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Titre :
La vigie : journal de critique et d'opinion
Éditeur :
  • Québec :R. Landrieu,1906-1913
Contenu spécifique :
samedi 30 janvier 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
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La vigie : journal de critique et d'opinion, 1909-01-30, Collections de BAnQ.

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PERFECTION DANS Ioh Cl G AltlCS Dixie et Camille The Miller & Lockwoll Co.Ltd.JOURNAL DE CRITIQUE ET DRDPINLQBI LA REPUTATION DES CIGARES GARCIA MORENO & POLO EST CONNUE ! The Miller A, Lookwoll Co.Ltd.Vol.3—No.54—Québec, 30 Janvier 1909 Abonnement : $1.00 par an.1 cent lo numéro.Tarif il'Annonce* ; 1ère mtcrlion Ific.ta ligne, terne innertion.10c.ta ligne.Publié mercredi et samedi par la C1^- Vigie, 8 rue Colline, Haute-Ville a il m ïl :j ¦( -R?: ' il I lu position soit tirée au clair et à ce que lu ville de Québec, en particulier, soit traitée comme elle doit l'être.D'un autre côté, il est certain que les intérêts de Québec 110 seront bien servis que si ses prétentions restent dans des limites raisonnables.Il est bon d'être ambitieux et do rêver de grands projets, mais il n’est pas toujours aussi iacile que l’on pense de les réaliser.Le gouvernement peut être bien disposé, mais n'est pas toujours capables de donner effet aux demandes qui lui sont faites.Chronique d’Ottawa 2!) janvier 1009.Le second débat important est commencé depuis deux jours sur la motion do M.Iîeid, député de Grenville, relativement au mode do réception et d’ouverture des soumissions pour travaux publies ou fournitures aux divers départements.L’opposition s’est, attaquée à l’hronorablc M.Pugsley, ministre des Travaux Publics, avec un entrain et une violence dont les “Débats” pourront seuls donner une idée exacte.Qu’il suffise de dire que tous les gros canons de la gauclio : Monk, Haggart, Sprou-le, Lake, Foster, Crocket, ont tour à tour été dirigés contre le ministre des Travaux Publies et ’ont visé en pleine poitrine.Quand l’honorable ministre s'est lové, tout le monde s'est convaincu qu’il ne portait pas la moindre blessure.C’est le sentiment général que jamais M.Pugsley n’a été aussi éloquent, aussi fort dans la défense et dans l'attaque, aussi cinglant à l’égard de ses adversaires, aussi prompt, à la réplique, aussi digne et majestueux dans son langage.Ceux qui croient que l’arène parlementaire est un endroit où il ne se livre que des assauts de parade ont une bien fausse conception de ce qu’est, en réalité notre ( huinhre des Communes.Il s’agissait, dans le récent débat, de tuer politiquement le ministre des 1 ra-vaux Publics, de le ruiner dans son honneur et, sa réputation, de faire pour lui ce qui lut fait pour sir Hector I,angevin, lui aussi alors ministre des Travaux 1 u-blics, mais dans un gouvernement conservateur.La discussion est ajournée jusqu’il jeudi prochain.*Te signale le début du députe de Dorchester, M.Ernest Boy, qui a parlé en français sur cette question, et a remporté un joli succès.Los députés libéraux de la province de Québec inaugureront, la semaine prochaine, leur salle de réunion par une démonstration officielle.Ils ont des _ intérêts communs, et c’est leur intention de les discuter ensemble et do se concerter pour une action unanime quand le temps sera venu.Il n’y a pas là d animosité contre lis autres provinces, qui ont chacune une salle pour leurs représentants, mais il a paru nécessaire do créer des rapports plus intimes entre les députés de la province do Québec, dans le but de travailler plus efficacement dans l’intérêt publie et de faire disparaître les rivalités qui pourraient exister pour des considerations locales.Le district do Quebec est pai-ticulièrcmcnt intéressé à ce L'union des journalistes L’objet qu’avaient en vue les fondateurs de la Presse associée de la province de Québec en 1883 va Gtre enfin atteint.Après vingt-cinq ans d’incubation, ce n’est pas trop tôt.Ce but était, comme le disait le préambule du statut de 1883, de promouvoir les intérêts du journalisme, en un mot de le mettre sur le pied des autres professions.En novembre dernier, les journalistes de cette ville, il l’occasion de l’assemblée générale annuelle de la société, se réunissaient en grand nombre avec la détermination d’en faire de fait, comme elle l’était déjà de droit, une grande association provinciale, en invitant les groupes locaux de Montréal et dus Cantons de l’Est, à se joindre à eux sous la charte du 1883.Ils mirent à l’étude plus d’une question importante, entre autres la création d’une école de journalisme et l’amendement des lois sur le libelle.De son côté, peu après, la directeur d’un des journaux de Montréal, M.L.-J.Tarte, prenait l’initiative du congrès qui vient de siéger à Montréal, tii nous comprenons bien, l’idée première de cette réunion se limitait il un syndicat de propriétaires de journaux.Nous voyons avec plaisir que les délégués de la Presse, .associée de Québec, qui seule possède une charte provinciale, ont réussi à faire prévaloir l’idée d’une association embrassant tous les éléments du journalisme, l’esprit comme la matière.Au fond, le vrai journaliste n’est pas celui qui achète et fait marcher les presses, mais le penseur et l’écrivain qui fournissent le capital littéraire, le plus important après tout, Mais, s’il est vrai que le vil métal ne pourrait rien, avec les plus belles machines du monde, sans la coopération de l’or intellectuel, il est également vrai que le plus habile styliste serait impuissant sans le secours de l’imprimeur.Donc, ces deux forces doivent s’unir, elles ont des intérêts intimement communs, et ne peuvent se passer l’une de l’autre.C’est l’idée qui a prévalu au congrès de Montréal.Nos délégués au Conseil, MM.A.D’IIellcneour du Soleil, Dr Jules Dorion de l’Action Sociale, Frank Carrel du Daily Tclcyrapii, René Leduc de la Libre Parole, Jos.Turcotte, M.P., de la Vigie, ont remporté un succès complet.Il y aura réunion générale mercredi prochain i>our recevoir leur rapport.Les représentants de journaux du la province qui assistaient au Congrès de Montréal ont compris qu’il n’y a rien du mieux à faire que d’utiliser la charte existante, et qu’il serait malhabile de tenter de marcher sur les brisées de la Presse associée de la province de Québec en tentant du former une nouvelle société.Ce serait débuter par la discorde, et l’entente n’est pas déjà ri parfaite.On a remarqué en effet d’importantes abstentions à la réunion de Montréal, et nous croyons en deviner la cause.M.1 arte et La Pairie ont peut-être trop fait leur propre affaire d’un mouvement qui appartenait à la collectivité.Mais peut-être fallait-il l’initiative personnelle de quelqu’un pour pousser la chose et pour organiser la magnifique hospitalité dont nos confrères viennent d’être l’objet.En tout cas, l’organisation de la presse de la province de Québec sera sous peu un fait accompli.C’est le ‘ ’ portant.Les journalistes de' Québec se proposent de réunir leurs confrères des outres districts autour des tables d’un grand banquet au commencement de la prochaine session législative.L’union sera alors scellée entre la poire et le fromage.Toujours la grande question La session est à peine ouverte à Ottawa que V Evénement recommence à attaquer, perfidement sir Wilfrid Laurier au sujet du pont de Québec.“On se rappelle, dit-il, que durant la dernière campagne électorale, M.Laurier, le grand M.Laurier, disait aux électeurs du district de Québec : 11 Laissez-moi finir mon œuvre ; dans trois ans le pont de Québec sera reconstruit.” “ Or, AL Graham, ministre des chemins de fer, vient de déclarer qu’il ne s’attend pas à recevoir de nouveaux plans pour la reconstruction du pont avant un an.Cela veut dire que la reconstruction du pont du Québec ne sera pas recommencée avant deux ans et qu'elle ne sera pas terminée avant six ans au moins.” Cette injustifiable sortie nous fournit l’occasion d’offrir respectueusement un bon conseil à nos concitoyens.l’as un d’entre eux, à moins d’être aveuglé par l’animosité politique, ne met en doute la sincérité du premier ministre.La construction du l’ont de Québec est l'un de ses rêves les plus chers.Seulement, il ne faut pas lui laisser toute la tâche.Un trop grand nombre de gens semblent croire que, le gouvernement ayant pris l’entreprise à sa charge, Québec ne doit plus s’en occuper.C’est une erreur.Sir Wilfrid Laurier a plus que jamais besoin de l’appui des citoyens de la vieille capitale.8es nobles paroles au lendemain de la catastrophe doivent sans cesse résonner à nos oreilles.Nous relèverons le l’ont de Québec, disait-il alors, et il nous demandait de concentrer toutes nos énergies pour cela.Or, que voit-on depuis un certain temps?On dirait le Pont oublié ; l’attention s’éparpille sur toutes sortes d’autres questions.Défions-nous de ces diversions ; ne courons pas trop de lièvres à la fois.Pour nous, il n’y a toujours qu’une question importante, primant toutes les autres : le Pont et ses raccordements terminaux avec la ville.Tout est là ; le reste viendra avec C’est là-dessus que doit converger la pression de l’opinion publique.Lee difficultés ne manquent pas.Ainsi, on savait déjà que la “ Shipping Federation ” de Montréal avait demandé de relever le tablier du Pont de cinquante pieds.On entend dire maintenant que la commission d’ingénieurs, qui a établi son siège à Montréal quand elle devrait être à Québec, serait disposée à offrir comme compromis dix pieds au lieu de cinquante.Au point de vue des raccordements, tout changement de niveau serait désastreux ; cela signifierait le recommencement de tous les travaux de terrassement, viaducs en ciment et acier, rampes, etc., sur une grande distance de chaque côté du fleuve, un nouveau pont sur la Chaudière, en un mot un branle-bas complet, et une dépense énorme, seulement pour satisfaire ce que nous pouvons appeler un caprice montréalais.Peut-on sérieusement demander au pays de dépenser des millions pour dix pieds de mâture ?Détail encore inconnu du publie québécois : la commission d’ingénieurs s’est réunie vers Noël à Montréal et a, paraît-il, adressé un rapport intérimaire au gouvernement.Nous n’en connaissons pas encore la teneur.Mais il y a un fait certain : c’est que le siège officiel de la commission est à Québec, et que, si elle siégeait ici connue elle y est tenue, elle pourrait faire son profit de plus d’un bon conseil et d’un renseignement utile qui lui échappent là-bas.Nous bornerons à cela nos remarques pour aujourd’hui.Elles doivent suffire pour faire comprendre à nos concitoyens que la question du Pont est toujours la première sur la liste, et que toute leur énergie doit s’y concentrer plus que jamais.BELLECHASSE Plusieurs noms de citoyens du comté seront probablement soumis à la convention de lundi.Los plus en faveur d’après nos renseignements, sont M.1'.A.Laitue, N.P., do Beaumont, ainsi que MM.Furoy, de St-Michcl, et G.La flamme, do St- Raphaël.Il est aussi question du Dr E.A.Lc-bel, et de M.Philcas Cornvcau, avocat, qui sont deux enfants du comte.Le nouveau système La liste de patronage étant abolie, tous les fournisseurs sont sur un pied d’égalité, sans exception.Après la tournure qu’a prise l’enquête du département do la Marine à Québec, par contraste avec ce qui s’est passé à Montréal, surtout après le brevet de probité et d'incorruptibilité que le juge Cassels n décerné aux fournisseurs de Montréal, quelques-uns pourraient penser qu’à l’avenir ceux-ci auraient la préférence.Il n’en sera rien, croyons-nous.Ce n'est pas parce que ceux de nos concitoyens qui ont été appelés comme témoins ont livré tous lours secrets d’affaires à la Commission sans se retrancher derrière leurs privilèges, qu’ils devraient être punis de leur franchise exemplaire.Nous avons vu plusieurs marchands de cette ville, qui sont entièrement satisfaits du nouvel ordre de choses.Tous nous ont dit pouvoir compétitionner à prix égaux, pourvu bien entendu que ce soit à quantités égales, avec les marchands des autres villes.Nous croyons que les acheteurs du département de la Marine ici trouveront leur compte en donnant leurs commandes sur place, attendu que nos maisons de commerce livrent la marchandise à domicile, tandis qu’ils ont à payer le transport quand ils achètent ailleurs.L’important est de mettre teus les concurrents sur un pied de parfaite égalité, en les invitant à faire leurs prix pour quantités égales.Il est facile de'comprendre que, lorsque l’on va dans un magasin pour demander une douzaine de boulons de grandeurs dépareillées, livrables par commissionnaire, lu prix ne peut être le même que pour une commande en gros donnée à une maison du Montréal qui n’a rien à payer pour le transport.La vraie plaie On ne devra pas être trop surpris d’apprendre, à la lin de la présente année fiscale, que le gouvernement a perdu des sommes considérables sur le revenu des licences.Si cette perte matérielle était un gain pour la tempérance et la morale, il ne faudrait pas la déplorer.Mais, hélas! c’est tout le contraire qui arrive.S’il y a déperdition pour le trésor, l’infâme contrebande des bouges et des débits non licenciés n’y perd rien.C’eit un fait notoire, à Québec en particulier, que la fermeture des maisons licenciées le samedi soir n’a pas diminué, a plutôt aggravé le fléau de l’ivrognerie.Si l’on persistait dans cette voie, si la prohibition s’étendait aux autres soirs de la semaine, nous sommes persuadés que le désordre serait encore pire.La seule différence serait que le night cap et le pick me up seraient servis dans lue endroits qu’on ne nomme pis en bonne compagnie.Le revenu y perdrait encore, la morale aussi.Comment enrayer le mal ?Nous conseillerions pour notre part à Son Honneur le Recorder de faire subir un interrogatoire spécial il ce sujet aux malheureux qu’on lui amène, le lundi matin en particulier.Qu’il leur fasse dire où ils se sont procuré la boisson aux heures où les établissements licenciés étaient fermés.On pourrait peut-être ainsi par mettre le doigt sur Ja plaie véritable.Drôle de journalisme ! 0 temporal .?mores! Le fratricide, le premier eu date de tous les crimes, /-h;! qui fut le premier objet de la malédiction céleste, ne serait-il plus qu’un vulgaire fait diver-:, qui se doive raconter dans un style indifférent, comme une affaire de tous les jours?On croirait, ma foi! que certaines go;:» ont perdu lu sens moral ou tout du moins la valeur des mots, s’il fallait en juger par le bizarre récit qui s’étalait l’autre jour dans un journal de cette ville, sous ie titre de tragédie : une tragédie à pouffer.Copions textuellement,on ayant la précaution do supprimer les noms propres, de peur de recevoir ds Gain une action pour libelle : ‘‘Une tragédie s’est déroulée au soin d’une famille do cultivateurs de cette paroisse.Un peu avant l’heure du souper, alors qu’il fait à peine jour, à cette saison, et pas tout-à-fait nuit,, Joseph T., fils de L.T., cultivateur, âgé d'une trentaine d'années, se rendait ù l’écurie donner la ration régulière aux bestiaux qui y étaient enfermés.Quelques minutes plus tard, Stanislas T., frère de J.âgé également d'une trentaine d’années, sortait de la maison paternelle et prenait lui aussi la direction de l’écurie.Profitant de la demie (sic!) obscurité, il alla se blottir derrière un amas de bois pour épier le passage de son frère, et armé d’un fusil il attendit.Quand vint le moment où passa Joseph pour entrer à la maison, son frère Stanislas épaula le fusil et fit feu.Cinq balles de plomb à canard pénétrèrent dans la poitrine de Joseph, qui, un le comprend, tomba à la renverse, baignant dans son sang.Aux cris du blessé on accourut, et le fratricide fut mis en état de ne plus se servir de l’arme à feu.On fit mander les médecins qui examinèrent et le blessé et celui qui l’avait si brutalement assailli Au premier on prodigua tous les soins requis.Les hommes de l’art firent l’extraction des cinq balles et quant au second, ils jugèrent qu’il était plus que mûr pour l’asile.” Et c’est tout.Pas plus de “Gain, qu’as-tu fait de ton frère ?” que sur la main.Pour toute intervention de la justice, on appelle des hommes de l’art.de l’art de tuer sans doute.qui se contentent d’examiner Abel d’abord, Gain ensuite.C’étaient peut-être aussi des musiciens, pour extraire ces cymbales.Entre nous, 011 soupçonne que Gain n’avait mis dans son fusil que cinq plombs à canard, et que toute l'affaire, en somme, en est un fameux, de canard, à peu près de même taille que cette autre rengaine à .sensation, consignée dans le même courrier : 1 “Une rumeur circulait ces jours derniers que deux enfants à St-.avaient étranglé leur petit frère, mais cette nouvelle est absolument dénuée de tout fondement/’ Pas plus difficile que ça.Un jour, on adresse au journal quelque roman atroce : coups de fusil, étranglements fraternels,puis le lendemain on écrit une autre lettre pour dire que ce n’est pas vrai.Ces correspondants ont peut-être instructions d’inventer des nouvelles quand il n’y en a pas?Ne faut-il pas faire lire le journal par tous les moyens, pousser le Z rade ?* » » Je lisais l’autre jour, dans l’Evénement, au sujet du tragique incident de la rue St-Jean: “La seule issue que j’avais pour me sauver, c’était la seule escalier d’en avant.” Encore et toujours la confusion des genres.C’est crispant, à la fin des fins! LE MAGISTER.Un règne néfaste Nous ne sommes plus les seule à critiquer les bévues de la présente administration municipale.L’autre jo’.r, l'Evénement, jusqu'à ces derniers temps l’un des organes de la Réforme, faisait ce sévère commentaire à l’occasion d’un lamentable épisode.Défaut d’organisation La mort de Mme Filteau au feu de la rue St-Jean, hier, provoque beaucoup d'indignation dans le public.Tous ceux qui ont été témoins de l’incendie, s'accordent à dire que Mme Filteau eût été facilement sau* vée.Une bonne échelle eût suffi pour éviter le malheur qui est arrivé.Les pompiers n’en avaient pas.N’est-ce pas ce premier instrument qu’ils devraient avoir pour aider au feu, la nuit surtout ?Le service des pompiers souffre évidemment d’um défaut d’organisation que l’on ferait bien de faire disparaître.Le Soleil ne le gêne p*a de son côté.Nous lui empruntons une communication très laide au sujet des nouveaux projets de taxe.Voir plus loin: “Deux poids et deux mesures ”.Deux poids et deux mesures Pourquoi veut-on remplir le coffre municipal eu invoquant ), ________ pour le parachèvement des edi lices du lu , Madame James Bueltlcy (lmutc-nouvelle prison commune du district de ment recommandée) donnera, à domicile Montreal, .lusqu a cette date, les plans et des leçons de chant et d’anglais ' devis des travaux à executor seront vis!- Adresse, 38 rue Ste-.VncèTe.bles il Québec!, A 1’ I lûtul du Gouverne- WvVWVWVXWWWVXVWWVVVWA.VWVWVXWXVX Dr J.Eudore Parent Kc-clcrc îles Hôpitaux île Paris piastres (SGO,000.00) sur une banque ré-1 ,, ., , , r gulièrement constituée et accepté par ; l-'-lUlci'HC (le la Char lie (le LjJOIi cette mémo banque.Ce chèque, payable A l’ordre de l’honorable Ministre des Tru! - vaux Publics et du Travail,sera confisque , - • .1 Vu la suspension partielle des trava.i- ment, et A Montréal aux bureaux des architectes MM.Marchand & Brassard, 104, rue Saint-Jacques, tous les jours, de 10 heures du matin A I heures de l’après-midi.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque du soixante mille qui de droit nu plus tard le 15 février I Q"é||c'1-prochain.! 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