La presse, 6 novembre 2013, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires AFFAIRES S&P TSX 13 361,78 N0,00 (0,00%) S&P 500 B1762,97 -4,96 (-0,28%) DOWJONES B15 618,22 -20,90 (-0,13%) PÉTROLE B93,37$US -1,25$US (-1,32%) DOLLAR B95,62¢US -0,37¢US PORTFOLIO PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE PHOTO STEPHEN MORTON, BLOOMBERG Important changement dans le monde biopharmaceutique québécois: la société montréalaise Laboratoires Paladin est acquise par la firme Endo Health Solutions dans le cadre d\u2019une opération évaluée à environ 1,7 milliard de dollars.Paladin conservera cependant son siège social à Montréal et sa direction actuelle.À LIRE EN PAGE 2 BIOPHARMACEUTIQUE PALADINPASSE À DES MAINS AMÉRICAINES JEAN-PHILIPPEDÉCARIE BÉCANCOUR: DE LA RÉALITÉ À LA FAISABILITÉ PAGE 3 PLANIFICATIONFINANCIÈRE POUR BIEN PLACER SES PIONS PAGE 9 INDUSTRIEBRASSICOLE MOLSONINVESTIT 14 MILLIONS ÀMONTRÉAL PAGE 5 ALIMENTATION YUMYUM: LE RETOUR DU «PETIT INDIEN» PAGE 6 SECTEURDEL\u2019ALUMINIUM QUÉBECDOIT-IL CÉDER AUX PRESSIONS D\u2019ALCOA?PAGE 4 MONTRÉAL MERCREDI 6 NOVEMBRE 2013 LA PRESSE AFFAIRES Aujourd\u2019hui dans La Presse+ n BAROMÈTRE PME Une pénurie de jeunes qui fait de plus en plus mal MARIE TISON Même si une importante société pharmaceutique américaine fait son acquisition, Laboratoires Paladin demeurera à Montréal.Paladin conservera son nom et la direction demeurera en place, tout comme la plupart des employés.«Nous allons maintenir les infrastructures de Paladin au Canada, a affirmé hier le président et chef de la direction d\u2019Endo Health Solutions, Rajiv de Silva , dans une con férence téléphonique réservée aux analystes financiers.Cette entreprise est déjà gérée d\u2019une façon très serrée et efficace.» Endo fera l\u2019acquisition de Paladin dans le cadre d\u2019une transaction relativement complexe, d\u2019une valeur d\u2019environ 1,7 milliard de dollars.Pour chaque act ion de Paladin, les actionnai res recevront 1,6331 action d\u2019une nouvelle entité qui regroupera Endo et Paladin, et la somme de 1,16 $US.Cette somme pourra être rajustée selon la tenue de l\u2019action d\u2019Endo.Les actionnaires des deux sociétés devront approuver la transaction.Dans le cas d\u2019Endo, on parle d\u2019une simple majorité, alors que dans le cas de Paladin, il faudra l\u2019approbation des détenteurs d\u2019au moins les deux tiers des actions.La famille Goodman, qui détient environ 34 % des actions de Paladin, s \u2019est déjà engagée à approuver la transaction.17 années de travail Le président du conseil d\u2019administration de Paladin, Jonathan Ross Goodman, s\u2019est félicité de l\u2019entente conclue avec Endo.« Il aura fallu environ 17 années de travail acharné à une équipe de grand talent pour connaître un succès instantané, a-t-il déclaré par voie de communiqué.Nous sommes fiers d\u2019avoir réussi à réaliser 17 années consécutives de revenus records qui ont multiplié par 51 le cours de l\u2019action de Paladin depuis la fondation de notre entreprise.» L\u2019analyste Martin Landry, de GMP Securities, s\u2019est toutefois dit surpris par l\u2019annonce de la transaction.« Nous ne nous at tendions pas à ce que la famille Goodman soit vendeuse, sur tout compte tenu des perspectives prometteuses de l\u2019entreprise, avec un robuste pipeline de produits et des liquidités abondantes pour poursuivre l\u2019expansion internationale, a-t-il écrit dans une note d\u2019analyse.Les motivations des vendeurs ne sont donc pas totalement claires pour nous.» Le marché a cependant réagi avec enthousiasme : le titre de Paladin a bondi de 49,4% pour clôturer à 95,50 $ à la Bourse de Toronto hier.« Nous conseil lons aux actionnaires de Paladin de réaliser leur profit et de vendre leurs actions », a écrit M.Landry.Vente « avec regret » Le président de Medici Gestion de portefeuille stratégique, Carl Simard, a indiqué à La Presse Affaires que la société avait vendu « avec regret» les actions de Paladin.Il a expliqué que Paladin était une société exemplaire, tant économiquement que commercialement, qu\u2019il avait déjà qualifiée de « secret le mieux gardé en ville ».Selon lui, l\u2019entreprise a une performance économique supérieure, une gestion du capital impeccable et une gouvernance exemplaire, et le cours de l\u2019action était raisonnable comparativement à sa valeur intrinsèque.« À partir d\u2019aujourd\u2019hui, dét e n i r des a c t ions de Laboratoires Paladin revient essentiellement à détenir des actions d\u2019Endo, indique le rapport d\u2019analyse de Medici.Dans l\u2019attente, nous avons choisi de vendre immédiatement nos actions de l\u2019entreprise, quitte à acheter Endo plus tard si l\u2019entreprise satisfait à nos critères.Nous remarquons toutefois que la stratégie mise de l\u2019avant par Endo revêt un certain attrait.» Paladin conservera sa direction à Montréal Une société américaine met la main sur les laboratoires québécois > Valeur de l\u2019entente: environ 1,7 milliard > Pour chaque action, l\u2019actionnaire de Paladin recevra : 1,6331 action de la nouvelle entité 1,16$US Une action de Knight Therapeutics, une nouvelle société qui possédera les droits sur un médicament de Paladin, l\u2019Impavido.> Selon le cours de l\u2019action d\u2019Endo durant la semaine dernière, la transaction accorde une valeur de 77$ à l\u2019action de Paladin.> Le montant en espèces pourra être rajusté si le cours de l\u2019action d\u2019Endo diminue de plus de 7% pendant une période convenue.Il n\u2019y aura pas de rajustement supplémentaire au-delà d\u2019un seuil de 24%.> La clôture de la transaction devrait survenir au cours du premier semestre de 2014.> Les actionnaires d\u2019Endo posséderont 77,5% de la nouvelle entité.> Les actionnaires de Paladin posséderont 22,5% de la nouvelle entité.> La nouvelle entité sera officiellement domiciliée en Irlande pour profiter d\u2019une fiscalité avantageuse.LA TRANSACTION EN DÉTAIL > Société fondée en 1996 > Président par intérim: Mark Beaudet > 127 employés > La société acquiert ou obtient sous licence des droits de distribution de produits pharmaceutiques au Canada et dans certains pays.> Exemples de produits qu\u2019elle distribue: L\u2019auto-injecteur TwinJect pour les réactions allergiques La testostérone en tube Testim La lotion Pennsaid pour l\u2019arthrose du genou Le contraceptif oral Seasonale L\u2019antidouleur Tridural LABORATOIRES PALADIN EN CHIFFRES Le président de Medici Gestion de portefeuille stratégique, Carl Simard, a expliqué que Paladin était une société exemplaire, tant économiquement que commercialement, qu\u2019il avait déjà qualifiée de « secret le mieux gardé en ville ».PHOTO JONATHAN DRAKE, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS «À partir d\u2019aujourd\u2019hui, détenir des actions de Laboratoires Paladin revient essentiellement à détenir des actions d\u2019Endo», indique le rapport d\u2019analyse de Medici Gestion de portefeuille stratégique.CALGARY \u2014 Encana va réduire ses effectifs de 20%, diminuer son dividende et essaimer une importante partie de ses actifs de propriétés en Alberta dans une nouvelle société ouverte, dans le cadre d\u2019une stratégie dévoilée hier par son nouveau président et chef de la direction, Doug Suttles.Depuis qu\u2019il a pris les commandes de l\u2019entreprise de Calgary, en juin, M.Suttles, ancien dirigeant de BP, n\u2019a pas caché que d\u2019importants changements étaient à venir pour le géant du gaz naturel, aux prises depuis un bon moment avec de faibles prix des produits de base.M.Suttles a déjà indiqué qu\u2019Encana deviendrait sous sa direction une entreprise plus modeste et plus rentable.Encana va ainsi fermer son bureau des environs de Dallas, au Texas, qui compte quelque 400 employés.\u2014 La Presse Canadienne Encana Effectifs réduits de 20% TORONTO \u2014 Rogers Communications a licencié hier 94 employés de son secteur des médias, dans l\u2019espoir de réduire ses dépenses.L\u2019entreprise torontoise de télécommunications a précisé que les travailleurs licenciés se trouvaient un peu partout au pays, au sein des services de télédiffusion de Citytv et OMNI, de même que de stations de radio et de magazines tels que Maclean\u2019s et Châtelaine.Dans l\u2019ensemble, les mises à pied représentent environ 2% des effectifs du secteur des médias de Rogers.Une porte-parole de l\u2019entreprise a indiqué que l\u2019équipe de baseball des Blue Jays de Toronto et le stade où celle-ci dispute ses matchs à domicile, le Centre Rogers, n\u2019étaient pas touchés par la mesure.\u2014 La Presse Canadienne Rogers 94 employés des médias licenciés llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 LA PRESSE AFFAIRES MARTIN VALLIÈRES Un an après son achat par la Banque Scotia pour 3,1 milliards, la banque électronique ING Direct devrait bientôt changer de nom, selon l\u2019entente conclue avec le géant financier ING, d\u2019origine néerlandaise.Ses dirigeants ont finalement choisi Tangerine, un nom bilingue qui remplacera ING Direct d\u2019ici le printemps prochain.Le logo conservera la couleur orangée utilisée depuis l\u2019implantation de l\u2019entreprise en 1997 et associée au groupe ING.La future Tangerine demeurera une filiale semi-autonome de la Banque Scotia, avec des services fournis sans succursale et par des moyens électroniques: site web, téléphones/tablettes multifonctions, guichets automatisés, centres d\u2019appels.Selon ses dirigeants, ING Dire c t gère un ac t i f de 38,6 milliards en dépôts, comptes d\u2019opérations et prêts divers.Elle compte 1,9 million de clients, dont 23% sont au Québec, «un marché important et très loyal envers [le] modèle d\u2019affaires» de la banque, a souligné Peter Aceto, président et chef de la direction d\u2019ING Direct, lors d\u2019un entretien avec La Presse Affaires.En mat ière d\u2019ef fec ti fs , ING Direct regroupe quelque 850 employés concentrés surtout dans la région de Toronto (siège administratif, centre d\u2019opérations et centre d\u2019appels), ainsi qu\u2019un centre d\u2019appels bilingue à Moncton, au Nouveau-Brunswick.ING Direct exploite aussi cinq « cafés bancaires » (des mini-points de services-conseils) dans quatre villes canadiennes, dont Montréal, sur le boulevard De Maisonneuve, au centre-ville.ING Direct devient Tangerine PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE ING Direct exploite cinq « cafés bancaires » dont un à Montréal.JEAN-PHILIPPE DÉCARIE CHRONIQUE Un an après l\u2019annonce de la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2, la région de Bécancour semble bénéficier d\u2019un beau rebond de conjoncture avec l\u2019annonce de nouvelles implantations industrielles prometteuses.Si elles arrivent à terme, évidemment.Hormis la menace improbable de fermeture de l\u2019aluminerie exploitée par Alcoa, Bécancour serait en voie de récupérer une partie des 800 emplois qui auront été supprimés avec la mise à mort de la centrale Gentilly-2, décrétée par le gouvernement péquiste fraîchement élu en septembre 2012.Il y a un an, c\u2019était la catastrophe à Bécancour.L\u2019impact économique régional de la fin des activités à Gentilly-2 était comparable à la perte de près de 60 000 emplois à Montréal.Un mois après cette nouvelle coup-de-poing, le groupe Indian Farmers Fertilisers Cooperative ( IFFCO), de concert avec La Coop fédérée, annonçait la construction d\u2019une usine de fabrication d\u2019engrais azoté dans le parc industriel de Bécancour.Un i nves t i s s ement de 1,2 milliard qui devait prendre forme dès cette année et créer à terme 200 emplois spécialisés.Bien que le projet soit très sérieux, il fait déjà l\u2019objet de certaines remises en question.Les travaux de construction de l\u2019usine, qui devaient débuter d\u2019ici la fin de l\u2019année, ont été reportés en raison d\u2019une analyse plus longue que prévu du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement.Le BAPE devrait livrer son décret en février prochain, mais les promoteurs du projet tentent de réduire les coûts de construction, qui pourraient atteindre maintenant le 1,6 milliard.Le partenaire indien qui est l\u2019investisseur majoritaire doit aussi composer avec une roupie qui a été dévaluée de 30% au cours des six derniers mois.Enfin, l\u2019urée qui sera produite à Bécancour est fabriquée à partir de gaz naturel, et les promoteurs tentent de sécuriser les approvisionnements qui sont devenus incertains depuis qu\u2019Enbridge a décidé de transformer son gazoduc en oléoduc.Voilà autant de sable dans un engrenage qui semblait pourtant bien huilé.Terres rares et terre promise Bécancour a de nouveau fait les manchettes économiques hier puisque son parc industriel a été choisi comme lieu d\u2019implantation d\u2019une usine hydrométallurgique de traitement des terres rares qui devrait entrer en production en 2017.C\u2019est la société minière Minéraux rares Quest qui a fait l\u2019annonce de ce nouvel investissement important de 1,3 milliard.Les travaux de construction de l\u2019usine seront mis en branle en 2016 et mobiliseront 500 travailleurs.Quest prévoit embaucher par la suite 300 travailleurs spécialisés à l\u2019usine qui transformera à partir de 2017 les terres rares \u2013 utilisées dans la fabrication d\u2019appareils et de composantes électroniques de pointe \u2013 qu\u2019elle prélèvera à son gisement de Lac Strange, dans le Nord-Est québécois, tout juste en bordure du Labrador.Cet investissement majeur a été annoncé hier comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un fait acquis qui confirmait Bécancour comme le premier site nord-américain de transformation de terres rares en Amérique du Nord.On peut y croire, on souhaite surtout bien sûr qu\u2019il se réalise, mais dans la réalité, il s\u2019agit d\u2019un investissement qui en est encore au stade de projet puisque son promoteur, Minéraux rares Quest, a énormément de travail à faire pour qu\u2019il se réalise.Quest vient de terminer l\u2019étude de préfaisabilité qui a confirmé que son gisement de Lac Strange est suffisamment riche en terres rares pour qu\u2019il soit économiquement rentable de l\u2019exploiter.L\u2019entreprise entame maintenant une étude de faisabilité qui doit être complétée d\u2019ici 2015 et qui confirmera si les prévisions de coûts du projet tiennent toujours la route.Parce que Quest devra construire une mine pour extraire le minerai, une route pour accéder à la mine et une autre pour acheminer le minerai extrait vers un port qui reste à creuser.En additionnant les coûts de construction de l\u2019usine de Bécancour, l\u2019entreprise devra lever pas moins de 2,6 milliards d\u2019ici 2017.C\u2019est beaucoup d\u2019argent que son président, Peter Cashin, a bon espoir de récolter auprès d\u2019investisseurs privés, des gouvernements et surtout de clients qui chercheront à sécuriser leurs approvisionnements en terres rares.«On a déjà une entreprise américaine consommatrice de sulfate de zirconium qui a embarqué dans le projet», m\u2019a assuré hier M.Cashin.Il lui faudra en trouver d\u2019autres, et des gros, pour que le projet se finance correctement.Il faudra surtout que l\u2019étude de faisabilité soit extrêmement probante pour que ce projet passe au stade de la réalité.Bécancour: de la réalité à la faisabilité PHOTO SYLVAIN MAYER, LE NOUVELLISTE Maurice Richard, PDG de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, a montré hier l\u2019emplacement où l\u2019usine de traitement des terres rares pourrait s\u2019installer en 2016, si tout se déroule comme prévu.Hormis la menace improbable de fermeture de l\u2019aluminerie exploitée par Alcoa, Bécancour serait en voie de récupérer une partie des 800emplois qui auront été supprimés avec la mise à mort de la centrale Gentilly-2.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 McCarthy Tétrault S.E.N.C.R.L., s.r.l.mccarthy.ca Une nouvelle équipe.De nouvelles routes à explorer.McCarthy Tétrault accueille avec grand plaisir l\u2019associé David F.Blair et son équipe du droit des transports.Grâce à cette expansion stratégique de notre pratique nationale axée sur les projets, nos clients ont accès à des avocats chefs de file dans tous les domaines du droit des transports, combinant ainsi une expérience globale qui s\u2019étend du financement de projet aux multiples organismes de réglementation \u2013 au Canada et partout dans le monde.DE GAUCHEÀDROITE : Joelle Briand-Diguer, David F.Blair, Anne-Marie Dupont, Pierre-Olivier Ménard Dumas Avis de nominAtion M.Marc Tremblay, ing.Vice-président principal, Québec www.genivar.com Marc Rivard, Président, Canada, Caraïbes et France de GENIVAR, a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de Marc TreMblay au poste de Vice-président principal, Québec.Reconnu comme un acteur de premier plan au Québec dans le secteur du génie-conseil, M.Tremblay aura pour mandat d\u2019assurer le leadership de GENIVAR à travers le Québec, tout en faisant de son équipe un joueur stratégique dans la réalisation du plan d\u2019affaires de l\u2019entreprise.Il aura également pour mandat de supporter la firme dans sa contribution positive à la société et à l\u2019économie du Québec, tout en soutenant nos initiatives d\u2019amélioration et de renforcement des processus qui touchent, entre autres, à la gouvernance et à l\u2019éthique.Gestionnaire chevronné comptant plus de 25 ans d\u2019expérience à son actif, M.Tremblay travaillait jusqu\u2019à tout récemment comme vice-président exécutif et directeur général du groupe d\u2019exploitation du Québec d\u2019exp.Détenteur d\u2019un baccalauréat en ingénierie, option génie mécanique de l\u2019École Polytechnique de Montréal, M.Tremblay a participé à de nombreux mandats dans le domaine du bâtiment.GENIVAR, de par sa combinaison avec WSP, est l\u2019une des plus importantes firmes de services professionnels à travers le monde.La firme compte environ 15 000 employés travaillant dans plus de 300 bureaux répartis dans 35 pays, sur tous les continents. LA PRESSE AFFAIRES OTTAWA \u2014 Les nouveaux billets de banque de 5$ et de 10$, fabriqués en polymère, entreront en circulation simultanément demain au Canada.Leur apparence a été dévoilée en avril dernier.Le billet de 5$ montre le Canadarm 2 et Dextre, deux innovations robotiques utilisées dans l\u2019assemblage et l\u2019entretien de la Station spatiale internationale, qui veulent symboliser la contribution du Canada au programme spatial.Pour sa part, le nouveau billet de 10$ est orné d\u2019une image du train Le Canadien traversant les Rocheuses.Cette illustration évoque la prouesse d\u2019ingénierie qu\u2019a été l\u2019unification des limites est et ouest du pays par le chemin de fer.Les nouveaux billets seront pourvus des mêmes éléments de sécurité d\u2019avant-garde que les coupures de 20$, de 50$ et de 100$ en polymère déjà en circulation.Ils seront dotés d\u2019une combinaison d\u2019éléments transparents et d\u2019images holographiques.Cette série de billets est plus économique que les anciens billets de papier de coton puisque les coupures en polymère ont une durée de vie au moins deux fois et demie plus longue.\u2014 La Presse Canadienne Billets Les nouveaux 5$ et 10$ dès demain PHOTO CHRIS WATTIE, ARCHIVES REUTERS HÉLÈNE BARIL Le gouvernement du Québec devrait-il se rendre aux arguments d\u2019Alcoa et réduire les tarifs d\u2019électricité des alumineries ?Il est devenu urgent de répondre à cette question depuis qu\u2019Alcoa a menacé de quitter le Québec dans un an, si elle ne parvient pas à renégocier à la baisse le contrat d\u2019approvisionnement à long terme qu\u2019elle a signé en 2008 avec Hydro-Québec et qui serait en vigueur le 1er janvier 2015.Ce contrat remplace les contrats secrets en place depuis 25 ans dont le tarif était lié aux fluctuations du prix de l\u2019aluminium et qui se sont avérés une bonne affaire pour l\u2019industrie, mais pas pour Hydro-Québec qui y a perdu beaucoup d\u2019argent.Le gouvernement libéral précédent avait décidé de mettre fin aux privilèges accordés aux alumineries et de conclure les prochaines ententes d\u2019approvisionnement au tarif industriel régul ier d\u2019Hydro-Québec (tarif L).Les deux entreprises actives au Québec, Rio Tinto Alcan et Alcoa, avaient accepté ces nouvelles conditions tarifaires.Depuis 2008, le prix de l\u2019aluminium a plongé, et les producteurs se sont tournés vers les pays qui offrent l\u2019énergie la moins coûteuse au monde, comme le Qatar ou l\u2019Arabie saoudite.Le Québec n\u2019est plus dans la course, disent Alcoa et Rio Tinto Alcan.Au cou rs de la même période, les surplus d\u2019Hydro- Québec ont par a il leurs augmenté considérablement, et les exportations sur les marchés voisins ne sont plus aussi rentables en raison de la baisse des prix de l\u2019électricité aux États-Unis.Les alumineries arguent que ces surplus seraient mieux utilisés dans leurs usines pour maintenir les emplois exista nts .Elles réclament le renouvel le - ment de contrats à long terme à partage de risque avec Hyd ro -Québec .Le prix de l\u2019électricité pourrait augmenter avec le prix de l\u2019aluminium sur le marché international.La Presse a posé à trois spécialistes la question suivante : le Québec doit-il consentir aux rabais réclamés par les alumineries ?Jean-Thomas Bernard, Université d\u2019Ottawa: non Il faut arrêter de subventionner les alumineries, parce que l\u2019électricité pas chère, qui a servi à les attirer au Québec, est chose du passé, estime Jean-Thomas Bernard.«C\u2019est le temps de les laisser partir.Si on réduit les tarifs d\u2019Alcoa et de Rio Tinto Alcan, on va augmenter ceux de tous les autres clients d\u2019Hydro-Québec ou augmenter les impôts de tous les contribuables », dit-il.Si le gouvernement dit non, ce ne sera pas une catastrophe, selon lui, même si Alcoa ferme ses usines.Rio Tinto Alcan, qui produit presque toute l\u2019énergie dont elle a besoin, va rester.Les nouvelles alumineries se construiront ailleurs.À la rigueur, Québec pourrait consentir aux alumineries des rabais pour 10 ans, soit le temps d\u2019écouler les surplus d\u2019électricité, suggère Jean- Thomas Bernard.Pierre-Olivier Pineault, HEC Montréal : oui Le gouvernement devrait se ranger aux arguments des alumineries, croit Pierre- Olivier Pinault.C\u2019est tout à fait pensable de conclure de nouveaux contrats à partage de risque basés sur le prix actuel, qui serait un prix plancher et qui pourrait augmenter avec le prix de l\u2019aluminium et le prix du gaz naturel.Mais le gouvernement devrait commencer à mettre de l\u2019ordre dans la tarification d\u2019Hydro-Québec, qui fait en sorte que les tarifs industriels financent les tarifs résidentiels.« Il faut mettre fin à l\u2019interfinancement, ce qui permettrait de réduire les tarifs des alumineries et ceux de toute l\u2019industrie », dit-il.Les tarifs des autres clients d\u2019Hydro-Québec augmenteraient, mais ce serait en ligne avec les objectifs de développement durable et d\u2019efficacité énergétique du gouvernement, selon lui.Jean-François Blain, analyste en énergie: peut-être Jean-François Blain est d\u2019avis que les tarifs réduits consentis aux alumineries ont déjà coûté trop cher aux Québécois.Le maintien des 3300 emplois d\u2019Alcoa coûterait 53 000 $ par emploi et par année, a-t-il calculé.« Malheureusement, on n\u2019a pas grand-chose de mieux à fa i re avec les surplus d\u2019électricité qu\u2019on a », ditil.Le Québec pourrait donc réduire les tarifs d\u2019électricité, à condition d\u2019exiger des alumineries des contreparties à la hauteur des privilèges consentis.Ces engagements devraient être publics et assortis de pénalités s\u2019ils ne sont pas respectés.«À mon sens, la meilleure option pour utiliser les surplus d\u2019électricité est de les investir dans la motricité électrique, une industrie qui a plus d\u2019avenir », explique l\u2019analyste.Pour éviter d\u2019être soumise à un chantage récurrent des alumineries et des autres industries énergivores, Hydro-Québec pourrait aussi s\u2019efforcer de conclure des contrats fermes à long terme avec les marchés voisins, comme la Nouvelle-Écosse ou l\u2019Ontario.Faut-il réduire les tarifs d\u2019électricité des alumineries ?Trois experts se prononcent PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Depuis 2008, le prix de l\u2019aluminium a plongé, et les producteurs se sont tournés vers les pays qui offrent l\u2019énergie la moins coûteuse au monde, comme le Qatar ou l\u2019Arabie saoudite.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 de l\u2019Association des MBA du Québec Les midis-conférences L\u2019Ordre des ingénieurs du Québec: Des solutions concrètes pour sortir De la crise actuelle Commandité par: M.Daniel Lebel, ing., FIC, PMP Président Ordre des ingénieurs du Québec Midi-cOnférence Pour réservatIon Téléphone: 514 323-8480 Télécopieur: 514 282-4292 Courriel: evenement@ambaq.com Internet: ambaq.com Date et heure Jeudi 28 novembre 2013 - à 11 h 45 LIeu FAIRMONT LE REINE ELIZABETH 900, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal Coûts* Membre régulier : 50 $ * Membre étudiant / retraité : 40 $ * Non-membre: 80 $ * Table de 8: 575 $ * *Taxes non comprises VISA, MasterCard, American Express et chèque acceptés.Seules les annulations reçues au moins 48 heures à l\u2019avance seront acceptées.Sur le Forum Génération INC.generationinc.com/forum Suivez Génération INC.sur les ondes de Vendredi à 22h | Samedi à 17h30 Propulsé par En collaboration avec Photo: © Musée J.Armand Bombardier.© 2013 TELUS.Où se trouve le prochain John Molson?© 2013 TELUS. LA PRESSE AFFAIRES ANDRÉ DUBUC La brasserie Molson Coors va investir 14 millions de dollars dans son centre de distribution de Montréal (CDM), dans l\u2019arrondissement Mercier\u2013 Hochelaga-Maisonneuve.L\u2019investissement servira à automatiser le processus de préparation de palettes de petites commandes, un processus qui demandait auparavant beaucoup de manipulations de la part des 300 employés de l\u2019entrepôt de la rue Dickson.Il s\u2019agit du plus important investissement réalisé au CDM depuis sa construction en 2003 au coût de 20 millions.En 2012, Molson a investi 30 millions à ses installations de la rue Notre-Dame Est dans l\u2019achat et l\u2019installation d\u2019une chaîne de canettes.Le centre, d\u2019une superficie de 225 000 pieds carrés, disposait à son ouverture d\u2019une capacité maximale d\u2019entreposage de 900 000 caisses de bière.Dans le cadre de ce projet, DRL Systèmes, de Pointe- Claire, est responsable de l\u2019exécution des commandes, du logiciel et de la productivité.DRL a développé sa propre technologie, après avoir mené une enquête au sein de l\u2019industrie et découvert qu\u2019il n\u2019existait aucune technologie en mesure de satisfaire les critères de rendement, d\u2019utilisation de l\u2019espace, d\u2019ergonomie, de redondance et de fiabilité.Brassée au Québec Pour la Brasserie Molson, cet exemple contemporain illustre bien les retombées économiques de l\u2019industrie de la bière au Québec.«La bière qui est consommée au Québec est brassée au Québec », fait remarquer Sébast ien Cha rbonneau , directeur des affaires corporatives chez Molson Coors, une allusion à peine voilée au vin importé qui ne cesse de gruger des parts de marché au détriment de la bière.Molson, en compagnie de Labatt et de Sleeman, tous membres de l\u2019Association des brasseurs du Québec (ABQ), a publié une étude sur le sujet la semaine dernière.On y apprend que les grands brasseurs s\u2019approvisionnent auprès de 1900 fournisseurs québécois.«Chez Molson, on achète pour 240 millions de biens et services par année », ajoute M.Charbonneau.Retombées économiques En versant près de 200 millions en salaires par an, les grands brasseurs emploient directement 2600 personnes gagnant en moyenne 75 400$, soit plus de 2 fois le salaire moyen au Québec.L\u2019industrie contribue aussi au maintien de 25 000 emplois indirects.Environ 32% du volume de bière brassée au Québec est expédié hors de la province, soit aux États-Unis ou ailleurs au Canada.Les trois grands brasseurs veulent faire connaître l\u2019importance de leurs activités dans l\u2019économie canadienne à un moment où la croissance des volumes est faible et les marges sont sous pression en raison de l\u2019inflation dans le prix des intrants.« Le prix de la bière n\u2019a pas bougé depuis dix ans, selon Statistique Canada », souligne Philippe Batani, président-directeur général de l\u2019ABQ.On ne peut pas en dire autant des taxes sur la bière.Au terme de 2013, les grands brasseurs auront versé 745,5 millions aux différents paliers de gouvernement en taxes diverses, dont 62 millions à la suite de la hausse de la taxe spécifique sur l\u2019alcool.Étude du Conference Board Hier, c \u2019était au tour du Conference Board du Canada de publier une étude sur les retombées de l\u2019industrie brassicole au pays.Selon cette étude, la bière soutient 163 200 emplois, soit 1 emploi sur 100 au Canada, et représente pour près de 1% du PIB.«Acheter de la bière, c\u2019est soutenir une chaîne d\u2019approvisionnement qui peut s\u2019étendre d\u2019un océan à l\u2019autre, des brasseurs du Nouveau-Brunswick et du Québec aux grossistes de la Colombie-Britannique en passant par les producteurs céréaliers de la Saskatchewan, sans mentionner les acteurs des transports.La consommation de bière dans une province profite aux emplois dans plusieurs provinces », lit-on dans le rapport intitulé De la ferme au verre : la valeur économique de la bière au Canada.La bière au Canada > 163 200 emplois > Près de 1% du PIB Source : Conference Board du Canada Molson investit 14 millions Le brasseur automatise son centre de distribution de l\u2019est de Montréal En versant près de 200 millions en salaires par an, les grands brasseurs emploient directement 2600 personnes gagnant en moyenne 75 400$, soit plus de 2 fois le salaire moyen au Québec.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Molson investit dans son centre de distribution de la rue Dickson, dans l\u2019est de Montréal, afin d\u2019automatiser le processus de préparation de palettes de petites commandes.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 Des possibilités sans frontières.Communiquez avec votre conseiller ou visitez fidelity.ca/us_placement Nous les voyons.Étant donné les réserves de liquidités les plus élevées de tous les temps que les sociétés américaines ont accumulées*, le potentiel de versement de dividendes n\u2019a jamais été aussi favorable.Le moment est donc bien choisi pour songer aux placements américains à dividendes.Songez à inclure ces fonds dans votre portefeuille.Fonds Fidelity Dividendes américains Fonds Fidelity Revenu mensuel américain Voyez-vous les possibilités de dividendes?*Source : FMRCo et Haver Analytics, au 31 décembre 2012.Veuillez lire le prospectus d\u2019un fonds et consulter votre conseiller en placements avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.Fidelity Investments est une marque déposée de FMR LLC.© 2013 665495.1.0 LA PRESSE AFFAIRES ISABELLE MASSÉ MARKETINGPUBLICITÉ Le temps d\u2019un automne, Croustilles Yum Yum ramène au premier plan sur ses sacs de croustilles Nature et BBQ son « célèbre Indien », moins visible sur les emballages à la fin des années 90.Retourner en arrière est le pari qu\u2019a fait l\u2019entreprise de Warwick pour attirer l\u2019attention.Les nouveaux sacs s\u2019inspirent du graphisme des années 60.«Le vintage est tendance dans plusieu rs sphères , note la directrice marketing, Renée-Maude Jalbert .On a lancé un emballage vintage en 2009 pour notre 50e anniversaire, avec succès.On voulait rouler toute l\u2019année et les sacs se sont écoulés plus rapidement.» À temps pour l\u2019amorce de la période des Fêtes, l\u2019entreprise a mis sur le marché quelques centaines de milliers de sacs de 400 g, au lieu du traditionnel 235 g.En raison de la réaction positive des détaillants, l\u2019entreprise a pu ajouter 150 magasins à sa distribution déjà étendue à plusieurs centaines de points de vente.Offensive marketing « Les saveurs Nature et BBQ demeurent les deux plus populaires sur le marché, note Renée-Maude Jalbert.Et nous voyons une augmentation de nos ventes de croustilles pendant la période des Fêtes, par rapport aux autres mois de l\u2019année, d\u2019environ 20%.» « C\u2019est une offensive très importante pour nous en termes d\u2019image et de marketing, mentionne Valérie Jalbert, PDG de Croustilles Yum Yum et d\u2019Aliments Krispy Kernels.On prévoit vendre plus, même si on ne parle pas de ventes planifiées extraordinaires.» L\u2019entreprise québécoise se bat dans un marché, celui des collations (snacks), de 350 millions de dollars.D\u2019ici 2020, Croustilles Yum Yum voudrait faire croître substantiellement sa part de marché en augmentant sa présence dans les dépanneurs, les grandes surfaces et les épiceries.Tant grâce à ses croustilles traditionnelles qu\u2019à ses croustilles aux légumes et ses juliennes.Sa marque Krispy Kernels est déjà bien établie dans les dépanneurs.«On a quelques points de parts de marché, souligne Renée-Maude Jalbert .La croissance va passer par le marché national pour Krispy Kernels.Pour Yum Yum, si on a déjà une présence ailleurs au Canada, il y a encore de la place pour grandir au Québec.» Industrie compétitive «La catégorie croustille est mature, ajoute Valérie Jalbert.Les gens n\u2019en mangent pas plus année après année.Et ils sont attirés par les produits santé.Si on veut croître, il faut donc innover.Sur ce plan, on est dynamique.On lance plusieurs produits par année et on rafraîchit les emballages aux cinq ans environ.Mais il faut constamment se tenir à jour, car nous sommes dans une industrie très compétitive.Nous nous battons contre des géants, mais sans leurs moyens.» L\u2019espace tablette se fait rare.À ce titre, les sacs spéciaux vintage Yum Yum prendront leur place dans un présentoir spécialement conçu pour eux.«On a ainsi réussi à avoir de l\u2019espace plancher », dit Valérie Jalbert.Malgré tout, les dirigeantes affirment que l\u2019entreprise a une croissance annuelle en pourcentage dans les deux chiffres.Est-ce parfois tentant d\u2019en remettre la direction à un plus grand groupe ?« On refuse souvent des offres d\u2019achat, répond Valérie Jalbert.Notre père, encore propriétaire à 100%, n\u2019hésite pas à refuser.L\u2019intention est de rester une entreprise indépendante.» YUM YUM > Fondation de l\u2019entreprise : 1959 > Nombre d\u2019employés : 300 > Siège social : Warwick CROUSTILLES YUM YUM Le retour en force du « petit Indien » PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Valérie Jalbert, PDG de Croustilles Yum Yum et d\u2019Aliments Krispy Kernels, et Renée-Maude Jalbert, directrice marketing de Croustilles Yum Yum, se battent dans un marché, celui des collations, de 350 millions de dollars.La firme montréalaise Yellow Média a témoigné hier d\u2019un bénéfice en hausse à 41,8 millions de dollars, ou 1,51$ par action, mais de revenus en baisse à 237,4 millions au troisième trimestre.À la période correspondante de l\u2019exercice précédent, l\u2019entreprise avait affiché un bénéfice de 22,2 millions, ou 59 cents par action, et des revenus de 267,7 millions.Le déclin de 11,3%des recettes est attribuable à une baisse du nombre d\u2019annonceurs et à une diminution des dépenses chez les plus gros annonceurs, ce qui découlerait de leur migration vers les produits numériques.Les produits tirés des médias numériques pour le troisième trimestre de 2013 ont augmenté pour atteindre 101,6 millions, comparativement à 92 millions l\u2019an dernier, ce qui représente une croissance de 10,5%.Les produits tirés des médias imprimés ont continué de diminuer de façon soutenue pour s\u2019établir à 135,8 millions, en baisse de 22,8%par rapport à la période correspondante de l\u2019exercice précédent.Yellow Média est l\u2019une des principales entreprises de médias numériques et de solutions marketing au Canada.Hier, l\u2019action du groupe a progressé de 64 cents, à 14,60$, à la Bourse de Toronto.\u2014 La Presse Canadienne Marketing Yellow Média améliore son bénéfice au troisième trimestre «Le vintage est tendance dans plusieurs sphères.On a lancé un emballage vintage en 2009 pour notre 50e anniversaire, avec succès.On voulait rouler toute l\u2019année et les sacs se sont écoulés plus rapidement.» \u2014 Renée-Maude Jalbert, directrice marketing À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca SUDOKU Source: Bloomberg 3 9 1 7 5 2 9 7 4 8 1 9 7 5 8 6 1 9 3 6 7 6 2 4 8 5 3 8 2 5 7 4 6 1 9 4 5 9 1 6 2 3 8 7 6 7 1 3 9 8 2 5 4 1 2 6 8 5 9 4 7 3 8 4 3 6 2 7 5 9 1 7 9 5 4 1 3 8 2 6 9 1 4 2 8 6 7 3 5 2 6 7 9 3 5 1 4 8 5 3 8 7 4 1 9 6 2 2736 2735 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce une de Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 12 NOVEMBRE Dean Foods BPA 3T: 14¢ Mediagrif Int.BPA 2T: 24¢ Shoppers DrugMart BPA 3T: 81¢ DEMAIN Canadian Tire BPA 3T: 1,76$ GLV BPA 2T: 4¢ Groupe TMX BPA 3T: 68¢ Saputo BPA 2T: 76¢ Tim Hortons BPA 3T: 77¢ MERCREDI 13 NOVEMBRE CAE BPA 2T: 15¢ Chorus Aviation BPA 3T: 18¢ Loblaw BPA 3T: 81¢ Metro BPA 4T: 1,23$ Rona BPA 3T: 31¢ VENDREDI 8NOVEMBRE Taux de chômage oct.: 7,0% (Can.) sept.: 6,9% Taux de chômage oct.: 7,3% (É.-U.) sept.: 7,2% Air Canada BPA 3T: 99¢ LUNDI 11 NOVEMBRE CCL Ind.BPA 3T: 53¢ Intertape Tech.BPA 3T: -3¢ News Corp BPA 1T: 2¢US AUJOURD\u2019HUI Indicateur avancé sept.: 0,6% (É.-U.) août : 0,7% Permis de construire sept.: 6,0% (Can.) août : -21,2% Boralex BPA 3T: -23¢ Genivar BPA 3T: 45¢ Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 Un concours organisé depuis 1981 par la FÉDÉRATION DES CHAMBRES DE COMMERCE DU QUÉBEC SOUMETTEZ VOTRE CANDIDATURE AVANT www.mercuriades.ca LE 17 DÉCEMBRE 2013 Date : 16 novembre 2013 Coût : 650$ par personne (possibilité d\u2019obtention d\u2019une subvention d\u2019Emploi Québec de 50%) Minimum de participants : 8 Endroit : siège social du CQF à Laval Durée : de 8 h 30 à 16 h 30 Votre contact : Pierre Garceau à pierregarceau@cqf.ca ou 514 340-6018, poste 101 FORMATION Devenir franchiseur! VOUS SOUHAITEZ DÉVELOPPER VOTRE ENTREPRISE EN CRÉANT UN RÉSEAU DE FRANCHISE?Ce stage vous guide dans votre parcours\u2026 710 OCCASIONS D'AFFAIRES DEVENEZ indépendant financièrement, achetez une habitation neuve, 0$ comptant et recevez 10 000$.514-594-8191 MIRABEL ST-COLOMBAN, 34 arpents, 0,45 $ le pc, lac, zone fermette, 450-973-4926 715 FINANCEMENT 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) 1ÈRE HYPOTHÈQUE de 685 000 $ sur un immeuble à revenus de 1,5 million à St-Lambert recherchée, payons 7,5% sur 3 ans 514 946-2022 801 AVIS LÉGAUX AVIS ÀTOUTES LES PERSONNES SALARIÉES DU QUÉBEC DU CENTRE DE LA PETITE ENFANCE ST.ANDREW\u2019S AFFICHAGE D\u2019ÉQUITÉ SALARIALE Nous venons de réaliser l\u2019exercice d\u2019équité salariale.Les personnes salariées en date du 1 février 2009 ont le droit de consulter l\u2019affichage des résultats qui date du 6 novembre 2013 et qui est d\u2019une durée de soixante (60) jours.Téléphonez Constance Rose pour obtenir une copie de l\u2019affichage: 514-735-6091. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE CANADIENNE Groupe TVA a enregistré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 6,3 millions de dollars, soit 27 cents par action, au cours de son troisième trimestre de l\u2019exercice 2013, comparativement à un bénéfice net de 1,5 million, ou 6 cents par action, au trimestre correspondant de 2012.Le bénéfice d\u2019exploitation consolidé a été de 18,4 millions, soit une croissance de 8 millions, ou 77,9%.Le bénéfice d\u2019exploitation du secteur de la télévision s\u2019est chiffré à 14,7 millions, en hausse de 6,6 millions, ou 82,1%.Cet te amél iorat ion est attribuée à la comptabilisation d\u2019une rétroactivité de 6,8 millions relativement aux redevances liées à la retransmission de signaux éloignés pour les années 2009 à 2012 et les deux premiers trimestres de 2013.L\u2019entreprise évoque aussi une amélioration des résultats d\u2019exploitation des services spécialisés, notamment addikTV, CASA et TVA Sports.En revanche, Groupe TVA évoque une baisse du bénéfice d\u2019exploitation lié à la production commerciale, compte tenu d\u2019un niveau d\u2019activités moindre.Édition et télévision Le bénéfice d\u2019exploitation du secteur de l\u2019édition a été de 3,7 millions, soit une hausse de 1,4 million expliquée principalement par l\u2019ajout favorable des résultats d\u2019exploitation du magazine La Semaine depuis le 18 juillet 2013; les réductions de coûts liées au plan de rationalisation instauré au deuxième trimestre de 2013; et l\u2019apport des activités accrues de TVA Studio durant le trimestre.En télévision, les revenus publicitaires du Réseau TVA ont connu un recul de 7,9% durant le dernier trimestre alors que les services spécialisés ont connu des croissances de 6,6% des revenus publicitaires et de 9,8% des revenus d\u2019abonnement.Groupe TVA améliore ses résultats d\u2019exploitation Cette amélioration est attribuée à la comptabilisation d\u2019une rétroactivité de 6,8 millions relativement aux redevances liées à la retransmission de signaux éloignés.La société québécoise d\u2019énergie renouvelable Innergex est revenue au vert au troisième trimestre de 2013 en raison principalement d\u2019une production supérieure à la moyenne pour la plupart des installations.La production a augmenté de 26% pour le trimestre.Le bénéfice net a atteint 1,1 million, par rapport à une perte de 728 000$, à la période correspondante l\u2019an passé.Les revenus étaient en hausse de 23 %, à 58 millions.Pour ce troisième trimestre clos le 30 septembre, la production d\u2019électricité a atteint 706,5 GWh, soit 106% de la moyenne à long terme, comparativement à 103% pour le trimestre correspondant de l\u2019exercice précédent.Innergex a attribué cette progression aux débits d\u2019eau supérieurs à la moyenne au Canada, en particulier au Québec et en Ontario, partiellement contrebalancés par des débits d\u2019eau inférieurs à la moyenne aux États-Unis.L\u2019entreprise, établie à Longueuil, a également souligné que la construction s\u2019était amorcée à trois projets hydroélectriques en Colombie-Britannique en octobre.Hier, l\u2019action a terminé la journée en légère hausse à 9,14 $ (+ 0,01 $).\u2013 La Presse Canadienne Énergie Innergex renoue avec les profits VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Tandis que Radio X Montréal demande à nouveau de devenir une radio 100% parlée, un autre groupe montréalais intéressé à la radio parlée, TTP Média, retarde d\u2019un an son projet de lancer trois stations pour des raisons de financement.Un retard qui pourrait avoir des conséquences sur la demande de Radio X Montréal présentée aujourd\u2019hui au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).Quand TTP Média a obtenu ses licences pour des radios parlées francophone (940AM) et anglophone (600 AM) en 2011 puis en 2012, l\u2019entreprise avait comme projet d\u2019entrer en ondes à la rentrée d\u2019automne 2013.Ent re-temps , TTP Média a acquis une troisième licence sur la bande AM (850) pour un projet de radio sportive francophone.Pour des raisons financières et stratégiques, TTP Média a décidé d\u2019attendre à l\u2019automne 2014 pour lancer ses trois stations de radio à Montréal.Été ou automne 2014 «Nous voulons lancer nos stations de radio le plus vite possible, mais il faudra attendre à l\u2019été ou à l\u2019automne 2014 en raison du retard dans notre financement.Ç\u2019aurait pu être viable à deux stations, mais c\u2019est plus facile à trois en raison des économies d\u2019échelle.C\u2019est aussi plus intéressant d\u2019offrir à nos annonceurs un choix parmi trois stations, sur tout quand on se bat contre Cogeco et Bell Média », dit Nicolas Tétrault, un exconseiller municipal qui est l\u2019un des trois actionnaires de TTP Média.Les autres actionnaires sont Paul Tietolman, membre de la famille qui a fondé CKOI dans les années 70, et Rajiv Pancholy, ex-PDG de Fido.Demande de Radio X Les plans d\u2019avenir de TTP Média intéressent particulièrement la station Radio X Montréal.En mars dernier, le CRTC a refusé sa demande d\u2019être convertie en radio 100% parlée, notamment parce qu\u2019elle pourrait nuire au projet de TTP Média de lancer une radio parlée francophone au 940 AM en 2013.Radio X Montréal, qui doit diffuser 50% de musique jazz et blues en raison des conditions de licence du 91,9 FM (l\u2019ancien Planète Jazz), demande à nouveau de devenir une radio 100% parlée dans le cadre du renouvellement de sa licence.Le CRTC tient une audience publique sur la question aujourd\u2019hui à Gatineau.TTP Média ne s\u2019est pas opposé formellement à la demande de Radio X Montréal.« Ce serait bien si le CRTC pouvait nous laisser quelques années pour prendre notre rythme, mais je ne suis pas contre la concurrence », dit Nicolas Tétrault.Changements dans l\u2019actionnariat ?Un élément qui pourrait changer chez TTP Média d\u2019ici la mise en ondes de ses stations de radio : le groupe d\u2019actionnaires.Selon nos informations, des négociations sont en cours actuellement afin de racheter les parts de l\u2019un des trois partenaires.«Tout est possible, mais rien n\u2019a changé actuellement, dit M.Tietolman.De toute façon, si quelque chose change, il faut en avertir le CRTC en premier.» Au cours des derniers mois, TTP Média a aussi pressenti plusieurs animateurs de radio afin de savoir s\u2019ils étaient intéressés à investir dans l\u2019entreprise, mais aucune entente n\u2019a été conclue.TTP Média retarde ses projets radio d\u2019un an PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE Paul Tietolman, vétéran de la radio à Montréal, est l\u2019un des trois actionnaires de TTP Média.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 7 * Certaines conditions s\u2019appliquent.Un compte ConseilDirect est un compte à frais non discrétionnaires offrant des recommandations de placements.ConseilDirect ne fournit pas les services d\u2019un gestionnaire de portefeuille.Les clients effectuent leurs propres décisions de placement et gèrent eux-mêmes leur propre portefeuille de placements.ConseilDirect n\u2019offre pas de comptes carte blanche.BMO Ligne d\u2019action Inc.est membre de BMO Groupe financier.MDMarque de commerce déposée de la Banque de Montréal, utilisée sous licence.BMO Ligne d\u2019action Inc.est une filiale en propriété exclusive de Bank of Montreal Holding Inc.Membre du Fonds canadien de protection des épargnants et de l\u2019OCRCVM.«Les recommandations d\u2019achat et de ventem\u2019ont aidé dans mon processus de décision.» Dinesh D.Le seul service de placement en ligne au Canada à vous offrir des conseils 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LA PRESSE AFFAIRES La direction de l\u2019entreprise ontarienne Vitran vient de faire un geste défensif devant TransForce, qui est récemment devenu son principal actionnaire et qui a présenté, à la fin du mois de septembre, une proposition d\u2019achat.Vitran n\u2019a toujours pas répondu à TransForce et, pour se protéger d\u2019une offre hostile, l\u2019entreprise vient de se doter d\u2019une pilule empoisonnée.Cette dragée toxique est mise en place pour donner plus de temps aux dirigeants afin d\u2019examiner la proposition de TransForce et de considérer des options de rechange.En cas de dépôt d\u2019une offre d\u2019achat hostile, la pilule empoisonnée permettrait aux actionnaires de Vitran d\u2019acheter des actions supplémentaires de l\u2019entreprise à 50 % du prix en vigueur en Bourse.\u2014 Richard Dufour Vitran Sur la défensive devant TransForce RICHARD DUFOUR Le retrait des soldats en Afghanistan et la réduction des activités dans ce pays amènent le gouvernement américain à réduire la portée de ses deux contrats avec le groupe canadien HNZ.Cette décision se traduit par un renouvellement des ententes avec un nombre réduit d\u2019aéronefs pour le plus important de ses contrats avec l\u2019entreprise de services héliportés de la région de Valleyfield.Ce contrat, qui demandait de fournir quatre hélicoptères B212 et deux hélicoptères lourds Sikorsky S61, n\u2019a pas été prolongé pour deux des quatre B212, et les deux S61 devraient être libérés au début du premier trimestre de 2014.Cela fait en sorte que seuls deux B212 devraient faire l\u2019objet d\u2019heures de vol jusqu\u2019à la fin de la période de renouvellement, l\u2019automne prochain.Les analystes calculent que l\u2019impact sera de 30 à 35 millions de dollars sur les revenus et de 12 à 14 millions sur le bénéfice d\u2019exploitation de 2014.En réaction, la Banque Nationale recommande dorénavant la vente des actions du Groupe HNZ.L \u2019a n a l y s t e C a mer o n Doerksen abaisse sa cible à 18 $ (elle était auparavant à 23 $) en attendant de voir comment la direction pourra générer de la croissance.«La compagnie doit maintenant obtenir de nouveaux contrats ou réaliser des acquisitions stratégiques pour que les investisseurs retrouvent leur enthousiasme.» Chez Desjardins, Benoît Poirier demeure positif.Il abaisse sa cible à 29 $ (elle était à 30$), mais maintient sa suggestion d\u2019achat.«Je continue de croire que plusieurs facteurs ont le potentiel pour mousser l\u2019action.» I l souligne notamment les occasions liées aux projets de pipeline dans l\u2019Ouest canadien, les possibilités de croissance en Asie et les acquisitions potent iel les compte tenu du bilan de HNZ.« Je prévois que l\u2019entreprise n\u2019aura plus de dette au cours de la prochaine année », souligne-t-il.HNZ fournit des hélicoptères avec équipage et services de soutien à United States Transportation Command depuis 2008 et cherche actuellement une façon de redéployer le parc qui se trouve actuellement en Afghanistan.La direction de HNZ publiera lundi soir ses résultats financiers des mois de juillet, août et septembre.Elle les commentera le lendemain matin durant une téléconférence.Il sera alors possible d\u2019obtenir plus de détails sur les contrats en Afghanistan.Surtout, il sera possible de connaître le montant de la charge qui sera inscrit dans les résultats du trimestre.Hier, le titre de HNZ a terminé à 22,12 $, en baisse de 53 cents, à la Bourse de Toronto.HNZ EN BREF > Activités : services héliportés > Siège social : Les Cèdres > Employés : 800 > Nombre d\u2019aéronefs : 140 > Secteurs : activités pétrolières et gazières côtières et infracôtières, exploration minière, soutien militaire, hydroélectricité, gestion forestière, construction, sauvetage et services d\u2019ambulances aériennes La Nationale jette l\u2019éponge avec HNZ CALGARY \u2014 Le transporteur aérien WestJet Airlines a affiché hier un profit en déclin de 7,8%au troisième trimestre, à 65,1 millions de dollars, alors que ses dépenses ont augmenté plus rapidement que ses revenus.Le bénéfice correspond à 50 cents par action, comparativement à 52 cents par action l\u2019an dernier, une performance qui demeure légèrement supérieure aux attentes des experts interrogés par Thomson Reuters, qui prédisaient un bénéfice ajusté de 48 cents.Les revenus du transporteur de Calgary sont passés à 924,8 millions comparativement à 866,5 millions l\u2019an dernier, en hausse de 6,7%.Les dépenses d\u2019exploitation de WestJet se sont toutefois envolées de 8,9%, à 825,8 millions, comparativement à 758,5 millions il y a un an.Hier, l\u2019action de WestJet a gagné 20 cents, à 27,50$, à la Bourse de Toronto.\u2014 La Presse Canadienne WestJet Baisse des profits au troisième trimestre «La compagnie doit maintenant obtenir de nouveaux contrats ou réaliser des acquisitions stratégiques pour que les investisseurs retrouvent leur enthousiasme.» \u2014 Cameron Doerksen, analyste de la Banque Nationale PHOTO ADRIAN WYLD, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 MONTREALINC.CA Commanditaires principaux Partenaire médias MERCI À NOS PARTENAIRES Guillaume Lagacé HAPPYBOX Félix Marzell DIX AU CARRÉ Kristina Boudaeva KRISTINS GIFTS INC.FINALISTES PRIX MONTRÉAL INC.2013 La Banque Nationale et Desjardins sont heureuses de présenter les trois entreprises finalistes du Prix Montréal inc.Depuis 2011, la communauté d\u2019affaires montréalaise octroie, à l\u2019un des lauréats de la dernière année de la Fondation Montréal inc., le Prix Montréal inc.afin de souligner le parcours de l\u2019entrepreneur s\u2019étant le plus illustré.Le lauréat sera désigné suite à un vote des invités présents à la Soirée Montréal inc., le 19 novembre prochain.LÉGENDE (de gauche à droite) : Franck Boulbès (candidat) \u2013 Cellier Domesticus, Félix Marzell (finaliste) \u2013 Dix au carré, Daniel Schneider (jury) \u2013 Desjardins, Me Robert Brouillette (jury) \u2013 Anges Québec, Kristina Boudaeva (finaliste) \u2013 Kristins Gifts inc., Liette Lamonde (Directrice générale) \u2013 Fondation Montréal inc., Guy Côté (jury) \u2013 Banque Nationale, Guillaume Lagacé (finaliste) \u2013 HappyBox, Jean-Paul Gagné (jury) Journal les Affaires, Christian & Frédérick Dompierre (candidats) \u2013 LiveshoutTM. PORTFOLIOPLANIFICATION FINANCIÈRE SÉRIE DE 3 NUMÉRO 2 MARC TISON Pour sortir gagnant du jeu de la vie financière, il faut bien connaître ses règles, placer stratégiquement ses pions, prévoir les coups.Trois étapes, trois jeux.INVESTISSEZ-VOUS?INVESTISSEZ-VOUS! Placements, fiscalité, planification de la retraite : trois autres facettes de la planification financière.Pour gagner à ce jeu, il faut établir une stratégie, faire les bons choix, prévoir à long terme.Vous serez conseillé, bien sûr, mais il vaut mieux avoir quelques notions de base si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté.Voici quelques cartes utiles à avoir en main.PAS DE MONOPOLE\u2026 DE CONNAISSANCES FINANCIÈRES Quelle différence entre impôt effectif et impôt marginal ?10000$ 0,0% 12,5% 19,7% 28,8% 28,5% 38,4% 40000$ 80000$ 10,8% 25,6% 32,0% 28,5% 38,4% 45,7% 20000$ 60000$ 100000$ Année 2012 Taux d\u2019imposition effectif (moyen) Revenu Taux d\u2019imposition marginal Combien de temps durera votre retraite?Entre 10 et 55 ans 90 ans 94 ans Entre 70 et 75 ans 92 ans 95 ans Entre 60 et 65 ans 91 ans 95 ans 80 ans 93 ans 96 ans 85 ans 95 ans 97 ans Vous avez.Vous avez 1 chance sur 4 d\u2019atteindre.Hommes Femmes TRÈS MOYEN, CE RENDEMENT MOYEN\u2026 Commentaire d\u2019un lecteur, à propos d\u2019une planification de retraite : « J\u2019aimerais qu\u2019on m\u2019explique comment on obtiendra un rendement sur épargne de 4% par année aux taux d\u2019aujourd\u2019hui!» La réponse: « Il s\u2019agit d\u2019un taux de rendement correspondant à celui d\u2019un profil se situant entre un profil équilibré et dynamique, selon les Normes de projections de l \u2019Institut québécois de planification financière de 2013, décrit le planificateur financier Dany Provost, vice-président de Planium.Il faut s\u2019appuyer sur des normes à long terme même si on ne voit pas la lumière au bout du tunnel pour l\u2019instant.» Selon les Normes de l\u2019IQPF, un portefeuille équilibré de fonds communs procurerait à long terme un rendement de 3,78%, net des frais.Pour un portefeuille dynamique, ce rendement atteindrait 4,28%.AVEZ-VOUS UN JOLI PROFIL ?L\u2019élégante Aphrodite Belley-Joly veut montrer son meilleur profil.Aux questions qui permettent d\u2019évaluer sa tolérance au risque, elle a tendance à embellir les réponses.Elle assure n\u2019avoir pas froid à ses beaux yeux et se dit prête à courir sereinement le risque de faire un rendement de 15% par année.Mais montrera-t-elle le même visage de marbre si c\u2019est l\u2019autre scénario qui se concrétise l\u2019an prochain, celui d\u2019une perte de 30%?Mauvaise idée d\u2019enjoliver sa tolérance au risque.VRAI OU FAUX: LE REEE NE SERT QU\u2019AUX ÉTUDES?Faux.«Au fond, l\u2019épargne-études n\u2019a rien à voir avec les études », soutient le CPA et planificateur financier Éric Brassard, de Brassard Goulet Yargeau.« C\u2019est un abri fiscal qu\u2019il est bon de prendre, que l\u2019enfant aille aux études ou non.» Le REEE présente l\u2019immense avantage de procurer des subventions de 30%sur la première tranche de 2500$ cotisée chaque année.Pour les retirer, il faudra faire la preuve que l\u2019enfant accède aux études postsecondaires, mais rien n\u2019oblige à ce que les fonds détenus dans le REEE servent spécifiquement aux frais d\u2019études, rappelle Éric Brassard.Aucun enfant ne poursuit d\u2019études postsecondaires ?On devra rendre les subventions reçues, mais elles auront entre-temps produit des rendements à l\u2019abri de l\u2019impôt.À LA RETRAITE, FAUDRA-T-IL 70% DES REVENUS ACTUELS?Michou Millard est mi-figue, mi-raisin : ambivalente, elle hésite à mitonner sa retraite avec la recette courante de 70% de ses revenus actuels.«La règle du 70% du revenu brut peut être utile pour estimer les besoins à la retraite lorsque les gens en sont très loin, explique l\u2019actuaire et planificatrice Nathalie Bachand, de Bachand Lafleur Groupe Conseil.Cependant, plus le client sera près de la retraite, plus il sera en mesure d\u2019établir ses dépenses réelles actuelles et de déterminer les dépenses qui changeront au moment de sa retraite.C\u2019est une approche beaucoup plus précise.» JUSQU\u2019À QUEL ÂGE VIVREZ-VOUS?Belle Lespérance-Davie, âgée de 50 ans, a une chance sur deux d\u2019atteindre 88 ans.Mais voudra-t-elle parier son pécule de retraite sur cette probabilité, alors qu\u2019elle a 25%de chances de vivre jusqu\u2019à 94 ans?Voici l\u2019âge que vous avez une malchance sur quatre d\u2019atteindre.IMPÔT POUR MARGINAUX Laura Imbeault-Paquet espère recevoir un substantiel remboursement d\u2019impôts à la suite de sa cotisation REER.Combien?Elle ignore la différence entre le taux effectif et le taux marginal d\u2019imposition.Le taux effectif est un taux moyen qui se calcule en divisant l\u2019impôt payé par les revenus bruts.Le taux marginal est le taux d\u2019impôt qui s\u2019appliquerait sur le dollar supplémentaire qu\u2019elle ajouterait à ses revenus \u2013 ou qui serait épargné avec un dollar de déduction.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 9 lautorite.qc.ca/fr/retraite.html LA PRESSE AFFAIRES VIRGINIE MONTET AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Les chiffres du produit intérieur brut (PIB) américain du troisième trimestre devraient témoigner d\u2019une croissance toujours modeste, avant un dernier trimestre marqué par la fermeture du gouvernement en octobre.L e d é p a r te me n t d u Commerce doit publier demain sa première estimation du PIB pour juillet, août et septembre.Selon la prévision médiane des analystes, le rapport du ministère devrait faire apparaître que l\u2019économie américaine a progressé de 1,9% en rythme annualisé.Au deuxième trimestre, le rythme de croissance de la première économie mondiale s\u2019était établi à 2,5%.Mais les opinions sont très partagées et certains analystes sont beaucoup plus optimistes, comme ceux de Macroeconomic Advisers et de HFE, qui ont révisé leur prévision en forte hausse pour annoncer 2,7% de croissance au troisième trimestre.«Nous avons réévalué notre estimation au vu des bons chiffres de la production automobile ainsi que de la production d\u2019énergie », ont indiqué dans une note les analystes de Macroeconomic Advisers.Les commandes industrielles en septembre ont rebondi par rapport à août (+ 1,7%), dopées par le secteur des transports, mais aussi par les commandes de biens durables.Les analystes ont aussi noté une montée des stocks des entreprises manufacturières.Dans son Livre beige, un rapport de conjoncture qu\u2019elle publie toutes les six semaines environ, la Réserve fédérale a relevé à la mi-octobre que l\u2019économie des États-Unis avait poursuivi son expansion de façon «modeste à modérée» du 26 août au 7 octobre.« Notre espoi r est que l\u2019amélioration de la croissance du PIB, que bien des économistes espéraient déjà entamée, va se matérialiser bientôt et que l\u2019économie va croître suffisamment pour améliorer durablement le marché de l\u2019emploi », a déclaré lundi un responsable de la Réserve fédérale (Fed), Eric Rosengren, président de l\u2019antenne régionale de Boston.Il a souligné que les coupes budgétaires et les augmentations d\u2019impôts en 2013 avaient «réduit la croissance de 1,5 point de pourcentage».« En dépit des progrès, l\u2019économie n\u2019a pas crû assez vite et le rythme des embauches n\u2019a pas été assez fort pour ramener notre économie autour du plein emploi », résumait lundi un responsable du Trésor, Seth Carpenter.Le taux de chômage a reculé en septembre.Il s\u2019est établi à 7,2%, son plus bas niveau depuis près de cinq ans, mais la création d\u2019emplois nets n\u2019a pas dépassé 148 000, soit 23% de moins qu\u2019en août.Pour le quatrième trimestre, la croissance devrait encore marquer le pas, principalement en raison de la fermeture des services administratifs pendant deux semaines et demie, de l\u2019avis d\u2019une majorité d\u2019analystes qui l\u2019évalue bien au-dessous des 2%.Mais le dynamisme devrait reprendre l\u2019année prochaine, à moins que le débat sur le budget et la dette ne vienne de nouveau perturber la confiance.Selon les experts de Brewer Capital Management, « la confiance dans notre économie a été restaurée maintenant que nos élus ont finalement décidé de mettre fin à la paralysie du gouvernement».«Certains secteurs vont être touchés à court terme, mais l\u2019économie du pays semble progresser de façon notable », ajoutent-ils.«On s\u2019attend à ce que l\u2019économie soit plus forte dans l\u2019année qui vient, mais le processus politique constitue un risque, a souligné Seth Carpenter, du Trésor.Le Congrès a financé le gouvernement jusqu\u2019au 15 janvier et relevé le plafond de la dette jusqu\u2019au 7 février.» «L\u2019impact exact [de la fermeture du gouvernement] ne sera pas connu avant un certain temps, mais les analystes du secteur privé estiment qu\u2019elle risque d\u2019avoir réduit le PIB d\u2019un quart, voire un demi-point de pourcentage», a-t-il indiqué.Pour l\u2019année 2014, le PIB devrait accélérer sa croissance à 2,9%, voire 3,1%, estime la Réserve fédérale.ÉCONOMIE AMÉRICAINE Croissance «modeste» attendue AGENCE FRANCE-PRESSE BRUXELLES \u2014 La zone euro sortira bien de la récession l\u2019an prochain, mais connaîtra une reprise un peu moins forte que prévu, avec une croissance de 1,1%, selon les dernières prévisions économiques de la Commission européenne publiées hier.La dernière estimation publiée au printemps faisait état d\u2019une croissance de 1,2% en 2014.La croissance des 17 pays de l\u2019Union monétaire devrait ensuite accélérer en 2015, avec un produit intérieur brut (PIB) prévu en hausse de 1,7 %, selon les estimations de la Commission.«Il y a des signes croissants que l\u2019économie européenne a atteint un tournant.La consolidation budgétaire et les réformes structurelles entreprises en Europe ont créé une base pour la reprise», a estimé le commissaire européen chargé des Affaires économiques, Olli Rehn.L\u2019assainissement budgétaire devrait se poursuivre à l\u2019échelle de la zone euro, avec un déficit public estimé à 3,1% du PIB cette année, à 2,5% l\u2019an prochain et à 2,4% en 2015.Mais les disparités sont énormes selon les pays, avec des dérapages à attendre en France et en Espagne notamment.«Il est trop tôt pour crier victoire », a souligné M.Rehn, alors que «le taux de chômage reste à des niveaux inacceptables», audessus de 12%.«C\u2019est pourquoi nous devons continuer à travailler pour moderniser l\u2019économie européenne, pour obtenir une croissance durable et de la création d\u2019emplois», a-t-il ajouté.La reprise sera soutenue l\u2019an prochain par la bonne santé de l\u2019Allemagne, qui devrait afficher une croissance de 1,7% en 2014 (au lieu de 1,8% envisagé précédemment), puis de 1,9% en 2015.Deuxième économie de la zone euro, la France ne devrait finalement pas être en récession cette année, a estimé la Commission européenne, tablant sur une croissance de 0,2% (au lieu d\u2019une baisse du PIB de 0,1% envisagée au printemps).C\u2019est légèrement mieux que ce que prévoit actuellement le gouvernement français (+ 0,1%).Pour 2014 et 2015, la Commission table pour la France sur une croissance de 0,9% (comparativement à 1,1% envisagé jusqu\u2019ici), puis de 1,7%.Des chiffres conformes aux prévisions du gouvernement français.Deux pays de la zone euro seront toujours en récession l\u2019an prochain: Chypre, qui a bénéficié d\u2019un plan d\u2019aide financière au printemps en échange de conditions draconiennes, et la Slovénie, qui pourrait à son tour avoir besoin d\u2019un plan d\u2019aide en raison des difficultés de son secteur bancaire.La plus forte croissance viendra l\u2019an prochain de la Lettonie, qui fera son entrée le 1er janvier dans le club de l\u2019euro.Le PIB progressera de 4,1% en 2014, puis de 4,2% en 2015, selon les prévisions de la Commission européenne.ZONE EURO Reprise moins rapide que prévu «En dépit des progrès, l\u2019économie n\u2019a pas crû assez vite et le rythme des embauches n\u2019a pas été assez fort pour ramener notre économie autour du plein emploi.» \u2014 Seth Carpenter, un responsable du Trésor llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 10 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 INVITATION À SOUMETTRE UNE EXPRESSION D\u2019INTÉRÊT POUR UN BAIL À DRUMMONDVILLE (QUÉBEC) DOSSIER NUMÉRO 522294 Travaux publics et Services gouvernementaux Canada invite toute partie intéressée à soumettre une réponse, au plus tard le 15 novembre 2013, concernant des locaux à bureaux à louer dans des immeubles à Drummondville, pour un bail de 10 ans débutant le ou vers le 1er mars 2015.Pour répondre à cette invitation et en voir la version intégrale, veuillez consulter Achatsetventes.gc.ca sous la rubrique «Données sur l\u2019approvisionnement : Appels d\u2019offres », ou téléphoner à Francine Côté au 514-496-3851.APPELS D\u2019OFFRES LOTL-1141\u2013ÉQUIPEMENTSBAR ET BUFFET HAUTES-MISES \u2013PHASE 3A LOTL-1542\u2013PLOMBERIE HAUTESMISES\u2013 PHASE 3A REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU CASINO DU LAC-LEAMY Les entrepreneurs peuvent obtenir de l\u2019information sur ces appels d\u2019offres en visitant le site internet de l\u2019entreprise : www.casiloc.com Consultations au sujet de l\u2019inscription de la morue franche, de la plie canadienne, du sébaste atlantique et du sébaste d\u2019Acadie en vertu de la Loi sur les espèces en péril Pêches et Océans Canada examine la possibilité de protéger certaines populations ciblées de morue franche, de plie canadienne, de sébaste atlantique et de sébaste d\u2019Acadie en vertu de la Loi sur les espèces en péril.Ces populations ont été désignées comme étant soit «en voie de disparition» ou «menacées» par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.Si ces populations étaient inscrites en tant qu\u2019espèces en voie de disparition ou menacées, elles feraient l\u2019objet d\u2019interdictions.Il deviendrait illégal de tuer, de nuire, de capturer ou de prendre, de vendre, d\u2019acheter ou d\u2019échanger des poissons de ces populations ou de détruire leur habitat essentiel.Un programme de rétablissement serait élaboré dans le but d\u2019identifier les mesures à mettre en oeuvre afin de rétablir ces populations.Nous vous invitons à nous laisser savoir si ces populations devraient être protégées en vertu de la Loi sur les espèces en péril.Pour de plus amples renseignements ou pour formuler des commentaires en ligne, allez au www.registrelep.gc.ca et cliquez sur «Consultations publiques» ou communiquez avec : Gestion des espèces en péril Pêches et Océans Canada Courriel : lep-sara-qc@dfo-mpo.gc.ca 1-877-775-0848 Prière de fournir vos commentaires d\u2019ici le 31 janvier 2014.Pour en savoir davantage sur les espèces aquatiques en péril, consultez le : www.especesaquatiquesenperil.gc.ca Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 13-12330 Services professionnels en architecture, ingénierie (structure, mécanique, électricité), éclairagisme et sonorisation pour la restauration des bâtiments du Jardin de Chine L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 11 novembre 2013 est reportée au 20 novembre 2013 à 14hdans les locaux de laDirection du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal, le 6 novembre 2013 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon Appel d\u2019offres Un règlement de 117 millions $, conclu avec Ernst & Young, a été approuvé par le tribunal.VOUS DEVEZ DÉPOSER UNE RÉCLAMATION POUR Y PARTICIPER Une audience se tiendra à 10h, le 13 décembre 2013 pour statuer sur la méthode de distribution des fonds du règlement (« Protocole de réclamations et de distribution ») et sur les honoraires devant être versés aux procureurs (« Honoraires des procureurs du groupe »).L\u2019audience aura lieu à l\u2019édifice Canada-Vie, au 330 University Avenue, 8ième étage, Toronto, Ontario.Le numéro exact de la salle d\u2019audience sera disponible sur le panneau d\u2019affichage situé au 8ème étage.ÉCHÉANCES IMPORTANTES: Pour participer au règlement, vous devez déposer une réclamation avant le 14 février 2014.Pour vous opposer au Protocole de réclamations et de distribution ou aux Honoraires des procureurs, vous devez déposer une opposition avant le 29 novembre 2013.POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS : VISITER www.sinoeysettlement.com Et lisez « l\u2019avis d\u2019audience du protocole de distribution et d\u2019honoraire » pour savoir comment déposer une réclamation et comment vous opposer au Protocole de réclamations et de distribution ou aux Honoraires des procureurs du groupe.OU APPELER LE 418-694-2009 LA DISTRIBUTION DE CET AVIS A ÉTÉ AUTORISÉE PAR LA COUR SUPÉRIEURE DE JUSTICE DE L\u2019ONTARIO Avez-vous acquis des titres de Sino-Forest Corporation ?APPELS D\u2019OFFRES APPROVISIONNEMENT Les entrepreneurs et les fournisseurs de biens et services peuvent obtenir plus d\u2019informations sur nos appels d\u2019offres en cours en consultant la section « APPEL D\u2019OFFRES » sur admtl.com.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS Des défis, les entrepreneurs et les gestionnaires en rencontrent tous les jours.La Presse vous propose une série d\u2019articles présentant des difficultés et des solutions inspirantes adoptées par des gens sur le terrain.Cette semaine : comment mettre en oeuvre une politique contre le harcèlement psychologique ?MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE Jusqu\u2019à récemment, la politique de non-violence du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine chapeautait le harcèlement psychologique.Après plusieurs plaintes en 20 ans dans un dépar tement où le climat de travail s\u2019était sérieusement détérioré et à la suite de l\u2019intervention de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), une politique distincte contre le harcèlement psychologique a été créée.La bonne nouvelle, c\u2019est qu\u2019on peut agir avant l\u2019arrivée des problèmes et que même une petite entreprise peut intervenir efficacement.« C\u2019est préférable d\u2019avoir une politique destinée uniquement à contrer le harcèlement, parce que telle une loi, elle envoie le message clair que ce genre de comportement ne sera pas accepté », affirme Angelo Soares, spécialiste des questions de harcèlement psychologique au travail à l\u2019École des sciences de la gestion (ESG) de l\u2019Université du Québec à Montréal (UQAM).Étape 1 : analyser la situation Avant la rédaction d\u2019une politique, les experts rencontrés conseillent de prendre le temps d\u2019analyser l\u2019entreprise.«On regarde ses différents services pour évaluer les risques de harcèlement psychologique, affirme Angelo Soares.Surtout, ne croyez pas qu\u2019une entreprise familiale ou un organisme à but non lucratif sont à l\u2019abri du harcèlement psychologique.» La Commission des normes du travail (CNT) propose sur son site internet, dans la section harcèlement psychologique, l\u2019autodiagnostic «Quel est l\u2019indice de bien-être dans votre milieu de travail?» «On y retrouve des questions simples pour voir où on est rendu dans son milieu de travail », indique Johanne Tellier, avocate à la CNT.Étape 2: inclure les incontournables Une politique contre le harcèlement peut tenir sur deux pages tout en étant très complète, assure Me Tellier.Pas d\u2019excuses, donc, pour les petites entreprises effrayées par la paperasse.Normalement, on inclut la définition du harcèlement psychologique de l\u2019article 81.18 de la Loi sur les normes du travail décrite sur le site de la CNT.« L\u2019employeur peut donner un exemple propre à son milieu de travail de ce qu\u2019il jugerait être une situation de harcèlement psychologique », conseille M.Soares.L\u2019employeur y joint ensuite sa déclaration affirmant qu\u2019il ne tolérera rien d\u2019assimilable à du harcèlement psychologique et qu\u2019il s\u2019engage à offrir un milieu de travail sain, conseille Me Tellier.Ensuite, on explique aux employés ce qu\u2019ils doivent faire s\u2019ils sont victimes d\u2019une situation de harcèlement psychologique.«Le plus simple est de choisir une personne de confiance avec qui communiquer en cas de situation préoccupante, affirme Me Tellier.On précise aussi que cette personne s\u2019engage à préserver la confidentialité et à faire preuve de respect.» On précise alors ce qui sera fait pour faire cesser la situation.« La personne choi s ie pourra être accompagnée d\u2019une ou deux collègues de confiance pour s\u2019informer sur le cas et chercher une solution dans un processus de médiation pour tenter d\u2019éviter de lancer une grande enquête très déstabilisante pour une entreprise », indique Me Tellier.« La politique doit aussi comprendre une procédure formelle à suiv re en cas d\u2019échec de la procédure informelle, qui décrira les étapes de traitement d\u2019une plainte et les mesures disciplinaires prévues », conseille Angelo Soares.Étape 3: diffuser la politique Pour jouer son rôle, la politique doit être diffusée.« On peut la distribuer à chaque employé, l\u2019afficher au babillard, la mettre sur l\u2019intranet, agrafer un dépliant aux talons de paye et revenir à la charge régulièrement, par exemple en créant une semaine ou une journée annuelle de prévention », énumère M.Soares.Il conseille aussi de former les gestionnaires pour qu\u2019ils soient à l\u2019affût et qu\u2019ils adoptent un mode de gestion efficace pour prévenir le harcèlement.Au CHU Sainte-Justine, chaque gestionnaire a dû présenter la nouvelle politique contre le harcèlement à ses travailleurs.«Nous leur avons demandé de mettre l\u2019accent sur les attentes de comportement et nous avons donné de la formation sur la civilité en milieu de travail », explique Sheila Comerford, chef de service, santé et sécurité du travail, CHU Sainte-Justine.Étape 4: appliquer et améliorer la politique Le CHU Sainte-Justine a ensuite dû intervenir pour faire respecter sa nouvelle politique.« Pour que la politique soit efficace, il faut absolument prendre les plaintes au sérieux et appliquer les mesures disciplinaires prévues lorsque des cas se présentent », soutient Angelo Soares.L\u2019employeur doit aussi documenter de façon confidentielle les cas de harcèlement psychologique pour faire un suivi et adapter sa politique.« Pour chaque cas, nous regardons si la politique a été en mesure de bien répondre et on l\u2019améliore continuellement, indique Mme Comerford.Les gens respectent maintenant davantage la politique.Le département problématique est redevenu fonct ionnel et le climat de travail s\u2019est amélioré.» POLITIQUE CONTRE LE HARCÈLEMENT PSYCHOLOGIQUE PRÉVENIR PLUTÔT QUE GUÉRIR LE RENDEZ-VOUS DE L\u2019EMPLOI ET DE LA FORMATIONAUQUÉBEC CV TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca Les tatouages n\u2019ont jamais été aussi populaires.Sont-ils pour autant plus tolérés ?Pas si l\u2019on se fie aux entreprises, de plus en plus nombreuses à en faire mention dans leur code vestimentaire.MARIE LAMBERT-CHAN COLLABORATION SPÉCIALE François (nom fictif) arbore une dizaine de tatouages sur le dos, les épaules et les bras : un hibou, une tortue, un dragon, une montre à gousset, un réveille-matin, des personnages de dessins animés.« Ça représente toutes sortes de moments ou d\u2019idées fortes dans ma vie », explique l\u2019enseignant de 37 ans.En classe, il tient à dissimuler ses tatouages, afin de ne pas distraire les élèves.«C\u2019est une entente tacite avec mon employeur », dit-il.Mais il y a quelques mois, une nouvelle règle est apparue dans le guide du personnel : aucun tatouage ne doit être visible en tout temps.Pas même pendant les activités sportives où François avait pu, jusqu\u2019à présent, se vêtir d\u2019un t-shirt sans que cela fasse de vagues.« C\u2019est ridicule ! », s\u2019exclame-t-il.Des balises Le patron de François n\u2019est pas le seul qui tente de baliser le tatouage au travail.Au printemps 2013, l\u2019Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA) a mené un sondage auprès de 325 individus.Un peu plus du quart d\u2019entre eux ont indiqué que le code vestimentaire de leur organisation mentionne les tatouages et les perçages.En 2007, ils étaient moins de 10% à affirmer la même chose.«Comme le tatouage est de plus en plus populaire, les entreprises créent davantage de balises pour l\u2019encadrer », observe Florent Francoeur, président-directeur général de l\u2019Ordre des CRHA.On estime que le quart des Américains sont tatoués.Au Canada, déjà en 2002, un sondage de La Presse Canadienne et de Léger Marketing révélait que 18% de la population arborait un tatouage.Les organisations ont le droit de limiter la visibilité des tatouages, tant que leur démarche demeure justifiable et raisonnable.« Les employeurs peuvent exiger qu\u2019un tatouage soit couvert s\u2019il est de nature sexiste, raciste, violente ou s\u2019il dénote une association au crime organisé », signale Alexandre Buswell, avocat spécialisé en droit du travail chez Heenan Blaikie.« Les employeurs peuvent aussi le faire pour des raisons de santé et de sécurité, de même que pour protéger leur réputation, ajoute Florent Francoeur.Ils doivent faire preuve de transparence auprès de leur personnel en expliquant pourquoi ils agissent ainsi.» Si la politique vestimentaire n\u2019est ni raisonnable ni justifiable, on considère qu\u2019elle enfreint les droits à la vie privée et à la liberté d\u2019expression.C\u2019est ce qui est arrivé en 2009 quand un juge de la Cour supérieure a autorisé les employés des centres de la petite enfance à montrer leurs tatouages au travail.Généralement, les employés semblent bien s\u2019accommoder des politiques vestimentaires, car selon Alexandre Buswell, «les tatouages ne sont pas une cause fréquente de litige».Mais ce n\u2019est pas toujours évident de camoufler l\u2019art corporel.Certains travailleurs se font carrément détatouer, une opération très coûteuse.Carmen Tassé, propriétaire de Bye Bye Tattoo, remarque une augmentation des détatouages pour des raisons professionnelles.« Ça arrive très souvent, estime-t-elle.Surtout chez des femmes qui travaillent pour des institutions financières.» L\u2019employeur ne peut exiger qu\u2019un employé se fasse détatouer, précise toutefois Alexandre Buswell.«La procédure pourrait porter atteinte à l\u2019intégrité physique de la personne », note-t-il.«Une question d\u2019image » Carmen Tassé l \u2019avoue franchement : bien qu\u2019elle travaille tous les jours avec des tatoués et qu\u2019elle soit ouverte d\u2019esprit, elle ne voudrait pas se faire servir par un employé percé et tatoué chez son concessionnai re automobile.«La personne est sans doute compétente, mais son tatouage peut déranger des clients.C\u2019est une question d\u2019image d\u2019entreprise », affirme-t-elle.Les préjugés ont la vie dure.«On associe encore le tatouage au manque d\u2019éducation, à la malhonnêteté, à la rébellion», déplore François.Bien qu\u2019aucune entreprise ne le crie haut et fort, le tatouage demeure un frein à l\u2019emploi.« Cela dépend du poste et du milieu de travail, remarque Florent Francoeur.Mais il est évident qu\u2019un tatouage visible pourrait départager deux candidats idéaux.Parce qu\u2019en embauche, on ne choisit pas.On élimine.» TATOUAGES Les préjugés qui collent à la peau PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Carmen Tassé, propriétaire de Bye Bye Tattoo, remarque une augmentation des détatouages pour des raisons professionnelles.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Après la mise en place d\u2019une politique contre le harcèlement psychologique au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, un département où le climat de travail s\u2019était sérieusement détérioré est redevenu fonctionnel.«Pour que la politique soit efficace, il faut absolument prendre les plaintes au sérieux.» \u2014 Angelo Soares, spécialiste à l\u2019École des sciences de la gestion de l\u2019UQAM llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 L A P R E S S E A F F A I R E S 11 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a terminé sans direction hier, hésitant entre des prévisions décevantes sur la zone euro et un bon indicateur américain en attendant des indicateurs pouvant influencer la Réserve fédérale américaine: le Dow Jones a cédé 0,13%, tandis que le NASDAQ a gagné 0,08%.Selon des résultats définitifs, le Dow Jones a reculé de 20,90 points, à 15 618,22, tandis que le NASDAQ, à dominante technologique, a progressé de 3,27 points, à 3939,86.L\u2019indice élargi S&P 500 a perdu de son côté 0,28%, ou 4,96 points, à 1762,97 points.Le marché a été tiraillé entre «des informations légèrement négatives en provenance d\u2019Europe » et des chiffres américains «plutôt encourageants », selon Jack Ablin, de BMO Private Bank.Miné par des prévisions de croissance peu encourageantes sur la zone euro, le marché avait de fait commencé la séance en nette baisse.Selon la Commission européenne, la région sortira bien de la récession l\u2019an prochain, mais elle connaîtra une reprise un peu moins forte que prévu, avec une croissance de 1,1%.L\u2019estimation précédente, publiée au printemps, faisait état d\u2019une croissance de 1,2% en 2014.Mais de l\u2019autre côté de l\u2019Atlantique, l\u2019indicateur du jour a reflété une image un peu plus positive de l\u2019économie: l\u2019activité dans le secteur des services a augmenté davantage que prévu en octobre aux États-Unis, progressant pour le quatrième mois consécutif.La remontée des indices au fur et à mesure de la séance est toutefois surtout le signe de la «forte résilience du marché », selon Michael James, de Wedbush Securities.L\u2019optimisme des courtiers est aussi alimenté par la prolifération des introductions en Bourse ces derniers temps, avec en tête de pont l\u2019entrée de Twitter sur le New York Stock Exchange prévue, selon la plupart des observateurs, pour demain, souligne Art Hogan, de Lazard Capital Market.«Les conditions actuelles sur le marché sont particulièrement favorables à l\u2019arrivée d\u2019entreprises, et les prix d\u2019introduction en Bourse sont fixés à des niveaux élevés», remarque-t-il.Sur le front des valeurs, les résultats trimestriels ont continué à dominer la direction des actions.La chaîne de pharmacies CVS a également profité de bénéfices dépassant les prévisions (+ 2%), tout comme le groupe internet AOL (+ 8,5%) et l\u2019entreprise de biotechnologies Regeneron Pharmaceuticals (+ 7,3%).Le calme à Toronto La Bourse de Toronto a affiché le même portrait que la veille.L\u2019indice composé S&P/ TSX a clôturé inchangé, à 13 361,78 points.Le géant du gaz naturel Encana a indiqué qu\u2019il créerait une société ouverte qui concentrera ses activités dans le sud de l\u2019Alberta.Il a aussi annoncé qu\u2019il réduisait son dividende trimestriel à 7 cents, alors qu\u2019il fait face à de bas prix persistants.Le titre du groupe a grimpé de 90 cents, à 19,49$.Dans le secteur minier, l\u2019action de Teck Resources a pris 14 cents, à 28,71$, et celle de Barrick Gold s\u2019est appréciée de 8 cents, à 19,16$.Le dollar canadien a reculé de 0,37 cent US, à 95,62 cents US.Les marchés sont sans direction Le marché a été tiraillé entre «des informations légèrement négatives en provenance d\u2019Europe» et des chiffres américains « plutôt encourageants », selon Jack Ablin, de BMO Private Bank.EN CENTS US \u203a 12 mois 0,7099\u20ac VARIATION +0,0001\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,4087$ 95,62¢US VARIATION -0,37¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 104,58¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO \u203a 12 mois OR Brésil 1 $ vaut 2,18 reals Chine 1 $ vaut 5,83 yuans Grande-Bretagne 1 $ vaut 0,60 livre Japon 1 $ vaut 94,25 yens Mexique 1 $ vaut 12,59 pesos Suisse 1 $ vaut 0,87 franc LES DEVISES 1 308,10$US Var.1 JOUR -6,60$US Var.1 SEM.-2,76% Var.1 AN -22,12% New York st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US \u203a Milliards de dollars / Réalisé à partir d\u2019une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.DOW JONES \u203a 12 mois NASDAQ \u203a 12 mois | FERMETURE 15 618,22 | VAR.1 J -0,13% | 1 AN +19,11% | 52 SEMAINES HAUT 15 721,00 BAS 12 471,49 | FERMETURE 3 939,86 | VAR.1 J +0,08% | 1 AN +31,34% | 52 SEMAINES HAUT 3 966,71 BAS 2 810,80 3M (MMM) 126,12 -0,20 -0,16 35,83 126,93 86,74 s Abbott Lab.(ABT) 37,36 0,38 1,03 19,21 38,77 29,96 Altria (MO) 37,54 0,11 0,29 19,40 37,69 30,01 American Ex.(AXP) 81,90 -0,03 -0,04 42,48 83,83 53,02 Apple (AAPL) 525,45 -1,30 -0,25 -1,26 594,59 385,10 t AT&T (T) 35,53 -0,92 -2,52 5,40 39,00 32,71 Bk of America (BAC) 13,93 -0,11 -0,78 19,98 15,03 8,92 Berkshire (BRK.B) 114,36 -0,51 -0,44 27,49 119,30 83,85 Boeing (BA) 133,57 0,78 0,59 77,24 133,99 69,30 Chevron (CVX) 118,45 -0,02 -0,01 9,53 127,83 100,66 s Cisco Syst.(CSCO) 23,07 0,49 2,15 17,38 26,49 16,68 Citigroup (C) 48,38 -0,25 -0,51 22,30 53,56 34,04 Coca-Cola (KO) 39,50 -0,01 -0,03 8,97 43,43 35,58 Comcast (CMCSA) 47,84 -0,34 -0,71 28,05 48,90 34,95 t Conocophillips (COP) 72,57 -0,76 -1,04 25,14 74,59 53,95 Eli Lilly & Co (LLY) 50,37 -0,04 -0,08 2,13 58,41 44,88 Exxon Mobil (XOM) 91,99 -0,11 -0,12 6,29 95,49 84,70 GE (GE) 26,42 -0,01 -0,04 25,87 26,64 19,87 Goldman S.(GS) 161,95 -1,21 -0,74 26,96 170,00 113,84 Google (GOOG) 1 021,52 -4,59 -0,45 44,41 1 041,52 636,00 t HP (HPQ) 25,47 -0,30 -1,16 78,74 27,78 11,35 Home Depot (HD) 76,65 -0,35 -0,45 23,93 81,56 60,21 Intel (INTC) 24,03 -0,23 -0,93 16,54 25,98 19,23 t IBM (IBM) 177,85 -2,42 -1,34 -7,15 215,90 172,57 John.& John.(JNJ) 92,81 -0,22 -0,24 32,40 94,42 68,51 JPMorgan (JPM) 51,95 -0,09 -0,17 18,15 56,93 38,83 Medtronic (MDT) 57,10 -0,17 -0,30 39,20 58,82 40,28 Merck & Co (MRK) 45,36 -0,36 -0,79 10,80 50,16 40,02 s Microsoft (MSFT) 36,64 0,70 1,95 37,18 36,71 26,26 t Morgan Stanl.(MS) 28,99 -0,35 -1,19 51,62 29,97 15,95 Motorola Solu.(MSI) 62,68 -0,03 -0,05 12,57 66,39 52,19 News Corp.(NWS) 18,10 -0,03 -0,17 16,55 18,26 14,52 t Occidental P.(OXY) 96,69 -1,04 -1,06 26,21 98,70 72,43 Oracle (ORCL) 33,50 -0,21 -0,62 0,54 36,43 29,52 PepsCo (PEP) 84,62 0,25 0,30 23,66 87,06 67,39 Pfizer (PFE) 31,24 -0,02 -0,06 24,56 31,40 23,55 Philip Morris (PM) 90,13 -0,12 -0,13 7,76 96,73 82,10 Procter&Gam.(PG) 81,43 0,10 0,12 19,94 82,62 65,83 Qualcomm (QCOM) 69,01 -0,57 -0,81 11,55 70,37 58,11 t Schlumberger (SLB) 92,39 -1,12 -1,20 33,32 94,91 66,85 Time Warner (TWX) 68,23 -0,44 -0,64 42,65 70,69 42,61 Unit.Health (UNH) 68,72 -0,23 -0,33 26,70 75,88 51,09 United Parcel (UPS) 100,30 0,42 0,42 36,04 100,67 69,56 United Tech.(UTX) 107,68 -0,30 -0,28 31,30 112,46 74,44 t Verizon Comm.(VZ) 50,10 -0,98 -1,92 15,78 54,31 40,51 Walgreen (WAG) 60,30 0,15 0,25 62,93 60,87 31,88 Wal-Mart (WMT) 77,42 0,09 0,12 13,47 79,96 67,37 Walt Disney (DIS) 68,85 0,04 0,06 38,28 69,87 46,53 Wellpoint (WLP) 87,41 0,60 0,69 43,48 90,00 53,69 Wells Fargo (WFC) 42,63 -0,07 -0,16 24,72 44,79 31,25 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE FERMETURE VARIATION 1 J 52 SEMAINES ($ US) ($ US) (%) (%) HAUT BAS VAR.CETTE ANNÉE 93,37$US Pétrole WEST TEXAS INT.BRENT Fermeture 93,37 $US 105,33 $US Variation 1 JOUR -1,25 $US -0,90 $US Variation 1 SEM.-4,92% -3,38% PÉTROLE \u203a 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme S&P/TSX comp.(XIC) 21,08 0,00 0,00 8,05 S&P/TSX 60 (XIU) 19,27 0,01 0,05 8,38 S&P/TSX fin.(XFN) 28,23 0,01 0,04 22,31 S&P/TSX éner.(XEG) 16,77 -0,01 -0,06 3,71 S&P/TSX or (XGD) 10,91 -0,12 -1,09 -45,99 Oblig.c.terme (XSB) 28,57 -0,03 -0,10 -1,35 Oblig.l.terme (XBB) 30,19 0,01 0,03 -4,07 S&P 500 (XSP) 20,28 -0,06 -0,29 24,95 FONDS INDICIELS VARIATION FERM.1J ($) 1J (%) 1A (%) CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 \u203a 12 mois | FERMETURE 1 762,97 | VAR.1 J -0,28% | 1 AN +24,39% | 52 SEM.HAUT 1 775,22 BAS 1 343,35 VAR.1 J FERMETURE (pts) (%) TITRES PERDANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) CORO MINING (COP) 23 740 0,15 -23,08 RED CRESCENT (RCB) 53 000 0,02 -20,00 AMER.BONANZA (BZA) 40 850 0,02 -20,00 MARENGO MIN.(MRN) 5 631 997 0,02 -20,00 REDLINE COMM.(RDL) 37 533 2,58 -18,61 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) MACDONALD DETT.(MDA) 228 428 79,00 -3,00 MORGUARD (MRC) 1 134 113,00 -2,96 WEST FRASER TIMB.(WFT) 110 694 95,83 -2,18 FRANCO-NEVADA (FNV) 443 951 45,42 -1,28 SHAWCOR (SCL) 180 496 42,49 -1,20 TITRES GAGNANTS EN% VOLUME FERM ($) VAR (%) LACHLAN STAR (LSA) 265 500 0,32 52,38 RELIANCE RES.(RI) 56 000 0,02 50,00 PALADIN LABS (PLB) 4 502 259 95,50 49,43 RIO NOVO GOLD (RN) 176 800 0,06 33,33 LUPAKA GOLD (LPK) 140 042 0,25 22,50 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) PALADIN LABS (PLB) 4 502 259 95,50 31,59 FAIRFAX FINAN.(FFH) 31 160 435,89 11,91 OPEN TEXT (OTC) 1 080 201 85,32 7,77 SENVEST CAPITAL (SEC) 1 130 133,00 6,09 CONSTELLATION SO.(CSU) 80 979 196,49 2,99 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) ENCANA (ECA) 16 756 351 19,21 3,34 BOMBARDIER (BBD.B) 9 489 656 4,53 -0,22 MARENGO MIN.(MRN) 5 631 997 0,02 -20,00 TWIN BUTTE EN.(TBE) 5 180 525 2,15 -2,71 PALADIN LABS (PLB) 4 502 259 95,50 49,43 BLACKBERRY (BB) 3 797 095 6,98 3,41 BARRICK GOLD (ABX) 3 750 181 19,16 0,42 MANULIFE FINAN.(MFC) 3 697 332 18,67 0,97 GOLDCORP (G) 3 653 124 25,97 -0,46 B2GOLD CORP (BTO) 3 290 043 2,49 -2,35 SUNCOR ENERGY (SU) 3 236 455 36,69 0,16 BONAVISTA ENER (BNP) 2 723 330 11,70 -1,68 IAMGOLD (IMG) 2 558 373 5,18 -3,90 KINROSS GOLD (K) 2 529 383 5,18 -1,15 CAN.NAT.RES.(CNQ) 2 525 199 32,42 -0,64 SEMAFO (SMF) 2 431 247 2,78 -1,07 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/TSX TORONTO \u203a 12 mois > CANADA TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS \u203a 12 mois PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR (%) PETROMANAS (PMI) 51 335 677 0,13 13,04 NORTHERN IRON (NFE) 3 965 500 0,02 50,00 INTERTAINMENT (INT) 3 475 050 0,05 -10,00 AFRICA HYDRO.(NFK) 3 261 661 0,27 -3,57 NWM MINING (NWM) 2 495 667 0,01 0,00 ZODIAC EXPLO.(ZEX) 2 331 670 0,06 0,00 AZINCOURT URAN.(AAZ) 2 053 225 0,31 -8,82 GLOBAL COBALT (GCO) 1 948 272 0,16 14,29 WESTERNZAGROS (WZR) 1 936 242 0,86 -6,01 RENEGADE PET.(RPL) 1 897 864 1,11 0,91 > DANS LE MONDE | FERMETURE 13 361,78 | VAR.1 J 0,00% | 1 AN +8,17% | 52 SEM.HAUT 13 471,06 BAS 11 759,04 | FERMETURE 945,66 | VAR.1 J -0,72% | 1 AN -27,36% | 52 SEM.HAUT 1 311,88 BAS 859,31 Brazil Bovespa (Brésil) 53 831,85 -605,07 -1,11 CAC 40 (France) 4 253,34 -35,25 -0,82 DAX (Allemagne) 9 009,11 -28,12 -0,31 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 875,35 -3,55 -0,12 FTSE 100 (Angleterre) 6 746,84 -16,78 -0,25 Hang Seng (Hong Kong) 23 038,95 -150,67 -0,65 Mexico Bolsa (Mexique) 40 304,45 -709,27 -1,73 FTSE MIB (Italie) 19 091,93 -218,76 -1,13 NIKKEI 225 (Japon) 14 225,37 23,80 0,17 S&P/ASX 200 (Australie) 5 431,96 41,43 0,77 Shanghai (Chine) 2 157,24 7,61 0,35 Swiss Market (Suisse) 8 149,31 -36,38 -0,44 st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l\u2019action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 6 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) TECHNOLOGIES 134,07 pts 2,99 26,84 s Blackberry (BB) 6,98 0,23 3,41 37 976 -40,85 18,49 6,66 0,00 s CGI (GIB.A) 35,31 0,62 1,79 8 984 53,92 38,66 22,33 0,00 t Exfo (EXF) 5,65 -0,13 -2,25 418 5,81 6,04 4,07 0,00 SANTÉ 1 467,45 pts 0,74 61,95 s Paladin Labs (PLB) 95,50 31,59 49,43 45 023 128,91 99,28 39,01 0,00 Atrium Inno.(ATB) 19,14 0,16 0,82 541 60,13 19,52 9,90 0,00 Valeant Pharma (VRX) 114,67 -0,14 -0,12 3 301 93,24 119,95 52,29 0,00 t Theratechnologie (TH) 0,28 -0,01 -3,51 397 -12,70 0,60 0,19 0,00 INDUSTRIELLES 1 918,75 pts 0,21 28,74 s GLV (GLV.A) 4,00 0,06 1,52 73 102,02 4,30 1,57 0,00 Transforce (TFI) 23,84 0,20 0,85 2 084 20,04 23,95 16,96 0,58 WestJet (WJA) 27,50 0,20 0,73 4 430 38,82 27,50 17,55 0,40 SNC-Lavalin (SNC) 46,31 0,29 0,63 3 710 14,86 49,85 36,79 0,92 CAE (CAE) 12,13 0,07 0,58 3 527 20,46 12,24 9,32 0,20 Transcontinental (TCL.A) 16,57 0,09 0,55 967 61,44 16,90 8,52 0,58 Canadien Pacifique (CP) 152,65 0,81 0,53 3 462 51,29 153,34 89,49 1,40 Quinc.Richelieu (RCH) 45,65 0,15 0,33 83 23,55 46,21 33,43 0,52 Genivar (GNV) 30,06 0,02 0,07 598 51,82 30,17 18,73 1,50 Canadien National (CNR) 115,36 -0,23 -0,20 5 223 27,71 116,98 84,05 1,72 Bombardier (BBD.B) 4,53 -0,01 -0,22 94 897 20,51 5,43 2,97 0,10 Stella-Jones (SJ) 28,40 -0,15 -0,53 611 48,24 30,36 16,72 0,20 Velan (VLN) 13,41 -0,08 -0,59 9 17,94 14,35 10,90 0,32 t Air Canada (AC.B) 5,83 -0,08 -1,35 22 470 233,14 5,98 1,59 0,00 t Chorus Aviation (CHR.B) 2,56 -0,09 -3,40 1 912 -33,51 4,71 1,87 0,30 ÉNERGIE 2 843,26 pts 0,01 7,10 s Encana (ECA) 19,21 0,62 3,34 167 442 -2,29 22,45 17,40 0,28 Imperial Oil (IMO) 45,22 0,44 0,98 5 955 5,83 47,00 38,58 0,52 Enbridge (ENB) 45,80 0,33 0,73 15 546 6,46 49,17 37,74 1,26 Crescent Point (CPG) 40,25 0,11 0,27 6 412 6,99 40,98 34,53 2,76 Cenovus (CVE) 30,53 0,08 0,26 12 458 -8,29 34,66 28,32 0,97 Transcanada (TRP) 46,98 0,09 0,19 13 491 -0,09 51,21 43,64 1,84 Suncor Energy (SU) 36,69 0,06 0,16 32 365 12,17 38,56 27,50 0,80 Husky Energy (HSE) 29,66 0,04 0,14 5 948 0,88 32,34 26,08 1,20 Canadian Oil Sands (COS) 20,28 -0,08 -0,39 8 918 0,55 21,93 18,62 1,40 Can Natural Res.(CNQ) 32,42 -0,21 -0,64 25 252 13,20 34,64 26,88 0,50 t Cameco (CCO) 19,48 -0,22 -1,12 10 894 -0,56 23,49 16,50 0,40 t Talisman Energy (TLM) 12,82 -0,22 -1,69 15 701 13,96 13,83 10,62 0,27 FINANCE 2 030,43 pts 0,00 15,65 Financière Manuvie (MFC) 18,67 0,18 0,97 36 973 38,19 18,77 11,65 0,52 Power Corporation (POW) 30,73 0,16 0,52 4 825 21,08 30,98 23,72 1,16 Banque Scotia (BNS) 63,62 0,24 0,38 16 460 10,72 64,10 52,30 2,48 IGM Financial (IGM) 50,01 0,19 0,38 903 20,22 50,49 38,86 2,15 Brookfield Asset (BAM.A) 41,78 0,15 0,36 5 518 18,47 42,64 31,51 0,60 Sun Life (SLF) 35,32 0,02 0,06 9 921 33,94 35,68 24,25 1,44 Banque de Montréal (BMO) 72,90 0,03 0,04 7 798 19,78 73,90 56,74 2,96 Banque TD (TD) 95,69 0,02 0,02 9 380 14,26 96,71 78,05 3,40 Great-West (GWO) 32,17 -0,01 -0,03 3 040 32,11 32,56 22,74 1,23 Banque Laurentienne (LB) 46,96 -0,07 -0,15 313 6,15 47,28 42,41 2,00 Financière Power (PWF) 34,23 -0,05 -0,15 3 362 25,66 34,56 25,41 1,40 Banque Nationale (NA) 90,86 -0,17 -0,19 5 222 17,63 91,48 71,77 3,48 Banque CIBC (CM) 88,66 -0,22 -0,25 7 351 10,87 89,75 73,89 3,84 Banque Royale (RY) 70,08 -0,23 -0,33 16 014 17,03 70,80 54,51 2,68 Ind.Alliance (IAG) 47,15 -0,27 -0,57 1 382 50,25 47,84 26,74 0,98 t Cominar (CUF.U) 18,57 -0,42 -2,21 4 114 -17,72 24,00 18,35 1,44 CONSOMMATION COURANTE 2 619,40 pts -0,03 24,01 Metro (MRU) 67,66 0,07 0,10 4 628 6,84 75,81 57,35 1,00 Lassonde (LAS.A) 94,00 0,00 0,00 120 24,92 95,05 75,00 1,56 Molson Coors (TPX.B) 56,18 -0,02 -0,04 34 32,25 58,52 39,60 1,32 Shoppers Drug Mart (SC) 60,88 -0,10 -0,16 3 498 42,24 61,77 40,90 1,14 Jean Coutu (PJC.A) 18,52 -0,04 -0,22 1 255 27,46 19,60 14,13 0,34 Weston (George) (WN) 84,85 -0,23 -0,27 735 20,05 89,97 61,76 1,66 Couche-Tard (ATD.B) 71,00 -0,20 -0,28 1 617 45,11 71,80 45,17 0,35 Saputo (SAP) 51,25 -0,17 -0,33 1 239 1,87 54,62 43,06 0,92 Loblaw (L) 47,56 -0,27 -0,56 6 537 13,43 52,06 32,77 0,96 TÉLÉCOMS 1 139,47 pts -0,07 6,66 Telus (T) 36,31 0,08 0,22 13 905 11,55 37,94 29,52 1,36 BCE (BCE) 45,42 0,03 0,07 10 900 6,54 48,90 40,58 2,33 Rogers (RCI.B) 46,88 -0,40 -0,85 6 424 3,81 52,75 40,18 1,74 SERVICES PUBLICS 1 824,28 pts -0,25 -5,46 Valener (VNR) 15,51 0,08 0,52 358 -3,36 16,47 15,25 1,00 Brookfield Renew.(BEP.U) 28,53 0,08 0,28 1 388 -2,89 32,02 25,69 1,45 Innergex (INE) 9,14 0,01 0,11 1 425 -11,69 10,92 8,37 0,58 Can.Utilities (CU) 38,28 -0,29 -0,75 3 672 6,42 41,68 31,56 0,97 CONSOM.DISCRÉTIONNAIRE 1 461,44 pts -0,31 36,99 s Yellow Média (Y) 14,60 0,64 4,58 1 307 122,22 14,78 5,40 0,00 s Uni-Select (UNS) 26,00 0,31 1,21 197 9,98 26,00 18,80 0,52 Cogeco (CGO) 48,32 0,35 0,73 881 43,04 49,31 31,20 0,88 Rona (RON) 12,10 0,06 0,50 861 13,40 12,45 9,25 0,14 Dorel (DII.B) 39,02 0,02 0,05 182 8,54 45,05 31,20 1,19 TVA (TVA.B) 8,00 0,00 0,00 0 -5,77 10,52 7,13 0,00 Magna (MG) 88,98 -0,18 -0,20 4 280 79,11 89,30 42,73 1,28 Dollarama (DOL) 89,78 -0,22 -0,24 658 52,25 90,74 55,99 0,56 BMTC (GBT.A) 13,06 -0,04 -0,31 3 -9,93 15,96 12,58 0,24 Canadian Tire (CTC.A) 96,62 -0,33 -0,34 1 467 39,26 99,51 64,63 1,40 Tim Hortons (THI) 62,73 -0,26 -0,41 3 576 28,47 64,18 45,11 1,04 Cogeco Câble (CCA) 50,17 -0,23 -0,46 3 140 31,85 52,29 36,51 1,20 Shaw (SJR.B) 24,74 -0,15 -0,60 6 328 8,32 26,25 20,85 1,02 Aimia (Aeroplan) (AIM) 18,75 -0,13 -0,69 4 569 26,09 19,00 13,62 0,68 Gildan (GIL) 50,15 -0,43 -0,85 3 145 38,04 51,22 31,64 0,36 t Transat (TRZ.B) 12,90 -0,20 -1,53 717 117,54 13,29 4,57 0,00 t Reitmans (RET.A) 6,48 -0,11 -1,67 2 995 -46,22 12,82 6,44 0,80 t Quebecor (QBR.B) 25,47 -0,59 -2,26 4 654 31,73 26,16 17,32 0,10 t Le Château (CTU.A) 3,82 -0,29 -7,06 42 4,37 5,60 2,30 0,00 MATÉRIAUX 2 144,42 pts -0,49 -28,16 s Turquoise Hill (TRQ) 5,02 0,17 3,51 14 929 -33,95 9,48 3,94 0,00 Tembec (TMB) 2,60 0,02 0,78 602 -13,33 3,60 1,70 0,00 Teck Res.(TCK.B) 28,71 0,14 0,49 17 925 -20,58 38,13 21,11 0,90 Barrick (ABX) 19,16 0,08 0,42 37 502 -44,97 36,97 14,22 0,20 Canam (CAM) 11,37 0,03 0,26 2 555 90,13 11,74 5,29 0,16 Potash (POT) 33,83 -0,05 -0,15 20 711 -16,43 45,13 29,67 1,39 Goldcorp (G) 25,97 -0,12 -0,46 36 531 -28,99 45,15 23,26 0,60 Cascades (CAS) 5,97 -0,05 -0,83 614 45,61 6,11 3,97 0,16 t Agrium (AGU) 91,32 -0,95 -1,03 5 437 -7,89 116,38 83,46 2,96 t Domtar (UFS) 88,64 -0,93 -1,04 58 6,92 93,03 67,67 2,20 t Semafo (SMF) 2,78 -0,03 -1,07 24 312 -18,71 4,00 1,23 0,04 t Kinross (K) 5,18 -0,06 -1,15 25 294 -46,38 10,44 4,74 0,00 t Agnico-Eagle (AEM) 30,36 -0,36 -1,17 7 617 -41,76 56,99 24,66 0,88 t Osisko (OSK) 4,66 -0,17 -3,52 19 137 -41,75 9,94 2,98 0,00 t Iamgold (IMG) 5,18 -0,21 -3,90 25 584 -54,52 15,91 4,00 0,25 FERM.VARIATION 1 J VOLUME 52 SEM.DIV.($) ($) (%) (100) HAUT BAS ANN.VAR.CETTE ANNÉE (%) llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 12 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 6 N O V E M B R E 2 0 1 3 "]
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