de-Beauce.Le PDG m\u2019avait préalablement fait visiter l\u2019immense usine où Canam \u2013 plus important fabricant de semi-remorques du Canada \u2013 assemble ses véhicules pour des clients québécois, canadiens et du nord-est des États-Unis.Charles Dutil tenait surtout à me démontrer la supériorité en matière de sécurité des semi-remorques de Canam par rapport à la concurrence.« On vient de réussir les essais sur pare-chocs que réalise l\u2019Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) aux États-Unis .Sur huit manufacturiers nord-américains, on est le seul à réussir à protéger le conducteur d\u2019une voiture qui percute une semi-remorque lorsqu\u2019il y a une collision par-derrière dans un angle de 30 degrés », m\u2019explique-t-il.Frapper de plein fouet le train arrière d\u2019une semiremorque est le pire des cauchemars qu\u2019appréhendent les automobilistes.En raison de la hauteur des boîtes, les occupants d\u2019une voiture risquent d\u2019être décapités parce que les pare-chocs ne résistent pas à l\u2019impact.Ce qui n\u2019est pas le cas des trains routiers fabriqués par Manac.« On a renforcé les parechocs en les arrimant au châssis du véhicule.Non seulement le conducteur de la voiture a la vie sauve, mais la boîte du camion ne se trouve pas endommagée à la suite de l\u2019impact.Ce sont des coûts importants que peuvent épargner les compagnies de transport », précise le PDG.Cette nouveauté qui a été mise au point par l\u2019équipe d\u2019ingénierie de Canam fait la fierté du groupe et constitue une valeur ajoutée que les responsables du marketing vont évidemment exploiter à fond.Gros acteur et gros enjeux Charles Dutil aime bien recourir aux formules-chocs pour résumer une situation.Sur le positionnement de Manac dans le marché nordaméricain, sa réponse est claire : « Manac est le plus gros des petits fabricants en Amérique du Nord », laisse-til tomber.« On est le plus gros au Canada, mais il existe des fabricants bien plus importants aux États-Unis qui produisent pour des grandes chaînes de détaillants.Notre marché à nous est composé d\u2019une quantité de petits transporteurs qui ont des flottes de 10 ou 20 camions.« Nos gros clients comme TransForce ou le Groupe Robert ne représentent que 30% de nos revenus.Notre base est beaucoup plus large et variée», note Charles Dutil.L\u2019entreprise fondée par son père Marcel Dutil en 1966 emploie aujourd\u2019hui 650 personnes à Saint-Georges.En 2002, elle a acquis un fabricant américain, CPS Trailers, à Oran, au Missouri, et a ouvert une nouvelle usine à Kennett, dans le même État, pour y fabriquer des platesformes routières.Pour son dernier exercice financier, Manac a livré un nombre record de 7000 semiremorques, dont 4500 ont été assemblées à son usine en Beauce.«À Saint-Georges, on a au moins 450 employés en usine qui travaillent sur deux factions de semaine et une autre de fin de semaine.La cadence de production est revenue à un niveau élevé, mais on a traversé des années vraiment éprouvantes », souligne Charles Dutil.Manac, un baromètre de l\u2019économie ?Voici quelques chiffres qui vont convaincre les plus sceptiques.En 2006, au plus fort des folles années de croissance dopées par la bulle immobilière aux États-Unis, l\u2019entreprise a livré un nombre record de 6835 semi-remorques.En 2008, au début de la crise financière et de la récession américaine, la production est tombée à 4100 remorques.En 2009, au plus fort de la crise, seulement 2000 véhicules ont été assemblés dans les installations canadiennes et américaines du groupe québécois.Moins du tiers de la production de 2006.«On a dû couper la production de l\u2019usine en deux.On a dû réduire de beaucoup le personnel, et plusieurs nous ont quittés pour de bon.On fonctionnait trois semaines sur quatre et nos travailleurs touchaient du chômage », déplore le PDG.« Quand il y a moins de camions sur la route, les entreprises de transport mettent des semi-remorques sur la touche.Il n\u2019est pas question d\u2019en acheter des neuves.Ils les sortent quand les affaires reprennent », observe-t-il.Les bienfaits de l\u2019anonymat Si les affaires se sont graduellement replacées depuis 2010, Charles Dutil est bien conscient que Manac restera toujours exposée aux cycles économiques.Depuis 2004, il profite au moins d\u2019un avantage qu\u2019il n\u2019avait pas avant, celui de pouvoir exploiter une entreprise sans avoir à rendre de comptes à tout bout de champ.Manac, qui faisait partie du groupe Canam Manac, a été privatisée et rachetée par la famille Dutil il y aura bientôt 10 ans.« Je n\u2019avais aucun problème à faire partie d\u2019un tout qui s\u2019appelait Canam Manac, mais j \u2019ai retrouvé depuis 10 ans un anonymat que j\u2019aime bien.On a beaucoup moins de rapports à produire, pas de rencontres à planifier pour expliquer notre situation financière.On apprécie notre liberté », confesse avec le sourire le PDG.CHARLES DUTIL, PDG DE MANAC L\u2019entreprise qui fait rouler l\u2019économie PHOTO CAROLINE GRÉGOIRE, LE SOLEIL «On vient de réussir les essais sur pare-chocs que réalise l\u2019Insurance Institute for Highway Safety aux États-Unis.Sur huit manufacturiers nordaméricains, on est le seul à réussir à protéger le conducteur d\u2019une voiture qui percute une semi-remorque lorsqu\u2019il y a une collision par-derrière dans un angle de 30 degrés », dit Charles Dutil, PDG de Manac.« C\u2019est simple.Quand les ventes des manufacturiers reculent de 10%, on fabriquera 10% de semi-remorques de moins durant l\u2019année.Notre production annuelle reflète assez fidèlement la croissance ou la décroissance qu\u2019enregistre l\u2019activité économique.» \u2014 Charles Dutil, PDG de Manac llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES 2012 2013 J F M A M J J A S O N D J F M A BARRICK Le prix depuis janvier 2012 50 45 40 35 30 25 20 Fermeture: 18,65$ Var.$1j +0,21 $ 18,65 $ 34,82 $ 31 décembre 2012 GÉANTS AURIFÈRES, PATRONS DORÉS Barrick Gold 56,8 MILLIONS US (+149%) (RÉMUNÉRATION DES DIRIGEANTS, 2012) - 23% Rendement aux actionnaires en 2012 14,5 MILLIARDS US (+2 %) Chiffre d\u2019affaires en 2012 Goldcorp 21,7 MILLIONS CAN (-25%) (RÉMUNÉRATION DES DIRIGEANTS, 2012) - 18% Rendement aux actionnaires en 2012 5,4 MILLIARDS US (+1,3%) Chiffre d\u2019affaires en 2012 Kinross 39,5 MILLIONS US (+53%) (RÉMUNÉRATION DES DIRIGEANTS, 2012) - 15% Rendement aux actionnaires en 2012 4,3 MILLIARDS US (+12%) Chiffre d\u2019affaires en 2012 Sources : Circulaires de direction des entreprises, Bloomberg FRANCIS VAILLES CHRONIQUE MARTIN VALLIÈRES Coup de semonce parmi les princes aurifères de Canada inc.Les patrons torontois de Barrick Gold, le plus important producteur d\u2019or au monde, font face à un front commun des plus importants fonds de retraite au Canada, qui s\u2019opposent à leur rémunération jugée excessive.Dans une déclaration commune sans précédent, diffusée hier à cinq jours de l\u2019assemblée d\u2019actionnaires de Barrick, ce groupe de huit grands investisseurs mené par la Caisse de dépôt et placement du Québec conteste le versement d\u2019une prime de 11,9 millions US au coprésident du conseil de Barrick, John Thornton, quelques mois à peine après son entrée en fonction.Avec cette prime, la rémunération totale de M.Thornton pour six mois en poste en 2012 s\u2019est établie à 17 millions US, en salaire et en primes diverses.En ricochet, cette prime a fait bondir de 149% à 56,8 millions US l\u2019ensemble de la rémunération attribuée aux hauts dirigeants de Barrick en 2012, incluant son fondateur, Peter Munk, encore coprésident du conseil malgré son âge avancé.Une telle hausse de rémunération contraste avec les mauvais résultats endurés par les actionnaires de Barrick en 2012: revenus stagnants à 14 milliards US, perte nette de 665 millions US, rendement boursier négatif de 23%.Aussi, les analystes demeurent sceptiques envers sa prochaine rentabilité, alors que le prix de l\u2019or déprime et que ses projets aurifères (Chili, Nouvelle-Guinée) éprouvent des difficultés coûteuses.C\u2019est dans ce contexte que les plus grands gestionnaires de fonds de retraite au Canada, dont la Caisse de dépôt, ont décidé de «passer le message» que l\u2019énorme prime au nouveau coprésident de Barrick était injustifiée.«Quand nous avons vu ça dans la circulaire de direction, nous nous sommes dit : \"Mon Dieu, qu\u2019est-ce que c\u2019est ça?\" », a indiqué Marie Giguère, première vice-présidente, affaires juridiques, de la Caisse de dépôt, lors d\u2019un entretien avec La Presse Affaires.« De plus, on constate que M.Thornton n\u2019a même pas d\u2019objectif ou de cible de performance afin d\u2019établir son niveau de prime.Aussi, Barrick dit lui avoir payé cette prime pour son \"leadership important\" comme coprésident du conseil en 2012 », a souligné Mme Giguère.« Pourtant, il vient d\u2019être nommé en poste il y a quelque mois.En lui versant une telle prime, dès maintenant, Barrick contrevient au principe de gouvernance qui dit que la rémunération des dirigeants doit être liée à leur rendement comme gestionnaires, après quelques années en poste.» En manifestant leur opposition, la Caisse et ses sept alliés, dont Teachers\u2019, Omers et l\u2019Office d\u2019investissement du régime de pension du Canada (RPC), espèrent inspirer d\u2019autres actionnaires de Barrick de voter contre sa politique de rémunération lors de l\u2019assemblée annuelle, mercredi prochain, 24 avril, à Toronto.«Nous ne pouvons pas nous prononcer à leur place.Mais, oui, nous souhaitons rallier le plus de voix possible à voter contre cette rémunération», a admis Mme Giguère.La Caisse et ses sept alliés contrôlent quelque 22 millions d\u2019actions de Barrick, ce qui équivaut à seulement 2% de ses actions en circulation.En Bourse, ce bloc d\u2019actions vaut environ 410 millions de dollars ; bien peu en proportion des 916 milliards en actif total de ce groupe des huit.À elle seule, la Caisse de dépôt est le plus important actionnaire de Barrick dans ce groupe, avec 8,4 millions d\u2019actions pour une valeur de 156 millions, à raison de 18,65 $ par action hier à la Bourse de Toronto.Cependant, cette valeur est très inférieure à celle de 297 millions inscrite au rapport annuel 2012 de la Caisse.Cette perte de valeur témoigne de la déprime boursière qui affecte tout le secteur aurifère depuis quelques semaines.BARRICK GOLD Les millions des patrons contestés par la Caisse PHOTO FOURNIE PAR REUTERS L\u2019annonce d\u2019une prime de 11,9 millions US au coprésident du conseil de Barrick, John Thornton, quelques mois après son entrée en fonction, a fait réagir de grands investisseurs, dont la Caisse de dépôt et placement.Le Palais des congrès de Toronto sera le théâtre d\u2019une protestation sans précédent mercredi prochain.On n\u2019y trouvera pas de manifestants cagoulés ou de partisans du carré rouge, mais il y aura pire : huit des plus puissants investisseurs institutionnels du Canada, dont la Caisse de dépôt et placement, viendront manifester leur mécontentement à l\u2019assemblée annuelle de la société aurifère Barrick.Ces caisses de ret ra ite dénoncent le salaire excessif d\u2019un dirigeant de Barrick, une fronde unique au Canada.La rémunération de John L.Thornton a totalisé 17 millions en 2012.Les investisseurs institutionnels s\u2019insurgent surtout contre la prime offerte à M.Thornton au moment de son embauche de 11,9 millions.Vous avez bien lu : le gestionnaire s\u2019est vu promettre cette « attribution spéciale à la signature » au moment de son embauche en juin 2012.La somme a officiellement été versée en décembre 2012.John Thornton n\u2019est pas le nouveau PDG de Barrick.Il a simplement été embauché comme coprésident du conseil d\u2019administration.Selon les huit opposants, « cette rémunération ne respecte pas le principe de gouvernance de la rémunération liée au rendement et est donc disproportionnée ».Merc red i , i ls voteront conjointement contre la politique de rémunération de l\u2019organisation et contre les membres du comité de rémunération.Les opposants ne sont pas de petits acteurs.Ensemble, ils gèrent des actifs totalisant 916 milliards.Dans sa circulaire de direction, curieusement, Barrick est peu loquace sur les raisons de la prime de 11,9 millions.Cette prime lui a été offerte pour « l\u2019inciter à assumer le poste de coprésident du conseil et à consacrer beaucoup de temps à Barrick », explique brièvement l\u2019entreprise.Du temps, M.Thornton en aura bien besoin.En plus de son emploi chez Barrick, l\u2019homme siège à 10 comités, principalement en Chine, et à trois conseils d\u2019administration, dont ceux de Ford et de HSBC.Son emploi principal est professeur de leadership à Pékin, qui compte 1 2 heu re s de dé c a l a ge horaire avec Toronto.Bref, John Thornton doit travailler jour et nuit.Chose certaine, la prime ne ser t pas à débaucher M.Thornton d\u2019un poste prestigieux dans une multinationale.Son dernier poste permanent d\u2019impor tance remonte à 2003, lorsqu\u2019il était président de Goldman Sachs.La rémunération de John Thornton est également étonnante pour deux autres raisons.D\u2019abord, elle s\u2019ajoute à celles des trois autres présidents qu\u2019a eus l\u2019organisation en 2012.L\u2019a nc ien PDG , Aar on Regent, a été mis à la porte le 5 juin 2012.Barrick lui a versé 12 millions, dont 11 millions comme indemnité de départ.Pour le remplacer, Barrick a nommé Jamie Sokalsky, dont la rémunération s\u2019est élevée à 11,3 millions, en plus de John Thornton (17 millions).À cela s\u2019ajoute la rémunération de l\u2019âme fondatrice de Barrick et président du conseil, Peter Munk (4,3 millions), qui est âgé de 85 ans.En somme, les « présidents » de Barrick ont touché près de 45 millions de rémunération en 2012 ! Pendant ce temps, l\u2019action de Barrick a reculé de 20% de juin à décembre 2012.Deuxième particularité : avant d\u2019être nommé coprésident du consei l , John Thornton était membre du comité de rémunération du conseil de Barrick.Il avait donc les bonnes connaissances pour négocier ses émoluments.« Incompréhensible » Yvan Allaire, expert en gouvernance, trouve cette prime « mystérieuse et incompréhensible ».Il se réjouit de voir la réaction des investisseurs institutionnels et ne serait pas surpris qu\u2019une telle opposition fasse tache d\u2019huile.«Les fonds ne doivent pas avoir peur de se prononcer publiquement sur ce genre d\u2019enjeu», dit-il.Yvan Allaire est loin d\u2019être un communiste.Il a siégé au conseil de Bombardier, de CGI et de la Caisse de dépôt, entre autres, et il est coauteur de Plaidoyer pour un nouveau capitalisme.Depuis 2005, il est président du conseil de l\u2019Institut pour la gouvernance des organisations privées et publiques.«Je travaille pour sauver le capitalisme», dit-il.L\u2019Assemblée de mercredi risque donc d\u2019être houleuse, surtout si d\u2019autres actionnaires suivent les opposants.L\u2019entreprise doit tenir deux votes importants, l\u2019un sur la rémunération des dirigeants et l\u2019autre sur les administrateurs.Le vote sur la rémunération est consultatif.Il ne changera donc pas grand-chose à court terme et n\u2019obligera pas M.Thornton à rembourser la prime.Toutefois, le conseil et le comité de rémunération ont promis de prendre en compte le résultat, est-il indiqué dans la circulaire de direction.Le vote sur les administrateurs est plus important : Barrick s\u2019est engagé à ce que les administrateurs qui ne reçoivent pas l\u2019appui d\u2019une majorité des actionnaires soient forcés d\u2019offrir leur démission.Le conseil disposera de 90 jours pour accepter ou non cette démission.Une telle démission serait une première au Canada.Et elle pourrait bien faire des petits, au grand plaisir des actionnaires.La fronde sans précédent de la Caisse En somme, les «présidents» de Barrick ont touché près de 45 millions de rémunération en 2012 ! Pendant ce temps, l\u2019action de Barrick a reculé de 20% de juin à décembre 2012.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 LA PRESSE AFFAIRES Que feriez-vous avec quelques dizaines de milliers de dollars à investir?SUR LERADAR Chaque samedi, un financier différent répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et donne quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, Paul Taylor, vice-président principal et chef des placements, titres canadiens fondamentaux, chez BMO Gestion d\u2019actifs.Un trimestre décevant à passer ! MARTIN VALLIÈRES À votre avis, quel est l\u2019événement le plus significatif Q: des derniers jours à la Bourse?Q: L\u2019agitation qui a bousculé les principaux indices boursiers nordaméricains récemment suggère que les marchés étaient peutêtre rendus en légère surévaluation, poussés par des attentes élevées envers les résultats d\u2019entreprise et la conjoncture économique.Après quelques mois encourageants aux États-Unis, les plus récentes données économiques, presque toutes inférieures aux attentes, ont soudainement atténué ce sentiment favorable en Bourse.En particulier, les indices de l\u2019emploi non agricole et de la production industrielle ont provoqué l\u2019impression d\u2019une nette modération de la croissance économique en mars, à l\u2019inverse de ce qui s\u2019observait depuis plusieurs mois.Aussi, les données à propos des consommateurs américains suggèrent un ajustement de leur comportement d\u2019achat après la hausse des impôts prélevés sur les salaires, en début d\u2019année.Pour les marchés boursiers, ces indices économiques moins favorables à court terme augurent d\u2019une certaine nervosité pendant encore plusieurs semaines, sinon quelque mois.Quel indicateur suivez-vous le plus Q: attentivement en ce moment ?En priorité : l\u2019économie américaine à court terme et la réaction des marchés boursiers.Après un premier trimestre relativement fort aux États-Unis, il faudra voir si le trimestre en cours sera le plus faible en 2013, comme ce fut le cas depuis quelques années.Chez BMO Gestion d\u2019actifs, nous anticipons un regain modeste de croissance de l\u2019économie américaine durant la seconde moitié de 2013.Ce regain serait appuyé sur l\u2019amé- J\u2019investirais cette somme de façon diversifiée, mais avec une sur-pondération délibérée en faveur des actions, en particulier les actions d\u2019entreprises américaines.En général, cette répartition serait de l\u2019ordre de 65% en actions et de 35% en obligations.Pour la portion en Bourse, j\u2019allouerais au plus 30% en actions canadiennes, mais au moins 25% en actions américaines et 15% en actions internationales (Europe, Asie).Mon sentiment favorable envers les actions se base sur leur valeur relative par rapport aux obligations.En fait, les actions s\u2019échangent ces temps-ci à des valeurs encore raisonnables, alors que les obligations sont extrêmement chères.Quant à mon sentiment envers les actions américaines, il s\u2019appuie sur l\u2019attente que l\u2019économie des États-Unis retrouvera bientôt son rôle pivot de la croissance économique mondiale.En revanche, sur la Bourse canadienne, considérant le poids des matières premières qui sont dans un long repli cyclique, le principal indice de marché (S&P/TSX) risque de demeurer en « sous-performance » par rapport à ses voisins américains, comme il le fait depuis une quinzaine de mois.Quel placement évitez-vous à tout prix ?Les obligations négociables ! Elles représentent un placement horrible ces temps-ci, tant en rendement réel à court terme qu\u2019en valeur relative à moyen terme.Je préférerais même rester en comptant plutôt que d\u2019investir davantage dans des obligations.Avec les taux obligataires aussi bas, très proche du taux d\u2019inflation, les investisseurs en obligations n\u2019ont plus aucun coussin en cas de remontée de l\u2019inflation à moyen terme.Si l\u2019inflation demeure inchangée, leur rendement courant est de zéro dans le meilleur des scénarios.Mais si l\u2019inflation augmente, ces investisseurs se retrouveront immédiatement en rendement négatif.Dans le contexte actuel, pour justifier un investissement en obligations, vous devez avoir un sentiment très défavorable envers les perspectives du marché des actions.Pour quelques années,même.Or, rien ne justifie un tel négativisme boursier ces temps-ci, audelà de certains ajustements de valeur à court terme.Qu\u2019est-ce que les marchés sousestiment le plus actuellement ?Il y a de plus en plus d\u2019attentes envers une remontée éventuelle des taux obligataires et des taux d\u2019intérêt, ne serait-ce que pour réduire le déficit de nombreuses caisses de retraite et rehausser le rendement des placements considérés les moins risqués.Or, je crois que ceux qui ont de telles attentes sous-estiment aussi beaucoup l\u2019impact énorme qu\u2019aurait la moindre remontée des taux d\u2019intérêt sur les institutions publiques qui se sont beaucoup endettées ces dernières années, à commencer par le gouvernement fédéral des États-Unis.Avec une dette presque doublée à plus de 15 000 milliards, le gouvernement américain serait en graves difficultés budgétaires si ses coûts de financement devaient augmenter.Washington n\u2019aurait alors plus le choix de réduire considérablement ses dépenses et de rehausser ses revenus par des taxes et des impôts additionnels.Je n\u2019ai aucune envie de voir l\u2019impact de telles mesures budgétaires sur l\u2019économie américaine et celles de ses principaux partenaires commerciaux, dont le Canada.Paul Taylor, CFA, MBA, est vice-président principal et chef des placements, titres canadiens fondamentaux, chez BMO Gestion d\u2019actifs.Basés à Toronto, M.Taylor et ses adjoints supervisent la gestion de près de 10 milliards en actifs provenant des clients-investisseurs de la Banque de Montréal.Q: Q: lioration du marché résidentiel et un sentiment plus favorable parmi les consommateurs américains.Sur les marchés boursiers, nous sommes d\u2019avis que les préoccupations récentes des investisseurs face aux risques macroéconomiques aux États-Unis (mur fiscal), en Europe (crise d\u2019endettement) et en Chine (soudain ressac de croissance) continueront de s\u2019atténuer.Par conséquent, les investisseurs concentreront leur attention vers l\u2019économie américaine et les fondamentaux des résultats des entreprises.CAPITALE ÉCONOMIQUE NEW YORK YVES SCHAËFFNER, COLLABORATION SPÉCIALE Aussi virtuelle que volatile, la devise électronique bitcoin suscite à la fois curiosité et scepticisme à Wall Street.Confinée depuis sa naissance aux recoins les plus obscurs de l\u2019internet (pensez: achat de drogues illégales en ligne, transactions anonymes, casinos virtuels.), la monnaie numérique bitcoin est devenue un sujet de conversation sérieux à Wall Street au cours des dernières semaines.Et pour cause: la valeur totale des bitcoins en circulation a franchi pour la première fois le cap du milliard de dollars US à la fin de mars.Qui plus est, on a appris la semaine dernière que les richissimes jumeaux Winklevoss (connus notamment pour avoir poursuivi en justice Mark Zuckerberg pour la paternité de Facebook) possèdent l\u2019équivalent de plusieurs millions de dollars dans la devise numérique et croient dur comme fer en son avenir.«Pour l\u2019instant, ce sont surtout les firmes de capital de risque qui sont intéressées par les bitcoins», précise Elizabeth Anderson, responsable des communications de ConvergEx Group, une des rares firmes de courtage new-yorkaises à manifester un intérêt pour les bitcoins.Dans son tout premier rapport sur le sujet, daté du 28 février 2013, ConvergEx Group notait que « la devise la plus performante au cours des 12 derniers mois n\u2019a pas de mère patrie, pas de banque centrale et pas de titre physique: il s\u2019agit des bitcoins que l\u2019on ne retrouve qu\u2019en ligne.La valeur de BTC, comme la monnaie est appelée, a connu une croissance de 130% en un an par rapport au dollar américain».Devise virtuelle Créé en 2009 par un programmeur ou un groupe de programmeurs japonais (le mystère plane encore sur la question), le bitcoin est une devise entièrement virtuelle qui permet d\u2019effectuer des transactions de manière complètement anonyme.Cette particularité a eu pour conséquence de susciter d\u2019abord l\u2019intérêt de nerds, de militants libertaires, de revendeurs de drogues et de parieurs en tout genre.Pour l\u2019instant, il y aurait un peu plus de 11 millions de bitcoins en circulation, dont la valeur est basée sur le prix que les gens sont prêts à payer pour se les procurer (93$US au moment d\u2019écrire ces lignes).À ce sujet, il faut savoir que pour mettre en circulation de nouveaux bitcoins, il faut résoudre des problèmes mathématiques qui ne cessent de se complexifier.Selon la volonté de ses inventeurs, le nombre de bitcoins en circulation ne dépassera toutefois jamais les 21 millions.Toute cette aura de mystère suscite évidemment bien des questions.Surtout que la devise est extrêmement volatile.Ainsi, au cours des trois dernières semaines, la valeur de la monnaie numérique a plus que triplé, pour atteindre 266$US, le 10 avril, avant de chuter de plus de 50% dans la même journée! Mais ces violentes fluctuations ne semblent pas décourager pour autant un nombre grandissant d\u2019investisseurs.À New York, Coinsetter, une entreprise en démarrage, vient d\u2019annoncer qu\u2019elle va lancer une plateforme d\u2019échanges pour bitcoins grâce aux 500 000 $US de fonds qu\u2019elle est parvenue à amasser auprès d\u2019investisseurs.Investissement risqué Sur la côte Ouest, le groupe The Dollar Vigilante a affirmé vouloir ouvrir le premier guichet automatique à bitcoins à San Diego sous peu.Ces développements signifient-ils que les bitcoins ont réellement un avenir?«Je ne dirais pas de ne pas investir, mais c\u2019est vraiment un investissement risqué», concédait le PDG de la firme new-yorkaise BitInstant, Charlie Shrem, à un journaliste du NewYork Magazine la semaine dernière.Son principal conseil?N\u2019investissez pas l\u2019argent que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre.BITCOIN La monnaie qui fait jaser 14cents Durant les six premiers mois où les bitcoins ont commencé à être échangés (à partir d\u2019avril 2010), leur valeur n\u2019a jamais dépassé 14 cents US.25 Nombre de nouveaux bitcoins mis en circulation toutes les 10 minutes à l\u2019heure actuelle.Au cours des quatre premières années de leur existence, 50 nouveaux bitcoins étaient « créés » toutes les 10 minutes.2140 Année au cours de laquelle les derniers des 21 millions de bitcoins devraient avoir été mis en circulation.Février2011 Mois au cours duquel le bitcoin a atteint la parité avec le dollar US pour la première fois.ILLUSTRATION LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES Pour accroître la présence des femmes dans les conseils d\u2019administration, Monique Jérôme-Forget défend vigoureusement l\u2019idée de quotas à la norvégienne.Envers et contre tous.et toutes.Portrait en six tableaux.MARC TISON Comme un aigle noir L\u2019image d\u2019un aigle noir surgit à l\u2019esprit.Monique Jérôme-Forget est apparue vêtue d\u2019une sobre et sombre veste de cuir ajustée, le sourire engageant, mais le regard acéré.Dans les bureaux montréalais du cabinet d\u2019avocats d\u2019affaires Osler, où elle est conseillère spéciale, elle défend bec et ongles l\u2019importance d\u2019accroître la présence des femmes dans les conseils d\u2019administration des entreprises québécoises.« Je suis la seule au Québec qui prend position pour les quotas, soutient- elle.Je copréside un organisme mis en place par le gouvernement [la Table des partenaires influents], composé pour moitié d\u2019hommes et de femmes, et tous sont contre les quotas, sauf moi.» Elle ne jette la pierre à personne.Les femmes doivent composer avec les contraintes et les pressions de leur milieu.Modestie bien placée Et c\u2019est bien pourquoi elle propose un objectif obligatoire de 40% de femmes, comme celui mis en place en Norvège en 2003.«Au départ, tous les gens d\u2019affaires étaient contre, et tous les hommes disaient : mais où va-t-on les prendre, ces femmes-là ?Or, elles existent, et aujourd\u2019hui, hommes et femmes de la Norvège se disent : pourquoi a-t-on fait un tel plat avec quelque chose d\u2019aussi normal ?» Ce n\u2019est pas qu\u2019une quest ion d\u2019équité.C\u2019est également \u2013 et peut-être d\u2019abord \u2013 une question de rentabilité.Dans la tourmente économique de 2008, rappelle-t-elle, les entreprises dont le conseil d\u2019administration comptait davantage de femmes se sont mieux tirées d\u2019affaire que celles qui, malheureusement, n\u2019incluaient que des hommes.« Je pense que les femmes apportent un savoir-faire que j\u2019appelle de petit monde, de modestie, de [précaution à] s\u2019assurer qu\u2019on est capable», dit-elle.Modeste et «petit monde», Monique Jérôme-Forget ?« Je me suis vue comme ça », assure l\u2019ex-ministre des Finances et ex-présidente du Conseil du Trésor.Utiles sanctions En Norvège, les choses n\u2019ont vraiment commencé à bouger que lorsque la loi a montré ses dents.La sanction ultime, jamais appliquée, était la dissolution de l\u2019entreprise.En 2009, l\u2019objectif de 40% était atteint.« Je suis pour les quotas parce que je suis fondamentalement une béhavioriste, c\u2019est-à-dire que, quand on change les comportements, tout à coup les attitudes changent », fait valoir Mme Jérôme-Forget.Patience et longueur de temps.La patience n\u2019est pas sa vertu dominante, admet Monique Jérôme-Forget.Mais la fin justifie la persistance.La mise en place des quotas en Norvège, depuis les premières discussions jusqu\u2019à l\u2019application complète de la loi, sanctions comprises, s\u2019est étalée sur 10 ans.«On ne le fait pas du jour au lendemain, indique-t-elle.On laisse le temps à un conseil d\u2019administration d\u2019être remplacé.Un remplacement sur deux est assuré par une femme.Au bout de 10 ans, on a presque atteint les 40% que je propose.» Un contexte canadien Existe-t-il un contexte norvégien, une recette scandinave difficile à transposer au Canada ?Coauteure d\u2019une étude récente sur les femmes dans les hautes directions (DiversitéEnTête), Wendy Cukier, professeure à l\u2019Université Ryerson, croit qu\u2019un changement forcé provoquerait de la frustration et de la résistance.« Elle a raison, dit Mme Jérôme- Forget.Mais sans obligation, on va se retrouver avec une augmentation de 0,5% par année et on en a pour 70 ans à attendre, 72 ans pour être plus précise.C\u2019est clair qu\u2019il va y avoir de la frustration et que les gens vont se sentir bousculés.» Pour mon talent ou pour mon genre ?Pour l\u2019instant, le Conseil du statut de la femme favorise lui aussi des mesures incitatives plutôt que contraignantes.Sa présidente, Julie Miville- Dechêne, a fait état des réticences de certaines femmes, qui ne voudraient pas vivre avec le doute d\u2019avoir été choisies pour leur genre plutôt que pour leur compétence.« Est-ce que vous croyez que moi, quand j\u2019ai été nommée à un conseil d\u2019administration, je n\u2019ai pas eu des doutes ?», rétorque Mme Jérôme- Forget, le regard (bleu) aussi noir que sa veste.«Quand un homme se fait nommer, il n\u2019a pas de doute.Souvent, il se fait nommer simplement parce que quelqu\u2019un le connaît.J\u2019ai vu énormément d\u2019hommes incompétents dans les conseils d\u2019administration.J\u2019en ai même vu tomber endormis.Alors, je n\u2019ai aucune hésitation à ce qu\u2019une fois à l\u2019occasion, une femme qui est choisie ne soit pas la meilleure.» Aujourd\u2019hui dans La Presse+, consultez la nouvelle rubrique À l\u2019agenda.Notre invitée cette semaine : Monique Jérôme-Forget.MONIQUE JÉRÔME-FORGET Ces femmes de bons conseils PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE «Quand un homme se fait nommer, il n\u2019a pas de doute.Souvent, il se fait nommer simplement parce que quelqu\u2019un le connaît.J\u2019ai vu énormément d\u2019hommes incompétents dans les conseils d\u2019administration.J\u2019en ai même vu tomber endormis.Alors, je n\u2019ai aucune hésitation à ce qu\u2019une fois à l\u2019occasion, une femme qui est choisie ne soit pas la meilleure », lance Monique Jérôme-Forget.ANDRÉ DUBUC Les femmes occupent seulement un siège sur six aux tables des conseils d\u2019administration des sociétés québécoises en Bourse.Québec souhaite que ça change, mais pas au point d\u2019imposer des quotas aux entreprises.L\u2019État a pourtant résolu le problème de la parité aux c.a.de ses sociétés d\u2019État de cette façon.La ministre de l\u2019Emploi, du Travail et responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, a annoncé hier que le gouvernement du Québec faisait sienne la stratégie d\u2019action avancée par la Table des partenaires influents, qui préconise une approche incitative pour faire changer les mentalités.« J \u2019endosse les recommandations de ce rapport, notamment celle touchant l\u2019engagement volontaire », a-telle dit, soulignant au passage que la parité n\u2019avait jamais été imposée aux partis politiques.«Difficile d\u2019imposer aux autres ce qu\u2019on n\u2019impose pas à soi-même.» «Parler », «inviter », «favoriser », tels sont les maîtres mots de la stratégie dévoilée hier qui vise néanmoins l\u2019atteinte d\u2019un taux minimal de 20% des femmes aux c.a.d\u2019ici 5 ans, de 30% d\u2019ici 10 ans et de 40% d\u2019ici 15 ans.En bref, le gouvernement demande aux sociétés de prendre un engagement volontaire quant à la représentation des femmes à leur conseil d\u2019administration et leur recommande de s\u2019inspirer des cibles proposées.En conférence de presse, on a appris que Monique Jérôme-Forget, qui, comme ministre provinciale en 2006, a défendu l\u2019adoption de la Loi sur la gouvernance des sociétés d\u2019État imposant la parité au sein de leur conseil d\u2019administration, faisait cavalier seul sur la question des quotas (voir texte en bas).Les neuf autres membres du comité, dont quatre femmes, rejetaient l\u2019approche coercitive, appliquée dans certains pays européens mais inusitée en Amérique du Nord.Au 30 novembre 2011, l\u2019objectif de la parité a été atteint au sein des sociétés d\u2019État.La proportion de femmes y était de 52,4%, une augmentation de 90,6% par rapport à avril 2006.Des études pilotées par le professeur Claude Francoeur, de HEC Montréal, démontrent par ailleurs le bien-fondé d\u2019avoir un conseil diversifié quand vient le temps de trancher des enjeux complexes.Coprésident de la Table des partenaires inf luents, Guy Saint-Pierre, 78 ans, a clairement affiché son opposition à une parité obtenue par la contrainte.Dans pareil cas, selon lui, des dirigeants n\u2019hésiteraient pas à faire nommer de proches parents au c.a., dans le seul but de respecter la directive.«Ce serait la pire chose qui pourrait arriver pour les femmes, qu\u2019il y en ait qui commencent à prendre de mauvaises femmes, des femmes qui ne sont pas préparées pour cette tâche-là», a répondu M.Saint- Pierre quand un journaliste lui a demandé de préciser sa pensée à ce sujet.La minist re Mal ta is a manda té l e Sec r é t a r i a t de la condition féminine d\u2019assurer le suivi de ce plan d\u2019action.S\u2019il devait s\u2019avérer que l\u2019approche incitative ne permettait pas de corriger le déséquilibre décrié, elle envisagerait de nouvelles mesures.QUELQUES CHIFFRES > Les femmes occupent 15% des sièges au conseil d\u2019administration des 50 plus grandes sociétés québécoises cotées en Bourse.> 26% des entreprises québécoises cotées n\u2019avaient aucune femme au conseil.> Au Canada, les femmes représentent 10,3% des administrateurs de 273 sociétés canadiennes cotées, selon l\u2019organisme Catalyst.> 46,2% de ces sociétés ne comptaient aucune femme au sein de leur conseil.> Exemples de sociétés québécoises cotées n\u2019ayant aucune femme au conseil : Reitmans, Mega Brands FEMMES AUX CONSEILS D\u2019ADMINISTRATION Québec écarte l\u2019idée des quotas PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE La ministre de l\u2019Emploi, du Travail et responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, a annoncé hier que le gouvernement du Québec faisait sienne la stratégie d\u2019action avancée par la Table des partenaires influents, qui préconise une approche incitative pour faire changer les mentalités.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 iPad est une marque de commerce d\u2019Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d\u2019autres pays.App Store est une marque de service d\u2019Apple Inc.Découvrez-en plus sur LaPressePlus.ca LA PRESSE AFFAIRES Le mastodonte américain de la restauration rapide, McDonald\u2019s, a amélioré son bénéfice au premier trimestre, en dépit du recul de ses ventes mondiales.L\u2019entreprise a aussi prévenu que ses ventes d\u2019avril seront en déclin.Le bénéfice de McDonald\u2019s s\u2019est chiffré à 1,270 milliard US, soit 1,26 $ par action, comparativement à 1,266 milliard, ou 1,23 $ par action, l\u2019an dernier.Ses revenus se sont améliorés de 1 %, à 6,6 milliards US.Les analystes relancés par FactSet anticipaient un profit de 1,26 $ par action et des revenus de 6,59 milliards US.Les ventes trimestrielles des restaurants comparables ont glissé de 1 %.Le déclin a été de 1,2 % aux États-Unis, de 1,1 % en Europe et de 3,3 % dans la région Asie, Moyen-Orient et Afrique.\u2014 Associated Press Restauration McDonald\u2019s améliore son bénéfice PHOTO CX MATIASH, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS NEWYORK \u2014 Le constructeur aéronautique américain Boeing a annoncé hier qu\u2019il ralentissait le rythme de production pour son long courrier 747-8 de 2 à 1,75 avion par mois en raison d\u2019une demande en baisse pour les appareils fret et gros porteurs.Les premiers avions construits au nouveau rythme de production ne seront livrés que début de 2014, note le groupe, qui n\u2019attend «pas d\u2019impact financier important » découlant de l\u2019abaissement de la cadence de production.À ce jour, 110 commandes pour des 747-8 ont été enregistrées, dont 46 ont déjà été livrés, indique encore Boeing dans son communiqué.«Boeing va continuer à surveiller les conditions de marché et leur effet sur les rythmes de production à l\u2019avenir », précise le constructeur, ajoutant attendre un retour à la croissance à long terme du marché du fret en 2014.Boeing prévoit une demande pour 790 gros porteurs comme le 747-8 Intercontinental dans le monde sur les 20 prochaines années.\u2014 Agence France-Presse Boeing La production de 747 réduite en raison d\u2019une faible demande Le géant américain General Electric a affiché hier un profit en hausse de 16% au premier trimestre, notamment grâce à ses ventes de moteurs d\u2019avions et d\u2019équipements de transport et au gain tiré de la vente de NBC Universal.Le profit de GE s\u2019est chiffré à 3,5 milliards US, soit 34 cents US par action, tandis que ses revenus s\u2019élevaient à 35 milliards US.L\u2019an dernier, GE avait engrangé un bénéfice de 3,2 milliards US et généré des revenus de 35,2 milliards US.GE a annoncé un bénéfice ajusté de 35 cents US par action, ce qui correspond aux attentes des analystes de FactSet.Les commandes pour des équipements d\u2019hydrocarbures ont progressé de 24% pendant le trimestre, tandis que les commandes d\u2019équipements d\u2019aviation progressaient de 47 %.GE a toutefois indiqué que la situation économique en Europe a plombé sa performance, surtout en ce qui concerne les ventes d\u2019équipements énergétiques et hydriques.\u2014 Associated Press General Electric Le profit grimpe de 16% llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 APPEL D\u2019OFFRES LOT 0810 \u2013 PORTES,CADRES ET QUINCAILLERIE HUB \u2013 PHASE 2 REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur cet appel d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com Vente par Soumission Dans l\u2019affaire de proposition de OMNIA Industries Ltd.C3 - Crescent Commercial Corporation a été mandatée pour solliciter des offres pour l\u2019achat de 52 chambres \u201cRelocatable Industrial Accomodation\u201d avec cuisine complète, mess hall, avec plus de 10,000 pi.ca.d\u2019espace habitable.La date limite pour les offres (pas plus tard) est 2h HNE, 9 Mai, 2013.Toutes les offres seront soumises à C3 - Crescent Commercial Corporation, 5430 Avenue Royalmount, Québec, H4P 1H7, dans des enveloppes scellées et marquées \u201cC3 \u2013 Relocatable Industrial Accomodation\u201d.Toutes les offres doivent être accompagnées d\u2019un cheque certifié au montant de 15% de l\u2019offre.Tout l\u2019actif est vendu \u201cTel quel, là où il est\u201d, sans garantie et sujet à l\u2019approbation de la Cour.La plus haute offre ou n\u2019importe quelle offre ne sera pas nécessairement acceptée, la procédure de la vente sera terminée a une date indéterminée.Une prime d\u2019acheteur de 13% sera appliquée à cette vente.Inspection par rendez-vous.Pour plus d\u2019information:_____ appelez 514-739-3355, ou visitez www.c3.com/gallery.php MARENER INDUSTRIES INC.Mardi 30 avril, à 9 h 30 (HAA) Inspection : le lundi 29 avril, de 9 h à 16 h (HAA) 3657 North Marginal Road, Halifax, Nouvelle-Écosse Modèles récents, construction en acier par le fabriquant, notamment : système de plasmacoupage à portique ESAB Shadow modèle DX-4000 (2010); presse-plieuse hydraulique PIRANHA modèle 25012 (2002); cisaille hydraulique PIRANHA modèle TC3/8- 12 (2002); 2 systèmes de grue (15 tonnes et 10 tonnes) ATLANTIC CRANE (2010); chariots élévateurs à fourche d\u2019une capacité de 10 000 lb (+ 4500 kg); camion porteur fourgon 18 pi (5,5 m) GMC, 39 000 km (2007); + de 100 soudeuses électriques ou au gaz MILLER, LINCOLN, RED-D-ARC, THERMAL-ARC, HYPERTHERM; chaudière à l\u2019huile DE-DIETRICH (2009); 9 conteneurs d\u2019expédition; compresseurs d\u2019air et séchoirs; grande quantité de gabarits et montages; + de 200 000 $ de matière première et de produits en cours de fabrication (certificats d\u2019authenticité disponibles); atelier d\u2019usinage complet comprenant fraiseuses universelles, cylindres de cintrage et tourne-bobines, perceuses radiales, scies, mobilier de bureau, table et chaises de salle de conférence, classeurs, postes de travail, portables et ordinateurs, système téléphonique et bien plus.Visitez infinityassets.com pour obtenir tous les détails.Faites une offre en ligne ou sur place.VISITEZ NOTRE SITE WEB POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES 8 ENCANS À VENIR.OCCASIONS D\u2019AFFAIRES LOTO-QUÉBEC ENTREPRENEUR-GROSSISTE Loto-Québec désire recevoir des offres relativement aux services d\u2019entrepreneurgrossiste pour effectuer des services de vente, de distribution et de promotion de produit de loterie chez les détaillants de Loto-Québec.Les entrepreneursgrossistes sont des entrepreneurs indépendants et exploitent de façon exclusive un des 114 districts disponibles à travers le Québec.Les revenus des entrepreneursgrossistes pour l\u2019exécution des services sont établis en fonction des ventes qu\u2019ils effectuent dans leur district.Afin de combler des districts qui deviendront vacants, le cas échéant, au cours de la prochaine année, dans l\u2019une ou l\u2019autre des régions urbaines ou rurales du Québec, Loto-Québec désire se constituer une banque de candidatures d\u2019entrepreneursgrossistes.Celle-ci demeurera valide pendant un an.Les personnes intéressées à soumettre leur proposition pour cette occasion d\u2019affaires doivent répondre aux critères suivants : i.Posséder un minimum de six (6) années d\u2019expérience dans le domaine de la vente de biens de consommation courante, incluant la promotion et le développement des affaires dans le milieu du commerce de détail; ii.Posséder une expérience dans le domaine de la distribution; iii.être financièrement apte à fournir la garantie bancaire selon les modalités exigées par Loto-Québec; iv.Consentir à une enquête de sécurité aux fins d\u2019évaluer notamment ses antécédents financiers et judiciaires.Les personnes intéressées à présenter une proposition d\u2019affaires pour les services précités, peuvent le faire en transmettant toute la documentation pertinente avant le 3 mai 2013 à 16h30 à l\u2019adresse mentionnée ci-dessous : Par la poste : Occasion d\u2019affaires pour entrepreneurs-grossistes Loto-Québec 500, rue Sherbrooke Ouest, bureau 2100 Montréal (Québec) H3A 3G6 Par courriel : offregrossiste@loto-quebec.com Par télécopieur : Télécopieur : (514) 864-4157 DEMANDE DE DÉROGATION MINEURE 7481, rue Mount, au coin de l\u2019avenue Glencoe Avis public est, par la présente, donné que le conseil d\u2019arrondissement, à sa séance ordinaire prévue pour le 6 mai 2013 à 19 h, au 5151, chemin de la Côte-Sainte- Catherine, statuera sur une demande de dérogation mineure relative à la localisation d\u2019une piscine hors terre et sa terrasse en cour avant d\u2019un terrain situé sur un coin de rue.Cette dérogation mineure permettrait de positionner la piscine et sa terrasse dans la cour avant, en arrière de la façade du garage et ce, malgré les articles 331 et 333 du Règlement d\u2019urbanisme d\u2019une partie de l\u2019arrondissement de Mont-Royal (01-281), qui ne permet pas le positionnement d\u2019une piscine en cour avant.Toute personne intéressée peut se faire entendre par le conseil d\u2019arrondissement relativement à cette demande.DONNÉ à Montréal, ce 20 avril 2013 Geneviève Reeves, avocate Le secrétaire d\u2019arrondissement Avis public APPEL D\u2019OFFRES DANS L\u2019AFFAIRE DE LA MISE SOUS SÉQUESTRE DE 9221-3206 QUÉBEC INC./ DIRECTLAB DRUMMONDVILLE Samson Bélair/Deloitte & Touche Inc., en sa qualité de séquestre aux biens mobiliers de 9221-3206 Québec Inc., sollicite des offres d\u2019achat à l\u2019égard d\u2019équipement spécialisé de laboratoire de fabrication de verres optiques (surfaceur de lentilles, bloqueur de lentilles, tour de fabrication de lentilles, polisseurs de finition et de contour, meuleuse, UltraRx Coating System), d\u2019équipement et de petits outils ainsi que de fournitures et d\u2019équipement de bureau.Conditions de vente Cet appel d\u2019offres est assujetti à des conditions qui en font partie intégrante et il incombe à tout éventuel offrant d\u2019en obtenir une copie en communiquant avec M.Jasmin Allard de Samson Bélair/Deloitte&Touche Inc., au 819-473-7211 ou à jallard@deloitte.ca.Veuillez communiquer avec M.Allard pour fixer un rendez-vous afin d\u2019examiner les biens mobiliers et/ou d\u2019obtenir les informations pertinentes.Les offres doivent être reçues aux bureaux de Samson Bélair/Deloitte&Touche Inc.à l\u2019adresse ci-dessous dans une enveloppe scellée portant la mention « NE PAS OUVRIR : OFFRE CONCERNANT9221-3206QUÉBECINC.» au plus tard le mardi 30avril 2013,à 17 h (HAE).FAITÀMONTRÉAL, le 20 avril 2013.SAMSON BÉLAIR/DELOITTE & TOUCHE INC., en sa qualité de séquestre aux biens mobiliers de 9221-3206 Québec Inc.1, Place Ville Marie, bureau 3000 Montréal (Québec) H3B 4T9 Tél.: 514-393-7115 \u2022 Téléc.: 514-390-4103 Régie de l\u2019énergie DEMANDE D\u2019APPROBATION DU PLAN D\u2019APPROVISIONNEMENT ET DE MODIFICATION DES CONDITIONS DE SERVICE ET TARIF DE SOCIÉTÉ EN COMMANDITE GAZ MÉTRO À COMPTER DU 1ER OCTOBRE 2013 (DOSSIER R-3837-2013) La Régie de l\u2019énergie (la Régie) entreprend l\u2019examen, en audience publique, de la demande de Société en commandite Gaz Métro (Gaz Métro) afin de modifier ses tarifs à compter du 1er octobre 2013.La Régie procédera à cet examen en trois phases.La phase 1 portera sur la prolongation de l\u2019ordonnance de suspension de l\u2019application de la formule d\u2019ajustement automatique jusqu\u2019au 1er octobre 2014 et du maintien du taux de rendement sur l\u2019avoir de l\u2019actionnaire fixé en 2012 et maintenu en 2013.La Phase 2 portera sur l\u2019approbation du plan d\u2019approvisionnement.La Phase 3 portera sur toutes les autres demandes du présent dossier tarifaire.DEMANDES D\u2019INTERVENTION Toute personne intéressée souhaitant participer au processus d\u2019audience doit faire parvenir à la Régie une demande d\u2019intervention au plus tard le 29 avril 2013 à 12 h.Cette demande doit être faite conformément au Règlement sur la procédure de la Régie de l\u2019énergie et aux instructions de la Régie dans sa décision D-2013-059 et être transmise à Gaz Métro dans le même délai.La demande de Gaz Métro, les documents afférents, le Règlement sur la procédure de la Régie de l\u2019énergie de même que la décision procédurale D-2013-059 peuvent être consultés sur le site internet de la Régie au http://www.regie-energie.qc.ca et à son Centre de documentation au 800, place Victoria, 2e étage, bureau 2.55, à Montréal.Pour toute information, il est possible de communiquer avec la Régie, par téléphone, par télécopieur ou par courriel.Le Secrétaire Régie de l\u2019énergie 800, place Victoria, bureau 2.55 Montréal (Québec) H4Z 1A2 Téléphone : 514 873-2452 ou sans frais 1 888 873-2452 Télécopieur : 514 873-2070 Courriel : greffe@regie-energie.qc.ca Avis public AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a fini légèrement dans le vert hier, tirée à la hausse par un rééquilibrage des portefeuilles à l\u2019issue d\u2019une semaine agitée, en dépit des résultats décevants du groupe informatique IBM.L\u2019indice Dow Jones est mon té de 10 , 37 poi nt s (+ 0,07%), à 14 547,51 points, et le NASDAQ, à dominante technologique, s\u2019est apprécié bien plus nettement de 39,70 points (+ 1,25 %), à 3206,06, aidé par les bonnes performances de Google et Microsoft.L\u2019i nd ic e é la r g i S ta ndard & Poor\u2019s 500 a avancé de 13,64 points (+ 0,88%), à 1555,25.Wall Street « finit par une note positive une semaine négative », a commenté Art Hogan, de Lazard Capital Markets, pour qui les «investisseurs ont cherché à rééquilibrer leurs portefeuilles avant d\u2019aborder le week-end, après avoir été nombreux à se positionner à la baisse» au cours des dernières séances.Plombé une grande partie de la séance par le plongeon de plus de 8% d\u2019IBM, qui est sa valeur la plus importante, l\u2019indice Dow Jones a évolué à contre-courant du reste du marché jusqu\u2019en fin d\u2019après-midi, avant de parvenir à se hisser dans le vert.IBM (- 8,3 %) a ouvert la porte à des suppressions d\u2019emplois jeudi après des résultats inférieurs aux attentes au premier trimestre, une déception rare dans l\u2019histoire du groupe informatique américain.Quant au Dow Jones, il a pâti de la chute du conglomérat General Electric (GE), qui a baissé de 4,1%, et du recul de 1,95% de la chaîne de restauration rapide McDonald\u2019s, dont les performances ont également déçu le marché.Mais «il est intéressant de noter le bon maintien du marché en dépit de [ces] grosses déceptions [.], avec les bons résultats de deux autres poids lourds, Google et Microsoft », a relevé Michael James, de Wedbush Securities.Les deux groupes, qui ont dépassé les attentes du marché avec des revenus meilleurs que prévu et des prévisions optimistes, se sont appréciés de 4,4% et de 3,4%.La Bourse de Toronto a aussi clôturé en hausse, au terme d\u2019une semaine volatile, qui a vu le TSX accentuer son recul par rapport au début de l\u2019année et de nouvelles craintes apparaître au sujet du rythme de la reprise économique mondiale.L\u2019indice composé S&P/ TSX a grimpé de 69,21 points pour terminer la séance à 12 065,55 points.Une bonne partie de ce gain est attribuable aux titres du secteur minier, qui a affiché les plus importantes pertes cette semaine.Su r l \u2019ens embl e de l a semaine, le TSX a cédé 2,2%.Le dollar canadien s\u2019est déprécié de 0,03 cent US, à 97,44 cents US, après la publication de données signalant une faible inflation pour le mois de mars.Les gains du TSX ont été essentiellement attribuables à une croissance de 2,3% du secteur des métaux de base.Le cours du cuivre a notamment perdu 6 cents US, à 3,15$US la livre, à la Bourse des matières premières de New York, ce qui porte sa perte hebdomadaire à 5,6%.Ça constitue sa pire semaine depuis la mi-décembre 2011.Les marchés redeviennent hésitants Les « investisseurs ont cherché à rééquilibrer leurs portefeuilles avant d\u2019aborder le week-end, après avoir été nombreux à se positionner à la baisse » au cours des dernières séances.\u2014 Art Hogan, de Lazard Capital Markets EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7463\u20ac VARIATION -0,0003\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3400$ 97,44¢US VARIATION -0,03¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 102,63¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois OR Brésil 1 $ vaut 1,96 real Chine 1 $ vaut 6,02 yuans Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,64 livre Japon 1 $ vaut 96,99 yens Mexique 1 $ vaut 11,95 pesos Suisse 1 $ vaut 0,91 franc LES DEVISES 1 395,30$US Var.1 JOUR +3,30$US Var.1 SEM.-7,04% Var.1 AN -14,95% New York st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 14 547,51 | VAR.1 J +0,07% | 1 SEM -2,14% | 52 SEMAINES HAUT 14 887,51 BAS 12 035,09 | FERMETURE 3 206,06 | VAR.1 J +1,25% | 1 SEM -2,70% | 52 SEMAINES HAUT 3 306,95 BAS 2 726,68 3M (MMM) 105,71 0,73 0,70 -1,83 108,72 81,99 Abbott Lab.(ABT) 37,20 0,32 0,87 0,19 37,55 28,25 Altria (MO) 35,02 0,34 0,98 -2,48 36,29 30,01 s American Ex.(AXP) 67,24 2,20 3,38 2,38 67,76 53,02 Apple (AAPL) 390,53 -1,52 -0,39 -9,14 705,07 385,10 s AT&T (T) 38,28 0,54 1,43 -0,80 38,80 30,60 s Bk of America (BAC) 11,66 0,22 1,92 -4,19 12,94 6,72 s Berkshire (BRK.B) 105,28 2,28 2,21 -1,64 107,49 78,21 s Boeing (BA) 87,96 1,84 2,14 -1,05 89,46 66,82 Chevron (CVX) 115,90 0,31 0,27 -3,37 121,56 95,73 Cisco Syst.(CSCO) 20,46 -0,12 -0,58 -5,01 21,98 14,96 Citigroup (C) 45,03 -0,06 -0,13 0,56 47,92 24,61 s Coca-Cola (KO) 42,66 0,56 1,33 3,85 42,77 35,58 s Comcast (CMCSA) 40,56 0,57 1,43 -3,43 42,61 28,09 Conocophillips (COP) 57,49 0,17 0,30 -3,15 62,05 50,62 s Eli Lilly & Co (LLY) 57,42 1,13 2,01 -0,16 58,34 39,58 Exxon Mobil (XOM) 87,45 0,83 0,96 -1,73 93,67 77,13 t GE (GE) 21,75 -0,92 -4,06 -7,29 23,90 18,02 Goldman S.(GS) 138,72 0,12 0,09 -6,97 159,00 90,43 s Google (GOOG) 799,87 33,96 4,43 1,24 844,00 556,52 t HP (HPQ) 19,56 -0,65 -3,22 -6,41 25,40 11,35 s Home Depot (HD) 74,00 1,52 2,10 0,52 74,28 46,37 Intel (INTC) 22,44 0,20 0,90 3,53 29,27 19,23 t IBM (IBM) 190,00 -17,15 -8,28 -10,11 215,90 181,85 s John.& John.(JNJ) 84,49 1,31 1,57 2,12 84,57 61,71 s JPMorgan (JPM) 47,23 0,59 1,27 -3,63 51,00 30,83 Medtronic (MDT) 46,03 0,42 0,92 -2,48 47,98 35,67 s Merck & Co (MRK) 47,49 0,93 2,00 0,81 48,00 37,02 s Microsoft (MSFT) 29,77 0,98 3,39 3,39 32,89 26,26 s Morgan Stanl.(MS) 20,58 0,27 1,33 -5,68 24,47 12,26 Motorola Solu.(MSI) 61,72 0,57 0,93 -3,37 64,72 44,49 s News Corp.(NWS) 31,28 0,73 2,37 -1,28 31,85 18,52 Occidental P.(OXY) 79,61 -0,30 -0,38 -4,53 93,78 72,43 Oracle (ORCL) 32,37 0,25 0,78 -3,26 36,43 25,33 s PepsCo (PEP) 82,77 1,52 1,87 3,48 83,45 65,68 s Pfizer (PFE) 31,06 0,47 1,54 1,27 31,06 21,40 Philip Morris (PM) 91,95 0,26 0,28 -4,66 96,60 81,10 s Procter&Gam.(PG) 81,43 1,56 1,95 1,69 81,70 59,07 Qualcomm (QCOM) 63,93 0,29 0,46 -4,12 68,50 53,09 t Schlumberger (SLB) 69,95 -1,05 -1,48 -7,55 82,00 59,12 s Time Warner (TWX) 59,75 1,28 2,19 0,49 60,01 33,62 Unit.Health (UNH) 60,04 0,35 0,59 -4,74 63,95 50,32 United Parcel (UPS) 82,99 0,62 0,75 -1,37 85,95 69,56 s United Tech.(UTX) 93,22 1,67 1,82 -2,58 95,84 70,71 s Verizon Comm.(VZ) 52,25 1,34 2,63 2,73 52,35 37,95 s Walgreen (WAG) 49,35 0,64 1,31 1,19 49,63 28,53 s Wal-Mart (WMT) 78,29 1,13 1,46 -0,34 79,28 57,18 s Walt Disney (DIS) 61,56 1,57 2,62 1,67 61,56 41,73 s Wellpoint (WLP) 68,71 1,53 2,28 -1,55 72,79 52,52 s Wells Fargo (WFC) 36,69 0,42 1,16 -1,40 38,20 29,80 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) SANTÉ 1 143,92 pts 2,95 3,67 s Valeant Pharma (VRX) 77,54 2,86 3,83 2 762 4,46 77,66 43,99 0,00 Paladin Labs (PLB) 49,20 0,20 0,41 23 -0,20 51,89 37,35 0,00 t Atrium Inno.(ATB) 12,01 -0,29 -2,36 72 -3,84 12,93 9,90 0,00 t Theratechnologie (TH) 0,26 -0,01 -1,89 158 -5,45 2,07 0,24 0,00 CONSOMMATION COURANTE 2 268,44 pts 0,81 1,98 Dollarama (DOL) 73,41 0,40 0,55 1 926 7,59 73,74 52,85 0,56 s Couche-Tard (ATD.B) 60,51 1,19 2,01 4 343 6,06 61,30 38,50 0,30 s Jean Coutu (PJC.A) 16,65 0,64 4,00 2 747 5,25 16,72 13,60 0,28 s Molson Coors (TPX.B) 53,73 2,62 5,13 61 2,91 53,73 39,01 1,30 Metro (MRU) 65,47 0,21 0,32 2 291 1,60 65,85 49,60 1,00 Weston (George) (WN) 75,39 0,05 0,07 436 1,43 75,83 57,00 1,52 Shoppers Drug Mart (SC) 44,38 -0,08 -0,18 2 879 0,63 44,73 39,32 1,14 s Saputo (SAP) 49,76 0,92 1,88 1 709 0,46 52,15 39,76 0,84 Loblaw (L) 41,28 0,11 0,27 3 149 -0,51 43,30 31,11 0,88 t Lassonde (LAS.A) 87,00 -1,00 -1,14 7 -1,72 90,00 67,50 1,24 TÉLÉCOMS 1 184,49 pts 0,88 1,13 s Telus (T) 36,25 0,45 1,26 10 881 3,28 36,82 28,83 1,28 BCE (BCE) 47,16 0,31 0,66 12 363 0,64 47,48 39,34 2,33 Rogers (RCI.B) 51,76 0,41 0,80 8 629 0,04 52,75 34,75 1,74 TECHNOLOGIES 118,92 pts 0,95 0,33 Exfo (EXF) 4,92 0,00 0,00 360 2,50 7,41 4,34 0,00 s Research in Motion (BB) 14,19 0,39 2,83 35 679 2,45 18,49 6,10 0,00 CGI (GIB.A) 26,46 0,06 0,23 4 209 1,03 28,43 20,31 0,00 SERVICES PUBLICS 1 907,66 pts 0,93 -0,31 s Can.Utilities (CU) 80,00 1,00 1,27 1 754 0,62 81,13 63,11 1,94 Brookfield Renew.(BEP.U) 30,71 0,15 0,49 3 413 0,20 32,02 26,41 1,44 s Innergex (INE) 9,85 0,10 1,03 669 -0,10 11,27 9,33 0,58 Valener (VNR) 16,13 0,02 0,12 291 -0,25 16,47 14,60 1,00 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 177,02 pts 0,75 -0,66 s Dorel (DII.B) 43,50 0,55 1,28 259 4,19 43,99 25,00 1,20 t Le Château (CTU.A) 2,60 -0,11 -4,06 6 3,59 4,30 1,08 0,00 Uni-Select (UNS) 19,76 0,11 0,56 1 396 3,19 29,43 18,80 0,52 Quebecor (QBR.B) 45,95 0,43 0,94 1 250 2,66 46,28 32,30 0,20 s BMTC (GBT.A) 13,96 0,25 1,82 2 2,65 20,40 12,58 0,24 Aimia (Aeroplan) (AIM) 15,64 0,04 0,26 1 586 1,30 16,63 12,28 0,64 s TVA (TVA.B) 9,27 0,29 3,23 154 0,76 10,52 6,50 0,00 s Gildan (GIL) 40,56 0,97 2,45 3 018 0,40 41,21 23,09 0,36 Astral Media (ACM.A) 48,78 -0,05 -0,10 1 094 -0,12 49,29 38,70 1,00 Cogeco Câble (CCA) 44,35 0,19 0,43 203 -0,38 49,67 34,45 1,04 t Rona (RON) 10,48 -0,15 -1,41 528 -0,38 14,49 9,25 0,14 Tim Hortons (THI) 54,36 -0,35 -0,64 3 519 -0,69 57,91 45,11 1,04 s Cogeco (CGO) 42,34 0,57 1,36 23 -1,69 51,48 30,51 0,76 t Transat (TRZ.B) 5,15 -0,08 -1,53 166 -2,09 6,69 2,79 0,00 s Magna (MG) 57,60 1,47 2,62 4 880 -3,71 60,55 37,68 1,28 Shaw (SJR.B) 23,11 0,01 0,04 7 340 -4,50 25,33 18,93 1,02 Yellow Média (Y) 8,52 0,00 0,00 122 -4,80 10,55 5,40 0,00 t Reitmans (RET.A) 8,32 -0,26 -3,03 1 236 -6,52 15,47 8,20 0,80 FINANCE 1 774,28 pts 0,61 -0,82 s Brookfield Asset (BAM.A) 37,79 0,69 1,86 6 709 1,53 38,99 29,63 0,60 Banque Laurentienne (LB) 43,35 0,25 0,58 303 0,18 47,80 40,66 1,96 s Power Corporation (POW) 26,03 0,46 1,80 8 605 -0,08 27,81 21,70 1,16 Banque CIBC (CM) 78,01 0,19 0,24 9 457 -0,19 84,99 69,13 3,76 Banque Royale (RY) 61,45 0,42 0,69 21 598 -0,24 64,92 48,70 2,52 Banque de Montréal (BMO) 63,00 0,60 0,96 11 185 -0,33 64,70 53,15 2,96 Cominar (CUF.U) 23,52 0,12 0,51 1 999 -0,34 25,46 21,74 1,44 Great-West (GWO) 26,26 0,20 0,77 3 853 -0,57 27,65 19,82 1,23 s Financière Manuvie (MFC) 14,24 0,25 1,79 24 273 -0,63 15,75 10,18 0,52 Financière Power (PWF) 28,35 0,15 0,53 3 115 -1,08 30,49 24,06 1,40 Banque TD (TD) 80,53 0,53 0,66 12 922 -1,13 86,20 75,70 3,24 Banque Scotia (BNS) 56,95 0,18 0,32 20 984 -1,32 61,84 50,26 2,40 s Banque Nationale (NA) 73,48 1,13 1,56 6 978 -1,34 80,33 71,05 3,32 s Sun Life (SLF) 27,11 0,34 1,27 11 883 -1,92 30,03 19,76 1,44 IGM Financial (IGM) 43,75 0,20 0,46 722 -2,76 46,78 36,81 2,15 Ind.Alliance (IAG) 35,00 -0,05 -0,14 1 083 -3,37 39,20 20,55 0,98 INDUSTRIELLES 1 628,22 pts 0,83 -1,39 s WestJet (WJA) 25,37 0,30 1,20 6 352 2,26 25,47 13,79 0,40 s CAE (CAE) 10,57 0,22 2,13 6 408 1,93 11,10 9,32 0,20 t Transcontinental (TCL.A) 12,01 -0,50 -4,00 566 -0,50 12,75 7,34 0,58 s Canadien National (CNR) 98,48 1,48 1,53 6 657 -0,64 106,46 78,96 1,72 s Canadien Pacifique (CP) 124,21 1,61 1,31 4 246 -1,11 132,92 71,61 1,40 t Stella-Jones (SJ) 79,70 -1,30 -1,60 152 -1,43 82,01 44,00 0,80 Quinc.Richelieu (RCH) 39,23 -0,02 -0,05 81 -1,61 41,94 30,00 0,52 Chorus Aviation (CHR.B) 3,79 -0,03 -0,79 1 851 -2,07 4,71 2,77 0,60 Velan (VLN) 11,50 -0,10 -0,86 20 -2,13 12,70 10,96 0,32 s SNC-Lavalin (SNC) 42,49 0,45 1,07 4 181 -2,30 49,85 34,36 0,92 Genivar (GNV) 23,58 -0,12 -0,51 172 -2,60 26,78 18,73 1,50 t GLV (GLV.A) 2,92 -0,10 -3,31 149 -2,67 3,35 1,53 0,00 Bombardier (BBD.B) 3,89 -0,02 -0,51 21 592 -3,23 4,35 2,97 0,10 t Transforce (TFI) 19,53 -0,47 -2,35 12 404 -5,19 23,17 16,06 0,52 Air Canada (AC.B) 3,00 -0,01 -0,33 8 294 -7,69 3,40 0,82 0,00 ÉNERGIE 2 581,15 pts -0,37 -3,23 Transcanada (TRP) 48,76 -0,11 -0,23 11 433 0,52 50,08 41,47 1,84 Enbridge (ENB) 46,17 -0,21 -0,45 15 639 -0,13 47,93 37,74 1,26 Crescent Point (CPG) 35,85 0,18 0,50 11 524 -1,97 45,70 34,53 2,76 Husky Energy (HSE) 28,13 0,01 0,04 5 514 -2,09 32,34 22,04 1,20 Suncor Energy (SU) 28,13 -0,20 -0,71 32 310 -2,39 34,99 26,97 0,52 t Encana (ECA) 19,17 -0,31 -1,59 18 336 -3,03 23,86 17,41 0,80 t Imperial Oil (IMO) 38,84 -0,59 -1,50 5 838 -3,12 48,32 38,65 0,48 Talisman Energy (TLM) 11,37 0,04 0,35 18 808 -5,09 14,69 9,72 0,27 Cameco (CCO) 18,20 -0,04 -0,22 8 820 -5,11 23,48 16,50 0,40 Canadian Oil Sands (COS) 18,93 -0,05 -0,26 10 923 -5,44 23,32 18,21 1,40 Can Natural Res.(CNQ) 29,54 -0,06 -0,20 24 182 -5,56 34,88 25,58 0,50 Cenovus (CVE) 28,70 -0,06 -0,21 12 914 -5,69 36,68 28,32 0,97 MATÉRIAUX 2 170,74 pts 0,89 -8,38 s Cascades (CAS) 4,69 0,06 1,30 880 3,76 5,18 3,97 0,16 Agrium (AGU) 94,53 0,09 0,10 1 791 -0,06 116,38 77,50 1,99 t Tembec (TMB) 3,20 -0,04 -1,23 466 -0,93 3,60 1,70 0,00 Potash (POT) 39,36 0,11 0,28 10 602 -1,48 46,70 37,02 1,11 s Canam (CAM) 8,35 0,30 3,73 151 -1,76 8,90 4,33 0,00 Domtar (UFS) 75,39 0,30 0,40 114 -3,69 95,30 70,25 1,80 s Turquoise Hill (TRQ) 5,82 0,49 9,19 8 024 -4,43 12,40 5,17 0,00 Goldcorp (G) 28,59 0,01 0,03 32 039 -4,92 46,31 27,74 0,60 Agnico-Eagle (AEM) 33,18 -0,05 -0,15 9 222 -8,14 56,99 31,59 0,88 Teck Res.(TCK.B) 25,21 0,06 0,24 31 086 -10,41 38,13 24,69 0,90 s Iamgold (IMG) 5,00 0,05 1,01 21 318 -14,53 16,45 4,72 0,24 Kinross (K) 5,45 0,02 0,37 47 807 -14,98 10,98 5,11 0,16 s Semafo (SMF) 1,68 0,03 1,82 13 238 -16,00 6,28 1,45 0,04 s Barrick (ABX) 18,65 0,21 1,14 86 231 -18,70 44,75 17,98 0,80 s Osisko (OSK) 3,68 0,04 1,10 43 714 -27,98 10,62 3,40 0,00 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE SEM.(%) 88,01$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 88,01 $US 99,65 $US Variation 1 JOUR +0,28 $US +0,52 $US Variation 1 SEM.-3,59% -3,36% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 19,05 0,11 0,58 -0,52 S&P/TSX 60 (XIU) 17,38 0,11 0,64 -0,17 S&P/TSX fin.(XFN) 24,13 0,18 0,75 3,25 S&P/TSX éner.(XEG) 14,65 -0,07 -0,48 -7,22 S&P/TSX or (XGD) 11,95 0,17 1,44 -39,00 Oblig.c.terme (XSB) 28,98 -0,01 -0,03 0,24 Oblig.l.terme (XBB) 31,65 0,01 0,03 1,67 S&P 500 (XSP) 17,82 0,15 0,85 13,07 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1A (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 555,25 | VAR.1 J 0,88% | 1 SEM.-2,11% | 52 SEM.HAUT 1 597,35 BAS 1 266,74 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) IMAGING DYN.(IDL) 150 000 0,01 -50,00 RELIANCE RES.(RI) 90 000 0,04 -27,27 MICROBIX BIO.(MBX) 23 000 0,15 -21,05 ETRION CORP.(ETX) 7 000 0,24 -17,54 UNITED SILVER (USC) 80 000 0,05 -16,67 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) WALTER ENER.(WLT) 7 033 17,97 -1,47 STELLA-JONES (SJ) 15 150 79,70 -1,30 CLAIRVEST (CVG) 6 300 21,30 -1,20 TERAGO INC (TGO) 31 751 6,70 -1,05 WAJAX CORP.(WJX) 71 231 35,75 -0,74 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) CYMAT TECHNO.(CYM) 46 000 0,02 33,33 NOVADAQ TECHNO.(NDQ) 137 778 13,06 23,91 DIAGNOCURE (CUR) 10 600 0,27 22,73 TUSCANY INT.(TID) 276 970 0,14 22,73 PACIFIC NORTH (PFN) 87 500 0,06 22,22 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) SENVEST CAPITAL (SEC) 1 270 87,24 3,99 WEST FRASER TIMB.(WFT) 105 892 87,10 3,59 VALEANT PHARMA.(VRX) 276 177 77,54 2,86 MOLSON COORS/B (TPX.B) 6 121 53,73 2,62 NOVADAQ TECHNO.(NDQ) 137 778 13,06 2,52 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) BARRICK GOLD (ABX) 8 623 090 18,65 1,14 BIONICHE LIFE SCI (BNC) 8 354 784 0,27 14,89 YAMANA GOLD (YRI) 6 444 742 11,81 0,08 NEWGOLD (NGD) 4 837 605 7,35 5,60 KINROSS GOLD (K) 4 780 656 5,45 0,37 DALRADIAN RES.(DNA) 4 465 440 0,68 -2,86 OSISKO MINING (OSK) 4 371 438 3,68 1,10 RESEARCH IN MO.(BB) 3 567 884 14,19 2,83 FIRST QUANTUM (FM) 3 348 915 16,66 3,41 SUNCOR ENERGY (SU) 3 230 985 28,13 -0,71 GOLDCORP (G) 3 203 942 28,59 0,03 TECK RES./B (TCK.B) 3 108 552 25,21 0,24 MANULIFE FINAN.(MFC) 2 427 322 14,24 1,79 CAN.NAT.RES.(CNQ) 2 418 194 29,54 -0,20 LUNDIN MINING (LUN) 2 339 718 3,87 -0,51 TOREX GOLD RES.(TXG) 2 208 944 1,34 3,88 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) BRILLIANT RES.(BLT) 3 662 000 0,05 25,00 PINECREST ENE.(PRY) 3 417 784 0,98 -5,77 BLUE NOTE MIN.(BNT) 3 233 250 0,01 0,00 SKY RIDGE RES.(SYR.H) 3 066 666 0,08 -11,11 RENEGADE PET.(RPL) 2 773 437 1,29 1,57 AVALA RES.(AVZ) 2 701 000 0,04 -11,11 MUKUBA RES.(MKU) 2 403 117 0,01 -66,67 COVALON TECH.(COV) 2 139 800 0,05 25,00 CANTEX MINE DEV.(CD) 1 827 300 0,01 100,00 DONNER METALS (DON) 1 681 000 0,11 -4,55 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 065,55 | VAR.1 J 0,58% | 1 SEM.-2,20% | 52 SEM.HAUT 12 904,70 BAS 11 209,55 | FERMETURE 939,07 | VAR.1 J 0,66% | 1 SEM.-8,17% | 52 SEM.HAUT 1 436,93 BAS 917,83 Brazil Bovespa (Brésil) 53 928,92 763,01 1,44 CAC 40 (France) 3 651,96 52,60 1,46 DAX (Allemagne) 7 459,96 -13,77 -0,18 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 624,32 12,49 0,48 FTSE 100 (Angleterre) 6 286,59 42,92 0,69 Hang Seng (Hong Kong) 22 013,57 501,05 2,33 Mexico Bolsa (Mexique) 42 808,17 347,96 0,82 FTSE MIB (Italie) 15 760,78 280,22 1,81 NIKKEI 225 (Japon) 13 316,48 96,41 0,73 S&P/ASX 200 (Australie) 4 931,91 7,50 0,15 Shanghai (Chine) 2 244,64 47,06 2,14 Swiss Market (Suisse) 7 618,76 39,79 0,53 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 11 LA PRESSE AFFAIRES PAUL DURIVAGE BILLET BOURSIER Le retour de BRP sur la place publique ne ramène pas que le souvenir de l\u2019essor épique de la motoneige.Il ravive aussi une vieille pratique financière décriée pour son iniquité : l\u2019émission d\u2019actions avec droit de vote multiple.Dix ans après avoir fermé le capital de Bombardier Produits Récréatifs, ancienne division du groupe Bombardier devenue BRP, la famille fondatrice et ses alliés financiers veulent alléger leur participation financière à la faveur d\u2019un appel public à l\u2019épargne.Mais pas leur emprise sur la direction, puisqu\u2019ils se réservent des actions comportant six voix chacune, alors que les titres offerts aux nouveaux actionnaires n\u2019en comporteront qu\u2019une.Cette catégorie d\u2019actions est créée de toutes pièces dans le cadre d\u2019une réorganisation du capital-actions préalable à l\u2019émission publique de BRP.Présentement, les initiés se partagent des actions comportant au plus un droit de vote chacune.Le groupe américain Bain Capital détient 50% des actions, le Groupe Beaudier, qui compte des membres des famil les Beaudoin et Bombardier, a 35 %, et la Caisse de dépôt et placement du Québec, 15%.Le modèle n\u2019est pas étranger à Bombardier.La multinationale a elle-même deux catégories d\u2019actions, les «B» comportant 1 droit de vote seulement et les « A » avec 10 votes chacune, depuis son entrée en Bourse il y a 44 ans.La famille fondatrice contrôle ainsi 58% des votes avec seulement 17% du capital.Cela a longtemps nui à son entrée à la Bourse de New York.Tous les titres de BRP seront toutefois traités sur un pied d\u2019égalité, advenant une offre publique d\u2019achat, comme l\u2019oblige maintenant la réglementation des valeurs mobilières.Des dispositions volontaires prévoient aussi la conversion automatique des actions avec droit de vote multiple en actions subalternes, si l\u2019emprise du groupe de contrôle actuel tombe à moins de 15%.La famille fondatrice a un droit de premier refus sur les actions de la Caisse, mais pas sur celles de Bain Capital qui veut retirer ses billes depuis longtemps.Les actions avec droit de vote multiple perdent leur caractéristique du moment qu\u2019elles passent à de nouvelles mains.Vues le plus souvent dans les entreprises d\u2019origine familiale, les actions avec vote multiple vont à l\u2019encontre des règles de base de la démocratie corporative qui veut que toutes les actions aient le même poids.Elles ont néanmoins favorisé le développement d\u2019entreprises québécoises dont le rayonnement dépasse aujourd\u2019hui nos frontières, Bombardier étant le plus souvent donnée en exemple à ce chapitre avec le Groupe Jean Coutu et Alimentation Couche-Tard.Ces entreprises auraient pu être des proies faciles si leurs fondateurs en avaient perdu le contrôle après leur entrée en Bourse, en raison de leur développement encore embryonnaire.Le montant de l\u2019émission et le prix des actions de BRP ne sont pas encore connus.Le fabricant de motoneiges et motomarines, qui a nettement redressé ses affaires depuis trois ans mais demeure lourdement endetté, surfe sur la vague boursière qui a emporté ses concurrents Polaris Industries et Brunswick Corp.au cours des quatre dernières années.Ceux-ci profitent de multiples boursiers de près de 20 fois les profits courants.Encore des actions subalternes ! PHOTO FOURNIE PAR BRP Dix ans après avoir fermé le capital de Bombardier Produits Récréatifs, ancienne division du groupe Bombardier devenue BRP, la famille fondatrice et ses alliés financiers veulent alléger leur participation financière à la faveur d\u2019un appel public à l\u2019épargne.Les actions avec vote multiple vont à l\u2019encontre des règles de base de la démocratie corporative qui veut que toutes les actions aient le même poids.AGENCE FRANCE-PRESSE Influencé par la baisse de l\u2019essence, l\u2019indice des prix à la consommation (IPC) n\u2019a augmenté que de 1,0% au Canada au cours des 12 mois terminés en mars , après une progression de 1,2 % en février, a annoncé hier Statistique Canada.Le chiffre, conforme aux prévisions des analystes, reflète l\u2019évolution des prix de l\u2019essence qui, d\u2019une année à l\u2019autre, avaient augmenté de 3,9% en février avant de reculer de 0,3% en mars.Si on exclut l \u2019essence, l\u2019IPC a augmenté de 1,1% au cours des 12 mois se terminant en mars, soit au même rythme qu\u2019un mois plus tôt, précise Statistique Canada.Les prix à la consommation ont progressé pour six des huit composantes principales, toujours sur un an.Celle des transports comme celle des soins de santé et des soins personnels n\u2019a connu aucun changement.Cependant, un mois plus tôt, les transports avaient enregistré une hausse de 2,0%.Les prix des aliments ont progressé de 1,8 % d\u2019une année à l \u2019autre en mars, gardant presque le même rythme qu\u2019un mois plus tôt (1,9%).Les aliments achetés au restaurant sont devenus plus chers de 2,2%.Les coûts du logement ont augmenté de 1,1%, une nouvelle hausse après celles de 0,8% en février et 0,6% en janvier.L\u2019IPC a augmenté dans toutes les provinces canadiennes sans exception.La hausse la plus faible a été observée en Colombie-Britannique et la plus forte, au Manitoba.Enfin, l\u2019indice de référence de la Banque du Canada a augmenté de 1,4% au cours de la période de 12 mois prise en considération, soit autant qu\u2019un mois plus tôt.Ce chiffre, qui ne tient pas compte des éléments les plus volatils, est lui aussi conforme aux prévisions des analystes.L\u2019inflation retombe à 1% grâce à l\u2019essence LA GRILLE BLANCHE 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 SOLUTION DU DERNIERNUMÉRO WWW.HANNEQUART.COM Michel Hannequart B A B Y B O O M E R O C A S S E P I P E E V E O I N C A P A B L E O O P A L E S L O B E S O C R I N O A R D U E O S I C L I E S O R I A O G E N E R O R U O N A I R O C U I S I N E R O R I P O S T E R Q O R A T E O S I E G E O N O N N E O R U K U L E L E O V O O T A G E O E T R E E I D E R O U S A N T E S O L U E O A O U R I O I D E A L E O I O D E R O E T C X O M E N U O P E T O N O U R U G U A Y O D E S E R T E O T A T E R O B O E T A S E N S O A E R E E S O A O O U R S I N O S T E O M E O L O I O U L E O U O N O U O S U R E O R I T E S O O I S I V E S S T O L A N C E M E N T O C L O N E O E M O N E T O A P I S O I N A L T E R E O A L I O O I S O N O C O U L E O N E R F R E N A R D O N E R O L I O R A T U R E I R A N I E N S O A N E R I E S O S E T N E S S O S O E M P E S E O S E V E R E HORIZONTALEMENT 1 Joie très vive \u2013 Sensation intense de grande joie.2 Se mange en salade \u2013 Sa capitale est Kiev \u2013 On y joue avec des boules numérotées.3 Dégrossie \u2013 Met de l\u2019ordre \u2013 Oiseau gallinacé \u2013 Direction d\u2019un navire.4 Paradis terrestre \u2013 Cheveu \u2013 Réflexions qui viennent à l\u2019esprit \u2013 Homme de main.5 Largeur de papier peint \u2013 Percevoir \u2013 Taper sur les nerfs.6 Couguar \u2013 Pratique invariable \u2013 Touffu \u2013 Éprouve de la tendresse.7 Milieu de vison \u2013 Prairie permanente \u2013 Entre la cuisse et le tronc \u2013 Magistrats municipaux.8 On y célèbre l\u2019eucharistie \u2013 Pas nous \u2013 Auxquelles on a rendu hommage.9 Enfreint une loi \u2013 Poisson plat des mers froides \u2013 Plante potagère.10 Pousse en Afrique \u2013 Sans engrais ni pesticides \u2013 Le peintre y travaille.11 Éructation \u2013 Greffé \u2013 Boîtes à bulletins \u2013 Animal têtu.12 Ouverture de poisson \u2013 Une des cinq parties du monde \u2013 Faire un trou.13 Canal du corps \u2013 Au début de la semaine \u2013 Procès-verbal.14 Boit comme un chat \u2013 Entrée en matière \u2013 Enterrée.15 S\u2019oppose à ici \u2013 Unie et polie \u2013 Une louche, par exemple.16 Fiasco \u2013 Quote-part d\u2019un convive \u2013 Lettre grecque \u2013 Voie d\u2019eau artificielle.17 Carabosse, Morgane ou Mélusine \u2013 Boîtes à lunettes \u2013 Arrogante \u2013 Fête de fin d\u2019année.18 N\u2019a ni feu ni lieu \u2013 Sans peine \u2013 Partie d\u2019alphabet.19 Temple aztèque \u2013 Au bout des pieds \u2013 Permet de surélever une balle.20 Sèche en frottant \u2013 Mettre en boucles \u2013 Petits canaux.VERTICALEMENT 1 Cri de joie \u2013 Rabat-joie.2 Repoussante \u2013 Direction du soleil \u2013 Patrie d\u2019Abraham \u2013 Qui coupent bien.3 Petit citron de couleur verte \u2013 Capacité d\u2019action \u2013 Superman ou Batman.4 Allongé \u2013 Division du temps \u2013 Exposé pour la vente \u2013 Ancien bouclier.5 Endroit peu profond d\u2019une rivière \u2013 Demande avec insistance \u2013 Substance aromatique \u2013 Du verbe avoir.6 Dieu solaire \u2013 Ivan IV le Terrible \u2013 Produits \u2013 Se dit d\u2019un fruit meurtri.7 Habitude inconsciente dans le langage \u2013 Fait sortir les sandales \u2013 Enlève la vie \u2013 Entrée d\u2019une pièce.8 Naviguer sur internet \u2013 Sous un navire \u2013 Qui conduit à un résultat définitif.9 Nautique ou alpin \u2013 Échauffourée \u2013 On la chasse au printemps \u2013 A du toupet.10 Brisé de fatigue \u2013 Demi-masque \u2013 Fin que l\u2019on se propose d\u2019atteindre \u2013 Bibi.11 Minerve en est une \u2013 Frère jumeau de Romulus \u2013 Sous les sabots d\u2019un cheval.12 Il niche sur les côtes \u2013 Prince des démons \u2013 Touchée par un mal.13 Sans aspérités \u2013 Mouchard \u2013 Enlever le haut.14 Réfléchir \u2013 Premières pages \u2013 Monnaie de l\u2019Algérie.15 Multitude formant un groupe compact \u2013 Conifères \u2013 Troisième personne.16 Qui a un excès de poids \u2013 Récite avec monotonie \u2013 Difficulté, problème \u2013 Point cardinal.17 D\u2019un verbe gai \u2013 Cuite à feu doux \u2013 se dit d\u2019un feu continu.18 Qui manque de politesse \u2013 Peur de chanteur \u2013 Main d\u2019enfant.19 Folie passagère \u2013 Scorpion d\u2019eau \u2013 Ouvrir la fenêtre.20 Passés sur le billard \u2013 Éblouies.La prochaine grille blanche paraîtra le samedi le 18 mai 2013 La SOLUTION de cette grille blanche sera publiée le samedi 18 mai 2013.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 12 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 2 0 A V R I L 2 0 1 3 "]
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