La presse, 11 mai 2013, D. Affaires
[" XXXXXXXX S&P TSX H12 589,09 +45,19 (+0,36%) S&P 500 H1633,70 +7,03 (+0,43%) DOWJONES H15 118,49 +35,87 (+0,24%) PÉTROLE B96,04$US -0,35$US (-0,36%) DOLLAR B98,89 -0,37¢US www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES LA GRANDE MUTATION DU SECTEUR MANUFACTURIER Longtemps l\u2019une des pierres d\u2019assise de l\u2019économie québécoise, le secteur manufacturier est en grave déclin, se plaît-on à rappeler.Pourtant, des manufacturiers québécois à la pointe dans leur secteur s\u2019affirment comme rarement auparavant sur le marché nord-américain, et même international.Et la part du secteur manufacturier dans l\u2019économie, même réduite, demeure bien plus élevée au Québec que chez ses voisins nord-américains.À LIRE EN PAGES 2 ET 3 FRANCIS VAILLES LES VIEUX ET LES MAISONS À VENDRE PAGE 4 RESTAURATION DES FRAIS POUR UNE RÉSERVATION NON UTILISÉE (ET NON ANNULÉE!) PAGE 6 JEUXVIDÉO UBISOFT TENTE DE LANCER UNE NOUVELLE FRANCHISE PAGE 5 ILLUSTRATION CATHERINE BEAUPRÉ, LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 MAI 2013 Le nouveau 2014 L\u2019 2013 Chez Kia, nous concevons nos véhicules à partir de ce qui nous inspire.Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un complet italien à la coupe impeccable pour l\u2019Optima, de la technologie dernier cri pour la toute nouvelle Forte, du confort luxueux pour le nouveau Sorento ou du mode de vie des familles d\u2019aujourd\u2019hui pour le tout nouveau Rondo.Pourquoi cela?C\u2019est bien simple.Pour que nos voitures vous inspirent vous aussi.Explorez les nouveaux modèles Kia sur kia.ca.Kia est une marque de commerce de Kia Motors Corporation.kia.ca La toute nouvelle Le tout nouveau 2014 2014 CONÇUS POUR INSPIRER. SECTEUR MANUFACTURIER LE QUÉBEC INDUSTRIEL EN CHIFFRES A.Métaux et produits métalliques : 25,5 milliards B.Produits pétroliers et chimiques : 23,4 milliards C.Aliments, boissons, produits du tabac : 22,3 milliards D.Matériel de transport : 11,5 milliards E.Produits papetiers et d\u2019impression: 11,1 milliards F.Produits électriques et électroniques : 6,7 milliards G.Produits du bois : 6,1 milliards H.Produits de plastique et caoutchouc : 5,9 milliards I.Machineries diverses : 5,6 milliards J.Ameublement : 3 milliards K.Produits textiles et vêtements : 2,9 milliards PRINCIPAUX SECTEURS INDUSTRIELS (SELON LES REVENUS) PRINCIPAUX SECTEURS INDUSTRIELS (SELON LE NOMBRE D\u2019EMPLOIS) A.Métaux et produits métalliques : 45 700 B.Aliments, boissons, produits du tabac : 45 600 C.Produits papetiers et d\u2019impression: 27 000 D.Produits du bois : 23 340 E.Matériel de transport : 20 665 F.Produits de plastique et caoutchouc : 19 550 G.Produits électriques et électroniques : 19 500 H.Machineries diverses : 19 000 I.Produits textiles et vêtements : 17 100 J.Produits pétroliers et chimiques : 14 200 Sources : Institut de la statistique du Québec, Statistique Canada 129milliards Revenus totaux découlant des biens fabriqués 21125 Nombre d\u2019établissements (19 960 PME) 485000 Emplois 19,3milliards Masse salariale 16% Part du manufacturier dans le PIB du Québec (42 milliards) 24% Part du Québec dans le manufacturier canadien DES POINTS FORTS MALGRÉ LE DÉCLIN MARTIN VALLIÈRES Où en est le « Fabriqué au Québec » ?En sérieux déclin devant la concurrence internationale, croit-on lire dans les statistiques économiques et les propos des lobbys d\u2019affaires et syndicaux.Pas si vite, disent pour leur part des analystes et des dirigeants d\u2019entreprises.Certes, les défis des manufacturiers sont nombreux et complexes, ici comme chez nos voisins nord-américains.Mais au Québec, estiment-ils, le secteur manufacturier est plutôt bien engagé dans une grande mutation afin de profiter de nouvelles occasions d\u2019affaires.Et si cette mutation fait encore des victimes, surtout parmi les manufacturiers mal gérés, elle contribue néanmoins à propulser des entreprises industrielles plus compétentes vers de meilleures places dans leurs marchés respectifs.« Les chiffres, bien qu\u2019utiles, ne disent pas tout.Certains secteurs industriels que l\u2019on croyait disparus au Québec sont à se réinventer.D\u2019autres luttent contre une conjoncture qui les désavantage, et ils se donnent des stratégies pour éviter d\u2019être submergés par la concurrence », écrivait l\u2019économiste en chef au Mouvement Desjardins, François Dupuis, dans un rapport exhaustif sur le secteur manufacturier publié l\u2019an dernier.Des exemples ?L\u2019industrie vestimentaire traditionnelle au Québec a été décimée par la concurrence venue des pays à très faibles coûts de main-d\u2019oeuvre.Mais plutôt que de se laisser mourir, des entreprises comme les Vêtements Peerless, de Montréal, ont misé sur l\u2019innovation continue pour se maintenir en tête de leurs marchés respectifs, avec des clients bien fidélisés.Dans l\u2019électronique, on a longtemps déploré la fermeture de grandes usines comme celles de la défunte Nortel, qui ont déjà eu des centaines de salariés.Mais on oublie de regarder du côté d\u2019entreprises comme Exfo, à Québec, et IBM, à Bromont, dont les activités de conception et de fabrication en électronique regroupent quelque 3000 personnes.Et dont les produits \u2013 des puces électroniques chez IBM-Bromont et des appareils de réseaux de télécoms par fibre optique chez Exfo \u2013 sont exportés partout dans le monde ! Grâce à sa diversité, le secteur manufacturier québécois est «moins vulnérable à des revirements soudains », notaient les économistes de Desjardins dans leur rapport.Aussi, la part du secteur manufacturier dans l\u2019économie du Québec, même en régression à 16%, demeure plus élevée qu\u2019au Canada et aux États- Unis, où il représente 12% du produit intérieur brut.En contrepartie, soulignaient aussi les économistes de Desjardins, les défis du secteur manufacturier québécois demeurent importants en matière de gains de productivité et de génération de nouveaux entrepreneurs.C\u2019est aussi ce qui motive les lobbys d\u2019affaires comme lwes Manufacturiers et exportateurs du Québec à réclamer une meilleure « politique industrielle » de la part du gouvernement québécois.Mais leur requête continue de s\u2019appuyer surtout sur des demandes de réduction de l\u2019impôt et des « ponctions sur la masse salariale » des entreprises.FABRIQUÉ AU QUÉBEC A B C D E F G H I J K A B C D E F G H I J llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 1950, RUE SHERBROOKE O.QUARTIER DES GRANDS JARDINS MONTRÉAL, QUÉBEC BUREAU DES VENTES MAINTENANT OUVERT EN SEMAINE 11 H - 16 H & fIN DE SEMAINE 12 H - 17 H OU SUR RENDEz-vOUS MARIE SICOTTE ET JEANNIE MOOSz GROUpE SUTTON CENTRE-OUEST INC.GRAMERCYRESIDENCES.CA 514 974 0974 RBQ NO: 5637-0554-01 «Tout ce que vous pouvez imaginer est vrai.» \u2014 PABLO PICASSO LE LUXE BIEN PENSÉ 41 CONDOS HAUT DE GAMME LIvRÉS 100% BRUT UNITéS à pARTIR DE 350$ lE pI2 SECTEUR MANUFACTURIER LES VEDETTES INTERNATIONALES Des fabricants québécois s\u2019affirment sur le plan international dans leur créneau de marché respectif.Tous avec des produits innovants et complexes, mais aussi à haute valeur ajoutée pour l\u2019économie québécoise.En voici cinq classés parmi les meilleurs de leur secteur d\u2019affaires.DES CHAMPIONS DISCRETS En plus des habituelles stars industrielles, des fabricants établis au Québec se démarquent dans leur créneau respectif, souvent à l\u2019insu du grand public.Capitale des petits jets commerciaux L\u2019attention des transporteurs aériens se tournera vers Montréal à la fin du mois de juin.C\u2019est le moment prévu pour le premier vol du nouveau biréacté CSeries de Bombardier, conçu et assemblé à son usine de Mirabel.Les attentes sont très élevées parce que Bombardier promet un avion beaucoup plus efficace que les petits Airbus et Boeing qui dominent le marché des moyens-courriers de 110 à 150 passagers.La fabrication des petits jets commerciaux demeure le porte-étendard mondial du secteur manufacturier québécois.Chez Bombardier, au Québec, plus de 6000 emplois directs en dépendent, en incluant son atelier de finition des jets d\u2019affaires Global.S\u2019ajoutent des centaines d\u2019emplois chez des fournisseurs comme le motoriste Pratt&Whitney.La vente d\u2019avions commerciaux a pesé pour 1,1 milliard US chez Bombardier à son plus récent exercice.Des milliers de pneus par jour Depuis quelques années, une part importante des pneus destinés aux VUS nord-américains provient de l\u2019usine Bridgestone de Joliette, au Québec.Cette usine de 1250 employés est la plus vaste sur le continent qui soit spécialisée dans les pneus de VUS et de camionnettes.Elle peut en produire jusqu\u2019à 17 000 par jour.«Nous fonctionnons à plein régime ces temps-ci, indique son directeur général, Robert Verreault.La demande pour ce type de pneus est forte parmi les milliers de détaillants de Bridgestone et de sa division Firestone, de même que chez les constructeurs de véhicules dont les ventes ont rebondi après la crise de 2009.» Bon an, mal an, environ 15 millions sont investis dans la modernisation de l\u2019usine de Joliette, selon M.Verreault.Patrie des autocars et des autobus Le Québec n\u2019a pas d\u2019industrie automobile, à la différence de l\u2019Ontario.En revanche, il abrite deux constructeurs d\u2019autocars qui sont réputés parmi les meilleurs du continent ! Chaque jour, des dizaines de milliers de Nord- Américains sont transportés dans des véhicules construits chez Prévost Car à Sainte-Claire, près de Lévis, ou chez Nova Bus à Saint-Eustache, au nord de Montréal, et à son usine satellite de Plattsburgh.De plus, les autocars Prévost en version aménagée sont les véhicules de tournée préférés des vedettes du show-business et des politiciens en campagne électorale, des provinces canadiennes jusqu\u2019à la présidence américaine ! Ils sont aussi très prisés des amateurs de caravaning de grand luxe.Ensemble, Prévost Car et Nova Bus \u2013 toutes deux filiales de l\u2019européen Volvo Bus \u2013 regroupent quelque 1500 emplois directs, et en nourrissent des dizaines d\u2019autres chez leurs fournisseurs spécialisés.Carrefour des loisirs motorisés Lorsqu\u2019il a inventé la motoneige Ski-Doo, J.A.Bombardier ne se doutait pas qu\u2019un demi-siècle plus tard, Valcourt serait toujours le lieu de conception et de construction le plus renommé dans ce marché.Et ce, malgré la concurrence féroce venue des États- Unis et du Japon.L\u2019histoire des sports motorisés s\u2019écrit encore à Valcourt avec le succès d\u2019une autre innovation: les motocyclettes à trois roues Can Am Spyder.En concevant ses Spyder, BRP a misé sur un design beaucoup plus sophistiqué et dynamique, tout en offrant une aisance de conduite pour les motocyclistes moins expérimentés.La formule fait recette ! Au point où, pour accroître la production des Spyder à Valcourt où elle compte 2000 employés, en alternance avec ses motoneiges Ski-Doo, BRP a décidé de déménager la production de ses motomarines Sea-Doo dans une nouvelle usine au Mexique.Un modèle Spyder à propulsion hybride (essence/électricité) est aussi en développement.Entre-temps, BRP veut attirer des investisseurs boursiers dans son capital, avec une émission d\u2019actions prévue à hauteur de 262 millions de dollars.Les petits bateaux qui vont loin.Baigné d\u2019un fleuve, de rivières et de lacs innombrables, le Québec a une tradition de fabrication de petites embarcations qui sont à la fois efficaces, abordables et d\u2019une grande souplesse d\u2019utilisation.Deux fabricants québécois ont créé des produits dont la demande s\u2019étend désormais à l\u2019échelle continentale.Le fabricant d\u2019embarcations en aluminium Princecraft emploie 225 personnes à son usine de Princeville et soutient une kyrielle de fournisseurs spécialisés dans les Bois-Francs.Pendant ce temps, les ventes de canots et de kayaks en plastique moulé du lavallois Pelican International sont en pleine expansion.Pour mieux gérer cette croissance, Pelican prévoit embaucher un sous-traitant aux États-Unis pour ses produits bas de gamme, qui sont distribués dans des grands magasins.Pelican conserve toutefois à son siège social, qui regroupe 370 employés, la conception et la production de ses petites embarcations de gamme supérieure.La formation avec du high-tech sur mesure ! Le meneur mondial dans le marché des simulateurs de pilotage est une entreprise montréalaise : CAE, qui regroupe quelque 2500 employés à son principal lieu de production dans l\u2019ouest de l\u2019île de Montréal.CAE a aussi des centaines d\u2019employés chez ses clients et dans une quarantaine de centres de formation un peu partout dans le monde.Tous les transporteurs aériens du monde connaissent les produits et les services de CAE.De plus en plus de forces aériennes militaires y font appel, aussi.Depuis peu, CAE diversifie son savoir-faire en se tournant vers d\u2019autres types de formation, dans les soins médicaux, par exemple.Les essentiels de la collecte d\u2019ordures C\u2019est au Québec que sont fabriquées deux des pièces d\u2019équipement les plus prisées par les gestionnaires de collecte d\u2019ordures et de matières recyclables, au Canada et aux États-Unis.D\u2019une part, il s\u2019agit de la gamme de bacs roulants en plastique moulé d\u2019IPL, en Beauce.L\u2019entreprise vend ses contenants par milliers à des autorités municipales au Canada et aux États-Unis.IPL emploie 650 personnes à son usine principale de Saint-Damien, et quelque 150 à ses usines auxiliaires au Nouveau-Brunswick et dans l\u2019État du Missouri.IPL est aussi le porte-étendard d\u2019un réseau industriel du plastique qui regroupe une quarantaine d\u2019entreprises et des centaines de salariés.D\u2019autre part, Labrie Enviroquip, de Lévis, emploie 450 personnes dans la fabrication de bennes de camions à ordures avec des manipulateurs télécommandés qu\u2019elle livre dans tout le nord-est du continent.Le roi des complets et vestons Malgré le déclin de l\u2019industrie vestimentaire au Québec, quelques entreprises plus futées parviennent à se démarquer et à prospérer.C\u2019est le cas des Vêtements Peerless, de Montréal, société spécialiste de la confection en sous-traitance de complets et de vestons pour hommes.Peu connue, notamment parce que son nom est absent des étiquettes, Peerless regroupe néanmoins 900 employés à son usine de Montréal et à son énorme centre de distribution au Vermont.Sa recette : investir dans les meilleures technologies de gestion de la production, ce qui a une incidence directe sur le contrôle des coûts, de la qualité des produits et des services aux clients.Le résultat : une entreprise considérée comme la meilleure dans son créneau en Amérique du Nord, avec une clientèle de marques prestigieuses : Ralph Lauren, Calvin Klein, DKNY, Van Heusen, Trump Signature, etc.Pas mal, tout de même, pour une entreprise de confection vestimentaire fondée au début des années 60 et qui, un demi-siècle plus tard, demeure sur le podium de son secteur.L\u2019outilleur des télécoms C\u2019est à Québec, chez la société Exfo, que des entreprises de télécommunications du monde entier trouvent les appareils spéciaux dont se servent leurs techniciens et leurs ingénieurs de réseaux.Fondée il y a 27 ans, alors que les télécommunications par fibre optique émergeaient à peine des laboratoires, Exfo regroupe aujourd\u2019hui 1800 employés répartis dans 25 pays.À Québec même, les activités du siège social, du centre de recherche et de l\u2019usine regroupent quelque 550 employés.Exfo affiche des revenus annuels d\u2019environ 250 millions US, presque 100 millions de plus qu\u2019il y a cinq ans.Son président fondateur, Germain Lamonde, vise le seuil du milliard d\u2019ici quelques années.Entretemps, Exfo doit conjuguer avec une rentabilité encore volatile, ce qui nuit à sa valeur boursière d\u2019un trimestre à l\u2019autre.Des bataillons de puces.électroniques ! Les puces ont envah i not re quotid ien .Électroniques, s\u2019entend ! Et il y a des chances que l\u2019une ou l\u2019autre des puces soit née à l\u2019usine IBM à Bromont.Quarante ans après son inauguration, cette usine qui regroupe 2500 employés se maintient au premier plan des activités de conception et de fabrication de microcomposants chez « Big Blue », surnom d\u2019IBM dans les milieux technologiques.IBM-Bromont fait partie d\u2019un réseau de trois usines et un centre de recherche qui enjambe la frontière du Québec avec les États du Vermont et de New York.Ce réseau qui regroupe quelque 33 000 employés est la principale force de frappe d\u2019IBM dans le marché des microprocesseurs, capable de contrecarrer la vive concurrence asiatique.IBM-Bromont produit pour 2 milliards de dollars par an en puces électroniques et en microprocesseurs, selon son directeur général, Raymond Leduc.\u2014 Martin Vallières GRAPHISME CATHERINE BEAUPRÉ, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) 1ère - 2è HYPOTHÈQUES jusqu'à 85% P/V.Commercial \u2013Industriel \u2013 Multi-Logements à partir de 7% - 1 000 000$ + Sylvia Demirdjian: 514-972-5933 sdemirdjian@harbourmortgage.ca 715 FINANCEMENT AI solution Prêt refusé pour mauvais crédit ?Prêts en 1ère et 2e hypothèques 1 819 623.4043 ArgentDirect.com Prêt de 500$+ en 1h Sans enquête de crédit *1-888-374-5777* MULTI-LOGEMENTS - HYPOTHÈQUES À 2.80% / 5 ans.Pour les services d\u2019un courtier.Laurent Donnadieu 514-910-4141 716 SERVICES SPÉCIALISÉS POUR TOUTES VOS COMMUNICATIONS ConsultezUnGraphiste.com LA PRESSE AFFAIRES TENDANCES DÉMOGRAPHIQUES: BAISSE DE LA DEMANDE D\u2019ICI 2030 (1)(2) Montréal -26% Québec -45% Gatineau -29% Sherbrooke -33% Trois-Rivières -50% Saguenay -100% Total Québec -38% Total Canada -2% VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Pas question pour Bell de vendre d\u2019autres chaînes de télé d\u2019Astral afin de rassurer le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), qui décidera maintenant du sort de la transaction de 3,38 milliards.Bell prévient que si le CRTC la force à vendre davantage de chaînes de télé d\u2019Astral pour approuver la transaction, elle se retirera de la transaction.«Ça n\u2019aurait plus de sens pour nous sur le plan stratégique », a dit George Cope, président et chef de la direction de BCE (Bell), hier, lors de la dernière journée des audiences publiques du CRTC sur la transaction Bell-Astral.Après un long échange avec le président du Conseil, Jean- Pierre Blais, Bell a toutefois accepté d\u2019être soumise à un processus d\u2019arbitrage accéléré au CRTC pour les futures ententes de distribution de ses chaînes de télé.Elle avait d\u2019abord rejeté la suggestion du président.«Comme dirait quelqu\u2019un d\u2019autre [une référence à René Lévesque], vous êtes en train de me dire à la prochaine fois ?» a demandé M.Blais aux dirigeants de Bell.Mais une fois la confusion dissipée sur la nature exacte de sa suggestion, Bell a accepté de se présenter en arbitrage au CRTC six mois avant la fin d\u2019une entente de distribution de ses chaînes de télé, s\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019entente (un arbitrage au CRTC prend environ six mois).Une telle mesure réduirait ainsi les risques de litige sur les redevances entre Bell Média et les autres distributeurs.Par contre, Bell Média n\u2019a pas bougé d\u2019un iota sur la vente d\u2019autres chaînes de télé.Après un premier refus du CRTC, Bell a fait une nouvelle proposition où elle se départit de 13 des 25 chaînes d\u2019Astral pour avoir des parts d\u2019écoute de 22,6% en français et 35,7% en anglais (première transaction rejetée : 33,1% en français et 42,7% en anglais).Le CRTC s\u2019inquiète d\u2019une transaction dès qu\u2019elle donne 35% des parts de marché à une entreprise.Et si le CRTC bloquait une deuxième fois la vente d\u2019Astral à Bell ?« Je devrais retourner voir ma famille [qu i lu i a demandé de vendre Astral à l\u2019automne 2011], dont je suis le bébé [à 71 ans], a répondu Ian Greenberg , président et che f de la d i re c t ion de l\u2019entreprise.Un rejet de la transaction continuerait l\u2019incertitude pendant au moins une autre année.» Déjà approuvée par le Bureau de la concurrence, la transaction de 3,38 milliards n\u2019a plus qu\u2019à obtenir l\u2019aval du CRTC pour être officialisée.ACQUISITION D\u2019ASTRAL À prendre ou à laisser, dit Bell FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Quand j\u2019étais petit, une que s t ion me t r o ttait dans la tête.En fa it , plusieurs questions, de tous ordres, mais entre autres celle-ci : quand donc y aurait-il assez de maisons pour tous ?Quand donc cesseraient les nombreuses mises en chantier dans mon quartier et ailleurs ?En vieillissant, j\u2019ai compris que la construction de nouvelles maisons se poursuivrait tant que la population serait en croissance.Autrement d it , presque toujours .Je suis devenu propriétaire, j \u2019ai dépensé une fortune en rénovations et j \u2019ai acquis la certitude de pouvoir éventuellement revendre mon trésor à bon prix.Or voilà, la question troublante est revenue me hanter : avec le vieillissement de la population, se dirige-t-on vers un surplus de propriétés existantes à vendre ?Qui sera prêt à payer un bon prix pour nos maisons si les vieux sont plus nombreux à quitter pour l\u2019au-delà que les jeunes qui grandissent ?Cet te question est t rès exactement le sujet d\u2019une étude de la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL), publiée récemment dans un document de l\u2019Institut de la statistique du Québec (ISQ).Les économistes Francis Cortellino et Kevin Hughes ont donc développé une mét hode pou r e s t imer l \u2019écart ent re l \u2019off re et la demande d\u2019ici 2030, compte t enu de s c ha ngemen t s démographiques.Pou r ce fa i r e , i l s ont d\u2019abord calculé la proportion d\u2019acheteurs et de vendeurs par tranche d\u2019âge grâce à trois recensements de Statistique Canada.Par exemple, environ 8% des ménages âgés de 25 à 29 ans s\u2019achètent une propriété chaque année, ontils constaté.Cette proportion recule jusqu\u2019à 1% après l\u2019âge de 75 ans.Ensuite, la SCHL a pu déterminer le nombre d\u2019acheteurs en 2030 en couplant ces proportions avec les données démographiques de l\u2019ISQ.Les deux économistes ont fait un exercice semblable pour les vendeurs et comparé le nombre d\u2019acheteurs et de vendeurs de chaque région métropolitaine du Québec d\u2019ici 20 ans.Les résultats sont for t i n t é r e s sa nt s .D \u2019a bo r d , bonne nouvel le , l \u2019étude conclut que globalement , il n\u2019y aura pas de surplus de propriétés à vendre au Québec en 2030.Autrement dit, dans environ 20 ans, le nombre d\u2019acheteurs sera toujours supérieur au nombre de vendeurs .L\u2019éca rt acheteu rs -vendeur s sera d\u2019environ 21 000 en 2030 au Québec.Comme il y aura plus d\u2019acheteurs, le marché de la construction neuve continuera d\u2019être actif pour satisfaire la demande.L\u2019étude constate toutefois que cet écart entre le nombre d\u2019acheteurs et de vendeurs diminuera const amment d\u2019ici 2030.De fait, le surplus d\u2019acheteurs reculera de 38% entre 2010 et 2030, ce qui laisse présager un recul des mises en chantier et une pression sur les prix.Sur tout , cet éca rt d i ffère passablement selon les régions.À Montréal, il restera 9800 acheteurs de plus que de vendeurs en 2030 (en baisse de 26 %), mais au Saguenay\u2013Lac-Saint-Jean, ce sera une tout autre chose.Le surplus de 400 acheteurs en 2010 disparaîtra totalement d\u2019ici 2030, si bien que le marché pourrait commencer à être déprimé.À Québec, l\u2019écart acheteurs-vendeurs passera de 3100 en 2010 à 1700 en 2030 (- 45 %).Une autre variable capitale, mais qui n\u2019a pu être mesurée, est l\u2019adéquation entre les produits à vendre et la demande.Certes, il y aura encore un surplus d\u2019acheteurs, globalement , mais voudront-ils acheter les bungalows mis en vente par les personnes âgées ?Préféreront-ils des condos, des duplex, des maisons plus petites ?« Tout é ta nt éga l pa r a il leurs, on peut penser que le vieillissement de la population provoquera une pression différente sur les prix selon les régions et les produits », a expliqué Kevin Hughes.Au Canada, le recul ne sera que de 2% d\u2019ici 2030, constatent les chercheurs.Aux États-Unis, par contre, une autre étude constate que plus de la moitié des États devront composer avec une situation où le nombre de vendeurs surpassera le nombre d\u2019acheteurs d\u2019ici 2030.Certes, il s\u2019agit de projections.Les nombreuses variables socio-économiques influeront sur le cours des choses d\u2019ici 20 ans, comme l\u2019immigration, la croissance économique, les taux d\u2019intérêt , la formation de nouveaux ménages, etc.Il reste que le vieillissement de la population est une tendance de fond qui marquera le marché.Autrement dit, la hausse des prix et le boom immobilier ne sont pas éternels.Un bon vieux conseil aux acheteurs : misez sur une propriété bien située et de qualité.Les vieux et les maisons à vendre La question troublante est revenue me hanter : avec le vieillissement de la population, se dirige-t-on vers un surplus de propriétés existantes à vendre?Bell prévient que si le CRTC la force à vendre davantage de chaînes de télé d\u2019Astral pour approuver la transaction, elle se retirera de la transaction.PHOTO RYAN REMIORZ, LA PRESSE CANADIENNE Le PDG de Bell George Cope (à droite) et celui d\u2019Astral Ian Greenberg, hier, lors de la dernière journée des audiences publiques du CRTC sur la transaction Bell-Astral.1- Les villes désignent en fait les régions métropolitaines de recensement.2- Il s\u2019agit en fait de la diminution de l\u2019écart acheteurs-vendeurs.Sources : La Presse et SCHL À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 4 9 7 8 2 6 8 5 1 7 9 5 4 5 9 4 8 6 7 1 2 4 3 3 4 8 9 5 1 7 2 6 6 2 5 8 7 4 3 1 9 1 7 9 6 3 2 4 5 8 5 1 4 7 6 9 2 8 3 9 3 7 2 4 8 1 6 5 2 8 6 5 1 3 9 7 4 7 9 3 1 8 5 6 4 2 8 6 2 4 9 7 5 3 1 4 5 1 3 2 6 8 9 7 2588 2587 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : TRÈS DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 17 MAI Indicateur avancé avril : 0,2% (É.-U.) mars : -0,1% Ind.des prix à la cons.avril : 0,2% (Can.) mars : 0,2% MARDI 14 MAI Prix des importations avril : -0,4% (É.-U.) mars : -0,5% Atrium Inno.BPA 1T: 40¢ Rona BPA 1T: -10¢ Semafo BPA 1T: 7¢ LUNDI 20 MAI Marchés boursiers fermés au Canada (fête de la Reine) Campbell Soup BPA 3T: 56¢US MERCREDI 15 MAI Prod.industrielle avril : -0,1% (É.-U.) mars : -0,1% B2Gold BPA 1T: 6¢ Strongco BPA 1T: -1¢ Power Corp BPA 1T: 52¢ JEUDI 16 MAI Ind.des prix à la conso.avril : -0,2% (É.-U.) mars : -0,2% Mise en chantier avril : -5,4% (É.-U.) mars : 7,0% CAE BPA 4T: 18¢ Wal-Mart BPA 1T: 1,15$US LUNDI 13 MAI Ventes au détail avril : -0,1% (É.-U.) mars : -0,4% Aimia BPA 1T: 32¢ Enerflex BPA 1T: 23¢ Valener BPA 2T: 60¢ Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES JEAN-FRANÇOIS CODÈRE NEW YORK \u2014 Après plus de quatre ans de dur labeur, l\u2019heure de la récompense approche pour les créateurs de Watch Dogs, la prochaine superproduction d\u2019Ubisoft Montréal.Jeudi, lors d\u2019un événement organisé pour la presse à New York, on sentait le producteur principal Dominic Guay et le chef scénariste Kevin Shortt heureux de pouvoir enfin confier quelques-uns des secrets du jeu sur lequel ils travaillent dans le plus grand des mystères depuis le début de 2009.La pression qui repose sur leurs épaules est très forte.Ubisoft rêve de voir Watch Dogs imiter la série Assassin\u2019s Creed, née de la même façon dans son studio québécois en 2007.Depuis, les cinq titres de cette série se sont écoulés à plus de 55 millions d\u2019exemplaires et ont propulsé Ubisoft près du sommet du palmarès des éditeurs de jeux vidéo.« Créer une nouvelle marque, ce n\u2019est pas une occasion qui se présente souvent », se réjouit Dominic Guay.Pendant trois ans, les artisans de Watch Dogs, pour la plupart des anciens de Far Cry 2, ont travaillé à l\u2019abri des regards.Même leurs collègues ignoraient ce sur quoi ils s\u2019échinaient.Nom de code « Nexus » À l\u2019interne, le projet était simplement connu sous le nom de code « Nexus ».Ses artisans s\u2019étaient même créé un logo cryptique.«Les gens s\u2019investissent làdedans pendant longtemps, c\u2019est important de créer un sentiment d\u2019appartenance », explique Dominic Guay.Ce logo a été remplacé, mais il n\u2019est pas mort.Il orne désormais discrètement le foulard derrière lequel le héros Aiden Pearce cache son visage.Ce n\u2019est qu\u2019il y a un an, lors du prestigieux Electronic Entertainment Expo (E3) de Los Angeles, qu\u2019Ubisoft a révélé au monde entier l\u2019existence de Watch Dogs.Et même là, les détails ont filtré au compte-gouttes.L\u2019accueil a été unanime.Dans un événement où les jeux vedettes étaient presque exclusivement des suites de titres déjà connus, Watch Dogs constituait une bouffée de fraîcheur.Cette semaine, Ubisoft a exposé à un groupe limité de journalistes quelques facettes additionnelles de l\u2019univers dans lequel évoluera Aiden Pearce.Celui-ci, un pirate informatique, arrive, à l\u2019aide de son téléphone intelligent, à contrôler à peu près tout l\u2019univers qui l\u2019entoure : feux de circulation, réseaux électriques, communications de ses concitoyens de Chicago, guichets bancaires, etc.Mélange d\u2019action et d\u2019aventure, avec sa large part de combats armés, Watch Dogs sonne aussi un peu comme une critique de l\u2019univers hyperconnecté de 2013 et de ses risques.En plus du chef de file montréalais, quatre autres studios d\u2019Ubisoft se partagent la tâche.Le budget, inconnu, est à n\u2019en pas douter colossal.L\u2019univers de Watch Dogs est immense et of f re de nombreuses possibi l ités .M.Shortt confie d\u2019ailleurs que son équipe de scénaristes est deux fois plus volumineuse que ce à quoi il est habitué, question de ficeler tous les détails d\u2019un récit aux multiples embranchements.L\u2019aspect technique est lui aussi imposant.« Il a fallu rebâtir la majorité des outils impliqués dans la chaîne de production», affirme M.Guay.Pour les prochaines consoles Même les moteurs qui ont propulsé Assassin\u2019s Creed 3 et Far Cry 3, tous deux jugés comme de grandes réussites techniques cette année, n\u2019étaient pas à la hauteur des ambitions de l\u2019équipe de Watch Dogs.Watch Dogs devrait aussi être l\u2019un des tout premiers jeux offerts sur la PlayStation 4 et la nouvelle Xbox, les consoles de prochaine génération de Sony et Microsoft, qui seront lancées cet automne.Ce n\u2019était pas nécessairement prévu au départ, en 2009.« Nous nous concent r ions su r le s console s actuelles, tout en sachant qu\u2019il y avait de bonnes chances que de nouvelles apparaissent au même moment, dit M.Guay.Notre échéancier est parfait.» Pour en savoir plus sur le jeu Watch Dogs, consultez notre reportage et nos vidéos dans la section Arts de La Presse+ demain.Ubisoft mise gros avec Watch Dogs L\u2019éditeur de jeux vidéo espère une autre superfranchise de son studio montréalais ACHATS DE PRODUCTION PRIVÉE PAR HYDRO-QUÉBEC En service En construction Projeté Total Éolien 1505,1 MW 1 153,3 MW 480,4 MW 3139,1 MW Annonce d\u2019hier 800 MW Prix d\u2019achat : entre 9 et 12 cents le kWh Hydro 648,2 MW 16 MW 83,2 MW 747,4 MW Prix d\u2019achat : 8 cents le kWh Cogénération 621,3 MW 113,2 MW 0 754,5 MW Prix d\u2019achat : entre 9 et 13 cents le kWh Coût de ces achats en 2013: 5,3 milliards HÉLÈNE BARIL ET PAUL JOURNET La décision du gouvernement péquiste de commander 800 mégawatts supplémentaires d\u2019énergie éolienne a été bien accueillie par les entreprises du secteur, mais pas par celles qui paieront la note.« Le gouvernement poursuit des objectifs de développement économique, on ne peut pas être contre ça, mais ce n\u2019est pas normal que ce soient les usagers du service d\u2019électricité qui paient pour ça », a commenté hier le porte-parole des grands consommateurs industriels d\u2019électricité, Luc Boulanger.Les membres de l\u2019Association québécoise des consommateurs industriels d\u2019électricité achètent la moitié de toute l\u2019électricité d\u2019Hydro-Québec.Leur facture annuelle d\u2019électricité totalise 4 milliards.Cet achat de mégawatts supplémentaires qui risque de faire grimper les tarifs « ne passera pas comme un couteau dans le beurre », a promis M.Boulanger, qui plaidera la cause de l\u2019industrie devant la Régie de l\u2019énergie.Le gouvernement péquiste commandera assez de projets éoliens pour maintenir les emplois menacés, surtout en Gaspésie.« On demandait des appels d\u2019of f res qui tot a l isa ient 700 MW.Le gouvernement vient d\u2019en annoncer 800 MW.Alors, c\u2019est évidemment une très bonne nouvelle », dit Jean-François Nolet, vice-président de l\u2019Association canadienne de l\u2019énergie éolienne.La première ministre Pauline Marois et sa ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, ont annoncé hier en Gaspésie que Québec lançait quatre appels d\u2019offres pour acheter de l\u2019énergie éolienne.Le premier, de 150 MW, est destiné à des communautés autochtones de la Gaspésie.Un bloc de 300 MW est réservé à des projets en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent.Un autre de 200 MW ira à Hydro-Québec Production.Et enfin, 150 MW seront attribués ailleurs au Québec.Ces commandes seront faites pour des projets pilotés par des coopératives ou « des communautés locales, en partenariat avec des développeurs privés », annonce-t-on.Selon Pierre-Olivier Pineau, professeur à HEC Montréal et spécialiste en énergie, le Québec n\u2019a pas besoin de cette énergie.« Sur le plan énergétique, c\u2019est une aberration et pour le développement régional, ce n\u2019est pas sûr que c\u2019est la bonne façon de faire », a-t-il dit.« On se prive des meilleurs tarifs » Le producteur d\u2019énergie Boralex, qui attendait avec impatience l\u2019annonce du gouvernement, est déçu du partage des nouveaux mégawatts.« I l n e r e s t e q u e 150 mégawatts ouverts à tous dans tout le Québec, ce qui veut dire qu\u2019on se prive des meilleurs sites et des meilleurs tarifs », a déploré le président et chef de la direction de Boralex, Patrick Lemaire.Selon lui, avec les avancées technologiques dans le secteur éolien, l\u2019industrie aurait pu proposer un prix de 9 cents le kilowattheure en choisissant les meilleurs sites, soit moins que dans les appels d\u2019offres précédents.« L e gouve r nement a répondu [hier] à beaucoup de demandes, mais pas à celle d\u2019avoir les tarifs les plus compétitifs », estime-t-il.U n e p a r t i e d e s 800 mégawat ts annoncés hier, soit 150 mégawatts, a été accordée sans appel d\u2019offres à l\u2019Assemblée des communautés Mi\u2019gmaq du Québec et à son partenaire Innergex.Québec n\u2019a pas chiffré le coût de l\u2019annonce.Hydro- Québec dépensera cette année 5,3 milliards pour acheter de la production privée, et cette dépense explique à elle seule la récente hausse de tarifs de 2,4 %.Hydro prévoit être en surplus énergétique jusqu\u2019en 2020.Cette énergie est revendue à perte à cause de la chute des prix sur le marché.C\u2019est ce qui explique que la ministre Ouellet a mis fin au programme des mini-centrales hydroélectriques en décembre dernier.Quand on compare le prix d\u2019achat au prix de vente, les pertes en éolien dépassent celles des mini-centrales.Mais le gouvernement croit que ces pertes se justifient, car on maintient ainsi en vie l\u2019industrie manufacturière de l\u2019éolien, une énergie renouvelable.Selon M.Nolet, de l\u2019Association canadienne de l\u2019énergie éolienne, cette grappe industrielle génère 5000 emplois et ajoute en moyenne 473 millions par année aux coffres de l\u2019État, d\u2019après une étude commandée à SECOR-KPMG.APPELS D\u2019OFFRES D\u2019ÉNERGIE ÉOLIENNE Les grands consommateurs ne veulent pas payer Ubisoft rêve de voir Watch Dogs imiter la série Assassin\u2019s Creed, dont les cinq titres se sont écoulés à plus de 55 millions d\u2019exemplaires.IMAGE FOURNIE PAR UBISOFT C\u2019est dans le plus grand secret qu\u2019Ubisoft a développé sa nouvelle propriété, Watch Dogs, depuis maintenant quatre ans.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 Avis de nomination Gerry Gaetz La présidente du Conseil d\u2019administration de l\u2019Association canadienne des paiements, Janet Cosier, est heureuse d\u2019annoncer la nomination de Gerry Gaetz au poste de président et chef de la direction.M.Gaetz se joint à l\u2019ACP après une éminente carrière à la Banque du Canada, où il a exercé un leadership progressif et varié.Depuis 2008, M.Gaetz a été chef de la Monnaie, responsable de la fonction Monnaie de la Banque.Auparavant, il a occupé les postes de chef des Opérations bancaires, où il était responsable des opérations bancaires intérieures et internationales et de la gestion des fonds, et de chef des Services généraux, avec responsabilité des fonctions Finances, Technologie de l\u2019information, Ressources humaines et Sécurité.L\u2019Association canadienne des paiements a pour mandat d\u2019établir, de mettre en oeuvre et de maintenir des systèmes pour la compensation et le règlement des paiements entre institutions membres au nom de leurs clients \u2013 personnes, entreprises et gouvernements.En tant qu\u2019intendante des systèmes de compensation et de règlement du Canada, l\u2019ACP a aussi un mandat d\u2019intérêt public pour la formulation de politiques et de règles pour appuyer la sécurité et le bien-fondé, l\u2019efficience, l\u2019accessibilité et l\u2019innovation dans les systèmes de paiement du Canada. LA PRESSE AFFAIRES Après plusieurs mois de résultats pour le moins contrastés, les données d\u2019avril de l\u2019Enquête sur la population active (EPA) reflètent bien le rythme modéré de l\u2019expansion canadienne.À vrai dire, l\u2019addition de 12 500 emplois sur un total de 17,65 millions n\u2019est pas significative : l\u2019erreur type de l\u2019EPA est de 28 700, rappelle Statistique Canada.Autant dire que le marché du travail était stable au cours du mois, ce que confirment les taux d\u2019emploi et de chômage, inchangés par rapport à mars à 61,8 % et 7,2 % respectivement.On peut presque en dire autant pour la situation du Québec.Si le taux de chômage grimpe d\u2019un cran à 7,8 %, bien que le taux d\u2019emploi reste stable à 60,2 %, c\u2019est que 9200 personnes de plus se sont mises à la recherche d\u2019un emploi alors que l\u2019EPA en dénombre seulement 2700 de plus, tous à temps partiel de surcroît.La légère augmentation du taux de chômage est néanmoins suffisante pour le faire passer au-dessus de celui de l\u2019Ontario, qui s\u2019est maintenu à 7,7% pour un quatrième mois d\u2019affilée.Le taux de chômage québécois est en progression de cinq dixièmes depuis le début de l\u2019année, alors qu\u2019il a reculé de deux dixièmes dans la province voisine.Cela reflète bien l\u2019atonie de l\u2019économie québécoise, tandis que l\u2019ontarienne profite un peu du dynamisme des ventes de véhicules aux États-Unis.Le bond de 17 100 emplois dans les usines québécoises est certes bienvenu, mais on en comptait le mois dernier encore 21 800 de moins qu\u2019à la fin de 2012.D\u2019avril en avril, on dénombre 12 600 emplois de moins en usine.Seuls les services d\u2019enseignement accusent des pertes plus lourdes, à hauteur de 24 800.À l\u2019échelle canadienne, la saignée manufacturière est plus importante avec la perte de 50 800 emplois jusqu\u2019ici cette année et de 51 800 en 12 mois.Seule la catégorie fourre-tout des autres services fait pire.L\u2019élément sans doute le plus positif dans les résultats d\u2019avril est l\u2019augmentation de 0,3% du nombre d\u2019heures travaillées qui rattrape en bonne partie la diminution de 0,4% observée en mars, mois aussi caractérisé par la soustraction de 54 500 emplois.Cela reflète que les nouveaux emplois sont à temps plein, à l\u2019échelle du pays.En revanche, les résultats d\u2019avril montrent que la somme des emplois créés se concentre dans le secteur public.Le secteur privé en a plutôt soustrait 20 000 qui s\u2019ajoutent à l \u2019hémorragie de 85 000 de mars.D\u2019avril à avril, les entreprises ont gonflé leur effectif d\u2019à peine 10 000 personnes contre 93 500 pour le secteur public et parapublic.La modeste austérité budgétai re annoncée dernièrement par Ottawa et les provinces présage un ralentissement, voire une interruption des embauches par les gouvernements.Les entreprises devront prendre le relais tout en réalisant des gains de productivité.Plusieurs économistes s\u2019attendent donc à ce que le rythme mensuel de création d\u2019emplois soit de 10 000 à 15 000 d\u2019un océan à l\u2019autre, ce qui est susceptible de faire augmenter doucement le taux de chômage au cours des prochains mois.Le marché du travail se stabilise RUDY LE COURS ANALYSE À vrai dire, l\u2019addition de 12 500 emplois sur un total de 17,65 millions au Canada n\u2019est pas significative.Aujourd\u2019hui dans La Presse+ n DANS LE CARNET DE Léon Courville, ex-président de la Banque Nationale n ÉCRAN TECHNO Jean-François Codère teste les autoradios Asteroid de la société Parrot ISABELLE DUCAS Exaspérés par le nombre de tables qui restent vides aux moments les plus recherchés, des restaurateurs imposent maintenant des frais aux clients qui n\u2019honorent pas leur réservation.Pour manger au Grinder, nouveau restaurant branché du quartier Griffintown, vous devez donner votre numéro de carte de crédit en réservant.Vous n\u2019êtes pas là au moment prévu?Des frais de 15$ par personne vous seront facturés.«On a beaucoup hésité avant de prendre cette décision, mais on avait énormément de pertes », explique Jean-François Corriveau, copropriétaire du Grinder, qui applique cette politique depuis une semaine.« La semaine dernière, par exemple, pour les trois soirées les plus occupées, 100 personnes chaque soir ne se sont pas pointées, sans avoir pris la peine de nous appeler pour annuler leur réservation.C\u2019est presque le tiers de nos clients!» Environ la moitié des tables vides peuvent être comblées par des clients de dernière minute, mais M.Corriveau évalue ses pertes à environ 3000 $ par soir.Le Grinder, comme d\u2019autres restaurants réputés, appelle pourtant chaque convive le jour de sa réservation pour confirmer sa présence.Les « no show », comme on les appelle dans le milieu, causent d\u2019importants maux de tête aux restaurateurs.«C\u2019est LE plus gros problème en restauration à Montréal depuis quelques années », témoigne Jorge Da Silva Jr, du Groupe MTL Cuisine, propriétaire de cinq restaurants de diverses tailles, qui évalue à 4% la proportion de clients qui ne respectent pas leurs engagements.«Les no show sont carrément un fléau, parce que la marge de profit est très mince pour les petits restos, renchérit Martin Juneau, propriétaire du Pastaga.Nous, on a peut-être refusé 20 clients qui voulaient cette table qui restera inoccupée.» Beaucoup de restaurateurs se plaignent de ce désagrément, mais ils hésitent à faire comme le Grinder et à imposer des frais aux clients qui leur font faux bond, selon M.Da Silva.«On craint la réaction des gens», dit-il.Pourtant, rares sont les clients qui protestent, indique Jean-François Corriveau.« Seulement trois clients ont raccroché quand on leur a expliqué notre nouvelle politique, dit-il.La plupart comprennent.» L\u2019objectif n\u2019est pas d\u2019imposer des frais aux clients, mais plutôt de les inciter à honorer leur engagement, souligne M.Corriveau.« J\u2019espère ne jamais charger la pénalité, mais je voudrais que les clients prennent la peine de nous appeler s\u2019ils ne peuvent pas se présenter.» Courant aux États-Unis De nombreux restaurants ont déjà adopté cette pratique pour les groupes ou lors des périodes de grande demande comme la fête des Mères, qui est le weekend le plus achalandé de l\u2019année pour les restaurants.Dans les grandes villes américaines, il est courant que l\u2019on impose de tels frais.À New York, des restaurants exigent jusqu\u2019à 100$ par personne aux absents.En mars dernier, un restaurateur de Los Angeles était tellement fâché contre les no show qu\u2019il a publié leurs noms sur Twitter.Le chef du réputé restaurant Noma de Copenhague a, quant à lui, publié sur Twitter une photo de son personnel faisant un doigt d\u2019honneur destiné à ces clients.Les pénalités imposées par les hôtels et les firmes de location de voitures aux clients qui n\u2019honorent pas leur réservation sont expressément permises, selon les politiques des compagnies de cartes de crédit, indiquet- on chez Visa Canada.Rien n\u2019est spécifié dans le cas des restaurants.«On ne recommande pas aux restos d\u2019imposer de tels frais, parce qu\u2019il y a un risque de contestation, explique André Chapleau, porte-parole de Desjardins.Un client pourrait dire qu\u2019il n\u2019a pas obtenu de service et qu\u2019il n\u2019a pas signé de reçu ni donné son NIP.L\u2019institution financière ferait alors enquête au sujet de la transaction.» 15$ pour une réservation inutilisée Des restaurateurs exaspérés prennent des mesures contre les clients qui ne se présentent pas PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE À New York, les restaurateurs peuvent imposer des frais allant jusqu\u2019à 100$ à des clients qui omettent d\u2019honorer une réservation.« C\u2019est LE plus gros problème en restauration à Montréal depuis quelques années.» \u2014Jorge Da Silva Jr, propriétaire de cinq restaurants llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES CAPITALE ÉCONOMIQUE NEW YORK YVES SCHAËFFNER, COLLABORATION SPÉCIALE Né au lendemain de la crise financière, le programme encourageant les employés de Wall Street à dénoncer les crimes financiers commis par leur entreprise n\u2019a produit que peu de résultats concrets jusqu\u2019à présent.Des délateurs et leurs avocats commencent à s\u2019impatienter.Créé en juillet 2010 et véritablement opérationnel depuis août 2011, le nouveau programme de délation de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de Wall Street, se voulait une arme de choc pour contrer les crimes financiers.En promettant aux dénonciateurs des récompenses allant jusqu\u2019à 30% des sommes récupérées, le Bureau de la délation espérait obtenir de nombreux renseignements de qualité.Pour l\u2019année fiscale 2012, la SEC a ainsi reçu 3001 pistes.On parle d\u2019environ huit dénonciations par jour! À la tête de cette division de la SEC, Sean McKessy reconnaît être très «encouragé par la qualité de l\u2019information que nous recevons et par celle que nous avons reçue depuis la création du programme».Le hic ?Le programme n\u2019a pour l\u2019instant remis qu\u2019une seule récompense, en août dernier.Le délateur en question \u2013 une femme, apparemment \u2013 a obtenu 30% des 150 000$ récupérés par la SEC, soit environ 50 000$.Soulignant la complexité des procédures à suivre avant de pouvoir remettre une récompense, Sean McKessy se félicite que son unité soit parvenue à finaliser un cas si promptement.« Si, dans trois ans, on me demande encore pourquoi nous n\u2019avons fait qu\u2019un seul paiement, il sera parfaitement approprié que les gens se demandent si je suis la bonne personne pour ce poste », dit-il.En attendant, il croit qu\u2019il faut remettre les choses en perspective et comprendre qu\u2019il faut du temps pour étudier, enquêter, prouver et juger des malversations, sans parler des procédures pour ensuite remettre les récompenses aux informateurs.Naturellement, les délateurs et les avocats qui les représentent, eux, sont plus impatients.Stuart Meissner, un avocat spécialisé dans ce type de cas, ne cache pas que certains de ses clients se demandent si ce ne sont pas leurs petitsenfants qui finiront par obtenir la récompense.Enthousiaste à la création de cette division de la SEC, cet avocat new-yorkais avait même fait une campagne de publicité (diffusée au cinéma avant le film Wall Street : Money Never Sleeps) et créé un site web (SECSnitch.com) pour inviter les délateurs à soumettre de l\u2019information à la SEC par l\u2019intermédiaire de sa firme.Il dit avoir été joint par plusieurs milliers de personnes désireuses de soumettre des renseignements à la SEC.Après analyse, l\u2019avocat a soumis huit ou neuf cas à la commission, pour la plupart il y a deux ans de cela.Il attend toujours des nouvelles.Comme d\u2019autres, Stuart Meissner déplore surtout le peu d\u2019information que la SEC fournit aux délateurs sur l\u2019état de leur cas.À ses yeux, la lenteur et l\u2019opacité du processus décourageraient même d\u2019autres délateurs et avocats d\u2019aller de l\u2019avant.«Beaucoup d\u2019avocats ont décidé d\u2019attendre et de voir.[.] À l\u2019heure actuelle, les délateurs ne vont pas se précipiter, et les avocats vont hésiter à mettre du temps s\u2019ils ne sont pas convaincus que ça en vaut la peine», précise-t-il.La création du Bureau de la délation au lendemain de la crise financière, dans le cadre de la réforme Dodd-Frank, avait suscité passablement d\u2019attentes.Avant ça, la SEC n\u2019avait qu\u2019un programme pour encourager la dénonciation des délits d\u2019initiés.En ouvrant la dénonciation à toutes sortes de crimes financiers, la réforme et la SEC laissaient présager le début d\u2019une nouvelle ère.«Mais on juge l\u2019arbre à ses fruits.On verra si c\u2019est vrai ou pas», conclut Stuart Meisner.Les délateurs de Wall Street doivent s\u2019armer de patience 1 JUSQU\u2019À 30% 49PAYS Nombre de récompenses versées par la SEC à des délateurs ayant permis de sanctionner une fraude financière depuis la création du Bureau de la délation, en juillet 2010.Le Bureau de la délation promet d\u2019offrir des récompenses allant de 10 à 30% des sommes récupérées aux délateurs qui donnent de l\u2019information permettant à la SEC d\u2019imposer des sanctions de plus de 1 million de dollars.Pour l\u2019année fiscale, le Bureau de la délation de la SEC a reçu 3001 renseignements en provenance des 50 États américains et de 49 pays dans le monde.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 Nos stratèges sont investis dans votre croissance.La croissance de votre entreprise est au coeur de la mission de Richter.Nos stratèges en affaires, en finances et en comptabilité vont au-devant de vos besoins en vous proposant des stratégies développées sur mesure selon vos objectifs.Vous méritez des solutions à la hauteur de vos ambitions.Visitez Richter.ca Évolution PAR ExcEllEncE LA PRESSE AFFAIRES Q SUR LE RADAR MARTIN VALLIÈRES Chaque samedi, un financier répond à nos questions.Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et donne quelques conseils d\u2019investissement.Cette semaine, Brian Pinchuk, de Lorne Steinberg Wealth Management, à Montréal.En quête de valeur Quel a été l\u2019événement le plus significatif des derniers jours à la Bourse ?On a pu constater cette semaine que les banques centrales continuent de montrer leurs muscles.Les investisseurs peuvent ainsi croire qu\u2019elles vont continuer de tout faire pour maintenir les taux d\u2019intérêt au plancher afin de stimuler l\u2019économie.La BCE vient de réaffirmer sa position accommodante après avoir abaissé son taux à 0,5%.La Banque centrale d\u2019Australie a rapidement emboîté le pas.Et il y a la Banque du Canada qui vient d\u2019adoucir son ton en rappelant qu\u2019elle a amplement d\u2019espace pour abaisser le taux directeur.Avec autant d\u2019appuis artificiels, il semble qu\u2019on ait moins besoin de croissance économique réelle pour faire avancer les marchés ! Quel indicateur suivez-vous le plus attentivement ?Plusieurs investisseurs semblent accorder beaucoup trop d\u2019importance à ce qu\u2019on qualifie d\u2019indicateurs clés comme le PIB, l\u2019inflation, les mises en chantier et la production industrielle.En tant qu\u2019investisseur de valeur, je tends à accorder moins d\u2019attention au bruit macro et je me concentre davantage sur l\u2019analyse micro.Les indicateurs économiques sont souvent très inexacts, peu représentatifs et ils sont sujets à plusieurs révisions.Ce n\u2019est pas pour rien que vous entendez souvent des blagues à propos des prévisions économiques et sur le fait que ces dernières ont été inventées pour faire bien paraître les météorologues.Cela dit, si j\u2019avais un indicateur à choisir et à considérer plus que les autres, j\u2019irais avec les données mensuelles sur l\u2019emploi aux États-Unis.C\u2019est probablement la statistique qui a le plus gros impact sur les marchés.Cette donnée nous aide à prendre le pouls des entreprises américaines qui représentent 80% des gens qui contribuent au PIB américain.Que feriez-vous avec plusieurs milliers de dollars à investir ?Il ne fait aucun doute que le contexte actuel est difficile pour le placement.Les taux d\u2019intérêt sont bas et plusieurs places boursières affichent un niveau record.J\u2019estime que la plupart des cours boursiers sont déconnectés de la réalité économique.À part recommander de conserver une bonne position en argent liquide, je ne rendrais service à personne en mentionnant un titre en particulier.Il est important d\u2019avoir une diversité en nombre, dans plusieurs secteurs et sur le plan géographique dans son portefeuille.En tant qu\u2019investisseur de valeur, je recherche des titres que je juge sous-évalués de façon significative, comme le sont plusieurs exportateurs japonais.Il faut par ailleurs toujours garder en tête que la patience est une vertu dans le placement.Quel placement évitez-vous à tout prix ?Les titres aurifères.La performance à long terme de la plupart des gros producteurs est misérable.Les coûts de production et de conformité environnementale ont beaucoup augmenté.Et ce n\u2019est pas temporaire.De plus, la majorité des récentes découvertes exigent de plus grosses dépenses initiales que par le passé parce que le minerai est plus complexe à extraire.De ce fait, bien que le prix de l\u2019once d\u2019or demeure élevé, je ne vois pas de valeur dans ce secteur.Qu\u2019est-ce que les marchés sous-estiment le plus ?Assurément le Japon ! C\u2019est de loin le marché développé le moins cher sur la planète.En 1989, le Nikkei (l\u2019équivalent japonais du TSX) a touché un sommet de 38 000 points.Vingt ans plus tard, il se situe à 14 000 points.Beaucoup d\u2019investisseurs évitent le Japon parce que son économie a virtuellement longtemps été en récession.On a pris de mauvaises décisions quant à la politique monétaire et il y a aussi eu des ennuis macros (endettement, démographie, déflation, etc.).Cependant, le bon moment pour investir est quand les titres sont mal aimés ou n\u2019ont plus la cote.Au cours des dernières années, nous avons investi dans plusieurs exportateurs japonais qu\u2019on a jugés grandement sous-évalués.Les titres sousévalués ne le restent pas éternellement.Brian Pinchuk est gestionnaire de portefeuille chez Lorne Steinberg Wealth Management à Montréal.Il y travaille depuis 2009.L\u2019actif sous gestion chez Lorne Steinberg Wealth Management s\u2019élève à 130 millions de dollars.Q Q Q Q La faiblesse des taux d\u2019intérêt a entraîné une chute des excédents avant ristournes aux membres au Mouvement Desjardins au premier trimestre.Les surplus ont atteint 378 millions, en diminution par rapport aux 398 millions réalisés à la même période l\u2019année précédente.La coopérative a par ailleurs annoncé que les ristournes aux membres avaient chuté de 29%, passant de 51 à 36 millions.Les revenus d\u2019exploitation du premier trimestre se sont élevés à 2,8 milliards, en hausse de 3,1% par rapport à la même période en 2012.Malgré la croissance de 6,3% de l\u2019ensemble du portefeuille de prêts depuis un an, le revenu net d\u2019intérêts a souffert de la conjoncture des faibles taux d\u2019intérêt et affiché une baisse de 30 millions au premier trimestre, pour se chiffrer à 934 millions.La présidente et chef de la direction de la coopérative, Monique Leroux, a fait valoir dans un communiqué que la conjoncture de bas taux d\u2019intérêt avait affecté la marge bénéficiaire et la rentabilité du Mouvement Desjardins, ce qui incitait ses gestionnaires à « continuer à gérer de façon saine et prudente ».\u2014 La Presse Canadienne Desjardins Baisse des ristournes Le Groupe TMX a affiché un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 37,8 millions pour son premier trimestre.Le bénéfice par action de l\u2019exploitant des principales places boursières du pays, y compris la Bourse de Toronto, a atteint 70 cents, tandis que ses revenus se sont chiffrés à 172,2 millions pour le trimestre clos le 31 mars.Au cours de la même période en 2012, le Groupe TMX avait fait état d\u2019une perte nette de 4,4 millions, mais ces résultats n\u2019étaient pas comparables en raison d\u2019un changement de propriétaire à la fin de l\u2019an dernier et de la consolidation de diverses plateformes.Le Groupe TMX a été racheté par certaines des plus grandes banques, des régimes de retraite et autres institutions de services financiers du Canada, qui se sont regroupés sous la bannière du groupe Maple.En plus de la Bourse de Toronto, la société détient la Bourse de croissance TSXV, la Bourse de Montréal et un certain nombre de marchés spécialisés et d\u2019autres activités liées aux valeurs mobilières.L\u2019action du Groupe TMX (X) a cédé 3,1% à la Bourse de Toronto, où elle s\u2019échangeait à 51,30$.\u2014 La Presse Canadienne GroupeTMXÀ nouveau des profits L\u2019équipementier automobile canadien Magna International, l\u2019un des premiers du monde, a enregistré un bénéfice net de 369 millions US au premier trimestre, mieux que prévu, grâce à une augmentation de ses ventes partout dans le monde.Le bénéfice net était en hausse de 8% par rapport au premier trimestre de 2012, où il avait atteint 343 millions.Hors exceptionnels, le bénéfice est ressorti à 1,57$ par action, alors que les analystes tablaient plutôt sur 1,44$.Le chiffre d\u2019affaires a augmenté de 9%, atteignant le chiffre sans précédent de 8,4 milliards.Ce sommet a été atteint malgré la faiblesse de la production mondiale d\u2019automobiles qui ne s\u2019est accrue que de 1% en Amérique du Nord, pendant qu\u2019elle diminuait de 9% en Europe, a indiqué Magna dans un communiqué.Magna a aussi révisé légèrement à la hausse sa prévision de chiffre d\u2019affaires pour l\u2019année, qui devrait atteindre de 32,6 à 34,0 milliards.Le titre a gagné 3,6% à la Bourse de Toronto, à 65,46$.\u2014 Agence France-Presse Magna Mieux que prévu llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 APPELS D\u2019OFFRES LOTL-0640\u2013 ÉBÉNISTERIE NIVEAU2\u2013 PHASE 2 LOTL-1195\u2013 FOURNITURE, INSTALLATION ET RACCORDEMENT D\u2019ÉQUIPEMENTS MULTIMÉDIA LOTL-1585\u2013 VENTILATION HUB \u2013 PHASE 2 REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com INVITATION À SOUMETTRE UNE RÉPONSE À UNE DEMANDE DE QUALIFICATION POUR UN BAIL À MONTRÉAL (QUÉBEC) DOSSIER NUMÉRO 522696 Travaux publics et Services gouvernementaux Canada invite toute partie intéressée à soumettre une réponse, au plus tard le 5 juin 2013, concernant des locaux à bureaux à louer dans des immeubles à Montréal, pour un bail de 10 ans débutant le ou vers le 1er juillet 2014.Pour répondre à cette demande de qualification et en voir la version intégrale, veuillez consulter www.merx.com sous la rubrique « Services : Location à bail ou location d\u2019installations immobilières », ou téléphoner à Francine Côté au 514-496-3851.La Société de transport de Laval demande des offres pour : 2013-P-16 Services professionnels pour la réalisationd\u2019une étude de « benchmarking » stratégique concernant l\u2019analyse de différentes technologies de propulsion pour les autobus Les documents d\u2019appel d\u2019offres sont disponibles sur le site Web duSystème électronique d\u2019appel d\u2019offres (SÉAO) au www.seao.ca ou par téléphone au 1 866 669-7326, à compter du 11 mai 2013.Pour tout renseignement relatif à cet appel d\u2019offres, vous devez vous adresser au 450 662-5400, poste 8382.Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 7 exemplaires papier (1 originalet 6 copies) et en 1 exemplaire électronique (1 clé USB ou1 cédérom), sous enveloppe cachetée, être conforme aux documents d\u2019appel d\u2019offres, adressée au Service de l\u2019approvisionnement et reçue au plus tard le 10 juin 2013 à 11 h, selon l\u2019horodateur de la Société, au 2250 de l\u2019avenue Francis-Hughes, à Laval.L\u2019ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.La Société ne s\u2019engage à accepter ni la plus favorable ni aucune des soumissions et n\u2019encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Me Pierre Côté Secrétaire corporatif %!!(# +*\"&&.(, !')#$- INVITATION À SOUMETTRE UNE RÉPONSE À UNE DEMANDE DE QUALIFICATION POUR UN BAIL À DRUMMONDVILLE (QUÉBEC) DOSSIER NUMÉRO 522294 Travaux publics et Services gouvernementaux Canada invite toute partie intéressée à soumettre une réponse, au plus tard le 6 juin 2013, concernant des locaux à bureaux à louer dans des immeubles à Drummondville, pour un bail de 10 ans débutant le ou vers le 1er septembre 2014.Pour répondre à cette demande de qualification et en voir la version intégrale, veuillez consulter www.merx.com sous la rubrique « Services : Location à bail ou location d\u2019installations immobilières », ou téléphoner à Francine Côté au 514-496-3851 DEUX ENCHÈRES EN ligNE Et SUR plaCE Écorceuse M-16 MORBARK \u2022 Scie de tête 62\u2019\u2019 DESJARDINS \u2022 Scie circulaire à débiter les bardeaux DESJARDINS (8) \u2022 Scie à ruban hor.04 400ch HOLYTECH \u2022 Cisailles-guillotines DESJARDINS \u2022 Raboteur et scie multiple ATM \u2022 Convoyeur auto 9 stations DESJARDINS \u2022 Équipement d\u2019affûtage Armstrong et Williams & White \u2022 Équipement d\u2019emballage POWERTECH FFS-100 \u2022 Emballeur manuel AMADAS 875CH \u2022 Machine d\u2019emballage sous film étirable ORION \u2022 Palettiseur automatique \u2022 Presse 06 HM \u2022 Compresseurs 25ch et 15ch QUINCY \u2022 Chargeur 04 JOHN DEERE 624J \u2022 Bol de broyage mobile TORO \u2022 Chargeurs Case et Deere \u2022 Grue de chargement HOOD \u2022 Scie mobile 60\u2019\u2019 PROPAC \u2022 Plusieurs grues de chargement \u2022 Plusieurs récipients \u2022 Matériel d\u2019atelier \u2022 Salle d\u2019entreposage pleine \u2022 Mobilier de bureau et ordinateurs Nº 1 | Grand fabricant de produits en bois de cèdre Date : MARDI 14 MAI, À 11 H 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rue de l\u2019Église, Val-Alain, Qc 75 International Blvd Toronto ON M9W 6L9 Tél.: 416-242-3560 AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS GRANDE ENTREVUE Les Industries Lassonde ont fait état hier d\u2019une augmentation de 3 % de leurs profits au premier trimestre et annoncé une hausse de 8 cents de leur dividende trimestriel, à 39 cents par action.Le producteur de jus de fruits et de légumes de Rougemont, près de Montréal, a enregistré un résultat net attribuable aux actionnaires de 5,8 millions, ou 84 cents par action, au cours de la période de trois mois terminée le 30 mars, en hausse par rapport à celui de 5,6 millions, ou 81 cents par action, réalisé lors du trimestre équivalent de l\u2019exercice précédent.Les revenus de Lassonde se sont élevés à 240,5 millions au premier trimestre, contre 233,4 millions un an auparavant.La progression s\u2019explique en grande partie par la hausse des ventes de produits de marque privée et l\u2019augmentation des volumes de ventes de produits de marque nationale.Lassonde fabrique et vend des jus et des boissons de fruits et de légumes commercialisés sous des marques comme Everfresh, Fairlee, Flavur, Fruité, Graves, Oasis et Rougemont.À la Bourse de Toronto, hier, les actions des Industries Lassonde valaient 90 $, en hausse de 1 $ par rapport à leur cours de clôture précédent.\u2014 La Presse Canadienne Lassonde Hausse de 3%des profits Le fabricant de médicaments américain Actavis se tourne vers la firme irlandaise Warner Chilcott PLC en vue d\u2019une possible fusion, après l\u2019échec éventé de la mégatransaction projetée avec le géant pharmaceutique Valeant, de Laval.Le cours des actions d\u2019Actavis était en hausse de plus de 12 % à la Bourse de New York, hier, tandis que celles de Valeant gagnaient 1,4 %, à 74,35 $ pièce, à Toronto.Actavis et Warner Chilcott affirment qu\u2019il n\u2019y a aucune garantie qu\u2019une fusion soit réalisée.La transaction avortée avec Valeant aurait constitué l\u2019une des plus grosses fusions de l\u2019année en Amérique.Selon une personne proche du dossier, les négociations, gardées secrètes, ont buté sur la prime offerte aux actionnaires d\u2019Actavis, le troisième fabricant de médicaments génériques du monde.\u2014 Paul Durivage Valeant Actavis se tourne vers Warner Chilcott JEAN-PHILIPPE DÉCARIE Peu d\u2019entreprises familiales survivent au transfert générationnel de leur propriété.Encore moins réussissent à franchir avec succès le cap de la troisième descendance.Patrice Brochu, PDG d\u2019Agri-Marché, souhaite déjà pourtant opérer le transfert de l\u2019entreprise fondée en 1913 par son grand-père Joseph- Napoléon \u2013 et aujourd\u2019hui un leader québécois de l\u2019alimentation animale \u2013 à une quatrième lignée de Brochu.Les citoyens de toutes les régions du Québec ont longtemps pu apprécier les viandes commercialisées sous les marques J.N.Brochu et Fils, Salaison Brochu ou Lafleur, des produits créés ou transformés par le Groupe Brochu, qui était aussi un important producteur de moulée de grains destinée aux porcs, aux ruminants et à la volaille.«Mon grand-père Joseph- Napoléon a d\u2019abord ouvert en 1913, il y a tout juste 100 ans, un magasin général de campagne à l\u2019extérieur du village de Saint- Henri-de-Lévis.Il troquait des produits de maison et des fournitures agricoles aux familles des cultivateurs de la région contre de la viande.«Puis, il allait vendre cette viande dans les marchés publics de Québec jusqu\u2019à ce qu\u2019il décide, au début des années 30, de bâtir un premier abattoir, puis une boucherie à Québec», relate son petit-fils Patrice Brochu.Au milieu des années 50, Joseph-Napoléon décide d\u2019élargir son offre en construisant une meunerie où il transformera le grain acheté à Québec en moulée animale qu\u2019il vendra aux producteurs de la région.Au début des années 60, deux de ses fils, Donald et André, prennent la relève et la charge du magasin général, de l\u2019abattoir et de la meunerie, et poursuivent l\u2019expansion du Groupe Brochu avec leurs frères Sylvio et Paul-Henri.« Les activités du groupe ont été scindées en deux divisions, celle des viandes et celle de l\u2019alimentation animale.Dans les années 70 et 80, la division des viandes a acheté le Groupe Lafleur, et trois nouvelles meuneries ont été construites », souligne Patrice Brochu.Avec les années, le Groupe Brochu est devenu un joueur important du monde agroalimentaire québécois, mais les conditions du marché ont forcé certaines décisions, dont celle de fusionner, en 2005, les activités de production et de transformation de porcs et de volailles avec le géant Olymel.«On était en pleine crise du porc.Le dollar canadien atteignait des sommets et les marchés d\u2019exportation se fermaient.On a fusionné avec Olymel (propriété de La Coop fédérée) pour former un groupe canadien important», explique le PDG.La famille Brochu détient aujourd\u2019hui 22% des actions d\u2019Olymel, qui a enregistré des revenus de 2,3 milliards en 2012, et compte trois représentants à son conseil d\u2019administration.La division d\u2019alimentation animale, qui opère sous le nom d\u2019Agri-Marché depuis 1994, a poursuivi son développement parallèle sous la direction de Donald Brochu, le père de Patrice.Une transition bien planifiée Agr i-Ma rché ex plo i t e aujourd\u2019hui trois meuneries d\u2019alimentation porcine et avicole, dont une est située en Ontario, et deux meuneries qui produisent de la moulée pour ruminants.Le groupe est également propriétaire d\u2019une trentaine de fermes d\u2019élevage porcin et avicole, et exploite en location quantité de terres pour la production de grains qui serviront à la fabrication de la moulée.Agri-Marché opère aussi, en coentreprise avec le géant américain Cargill \u2013 la plus grande entreprise privée du monde avec ses 142 000 employés dans 65 pays \u2013, un centre de transbordement de grain à Saint-Jean-sur-Richelieu.Le magasin général de 1913 a été relocalisé à Saint-Henri-de- Lévis en 2007 lorsque le ministère des Transports l\u2019a exproprié pour y construire une voie d\u2019accès.Il est devenu un Rona qui héberge une division de fournitures agricoles, comme à l\u2019époque.Agri-Marché exploite un autre Rona à Saint-Lambert de Lauzon.Au total, l\u2019entreprise emploie 400 personnes et génère des revenus annuels de quelques centaines de millions.Patrice Brochu en est devenu officiellement le PDG en 2008 lorsque son père Donald lui a cédé le contrôle de l\u2019entreprise ainsi qu\u2019à son frère Jean-Pierre, aujourd\u2019hui directeur principal des opérations et de l\u2019approvisionnement, et à sa soeur Guylaine, directrice principale du secteur avicole, de la nutrition et de la recherche et du développement.«Ç\u2019a été une transition qui a été préparée de longue date.Mon père a commencé à tout soigneusement planifier à partir de 1995: le financement, la fiscalité, les clauses juridiques, les ententes contractuelles.On ne peut pas improviser pareille transaction.«Mon père a quitté les opérations en 2008, mais il a liquidé complètement ses actions il y a trois mois seulement.Ç\u2019a donc été un processus qui s\u2019est étalé sur 18 ans », observe Patrice Brochu.L\u2019amour de l\u2019entreprise Les trois enfants de Donald Brochu ont également racheté la participation de leurs trois cousins, les enfants d\u2019André Brochu, qui a assuré la croissance de la division de viande durant des années.«Nos cousins n\u2019étaient pas dans l\u2019opération d\u2019Agri-Marché.Ils auraient pu rester actionnaires, mais ils ont préféré vendre leurs actions et monétiser leur placement », souligne Patrice Brochu.Son frère, sa soeur et lui auraient pu vendre l\u2019entreprise et encaisser un joli magot, mais ils avaient à coeur de poursuivre l\u2019oeuvre de leur père et de leur grand-père.«J\u2019ai 45 ans.Tu ne peux pas arrêter de travailler.Qu\u2019est-ce que j\u2019aurais fait avec l\u2019argent?J\u2019aurais acheté une autre entreprise dans un secteur que je ne connais pas?«J\u2019ai trois enfants de 14, 18 et 19 ans.Ma soeur et mon frère ont aussi des enfants qui vont vouloir poursuivre ce qu\u2019on construit.« J \u2019a i déc idé d \u2019i n it ier mes enfants à la réalité de l\u2019entreprise.Pas seulement aux opérations, mais à tous les aspects financiers, commerciaux, stratégiques.C\u2019est comme ça que se réalise un bon transfert générationnel », estime, avec beaucoup de sagesse, le PDG.PATRICE BROCHU, PDG D\u2019AGRI-MARCHÉ Réussir le changement générationnel PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Patrice Brochu, PDG d\u2019Agri-Marché, souhaite opérer le transfert de l\u2019entreprise fondée en 1913 par son grand-père à une quatrième lignée de Brochu.La famille Brochu détient aujourd\u2019hui 22 % des actions d\u2019Olymel, qui a enregistré des revenus de 2,3 milliards en 2012, et compte trois représentants à son conseil d\u2019administration.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 iPad est une marque de commerce d\u2019Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d\u2019autres pays.App Store est une marque de service d\u2019Apple Inc.Découvrez-en plus sur LaPressePlus.ca LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR PAUL DURIVAGE BILLET BOURSIER Bombardier a gagné près de 15% cette semaine à la Bourse et touché 4,71$ hier, son plus haut niveau des 15 derniers mois, alors que plus d\u2019un analyste relevait sa cible de prix pour le titre-vedette à la faveur des résultats financiers solides affichés au terme du premier trimestre et de l\u2019envolée prochaine de la CSeries.Voici les prévisions de cinq analystes attachés à autant de grandes institutions financières concernant l\u2019avenir prochain de Bombardier.Fadi Chamoun, de BMO Marchés des capitaux : « Bombardier est bien en deçà de son plein potentiel et devrait continuer à améliorer ses bénéfices alors que la demande progresse dans l\u2019aviation d\u2019affaires et le transport et que plusieurs projets [la CSeries en particulier] contribueront bientôt aux revenus et bénéfices.Bien que le risque reste élevé, tant d\u2019un point de vue financier que sur le plan de l\u2019exécution, le potentiel de hausse est irrésistible pour les investisseurs prêts à supporter de la volatilité à court terme », affirme l\u2019analyste de BMO, qui hausse sa cible de prix de 4,75 $ à 5,00$.Joseph B.Nadol III, de J.P.Morgan : « L\u2019envolée de la CSeries, toujours prévue à la fin de juin, pourrait apporter un nouvel élan à l\u2019action de Bombardier.Il y a cependant toujours des risques considérables liés à ce nouvel avion», écrit l\u2019analyste de la firme new-yorkaise J.P.Morgan, qui note que le budget d\u2019équipements de 2,7 milliards sera bientôt dépassé.Joseph Nadol compte sur de nouveaux contrats (ou leur absence) au salon aéronautique du Bourget, le mois prochain, pour secouer davantage le titre.L\u2019analyse maintient sa cote «neutre».Cameron Doerksen, de la Financière Banque Nationale : « Après le premier vol de la CSeries, les investisseurs attendront impatiemment de voir l\u2019amélioration des marges bénéficiaires, tant dans l\u2019aéronautique que dans les transports, et l\u2019augmentation des flux de trésorerie, à mesure que diminueront les dépenses en développement des nouveaux avions et que Bombardier commencera à livrer les CSeries et Learjet 85, en 2014», prévoit l\u2019expert de la FBN, qui rehausse sa cible de prix de 4,75$ à 5,25$.Steve Hansen, de Raymond James : « Nous augmentons notre prix cible à 6,00 $ (contre 5,00 $ précédemment) en ra ison du ca lendr ier de la CSeries confi rmé par Bombardier et d\u2019une meilleure visibilité quant à l\u2019amélioration des marges bénéficiaires de l\u2019entreprise pour les deux prochaines années », résume l\u2019analyste de Raymond James, qui réitère sa recommandation d\u2019achat pour une «surperformance ».Walter Spracklin, de RBC Marchés des capitaux : «Alors que l\u2019escompte des actions de Bombardier par rapport à ses pairs commence à s\u2019effacer, nous croyons que des événements catalyseurs contribueront à soutenir sa dynamique à court terme », écrit l\u2019expert, qui évoque de nouvelles commandes au salon du Bourget à la mi-juin, le premier vol de la CSeries, de nouvel les commandes d\u2019avions civils et l\u2019amélioration des marges dans le transport.Selon lui, le risque en vaut la chandelle avec un prix cible porté de 5,00$ à 5,50$.Bombardier poursuit son envol EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7619\u20ac VARIATION +0,0003\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3124$ 98,89¢US VARIATION -0,37¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 101,12¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois OR Brésil 1 $ vaut 2,01 reals Chine 1 $ vaut 6,08 yuans Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,64 livre Japon 1 $ vaut 100,60 yens Mexique 1 $ vaut 11,96 pesos Suisse 1 $ vaut 0,95 franc LES DEVISES 1 436,60$US Var.1 JOUR -32,00$US Var.1 SEM.-1,88% Var.1 AN -9,96% New York st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 15 118,49 | VAR.1 J +0,24% | 1 SEM +0,97% | 52 SEMAINES HAUT 15 144,83 BAS 12 035,09 | FERMETURE 3 436,58 | VAR.1 J +0,80% | 1 SEM +1,72% | 52 SEMAINES HAUT 3 436,60 BAS 2 726,68 3M (MMM) 110,48 0,56 0,51 2,46 110,64 81,99 Abbott Lab.(ABT) 36,17 -0,01 -0,03 -1,71 37,55 28,45 Altria (MO) 36,68 0,33 0,91 0,47 36,91 30,01 American Ex.(AXP) 70,08 -0,13 -0,19 -0,21 71,09 53,02 Apple (AAPL) 452,97 -3,80 -0,83 0,66 705,07 385,10 AT&T (T) 37,36 0,03 0,08 0,05 39,00 32,71 Bk of America (BAC) 13,02 0,11 0,85 6,37 13,18 6,72 s Berkshire (BRK.B) 111,82 1,16 1,05 2,93 111,88 78,28 Boeing (BA) 94,24 -0,37 -0,39 0,53 95,15 66,82 Chevron (CVX) 123,23 -0,41 -0,33 -0,21 123,95 95,73 s Cisco Syst.(CSCO) 21,10 0,27 1,30 1,30 21,98 14,96 Citigroup (C) 48,75 0,15 0,31 3,79 49,46 24,61 Coca-Cola (KO) 42,15 0,03 0,07 -0,21 42,96 35,58 Comcast (CMCSA) 43,08 0,12 0,28 1,27 43,36 28,09 Conocophillips (COP) 62,23 -0,35 -0,56 0,50 62,99 50,62 Eli Lilly & Co (LLY) 54,82 0,26 0,48 -0,31 58,41 39,93 Exxon Mobil (XOM) 90,14 -0,89 -0,98 0,13 93,67 77,13 GE (GE) 22,90 0,12 0,53 1,46 23,90 18,02 Goldman S.(GS) 149,10 0,56 0,38 2,57 159,00 90,43 s Google (GOOG) 880,23 8,75 1,00 4,08 880,54 556,52 s HP (HPQ) 21,54 0,36 1,70 4,41 24,05 11,35 Home Depot (HD) 76,01 0,14 0,18 2,77 76,20 46,37 Intel (INTC) 24,50 0,14 0,57 2,25 27,95 19,23 IBM (IBM) 204,47 1,23 0,61 -0,02 215,90 181,85 John.& John.(JNJ) 85,76 0,61 0,72 0,01 85,99 61,71 JPMorgan (JPM) 48,96 -0,08 -0,16 2,92 51,00 30,83 Medtronic (MDT) 49,17 0,30 0,61 3,04 49,21 35,67 s Merck & Co (MRK) 45,95 0,46 1,01 0,61 48,79 37,02 Microsoft (MSFT) 32,69 0,03 0,09 -2,39 33,91 26,26 s Morgan Stanl.(MS) 23,94 0,53 2,26 5,18 24,47 12,26 Motorola Solu.(MSI) 56,48 -0,30 -0,53 -1,41 64,72 44,49 News Corp.(NWS) 33,40 -0,04 -0,12 4,31 34,12 18,52 s Occidental P.(OXY) 89,17 0,97 1,10 -1,75 93,60 72,43 Oracle (ORCL) 34,02 0,32 0,95 1,92 36,43 25,33 PepsCo (PEP) 83,00 0,15 0,18 0,21 84,32 66,17 Pfizer (PFE) 28,72 0,12 0,42 -0,83 31,15 21,40 Philip Morris (PM) 93,32 -0,39 -0,42 -1,00 96,73 81,10 Procter&Gam.(PG) 78,76 0,55 0,70 0,73 82,54 59,07 Qualcomm (QCOM) 64,64 0,53 0,83 1,36 68,50 53,09 Schlumberger (SLB) 76,82 -0,43 -0,56 1,45 82,00 59,12 Time Warner (TWX) 60,94 -0,16 -0,26 0,84 61,73 33,62 s Unit.Health (UNH) 62,91 0,90 1,45 6,77 63,95 50,32 United Parcel (UPS) 88,34 0,11 0,12 2,61 89,96 69,56 United Tech.(UTX) 95,25 0,49 0,52 2,30 95,84 70,71 Verizon Comm.(VZ) 52,89 0,18 0,34 0,40 54,31 40,39 s Walgreen (WAG) 48,72 0,91 1,90 1,46 50,35 28,53 Wal-Mart (WMT) 78,89 0,49 0,63 -0,45 79,50 58,81 Walt Disney (DIS) 67,20 0,53 0,79 3,70 67,43 43,51 Wellpoint (WLP) 75,89 0,50 0,66 2,80 75,98 52,52 Wells Fargo (WFC) 38,03 0,14 0,37 0,77 38,67 29,80 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (HEBDOMADAIRE) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE SEMAINE st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (HEBDOMADAIRE) MATÉRIAUX 2 346,04 pts 0,07 2,51 s Turquoise Hill (TRQ) 7,75 0,12 1,57 5 359 7,34 11,02 5,17 0,00 s Teck Res.(TCK.B) 29,51 0,40 1,37 17 355 6,80 38,13 24,10 0,90 Domtar (UFS) 73,32 -0,15 -0,20 179 5,88 85,67 67,75 2,19 Barrick (ABX) 21,11 0,05 0,24 35 204 4,76 44,75 17,98 0,80 Goldcorp (G) 30,08 0,05 0,17 26 543 3,19 46,31 27,74 0,60 t Agrium (AGU) 93,50 -2,11 -2,21 9 247 3,10 116,38 77,50 1,99 Potash (POT) 43,79 -0,09 -0,21 14 917 2,87 46,70 37,02 1,12 t Kinross (K) 5,54 -0,09 -1,60 56 230 2,78 10,98 5,11 0,16 Osisko (OSK) 4,46 0,02 0,45 39 018 2,06 10,62 3,40 0,00 t Semafo (SMF) 2,03 -0,05 -2,40 11 574 2,01 6,28 1,45 0,04 t Iamgold (IMG) 5,74 -0,15 -2,55 42 604 1,95 16,45 4,72 0,24 Canam (CAM) 9,64 0,00 0,00 1 840 0,21 9,75 4,35 0,00 Agnico-Eagle (AEM) 31,43 -0,13 -0,41 5 758 -1,13 56,99 30,00 0,88 s Cascades (CAS) 4,78 0,07 1,49 585 -3,04 5,18 3,97 0,16 t Tembec (TMB) 3,10 -0,05 -1,59 1 021 -4,62 3,60 1,70 0,00 INDUSTRIELLES 1 692,36 pts 0,70 2,49 s Bombardier (BBD.B) 4,71 0,24 5,37 140 136 15,44 4,75 2,97 0,10 GLV (GLV.A) 3,10 -0,02 -0,64 73 6,90 3,22 1,53 0,00 Canadien National (CNR) 102,46 0,57 0,56 6 498 2,91 106,46 80,07 1,72 CAE (CAE) 11,05 0,06 0,55 14 883 2,89 11,13 9,32 0,20 Quinc.Richelieu (RCH) 40,22 -0,11 -0,27 125 2,42 41,94 30,00 0,52 s SNC-Lavalin (SNC) 41,57 0,59 1,44 4 622 2,39 49,85 34,36 0,92 Canadien Pacifique (CP) 130,05 1,03 0,80 2 681 2,22 133,00 71,61 1,40 s Transforce (TFI) 20,05 0,20 1,01 1 373 1,31 23,17 16,06 0,52 Velan (VLN) 11,61 0,01 0,09 61 0,00 12,70 10,96 0,32 Stella-Jones (SJ) 89,88 -0,32 -0,35 61 -0,02 91,00 50,00 0,80 Transcontinental (TCL.A) 12,72 0,02 0,16 551 -0,39 13,10 7,34 0,58 s Genivar (GNV) 24,20 0,49 2,07 472 -0,74 25,45 18,73 1,50 t WestJet (WJA) 21,85 -0,26 -1,18 7 409 -12,35 25,47 14,56 0,40 t Air Canada (AC.B) 2,17 -0,08 -3,56 45 638 -19,63 3,40 0,83 0,00 t Chorus Aviation (CHR.B) 2,89 -0,77 -21,04 41 455 -24,35 4,71 2,73 0,30 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 242,22 pts 1,01 2,02 Yellow Média (Y) 10,10 -0,06 -0,59 3 301 13,10 10,55 5,40 0,00 s Magna (MG) 65,46 2,25 3,56 13 746 5,97 66,45 37,68 1,27 s Rona (RON) 10,95 0,48 4,58 969 5,49 14,49 9,25 0,14 s TVA (TVA.B) 10,00 0,49 5,15 18 4,71 10,52 6,50 0,00 Gildan (GIL) 42,71 -0,29 -0,67 2 757 2,01 43,31 23,09 0,36 Shaw (SJR.B) 23,14 0,05 0,22 3 444 0,61 25,33 18,93 1,02 Uni-Select (UNS) 20,67 -0,03 -0,14 17 0,10 29,29 18,80 0,52 Astral Media (ACM.A) 48,40 -0,24 -0,49 12 655 -1,28 49,29 38,70 1,00 t Aimia (Aeroplan) (AIM) 15,99 -0,26 -1,60 4 290 -1,84 16,63 12,76 0,64 s Transat (TRZ.B) 5,29 0,09 1,73 23 -2,04 6,69 2,79 0,00 Dorel (DII.B) 42,12 0,31 0,74 887 -2,36 45,05 25,00 1,20 t BMTC (GBT.A) 14,60 -0,40 -2,67 7 -2,67 19,50 12,58 0,24 Reitmans (RET.A) 8,94 -0,08 -0,89 1 620 -2,83 15,40 8,13 0,80 Tim Hortons (THI) 56,16 0,41 0,74 3 204 -3,26 58,85 45,11 1,04 t Cogeco Câble (CCA) 42,68 -0,57 -1,32 460 -3,29 47,79 34,45 1,04 Cogeco (CGO) 41,52 -0,18 -0,43 46 -3,33 51,01 30,51 0,76 Le Château (CTU.A) 2,40 0,00 0,00 16 -3,61 4,30 1,10 0,00 Quebecor (QBR.B) 44,50 -0,03 -0,07 940 -5,10 47,50 32,30 0,20 TECHNOLOGIES 136,76 pts 1,19 1,79 s CGI (GIB.A) 32,26 0,50 1,57 5 121 3,03 32,33 20,35 0,00 s Research in Motion (BB) 15,71 0,22 1,42 35 133 -0,38 18,49 6,10 0,00 Exfo (EXF) 4,55 0,04 0,89 25 -2,36 6,89 4,34 0,00 ÉNERGIE 2 722,35 pts 0,60 1,60 s Cameco (CCO) 21,14 0,42 2,03 7 742 5,96 23,44 16,50 0,40 s Encana (ECA) 19,32 0,52 2,77 20 908 5,29 23,86 17,64 0,80 Husky Energy (HSE) 30,23 0,10 0,33 6 138 3,42 32,34 22,04 1,20 Canadian Oil Sands (COS) 20,39 0,06 0,30 14 506 3,19 22,34 18,21 1,40 Suncor Energy (SU) 32,04 0,09 0,28 31 205 3,06 34,99 26,97 0,80 Cenovus (CVE) 30,27 -0,01 -0,03 13 555 1,78 36,25 28,32 0,97 Can Natural Res.(CNQ) 29,91 0,02 0,07 13 498 1,15 33,97 25,58 0,50 Talisman Energy (TLM) 11,71 0,11 0,95 17 313 1,12 14,69 9,72 0,27 Transcanada (TRP) 49,47 0,25 0,51 8 086 0,77 50,26 41,47 1,84 Enbridge (ENB) 47,47 0,35 0,74 12 816 0,36 48,09 37,74 1,26 Crescent Point (CPG) 38,38 0,10 0,26 10 272 -1,03 45,70 34,53 2,76 Imperial Oil (IMO) 39,46 -0,08 -0,20 6 573 -1,40 48,32 38,58 0,48 TÉLÉCOMS 1 194,68 pts 0,39 1,28 Telus (T) 37,51 0,34 0,91 13 110 3,88 37,61 28,96 1,36 BCE (BCE) 47,83 0,18 0,38 7 350 0,57 48,23 40,16 2,33 Rogers (RCI.B) 49,52 0,00 0,00 5 245 -0,08 52,75 34,75 1,74 FINANCE 1 824,95 pts -0,04 0,13 Financière Power (PWF) 30,62 0,26 0,86 1 718 2,20 30,68 24,06 1,40 Power Corporation (POW) 27,83 0,15 0,54 2 729 2,02 27,85 21,70 1,16 s Great-West (GWO) 28,45 0,41 1,46 3 734 2,01 28,45 19,82 1,23 IGM Financial (IGM) 47,13 -0,11 -0,23 1 554 2,01 47,70 36,81 2,15 Banque Scotia (BNS) 59,08 0,08 0,14 13 103 1,13 61,84 50,26 2,40 s Sun Life (SLF) 29,54 0,31 1,06 12 162 1,10 30,03 19,76 1,44 Banque Royale (RY) 61,65 0,03 0,05 16 772 0,92 64,92 48,70 2,52 Banque TD (TD) 83,29 0,44 0,53 11 349 0,66 86,20 75,70 3,24 Banque Nationale (NA) 74,89 0,16 0,21 2 222 -0,24 80,33 71,05 3,32 Financière Manuvie (MFC) 15,56 0,05 0,32 42 357 -0,32 16,02 10,18 0,52 Banque de Montréal (BMO) 62,34 -0,42 -0,67 15 506 -0,42 64,70 53,15 2,96 Banque CIBC (CM) 79,49 -0,14 -0,18 10 250 -0,43 84,99 69,13 3,76 Brookfield Asset (BAM.A) 38,56 0,08 0,21 6 115 -0,70 39,37 29,63 0,60 Cominar (CUF.U) 23,32 -0,07 -0,30 2 341 -1,19 25,46 21,74 1,44 Banque Laurentienne (LB) 43,84 0,02 0,05 265 -1,35 47,80 40,66 1,96 Ind.Alliance (IAG) 36,46 0,19 0,52 3 376 -2,38 39,20 20,55 0,98 SANTÉ 1 080,76 pts 1,15 0,02 t Atrium Inno.(ATB) 13,25 -0,24 -1,78 403 0,38 13,60 9,90 0,00 s Valeant Pharma (VRX) 74,35 1,04 1,42 5 628 0,27 77,70 43,99 0,00 t Theratechnologie (TH) 0,27 -0,01 -1,82 129 -1,82 2,07 0,24 0,00 Paladin Labs (PLB) 49,61 0,26 0,53 212 -2,63 51,89 39,01 0,00 CONSOMMATION COURANTE 2 360,34 pts -0,27 -0,25 Shoppers Drug Mart (SC) 46,67 -0,12 -0,26 3 590 0,41 47,35 39,32 1,14 Metro (MRU) 69,49 -0,33 -0,47 1 575 0,36 69,99 49,60 1,00 Dollarama (DOL) 74,00 0,24 0,33 874 0,27 76,61 53,51 0,56 Saputo (SAP) 51,60 -0,37 -0,71 1 171 0,10 52,90 39,76 0,84 s Lassonde (LAS.A) 90,00 1,00 1,12 7 0,00 90,25 67,50 1,56 Weston (George) (WN) 82,55 0,13 0,16 381 -0,18 83,48 57,00 1,66 Couche-Tard (ATD.B) 60,11 0,00 0,00 1 529 -0,28 62,91 38,64 0,30 Jean Coutu (PJC.A) 16,82 0,05 0,30 1 521 -1,06 17,10 13,60 0,34 s Molson Coors (TPX.B) 50,76 1,06 2,13 63 -1,40 54,19 39,01 1,30 Loblaw (L) 46,50 -0,40 -0,85 6 910 -2,60 48,16 31,11 0,96 SERVICES PUBLICS 1 955,53 pts 0,01 -0,54 Valener (VNR) 16,10 0,03 0,19 369 0,25 16,47 14,60 1,00 Innergex (INE) 10,05 0,06 0,60 1 876 -0,50 11,27 9,33 0,58 Brookfield Renew.(BEP.U) 30,99 -0,26 -0,83 408 -0,93 32,02 26,41 1,45 Can.Utilities (CU) 78,82 -0,63 -0,79 715 -2,78 83,36 63,11 1,94 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE SEM.(%) 96,04$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 96,04 $US 103,91 $US Variation 1 JOUR -0,35 $US -0,56 $US Variation 1 SEM.+0,45% -0,27% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 19,91 0,08 0,40 7,56 S&P/TSX 60 (XIU) 18,13 0,09 0,50 8,37 S&P/TSX fin.(XFN) 24,83 0,01 0,04 11,65 S&P/TSX éner.(XEG) 15,55 0,07 0,45 0,13 S&P/TSX or (XGD) 12,51 -0,01 -0,08 -31,49 Oblig.c.terme (XSB) 28,85 -0,02 -0,07 -0,38 Oblig.l.terme (XBB) 31,37 -0,11 -0,35 0,35 S&P 500 (XSP) 18,74 0,09 0,48 20,51 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1A (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 633,70 | VAR.1 J 0,43% | 1 SEM.+1,19% | 52 SEM.HAUT 1 635,01 BAS 1 266,74 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) MALAGA (MLG) 13 042 972 0,01 -50,00 DIAMOND FIELDS (DFI) 3 060 0,03 -40,00 MEDITERRANEAN (MNR) 851 768 0,01 -33,33 PROSEP INC.(PRP) 14 208 0,15 -28,57 IBI GROUP (IBG) 559 646 3,18 -24,29 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) WAJAX CORP.(WJX) 504 313 33,53 -2,12 AGRIUM (AGU) 924 667 93,50 -2,11 TMX GROUP (X) 43 437 51,30 -1,64 HOME CAPITAL (HCG) 650 393 50,79 -1,50 PARAMOUNT/A (POU) 1 263 756 37,50 -1,35 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) GLOBAL ALUMINA (GLA.U) 7 000 0,10 53,85 CYMAT TECHNO.(CYM) 30 000 0,02 50,00 QUEST RARE (QRM) 353 490 0,75 50,00 BIOX (BX) 80 308 0,70 40,00 RARE ELEMENT RES.(RES) 264 105 2,49 36,07 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) AG GROWTH INT.(AFN) 121 525 33,68 3,37 MAGNA INT.(MG) 1 374 620 65,46 2,25 LULULEMON ATH.(LLL) 145 960 81,33 1,63 CONSTELLATION SO.(CSU) 21 387 136,55 1,52 CCL IND./B (CCL.B) 29 915 65,58 1,46 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) SURGE ENERGY (SGY) 19 611 456 4,24 -2,75 BOMBARDIER (BBD.B) 14 013 575 4,71 5,37 MALAGA (MLG) 13 042 972 0,01 -50,00 SAN GOLD (SGR) 6 240 907 0,16 -11,11 RMP ENERGY (RMP) 5 778 774 4,42 11,62 KINROSS GOLD (K) 5 622 959 5,54 -1,60 AIR CANADA/B (AC.B) 4 563 798 2,17 -3,56 TORC OIL & GAS (TOG) 4 511 550 1,73 1,76 IAMGOLD (IMG) 4 260 409 5,74 -2,55 MANULIFE FINAN.(MFC) 4 235 663 15,56 0,32 CHORUS AVIA.(CHR.B) 4 143 527 2,89 -21,04 OSISKO MINING (OSK) 3 901 785 4,46 0,45 BARRICK GOLD (ABX) 3 520 435 21,11 0,24 RESEARCH IN MO.(BB) 3 513 294 15,71 1,42 DALRADIAN RES.(DNA) 3 497 600 0,70 1,45 SUNCOR ENERGY (SU) 3 120 483 32,04 0,28 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) QHR TECHN.(QHR) 5 924 509 0,58 11,54 SGX RES.(SXR) 5 817 682 0,08 6,67 ZOOMERMEDIA (ZUM) 4 015 000 0,11 -8,33 ICO THERAPEU.(ICO) 3 411 463 0,28 -30,00 SHAMARAN PETR.(SNM) 2 210 109 0,41 -1,20 SILVER SHIELD (SSR) 1 945 666 0,01 0,00 PINECREST ENE.(PRY) 1 938 293 0,92 -3,16 MADALENA VENT.(MVN) 1 697 545 0,36 1,43 REDHILL RES.(RHR) 1 664 500 0,07 27,27 GOLDEN DAWN M.(GOM) 1 652 700 0,03 0,00 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 589,09 | VAR.1 J 0,36% | 1 SEM.+1,21% | 52 SEM.HAUT 12 904,70 BAS 11 209,55 | FERMETURE 966,73 | VAR.1 J -0,31% | 1 SEM.+0,21% | 52 SEM.HAUT 1 368,65 BAS 917,83 Brazil Bovespa (Brésil) 55 107,80 -339,76 -0,61 CAC 40 (France) 3 953,83 25,25 0,64 DAX (Allemagne) 8 278,59 16,04 0,19 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 793,95 10,87 0,39 FTSE 100 (Angleterre) 6 624,98 32,24 0,49 Hang Seng (Hong Kong) 23 321,22 109,74 0,47 Mexico Bolsa (Mexique) 41 741,54 58,90 0,14 FTSE MIB (Italie) 17 284,03 193,41 1,13 NIKKEI 225 (Japon) 14 607,54 416,06 2,93 S&P/ASX 200 (Australie) 5 206,09 7,71 0,15 Shanghai (Chine) 2 246,83 13,93 0,62 Swiss Market (Suisse) 8 177,85 84,83 1,05 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 1 1 M A I 2 0 1 3 "]
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