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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2013-09-11, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES PHOTO KIM KYUNG-HOON , REUTERS PHOTO ANNE GAUTHIER, ARCHIVES LA PRESSE PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE S&P TSX B12 824,48 -30,16 (-0,23%) S&P 500 H1683,99 +12,28 (+0,73%) DOWJONES H15 191,06 +127,94 (+0,85%) PÉTROLE B107,39$US -2,13$US (-1,94%) DOLLAR H96,64¢US +0,24¢US FRANCIS VAILLES LES QUÉBÉCOIS,MOINS PRODUCTIFS DEPUIS 150 ANS PAGE 4 TECHNOLOGIES APPLE DÉVOILE SESNOUVEAU-NÉS PAGE 6 FERMETUREDE MAGASINSSYNDIQUÉS COUCHE-TARD VISAIT L\u2019EFFICACITÉ PAGE 5 CHINE L\u2019ÉCONOMIEMONTRE DES SIGNES ENCOURAGEANTS PAGE 7 DES PIPELINES SOUS LA LOUPE Deux projets, des retombées différentes Alors que TransCanada affirme que son futur pipeline entre l\u2019Alberta et le Nouveau-Brunswick fera pleuvoir emplois et retombées économiques partout au Canada, Enbridge soutient que l\u2019objectif de son projet d\u2019inversion du pipeline 9B n\u2019est pas de créer des emplois, mais de maintenir ceux qui existent dans les deux raffineries qui restent au Québec.PLUS LA CHRONIQUE DE JEAN-PHILIPPE DÉCARIE À LIRE EN PAGES 2 ET 3 MONTRÉAL MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2013 DISPONIBLE DISPONI DISPONIBLE SPONIB NON DISPONIBLE Les Québécois méritent les mêmes chances que tout le monde.La bendamustine, utilisée contre certains lymphomes, est disponible en Europe, aux États-Unis et bientôt, partout au Canada\u2026 sauf au Québec.Il faut que ça change! Tous devraient avoir les mêmes chances de vaincre cette maladie.Nous vous demandons d\u2019agir en réclamant l\u2019accès à ce traitement au Québec! Téléphonez au 514-245-1474 ou visitez le www.memeschances.ca DISPONIBLE SPO DISPONIB LA PRESSE AFFAIRES HÉLÈNE BARIL Au lendemain de la publication d\u2019une étude de l\u2019IRIS qui conclut que le projet d\u2019inversion du pipeline d\u2019Enbridge aura très peu de retombées économiques au Québec, TransCanada Corporation, qui pilote un projet de nouveau pipeline entre l\u2019Alberta et le Nouveau-Brunswick, défend les retombées de son projet.L\u2019entreprise s\u2019appuie sur une étude de Deloitte pour affirmer que son nouveau pipeline aura un effet de levier important sur le produit intérieur brut et l\u2019emploi dans toutes les provinces canadiennes, y compris au Québec.PROJET D\u2019OLÉODUC ÉNERGIE-EST Des retombées de 35 milliards, affirme TransCanada LE PROJET ÉNERGIE-EST 4400 km Longueur du pipeline dont 1400 kilomètres de nouvelles canalisations 12 milliards Coût du projet 2017-2018 Année de mise en service prévue RETOMBÉES ÉCONOMIQUES Selon la firme Deloitte, le projet fera augmenter le produit intérieur brut du Canada de 35,3 milliards pendant la période de construction et la durée de vie du pipeline, estimée à 40 ans.Le Québec est la troisième province qui bénéficierait le plus de cette augmentation de l\u2019activité économique.Ontario: + 13 milliards Alberta: + 7,8 milliards Québec: + 6,3 milliards Nouveau-Brunswick: + 2,8 milliards EMPLOIS Le projet générerait 10 000 emplois directs au pays, dont 2300 pendant la phase de développement (2013-2015) et 7700 durant sa construction (2016-2018).Le Québec, qui n\u2019est pas très enthousiaste envers le projet de TransCanada, serait le principal bénéficiaire de cette création d\u2019emplois, selon l\u2019étude.Quelque 1000 emplois supplémentaires seraient créés pour l\u2019exploitation du pipeline.Emplois directs créés : Québec: 3500 Ontario: 2271 Alberta: 1642 Nouveau-Brunswick: 1427 IMPÔTS ET TAXES Impôts et taxes qui seraient versés aux gouvernements sur une période de 40 ans 10,2 milliards Total des impôts et taxes générés par le projet Ontario: 3,3 milliards Alberta: 2,2 milliards Québec: 2 milliards Saskatchewan: 821 millions Nouveau-Brunswick: 694 millions HÉLÈNE BARIL Le principal bénéfice du renversement du pipeline d\u2019Enbridge ne sera pas la création d\u2019emplois, mais la survie de l\u2019industrie du raffinage au Québec, a soutenu hier son président-directeur général, Al Monaco.Invité de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M.Monaco en a profité pour répondre aux opposants qui soutiennent que son projet n\u2019aura que très peu de retombées économiques pour le Québec.« Je ne suis pas ici pour vous dire que nous allons créer des milliers d\u2019emplois.Il s\u2019agit principalement d\u2019assurer la survie de l\u2019industrie du raffinage au Québec », a-t-il dit.M.Monaco n\u2019était pas seul pour sa première apparition publique à Montréal.Les dirigeants des deux dernières raffineries québécoises, celles d\u2019Ultramar et de Suncor, le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement, Michael Sabia, les représentants du patronat et ceux des travailleurs étaient sur place pour signifier leur appui au projet.Enbridge a inversé une partie de son pipeline entre l\u2019Alberta et l\u2019Ontario pour amener du brut de l\u2019Ouest dans la province voisine.L\u2019entreprise veut faire la même chose pour la partie du tuyau qui passe au Québec, pour approvisionner les raffineries de Montréal et de Lévis.Selon Daniel Clout ier, un syndiqué de Suncor à Montréal, l\u2019avenir est à risque parce que la raffinerie doit acheter du pétrole importé plus cher que le pétrole canadien.«On est beaucoup moins attrayants qu\u2019on l\u2019était pour les investissements, a-t-il souligné.On ne veut pas voir disparaître une autre raffinerie, ce serait désastreux.» Besoin de tuyaux Al Monaco ne considère pas le projet de pipeline de TransCanada comme concurrent à celui d\u2019Enbridge.Le pipeline que veut construire T ransCanada nécessi te - rait des investissements de 12 milliards et 6 années de construction.« Nous avons besoin de tous les tuyaux proposés », estime-t-il.Suncor, qui a l\u2019intention de cesser d\u2019importer du pétrole pour approvisionner sa raffinerie de Montréal, s\u2019intéresse d\u2019ailleurs au futur pipeline de TransCanada pour compléter ses approvisionnements en pétrole canadien.En attendant, une partie de ses approvisionnements viendra par train, a indiqué son vice-président, Jean Côté.Enbridge a une longueur d\u2019avance sur TransCanada.Son projet, connu sous le nom de Ligne 9B, ne nécessite aucune construction et pourrait être prêt dès la fin de 2014, si l\u2019Office national de l\u2019énergie lui donne son aval.Il coûtera 110 millions, a indiqué hier Enbridge pour la première fois.Son président soutient que l\u2019âge du pipeline, soit 38 ans, ne devrait pas être un sujet d\u2019inquiétude.« La clé, c\u2019est l\u2019entretien.Il peut durer encore plusieurs décennies, à condition d\u2019être bien entretenu.» A l Monaco a soutenu que depuis le déversement majeur survenu au Michigan en 2010, son entreprise avait changé.« Cela a fait de nous une meilleure entreprise », a-t-il dit, précisant que le nombre de ressources pour le contrôle et l\u2019entretien des pipelines a été multiplié par deux.Le patron d\u2019Enbridge a dit apprécier l\u2019ouverture du gouvernement du Québec envers le projet d\u2019inversion de la Ligne 9B.L\u2019industrie du raffinage en jeu Il s\u2019agit d\u2019une question de survie, selon Al Monaco, PDG d\u2019Enbridge, de passage à Montréal pour promouvoir son projet de renversement de pipeline PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Le PDG d\u2019Enbridge, Al Monaco, soutient que son entreprise a changé depuis le déversement survenu au Michigan en 2010.« Cela a fait de nous une meilleure entreprise », a-t-il dit.2 Nombre de raffineries, soit Suncor à Montréal et Ultramar à Lévis 370 000 Nombre de barils raffinés par jour 20% Pourcentage de la capacité de raffinage du Canada 48 Nombre d\u2019entreprises pétrochimiques, dont ParaChem, Selenis, Cepsa 4000 Nombre d\u2019emplois liés à cette industrie L\u2019INDUSTRIE PÉTROCHIMIQUE AU QUÉBEC « Je ne suis pas ici pour vous dire que nous allons créer des milliers d\u2019emplois.Il s\u2019agit principalement d\u2019assurer la survie de l\u2019industrie du raffinage au Québec.» \u2014 Al Monaco, PDG d\u2019Enbridge PHOTO ARCHIVES REUTERS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 S E P T E M B R E 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES SECTEUR DE LfENERGIE JEAN-PHILIPPE DECARIE CHRONIQUE AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK .Les prix du petrole new-yorkais ont cloture en nette baisse hier alors que sfaffirmait lfespoir dfune solution diplomatique en Syrie permettant dfeviter le recours a une action militaire susceptible de troubler fortement la production de brut au Moyen-Orient.Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en octobre a cede 2,13$US au New York Mercantile Exchange (NYMEX) pour sfetablir a 107,39$US.A Londres , le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a termine a 111,25 $US sur lfIntercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 2,47$US par rapport a la cloture de lundi.Le marche áa sans conteste ete guide par les nouvelles informations sur la Syrie, a savoir lfessor de solutions alternatives au largage de roquettes sur le pays â, selon James Williams, de WTRG Economics.La Russie a provoque un coup de theatre lundi en annoncant avoir propose a ses allies syriens de placer leur stock dfarmes chimiques sous controle international et de le detruire, une proposition acceptee par Damas hier et accueillie favorablement par Washington.áTout se met en place pour qufune intervention militaire soit evitee, et meme si on peut sfattendre a traverser une periode alternant espoirs de sortie de crise et durs rappels a la realite, cela fait baisser les prix du brut â, a releve John Kilduff, dfAgain Capital.áOn va devoir attendre pour voir si [la proposition russe] est couronnee de succes, peutetre plusieurs semaines, mais on est en train de perdre la prime de risque geopolitiqueâ qui a fait recemment grimper le prix du baril de brut new-yorkais a son plus haut en deux ans, a rencheri M.Williams.La Syrie ne produit que quelques dizaines de milliers de barils de brut par jour, mais les marches craignent qufune intervention militaire ne destabilise lfensemble du Moyen-Orient, qui represente 35% des exportations petrolieres mondiales.Autre raison favorisant la baisse du prix du brut selon M.Kilduff : á On continue dfentendre des rumeurs sur un possible retour imminent du petrole libyen sur le marche.â Hausse de la production La product ion de brut l ibyen, perturbee par un conflit entre le gouvernement et les gardes des installations petrolieres, a en effet chute ces dernieres semaines a moins de 100 000 barils par jour alors qufelle sfetablit, hors periode de conflit, autour de 1,5 a 1,6 million de barils par jour.Ces facteurs releguaient au second plan des donnees confirmant une embellie de lfeconomie chinoise, deuxieme consommatrice mondiale dfor noir, qufil sfagisse dfune progression marquee de la production industrielle ou dfune hausse importante des ventes au detail, a remarque Matt Smith, de Schneider Electric.LfOrganisation des pays expor t a teu r s de pet role (OPEP) a par ailleurs legerement revise a la hausse ses previsions de demande mondiale de petrole pour 2013 et lfannee suivante, rassuree notamment par une embellie du marche automobile en Europe.Mais, selon M.Kilduff, ce changement est trop mineur par rapport a lfevolution de la situation en Syrie pour avoir un impact reel sur le marche.Les investisseurs attendent desormais la publication aujourdfhui du rapport hebdomadaire des autorites americaines sur lfetat des reserves de brut dans le pays.La semaine derniere, les stocks de brut avaient recule de 1,8 million de barils, a leur plus faible niveau depuis fevrier 2012.Lfaccalmie du dossier syrien fait chuter le brut á Tout se met en place pour qufune intervention militaire soit evitee, et meme si on peut sfattendre a traverser une periode alternant espoirs de sortie de crise et durs rappels a la realite, cela fait baisser les prix du brut.â .John Kilduff, dfAgain Capital En plein blitz mediatique, les deux entreprises albertaines Enbridge et TransCanada ont monopolise lfactualite economique montrealaise hier et reussi a rallier un consensus certain dans lemonde des affaires autour de leur projet respectif dfoleoduc pour acheminer le petrole de lfOuest vers les raffineries du Quebec et du Nouveau-Brunswick.Depuis le debut de lfete, on a lfimpression que la vie economique au pays ne fonctionne plus qufen mode bi-industriel, alors qufil nfa pratiquement ete question que de telephonie sans fil et de transport de produits petroliers.On a beaucoup parle de lfindustrie du sans-fil en raison de la venue possible du geant americain Verizon dans le marche canadien et du braquage que cette eventualite a suscite chez les trois gros acteurs de lfindustrie.La penible sortie de crise du fabricant BlackBerry a elle aussi genere son lot de nouvelles hebdomadaires.Depuis la tragedie de Lac- Megantic, survenue le 6 juillet dernier, cfest toutefois la polemique entourant le transport des produits petroliers qui a occupe le devant de la scene dans lfactualite.On a soudainement pris conscience que le recours sans cesse grandissant au transport ferroviaire pour amener cette matiere premiere strategique vers les marches a forte demande comportait des risques que le terrible accident de Lac-Megantic a violemment mis en evidence.Cfest dans ce contexte tres particulier qufEnbridge et TransCanada .qui planchaient deja depuis plusieurs annees sur leur projet de construire ou de modifier un pipeline pour transporter le petrole albertain vers lfest du pays .sont devenus depuis peu les promoteurs actifs de ces nouvelles initiatives.TransCanada a officiellement annonce, le 1er aout, qufelle voulait aller de lfavant avec son projet Oleoduc Energie Est, un pipeline de 4500 kilometres qui pourra transporter 1,1 million de barils de petrole brut par jour de lfAlberta jusqufa Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick.Enbridge, pour sa part, souhaite depuis un bout de temps deja renverser le flux de son pipeline numero 9 entre Sarnia, en Ontario, et Montreal pour y faire circuler du petrole albertain plutot que de transporter du petrole importe de Montreal vers lfOntario.Al Monaco, PDG dfEnbridge, etait donc de passage au Quebec hier, a la tribune de la Chambre de commerce du Montreal metropolitain, pour faire la promotion de la nouvelle vocation de son oleoduc.La societe albertaine attend lfautorisation de lfOffice national de lfenergie avant de mettre en branle son projet de conversion, ce qui devrait se faire au debut de lfan prochain.Les patrons applaudissent La sortie publique montrealaise de M.Monaco a ete courue par les responsables dfa peu pres toutes les associations patronales quebecoises.Les PDG de la Chambre de commerce de Montreal, de la Federation des chambres de commerce du Quebec et du Conseil du patronat etaient sur place pour lfentendre livrer son discours.Les memes porte-parole ont tous aussi unanimement reagi favorablement a la publication des resultats dfune etude de retombees economiques qufavait commandee la corporation TransCanada a la firme Deloitte&Touche pour son projet Oleoduc Energie Est et qui a ete devoilee hier.Selon cette etude, la realisation du pipeline de 4500 kilometres qui impliquera la mise en place dfun nouveau troncon reliant Montreal a Saint- Romuald, puis a Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) necessitera des investissements de 12 milliards de dollars.Le Quebec profitera de la creation de 7300 emplois directs et indirects durant les 5 annees de construction de lfoleoduc sur son territoire et de 300 emplois directs et indirects durant les 40 premieres annees dfexploitation du pipeline.Selon Deloitte, les differents ordres de gouvernement au Quebec beneficieront de retombees fiscales de 2 milliards au cours des 40 prochaines annees.Cette etude fort positive sur les retombees du projet de TransCanada et la sortie montrealaise du PDG dfEnbridge confirment donc que les deux entreprises albertaines sont maintenant bien sur le mode conquete du marche de lfEst canadien.Si la tragedie de Lac-Megantic les avait forcees a observer une certaine reserve quant aux objectifs qufelles caressaient, il nfest plus question pour elles de cacher leurs intentions.Si elles veulent toutefois que leur projet passe lfetape cruciale de lfacceptabilite sociale, elles devront faire oeuvre de pedagogie pour bien expliquer en quoi les Quebecois trouveront un avantage a consommer du petrole albertain plutot qufalgerien ou venezuelien.A la conquete de lfEst PHOTO MATHIEU BELANGER, ARCHIVES REUTERS Depuis la tragedie de Lac-Megantic, survenue le 6 juillet dernier, cfest la polemique entourant le transport des produits petroliers qui a occupe le devant de la scene dans lfactualite.La realisation du pipeline de 4500 kilometres qui impliquera la mise en place dfun nouveau troncon reliant Montreal a Saint-Romuald, puis a Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) necessitera des investissements de 12 milliards.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R E A L M E R C R E D I 1 1 S E P T E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 Les offres de l'Evenement de 3 jours chez Lexus sont valides uniquement pour les clients au detail admissibles chez les concessionnaires Lexus participants du 11 au 13 septembre 2013.Les concessionnaires Lexus sont libres dfetablir leurs prix a leur discretion.Une commande ou un echange entreconcessionnaires peut etre necessaire.Les offres peuvent etremodifiees sans preavis.* Les taux de location et de financement les plus bas de lfannee sont offerts sur la plupart des modeles neufs 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millions de dollars du premier appel public à l\u2019épargne de son nouveau fonds de placement immobilier.Dans un prospectus déposé hier, la Fiducie de placement immobilier Canadian Tire a affirmé vouloir proposer 26,4 millions de parts à 10$ l\u2019unité.Canadian Tire a fait part en mai de son intention de créer une fiducie de placement immobilier de 3,5 milliards, cette année, pour concrétiser la valeur de son portefeuille de biens immobiliers.La nouvelle fiducie proposée fera l\u2019acquisition de la majorité des actifs immobiliers de la société, y compris 255 magasins situés dans l\u2019ensemble du Canada et un centre de distribution.Cela représente 72% des immeubles actuellement détenus par Canadian Tire.La société prévoit conserver une participation de 80 à 90% dans la fiducie, les autres unités devant être proposées dans le cadre d\u2019un premier appel public à l\u2019épargne.Canadian Tire exploite plus de 170 0 maga s i ns de détail et postes d\u2019essence à la grandeur du pays, incluant des magasins Canadian Tire et d\u2019autres enseignes comme Sport Chek, Hockey Experts, Sports Experts , National Sports, Intersport, Pro Hockey Life et Atmosphere.Canadian Tire espère tirer 263,5 millions d\u2019un fonds de placement AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew, a rappelé hier au Congrès américain l\u2019importance de relever à temps le plafond de la dette « pour éviter une perturbation de l\u2019économie et des marchés financiers ».I nt e r vena nt au c ou r s d\u2019une réunion à huis clos du Conseil de surveillance de la stabilité financière (FSOC) au Trésor, M.Lew a souligné l\u2019importance pour le Congrès « d\u2019agir à temps pour éviter une perturbation de l\u2019économie comme des marchés », a indiqué le Trésor dans un communiqué.Le FSOC, chargé de la mise en place de la régulation financière, est constitué des dirigeants des divers régulateurs américains, notamment la Banque centrale américaine (Fed) et la Compagnie fédéra le d\u2019assurance des dépôts bancaires américains (FDIC).Le plafond de la dette fait depuis deux ans l\u2019objet d\u2019une intense bataille à Washington.Majoritaires à la Chambre des représentants, les républicains ont jusqu\u2019à présent refusé de relever durablement le plafond d\u2019endettement.Pour éviter de dépasser sa limite actuelle de quelque 16 700 milliards US, le Trésor a eu recours à des mesures exceptionnelles (suspension d\u2019investissements dans des fonds de retraite publics).Ces mesures devraient atteindre leur limite à la mi-octobre.« Le Congrès doit agir avant la mi-octobre» afin de «supprimer la menace d\u2019un défaut de paiement », avait indiqué M.Lew à la fin d\u2019août.ÉTATS-UNIS Le Congrès doit agir vite sur la dette, selon Jacob Lew LA PRESSE CANADIENNE Le gouvernement du Québec versera une subvention de 1 million de dollars à ADM Agri-Industries, filiale des Minoteries ADM, à Montréal.Cet te a ide f ina ncière, allouée par l\u2019entremise d\u2019Investissement Québec, visait l\u2019acquisition de nouveaux équipements de production, a affirmé hier la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb.De son côté, le député de Sainte-Marie\u2013Saint-Jacques, Daniel Breton, a estimé que l \u2019appui du gouvernement permet t a i t de préser ver 75 emplois dans la région.La minoterie ADM, aussi appelée le Moulin Royal , exploite trois moulins pour la fabrication de farine de blé et de semoule.Sa capacité quotidienne de production est de 900 tonnes métriques.Le projet de revitalisation de la minoterie, qui a exigé des investissements de plus de 20 millions, visait principalement le remplacement du moulin à farine numéro 2 par une nouvelle unité complètement automatisée.ADM AGRI-INDUSTRIES Cadeau de 1 million de Québec Le n iveau de v ie des Québécois est plus faible que celui des Ontariens par une marge de 6160$ par habitant.Toutes sortes d\u2019explications, à gauche et à droite, ont été avancées pour justifier cet écart du produit intérieur brut (PIB) par habitant, mais les faits sont têtus: les Québécois sont globalement plus pauvres que leurs voisins, c\u2019est indéniable.Or, une étude publiée hier soutient que ce retard n\u2019est pas récent.De fait, le Québec produit moins de revenus par habitant que son voisin depuis au moins 1870, soit presque 150 ans.L\u2019étude a été réalisée par Vincent Geloso pour le compte du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal.Vincent Geloso est l\u2019auteur du livre controversé Du grand rattrapage au déclin tranquille, qui soutient que la Révolution tranquille n\u2019a pas fait progresser économiquement le Québec.L\u2019historien économique, qui poursuit son doctorat à la London School of Economics, revient à la charge avec cette étude.Cette fois, sa recherche porte plus précisément sur la productivité du Québec depuis son entrée dans la Confédération canadienne.Cette notion de productivité est loin des préoccupations des Québécois, mais elle est cruciale pour le niveau de vie d\u2019une nation.La productivité est le volume produit par heure travaillée (ou par habitant).Plus un pays, ses entreprises et ses services gouvernementaux produisent de biens par heure travaillée, plus ils sont riches et plus le niveau de vie global augmente.Il n\u2019est pas question de travailler plus, mais d\u2019être plus efficace, de mieux utiliser la technologie, d\u2019être mieux formé.Vincent Geloso a fouillé les statistiques pour constater que les Québécois n\u2019ont jamais vraiment rattrapé les Ontariens depuis 150 ans.Par exemple, en 1890, le revenu réel par habitant au Québec équivalait à 65% de celui des Ontariens.Le Québec a eu des hauts et des bas, mais au début de la Seconde Guerre, le revenu par habitant au Québec était toujours moindre, soit environ 74% de celui des Ontariens.Selon le chercheur, c\u2019est dura nt l \u2019ère de Maurice Duplessis que le Québec a comblé une plus grande part de l\u2019écart.Le revenu personnel par habitant est ainsi passé de 75% de celui des Ontariens en 1946 à environ 82% en 1960.Le rattrapage s\u2019est poursuivi par la suite (92% en 1976), mais M.Geloso attribue une bonne part de ce bond à la croissance importante des transferts fédéraux vers le Québec.Depuis 1976, le niveau de vie du Québec a stagné par rapport à celui de l\u2019Ontario.En tenant compte de la taille des ménages, estime le chercheur, le revenu par individu est resté stable, à 78% de celui des Ontariens.Vincent Geloso attribue au «modèle québécois» ce fossé de 22%.Selon lui, la présence plus grande de l\u2019État dans l\u2019économie depuis les années 60 nuit à la productivité, l\u2019État étant moins efficace que le privé pour produire un même bien.Par exemple, si le Québec ramenait ses subventions aux entreprises au même niveau relatif que celui de l\u2019Ontario, il économiserait 3 milliards de dollars, dit-il.Il déplore aussi la réglementation excessive dans les secteurs agricole et de la construction, de même qu\u2019une fiscalité trop imposante.Il juge les lois du travail trop rigides et la présence syndicale trop forte, ce qui nuit à la création d\u2019emplois.« Le modèle québécois n\u2019a pas livré les fruits qu\u2019on prétend», ditil au téléphone.Il rappelle que la proportion de Québécois titulaires d\u2019un baccalauréat demeure moindre qu\u2019en Ontario (niveau stable équivalant à 80% de celui des Ontariens depuis 25 ans).Le constat de Vincent Geloso est choquant.Le chercheur juge que le Québec n\u2019aurait pas dû adopter plusieurs de ces mesures de la Révolution tranquille.Certes, plusieurs pourraient être remises en question.Toutefois, M.Geloso omet de considérer sérieusement l\u2019impact des différences culturelles des Québécois sur leurs choix, et notamment l\u2019effet de l\u2019omniprésence des valeurs judéo-chrétiennes de l\u2019Église sur l\u2019économie du Québec entre 1870 et 1980.Il minimise l\u2019impact de la décision des francophones de s\u2019autodéterminer.Dans les années 60, l\u2019émancipation des Québécois passait par l\u2019État.Dans les années 70, la protection de la langue a mené à la loi 101, que peu remettent en doute aujourd\u2019hui.Ces choix démocratiques ont été légitimes, mais ils ont coûté très cher.Entre 1976 et 1985, entre 24 000 et 45 000 anglophones ont quitté le Québec chaque année.Le départ de ces quelque 300 000 personnes, souvent instruites et bien nanties, a sans nul doute retardé le rattrapage du Québec en matière de productivité.Aujourd\u2019hui, la spécificité québécoise continue d\u2019influer sur l\u2019économie.Aucune autre région nord-américaine, par exemple, n\u2019a connu autant de manifestations depuis 50 ans.Une chose est certaine, néanmoins : peu importe le passé et la culture, le Québec doit s\u2019attaquer sans tarder à la productivité et être plus brillant, efficace, innovateur que ses voisins.Même le péquiste Nicolas Marceau, ministre des Finances, en a fait état dans un discours devant une assemblée d\u2019économistes, la semaine dernière.Alors, on fonce ?L\u2019étude est disponible à l\u2019adresse : http ://cpp.hec.ca/cms/assets/documents/ recherches_publiees/ PP_2013_02.pdf Les Québécois moins productifs depuis 150 ans Selon Vincent Geloso, historien économique, la présence plus grande de l\u2019État dans l\u2019économie depuis les années 60 nuit à la productivité, l\u2019État étant moins efficace que le privé pour produire un même bien.À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 1 7 9 9 3 1 5 1 4 4 8 9 9 2 6 5 4 8 6 3 4 2 9 8 7 5 7 5 6 7 5 1 2 9 6 3 8 4 3 8 2 1 4 7 5 9 6 4 9 6 5 8 3 1 2 7 9 2 7 6 3 5 8 4 1 5 3 4 8 1 2 6 7 9 1 6 8 9 7 4 2 3 5 8 1 5 4 2 9 7 6 3 2 4 3 7 6 1 9 5 8 6 7 9 3 5 8 4 1 2 2689 2688 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 17 SEPTEMBRE Ind.des prix à la consommation (É.-U.) août : 0,2% juillet : 0,2% Adobe BPA 3T: 34¢US FactSet Research BPA 4T: 1,19$US DEMAIN Transcontinental BPA 3T: 37¢ Lululemon Athletica BPA 2T: 35¢ HBC BPA 2T: 13¢ BRP BPA 2T: 5¢ Transat AT BPA 3T: 39¢ MERCREDI 18SEPTEMBRE Mises en chantier résidentielles (É.-U.) août : 2,4% juillet : 5,9% FedEx BPA 1T: 1,51$US Oracle BPA 1T: 56¢US General Mills BPA 1T: 70¢US VENDREDI 13SEPTEMBRE Ind.de confiance du Michigan (É.-U.) sept.: 82,0 août : 82,1 Indice des prix à la production (É.-U.) août : 0,2% juillet : 0,0% LUNDI 16 SEPTEMBRE Indice Empire manufacturier sept.: 8,75 (É.-U.) août : 8,24 Production industrielle août : 0,5% (É.-U.) juillet : 0,0% AUJOURD\u2019HUI Commerce de gros juillet : 0,5% (É.-U.) juin : 0,4% Dollarama BPA 2T: 78¢ Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 S E P T E M B R E 2 0 1 3 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 50 000 $ ETPLUSÀ INVESTIR.Développeur immobilier Raymond Poirier 514-795-4897 SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE est à la recherche de terrains pour construire des maisons unifamiliales, des semi-détachés et des condominiums.Possibilité de partenariat.Contactez le 514 809-3318 ou info@whitlockwest.com Vous croyez avoir une occasion d\u2019affaires en immobilier ou autre.Mais pas les fonds nécessaires pour en profiter.Nous pouvons vous aider, 514-947-4949 714 FRANCHISES SÉMINAIRE GRATUIT SUR LE FRANCHISAGE Inscrivez-vous au 1.800.661.6232 ou à www.theupsstoreseminaire.ca Les places sont limitées! 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Mardi 17 septembre, 19h à 21h Montréal Marriott Château 1 Place du Canada, Montréal 715 FINANCEMENT 1-514-241-7000 Sécur Finance Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) solutionpretsaaa.com Prêts de 500$ et +.Sans enquête de crédit.1-855-791-9552 ou info@solutionpretsaaa.com LA PRESSE AFFAIRES MARIE-EVE FOURNIER En fermant ses depanneurs des rues Saint-Denis (angle Beaubien) et Jean-Talon (coin DfIberville), Alimentation Couche-Tard nfa agi qufavec une seule intention : á gerer efficacement son reseau â, a plaide lfavocat de lfentreprise devant la Commission des relations du travail (CRT), hier.Me Benoit Larose a insiste sur le fait que Couche-Tard est une entreprise decentralisee qui fonctionne avec des business units, un modele dfaffaires qufil estime incompris.á Ca veut dire que chaque unite dfaffaires doit atteindre ses objectifs financiers.Or, ca dit dans les journaux que la CSN negocie avec Couche-Tard, qui fait de lfargent.Nous devons toujours retablir les faits : la CSN negocie avec un depanneur, pas avec une compagnie presente aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde.â Le point de vue de Couche- Tard a mis fin aux deux journees de plaidoiries dans cette affaire hautement mediatisee depuis 18 mois.On devrait donc savoir dfici 90 jours si Couche-Tard est reconnue coupable dfavoir viole le Code du travail en fermant deux depanneurs, dfavoir entrave le travail du syndicat, dfavoir intimide des employes et de les avoir menaces.Le commissaire Alain Turcotte nfexclut toutefois pas la possibilite de demander une prolongation, vu la complexite de lfaffaire qui englobe trois plaintes (les deux fermetures et la video dans laquelle le president, Alain Bouchard, sfadresse a ses employes).áOn ne peut pas pretendre que les actions de Couche- Tard ont enfreint le Code du travail â, a soutenu Me Larose, invitant le juge a ne pas átomber dans le piege de lfinference â, a ne pas áoverlaper les evenements â et a sfen tenir aux faits.Situation financiere Pour justifier les fermetures a lforigine du litige, Couche- Tard a voulu demontrer qufelles nfetaient pas precipitees, mais bel et bien envisagees depuis un certain temps.Pour mesurer la rentabilite de ses depanneurs, lfentreprise de Laval utilise le benefice avant interets et impots (EBIT, en anglais).áLfEBIT sur Jean-Talon plongeait de facon importante, il etait bas, instable, chancelant â, a affirme Benoit Larose.Dans ce contexte, les hausses de salaire demandees par le syndicat etaient átrop eleveesâ.Rue Saint-Denis, áil y avait des frais fixes qui ne pouvaient etre reduits dfaucune facon.Alors, il ne restait qufune seule option: fermerâ, a indique lfavocat, faisant allusion au loyer que Couche-Tard aurait tente en vain de renegocier a la baisse.Face aux critiques sur la facon dont les etablissements ont ete fermes (sans que les employes soient prevenus), Me Larose a juge que cfetait un element ánon pertinent â.áCfest fait le soir dfune facon efficace et efficiente.On ne peut pas, avec des camions, faire ca en pleine heure de pointe.â Liberte dfexpression En ce qui concerne la video dans laquelle Alain Bouchard affirme que átous les scenarios devraient etre envisagesâ advenant á lfaugmentation importante des couts causee par un syndicat â, le representant de Couche-Tard a fait valoir que le PDG avait le droit de sfadresser a ses employes et qufil ne les a jamais menaces.áDeux droits sfaffrontent: le droit dfassociation et la liberte dfexpressionâ, a-t-il resume.Lfavocat a par ailleurs reproche a la CSN, qufil a qualifiee de ámachine capable de gerer lfopinion publique â, dfavoir utilise les medias comme ádes allies puissantsâ.Couche-Tard est le plus important exploitant de depanneurs au Canada et aux Etats- Unis avec 6198 points de vente et 60 000 employes.Lfentreprise compte aussi 2287 s t a - tions-service en Europe et 4200 magasins franchises en Asie.Pour le trimestre termine le 21 juillet, les ventes ont atteint 8,9 milliards de dollars (+ 48 %), et le benefice net sfest chiffre a 255 millions (+ 147,8%).Couche-Tard dit avoir ferme ses depanneurs par souci dfefficacite áNous devons toujours retablir les faits : la CSN negocie avec un depanneur, pas avec une compagnie presente aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde.â .Me Benoit Larose, avocat de Couche-Tard llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R E A L M E R C R E D I 1 1 S E P T E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 MC Les noms, logos, noms de produits, noms des caracteristiques, images et slogans Hyundai sont des marques de commerce appartenant a Hyundai Auto Canada Corp.Prix du modele montre : Genesis 2013 5.0L R-Spec a 55 374 $.Frais de 115 $ (taxe de 15 $ sur les pneus et taxe de 100 $ sur le climatiseur), livraison et de destination de 1 760 $ inclus.Frais dfenregistrement, dfassurance, dfimmatriculation, du RDPRM (maximum 76 $) et taxes applicables en sus.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport et de preparation, dfadministration du concessionnaire et un plein de carburant.** Offres de location sur approbation du credit des Services financiers Hyundai sur les modeles neufs Genesis 2013 3.8L GDI.Mensualite de 431 $ pour 60 m ois sans obligation au terme du contrat de location.Louez une berline Genesis 2013 3.8L GDI et vous beneficierez dfun credit a la location de 2 500 $ du concessionnaire au consommateur.Le credit du concessionnaire au consommateur sfapplique avant les taxes.Lfoffre ne peut etre combinee ou jumelee a aucun autre rabais ou promotion autre que cette offre des Services financiers Hyundai pour la location dfune Genesis.Cette offre ne peut etre transferee ni cedee.Aucun echange de vehicule necessaire.Kilometrage annuel de 20 000 km, 25 \u2018 par km additionnel.Comptant initial de 0 $ et premiere mensualite exigee.Lfoffre de location comprend le credit du concessionnaire au consommateur de 2 500 $, les frais de livraison et de destination de 1 760 $, des frais de 115 $ (taxe de 15 $ sur les pneus et taxe de 100 $ sur le climatiseur).Frais dfenregistrement, dfassurance, dfimmatriculation, RDPRM et toutes les taxes applicables en sus.Les frais de livraison et de destination comprennent les frais de transport et de preparation, dfadministration du concessionnaire et un plein de carburant.Financement a lfachat sur approbation du credit des Services financiers Hyundai sur la Genesis 3.8L GDI 2013 a partir de 40 874 $.Exemple de financement et modalites des offres de financement apparaissant dans la presente publicite : 40 874 $ (incluant lfajustement de prix de 1 000 $) a un taux de 0 % equivaut a des mensualites de 487 $ par mois pour une duree de 84 mois.Comptant initial requis de 0 $.Cout de pret de 0 $ pour une obligation totale de 40 874 $.Frais de 115 $ (taxe de 15 $ sur les pneus et taxe de 100 $ sur le climatiseur) inclus.Frais de livraison et de destination de 1 760 $ inclus.Frais dfenregistrement, dfassurance, dfimmatriculation et du RDPRM (maximum 76 $) en sus des offres de financement a lfachat.õ Le calcul des ajustements de prix se fait a partir du prix de base de chaque vehicule.Ajustements de prix jusqufa 1 000 $ offerts sur la Genesis 3.8L GDI.Les ajustements de prix du concessionnaire sfappliquent au prix avant taxe.Cette offre ne peut etre combinee ou utilisee en conjonction avec toute autre offre disponible.Cette offre ne peut etre transferee ni cedee.Aucun echange de vehicule requis.Lfoffre prend fin le 30 septembre 2013.**õ Offres valides pour une duree limitee et sous reserve de changement ou dfannulation sans preavis.Details chez votre concessionnaire.Le concessionnaire peut vendre a prix moindre.Les stocks sont limites.Le concessionnaire pourrait devoir commander le vehicule.õõ La garantie globale limitee de Hyundai couvre la plupart des pieces du vehicule contre les defauts de fabrication sous reserve du respect des conditions normales dfutilisation et dfentretien.Vistez Hyundai Gabriel, Hyundai Prestige ou Hyundai President pour tous les details.7020, Henri-Bourassa Est Anjou, QC H1E 7K7 (514) 329-7777 www.hyundaigabriel.com 6435, Saint-Jacques ouest Montreal, QC H4B 1V2 (514) 252-7777 www.hyundaiprestige.com 4600B, boul.Saint-Jean D.D.O., QC H9H 2A6 (514) 624-7777 www.hyundaipresident.com 2013 HYUNDAI GABRIEL HYUNDAI PRESTIGE HYUNDAI PRESIDENT OU ObTENEz dU fINaNCEMENT .A LfaChaT A PaRTIR dE 0% JUSqUfA 84 MOIS INCLUaNT EN aJUSTEMENT dE PRIXõ** 3 500$ 0$ POUR 60 MOIS** LOUEz A PaRTIR dE COMPTaNT fRaIS, LIVRaISON ET dESTINaTION INCLUS 431$ LA PRESSE AFFAIRES ISABELLE MASSÉ Alors que les derniers résultats financiers trimestriels témoignent de ventes de 3,57 milliards de dollars, en baisse de 0,7%, Metro lance une application mobile permettant de dresser sa liste d\u2019épicerie.Celle-ci se lie maintenant au site internet renouvelé de l\u2019entreprise où il est possible non seulement de choisir à distance ce qu\u2019on veut mettre dans son panier d\u2019épicerie, mais encore de consulter 4500 recettes, les rabais en circulaire et de se faire proposer des articles personnalisés permettant de cumuler des points quand on est membre du programme de fidélisation.«Cet écosystème numérique permettra de simplifier la vie des clients à la recherche de temps et d\u2019économies d\u2019argent, mentionne Marc Giroux, viceprésident marketing de Metro.C \u2019est un inves tissement majeur en marketing et en efforts de commercialisation, et un lancement important qui s\u2019inscrit dans la stratégie de personnalisation de la clientèle amorcée en 2010.» Ta nt l e s i t e met r o .c a que l \u2019application mobile permettent de composer une liste d\u2019épicerie par catégorie de produits.Sur des iPhone et iPad, pour l\u2019instant, quand on parle d\u2019appareils mobiles.«On a fait ce choix, car 75% du trafic vient d\u2019appareils utilisant le système d\u2019exploitation iOS, donc des appareils Apple, explique Marc Giroux.Mais nous planifions un développement sur d\u2019autres plateformes.Cet écosystème est un départ en termes d\u2019initiatives numériques, une fondation pour nous.Il mise sur un site internet extrêmement populaire.Nos clients sont déjà très engagés sur nos plateformes.» Le site internet de Metro accuei l le mensuel lement 700 000 visiteurs uniques, selon comScore.La page Facebook de l \u2019ent repr ise compte plus de 251 000 amis au Québec.À combien l\u2019entreprise souhaite-t-elle augmenter son nombre de membres du programme de fidélisation et d\u2019utilisateurs de l\u2019application à moyen terme ?«Nous désirons d\u2019abord hausser l\u2019engagement de nos clients envers Metro et augmenter la visibilité de l\u2019ensemble de l\u2019offre, répond Marc Giroux.Environ 40% des foyers québécois sont déjà membres de notre programme de fidélisation.» « L\u2019application gratuite est la plus téléchargée depuis son lancement, il y a trois jours », ajoute Gino Plevano, directeur principal, stratégie et plateforme numériques.Une campagne publicitaire, conçue par Publicis, soutient le lancement de l\u2019application qui a été créée à l\u2019interne avec la col laboration de Tink, TC Media, Publicis et dunnhumby.Parallèlement, ces efforts numériques ne devraient pas réduire les investissements papier de la circulaire à court terme.«Mais on peut penser qu\u2019un jour ce sera le cas, dit Marc Giroux.Aujourd\u2019hui, la circulaire est extrêmement consultée.Mais les consommateurs regardent de plus en plus celle en ligne.» La liste d\u2019épicerie Metro dans une application JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Apple a dévoilé hier deux nouveaux téléphones intelligents iPhone qui auraient pu surprendre les mordus si leurs moindres détails n\u2019avaient pas déjà fait l\u2019objet de fuites très détaillées.Les nombreuses rumeurs qui précèdent inévitablement les dévoilements d\u2019Apple auront rarement été aussi précises.Des fuites en provenance principalement des usines asiatiques employées par Apple avaient déjà révélé, photos à l\u2019appui, l\u2019ensemble des nouveautés annoncées hier par le géant californien.Ainsi, comme prévu, l\u2019annonce d\u2019hier marque la fin de l\u2019iPhone 5, né il y a à peine un an.Contrairement à son cycle habituel, Apple n\u2019en fera pas son produit de milieu de gamme.Elle a pour ce faire dévoilé un nouveau modèle, l\u2019iPhone 5C, doté essentiellement des mêmes caractéristiques techniques.Le modèle 5C se distingue de son prédécesseur par son boîtier.Le nouveau est en plastique plutôt qu\u2019en aluminium, sans doute de façon à permettre à Apple de réduire son prix de revient, et mise sur des couleurs vives.L\u2019iPhone 5S Apple a aussi profité de l\u2019événement pour dévoiler son nouveau modèle phare, l\u2019iPhone 5S.Deux nouveautés techniques différencient l \u2019apparei l de ses r ivaux.D\u2019abord, il est selon Apple le premier téléphone intelligent doté d\u2019un processeur à architecture 64 bits, ce qui devrait en améliorer significativement les performances.L\u2019appareil sera aussi équipé d\u2019un lecteur d\u2019empreintes digitales dissimulé sous l\u2019unique bouton de sa façade.Celui-ci permettra de remplacer l\u2019usage d\u2019un mot de passe pour déverrouiller le téléphone ou procéder à un achat sur la boutique en ligne d\u2019Apple.Au moment où les révélations d\u2019Edward Snowden sur la collaboration forcée des entreprises américaines avec les services de renseignements de leur pays font les manchettes, Apple a promis que les données relatives aux empreintes ne seraient entreposées que sur l\u2019appareil et ne seraient jamais acheminées à ses serveurs.Les deux nouveaux modèles seront les premiers à être lancés en Chine dès le premier jour de leur commercialisation.I ls seront aussi les premiers offerts par China Mobile, le plus gros exploitant de réseaux sans fil au monde, avec plus de 700 millions d\u2019abonnés, et NTT DoCoMo, numéro un du marché japonais.Ces deux ententes de distribution devraient significativement améliorer les ventes de l\u2019entreprise américaine.Apple a aussi annoncé que la prochaine version de son système d\u2019exploitation mobile, iOS 7, sera offert en téléchargement à partir du 18 septembre.Le détail des nouveautés de ce système avait déjà été dévoilé en juin dernier.Vidéotron encore exclue Quant aux nouveaux appareils, il faudra attendre deux jours de plus, soit au 20 septembre, pour se les procurer.Comme à l\u2019habitude, ils seront offerts par les trois grands exploitants canadiens Rogers, Bell et Telus ainsi que par leurs marques à rabais Fido, Virgin et Koodo, mais pas par Vidéotron.Les fréquences employées par le réseau de Vidéotron ne lui permettent toujours pas de supporter l\u2019iPhone.Une entente annoncée récemment avec Rogers pour la const ruct ion d\u2019un réseau LTE commun et les possibilités offertes par la prochaine enchère de fréquences du gouvernement canadien pourraient éventuellement changer la donne.NOUVEAUX TÉLÉPHONES INTELLIGENTS Apple confirme toutes les rumeurs «Cet écosystème numérique [application mobile permettant de dresser sa liste d\u2019épicerie liée au site internet] permettra de simplifier la vie des clients, à la recherche de temps et d\u2019économies d\u2019argent.» \u2014 Marc Giroux, vice-président marketing de Metro PHOTO STEPHEN LAM, REUTERS Phil Schiller, vice-président principal du marketing international d\u2019Apple, parlait hier en conférence des différents prix pour les nouveaux appareils lancés.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 S E P T E M B R E 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE HONG KONG \u2014 Un d ia - mant blanc de 118,28 carats, taillé en oeuf, sera mis aux enchères en octobre à Hong Kong, a indiqué hier la maison Sotheby\u2019s, qui table sur un prix record supérieur à 30 millions US.La pierre, « la plus formidable » jamais proposée aux enchères, selon Sotheby\u2019s, pourrait se vendre entre 28 et 35 millions US, a ajouté la maison.Le diamant « ressemble à un petit oeuf de poule », a indiqué une porte-parole de la firme britannique.D\u2019une eau très pure, la pierre pourrait être « le plus formidable diamant blanc jamais vendu aux enchères », selon Quek Chin Yeow, vice-président de Sotheby\u2019s Asie.La firme s\u2019attend à ce que le record précédent \u2013 un diamant de 101,73 carats vendu 26,7 millions US en 2012 \u2013 soit battu.La pierre, qui sera proposée en octobre, a été découverte en 2011 dans une mine d\u2019un pays du sud de l\u2019Afrique, dont le nom n\u2019a pas été dévoilé.Brute, la pierre pesait 299 carats.Gros diamant à vendre pour 30 millions US PHOTO KIRSTY WIGGLESWORTH, AP Ce diamant en forme d\u2019oeuf sera mis aux enchères par Sotheby\u2019s le 7 octobre à Hong Kong.L\u2019encanteur espère en tirer entre 28 et 35 millions US.JULIEN GIRAULT AGENCE FRANCE-PRESSE PÉKIN \u2014 La Chine a confirmé en août une embellie de son économie, enregistrant une hausse plus forte qu\u2019attendu de sa production industrielle, de ses ventes de détail et de ses échanges commerciaux.La production industrielle de la deuxième économie mondiale, indicateur crucial permettant de jauger l\u2019activité des usines, a ainsi accéléré en août, avec une hausse de 10,4% sur un an contre 9,7% en juillet, a annoncé hier le Bureau national des statistiques (BNS).Il s\u2019agit de sa plus forte progression mensuelle depuis près d\u2019un an et demi.La prévision moyenne établie par un panel d\u2019économistes interrogés par l\u2019agence financière Dow Jones Newswires tablait sur une progression de 9,9%.Les ventes de détail ont quant à elles progressé de 13,4% sur un an en août, marquant une légère accélération, a annoncé le BNS.Là encore, le chiffre ressort au-delà des attentes des analystes (+13,2%).De leur côté, les investissements en capital fixe ont progressé de 20,3% sur un an pour la période allant de janvier à août, plus que prévu.Ils avaient enregistré une hausse de 20,1% sur l\u2019ensemble du premier semestre.Mini-plan de relance Pour Li-Gang Liu et Hao Zhou, économistes de la banque australo-néozélandaise ANZ, ces chiffres « sont le signe que le mini-plan de relance », c \u2019est-à-dire les mesures prises par le gouvernement fin juillet pour stimuler l\u2019activité, «commence à porter ses fruits ».«Des indicateurs d\u2019activité extrêmement impressionnants », ont réagi de leur côté les analystes de Bank of America-Merrill Lynch.«On a là le tableau d\u2019une reprise très large (de l\u2019économie chinoise), autant sur le plan de la demande internationale que sur la demande intérieure, et autant sur le front de la consommation que sur celui de l\u2019investissement », ont-ils commenté.De quoi apaiser les inquiétudes sur un possible atterrissage brutal de l\u2019économie du géant asiatique.Un net ralentissement de la croissance chinoise, à 7,5%, au deuxième trimestre avaient en effet ravivé les craintes d\u2019un essoufflement de l\u2019activité, et poussé Pékin à annoncer des «mesures d\u2019ajustement» dont des réductions d\u2019impôts, des simplifications administratives et une ouverture accrue des investissements dans le secteur ferroviaire.Or depuis courant août, les publications d\u2019indicateurs positifs se sont multipliées, suggérant que l\u2019horizon s\u2019éclaircit pour l\u2019économie chinoise.Ainsi, le pays a ainsi vu son excédent commercial augmenter de 8,4% sur un an en août, plus qu\u2019attendu, selon des chiffres des douanes publiés dimanche, confirmant le rebond des échanges commerciaux observé en juillet après plusieurs mois de baisse des importations et de ralentissement des exportations.«Des fondamentaux économiques solides aux États-Unis devraient continuer à aider les exportations chinoises» dans les prochains mois, a estimé Ma Xiaoping, économiste de HSBC, tout en émettant des réserves sur une demande intérieure encore fragile.Par ailleurs, la production manufacturière en Chine s\u2019est encore renforcée en août, selon un indicateur PMI des directeurs d\u2019achat publié le 1er septembre par le gouvernement, à son plus haut niveau depuis 16 mois.Ralentissement de l\u2019inflation Enfin, le BNS a dévoilé lundi un ralentissement de l\u2019inflation le mois dernier, les prix à la consommation ayant gonflé de 2,6%, moins qu\u2019en juillet et très en deçà de l\u2019objectif de 3,5% fixé par les autorités.«Le ralentissement de l\u2019inflation signifie que la nouvelle équipe dirigeante », emmenée par Xi Jinping, investi président en mars, «a encore une large marge de manoeuvre pour la mise en place de mesures de relance budgétaires, tout en évitant de durcir la politique monétaire», ont estimé les économistes de Bank of America Merrill Lynch.Les nouveaux dirigeants chinois ont affiché depuis le printemps leur volonté de «rééquilibrer » l\u2019économie chinoise, en renforçant la demande intérieure au détriment des exportations et investissements dans les infrastructures.L\u2019économie chinoise reprend de la vigueur «On a là le tableau d\u2019une reprise très large, autant sur le plan de la demande internationale que sur la demande intérieure, et autant sur le front de la consommation que sur celui de l\u2019investissement.» \u2014 les analystes de la Bank of America-Merrill Lynch llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 S E P T E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 Voici les finalistes dans la catégorie Sciences de la santé Ronald Reuben | A.R.Medicom Inc.Amélioration, fabrication et distribution de produits d\u2019hygiène dentaire jetables pour lutter contre les infections.Ces produits de grande qualité sont destinés aux secteurs médical, dentaire, industriel et vétérinaire ainsi qu\u2019aux laboratoires.Éric Gervais | Duchesnay Inc.Entreprise de soins de santé unique en son genre qui se consacre essentiellement à la santé de la femme enceinte et à faire progresser la médecine foeto-maternelle.Daniel Minogue | Minogue Medical Inc.Fournisseur spécialisé en technologies médicales innovatrices pour les hôpitaux et les cliniques médicales, et en produits nutritionnels et en suppléments pour patients et athlètes qui surveillent leur poids.Commanditaire pour le Québec ©2013 Ernst & Young s.r.l./s.e.n.c.r.l.Tous droits réservés.Commanditaires nationaux Commanditaire national argent EY est fière d\u2019appuyer l\u2019entrepreneuriat Les entrepreneurs qui se concentrent davantage sur l\u2019efficacité et les résultats réussiront à attirer de nouveaux investissements «Malgré la solidité des connaissances scientifiques et l\u2019immensité des talents, le financement des sociétés du secteur canadien des sciences de la vie stagne.Bien que l\u2019importance de démontrer de la valeur soit clairement reconnue, bon nombre de sociétés doivent relever le défi de recueillir les données probantes qui seront essentielles à leur réussite.» Sylvain Boucher, associé, EY Le Grand Prix de l\u2019Entrepreneur d\u2019EY 20 ans d\u2019innovation MC LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 La banque Goldman Sachs, le groupe d\u2019articles de sport Nike et le groupement de cartes bancaires Visa vont entrer dans l\u2019indicevedette de Wall Street, le Dow Jones, détrônant HP, Bank of America et Alcoa.Les changements seront effectués le vendredi 20 septembre après la clôture et seront donc en vigueur pour la séance du lundi 23 septembre, a indiqué hier la société d\u2019indices boursiers S&P Dow Jones Indices, filiale du groupe McGraw-Hill.Alcoa a reculé de 3 cents US, à 8,06 $US, et Hewlett- Packard (HP), de 9 cents US, à 22,27 $US, mais Bank of America a pris 13 cents US, à 14,61$US.Chez les trois actions entrantes, Goldman Sachs a bondi de 3,5%, Visa, de 3,4%, et Nike, de 2,2%.David Blitzer, président du comité des indices boursiers chez S&P Dow Jones Indices, a expliqué en conférence téléphonique que ces changements étaient destinés à «retirer de l\u2019indice DJIA les trois actions dont les prix étaient le plus bas afin de les remplacer par des actions aux prix plus élevés», afin d\u2019éviter qu\u2019ils ne tirent vers le bas la valeur totale de l\u2019indice.Le DJIA, qui compte 30 valeurs, a la particularité d\u2019être pondéré par les cours des actions qui le composent et non par la capitalisation boursière des entreprises, comme c\u2019est le cas par exemple pour le CAC- 40 à Paris ou le FTSE-100 à Londres.«Changer ces trois actions dans l\u2019indice n\u2019est pas une recommandation d\u2019investissement, c\u2019est fait pour améliorer l\u2019indice, le rendre plus représentatif du marché en général», a précisé M.Blitzer.Le communiqué précise que ces modifications ne «provoqueront aucun changement dans le niveau de l\u2019indice », mais M.Blitzer a fait remarquer qu\u2019en général, «il y a des mouvements de court terme dans la valeur des actions» après que des changements dans la composition des indices boursiers sont annoncés.Il a souligné que le comité qu\u2019il préside avait fait attention de ne pas choisir de titre au prix trop élevé: «Mettre Google dans l\u2019indice le déformerait totalement » car le prix de cette action est trop élevé.Nike, Goldman et Visa se hissent sur le Dow Jones Le DJIA, qui compte 30 valeurs, a la particularité d\u2019être pondéré par les cours des actions qui le composent et non par la capitalisation boursière des entreprises.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Pendant que les Canadiens paient les frais d\u2019itinérance parmi les plus élevés du monde, les Européens pourraient bientôt cesser de payer ces frais sur leur téléphone sans fil en Europe.La Commission européenne présentera aujourd\u2019hui une série de propositions législatives, notamment l\u2019élimination des frais d\u2019itinérance pour les Européens sur leurs communications sans fil en Europe.La Commission européenne espère abolir ces frais dès 2014 pour les appels reçus, mais les propositions devront être adoptées par le Parlement européen avant d\u2019entrer en vigueur.Pendant que l\u2019Europe tente de les abolir, le Canada se penche aussi sur la question des frais d\u2019itinérance.Le mois dernier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a demandé à toutes les entreprises de télécoms sans fil de lui envoyer leur liste de frais et leurs ententes d\u2019itinérance.L\u2019organisme réglementaire n\u2019a pas indiqué ce qu\u2019il comptait faire avec ces renseignements, mais il doit tenir des audiences publiques avant d\u2019introduire de nouvelles règles en matière de téléphonie sans fil.En raison de sa juridiction limitée au Canada, le CRTC pourrait difficilement , en pratique, imiter l\u2019Union européenne.S\u2019intéresse-t-il davantage aux ententes d\u2019itinérance entre les entreprises canadiennes de télécoms?Au Canada, les exploitants sans fil régionaux doivent s\u2019entendre avec un exploitant national comme Bell, Rogers ou Telus pour avoir accès à leur réseau sans fil ailleurs au pays.Dans un rapport publié le mois dernier, l\u2019analyste financier Jeff Fan, de Scotia Capitaux, indiquait que les frais d\u2019itinérance au Canada auraient été le principal frein à l\u2019arrivée de Verizon, qui a finalement décidé de ne pas faire d\u2019expansion au Canada.Selon des rappor ts de l\u2019Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) de 2009 à 2011, le Canada est le pays membre où il en coûte le plus cher (sur 34 pays) pour télécharger 1 Mo de données.Le Canada prend le 24e rang pour un appel téléphonique et le 8e rang pour un message texte.Bell s\u2019entend sur la nécessité de rédui re les f ra is d\u2019itinérance des entreprises canadiennes de télécoms à l \u2019international .« Nous devons t r ava i l l e r pou r réduire nos coûts afin d\u2019avoir accès aux réseaux sans fil internationaux », a dit George Cope, président et chef de la direction de BCE (Bell), hier au cours d\u2019une conférence de BMO Marché des capitaux à Toronto.Vidéotron, Telus et Rogers n\u2019ont pas commenté, hier, l a demande d \u2019i n forma - tion du CRTC sur les frais d\u2019itinérance.TÉLÉPHONE SANS FIL La fin des frais d\u2019itinérance pour les Européens ?Bell a une suggestion pour le gouvernement fédéral afin d\u2019augmenter la concurrence en téléphonie sans fil: éliminer les restrictions sur l\u2019investissement étranger en télécoms.Actuellement, une grande entreprise canadienne de télécoms ne peut avoir plus de 33%d\u2019actionnariat étranger.«Qu\u2019on enlève ces règles et qu\u2019on passe à autre chose.La concurrence ne nous inquiète pas», a dit George Cope, président et chef de la direction de BCE (Bell), au cours d\u2019une conférence avec des analystes financiers hier à Toronto.Telus et Rogers sont aussi pour l\u2019abolition des restrictions sur l\u2019investissement étranger en télécoms.Même sans ces restrictions, le grand patron de BCE croit toutefois que son entreprise ne sera jamais contrôlée par des intérêts étrangers.«En pratique, [ce scénario] n\u2019arrivera jamais», a dit George Cope.\u2014 Vincent Brousseau-Pouliot LA SUGGESTION DE BELL: PAS DE RESTRICTION SUR L\u2019INVESTISSEMENT ÉTRANGER PHOTO CHRIS YOUNG, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Bell s\u2019entend sur la nécessité de réduire les frais d\u2019itinérance des entreprises canadiennes de télécoms à l\u2019international, a confirmé hier George Cope, président et chef de la direction de BCE (Bell).llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 S E P T E M B R E 2 0 1 3 Appel d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6 pour : Catégorie : Biens et services Appel d\u2019offres : 13-13122 Descriptif : A83 - Acquisition d\u2019équipements scéniques pour l\u2019arrondissement de Verdun Date d\u2019ouverture : 30 septembre 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Badre Eddine Sakhi, agent d\u2019approvisionnement : 514 872-4542 Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 11 septembre Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaquesoumission doit êtreplacée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locauxde laDirection du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 11 septembre Le greffier de la Ville Me Yves Saindon La Société de transport de Laval demande des offres pour : 2013-P-27 Services professionnels en architecture et ingénierie pour l\u2019aménagement temporaire d\u2019un stationnement intérieur d\u2019autobus Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 7 exemplaires papier (1 original et 6 copies) et en 1 exemplaire électronique (1 clé USB ou 1 cédérom), sous enveloppe cachetée, être conforme aux documents d\u2019appel d\u2019offres, adressée au Service de l\u2019approvisionnement et reçue au plus tard le 7 octobre 2013 à 11 h, selon l\u2019horodateur de la Société, au 2250 de l\u2019avenue Francis-Hughes, à Laval.L\u2019ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.2013-P-20 Gestion intégrée du programme de reconnaissance 2014-2016 des employés de la STL Pour être valide et considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires de la Société, en 7 exemplaires papier (1 original et 6 copies) et en 1 exemplaire électronique (1 clé USB ou 1 cédérom), sous enveloppe cachetée, être conforme aux documents d\u2019appel d\u2019offres, adressée au Service de l\u2019approvisionnement et reçue au plus tard le 1er octobre 2013 à 11 h, selon l\u2019horodateur de la Société, au 2250 de l\u2019avenue Francis-Hughes, à Laval.L\u2019ouverture publique des soumissions suivra immédiatement.Les documents d\u2019appel d\u2019offres pour ces deux demandes sont disponibles sur le site Web du Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SÉAO) au www.seao.ca ou par téléphone au 1 866 669-7326, à compter du 11 septembre 2013.Pour tout renseignement relatif aux appels d\u2019offres numéros 2013-P-27 et 2013-P-20, vous devez vous adresser au 450 662-5400, poste 8379 (2013-P-27) et poste 8382 (2013-P-20).La Société ne s\u2019engage à accepter ni la plus favorable ni aucune des soumissions et n\u2019encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Me Pierre Côté Secrétaire corporatif Appels d\u2019offres publics Appel d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 13-12955 Appareillage d\u2019entrée des postes 25 kV, fourniture, mise en service des équipements - Usine Atwater - 36mois L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 16 septembre 2013 est reportée au 30 septembre 2013 à 14hdans les locaux de laDirection du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal, le 11 septembre 2013 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon La Société du parc Jean-Drapeau désire obtenir des soumissions de firmes pour la réalisation d\u2019un plan d\u2019intervention du mobilier urbain pour l\u2019ensemble du territoire sous sa responsabilité, soit les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame.La mission comprend le relevé des conditions existantes, l\u2019analyse et l\u2019élaboration de recommandations.Les documents pourront être obtenus à partir du mercredi 11 septembre 2013 par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissions seront reçues jusqu\u2019à 11 h le mercredi 2 octobre 2013 dans des enveloppes cachetées et adressées à la Société du parc Jean-Drapeau, Pavillon du Canada, 1, circuit Gilles-Villeneuve, Montréal (Québec) H3C 1A9.Les enveloppes seront ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.La Société du parc Jean-Drapeau ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, et elle n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Daniel Blier Directeur général Fourniture de services professionnels pour l\u2019élaboration d\u2019un plan d\u2019intervention du mobilier urbain # 20130911 Appel d\u2019offres Service de l\u2019eau \u2013 Direction de l\u2019épuration des eaux usées Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y 1C6, pour : le 9 octobre 2013 Catégorie : Construction (Travaux multidisciplinaires) Appel d\u2019offres : 3276-AE Descriptif : Mise à niveau de la structure de régulation Charles-Renard Date d\u2019ouverture : 9 octobre 2013 Dépôt de garantie : 10%dumontant de la soumission Renseignements : Claude Meunier, ing.: 514 280-4418 Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin.Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 11 septembre 2013.Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SEAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600 ou en consultant le site Web : www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SEAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fournie en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 11 septembre 2013 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon Appel d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction des stratégies et transactions immobilières Catégorie : travaux Appel d\u2019offres : 5685 Descriptif : Décontamination du plomb de la salle de tir et ses locaux annexes, du Centre opérationnel Ouest (3686), situé au 2805, Thimens L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 18 septembre est reportée au 23 septembre à 14h00 à laDirection du greffe de la VilledeMontréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y 1C6.Montréal, le 11 septembre 2013 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon La Société du parc Jean-Drapeau désire obtenir des soumissions de firmes multidisciplinaires pour la réalisation d\u2019un plan d\u2019intervention en éclairage urbain pour l\u2019ensemble du territoire sous sa responsabilité, soit les îles Sainte- Hélène et Notre-Dame.La mission comprend le relevé des conditions existantes, l\u2019analyse et l\u2019élaboration de recommandations.Les documents pourront être obtenus à partir du mercredi 11 septembre 2013 par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissions seront reçues jusqu\u2019à 11 h le mercredi 2 octobre 2013 dans des enveloppes cachetées et adressées à la Société du parc Jean-Drapeau, Pavillon du Canada, 1, circuit Gilles-Villeneuve, Montréal (Québec) H3C 1A9.Les enveloppes seront ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.La Société du parc Jean-Drapeau ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, et elle n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Daniel Blier Directeur général Fourniture de services professionnels multidisciplinaires pour l\u2019élaboration d\u2019un plan d\u2019intervention en éclairage urbain # 20130912 Appels d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6 pour : Catégorie : Biens et services Appel d\u2019offres : 13-12769 Descriptif : Fourniture de sites pour la valorisation de la pierre, roc, béton, asphalte Date d\u2019ouverture : 30 septembre 2013 Dépôt de garantie : 5% (Cautionnement) Renseignements : Eddy Dutelly, agent d\u2019approvisionnement : 514 872-5253 Appel d\u2019offres : 13-13113 Descriptif : A88 - Fourniture et installation d\u2019un fourgon atelierde18pieds en aluminium avec châssis, équipements et accessoirespour réseau d\u2019égout et d\u2019aqueduc Date d\u2019ouverture : 7 octobre 2013 Dépôtdegarantie : 10%(Cautionnement ouchèquevisé) Renseignements : Julie Leblanc, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-1040 Appel d\u2019offres : 13-13141 Descriptif : A79 - Production, rédaction, conception et réalisation graphique des bulletins d\u2019information et des répertoires d\u2019activités - Années 2014 à 2017 Date d\u2019ouverture : 30 septembre 2013 Dépôt de garantie : 12000 $, Cautionnement ou chèque visé Renseignements : Roxana D.Racasan Oancea, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-6717 Appel d\u2019offres : 13-13076 Descriptif : Déneigement de divers terrains d\u2019immeublesmunicipaux Date d\u2019ouverture : 2 octobre 2013 Dépôt de garantie : 25000 $, Cautionnement ou chèque visé Renseignements : Véronique Roussin, agente d\u2019approvisionnement : 514 872-5250 Documents : Les documents relatifs à ces appels d\u2019offres seront disponibles à compter du 11 septembre Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 11 septembre Le greffier de la Ville Me Yves Saindon Appel d\u2019offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 13-12974 Appareillage de commutation, 600V, fourniture, mise en service des équipements - Usine Atwater - 36mois L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 16 septembre 2013 est reportée au 23 septembre 2013 à 14hdans les locaux de laDirection du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal, le 11 septembre 2013 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS LE RENDEZ-VOUS DE L\u2019EMPLOI ET DE LA FORMATIONAUQUÉBEC CV TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca Des défis, les entrepreneurs et les gestionnaires en rencontrent tous les jours.La Presse vous propose une série d\u2019articles présentant des difficultés et des solutions inspirantes adoptées par des gens sur le terrain.Cette semaine : comment garder ses employés mobilisés lorsque l\u2019entreprise vit un changement organisationnel ?MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE Fusion, acquisition, changement de logiciel, licenciements, arrivée d\u2019un nouveau pat ron, mod i f ic ation de l\u2019espace de travail : les changements organisationnels sont variés.Ces situations ont toutefois comme points communs de déstabi l iser les employés, de modifier leurs habitudes et de créer de l\u2019inquiétude.Pour maintenir un bon rendement dans l\u2019entreprise et réussir le virage, les cadres doivent s\u2019assurer que les employés res tent mobil isés .Deux expertes en la matière, une basée à Sherbrooke, l\u2019autre à New York, partagent leurs stratégies.Communiquer et répéter Prendre le temps de bien communiquer le changement aux employés est incontournable, et ça signifie qu\u2019il faut commencer dès que possible.« On profite de tout le temps qu\u2019on a devant soi pour expliquer aux employés les raisons pour lesquelles on fait le changement », a ff irme Johanne Bisson, conseil lère en ressources humaines agréée (CRHA) au Groupe gestion concertée des ressources humaines, à Sherbrooke.Il faut ensuite tenter de comprendre quelles sont les inquiétudes des employés.« Dans un changement, on gagne toujours des choses et on en perd d\u2019autres, explique Mme Bisson.Une bonne stratégie consiste à rappeler aux employés un changement déjà réalisé avec succès dans l\u2019entreprise et pour lequel ils ne voudraient plus revenir en arrière.Il faut toutefois reconnaître qu\u2019on leur demande un grand effort.» Le patron doit aussi rassurer ses employés autant que possible par rapport à leurs craintes en leur donnant l\u2019heure juste.« Surtout , ne faites pas de promesses que vous ne pourrez pas tenir », conseille Johanne Bisson.Il faut aussi se préparer à répéter.« Souvent, un cadre croit qu\u2019il aura à répéter l\u2019information une fois ou deux », remarque Kate Bullinger, vice-présidente, engagement des employés et gestion du changement, au bureau new-yorkais de l\u2019agence de relations publiques Weber Shandwick.Or, changer sa façon de travail ler prend du temps et exige de la constance.«Ce qui vient souvent fausser la donne, c\u2019est qu\u2019un cadre travaille sur un changement organisationnel un certain temps avant de le commun ique r au x employés », explique Mme Bul l inger, qui a donné une conférence au début de juin au bureau montréalais de la firme internationale.« Lorsqu\u2019il communique enfin l\u2019information, il n\u2019a plus l\u2019impression que c\u2019est vraiment nouveau, mais pour ses employés, ce l\u2019est, ajoute-t-elle.Il doit s\u2019attendre à répéter l\u2019information plusieurs fois.» Susciter l\u2019engagement des employés Le grand pat ron d\u2019une entreprise ne peut pas réussir un changement organisationnel seul.« Il doit susciter l\u2019engagement des gestionnaires sous lui », affirme Kate Bullinger, qui a conseillé des présidents et chefs de la direction d\u2019entreprises du Fortune 500, le classement des plus grandes entreprises américaines.Elle sou ligne que le s meilleurs résultats sont obtenus lorsque le grand patron réussit à amener ses gestionnaires à prendre le virage dans leur quotidien.« Chaque gestionna ire, qu\u2019il soit à la production, à l\u2019emballage, au service à la clientèle, doit se demander ce que la nouvelle orientation devrait apporter comme changement dans son département.Le président et chef de la direction doit avoir un grand leadership pour être capable de susciter l\u2019engagement de ses gestionnaires qui susciteront à leur tour l\u2019engagement de leur équipe.» Fai re par ticiper auta nt que possible les employés au changement est une autre clé de l\u2019acceptation, d\u2019après Johanne Bisson qui a travaillé avec plusieurs PME québécoises.« P a r exempl e , s i on fusionne deux bureaux, les employés ne sont pas engagés dans la décision, mais ils peuvent l\u2019être dans l\u2019aménagement de l\u2019espace de travail et le partage des tâches », dit-elle.Donner le droit à l\u2019erreur Lor squ\u2019on impos e un changement à ses employés, on doit s \u2019attendre à une période de transition.« Pour facil iter l \u2019adaptation, on peut mettre en place une forma t ion ou allouer plus de temps aux employés pour réaliser une tâche, affirme Mme Bisson.Il faut aussi donner le droit à l\u2019erreur et demander aux employés leurs suggestions pou r amél iorer le mode de fonctionnement.C\u2019est important de leur dire que l\u2019on compte sur eux, tout en reconnaissant qu\u2019ils n\u2019ont pas choisi le changement.» Le patron doit aussi s\u2019assurer que ses gestes sont cohérents avec ses paroles pour maintenir la mobilisation des employés.« Prenons l\u2019exemple d\u2019un patron qui annonce qu\u2019avec la nouvelle culture organisationnelle, la prise de risques est valorisée, indique Mme Bullinger.« Ce changement devra ê t re pr i s en compt e au moment de l\u2019évaluation de performance des employés.S\u2019il pénalise ceux qui ont pris des risques et qui se sont trompés, les employés le remarqueront et mettront les freins.» CHANGEMENT ORGANISATIONNEL Comment garder ses employés mobilisés ?Le patron doit aussi rassurer ses employés autant que possible par rapport à leurs craintes en leur donnant l\u2019heure juste au sujet du changement organisationnel.«Le président et chef de la direction doit avoir un grand leadership pour être capable de susciter l\u2019engagement de ses gestionnaires qui susciteront à leur tour l\u2019engagement de leur équipe.» \u2014 Kate Bullinger, vice-présidente, engagement des employés et gestion du changement, au bureau new-yorkais de l\u2019agence de relations publiques Weber Shandwick OTTAWA \u2014 Le nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé de mises en chantier se situait à 180 291 en août, en baisse par rapport à celui de 193 021 enregistré en juillet, a indiqué hier la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL).Dans les centres urbains, ce nombre a diminué de 5,8% et s\u2019est établi à 163 102, surtout en raison du recul de l\u2019activité dans la catégorie des logements collectifs, a dit l\u2019agence fédérale.Le rythme des mises en chantier en milieu urbain a régressé de 8,4% dans le segment des logements collectifs et a accusé un léger repli de 0,9%.Toujours en août, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu urbain a augmenté en Ontario et est resté stable dans l\u2019Atlantique, mais il a diminué dans toutes les autres régions, c\u2019est-à-dire dans les Prairies, en Colombie- Britannique et au Québec.\u2014 La Presse Canadienne Canada Baisse des mises en chantier PHOTO PATRICKWOODBURY, ARCHIVES LE DROIT llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 S E P T E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 FAITES CARRIÈRE À TRANSPORTS CANADA Inspecteurs principaux de la sécurité maritime/ Inspecteurs de la sécurité maritime Dans le cadre du Programme de la sécurité et de la sûreté maritimes de Transports Canada, une invitation est lancée aux candidats qualifiés pour occuper les emplois à temps plein d\u2019inspecteur principal de la sécurité maritime et d\u2019inspecteur de la sécurité maritime disponibles à l\u2019échelle du Canada.Notre mandat est de voir à ce que le réseau de transport maritime du Canada soit sécuritaire et sûr et à ce qu\u2019il contribue à la protection des milieux marins ainsi qu\u2019à l\u2019essor de l\u2019économie canadienne.Pour obtenir plus de renseignements sur ces postes et sur la façon de soumettre votre candidature, visitez le site www.emplois.gc.ca et tapez le titre du poste convoité.Vous êtes intéressé?Si vous répondez aux exigences et êtes un résident du Canada ou un citoyen canadien vivant à l\u2019étranger, veuillez soumettre votre candidature avant le 20 septembre 2013. LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a fini sur une note positive hier pour la deuxième séance consécutive, les investisseurs voyant dans l\u2019espoir d\u2019une solution diplomatique en Syrie l\u2019occasion de se détacher des valeurs refuges : le Dow Jones s\u2019est arrogé 0,85% et le NASDAQ, 0,62%.L\u2019indice-vedette Dow Jones s\u2019est apprécié de 127,94 points, à 15 191,06, et le NASDAQ, à dominante technologique, a pris 22,84 points, à 3729,02.L\u2019indice élargi S&P 500 s\u2019est apprécié de 0,73% (+ 12,28 points), à 1683,99 points.«Les inquiétudes sur la Syrie déclinent progressivement, ce qui soutient les actions », ont noté les analystes du cabinet Charles Schwab.Le président des États- Unis, Barack Obama, devait s\u2019exprimer dans la soirée sur sa volonté d\u2019intervenir en Syrie pour punir le régime de Bachar Al-Assad pour son usage présumé d\u2019armes chimiques, mais la situation a pris une nouvelle tournure depuis que la Syrie a dit accepter de placer son arsenal d\u2019armes chimiques sous contrôle international.«Les actions sont remontées, les taux obligataires aussi, le pétrole et l\u2019or sont redescendus: cela montre que les investisseurs ne recherchent plus des valeurs refuges, mais remettent un peu de risque dans leur portefeuille », a observé Gregori Volokhine, président de Meeschaert New York.Sur fond de retour sur la voie diplomatique dans la résolution du conflit en Syrie, les investisseurs ont réagi avec enthousiasme à de bonnes nouvelles venues de Chine.«Les marchés sont rassurés sur la vigueur de la croissance mondiale quand une économie comme la Chine publie de bons résultats sur ses exportations ou sa production industrielle », a poursuivi M.Volokhine, ajoutant que la production industrielle chinoise était étroitement liée à l\u2019activité des entreprises américaines.Parmi quelques bons indicateurs, la Chine a en effet enregistré une hausse de la production industrielle en août de 10,4% sur un an, comparativement à 9,7% en juillet, une performance plus robuste que ce qui était attendu par les analystes.Les titres bancaires ont aussi eu le vent en poupe: l\u2019action de Citigroup a progressé de 2,0%, celle de JPMorgan Chase, de 1,5 %, et celle de Goldman Sachs, de 3,5%.Le titre du groupe informatique Apple a lâché de son côté 2,3%, à 494,64$US, alors que l\u2019entreprise a présenté deux nouveaux iPhone hier, dont un modèle qui vise les marchés émergents mais dont certains analystes jugent le prix encore trop élevé.Baisse à Toronto La Bourse de Toronto a clôturé en baisse hier, tirée vers le bas par les titres aurifères et pétroliers, alors que certains signes laissaient entrevoir une atténuation des tensions géopolitiques dans le dossier de la Syrie.L\u2019indice composé S&P/TSX a retraité de 30,16 points pour terminer la séance à 12 824,48 points.Un affaiblissement du dollar américain a contribué à l\u2019appréciation de 0,24 cent US du huard, qui a clôturé à 96,64 cents US.Le secteur aurifère du parquet torontois a reculé de 4,8%.Presque toutes les entreprises du groupe ont vu leur action se déprécier.Le titre de Barrick Gold a baissé de 86 cents, ou 4,3 %, à 19,06 $, tandis que celui d\u2019Alamos Gold a perdu 1,06$, ou 6,3%, à 15,80$.Wall Street rassurée par les progrès en Syrie «Les inquiétudes sur la Syrie déclinent progressivement, ce qui soutient les actions », ont noté les analystes du cabinet Charles Schwab.EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7283\u20ac VARIATION +0,0011\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,3731$ 96,64¢US VARIATION +0,24¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 103,48¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois OR Brésil 1 $ vaut 2,21 reals Chine 1 $ vaut 5,91 yuans Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,61 livre Japon 1 $ vaut 97,09 yens Mexique 1 $ vaut 12,64 pesos Suisse 1 $ vaut 0,90 franc LES DEVISES 1 363,70$US Var.1 JOUR -22,70$US Var.1 SEM.-3,40% Var.1 AN -21,14% New York st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 15 191,06 | VAR.1 J +0,85% | 1 AN +14,61% | 52 SEMAINES HAUT 15 658,43 BAS 12 471,49 | FERMETURE 3 729,02 | VAR.1 J +0,62% | 1 AN +20,14% | 52 SEMAINES HAUT 3 729,38 BAS 2 810,80 3M (MMM) 117,59 0,85 0,73 26,65 119,26 86,74 Abbott Lab.(ABT) 34,09 0,29 0,86 8,77 38,77 29,96 s Altria (MO) 34,98 0,39 1,13 11,26 37,61 30,01 s American Ex.(AXP) 74,60 0,94 1,28 29,78 78,63 53,02 t Apple (AAPL) 494,64 -11,53 -2,28 -7,05 705,07 385,10 s AT&T (T) 33,97 0,34 1,01 0,77 39,00 32,71 Bk of America (BAC) 14,61 0,13 0,90 25,84 15,03 8,53 Berkshire (BRK.B) 113,59 0,92 0,82 26,63 119,30 83,85 Boeing (BA) 108,17 0,98 0,91 43,54 109,49 69,03 Chevron (CVX) 123,01 0,79 0,65 13,75 127,83 100,66 Cisco Syst.(CSCO) 24,16 0,24 0,98 22,93 26,49 16,68 s Citigroup (C) 51,09 1,00 2,00 29,15 53,56 31,32 Coca-Cola (KO) 38,63 0,11 0,29 6,57 43,43 35,58 s Comcast (CMCSA) 42,84 0,55 1,29 14,67 46,33 34,03 Conocophillips (COP) 68,66 -0,21 -0,30 18,40 68,97 53,95 Eli Lilly & Co (LLY) 52,87 0,33 0,63 7,20 58,41 44,88 Exxon Mobil (XOM) 87,82 -0,22 -0,25 1,47 95,49 84,70 s GE (GE) 23,87 0,48 2,05 13,72 24,95 19,87 s Goldman S.(GS) 165,14 5,65 3,54 29,46 169,69 111,90 Google (GOOG) 888,67 0,62 0,07 25,63 928,00 636,00 HP (HPQ) 22,27 -0,09 -0,40 56,28 27,78 11,35 s Home Depot (HD) 74,60 1,02 1,39 20,61 81,56 56,43 Intel (INTC) 22,99 0,08 0,33 11,47 25,98 19,23 IBM (IBM) 186,60 1,62 0,88 -2,58 215,90 181,10 s John.& John.(JNJ) 88,53 0,97 1,11 26,29 94,42 67,80 s JPMorgan (JPM) 53,67 0,81 1,53 22,06 56,93 38,73 Medtronic (MDT) 53,96 0,04 0,07 31,55 55,98 40,28 Merck & Co (MRK) 47,98 0,24 0,50 17,20 50,16 40,02 s Microsoft (MSFT) 32,39 0,74 2,32 21,27 36,43 26,26 s Morgan Stanl.(MS) 28,04 0,60 2,19 46,65 28,15 15,95 Motorola Solu.(MSI) 57,37 -0,22 -0,38 3,04 64,72 48,67 s News Corp.(NWS) 16,72 0,23 1,39 7,66 16,72 14,52 Occidental P.(OXY) 89,66 -0,04 -0,04 17,03 95,57 72,43 Oracle (ORCL) 32,86 0,11 0,34 -1,38 36,43 29,52 PepsCo (PEP) 79,43 0,05 0,06 16,07 87,06 67,39 Pfizer (PFE) 28,45 0,15 0,53 13,44 31,15 23,55 Philip Morris (PM) 84,23 -0,28 -0,33 0,71 96,73 82,10 Procter&Gam.(PG) 77,95 -0,21 -0,27 14,82 82,54 65,83 s Qualcomm (QCOM) 70,09 0,79 1,14 13,30 70,37 57,29 Schlumberger (SLB) 86,90 0,45 0,52 25,40 86,90 66,85 s Time Warner (TWX) 62,94 0,70 1,12 31,59 66,01 42,61 Unit.Health (UNH) 74,63 0,38 0,51 37,59 74,79 51,09 s United Parcel (UPS) 88,07 0,94 1,08 19,45 91,78 69,56 s United Tech.(UTX) 106,26 1,78 1,70 29,57 107,86 74,44 s Verizon Comm.(VZ) 46,47 0,56 1,22 7,40 54,31 40,51 Walgreen (WAG) 50,67 0,45 0,90 36,91 51,62 31,88 Wal-Mart (WMT) 73,96 0,45 0,61 8,40 79,96 67,37 s Walt Disney (DIS) 62,83 1,24 2,01 26,19 67,89 46,53 s Wellpoint (WLP) 87,80 1,09 1,26 44,12 90,00 53,69 s Wells Fargo (WFC) 42,45 0,73 1,75 24,20 44,79 31,25 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 6 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) CONSOMMATION COURANTE 2 520,57 pts 0,81 19,33 s Saputo (SAP) 48,97 1,12 2,34 2 505 -2,66 54,62 39,76 0,92 s Weston (George) (WN) 85,23 1,47 1,76 874 20,59 89,97 61,76 1,66 s Loblaw (L) 46,79 0,60 1,30 10 636 11,59 52,06 32,77 0,96 Metro (MRU) 67,27 0,56 0,84 3 037 6,22 75,81 56,52 1,00 Shoppers Drug Mart (SC) 59,85 0,37 0,62 11 599 39,84 61,77 40,03 1,14 Lassonde (LAS.A) 89,55 0,43 0,48 5 19,00 94,24 75,00 1,56 Couche-Tard (ATD.B) 63,24 0,16 0,25 3 112 29,25 65,00 44,40 0,35 Molson Coors (TPX.B) 50,98 0,01 0,02 8 20,01 55,49 39,60 1,32 Jean Coutu (PJC.A) 18,46 -0,05 -0,27 1 067 27,05 19,60 13,60 0,34 TÉLÉCOMS 1 095,65 pts 0,57 2,56 s Rogers (RCI.B) 44,00 0,45 1,03 11 360 -2,57 52,75 39,10 1,74 Telus (T) 33,40 0,20 0,60 17 330 2,61 37,94 29,52 1,36 BCE (BCE) 44,87 0,21 0,47 12 707 5,25 48,90 40,58 2,33 INDUSTRIELLES 1 703,02 pts 0,41 14,27 s Air Canada (AC.B) 3,28 0,17 5,47 28 497 87,43 3,40 1,07 0,00 s GLV (GLV.A) 3,02 0,09 3,07 742 52,53 4,15 1,53 0,00 s Chorus Aviation (CHR.B) 2,47 0,07 2,92 1 803 -35,84 4,71 1,87 0,30 s Transforce (TFI) 21,44 0,54 2,58 1 298 7,96 23,17 16,56 0,52 s Quinc.Richelieu (RCH) 42,08 0,80 1,94 56 13,88 43,68 33,00 0,52 s Genivar (GNV) 25,81 0,37 1,45 1 174 30,35 25,87 18,73 1,50 s WestJet (WJA) 23,40 0,25 1,08 3 852 18,12 25,47 17,00 0,40 Canadien Pacifique (CP) 126,78 1,01 0,80 2 143 25,65 144,43 80,03 1,40 SNC-Lavalin (SNC) 41,60 0,20 0,48 3 366 3,17 49,85 35,31 0,92 Transcontinental (TCL.A) 14,19 0,04 0,28 2 523 38,25 14,39 7,35 0,58 Canadien National (CNR) 100,00 0,17 0,17 4 170 10,71 107,57 83,45 1,72 CAE (CAE) 11,55 0,01 0,09 1 680 14,70 12,02 9,32 0,20 Velan (VLN) 12,45 -0,05 -0,40 5 9,50 12,70 10,90 0,32 Bombardier (BBD.B) 4,98 -0,03 -0,60 28 590 32,47 5,18 2,97 0,10 Stella-Jones (SJ) 98,51 -0,82 -0,83 26 28,55 103,48 57,01 0,80 SERVICES PUBLICS 1 709,87 pts 0,24 -11,39 s Innergex (INE) 8,72 0,10 1,16 988 -15,75 11,13 8,37 0,58 Brookfield Renew.(BEP.U) 27,15 0,20 0,74 933 -7,59 32,02 25,69 1,45 Can.Utilities (CU) 34,28 0,19 0,56 1 651 -4,70 41,68 31,56 0,97 Valener (VNR) 15,64 -0,04 -0,26 202 -2,55 16,47 15,50 1,00 FINANCE 1 908,42 pts 0,00 8,70 s Brookfield Asset (BAM.A) 37,56 0,64 1,73 4 914 6,51 39,37 31,23 0,60 s Ind.Alliance (IAG) 43,08 0,59 1,39 1 614 37,28 44,07 25,68 0,98 s Great-West (GWO) 30,39 0,41 1,37 5 444 24,80 31,33 21,64 1,23 s Cominar (CUF.U) 18,62 0,22 1,20 3 230 -17,50 24,66 18,35 1,44 s Power Corporation (POW) 29,30 0,34 1,17 3 966 15,45 30,45 23,47 1,16 Financière Power (PWF) 32,34 0,25 0,78 2 501 18,72 33,25 24,81 1,40 Sun Life (SLF) 33,34 0,22 0,66 8 665 26,43 34,05 22,67 1,44 Financière Manuvie (MFC) 17,82 0,10 0,56 19 067 31,90 18,74 11,50 0,52 IGM Financial (IGM) 49,30 0,08 0,16 1 188 18,51 49,51 37,44 2,15 Banque Scotia (BNS) 60,01 0,02 0,03 18 637 4,44 61,84 52,30 2,48 Banque Nationale (NA) 83,64 -0,12 -0,14 5 383 8,29 84,00 71,77 3,48 Banque Laurentienne (LB) 44,60 -0,12 -0,27 641 0,81 46,62 42,41 2,00 Banque CIBC (CM) 81,96 -0,34 -0,41 9 190 2,49 84,99 73,89 3,84 Banque Royale (RY) 66,10 -0,28 -0,42 18 668 10,39 67,00 54,51 2,68 Banque de Montréal (BMO) 66,79 -0,32 -0,48 11 113 9,74 67,85 56,74 2,96 Banque TD (TD) 90,63 -0,73 -0,80 14 883 8,21 92,25 78,05 3,40 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 365,26 pts -0,05 27,97 s Le Château (CTU.A) 4,12 0,12 3,00 451 12,57 5,60 1,69 0,00 s Rona (RON) 11,10 0,30 2,78 2 765 4,03 13,04 9,25 0,14 s Dorel (DII.B) 36,50 0,50 1,39 267 1,53 45,05 31,20 1,20 s Uni-Select (UNS) 23,40 0,30 1,30 21 -1,02 26,20 18,80 0,52 Aimia (Aeroplan) (AIM) 16,32 0,13 0,80 1 838 9,75 16,63 13,62 0,68 Yellow Média (Y) 12,27 0,06 0,49 252 86,76 12,64 5,40 0,00 Gildan (GIL) 47,75 0,20 0,42 2 410 31,43 48,86 29,85 0,36 Tim Hortons (THI) 58,10 0,03 0,05 2 836 18,98 61,52 45,11 1,04 TVA (TVA.B) 7,83 0,00 0,00 0 -7,77 10,52 6,50 0,00 Quebecor (QBR.B) 23,65 -0,01 -0,04 4 010 22,32 24,55 16,15 0,10 Cogeco (CGO) 47,83 -0,13 -0,27 46 41,59 48,71 31,20 0,76 Magna (MG) 84,12 -0,24 -0,28 4 094 69,32 85,40 42,27 1,30 Canadian Tire (CTC.A) 91,65 -0,62 -0,67 904 32,10 92,78 64,63 1,40 Shaw (SJR.B) 24,27 -0,19 -0,78 4 415 6,26 26,25 19,96 1,02 Cogeco Câble (CCA) 48,82 -0,40 -0,81 412 28,30 52,29 36,07 1,04 Transat (TRZ.B) 9,12 -0,09 -0,98 521 53,79 9,44 3,91 0,00 t Dollarama (DOL) 74,10 -0,88 -1,17 2 487 25,66 78,43 55,99 0,56 t Reitmans (RET.A) 9,21 -0,18 -1,92 836 -23,57 13,53 7,98 0,80 t BMTC (GBT.A) 12,83 -0,37 -2,80 26 -11,52 15,96 12,58 0,24 ÉNERGIE 2 782,17 pts -0,07 4,80 s Cameco (CCO) 21,29 0,90 4,41 9 498 8,68 23,49 16,50 0,40 Imperial Oil (IMO) 44,57 0,42 0,95 7 238 4,31 48,32 38,58 0,48 Transcanada (TRP) 46,18 0,42 0,92 7 574 -1,79 51,21 43,16 1,84 Can Natural Res.(CNQ) 32,42 0,11 0,34 19 695 13,20 34,64 26,88 0,50 Enbridge (ENB) 43,19 -0,05 -0,12 9 870 0,40 49,17 37,74 1,26 Cenovus (CVE) 31,38 -0,08 -0,25 14 004 -5,74 36,25 28,32 0,97 Crescent Point (CPG) 38,12 -0,24 -0,63 10 725 1,33 45,70 34,53 2,76 Canadian Oil Sands (COS) 20,24 -0,13 -0,64 9 201 0,35 22,34 18,62 1,40 Encana (ECA) 18,02 -0,16 -0,88 24 446 -8,34 23,86 17,40 0,80 t Suncor Energy (SU) 36,42 -0,37 -1,01 27 852 11,34 37,02 27,50 0,80 t Talisman Energy (TLM) 11,46 -0,17 -1,46 11 731 1,87 14,69 10,62 0,27 t Husky Energy (HSE) 29,13 -0,57 -1,92 7 971 -0,92 32,34 26,08 1,20 SANTÉ 1 396,96 pts -0,93 54,17 s Theratechnologie (TH) 0,30 0,02 5,36 319 -6,35 0,65 0,24 0,00 Atrium Inno.(ATB) 17,33 -0,17 -0,97 331 45,02 17,60 9,90 0,00 t Paladin Labs (PLB) 61,18 -0,81 -1,31 95 46,64 62,96 39,01 0,00 t Valeant Pharma (VRX) 103,70 -1,40 -1,33 3 189 74,76 108,92 52,29 0,00 TECHNOLOGIES 136,60 pts -0,99 29,23 s CGI (GIB.A) 33,85 0,34 1,01 7 293 47,56 36,73 22,33 0,00 Exfo (EXF) 5,25 0,00 0,00 114 -1,69 5,91 4,07 0,00 t Blackberry (BB) 11,33 -0,63 -5,27 27 878 -3,98 18,49 6,10 0,00 MATÉRIAUX 2 209,46 pts -1,88 -25,98 s Potash (POT) 33,98 1,08 3,28 52 709 -16,06 45,13 29,67 1,42 s Agrium (AGU) 92,85 2,26 2,49 4 733 -6,34 116,38 83,46 2,01 s Cascades (CAS) 5,79 0,09 1,58 332 41,22 6,11 3,97 0,16 Canam (CAM) 9,60 0,08 0,84 292 60,54 10,64 4,75 0,00 Teck Res.(TCK.B) 29,51 0,17 0,58 31 624 -18,37 38,13 21,11 0,90 Domtar (UFS) 68,76 0,34 0,50 66 -17,06 85,67 67,67 2,21 Turquoise Hill (TRQ) 5,42 0,01 0,18 11 985 -28,68 9,81 3,94 0,00 t Kinross (K) 5,53 -0,16 -2,81 35 428 -42,75 10,98 4,74 0,00 t Tembec (TMB) 2,51 -0,09 -3,46 135 -16,33 3,60 1,70 0,00 t Agnico-Eagle (AEM) 28,93 -1,30 -4,30 11 073 -44,50 56,99 26,18 0,90 t Barrick (ABX) 19,06 -0,86 -4,32 28 749 -45,26 42,08 14,22 0,20 t Iamgold (IMG) 5,80 -0,30 -4,92 19 158 -49,08 16,45 4,00 0,25 t Osisko (OSK) 4,95 -0,30 -5,71 28 005 -38,13 10,62 2,98 0,00 t Goldcorp (G) 28,16 -2,03 -6,72 49 592 -23,00 46,31 23,26 0,60 t Semafo (SMF) 2,01 -0,16 -7,37 14 200 -41,23 4,64 1,23 0,04 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE ANNÉE (%) 107,39$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 107,39 $US 111,25 $US Variation 1 JOUR -2,13 $US -2,47 $US Variation 1 SEM.-1,06% -3,83% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 20,30 -0,05 -0,25 5,02 S&P/TSX 60 (XIU) 18,61 -0,05 -0,27 5,62 S&P/TSX fin.(XFN) 26,53 -0,04 -0,15 17,86 S&P/TSX éner.(XEG) 16,54 -0,08 -0,48 0,49 S&P/TSX or (XGD) 11,42 -0,65 -5,39 -43,24 Oblig.c.terme (XSB) 28,34 -0,04 -0,14 -2,01 Oblig.l.terme (XBB) 29,59 -0,11 -0,37 -5,61 S&P 500 (XSP) 19,32 0,14 0,73 18,31 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1A (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 683,99 | VAR.1 J 0,73% | 1 AN +17,84% | 52 SEM.HAUT 1 709,67 BAS 1 343,35 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) NORTHCORE TECH (NTI) 18 950 0,01 -33,33 RELIANCE RES.(RI) 20 000 0,02 -25,00 THUNDERMIN RES.(THR) 40 333 0,02 -25,00 QMX GOLD (QMX) 114 927 0,06 -21,43 JAGUAR FINAN.(JFC) 2 010 0,03 -16,67 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) ROYAL GOLD (RGL) 6 134 55,50 -2,74 GOLDCORP (G) 4 959 232 28,16 -2,03 FRANCO-NEVADA (FNV) 488 711 44,92 -1,84 VALEANT PHARMA.(VRX) 318 859 103,70 -1,40 AGNICO EAGLE (AEM) 1 107 320 28,93 -1,30 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) BIOEXX SPECIAL (BXI) 2 697 950 0,01 100,00 OROSUR MINING (OMI) 429 300 0,28 51,35 IMAGING DYN.(IDL) 50 000 0,02 50,00 FIRST NICKEL (FNI) 16 550 0,03 25,00 TVI PACIFIC (TVI) 1 275 818 0,03 25,00 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) MORGUARD (MRC) 2 797 107,50 2,75 AGRIUM (AGU) 473 283 92,85 2,26 GEORGE WESTON (WN) 87 430 85,23 1,47 COUCHE-TARD (ATD.A) 1 255 63,45 1,21 FIRSTSERVICE (FSV) 46 112 39,55 1,15 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) TORC OIL & GAS (TOG) 6 270 527 1,74 -0,57 POTASH CORP (POT) 5 270 890 33,98 3,28 GOLDCORP (G) 4 959 232 28,16 -6,72 GABRIEL RES.(GBU) 4 662 024 0,65 -4,41 AINSWORTH LUM.(ANS) 3 636 581 3,88 -0,77 KINROSS GOLD (K) 3 542 777 5,53 -2,81 TECK RES./B (TCK.B) 3 162 375 29,51 0,58 TRICON CAPITAL (TCN) 2 887 067 6,47 4,02 SOUTHERN PACIFIC (STP) 2 878 342 0,55 23,60 BARRICK GOLD (ABX) 2 874 920 19,06 -4,32 BOMBARDIER (BBD.B) 2 859 040 4,98 -0,60 AIR CANADA/B (AC.B) 2 849 715 3,28 5,47 LUNDIN MINING (LUN) 2 832 278 4,84 0,83 OSISKO MINING (OSK) 2 800 512 4,95 -5,71 BLACKBERRY (BB) 2 787 804 11,33 -5,27 SUNCOR ENERGY (SU) 2 785 247 36,42 -1,01 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) DONNER METALS (DON) 16 823 628 0,01 0,00 PETROCORP GR.(PCG.H) 7 000 000 0,01 0,00 JOURDAN RES.(JOR) 4 060 700 0,04 14,29 FISSION URAN.(FCU) 4 037 750 1,11 -9,76 CARIBOU KING (CKR) 2 849 500 0,06 -8,33 PETRODORADO (PDQ) 2 246 127 0,05 0,00 NOVUS ENERGY (NVS) 1 987 920 1,12 0,90 ZENYATTA VENT.(ZEN) 1 379 553 3,25 1,88 MARLIN GOLD (MLN) 1 335 197 0,10 11,76 NORTHCORE RES.(NCR) 1 250 000 0,01 0,00 > DANS LE MONDE | FERMETURE 12 824,48 | VAR.1 J -0,23% | 1 AN +4,99% | 52 SEM.HAUT 12 904,70 BAS 11 759,04 | FERMETURE 942,85 | VAR.1 J -0,95% | 1 AN -25,80% | 52 SEM.HAUT 1 349,32 BAS 859,31 Brazil Bovespa (Brésil) 53 979,03 -272,82 -0,50 CAC 40 (France) 4 116,64 76,31 1,89 DAX (Allemagne) 8 446,54 170,22 2,06 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 761,39 27,45 1,00 FTSE 100 (Angleterre) 6 583,99 53,25 0,82 Hang Seng (Hong Kong) 22 976,65 226,00 0,99 Mexico Bolsa (Mexique) 41 732,98 779,13 1,90 FTSE MIB (Italie) 17 332,42 87,68 0,51 NIKKEI 225 (Japon) 14 423,36 218,13 1,54 S&P/ASX 200 (Australie) 5 201,17 19,70 0,38 Shanghai (Chine) 2 237,98 25,47 1,15 Swiss Market (Suisse) 8 039,18 103,42 1,30 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 1 1 S E P T 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