La vigie : journal de critique et d'opinion, 3 juillet 1909, samedi 3 juillet 1909
P^TnToCÉAN ÀX’AUTKK " ^ CIGARES cc Garcia Moreno 5 Cents.The Miller & tookwoll Co.Ltd.j J 1 dügUBJam.BE CRITIQUE ET giQPUiUBH LES FAVORIS DU JOUR .C I GAr es Dixie&Camillo 10 Cents fho Miller St Lockwell Co.Ltd.Vol-4 No.2 -Québec, 3 Juillet 1909 I c m 65 IB P la ft » Abonnement : $1.00 par an.1 cent le numéro.Tari/ iVAnnonça : lrre inurthm ir,e.In lit/tie, tnar.intrrtlon, 10c.la Kfj’it- Publié mercredi et samedi par la C1^ Vigie, 8 rue Collins, Haute-Ville >î> 1er juillet l.i ! Il ni A j àpsipio île la Coiifeiléraiion, ]n.|iiil iliurilti Ciniaila était île 11 ' i ! ! i i M i s el ileiiii : elle est aujourd'hui de sept millions.là, IviT.le Manitoba, la Sas-kat lievv.ilid’ AIbei ta.la Colombie Hiilaimhpie à lient encore regar-iliVs rumine un vaste territoire cale fournir les moyens de «Institue aux Sauvages seule-lU joli ni lui i le- provinces l'( lir -t produisent annuelle-11i',1 millions de boisseaux graiti'.Il y .1 tgil.liante ans.aucune 1o-l'iutil,I i \ e de ellCiliill de fer il lirait en,me fait entendre son sif-Üciuent -iriibilant au nord du lac Supérieur: de nos jours 1 V.dCM e voies ferrées sillonnent sens la prairie, iiniere1 du Canada, a e Id millions à 1 • H) mil-revenu du g luvernemeiit a passé de I million à Kl" palili* •uli-i ment île ment île mille en tmi-l,e ri monte i lions : 1.fi lierai million-.Le e;i|iital îles millions en 1 SI 17 d'un liillinn.l)ani|iie.s, île est aujmm 300 1 » il i Québec et la Défense navale l, lion.Hi mil tir, mmis- l'ormclles que les vaisseaux de guerre anglais cl canadiens, quels que soient leur nombre et leurs di-inensiuns, pourront remonter en pleine sécurité le fleuve Saint-Laurent nu moins jusqu’à Québec, point stratégique de la plus liante importance, s’y ravitailler, y trouver un accès facile pour le transbordement des troupes, y subir les réparations de tous genres.et y établir un rempart for midi.1.U contre l'ennemi.Voilà des faits qui s uit eut és dans la , Vl " , courante du Canada et qu’il n’est plus possible de dissimuler, à moins d'être un mauvais citoyen.Les résolutions adoptées unanimement au parlement fédéral, dans sa mémorable séance du U!l mars 1!)U1), ne signifieraient rien et ne produiraient aucun résultat pratique si l’une des premières précautions n’était celle d équiper le poil de Québec ci d’y construire au moins une cale-sèche d’une très grande dimension.C'est, d'urgence et tout retard serait, considéré, au Canada et en Angleterre, comme un acte de mauvaise loi de la paît de l'exécutif fédéral.Forcément, par la logique des choses, Québec ne peut être mis dv côté dans le mouvement qui se prépare.Mais il ne faudrait pas que ce fût malgré lui.Le moins que le gouvernement puisse attendre, c'est que nous fassions notre part de bonne volonté et de sacrifice.Lt puisque tout se tient dans 1 organisation d'un plan de travaux publies d’où peuvent dépendre le salut du Canada et la sécurité de 1"Lmpiie.il impoito de ne point perdre de vue que la construction du pont de Québec, la eomplétion des travaux du Tianscontinent.il.le raccordement des divers systèmes de voies fériées avec Quebec.au moyen de lignes terminales.deviennent des cuti éprises de première et.immédiate nécessité.Le rôle des autorités municipales se dessine, et c'est ici que le conseil donne 1 autre jour aux citoyens de Québec par le ministre des Travaux publics, 1 bon.-M.l’ugslcy.de faire leur part de sacrifice, peut avoir son applicu- pas la et le poil I lit tic île Li Mavilie et îles l'eehci ies «la us le ealii net féiléial il il "unie ila, a pris passage hier pour 1 Hui'upe ii linril île 1’*' Mm press ni Ireland", île la Hutte île la Cnn.-pagnie «Ih l’aeiliipie.Sa inissiun ullii ielle est île représenter, avec ministre île la Milice, le gouvernement.e mildiou à Londres ce qui concerne la ilelens riiinpire.Les graves questions qui vont Si ileliall i e ii Luiulres, si lointains •pi elle puissent paraître, ne saillaient nuns laisser imli li èrent s Ile lait, c'est la coalition ruer fîiqiie îles citoyens île Quebec 'l'i il iiupoi le «l'assurer nujoiir-•I luii pour lia 1er la réalisation «les aux d'intérêt publie iiulispcu au développement du coin et ii la défense ellicaee du sur la route du Saint-Lan t ra v sable-un rc« pays lent,, \ 'ois ministres sont.Lès avertis les exigences présentes de la sur situai ion.1/lin».in i ii ist ii> tie In Marine el ties IWherios 1 ui-mc-lllv- qui s'en va discuter en qui s'en va discuter en A n-glelenaq avec les autorités impériales, les moyens à prendre pom Kiuveguider l intégrité des pos sessions britanniques en Améri 'l'ie, devra donner des garanties ses fonctions officielles au ministère de la Marine, est le plus à même de connaître et d'apprécier les avantages stratégiques de la ville et du port, do Québec.Nous comptons qu'il les fera valoir, nous exigeons qu’il le fasse, et, quand le rapport de sa mission sera transmis au parlement, nous lui tiendrons compte de ce qu’il aura fait, dans l'intérêt du pays.Prime vs pénalité Mil pe-ce qui tion.Ce n’est certainement en donnant aux propriétés de ville une valeur de fantaisie en créant des embarras au gouvernement que nous démontrerons notre esprit national.Dans un temps où il semble que tout concourt :i nous favoriser, où les intérêts les plus sa, ré s de la nation et de 1’Umpire se trouvent en quelque sorte liés aux intérêts de Québec, ce serait folie que de ne pas nous éveiller au sentiment de la réalité et.de ne pas nous unir dans un effort commun pour profiter des circonstances.Souvenons-nous (pi avant la i,s-surn du pays les grandes opérations.utilitaires partaient dc Québec : que le sort de la colonie et le triomphe de la nation envahissante se sont décidés à Québec ; que l'effort des armées es Etats-Unis pour la conquête du Canada est venu se briser sur le rocher de Québec : qu'avec, des modifications dans la puissance relative des nations qui ambitionnent la suprématie mondiale, es conditions essentielles et les avantages réciproques de chacune d'elles sont restés à peu près es mêmes; et nous on arrivons i cette conclusion que.dms un liait bien organisé de de louse navale, Québec est néeessn.c-meut une des têtes de ligne naturellement désignées pour suppôt-ter un ensemble d’opérations par terre et par eau.Cela est bien compris par 1 A-mirauté anglaise et par le gouvernement canadien.Quand nos deux ministres de la M.l.oe e •! la Marine rencontreront, dans c :< à dire que les .lest.t.ces «h ,1e Québec s'accom,.- Ü sera fatalement question de Quebec, et rengagement sera pris de l’équipcr comme port militaire de premier ordre.I.- ciel erre l'exigera et le ( anada t pourrait s'.v refuser sans trahit 1.volonté du parlement.saluant chez nous hier 1 bon.avons aussi salué l'I.on.mc qut.par Tous les ans, c’est à recommencer.Le feu ravage les forêts, anéantit en quelques heures des milliers de tonnes de pâte à papier.L’Américain pourrait nous demander si nous ne ferions pas mieux de lui vendre ces conifères plutôt que de les brûler, si lui-même n’était pas également en faute chez lui.Ses collines boisées il ü Maine et du Vermont se dénudent chaque année à vue d o il ; lui aussi voit son bois retourner en fumée plutôt qu'en argent.Comment, conjurer ce riiùlique'i C’est, dit-on, préoccupe l’hon.M.Allard, notre dévoué ministre des Terres.11 y a pourtant des lois sévères, avec de grosses amendes à la clef ; et cependant le colon, dans sa cou-; 1 insouciance, continue à mettre le feu à ses abat is tous les printemps, sans se préoccuper le moins du monde de quel côté le vent souffle, et s’il ne risque pas d allumer une conflagration qui balaiera tout un pays comme la chose vient d’arriver dans la péninsule gaspésienne.Puisque les menaces d "amendes sont impuissantes à guérir cette criminelle incurie, pourquoi n’es-aicrait-on pas d'un autre moyen r Mon idée pourra paraître paradoxale, mais jo la donne pour ce qu elle vaut.Mlle a déjà accompli des merveilles dans d'autres ordres de choses; pourquoi n’en ferait-elle pas autant dans eelui-a y A la place de punitions qui restent lettre morte, je mettrais a récompense.Puisqu'on n'obtient rien par la rigueur, j’essaierais la douceur.Pour venir à bout de la résistance obstinée de nos municipalités au progiès, en Matière d éducation et de voirie, gouvernement a établi un système de primes qui a déjà sensiblement amélioré le sort des instituteurs, la valeur des maisons .•cole, et l'état des chemins ruraux.!,(• Mérite agricole a notablement contribué à relever notre agriculture.Si l'on promettait de bonnes récompenses aux régions, aux cantons forestiers, aux colons mêmes - plus soigneux, les plus prudents, peut-être les intéresserait-on à mieux protéger leur propriété et celle de leur voisins contre les désastreux incendies.On née rai! peut-êtie ainsi entre eux une émulation salutaire, qui réussi rai t mieux que des pénalités qu'on ne fait jamais payer.Mn tout cas, c’est une idee.S’il y en a une meilleure, qu'un i produise.Un intéressé.Leur indépendance DEUX JOURNÉES IMPORTANTES Croisière sur le Saint-Laurcnt M.le ministre de la Marine et des Pêcheries, jeudi la veille de son départ pour l'Europe, a tenu i'i faire un dernier voyage d'inspection du chenal du Saint-Laurent de.Montréal à Québec,à bord du “Lady Grey".Il avait invité nombre de députés,ainsi que quelques journalistes de cette ville, a I accompagner dans cette visite, qui a été extrêmement intéressante.Voici la liste de ceux qui ont pu se piév.tloir de cette aimable invitation : Du district de Montréal : l’hon.sénateur IL Dandurand, AIM.les députés Médérie Martin (Rte-AIa-ri(J) : L.-A.Rivet, (1 Inehelaga), A.Ecrément.(Berthier) : A Gcolïrion, (( 'humbly-Yen-hères) : .I.-A.Dubeiu, (.Juliette) ; Oscar G lad u, ( Vamaska) : l’.-A.Sé- guin, (L'Assomption) ; f'.-A.\\ il-Mui.(Laval) : G.Dover, (Yau-(iicuil) ; IL Lanctôt (L tprairie) ; A.Lanctôt, ( Richelieu i ; l'.-O.Dugas, (Montcalm) : Jos.l.De-mer-, (Saint-Jean) : I -E.Robert, M.PP., (ltouville) ; M.Marcellin Wil on, de Mont.éal.Du dist.ict de Troi -Rivières : 1 hoa.Jac pies Bureau, soil ici.eu -général : II.Mayrand, (M iski-miugé) : L.L.ivergne, (Drum-monil-A il habaska).Du district de Qu bec : AIM.Ji.s.-P.Turcotte, (cm té de (Juchée) : Geo.Parent.Montmorency) ; AI.S.Delis’e, (Portncuf), et les rep:ésonfants du “Soleil .du “Telegraph" et de la Vigie.Le ministre ét it aussi accompagné de MAI.(i.—f.Desbarat-, sous-minisire intérimaire de l.i Marine et des Pêcheries : G.-A\ .S1 - 1 ns.président de 11 Com-mi.-si-n du port de Montréal : A .W.l'o: livret.1 "assist mi-ingénicur du chenal maritime : de s ni secrétaire particulier, AL.G.-G.Morbset.et de son (ils M.Régnier Dr (leur, cpii tous deux le suivent en Lut ope.MAI.A.-N.Brodeur et le Dr Bernard venaient aussi le reconduire jusqu'à t jtléhi p.Giâce aux excellentes ca.tes du service h;.drogiaphiqtie.on peut suivi e pas à pas les courses du navire ii travers les sinuosités sans nombre que décrit notre immense fleuve.Les lignes du grand chenal y sont indiquées avec une précision mathématique, entre une double haie de balisages, composés de bouées de toutes espèces, à gaz, ii voyants, poteaux, tonnes, etc.Eu descendant le fleuve, les poteaux noirs sont à droite, les iouges à gauche.A chaque changement de course, les phares d a-ignement entrent eu scène.Cette organisation, la plus parfaite, dit-on.qu’il y ait au monde, s’étend j il.-que dans le bas du fleuve, et a atteint un tel degré de perfectionnement que l< s en t repi e- Quanil Al.Olivnr Asselia était i.la "Patrie", et qu'il y recevait le “beaux appointements"—c'est lui (pii nous l’appiend dans un cent numéro du "Nationaliste —cette dernière feuille nous dépeignait la “Patrie", comme un journal indépendant, aux compte-ieiuliis impartiaux, etc.Mais depuis que AI.Assclin a en avec le directeur de la “Patrie" un différend qui a amène sa retraite, tout est.changé.La "Patrie" n'est plus qu'un journal "plus ou moins indépendant” avec une petite , ‘ d’i- ronie.Nous le savions déjà, l'indé petulance pou r les nationalistes e-uisiste non fias à avoir des idées à soi.mais à partager les leurs.Etre indépendant à leur gout c'est penser comme- A!.Bonrussa Le “Canada".nears di secours aux naufragés demandent aujourd'hui des "bet-ter terms", parce qu'ils n ont presque plus rien à faire et doivent cependant tenir sur pied leur dispendieux matériel de sauvetage- l u épisode intéressant, uu voyage a été la visite aux grands liantiers de Sorel, qui ont créé de toutes pièces, sur la rive gauche du Richelieu, la petite ville usinière de Sainl-Joseph.Le chantier s'agrandit d'année en année : on y a ajouté deux vastes constructions qui en p rte le nombre a plus de vingt.Nous y avons vu Mir chantier un grand steamer tout, en fer destiné à des orvir l’agence de Québec : on avait, mis a l'eau un nouveau dragueur à cuiller (No KL, dont les poteaux d'appui, d'énormes structures en acier gisantes sur la grève, ont (bit l'étonnement des non initiés qui les ont prises pour des membrures du pont de.Quebec.ni colossale grue Huilante, système Viehars Ma him.destinée au port de Mont éal.a aussi été l’objet d’une attention toute partindiè-i e : elle a une capacité élévatoire ,1e Tfi tonnes, cl peut, aussi servir d'élévateur à grains.C’est dit-on, la plus grasse grue il Ilot existante dans le monde.A Sorel, l’hon.M.Bureau 10-çut par téléphone la pénible nou- velle (l'un accident qui venait d’arriver dans si famille, cl qui le força de nous q it ter a Trois-Rivières.Ce fut.l’unique incident désagréable du voyage.Le "Lady Grey" est 1 un des plus puissants remorqueurs de la Molle de l'Etat.Il est à double hélice, actionnée par des machines superbes, avec t.>us 1rs rallinc-ments mécaniques pour diriger la navigation, le timonage, le mouillage, etc.11 fait aisément ses 1 1 noeuds à l’heure, et n utilise toutes scs chaudières que pour les remorquages pesants.Parti de Aîont-i éal ii !) boni es du matin, il est arrivé à Québec a !) heures du soir, après avoir perdu une heure d’arrêt en route.Au dîner du soir, Montréal cl Québec s'unirent pour féliciter le ministre et lui souhaiter bon voyage.M.Joseph Turcotte, député du comté de Québec, se fit notre interprète, avec l'élégance de langage dont il a le secret, et M.tien.-W.Stephens, l’habile président de la Commission du port de Montréal, le seconda de la manière la plus intéie santé, en rappelant à grands traits tout ce qu’a fait le gouvernement Laurier pour porter la route du Saint-Laurent.au premier rang des routes commerciales.L’hon.M.Brodeur ré, avec émotion aux lions souhaits de se- amis de Montréal et de Qu bec.soulignant significativement !•* pl i-ir qu il éprouvait à renouveler ainsi la vieille rai on s c.ale dont il voulut bien même intervertir l'ordre, en l'appelant : Québec, Montréal X- Cio ! La journée d’hier Les lion.AIM.Brodeur et Graham ont pris passage hier après-midi a bord de 1 "Lmpress- of Ireland".Dans la matinée, le ministre de la marine mit le "Lady Grey a la dispos l'on de la Commission du lia vie (le Quel es pour une tournée dans le p u t.et celle-ci à son tour offrait le lui ch au t lub de la Garnison aux niinist.es et à leur escorte.Etaient- présents : AL J -IL La-liberté, président de la ( omitus-sion, et ses collègues Al AI.Geo.Tanguay, \A Al.Dobell L.-( .Webster.D.Area ml, James Woods, secrétaire.St.George lioswc'.l.ingénieur : Al.le maire G ar n vau : le major Ilvtliringtun.piésident de la Chambre de commerce ; Al AI.li.—I.Desba nits, Dr Beland, AI R., -1 os R.I uredite, AI R., Geo.Raient.Al R., A.Ecrément, Al.P., le lieutenant-colonel G.-E.Tall.ot, AI R., MAI.G.W.Stephens et C.C.Ballantyne.de la Commission du put de Montréal ; AI.C.-F.Delàge, AI.RL\, : Al.le sénateur ('hoquette, le col.Colin, de Berlin (Allemagne) ; et quelques journalistes.Au dessert.AL J.-B.Laliherté, qui piésidait, proposa en ces termes la santé des deux ministres présnts : .Messieurs, .J'ai maintenant le plaisir de proposer la saute de notre hôte.Au moment où vous allez, Alon-sicur le ministre, fouler, pour la dernière fois, le sol de notre cher Canada, qui sous le régime de la Confédération dont nous célébrions hier le 4‘Je anniversaire, marche si ii , 1 ment et si heu- reusement dans le chemin du progrès et de la prospérité, au moment où vous nous laissez pour aller, comme l’année dernière, remplir une mission importante, nous avons cru qu il était de notre devoir de vous donner un témoignage non equivoque de nos sympathies et de notre admiration.Depuis le jour où vous avez etc appelé à la tele de I important ministère de la Al urine et des Ré el,cries, votre administration honnête.votie travail énergique et persévérant, ont justifie le choix qui avait été fait de votre personne par l'homme distingué qui préside aux destinées de notre pays.Vous avez répondu pleinement aux espérances que vos amis fondaient en vous.A"os dispositions à nolie égard ont toujours été excellentes.Le port de Québec ne vous a jamais été indilièrent, mais, au contraire, l'objet de votre attention.Il n’est pas dans un état d'infériorité.mais il faut l'outiller davantage pour qu'il soit prêt à jouer le rôle brillant, qu'un avenir prochain lui réserve.Nous escomptons votre con- cours, car avec l’esprit, large qui vous inspire, vous y voyez -non seulement un port ordinaire, ruais un “J'ort National”.Vous pouvez compter sur la collaboration la plus active, la plus dévouée, de tous nos concitoyens sans distinction de nationalité et.de parti, Et je suis certain d’être leur fi dèle interprète, en vous demandant, Afessieurs, de boire à la santé de notre hôte, l’hon.Té-E.Brodeur, au succès de sa misMon diplomatique, et de lui souhaiter un voyage heureux et un prompt retour au milieu de nous.L’hon.Al.Brodeur rappela que dès son "entrée a la Alavine il avait vu à assurer le passage des grands naviies du type "Empress" à toute heure de maiée en faisant cieuser à •'!() pieds aux liasses eaux le banc de Beau jeu, faisant ainsi de Québec un port accessible en tout temps.11 a annoncé que le prochain projet était d’ouvrir le chenal du Nmd eu bas de l'Ile il'Uiléans, afin d’assurer un minimum de 35 a II) pieds en tout temps à partir du Golfe jusqu'à Québec.L'hon.Al.Graham n'a pas été moins encourageant quant au p >nt de Québec ; il coupe court aux racontais de p:cs.*e en déclarant que la reconstruction de ce pont (St assurée.Tel que pourvu par l’nrdre-cn-conseil créant la Commission, celle-ci s est adjoint ii titre consultant deux autres ingénieurs,un Canadien et un Américain.Al.ilolgate, du Montréal, et AI.Noble de Philadelphie.11 termine e i prédisant bientôt on vena l'invit .tion so .missii n: aiie annoncée cii lh li ent dans les journau x.Avant de se lever de table, l'hon.Al.IL i deur proposa la santé du prési !e.t de la chambre de commerce et de se ; collègues, et AI.Geo.Tanguay ié, 11 en quehpies mots bien sentis, car l'heure pressait.l’eu après, les convives et nomine d autres citoyens allaient re-condui e le- ministres à bord de 1" Emp.css of Ireland .qui a détaché ses amarres à H h.MO.chargé de passagers.Le dépyrt a donné là c asi m d une manifestation tout, à fait enthousiaste.I n clueur pui.-sint a chanté le nouvel hymne national "•1 Canada .et le "God save the King".Les ministres empoitcnt h s souhaits ardents de Québec pour le succès des mis ions importantes et délicate dont ils sont chargés-.que •aux olli- La question des livres d’école Décision du sous-comité de revision Le sous-comité, chargé par le Conseil de 1"Instruction .Publique d( faire la revision de la liste des ouvrages classiques eu usage dans nos écoles, a terminé son travail.11 a approuvé lût livres et retranché 58.La nouvelle liste des ouvrages classiques approuvés, à l’usage des élèves comprend : 2-1 livres de lecture française.Kl livres de lecture anglaise.ti grammaires françaises.J grammaires anglaises.I l livres d’exercices grammaticaux et de littérature.RJ livres d'histoire française.7 livres d’histoire anglaise.4 géographies françaises.J geographies anglaises.18 livres de mathématiques.1 traité d’agriculture."J méthodes de dessin.5 cours de calligraphie.Ces ouvrages ne sont pas tous approuvés sans restriction.Le sous-comité suggère que l'on tasse des modifications notables à plusieurs d'entre eux.("est ainsi que le fameux "Abrégé chronologique de l’histoire du Canada," par les Frères.Alaristes, ouvrage qui a été dénoncé par la l'/'///(• comme arri ré et erroné, n'est jugé recoin man-dable.pour le cours primaire ir • termédiaire, qu'à la condition que l'auteur retranche la leçon intitulée "Les Gloires du Canada." aux pages 118 et I KL et fasse a son livre quelques autres modifications.Dans cette leçon sur "les gloires du Canada .on voit le nom de Charles Thibault, sous h rubrique des "grands orateurs do Canada,” à côte de sir \A il-ffiil Laurier et de Eapineau.("est aussi là qu’il est dit que Chapleau fut un "homme il*Etat eminent," tandis que Alercier ne fut qu'un "politicien famcvix.” Le "Précis d’histoire du ('ami du,” par Al.Lchlond de Bru-math, est aussi recommandé, pour les cours élémentaires et intermédiaires, pourvu que la préface en soit retranchée.Dans la liste des 58 ouvrages auxquels le sous-comité refuse l'autorisation, il y a les livres de lecture de A.-N.Alontpet.it, de E.Robert et des Petits Frères de -Marie, la grammaire de N.Laçasse, celle des Petits Frères de -Marie et celle de Claude Auge.Quant a cette dernière, le sous-comité, tout en lui refusant l’approbation.dit que tous nos traités de grammaire sont faits d’après un plan aujourd’hui démodé, pour des livres de classe élémentaires.Ce qu'il faudrait, ce serait un cours de langue française, analogue aux ouvrages de Claude Auge sur cette matière, mais adaptes au pays et ayant un caractère religieux.La liste des ouvrages qui ne doivent pas être autorisés comprend aussi entre autres [’"Abrégé1 de l’histoire du Canada,” par F.X.Garneau ; la mythologie d- l'abbé Drioiix, E"Histoire du Canada” du Dr AI il es, le "Compendium of General Ifistorv,” par les Frères des Ecoles Chrétiennes, (’"Arithmétique des commerçants", par D.Lippeus, I •' "nouveau traité de géomé-tric de th.Bail large, les "Premières notions d'algèbre,” par les Petits Frères de -Marie, le couis de pédagogie de J.Langevin, le manuel d’agriculture et celui (le chimie du Di If.La rue, les "Eléments de Botanique, par 1 ah! é Ovide Brunet.le AI an uc! il’Hygiène,” a I lisage des écoles et des famille'.par le Dr S.Lachapelle, le ( ateelusme de la loi et des règle-n ents scolaires." par l'abbé Th.G.Rouleau : le "Manu 1 de F Instituteur cil Indique,” par Paul de Laz.ts, et autres ouvrages moins connus.I,c rapport du sous-cornité sera 'Oiiniis a la Prochaine -éance du comité cat lu d iipie du Conseil de l'instruction Publique.Ce sous-cornKé fut nommé Je 20 septembre 100,.II se composait de l'abbé N a zaire Dubois, président .de i lion.R.15.d • la Bruè-r •, surintendant de 1" I nsti uctiou Publique : de Al AI.John Ahern, II.Nansot.et J.N.Al il 1er, secrétaire.f 1 s est réuni dix fois, et sa dernière séance a eu lieu le 15 avril demie!.11 a terminé son travail et il vient de faire imprimer un projet de rapport qu'il va soumettre soils p u au comité catholique du Conseil de l'Instruction Publique.Les mimbres du sous-comité ont examine en faut 21 II) ouvrages.Ils en ont retranché 58 et maintenu 1(1.dont Klê à 1 usage des élèves, do il l'usage des maîtres e! ü cartes ou tableaux.Ds n'avaient pas mi si n d examiner tous les I ivies en usage dans la province, mais seulement de reviser ceux qui figuraient sur la liste du comité catholique.Personne n'ignore cependant que beaucoup de manuels non autorisés sont employés dans les écoles, même lorsque sur telle ou telle matière il esixte d'autres manuels rce immunités.Le travail qui pourrait être eut.épris à ce sujet aurait un double avantage, d'abord celui de faire connaît te au comité catholique de très bons manuels peut êtie.dont il aurait besoin pour eu remplacer d autres plutôt inférieurs, approuvés tout de même, faute de mieux ; et surtout cet examen ferait disparaître des livres mal imprimés et souvent mal faits.Le comité catholique n'a pas de manuels recommandés pour 1 enseignement de certaines matières inscrites au progianime des éludes.telles que l'histoire de l’Eglise.l'histoire des Etats-Unis,la cosmographie et l’instruction civique.De plus, les élèves de langue anglaise manquent de manuels autorisés pour l'étude de l'histoire de France, de l’algèbre cl de l'agriculture.1 là encore, ou doit nécessairement se servir de livres, non autorisés.En conséquence, le sous-comiie siiggèie que quelqu'un soit chargé de i (‘chercher et de signaler au comité catholique les meilleurs manuels qui existent, pour l'enseignement de ces matières, avec p m voir de recourir a 1 e-tranger s’il u en peut trouver pour le moment, au pays.Le s ms-romité dt nonce certains manuels vendus et en usage dans nos écoles et portant l'approbation du comité c it Indique, alors que cette -approbation a été retirée.D'un autre côté, comme les éditeurs des livres dont il recommande la désapprobation pourraient subir des dommages considerables s'ils, faisaient, n'étant pas avertis d’avance, un tirage inutile ih* ces ouvrages, le sous-comite suggère que tous les livres qui seront retranchés de la liste des ouvrages approuvés soient encore autorisés durant la prochaine avisée scolaire.17 03 ^ 6416 66 87 01 44 6080 LA VIGIE Samedi, 3 juillet 1!)09.LA NOUVELLE LOI PROVINCIALE si t; 1.KS Accidents tinuent à v ré.-id r p- -idant le service de la rente.M - is s’ils ne l'on!reprise, augmenté île la rémunérât ion moyenne qu'ont 10-çue.pendant la période nécessaire pour compléter les douze mois, les ouvriers de la même catégorie.Si le travail n'est pas continu, le salaire annuel est calculé tant d'après la rémunération reçue pendant la période d'activité que d'après le gain de l'ouvrier pendant le reste de l’année.il.Dès que la permanence de l'incapacité du travail est constatée.ou.en cas de mort de la vie- ! time, dans le mois de l'accord j entre le chef d'entreprise et les ’ intéressés, et.à défaut d'accord, dans le mois du jugement défini- > tif qui le condamne, le chef d'en- I (reprise doit payer, suivant le ca< au choix de la victime ou de j ses représentants, le montant de j l'indemnité à la victime ou à ses j représentants, ou le capital des i rentes à une compagnie d assurante agréée à cette tin par arrêté du | lieutenant gouverneur en conseil.10.Les rentes *té vs en vertu ' de la présente ! la date de leur reddition à peine de déchéance.Ces appels ont préséance sur les autres.2d.Le tribunal ou le juge peut, à t rite phase de la procédure, avant jugement, ou pendant l'in-tame en appel, accorder, sur lequête, une provision à la vi - L'Institut de France avait envoyé une délégation spéciale, dont le chef, le vicomte 10.Melchior île Cogité, a.dans un très beau diseoui -.glorifié l'o uvre du romancier qu'il connaît si bien et qu'il a contribué plus que personne à faire connaître au public français.(iogol.c'est, par excellence, le grand conteur rits-e: les autres.Dost dew-ki.TourguenelV.T lÿ-t iï, outre qu'il- ne vinrent qu'a-| rès lui, dut e i b.aucoup à la culture étrangère Gogol, au contraire, est le vrai rejeton de la terie sla\e : il i -unie en lui toutes les qualité'-, toute la saveur du génie tus.-.Ce petit rus-icn.un tils de l’Ukraine.a.tout d’abord, chanté sa province dac.» un livre de verve et île fantaisie, h - Veillées tie I I'inline: le- vieilles légendes, le; traditions populaires y revivent avec un extraordinaire relie!: puis, cat le pié-ent ne lui s'ii fit pas., ' : / n/•(/..L’action en recouvrement des indemnités prévues par cette loi.se prescrit contte toutes per- nues par un an.2(».l ne demande en revision i’tr-s indemnités, f, nil "e sur une aggravation ou un • ai énuation d • l’infirmité de la victime, est ouverte pendant quatre années à d’.ter de 1 accord survenu entre 1- - parties, ou du jugement de tilt tif.t tie demande es: faite par action.27.Avant d’avoir recou:s aux dispositions de la présente 1 i.1 ouvrier doit y être autori é par r juge de le Cour supérieure, sur requête signifiée nu patron.Le juge, sans enquête ni att id ivii.d it accorder cette req été.mai-p u: auparavant emp'oyer tels moy us qu’il crîtt utiles a : oner une entente entre les par-: .si elles s’a cardent, i! peut rendre jugement conîorn ément à • tie • n ente sur la requête même e* .e jugement à ! ¦ même effet m ' final d • la cour d.- - ai • ion i o: p i te.2S.I.;> pr sente 1 i entrera en vigueur :¦ ; remi u jail ic 1111 < ».ne s’appiiqu ra ni au x causes p mlanies ni aux accidents arrive- avant -1 mise en vigueur.ni : :• ]> -r.d le i c ilu momie dos ;i* ,nnai; il s prhmornille Levis • qvj.malgré la sévérité do t hn (J tirl"ttf pour ! 1.-pagne, le roman des .1 me< mort.-, le grand ouvrage auquel Gogol consacra la meilleure partie de de la pré#e ;te loi, qu 'aux seules réparai i ns U./terra ' tie.- par cette loi.l'i.Fous les n ' : t .; s ; .•ai une eu ipagi i ¦ d’as e ou une société de s oui i utuoîs ancien inuiisi il occupait comme lui considerable dans le attains, uù i! était estimé pour son expé-immve et pour -e cou-approfondie des ques- - •!¦: i - imm vert u UlpUtc - et d" la * en rem pi vS-UTe élticti -n des payables en bd.jusqu'à peuvent loir de la pi sen • ili droit e prvva-¦ recours eu !• ur îaOemnit- n est ac-¦¦ cas où l’accident j pro vu k'üiuiuii exi-t" faveur.Aucune cordée dan* a cté intentivnnvüen.cnt quée par la victime.Le tribunal peut diminuer i indemnité si I incident i st dû à la faute inexcusable de ! ouvrier, ou 1 augmenter - il « -t hi à la faute inexcusable du patron.l>- >i le salaiie annuel de ’'ouvrier cep.i -se -ix cent* piastres, il n'est pr:» en consideration que jusqu'à concurrence de ce montant.Pour le surplus, et jusqu'à iciile piastres, il ne donne droit qu'au quart des indemnités susdites.Dans le cas d'un salaire annuel d au delà de mille (Mastic*.la présente lui ne s'applique pas.7.i.c* apprentis -ont assimiles aux ouvriers moins rétribués de l'entreprise.«S.Le salaire -vivant de base à la fixation des rentes s’entend, pour l'ouvrier occupé dans l'entreprise pendant les douze mois écoulés avant l’accident, de la rémunération effective qui lui a été allouée pendant ce temps, soit en argent, soit en nature.Pour les ouvriers 01 ctipés pendant moins de douze mois avant l'accident, il doit s'entendre de la rémunération effective qu’ils ont reçue depuis leur entrée dans due mm-urrenc -.*i le patron m— tide qu'il avait pris a - , charge les - ou prii - xigée- : "U: cet objet.Mai* 1 idi : va t ion I patron continue -i la con na- e u société néglig i u de rit ni a ,lde de -er• i: i'indenn té à e elle tenue.P Le- ouvrier- qui travail-! ,M t -u!s d ordmair- m- peuvent • _• is a la pré-et te 1t>it luit vu pi -seucv (! un meclecin «iv son clioix.PL Toute convention contraire V.gî ! : at.dép té de la Sri' 1 iférieui ¦, une place u malr des iiuutemviit i ' îiCe t "îi'i ni: séance s écon nriq tes.Sa grand • for-turc.- lui a "-'ait pc: mi- il "arqué: '.v i Lotirai tic le château historique d Langeai*, classé parmi le* efs-d e.ivre de 1".r Literture i dl.taire du quiuzièm - siècle.N-m vont.-nt de ] • restaurer en eu respectant scrupuleusement le -•'ylc, - tait, aidé dans -es pa- erches p.i: Mme filed, appliqué avec un goût ¦¦ a::e a eu décorer l intérieur de eubles, de tapi—i it *, d’objets ! r ien* bien appiopriés à < e style j donnant à la demeure féodale i un caractère de parfaite harmo-n -, vu mèn e temp* qu'ils for-i nt un véritable musée, admiré i de* nombreux visiteur*.Il y a cinq an*, suivant !e généreux ex-b’.c d Aumaî -, proprié- sur : voir - c: ri d'être à i i : u:* 11 ^ i « > 11 ¦* :u;uanm*.*r i - pareil* c.d d -truite, *ont telle N in îv 1* a t et X et fon-t dû a t que ¦ rs di-qu'elle» IX va: t l'«*au|-ii"-.9 00.10.09 a.m x 7 15 10.15 ii.ai.D car: ,i Ste Anna de Pv.nipré j .u r Que!ee.6 (X).8.30.9.00.9.30.10.00.10 7.0 11.00.1130.a.m. Joa.liiui poui Quétiee, 5 C0 et 10 CO [ in.(x i Trains P-us I .- a util* sont des trains bombe.11 nue ! i mointlt ¦ carton est rerui ¦ au ' Lan"cui- ront la petite e dix fois le jour - p- line dans si u '• ; ai inadve ta- -i- tice qu'on a cru.a : a- i et ai Ma Vit x,* 1- ur jainai ruent cloches dômes.projiortions.que r lo-l lu de re h u lige.¦¦ cela dit.il la ut e «nv.-nir.prosternant, que, malgré t‘X î I ;i\ ;ti* ii y, i.ii 1 %, ivîi ilv ]>! h- ridiculo- Que ce5 r*»u|>t»Ie.v.• Cive i ;• ; :ax.uc 1 ;f V.Z Î 9.15 a ni.I Vpai t 7.59 a.m.i vapeur • Je ::i jut p.\vis.J n • électrique fait connec-¦ i"Ti fi la Jonction Mast aï avec tous - " *' les : - gers : u i se rendent au Sanat-rium Mastai.Asile, etc.I "ur *1 ute.- :*i.tn > informations • Jreurinteri(îant.•I.A.I.verdi, ililw.\.F.vans.surintendant.c ïérnnî Général CARTES D'AFFAIRES COUVERTURES EX CUIVRE, FER-R I.\ SC TOL E G A 1.1 '.-1XJSÉE, TOLE NOIRE, ARDnJSE, GRAVIER, BARDEAUX, DALLES ET D A LOTS.Corniches en Tôle, - UNE SPECIALITE TELEPHONE 2344.s a* Fondée Charles champignons, pl.t-aux et au- ¦ Joseph Turcotte, x r.i- L.B.emple du i de subir médecin pratiqu nt, payé par le c-ln-f d'-:,-: t.lire de l'hautilly.il avait tait ' de -a magnifique ivsid m e à Institut -:•• Fiance: mais il s’en t réserv .jouissant -.-:i -.ie • - ' - : ' ¦ ' ¦ ¦¦ — mènts d ¦ loi- 'ir.il a'niait à s’y repos r.("est [U d - i -t éteint, là que ses - list pies ont eu lieu le 14 mai.au n di-u u un voue -ut.» empressé t eu us tie Par.s, ,.lmb .-•’- de la localité et du vnisiua-gâtions d * sociétés aitxqu le défunt appartenait.Apre* 1 - prière- du culte protes-dites dans un dès salons ttys viiiii e-.V,,y.z-1.s chez le.-modi -it s.a la glace tics magasins do vant h-*qe à tonte minute ils clouent, -, gré > .1 gré, le Pa-ri-ien pur sang pour vx -icer sut ;i une t te île platonique rac-"" ils ainsi, v d,-.sans '• 'die.mpi-un,-* , heve- l’tty* pour les remplir et le, auiriatmer.inert- et un pou ¦ ; i '- - " •: :pign-'ii< qui le-liaient, ü Oscar Delisle, Ll.R.ttaiisto.m • en i lia; elle a:dente.' "tps t:;:.à traver* le parc, transporte.pour l’inhumation, près !¦•' ruine- du ••bâteau, plu- mill, de !• uniques Aéra, compris domaine.aux dispositions loi est nul de p! des destinations , er-taine*.attribuant à telle nu 1 e p u *'"ne de leur connaissance p, u ; pii c est à crier qu'ils ":-t • p- n-és et exécuté* : "Le bleu e*t p i ; i r Mlle IL.1 et le mauv "-.doit" à la comte-,-X.: Mai- qu",-n d r- alors, une fui* qu évadé* de la \olière il- bougent.palpitent et vivent sur de jeunes et jolis visages qui font le* fi", * portent beau pour bien prouver qu'il* n'eu sont point du Turcotte & Delisle AVOCATS Kit i lice ,1e la Banque Nationale - >s.rrtf Saint-Joaph, QUEBEC Téléphone 2311 Dr.L.J.Montreull Ei Eier» ii#« Hopll*.i de Peril e: B-rlla fp*r!*:i!#: ,i« Ymi X*i Gorge e: Oreille».No.RrFsT-JEA.V Urure, de cor.vjlu-.loc: a M.10 » 12 heurt.P M, 1 t ».et : » j heurta.Tél.1539.Téléphone 2224 Vezina K»lro])r lit nos pè- i reportées pour compensât ion futu- | Canada res monter seuls è l'éehafmd.I Plus tanl.lorsque Pipiroau ir in1 ECHOS Pendant 1 absent e de 1 * bon.L.-P.Brodeur, qui dure a une -ou]de île mieux le minisb're Pèclieries.mm- l'bon.iî.I.remplacera a lu 11 Marine tc.e un et des ; re.80,401) él u lit le cbitVre le ]dus | près du m e commun aux t : ois nombres représentant secondes.minutes et heures.Cet excellent.étant au bout de l'année de a heures et 48 minutes et 11.8 scia a|e av ur re m es» euror.Notre Ai.1 -eob-P.T quatrième année, où forme une journée additionnelle, qu on ap pelle le jour du Vieil an.L'année, telle que computée I aujourd'hui, se compose de treize i mois de 28 jours chacun, plus une j journée.L'année est de •'!(!•> I jours comme l'ancienne, mais le premier jour n'est pas compté • » • ; comme et mt d'aucun mois : on Que pensent auj urd'hui AIAF.; i'eqqielle le jour du Nouvel an.le les juge- T.mgvl'cr e: T,milieux j jour suivant étant le p:entier jm- j de leurs amis de 1"Action Si ci i- j vier.il y a 28 jouis par mois.tirent te.Al.P.est l'un des avocats que le gouvernement flou'n vient de nommer conseils d i l*i i.No?fi licit rions au non eau '.IL surance qu'il no lui serait fait a tien n mal.il se vengea de ne pnu-vnir eon tinner s n rôle d'agitateur politique en reniant «a religion e itlialiq-'e romaine et de fait il mourut en ienégnt.Que les adu'irafeti'Si du petif-fils essaient d u de e.mlredire ce triste eliapitje de la vie du 1 j grand "père 1 Sait-on ce que lVnira«*a prêchera d is quelque fenqis d'ici, lo~ que l'opinion pub'ique l'aura renvoyé à Afontel cil > ?Récit pittoresque de la dernière catastrophe de le"' qui leur tirent m lintenaiit de-us, et sont eu tr.rn de faire les Lér i- et des martyr^ de leurs ami: ro; re insulte us y S • 111 - i 1 s encuo péts à aller s'exhiber dans les églises et a prononcer des scrutin- de tempérance à côté des p irtbans de 1 intempérance de langage r Al.Jean Prévost, m.Igré 1a-vertissement qu i! ca avait reçu des libéraux éo 'IVr-léc der à en s •: v i- avec addition d'un nouveau mois, j baptisé Finis.Le jour du Non- j pbe de l'organe rebonne, a fini par se aller a i banquet il.s leurs à .Toi ici te.11 a se.lié son sort.famine 1 a I écrit -on parent J.-Th Prévost ! dans ! "‘‘A vend da No d" .il n'y ici que deux parti , ‘N t il est : ' un sa: d'ouvi i ers.1 i v a di mieux que cela.11 impossible de s rtir de entrer dans l'autre.Le devoir de AI.Prévost, maintenant.est de !cmett:e on mandat aux libéraux qui l'ont élu.» S t- I.a prête: due ovation faite l'aube soir au jeune Fou:nier n’a paca h- succès qu'on pourrait or ire , j,.- reportages d • 1 ‘Ac- wl an n'est ni un lundi.ni un mardi, ni aucun autre jour de la semaine.mais simplement le Nouvel an : et le 1er janvier est toujours le lundi.I."avantage de ce système est que chaque mois commence le lundi et finit le dimanche, juste quatre semaines.Dans les année- bissextiles, le jour additionnel s'appelle le jour du Vieil an et précède immédiatement celui du Nouvel an : l’un et l'autre sont des jours de e titré légal.Pourquoi attendre a l'an 2000 pour faire cette réforme du calendrier.si elle est bonne ?< 'online le télégraphe 1 a e.nnnn-.cet une véritable c ila-t: n-q ei a i ra pi é les e.ivir iu- Tarit américain d A ix et de Alar.cille dans h.soiree du vendredi 1I juin.l.i vi le de Afar.-eille elh -mên -n a p.- soiitt'ert dis quatre -e-i ous.-es e.: regist ées, mais l’a'a -tue a été grande.‘‘D'une r,pide enquête que viens de faire, é rit le correspondant du "Gaulois", il ré-svlt" que c'e-t dans le, vieux qu il 11er que les - e ou ses nt causé la plus viv.panique.t n habitant de la tue (les Alartegale- me tac >nte.la voix toute tremblante encan», qu'aussitôt la preini -re -v-oussc n s-ent a-, les habit nt- sc pr'eipi-t rent hors de leurs mai-an- et coururent de tou- côté-, fuyant ait expli- f.i mise pie “re\ ision diminutive" p ir les républicains au peu- p: ési- uv il d assurer la suprématie de i '1 1 'res les S iciale" i mér c i i o à l 'éle (mn denti Ile.l'automne dei nier, n'apparaît pas dans les rapports visibles maintenant -à Washington.Le “Phi! do1 pli in Ledger"' a can- not re grande route navigable sur cell.- des canaux américains.Le Si- Laurent e-t un canal naturel comme il n'en existe nulle part ailleurs.Il faut h* rendre tellement supérieur que la masse du trafic international s'y écoule nécessairement.Dr, si c'est une question de rivalité entre lu route du St-Lau-rent et la route américaine, il est évident que les améliorations ne doivent pas se concentrer uniquement sur un seul port.Il y a place pou; plus d’un port maritime sur lu St-Laurent, et Québec est celui qui s’olfre naturellement à l’attention du gouvernement.Deux choses sont également certaines.C'est d’abord que la brièveté de notre saison de navigation.comparée à celle des ports américains qui sont ouverts toutes J année, nous oblige à travailler double.L'autre fait 11011 moins indéniable, c’est qu'il ne faut pas attendre que les navires nous demandent des quais et des voies ferrées avant d'en construire.Il n'y a aucun risque à en faire la défense; dès qu'ils existeront, la grande navigation y vendra.Voici le Transeontinen- itoyi ns ayant l'âgé de dis- j pilé plusieurs chiffres pour montrer les relations de- tarifs Pay ne et Aldrich avec le tarif Dingley.actuel auquel on devrait faire une “revision diminutive"’ : et ils créent l in pres-i ni que le “plus pauvre cms unmateur" ne s'en J A term eut se sont gêner louent t nus i 1 "éea; t d'une 111 mif >ia-t on qui avait né ces s ire i e t un e i vacière désurdonné.M.l.afl .mine lui-nn'ine, malgré sa fougue < t lu h iv to opinion cris des enfants-.“Bientôt, cependant, grâce à quelque- citoyens dévoués, (pii avaient gardé tout leur sanc-fi nid, un c ibne 1 oint if ne I wdn lias à se l'oie d 11s cet!e multitude aIfnb'c.Vo s minuit, ennui 0 on 11e re-senlail plus aucune secousse.e.'inmiv on voyait les maisons du (pi d I mjnors debout et les naviiea tranquillement amarrés au quai, un certain nombre de gens pri-enl le sure parti de rentrer chez eux.Ils firent bien, car la pluie ne tarda pas à 'torn- A L ¦ mlr se, il v a eu ! I tin's.L y a également .‘SU blessés, dont deux dans un état désespéré, l'pesquc toutes les victimes ont M tivé lu mort (Ini', loirs chambres, au lit.sauf deux femmes t liées dans la rue, au moment où elles sortaient de chez elles.L usine Barbier, de conserves.¦ liment dns, a etc très eiidomnm-!’Ç.La cheminée a complètement disparu.Les habitants campent bois de la ville ave - un matériel de plus ri s50,000 ; Alleins.100,000; Crans, 180,1)00; I’ey ml le.-, "200.000 ; Miramas, 170,000 ; Leg -licuqet, 05,000; Va uvt-n argue.70.-000; Curnillon, 50.000 : jcmpies, 50,000; I.abarden, 150,000; Meylargues, 50,000 ; Knguières, 20,000 ; Lançon, 20,000; Cbarh-val, 20.000; l.amipie, 25,000; Saint-Ixstève, 20,-1st res, 15,000 ; Mouriès, H),000 ; Aurons, 10,000.Le (utaclysme a dune fait ressentir ses effets sur près de trente communes dont quelques-unes, à la vérité, ont été fort peu éprouvées et l’ensemble des dégâts est approximativement évalué par le service des architectes des Bouches-du-Rhône â la somme totale de 10 millions du francs.l’il journaliste qui vient de faire une nouvelle visite dans les pays sinistrés écrit que son impression est encore plus douloureuse qu’aux premiers jours.“ A Salon, la ville a été ébranlée de fond en comble et, si un orage persistant survenait, les maisons s’effondreraient par douzaines.Les rues du centre de la ville présentent un coup (l’u-il curieux.Il n’eu est pas une qui ne soit obstruée par de liantes poutres qui étaiiçonnenl des immeubles de superbe apparence dont les façades menacent ruine, l'n rien pourrait faire écrouler ces murailles, si bien que, de loin en loin, la mairie a fait a Didier des avis, priant les chauffeurs d’automobiles cl les conducteurs de voitures de diriger leurs véhicules à petite allure afin d’éviter que l’ébranlement déterminé par le passage rapide des voitures n’occasionne de dangereux ébotilomcnts.“ Diverses rues sont toujours barrées et des sentinelles en interdisent l’accès.Les soldats lu génie sous la direction du capitaine Andrieux et sous la surveillance do leurs lieutenants, procèdent au déblaiement de certaines voies et jettent bas les murailles dont la solidité trop compromise.menace la sécurité des passants.A l’angle de la rue l'a laniard cl de la 1 lie (le la Coutellerie, on remarque un immeuble dont le troisième étage s’est écroulé.Une armoire, prête à tomber, penche lamentablement en dehors de la façade, laissant s’échapper le linge qu'elle contenait.“A Ligna ne-Rognes, la maison d’habitation du chef de gare avait été fortement ébranlée par |a sv.cousse sismique du I 1, niais n’avait point été évacuée.Dans la matinée du 15, soudain, lu canon de la chv-minée s’clïronda, entraînant dans sa chute une partie de la toiture Surpris, M.Blanc lie put échapper au danger ut fut grièvement blessé par les décombres.Le personnel de la gare s’empressa auprès de ht vie-time qu’il dégagea immédiatement de sa situation critique, et |, trans-porta â l'hôpital d’Arles.“A La Roque-Dantheron, h- nombre des maisons endommagées par le tremblement de terre le 11 est de 215.C’est eu qui résulte d’une liste non encore close, déposée à la mairie.Les soldats du génie procèdent à la démolition des murs qui menacent ruine et constituent un danger public.“A la suite d'une demande de la municipalité de l'ertuis, l'administration supérieure a envoyé dans cette ville .’>0 soldats du 5Se d’infanterie, dont 20 ouvriers maçons et 10 aides, qui ont été répartis e'ntn- les maitres-maçons de la ville.secours était impatiemment attendu car la main-d’ieuvre manquait pour faire même les premiers travaux de sécurité.” AVIS Les cochers de place, ceux de la Ba se-Ville eu particulier.protestent éucrgiq en eut conte h < règles de 1er qu'on vient de leur imposer.Ils se p’aignent.de< préférences données aux omnibus d'hôtels, (pii occ , A les meilleures places et.quoi qu'on en dise, font de la sollicitation.C’est une injustice criante à laquelle on fera bien de mettre fin.Autrement, il y aura du grabuge.Cz1^T?::iù Contrat de la Malle r\i-:s soi-missions o.\('iii;tki's, *•' adressées au Ministre des l’ielo.se-mut revues A Ottawa jiiFqu’A midi le YKNPKKDI, :w .ItlI.I.KT, lÜU-.i, pour le transport des Malles de Sa Majesté, si nis les vomi il ions d’un contrat projeté pour un terme de quatre années, 6 et 7 lois par semaine, aller et revenir, entre I.INIKHK HT I.A STATION Id: ST- ¦.1:1 tut ; i:s et sr-i ; hdiu:!•:•« iika itoe HT I.A STATU >N, A voininv ver au bon plaisir du Ministre des l’o-les.I.’on pourra consulter des de'is imprimés eoiitennnt des rvnseignemeii s plus détaillés nu sujet des conditions' du contrat projeté et l’on pourra se procurer des formules de sovmission aux l ureaux de poste de I.inièrv, .Ivrsev Mills, St-i leur-ges Kst, Si.( é orges Iteauvv et Tasche-roau, et au Imreau de l’inspecteur des Postes, à tjuél .o.c.ani>i:i:son, Surintendant.M i istère des Postes, Division des Contrats de la Malle, Ottawa, I l juin, 11100.23juin—3sm Üil Résumé des règlements concernant les terres du Nord-Ouest Canadien TOIJTK personne so trouvant le seul vliof d’une famille, ou tout, individu mâle de plus du 10 ans, pourra prendre comme homestead un quart de section— 160 âcres plus oïl moins—do terre do l'ICtat disponildo au Manitoha, A la Saskatchewan ou dans l'Alliél'Ia.le postulant.devra se présenter A l’agence on A la sons agence des terres du Dominion pour le district.L'entrée par procuration pourra être faite par n’importe quelle agence, A certaines conditions, par le père, la mère, le fils, lu fille, le frère ou la soeur du futur colon.Devoirs.—Séjour de six mois sur le terrain et mise on culture d'icelui chaque année au cours do trois ans.Un colon peut demeurer A neuf milles il* son homestead, sur une ferme d au moins 00 acres, possédée uniquement nt occupée par lui ou par son père, sa mers, son fils, sa fille, son frère ou sa soeur.Dans certains districts, un colon dont les affaires vont bien, aura la préemption sur un quart do section se trouvant A côté de son homestead.Prix $3 I acre.Devoir : Devra résider six mois chaque année au cours des six ans A partir de la date de l’entrée du homestead ,V compris le temps requis pour obtenir la patente du homestead et.cultiver f)0 acres en sus.Un colon qui aurait forfait ses droits de colon et ne pouvant obtenir sa préemption, pourra acheter un homestead dans certains districts.Prix $3.00 1 acre.Obligations Résider six mois chacune des trois années, cultiver 60 acres et y construire une habitation valant $300.W.W.COR Y, ,Sous-ministre de l'Intérieur.N.R.— La publication non autorisée do cette annonce no sera pas payée.03 38 27
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