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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2013-07-10, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts ARTS FESTIVAL D\u2019ÉTÉ DEQUÉBEC WEEZER : DU GROS ROCK SALE PAGE 6 FESTIVAL D\u2019ÉTÉDEQUÉBEC Consultez nos entrevues et critiques au www.lapresse.ca/festivalete PHOTO PATRICE LAROCHE, LE SOLEIL DIMITRI, L\u2019HOMME-CIRQUE Le Suisse David Dimitri incarne à lui seul l\u2019essence du cirque.Saltimbanque dans l\u2019âme, il trimballe depuis 12 ans dans son petit chapiteau son spectacle L\u2019homme-cirque, dans lequel il fait tout.Littéralement.JOSÉE LAPOINTE David Dimitri est un enfant du cirque.Fils d\u2019un clown célèbre en Europe \u2013 le clown Dimitri \u2013, il a appris son art à l\u2019École nationale des arts du cirque de Budapest, la danse à la Juilliard School de New York, et a travaillé en tant que funambule \u2013 sa spécialité \u2013 et acrobate dans des troupes comme le Big Apple Circus et le Cirque national de Suisse Knie.« J\u2019ai même travaillé au Cirque du Soleil, ce qui est comme une médaille pour bien des artistes, nous a raconté au téléphone la semaine dernière David Dimitri, pendant qu\u2019il supervisait l\u2019installation de son chapiteau au Festival d\u2019été de Québec.Mais ce genre de spectacle vient avec un corset très strict.On peut difficilement l\u2019influencer ou expérimenter des choses, et j\u2019avais besoin de sortir de cette hiérarchie traditionnelle.» L\u2019artiste avait envie d\u2019être le seul maître à bord.En 2001, il a réalisé le rêve fou d\u2019acheter son chapiteau et de partir sur la route avec ce spectacle dans lequel il joue tous les rôles : acrobate, musicien, maître de cérémonie, mais aussi chauffeur de camion et directeur de tournée.JUSTEPOUR RIRE MAGIE D\u2019ÉTÉ PAGE 4 Voir CIRQUE en page 2 THÉÂTRE HANSEL ET GRETEL AU PARC PAGE 2 MONTRÉAL MERCREDI 10 JUILLET 2013 ARTS Hansel et Gretel au parc Chaque été depuis un peu plus de 60 ans, La Roulotte se promène dans les parcs montréalais pour amener le théâtre dans les différents arrondissements de la ville.Cette année, c\u2019est une adaptation moderne et originale du conte Hansel et Gretel qui est présentée pendant toute la saison chaude, dans un parc près de chez vous.JOSÉE LAPOINTE Étonnamment, le célèbre conte des frères Grimm n\u2019avait encore jamais été monté par la Roulotte, qui, lors des 10 dernières années, a présenté entre autres Le magicien d\u2019Oz, Peter Pan, Les aventures de Lagardère, Alice au pays des merveilles et Pinocchio.« C\u2019est vrai que c \u2019est bizarre.D\u2019habitude, il y a des cycles d\u2019à peu près 10 ans», constate le metteur en scène, Charles Dauphinais.C\u2019est après avoir vu et aimé la version du Magicien d\u2019Oz présentée il y a trois ans que le jeune metteur en scène a offert ses services au responsable d\u2019Accès Culture Montréal.«J\u2019ai tout de suite proposé Hansel et Gretel.Ce n\u2019est pas un conte très difficile à adapter parce qu\u2019il est très court et qu\u2019il s\u2019y passe beaucoup de choses.Il y a de l\u2019action.» Au-delà des «incontournables» \u2013 la maison de pain d\u2019épice, les cailloux que les enfants sèment sur leur chemin \u2013, il s\u2019est inspiré avec Élisabeth Sirois de l\u2019opéra d\u2019Engelbert Humperdinck pour modifier la prémisse du conte que l\u2019on connaît.Ainsi, ce n\u2019est plus une méchante belle-mère qui égare volontairement les enfants dans la forêt, mais une mère désespérée par l\u2019état de pauvreté de la famille qui commet un geste irréparable, qu\u2019elle regrette aussitôt.«Ça nous permet de construire l\u2019histoire autour de la situation de pauvreté et de précarité de la famille», explique le metteur en scène.À la sauce contemporaine Mais pourquoi présenter ce conte à des enfants aujourd\u2019hui?Pour Charles Dauphinais, il serait «impensable» de livrer l\u2019histoire telle quelle.«Ce n\u2019est plus dans le mandat de La Roulotte », croit-il.Surtout maintenant, alors que les jeunes jouent sur des tablettes électroniques et voient toutes sortes de films depuis leur tendre enfance.«Il faut jeter un regard contemporain sur le conte », estime-t-il.Ainsi, sa sorcière devient une femme d\u2019affaires cupide, et la maison de pain d\u2019épice une usine de bonbons.«L\u2019usine représente l\u2019idéal de consommation rapide et abondante.C\u2019est comme ça que le thème s\u2019est développé, autour de la société de consommation, avec des clins d\u2019oeil à la malbouffe.» Mais la morale n\u2019est pas au premier plan \u2013 «Nous la tournons même en dérision à la fin ! » \u2013 et Charles Dauphinais a d\u2019abord voulu créer un spectacle ludique et vivant.« J\u2019avais envie de surprendre.surtout les parents ! » C\u2019est pourquoi la sorcière est une drag queen \u2013 « Je voulais de l\u2019étrangeté.» \u2013 et que les références à l\u2019actualité sont nombreuses \u2013 «Il fallait que ce soit chouette à écouter !» Relancer l\u2019action Son défi a toutefois été le même que pour tous les metteurs en scène qui se sont frottés à La Roulotte.Le décor et la scénographie doivent habiter ce vaste espace réputé difficile à organiser et le récit doit être constamment relancé pour garder l\u2019attention des enfants dans un environnement qui est tout sauf contrôlé.« On est en compétition contre l\u2019avion qui passe, le soleil qui tape, alors il faut toujours renouveler l\u2019écoute.Dans la pièce, il y a des chansons, des marionnettes, des styles de jeu différents, le décor se transforme et propose des surprises.On ne sait jamais ce que sera la prochaine étape.» L\u2019idée principale est donc de faire avancer l\u2019action.Et le succès de la pièce repose beaucoup sur l\u2019implication et le niveau de jeu des acteurs, qui sont tous des finissants des écoles de théâtre.Les cinq jeunes comédiens, pour qui c\u2019est le premier contrat professionnel, ont dû s\u2019ajuster.« Ce n\u2019est pas facile pour eux.Il faut vraiment élargir le jeu.Et quand ont dit élargir, ça ne veut pas juste dire parler plus fort ou faire de plus grands gestes.C\u2019est la précision de l\u2019état : il faut aller au bout de la situation, jusqu\u2019à l\u2019extrême.S\u2019ils n\u2019ont pas peur comme des enfants, s\u2019ils ne sont pas émerveillés comme des enfants, ça ne fonctionne pas.Il faut que ce soit total.» Jusqu\u2019au 25 août.Pour connaître l\u2019horaire détaillé : accesculture.com Slapstick et épouvante JOSÉE LAPOINTE CRITIQUE C\u2019est une version très contemporaine du classique Hansel et Gretel que nous propose cet été le théâtre de La Roulotte.Et la pièce adaptée par le metteur en scène Charles Dauphinais et Élizabeth Sirois réussit à conserver le côté intemporel du conte des frères Grimm tout en lui insufflant une nouvelle interprétation.Hansel et Gretel sont deux enfants turbulents et imaginatifs qui aiment bien se chamailler et faire des mauvais coups.Ils sont normaux quoi, mais vivent dans la pauvreté avec leurs parents.Ce midi-là, ils n\u2019ont pour tout repas qu\u2019une soupe à la patate, mais rêvent de manger les biscuits qui font grandir qu\u2019on annonce à la radio.Radio qu\u2019adore leur mère, et qu\u2019ils briseront par mégarde.Excédée, elle les envoie au loin cueillir des framboises, dans la forêt du Nord.Une longue route les mènera alors jusqu\u2019à une maison habitée par une inquiétante propriétaire.La pièce est vraiment séparée en trois temps.Les premières scènes chez les parents sont d\u2019une grande sobriété malgré les galipettes des enfants, alors que leur marche dans le bois est à la fois terrifiante \u2013 les cris de Gretel ! \u2013 et rigolote.Mais si les blagues pour les parents fusent et que la chanson country On est les rois des fonds de poubelle fait sourire, cette partie reste un peu trop longue.Dans l\u2019usine à bonbons La pièce prend vraiment son envol dans le dernier segment complètement déjanté, à partir de l\u2019arrivée des enfants dans la maison.Il fallait quand même du culot pour modifier un des éléments les plus connus des contes pour enfants, la maison de pain d\u2019épice, et la transformer en usine à bonbons.Et de faire de la méchante sorcière une drag queen aussi suave qu\u2019inquiétante.Mais l\u2019idée est bonne, même si le reste de la pièce souffre un peu de la comparaison \u2013 on a vu nettement les têtes se redresser à ce momentlà, autant celles des adultes que des enfants.C\u2019est qu\u2019on entre dans un délire visuel et narratif : armoires pleines de contenants aux couleurs pastel, rencontre avec deux autres enfants gavés par leur geôlière qui sont devenus si énormes qu\u2019ils ne peuvent plus bouger, découverte que les biscuits qui font grandir, en fait, font grossir.Mais c\u2019est cette sorcière bizarre qui domine, incarnée par un comédien qui porte tailleur ajusté, perruque rose et talons vertigineux, et qui devient encore plus menaçante lorsqu\u2019elle se présente en vieux déshabillé et sans cheveux.Ce qui n\u2019était qu\u2019une adaptation légèrement modifiée et bien réalisée du conte devient alors un mélange de slapstick et d\u2019horreur \u2013 on se croirait chez Almodovar ! \u2013 amusant, brillant et original.Jusqu\u2019à ce que Hansel et Gretel s\u2019en sortent grâce à leur ingéniosité et leur solidarité, et qu\u2019ils retrouvent enfin leurs parents inquiets.Au final, le leitmotiv de la pièce \u2013 « Tant qu\u2019on est ensemble, on est riches » \u2013 prend donc tout son sens.Hansel et Gretel auront résisté au chant des sirènes de la société de consommation et ils auront appris à se méfier de la malbouffe et de la publicité.Une morale moderne, mais avec une dernière scène juste assez ironique pour qu\u2019on reparte, malgré la chaleur et le soleil qui tapait impitoyablement ce matin-là sur le parc Jarry, avec le sentiment qu\u2019on ne nous a vraiment pas pris pour des idiots.Une réussite.Ce n\u2019est plus une méchante bellemère qui égare volontairement les enfants dans la forêt, mais une mère désespérée par l\u2019état de pauvreté de la famille qui commet un geste irréparable, qu\u2019elle regrette aussitôt.PHOTOS NINON PEDNAULT, LA PRESSE Le metteur en scène Charles Dauphinais (en bas à gauche) a modifié certains éléments d\u2019Hansel et Gretel afin de proposer une version moderne du célèbre conte des frères Grimm.Une usine à bonbons a remplacé la maison en pain d\u2019épice et la méchante sorcière a cédé sa place à une drag queen.«J\u2019ai le contrôle sur tout ce que je fais.Je peux choisir où je veux jouer, et si je le désire un soir, je peux supprimer une partie du spectacle, essayer autre chose.» Une souplesse et une liberté qu\u2019il savoure à chaque instant, mais qui viennent évidemment avec des contraintes.«On peut se casser la figure, pas seulement avec les acrobaties, mais économiquement aussi.Si je suis malade, si je me blesse, il n\u2019y a plus de spectacle.» Il y a deux semaines, à New Haven, au Connecticut, David Dimitri a d\u2019ailleurs raté l\u2019atterrissage de son numéro d\u2019homme-canon.Cet événement ainsi que la mort de l\u2019acrobate Sarah Guyard-Guillot dans le spectacle KÀ du Cirque du Soleil lui ont rappelé la précarité de son métier.«Normalement, je me propulse puis m\u2019accroche à une corde lisse.Cette foislà, j\u2019ai raté la corde et je suis tombé.J\u2019ai fait ce numéro des milliers de fois, c\u2019est la première fois que ça m\u2019arrive.» Carburer au danger Bien sûr, un artiste comme David Dimitri carbure au danger et à l\u2019adrénaline, sur le fil (de fer) entre la vie et la mort \u2013 il marche à 13 mètres au-dessus du sol, sans filet ni sangle.Mais il est conscient que la moindre seconde d\u2019inattention peut être fatale.«Quand je marche sur le fil, chaque doigt de pied doit être exactement à sa place, au millimètre près.Quand on commence à ne plus réfléchir, quand ça devient trop confortable, c\u2019est là que c\u2019est dangereux.» C\u2019est grâce à son immense expér ience que David Dimit r i peut aujourd\u2019hui être l\u2019homme à tout faire de son spectacle \u2013 ainsi, pas de danger que quelqu\u2019un lui pique son concept.« J\u2019ai la chance d\u2019avoir un assez grand répertoire technique.C\u2019est impossible à reproduire ! Ça ne s\u2019apprend pas à l\u2019école.» Sa polyvalence est impressionnante : en plus de ses numéros de funambule et d\u2019homme-canon, il fait du cheval d\u2019arçon, de la planche sautoir, joue de l\u2019accordéon et de la trompette.«Mais je ne m\u2019appelle pas l\u2019hommecirque de manière présomptueuse.Je ne suis qu\u2019un artiste qui présente son monde à sa façon.» Un monde ludique, léger et poétique dont la proximité est une des forces.«Je travaille à un mètre des gens.Je suis donc toujours en communication avec eux.C\u2019est fondamental : sinon, ce spectacle ne serait qu\u2019une démonstration technique.» À 50 ans, David Dimitri fait exactement ce qu\u2019il veut et se voit continuer longtemps.« Je vise 60 ans, dit-il en rigolant.Mais je ne suis pas inquiet : plein d\u2019autres aspects du monde des arts m\u2019intéressent.Si je ne vais plus sur le fil, je trouverai autre chose.» Dimitri, l\u2019homme cirque CIRQUE suite de la page 1 PHOTO PATRICE LAROCHE, LE SOLEIL L\u2019homme-cirque est présenté au chapiteau de la TOHU jusqu\u2019à dimanche dans le cadre de Montréal Complètement Cirque.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 J U I L L E T 2 0 1 3 ARTS ANDRÉ DUCHESNE Plus de 120 longs métrages, dont six québécois, une rencontre avec le réalisateur Bryan Singer, une classe de maître avec Podz et la projection du documentaire Mistaken for Strangers sur le groupe The National.Voilà quelques-uns des éléments-clés de la programmation de la 17e mouture de Fantasia, festival de cinéma qui gagne en popularité avec sa proposition éclectique au coeur de l\u2019été montréalais.Les organisateurs de l\u2019événement avaient déjà donné quelques détails de la programmation, dont la projection du long métrage The World\u2019s End d\u2019Edgar Wright en clôture.Hier, on a dévoilé tout le reste.Comme l\u2019an dernier, c\u2019est le réalisateur Takashi Miike qui ouvre le festival avec Shield of Straw, thriller présenté en compétition officielle à Cannes en mai dernier.Le film raconte l\u2019histoire d\u2019un tueur de fillettes dont la tête est mise à prix par le grandpère de sa dernière victime.Le Québec sera représenté par six longs métrages et une avalanche de courts.Notons la présentation en première mondiale du film Les 4 soldats de Robert Morin, la coproduction Québec-Finlande Imaginaerum, portant sur le groupe métal Nightwish et mettant en vedette Marianne Farley, ainsi que la restauration d\u2019Un zoo la nuit de Jean- Claude Lauzon grâce au projet Éléphant.Sélection internationale Dans la liste des longs métrages présentés en sélection internationale se trouvent The Conjuring, effrayante histoire de fantômes basée sur des faits réels et signée James Wan ; Love Eternal , drame de Brendan Muldowney où un ermite accompagne des femmes désirant s\u2019enlever la vie, ou encore Mistaken for Strangers, documentaire de Tom Berninger sur le groupe The National.Ce film a ouvert le festival de Tribeca à New York en avril dernier.À retenir Dans la série des événements spéciaux, il faut sans aucun doute retenir cette rencontre avec le réalisateur Bryan Singer.Le cinéaste est à Montréal depuis quelques mois pour la réalisation du film X-Men: Days of Future Past.Au cours d\u2019une soirée animée par Tony Timpone, il fera un retour sur sa carrière.Quant à Podz, il évoquera notamment des moments marquants de sa carrière, dont le tournage du fameux planséquence de la plus récente série 19-2, à l\u2019occasion d\u2019une discussion avec le public.Rappelons que Podz entend remettre ça avec le tournage, dans un seul plan-séquence de 85 minutes, d\u2019un long métrage inspiré de la pièce King Dave d\u2019Alexandre Goyette.Le festival Fantasia a lieu du 18 juillet au 6 août.Info : fantasiafestival.com FANTASIA Bryan Singer et Podz prendront part au festival PHOTO ARCHIVES REUTERS Le réalisateur de X-Men : Days of Future Past, Bryan Singer ALAIN BRUNET Partout, désormais, les artistes accèdent à l \u2019information musicale planétaire.La mastiquent, la digèrent, la malaxent, la façonnent à leur manière, lui collent leur culture locale, en balancent le résultat dans l\u2019univers virtuel.Lorsque tout se passe bien, ces musiciens émergeant de la world 2.0 s\u2019amènent jusqu\u2019à nous, en chair et en os.3Ball Monterrey, trio de jeunes compositeurs, réalisateurs et DJ mexicains, s\u2019inscrit dans cette mouvance qui redéfinit la musique populaire mondiale.À peine débarqué au Québec, Sheeqo Beat résume la trajectoire de 3BallMTY, devenu célèbre au Mexique et en Amérique latine.«Le groupe a commencé il y a quatre ans.Erick Rincon et moi faisions ensemble de la musique, réalisions des maquettes, invitions des musiciens à participer à nos séances.Après quoi nous nous sommes associés à DJ Otto, qui créait déjà ses propres pièces.Petit à petit, nous avons donné des spectacles dans la région de Monterrey [d\u2019où le diminutif MTY], puis un peu partout au Mexique.» En 2010, le groupe s\u2019est fait remarquer au festival Worldtronics, en Allemagne.Mis sous contrat chez Latin Power Music, filiale de la major Universal Music, le groupe a lancé son premier album en 2011: Intentalo mettait en relief les collaborations de plusieurs invités \u2013 America Sie r r a , Smoky, Hor a c io Palencia, Favela, etc.La chanson titre de l\u2019opus s\u2019est hissée au premier rang du palmarès Billboard des chansons latines.Sheeqo Beat s\u2019en réjouit au plus haut point: «Nous tournons désormais à l\u2019étranger ; nous sommes allés en Argentine, en Colombie, au Costa Rica, beaucoup en Amérique du Nord.Nous planifions une tournée complète de l\u2019Amérique latine.Vous savez, notre objectif est de toucher un maximum de personnes.Nous voulons amener notre musique sur tous les continents.Notre rêve est devenu réalité et nous comptons bien rester dans cette réalité!» Un grand mix sonore Un nouvel album est prévu pour 2014; s\u2019ensuivra un cycle de tournées encore plus importantes.En misant sur sa spécificité latine, 3Ball MTY s\u2019est distingué de l\u2019electronic dance music nord-américaine ou européenne, s\u2019invitant du coup au grand party planétaire.Sheeqo Beat énumère quelques ingrédients de la recette : « Nous nous inspirons des musiques mexicaines, hispanophones, latino-américaines.Nous aimons aussi intégrer d\u2019autres rythmes, la cumbia colombienne, par exemple.Nous avons des goûts différents, mais nous nous intéressons tous les trois à la meilleure musique électronique en circulation: dubstep, house, techno, bass music, baile funk, etc.» À l\u2019instar de la nouvelle génération issue de la club culture, le trio de Monterrey ne se limite pas au DJisme.«Nous composons, nous réalisons, nous invitons des artistes à se joindre à nos séances.Nous collaborons avec d\u2019autres artistes qui ajoutent d\u2019autres pistes de musique à notre travail.Sur scène, des chanteurs se joignent régulièrement à nous.Nous utilisons table de mixage, lecteurs laser, ordinateur, percussion électronique.Éclairages et projections s\u2019ajoutent à notre performance.Danseurs et chanteurs tournent avec nous.À Montréal, cependant, nous ferons une performance de DJ.» Prêts pour MTY à MTL?Dans le cadre de la série Nuits d\u2019Afrique Sound System, 3Ball MTY se produit demain à la Société des arts technologiques (SAT), à 21h.NUITS D\u2019AFRIQUE / 3Ball Monterrey MTY à MTL PHOTO FOURNIE PAR NUITS D\u2019AFRIQUE Le trio mexicain 3Ball MTY s\u2019est distingué de l\u2019electronic dance music nordaméricaine ou européenne en misant sur sa spécificité latine.PHOTO OLIVIER PONTBRIAND LA PRESSE Spectacle abouti, rigoureux et plus ludique qu\u2019il ne le semble, S réussit à nous tenir en haleine tout en restant sobre, avec beauté et simplicité.MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CIRQUE / S de C!rca Théâtre des corps JOSÉE LAPOINTE CRITIQUE La troupe australienne C!rca a présenté hier soir au TNM un spectacle qui se rapproche de l\u2019essence du cirque.Théâtre de corps épuré et sensuel, S mise sur la grâce des mouvements, la solidité des interprètes, l\u2019humour caustique et même sur une petite pointe de sado-masochisme.Cette nouvelle production de C!rca se passe essentiellement au sol : acrobaties, chorégraphies, main à main, banquine et contorsions sont effectuées à des rythmes différents, avec lenteur ou de manière accélérée \u2013 voire frénétique, dans le cas du numéro de hula-hoop \u2013, sur une musique originale souvent proche du tango.Les sept interprètes sont tous vêtus de noir: maillot pour les trois femmes, pantalon pour les quatre hommes, torses nus.Le décor est noir aussi, souvent éclairé par le côté ou par-derrière, le seul élément de couleur étant une bande rouge ou bleue qui apparaît parfois.On avait déjà noté ce goût de l\u2019épure il y a deux ans dans le fabuleux Wunderkammer, qui avait ouvert Montréal Complètement Cirque, mais l\u2019ambiance de cabaret y était plus remuante.Cette fois, ce ne sont que des corps qui dansent et sautent, se prennent, se lancent et s\u2019attrapent, indifféremment des sexes \u2013 une tendance équitable (et rare) notée aussi il y a deux ans.Ainsi, les femmes et les hommes sont porteurs ou voltigeurs, se grimpent dessus, se bousculent.On sent parfois l\u2019envie de se faire mal, pour se moquer un peu ou juste pour voir \u2013 une gestuelle poussée à l\u2019extrême dans l\u2019avant-dernier numéro, où l\u2019un des acrobates, un micro collé sur la poitrine et un autre dans la bouche (oui oui !), reçoit des coups de poing de sa partenaire, qui lui saute aussi sur le ventre, histoire de vérifier le son obtenu.Entre les spectaculaires numéros au sol, les deux seuls numéros aériens de S utilisent des éléments carrément détournés de leur vocation originale.Les tissus, par exemple, servent de partenaire au sol ou carrément de corde, retenus fermement par deux acrobates.Et les deux sangles se transforment en câble de balançoire pour un des interprètes, qui s\u2019y couche et sert ainsi de trapèze pour les autres qui veulent s\u2019y accrocher ou y grimper.Les sept acrobates allient une force phénoména le , une immense confiance \u2013 il en faut lorsqu\u2019on se laisse tomber de très haut par-derrière \u2013, une fluidité parfaite de chaque geste et déplacement, ainsi qu\u2019une précision quasi sans faille : malgré leur apparente inutilité, les bols d\u2019eau en sont la preuve.Avezvous déjà essayé d\u2019avancer d\u2019une épaule à l\u2019autre avec un bol sur la tête ?Spectacle abouti, rigoureux et plus ludique qu\u2019il ne semble, S réussit à nous tenir en haleine tout en restant sobre, avec beauté et simplicité.Au TNM jusqu\u2019à samedi, à 20h Les sept acrobates allient une force phénoménale, une immense confiance, une fluidité parfaite de chaque geste et déplacement et une précision quasi sans faille.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 J U I L L E T 2 0 1 3 A R T S 3 CE SOIR 20H À Lac-des-Écorces Sur un nuage Philippe Bond lance et compte! À quelques kilomètres de Mont-Laurier dans les Hautes Laurentides, Philippe, accompagné de Dany, découvre le village de ses rêves\u2026 sur son nuage! Après un détour par ses souvenirs, Philippe se retrouve\u2026 sur une planche de surf! Quand il devient le joueur-vedette d\u2019un match des étoiles, il croit encore rêver.Et lorsque les jeunes Écorçois lui témoignent leur admiration, il chavire\u2026 ARTS Diego Star, long métrage de Frédérick Pelletier, ainsi que le film Tout ce que tu possèdes, de Bernard Émond, font partie de la sélection du festival de cinéma Possible Worlds qui aura lieu du 8 au 18 août à Sydney en Australie.C\u2019est le documentaire Stories We Tell, de la comédienne et réalisatrice Sarah Polley, qui ouvrira ce festival consacré au cinéma canadien et américain, et qui en sera à sa 8e présentation.Autre opus montréalais, le documentaire The Fruit Hunters de Yung Chang, qui avait été lancé en première mondiale au dernier Festival du Nouveau Cinéma (FNC).Mettant en vedette Chloé Bourgeois et Issaka Sawadogo, Diego Star raconte l\u2019histoire de Traoré, mécanicien à bord d\u2019un cargo ayant subi un bris majeur au milieu du Saint-Laurent.Hébergé chez Fanny, une mère de famille monoparentale, il se bat contre l\u2019injustice tout en rêvant du jour où il pourra rentrer à la maison.Produit par Metafilms, l\u2019oeuvre arrivera sur les écrans québécois au cours de l\u2019hiver.\u2014 André Duchesne Cinéma Diego Star en Australie PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE.Arturo Brachetti STÉPHANIE VALLET CRITIQUE Présenté hier soir en grande première à la salle Pierre-Mercure, le Komedy Majik Cho est un pari risqué rêvé par Gilbert Rozon et réalisé par Serge Denoncourt, mettant en vedette son complice Arturo Brachetti dans la peau du maître de cérémonie, aux côtés de huit artistes aux styles bien différents.Une impressionnante diversité de tons et de styles qui s\u2019enchaînent au long de la vingtaine de numéros de la soirée.Les italiens Lucchattino ont ouvert le spectacle avec un numéro à la manière de la commedia dell\u2019arte.Le duo italien interviendra à plusieurs reprises entre les performances avec de faux tours de magie qui feront sourire par moments.Arturo Brachetti poursuit avec un de ses traditionnels numéros, proposant un voyage autour du monde à travers ses changements de costumes.Le transformiste fait toujours son effet auprès du public grâce à sa légendaire rapidité.Le français Theo Dari, dit «Laser Man», a enchaîné avec une présentation futuriste tout droit sortie du film Matrix, jouant avec des lasers sur fond musical techno/trans.Bravo pour l\u2019originalité et le style, mais on s\u2019attendrait, avec tous les moyens techniques déployés, à être plus impressionné.Présenté comme un représentant de la nouvelle génération de magiciens, le québécois Vincent fait son entrée sur scène.Irrévérencieux à souhait, le Mike Ward de la magie remplit parfaitement à lui seul le mandat de la soirée en étant à la fois drôle, distrayant et impressionnant dans ses tours de magie.Il attrapera ainsi au vol, entre ses dents, une colombe tirée par un bazooka et jouera du couteau, les yeux bandés, entre les doigts de son frêle assistant.Le magicien présente avec sarcasme Alain Choquette, avec qui le public a visiblement passé un bon moment en participant à ses tours de magie dans lesquels il a réussi à faire de surprenantes prédictions.Chaque spectateur s\u2019est en effet vu remettre un jeu de cartes et, après quelques manipulations, tous avaient un as de pique en main ! Sympathique, mais pas inédit.Points faibles, moments forts Parmi les numéros moins forts de la soirée, celui d\u2019Ernesto Planas, qui fait apparaître des parapluies par dizaines en dansant la salsa.Tout droit venu de Winnipeg, Darcy Oake est présenté comme le sex-symbole du Komedy Majik Cho.Après une introduction un peu boiteuse, le magicien propose un numéro époustouflant au cours duquel il fait disparaître Luca Bono entre deux planches.Sans doute le numéro qui aura le plus été à la hauteur de nos attentes.Agréable surprise de la soirée, le jeune Luca Bono, 20 ans, utilisé tout au long du spectacle comme un assistant raté, éblouit ensuite par ses manipulations de cartes et de colombes.On en aurait voulu davantage! Dans un ultime numéro, Brachetti dessine dans le sable une perspective de Montréal.Au final, on s\u2019amuse comme lors d\u2019un bon spectacle de croisière, un show de variétés léger, à la française, dans le genre du Plus grand cabaret du monde.Bref, un spectacle sans prétention qui divertit autant que du bon vieux théâtre d\u2019été.JUSTE POUR RIRE Magie d\u2019été llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 J U I L L E T 2 0 1 3 PREMIÈRE CE SOIR ! PREMIÈRE CE SOIR ! BILLETS ET PROGRAMMATION COMPLÈTE : MONTREALCOMPLETEMENTCIRQUE.COM BILLETTERIE CENTRALE : LA VITRINE.COM * INFO\u2013CIRQUE : 514-285-9175 * 1 855-770-3434 * TAXES INCLUSES, SUR CATÉGORIES SÉLECTIONNÉES.FRAIS DE SERVICE EN SUS.y Y Y CANADA * SOCIÉTÉDES ARTS TECHNOLOGIQUES JUSQU'AU 13 JUILLET EN COLLABORATION AVEC FRANCE * ESPACE LIBRE DU 12 AU 14 JUILLET 25 ANS ET MOINS 20$ * SUISSE * CHAPITEAUÀLATOHU JUSQU\u2019AU 14 JUILLET «UNFUNAMBULE DE LA TENDRESSE.» \u2014RUE DU THÉÂTRE, FRANCE complÈtEment actuel ! complÈt Ement charmant ! CANADA * GARE DALHOUSIE * JUSQU'AU 11 JUILLET CANADA * STUDIO DE L\u2019ÉCOLENATIONALE DE CIRQUE JUSQU'AU 12 JUILLET PREMIÈRE CE SOIR ! sortie EN famille ! spectacles à 14 h et à 19 h lE 6e JOUr «SIX ATHLÈTES AU SOMMETDE LEURART » \u2014LA PRESSE «LE SPECTACLE FAMILIAL PAR EXCELLENCE » \u2014LE DEVOIR «UNPREMIERSPECTACLE RÉUSSI » \u2014 CANOE.CA SUPPLÉMENTA IRES 12 ET 13 JUILLET ! CANADA * TOHU JUSQU'AU 13 JUILLET EN COLLABORATION AVEC CANADA * ESPACE GO DERNIERSOIR ! DÈSVENDREDI ! «AVECUNTALENTÀNUL AUTRE PAREIL, ELLE MÈNE LE CLOWNPLUS LOIN» \u2014TÉLÉRAMA, FRANCE JUSQU\u2019AU 14 JUILLET ARTS ZOOFEST Les GarSon Du gros burlesque CRITIQUE \u2014 Ça débute par une histoire de fou.Un accident de la route avec une truie dans l\u2019auto.Tout ça pour dire combien l\u2019alcool, la drogue et la conduite automobile ne font pas bon ménage.Un sketch à l\u2019image du spectacle que donne le duo Les GarSon, composé de Nicolas Pinson (dit Nico) et Sylvain Samson.Le burlesque s\u2019y mêle au grotesque avec une pointe de critique sociale.Dans un sketch, au restaurant, un client aveugle, raciste et pénible veut être servi en braille et pique une crise pour une cuillère pas assez propre à son goût.L\u2019idée est intéressante.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on a un handicap qu\u2019on doit être désagréable.Mais il n\u2019est pas nécessaire de forcer le trait pour faire rire et le duo pousse parfois trop loin, à en devenir un peu hystérique.Le show s\u2019achève avec un curé qui fait des rêves bizarres et a envie d\u2019une femme et avec un vieux couple qui danse sur une chanson d\u2019Yves Montand, avant que la musique change et vienne créer quelques problèmes aux articulations de la dame.Du gros burlesque donc avec des cascades en masse.\u2014 Éric Clément Le spectacle des GarSon est présenté ce soir, 22h, au Théâtre Sainte-Catherine, dans le cadre de Zoofest.PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE CRITIQUE \u2014 Le titre du spectacle a beau annoncer un humoriste «moralement gris», c\u2019est un Yannick de Martino contrasté et brillant que le public du bar Katacombes a chaudement applaudi, hier soir, dans le cadre de Zoofest 2013.Dans son deuxième spectacle solo, on a découvert un Yannick de Martino plus personnel et excellent conteur.Du bar de danseuses dont il s\u2019étonne qu\u2019on l\u2019appelle un «gentlemen\u2019s club» jusqu\u2019au gars qui a inventé la pichenotte, l\u2019humoriste a égrené plusieurs anecdotes.Mais c\u2019est dans le registre de sa propre vie qu\u2019il a été le meilleur, racontant des épisodes de son existence tout en les intégrant dans cette espèce d\u2019univers très particulier qu\u2019il s\u2019est construit et qui plaît indéniablement.L\u2019air de rien, mêlant les blagues salaces aux observations mesurées, il glisse ici et là, discrètement, qu\u2019il est important «d\u2019être bien avec soi-même» et «pas nécessaire de se comparer» aux autres.Il a longuement expliqué qu\u2019il ne pouvait être le meilleur ami de Brad Pitt, avoir ses pectoraux, son intelligence et sa beauté.Avec un texte bien écrit qu\u2019il défile sans hésitation et une belle aisance scénique, Yannick de Martino fournit une performance très prometteuse.Bien sûr, c\u2019est souvent absurde et niaiseux, mais jamais incompréhensible.Et dans ce style, il est unique au Québec.\u2014 Éric Clément Yannick de Martino moralement gris, les 10, 12, 13, 14, 19, 20 et 21 juillet aux Katacombes, à 20h30 Yannick de Martino Remarquablement absurde CRITIQUE \u2014 Sur la scène, une vétuste croix en bois posée sur une table en guise d\u2019autel au milieu de quelques bougies.Sur la croix, on a fixé une peluche.Avec La messe de l\u2019humour, on est plus dans le blasphème que dans la communion, et l\u2019humoriste Mehdi Bousaidan et ses invités garderont la même orientation durant toute la durée de cet «office» humoristique présenté une première fois, hier soir, dans la salle de la Balustrade, au Monument-National, dans le cadre du Zoofest 2013.C\u2019est un spectacle absurde, prévient Mehdi Bousaidan, vêtu d\u2019une chasuble blanche.«Pourquoi absurde?Car on parle de religion.» Il y aura en effet beaucoup de blagues sur la religion et leurs adeptes.Pas toujours très nouvelles.«Y a-t-il des juifs dans la salle?C\u2019est sûr qu\u2019à 25 dollars le billet.», lance Mehdi.Entrent ensuite à tour de rôle les humoristes invités, qui viennent confesser leurs péchés.JC Surette y est allé de quelques jeux de mots qui sont tombés un peu à plat.Puis, Frank Grenier est venu dire qu\u2019il aimait être «chaudasse, mais pas soûl».Après Satan alias François Tousignant, qui a donné des conseils pour aller en enfer, Charles Deschamps a raconté quelques anecdotes.Mélanie Couture a quant à elle parlé sexe.Comme d\u2019hab! Mais c\u2019est Jérémie Larouche qui a mis le feu à la sacristie! Avec un texte solide, déclamé sans faux pas, un excellent jeu de scène et une interaction bien dosée avec le public.Du gros travail professionnel, quoi! À quand 60 minutes juste avec Jérémie Larouche?\u2014 Éric Clément La messe de l\u2019humour animée par Mehdi Bousaidan, au Monument-National, les 14, 22 et 23 juillet, à 19h15 La messe de l\u2019humour Un office sans la communion llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 J U I L L E T 2 0 1 3 A R T S 5 BILLETS ET PROGRAMMATION COMPLÈTE : MONTREALCOMPLETEMENTCIRQUE.COM BILLETTERIE CENTRALE : LA VITRINE.COM * INFO\u2013CIRQUE : 514-285-9175 * 1 855-770-3434 AUSTRALIE * THÉÂTREDUNOUVEAUMONDE « (.) UNTHÉÂTREDIGNEDES DIEUX.» \u2014AUSTRALIAN STAGE complÈ tement charnel! PAR 514-866-8668 EN COLLABORATION AVEC JUSQU\u2019AU 13 JUIL LET Direction artistique JEANNOT PAINCHAUD Mise en scène DENIS BOUCHARD Conception et textesRÉMY GIRARD+ DENIS BOUCHARDDirection musicale JEAN-FERNAND GIRARD Avec 14 COMÉDIENS + MUSICIENS + ARTISTES de cirque PRÉSENTÉ PAR JUSQU\u2019AU 14 JUILLET À L\u2019OLYMPIA «UNCABARET ACROBATIQUE IMPRESSIONNANT» \u2014 LA PRESSE « .VAUT LE DÉTOUR POUR SONAUDACE .À VOIR» \u2014 98,5 FM AUSTRALIE * USINE C * DU 11 AU 14 JUILLET complÈtEment rebelle ! «COMBINER LE CHARME (BEAUCOUP), LA VIRTUOSITÉ (ÉNORMÉMENT) ET L\u2019INVENTION (PASSIONNÉMENT) (\u2026) » \u2014LEMONDE, FRANCE DÈSDEMAIN ! JUSQU\u2019AU 14 JUILLET ARTS ÉMILIE CÔTÉ CRITIQUE QUÉBEC \u2014 Du beau temps avec Weezer en forme et en mode rock sur les plaines d\u2019Abraham: une soirée parfaite et un grand bonheur collectif partagés entre dizaines de milliers de spectateurs, hier soir.Après les notes du thème musical de la 20th Century Fox en introduction, Weezer a lancé sa machine à tubes avec My Name Is Jonas et Hash Pipe.Le son?Parfait: lourd, rock et viscéral.Le chanteur Rivers Cuomo arborait son look de «petit monsieur » habituel.À défaut d\u2019être survolté comme à Osheaga en 2010, Cuomo était plutôt en mode rock à la cinquième vitesse.Aucun reproche ici: ça entrait au poste, les amis, si vous nous permettez l\u2019expression.«Merci Quebec City.Nous sommes Weezer et nous avons fait le voyage depuis Los Angeles, aux États-Unis, sur la planète Terre, a lancé Cuomo.On va rocker et vous allez sortir de vos bas.» Pendant We Are All On Drugs, Cuomo a grimpé sur son amplificateur pour se gâter d\u2019un solo jouissif.Et les dizaines de milliers de spectateurs qui crient avec lui «oh-oh-oh-oh» sur Perfect Situation: vivement le poing en l\u2019air! Au moment où on doit mettre sous presse, la soirée est encore jeune, Weezer avait déjà servi une enfilade de hits, de El Scorcho à Beverly Hills en passant par Island in the Sun et Surf Wax America.MGMT: mou MGMT précédait Weezer sur les plaines avec sa poppsychédélique.Nous avions quelque peu perdu de vue le groupe dont le premier album, Oracular Spectacular, a eu l\u2019effet d\u2019une bombe sur la planète indie-rock en 2007.Les deux disques suivants n\u2019ont pas suscité le même enthousiasme.et c\u2019est pareil en concert.Les membres du groupe n\u2019ont pas changé : ils ont l\u2019air d\u2019avoir 18 ans, donnent l\u2019impression d\u2019avoir fumé du pot toute la journée, et leurs airs nonchalants et rêvasseurs ont comme seul effet positif d\u2019inviter au lâcher-prise.Les projections «acid-wash» n\u2019ont pas compensé les airs végétatifs d\u2019Andrew Vanwyngarden, qui chantait les yeux fermés.Pour les fans de MGMT: spectacle correct.Pour les curieux venus voir « le gros show du soir » sur les plaines : mou et pas convaincant.Heureusement que MGMT a servi ses titres phares Flash Delirium, Weekend Wars, Electric Feel et Time To Pretend.MGMT a écarté son tube Kids, mais c\u2019était sans doute pour l\u2019interpréter avec Weezer en fin de soirée.Passion Pit, pop thérapeutique La soirée commençait avec Passion Pit .Le chanteur Michael Angelakos était en forme et a partagé avec le public le fait d\u2019avoir reçu un diagnostic de bipolarité, l\u2019an dernier, avant la sortie du deuxième album de son groupe, Gossamer.Après CarryAway, Angelakos a demandé à la foule de faire du bruit sans se faire prier.Passion Pit comptait sur la présence de plusieurs jeunes admirateurs, venus pour lui et non les autres groupes à l\u2019affiche.Les hymnes électro-rockpop de Passion Pit sont d\u2019une grande sensibilité, Angekalos y évoquant les hauts et les bas de ses tourments intérieurs.En sachant ce déséquilibre qui affecte l\u2019auteur-compositeur (qui a annulé des spectacles l\u2019an dernier) et qui inspire les pièces comme Carried Away, Take a Walk et Cry Like a Ghost, le voir chanter sur scène a des vertus rassembleuses et thérapeutiques.C\u2019est la beauté de la musique de Passion Pit : des airs légers et estivaux qui réconfortent.En quelque sorte, des textes vulnérables.Le beau temps après un gros nuage gris.Mexican Institute of Sound À 18 h, la place d\u2019Youville comptait sur le beau soleil de fin de journée, mais trop peu de spectateurs pour Mexican Institute of Sound.La scène était désolante compte tenu de la notoriété du groupe électro-traditionnel fondé par le DJCamilo Lara (collectionneur de vinyles et créateur de la BO de Y Tu Mamá También), qui portait un t-shirt indiquant «Give Cumbia A Chance».Son groupe a su faire danser les spectateurs (qui se multipliaient graduellement) avec ses échantillonnages remixant des trompettes de mariachis, des percussions, des rythmes hip-hop et ses harmonies vocales de toutinclus, à la fois rock, créatif, puissant et kitsch.Et chapeau pour la ferveur du groupe sur scène et son ironie (que les spectateurs ont mis du temps à saisir).«Nous venons d\u2019un village perdu de 30 millions de personnes appelé Mexico », a dit Lara devant un public muet.Le Festival d\u2019été se poursuit ce soir avec Rush, Loco Locass, Canailles, Gros Mené, Bassnectar et The Jon Spencer Blues Exposion.FESTIVAL D\u2019ÉTÉ DE QUÉBEC Weezer : du gros rock sale ! PHOTO ÉRIC LABBÉ, LE SOLEIL L\u2019interaction entre le chanteur du groupe Weezer, Rivers Cuomo, et les spectacteurs était au rendez-vous sur les plaines d\u2019Abraham.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 A R T S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 0 J U I L L E T 2 0 1 3 iPad est une marque de commerce d\u2019Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d\u2019autres pays.App Store est une marque de service d\u2019Apple Inc.Un abonnement totalement gratuit Un téléchargement automatique dans le kiosque de votre iPad Une livraison 7 jours sur 7, même le dimanche Des contenus enrichis et exclusifs Découvrez-en plus sur LaPressePlus.ca DESMOMENTSDEDÉTENTE ASSURÉS, OUQUEVOUS SOYEZ "]
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