La vigie : journal de critique et d'opinion, 29 mai 1909, samedi 29 mai 1909
jgncouraocone les nôtres ce CIGARE CC Garcia Moreno A 5 Cents.The Miller & Loekwell Co.Ltd.JOU.RN'AL DE CRITIQUE ET PÜDPIN1P» LES GENS A LA MODE FUMENT les CIGARES Dixie & Camille A 10 Cents fhe Miller Sl Lockwell Ce.Ltd.No.86—Québec, 29 Mai 1909 Abonnement : $1.00 pur un TnrfJ 7.pat l'acte oil Viet.Mû.actes respectifs de chacune de ces commission- ont été- subséquemment amendés plusieurs fois, mais seulement pour changer leurs taux ou leur no de d'administration san- toutefois amender leur restionsahilifé financière d'une manière notable.Cette question des chemins à barrières proprement dite n’est a occupé l utten-gislateurs depuis au sujet des bon-iis par le gottver-cependanf n’ont et pas nouvelle fion de no- |i longtemps fuit pratiquement él nement et qui jamais été rachetés par ee dernier, ou au point de vue de l'abolition du système de péage, et dans les chemins de cette commission des chemins à barrières et sur le-ponts «lits ponts ih> péage.En efiet.en 18(12.sir Hector Eangevin.al t- dénuté* de Dorchester -nus I administ rat ion Me- Donal l-Sieotte.pré- tait à la Chambre le rapport d'un comité nommé à cette fin.et conclu il : "Qu'en justice.la l’ravince doit se charger de la dette de 8 |lit).-('00.dette du sud.eu rencontrant le- obligations à mesure qu’elles deviendront dues." En lS,o.| bon.M.DcBoucher-ville instituait une commission royale pour faire une enquête, et cette commission fit alors rapport.( omme le disait, avec beaucoup d apropos mon prédécesseur 1 Immuable député de Lévis.M.Lent ieux (aujourd’hui juge) en 1889, lors d’un débat sur cette même question des chemins a barrières, "le plus clair que nous eonnaissions de cette institution créée par M .DeJlouehcrvillc.c’est qu elle a coûté 80.01 III ;i la Broviiice.Quanf a des résultats, elle n'en a pas eu." Comme on l'a entendu plusieurs fois répéter pendant cette session.I abolition des chemins à barrières et des ponts de péage était ut) des principaux articles du programme politique de 1 honrahle M.Mercier, programme qu’il n'a pas pu compléter comme on lisait a cause des circonstances politiques pénibles où il a dû passer alors.En la session de 1888.I bon.député d"llochelaga.M.Champagne,amenait cette question devant la Chambre par une demande de production de documents, ("est alors que I honorable M.Mercier complétait les déclarations qu'il avait faites au banquet national à Montréal le 10 avril 18,ST.A savoir : "Le- besoins du commerce et.la nécessité d'obtenir des communications faciles exigeront, avant longtemps, que l'on étudie sérieusement l'opportunité d'abolir dans notre province les péages suites chemins et les ponts qui constituent de véritables nluiiaeles à la libre circulation, si nécessaire au progrès du pays."La solution de ce grand problème.si difficile dans le montent.pourrait devenir possible le jour où nos finances le permettraient, grâce au rajustement du subside fédéral que la conférence inlerpro-vinciale a recommandé." Le député de U'olfc, M.Ricard, fit inclure les ponts de péage dans cette demande de production de documents.L honorable premier ministre d’alors concluait ses remarques eu espérant de pouvoir convertir la dette des debentures eu la rache- tant au moyen d'une émission de lions portant intérêt moins clove, et il considérait la chose comme le.premier pas à faire.L’année suivante, la question est, ramenée devant la Chambre par I honorable député de (jucher, M.(,'nsgraih.après un débat, long et intéressant.Il y a eu un comité spécial d institué composé de I him.M.(iagnon.de M M.'fessier, Champagne, Murphy.Lafon-taine, Desjardins, Leblanc, Cas-grain .1888 et 1889.nous sommes en face des mêmes difficultés.Ces difficultés se résument à deux qui feront l'objet de deux propositions que je vais essayer de r— nuire aussi brièvement que possible.1ère difficulté.—lîemboiirser les porteur- de délient ares émises et non encore rachetées, et rendre ces chemins et ces ponts lilui-s.2cme difficulté-, ci celle-ci la filus gr.n o' et la ni os complexe ; Roui voir au maintien et à l’entretien de ces ponts et de ces chemins sans obérer injustement les partic- intéressées, t,- unes au prejudice ou bénéfice des autres.Premièrement je dis que :—En équité la province est tenue de le faire :—A oit sir Hector I,angevin.Débats 1889 "qu'en justice la Province doit se charge*' de li dette de 81 (il).(IlIII (dette du sud) eu rencontrant les obtient ions a mesu-c ott'elle • deviendront dues.De plus le députe de (Juéhcc.lors d un déliât sur cette question en 1889.citait un jugement du Conseil Privé que tout en décrétant que h- gouvernement n’était pas tenu également de rembourser ses délient tires il v était tout de même tenu en I X oit page fû:'.débats de hit lire 1889.) Nous devons de plus, 1 bon.M.Mercier :—rendre chemins et ces ponts libres, ge LU et ITT.débats 1889.Deuxième difficulté—Sur retombera I entretien de ces mitts et ponts.Plusieurs modes ont été proposés.l'un consistait à mettre cet entretien a la charge des conseils des comtés dont les contribuables se servent de ces chemins.A mon setts', ni l'un ni l'autre de ces moyens n'est acceptable.Le premier.outre qu'il serait fort impopulaire,serait aits-i très injuste puisqu'il mettrai) à la charge exclusive d'un très pel it nombre le coût d’un service publie d'un très grand nombre.Quant au deuxième, la difficulté consisterait surtout à diviser cl a désigner d'une manière équitable ces comtés ipii seraient censes subvenir à cet entretien.( )n pourrait aussi bien appliquer la même raison qu’au premier, puisque la charge, quoique répartie sur un plu- grand nombre,ne pèserait tout de même que sur une partie ou sur une fraction seulement de ceux â qui ces améliora-lions-h'i profitent, c'est-à-dire le grand publie, la plus grande partie de la Province.Quant à moi.dans | intérêt (le ceux que je représente et une grande partie, comme on le sait, du comté de Lévis est des,.ci vie par les chemins à barrières : je m’opposerai à l'a-dopt ion de l 'un et de I au I ri systèmes, et voici ce (pie je se.•le cuis (pu* les frais- de tien de ces chemins libres et ponts libres doivent être supportés par améliorations depuis des siècles.Notamment la France, qui possède les plus belles routes sillonnant son territoire du Nord au Sud, et de l'Est à l'Ouest.le comprends que cette politique des routes régionales complétera la politique des routes et des bons chemins municipaux que le gouvernement a inaugurée il va doux ans par la loi Allard, le tout par un système superbe qui complétera l'un et l'autre.Les grandes routes pour la grande circulation de comté à comté, d- district à district, et les chemins municipaux locaux, circulai I partout à travers la campagne.se ramifiant aux grandes artères qui servent comme des tributaires aux grandes routes chat -rovattl des Ilots de voyageurs et de marchandises.Espérons que ce système sera adopte et que nous en verrons bientôt la realisation dans notre province et que cette province offrira aux étrangers t.* spectacle du plus beau système -h-bons chemins dans toute 1 Amérique.fit Ü# •SJK Etes-vous Si Mro devriez.I un buveur -, Sa lut» le remplacer, si-iilenu-nl lions: cuvons que la plupart des estomacs demi.mien‘smni!!,!!,"l Claire Fontaine Voilà une eau de cette espèce.Beaucoup de personnes lu reçoit.I naissent connue la meilleure.De fait elle est t ! J vu ii, coin tic 1h « Y,tv 'lu Pillais, ipi-l.cc.JPI.KS IIV.XE.Ir.A yenre ift'Tivmlv «••• llgno «‘turc !vs |*«rt- «lu .it — ¦ KtHlS-Vlllli til .!.:•¦;*• ¦ :• .*i M lit erra n.'e.«iiv*i le.** llvrmwb'v Cuba, In .ina ii'piti.*.n Floride.etc.CARTES D’AFFAIRES Joseph Turcotte, M.t\ L.L.B.Oscur liflisU*, !.i.u.PROTEAU & CARIGNAN 1ÏKASS1CUUN .-.Bière et Porter .’.DE PREMIERE QUALITE ,ue Saint-Paul, QUEBEC TELEPHONE 853.isae Turcotte & Delisle AVOCATS Editiee de la .Banque Nationale âkŸj, rue Suint-Joseph, (J I EllEC Téléphone 2:111 Dr.L.J.Montreull Kx-Eleve ties Ho;,lia.x
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