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Titre :
La vigie : journal de critique et d'opinion
Éditeur :
  • Québec :R. Landrieu,1906-1913
Contenu spécifique :
samedi 18 février 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
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La vigie : journal de critique et d'opinion, 1911-02-18, Collections de BAnQ.

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i.g-H».IB7-8amedl.ÜNlO^#yLlX£ fou m ft Jja VIOIE errr QuÊ PFC, iS Ficvrikr IQ1 I PRIS SUR LE VIF JOURNAL DE CRITIQUE ET ETOPINIQIS 18 Février 1911 Abonnement : $3.00 par au.1 cent le numéro.Terlfd’annonSeu: lèrolneortion 16c.l» ligne, aeme lnaertloD, 10c.1» ligne i Publié tous les matins par la C'-s- Vlgie« 8 rue Collins* Haute-Ville (*n révérend qui voudrait bien lui aussi sauver l'Empire malgré lui—nous ne disons pas que eY->t h- rév.T.Cl.Scott—faisait vin ma relié hier dans un magasin «le primeurs de la f faute Ville— disons eliez notre excellent voisin Simard—où l ’on étale dos I raises superlies, beaucoup plus gros-ses en plein hiver que celles qu'on vend en été.le- marchandage commence : - Combien le panier de fraises ?— I *11 éell.Mais c'est exorbitant ! —(Jue voulez-vous, monsieur ?Mlles viennent îles Etats-Unis, et paient lit> p.v.de droits.Sans cela.Vous pourriez avoir les primeurs à bien meilleur marché.l’n silence.Calcul mental, sans doute, de ce que coûtent les alexandrins du rév.Scott.Eu dernier regard de regret désespéré du côté des fraises, et 1 on passe au poisson.La morue?Ici la morue s'appelle haddock, e est la petite merluche que nous expédient les poissonniers de Portland, tandis que la vraie morue franche s'en va du Colle au marché nmé-ra-ain.Là-bas, le haddock se vend •l sous la livre: ici.1(1 sons! fh"i p.e.de droits, voyez-vous.Quand le nan-hand est obligé de débourser b ut de suite plus du tiers de la valeur d’une marchandise périssable, avant d'en avoir vendu une livre, avec le risque d'en perdre une bonne partie, il est bien obligé de se couvrir, avec une bonne marge encore.Homards, huîtres douces, etc., :5â p.e, sur toute la ligne.Sans ces mortels droits, des deux côtés des lignes les primeurs 1 s fruits en saison, les meilleurs poissons, seraient à la portée des bourses ordinaires.Cette prétendue protection ne favorise donc que la table des riches.E un des actes importants de M.Mou lassa à I'Assembler Législative a été de protester contre la dépensé do papier à toilette dans les bureaux d'immigration.I' est dans l'ordre : -M.Ibiurassà est une autorité en pareille matière.LETTRE OUVERTE An Rév.IN're 'I'.Fi lia trim It, S.J., h’cclciir du Collège Kle- Marie, Mont réal.Révérend Père, Permet lez que noni nom servions comme vous meme de la voie du journal pour régler la questimi de véracité que les ci ivi instances ont.soulevée entre nous.Voilà quinze jours aujourd'hui même que vous adressiez la lettre suivante à l‘A/ lion Sociale : Montréal.2 février PHI.Monsieur le directeur de I"Action Sociale, à Québec.Monsieur, La Vigie continue sa campaejne déloyale contre le Collège Stc-Maric, au moyen d'assertions fausses et calomnieuses.Elle sollicite même imprudemment des démentis.Voici, pour n’v plus revenir.ce que j’ai à lui répondre : Le 12 janvier elle affirmait “qu’on permet au Devoir d’avoir un dépôt dans le collège même où l’on vend tous les jours cette feuille aux élèves." d ai affirmé et j’affirme encore que c'est fau.r.Le 17 janvier elle affirmait que “si le Devoir n’a pas un dépôt en règle dans le collège, tous les jours l'agent de ce journal passe au collège Stc-Maric et y vend sa feuille régulièrement.("est encore fau.r.Le 1er février elle revient àja charge et affirme “que le Devoir est régulièrement déposé au collège Stc-Maric de Montréal tous les jours, à l’exclusion des autres journaux libéraux." Ces deux assertions sont alisolnmenl fausses comme les précédentes.Ceux (pii lisent la Vigie sauront désormais ce qu’il faut penser des accusations que ce journal lance inconsidérément à droite et a gauche.Aussi nous ne nous en occuperons pas plus, à moins que la gravité de la matière ne nous met le un jour dans la nrressih il inru-iiui V la />riih clinu des Iriliunuus.Agréez, monsieur le directeur, l’assurance de mon respectueux dévouement.T.F1LIATRAVLT, R.!.Prêteur du Collège Stc-Maric.Le lendemain, le Devoir reproduisait votre lettre.Pour le coup (•'était trop fort.Comment définir la singulière impression qu’ont dû éprouver ce soir-là vos écoliers, en lisant dans le Devoir, (pi ils avaient dans la main, que le Devoir n est pas admis dans la maison, à l'exclusion des journaux libéraux français I Car vous savez parfaitement que c'est là le noeud de la question.Pourquoi chercher à l’éluder .’ A quoi bon disputer sur des détails accessoires, jouer sur les mots?Que le Devoir ait été mis en dépôt dans 1 "antichambre de votre collège, ou qu un porteur soit allé l’y vendre tous les soirs, comme ou nous I a admis pour le Séminaire de St-Sulpiee où les journaux sont régulièrement achetés pour l'usage des professeurs : ou encore (pie les écoliers aillent acheter h- Devoir au dépôt du coin, câlin qu’il pénètre dans votre salle de récréation par la porte ou par les fenêtres.1 important, c’est (pi"il y est.ou du moins qu’il y était quand nous avons allirme le fait.Voilà la question.Il est notoire que c’est précisément et uniquement contre la partialité de certains colleges en laveur d une feuille politique militante comme le Devoir, à l'exclusion de la presse libérale, que la Vigie a eiiergiqucmcnt protesté.Or.vous nous accusez publique lient.sons votre signature, do mensonge et de calomnie, c'est-à-dire d "offenses que nous lie pouvons admettre par un plus long silence sans nous déshonorer.La Vigie n ’est pas une personnalité individuelle ; e est la propriété d'une compagnie ayant existence legale et composée.\ eu il lez bien h* ci;.lire, de citoyens respect ailles : c’est aussi I interprète des opinions d'un parti politique qui demande justice pour liti-im uie comme il la réclame pour les autres, comme il I a pratiquée d n y a pas encore assez longtemps pour que ce soit déjà oublié, le jour ou il joua sa tête pour réintégrer votre illustre Ordre dans des droits confisqués depuis près d lit ans.Veuillez croire, révérend Vère, que ceux qui rédigent la Vigie sont de l'espèce humaine et non étrangers à cette chose sacrée qu’oïl appelle l'honneur.Chacun de nous a un nom à faire respecter, une.réputation à soutenir et à laisser intacte a ses enfants.Nous ne permettrons à personne d y attenter impunément.11 n est pas de puissance au monde capable de nous mire convenir etre des menteurs et des calomniateurs publics quand nous avons la conviction de dire la vérité.De nouveaux faits venus à notre connaissance nous permettent de réaffirmer que la lecture du Devoir a été pendant ces derniers uiois couramment permise aux élèves du collège dont vous avez la direction, tandis que les journaux libéraux français en étaient sévèrement exclus.Si vous croyez, que nous nous trompons, pourquoi ne pas donner suite à votre menace de poursuite qui I era it éclater la vérité .Si le fait est.vrai, pourquoi ne pas I admettre franchement ?Est-ce donc un crime de recevoir le Devoir .’ t’n ami de Montréal nous écrit que vous n'êtes que depuis peu à la direction supérieure du collège Stc-Maric.et (pi il est possible que certains détails vous aient échappé.Ce ne serait pas là encore une raison de nous stigmatiser publiquement comme menteurs et calomniateurs.Nous faisons appel à votre esprit de justiec.et nous vous demandons.ou de nous poursuivre si vous persistez a vous croire calomnié.ou de retirer les paroles injurieuses dont vous vous êtes servi à notre adresse.En attendant, nous avons une petite question a poser, très respectueusement.Nous savons que le subterfuge qu on invoque pour favoriser les journaux nationalistes au détriment de leurs cou livres libéraux, c'est qu’il y a des journaux dangereux pour la morale.( e (pii revient à dire que les journaux libéraux prêchent I immoralité.Nous protestons de toutes nos forces contre cette inique distinction, mais voici notre question : Le rév.Père Filiiitrault croit-il sincèrement que les romans d Henry Bordeaux, le demie cri de la littérature psychologique, livres écrits pour les gens mariés et qui font les déliées des boudoirs du grand et du demi-monde parisiens, sont une saine lecture pour les adolescents qui fréquentent les collèges ?Or.e est justement l'un de ces ouvrages que le Devoir publie en feuilleton! Sur ce.nous vous oll'rons, révérend Père.1 assurance de notre profond respect.LA VIO! E.Québec, 17 février 1011.LES QUESTIONS POLITIQUES DU JOUR Traité de main de inailre par M.Demers M.P.j, le 29 mars 1009, tout cela lie vaut, il pas un plébiscite ( 'oni ment Peu d's de cette l'.Jtfl.(pii aj ti'anl !i etail p e.-sé il.-ui mder peuple Les conférences politiques de NE 1)K (ID.OflO : et avec un * telle l’Association de la Jeunesse lu- force, l'Angleterre serait beau-Iiêraie sont tout un évèneineut.cou]) plus dispose;* à nous aider « n Hier soir, la grande salle du cis de besoin que si vous i"é, c i-conscrvatoirc du l'Auditorium dions d'elle seule.Nous devons était, malgré, les multiples dis- faiic notre ] ossil.le j ouv qui ce; tractions du carnaval, le rendez- questions s lient bien comprises ' vous de la jeunes e lib'ralc qui ' |Al ,, uvelle loi n'est qu * le déest nombreuse, car aucune chaise j V(,|.ppement de "anriemv- loi de n’est restée vider ; milite «e s r Wi'fril a mr-coii'ii tout l'Ouest.recevun* force rétiti ns tous les jours, mais pas une demandant le plébiscite.(Appl.l Le projet de réciproci'.é Dans l'examen de celée question, il faut se placer à la liante ir des principes g né aux, non au point de Mie étroit d intérêts privés ou locaux.L'un de e s principes est que les marchés les pi is ilé-ir.ib'vs si nt ceux qui s ni les plus faciles d'accès.Preuve : à l'heure qu il est.malgré 'e tarif presque prohibitif qui régit nos i (dations avec le pays voisin, noue c un met ce avec lui, e-t plus considérable qu’avec la Grandv-Rndagne.l’evsonre ne po it af firmer, après l’examen d.i non- que de sir W il I r d t'linml.re des ("omnium* Ap ès avoir cherché les femmes en criant criplion, à la chair ii < éner.imlee; -e son* relia t r.D re ul en paim p IS i ) ne le Capitaine n'avoir pas la a i p.irer ii 1 i cou -il non.1 *s Vils lii eé; d * d * eu re ul i-:"i dire qu iL d’une m ri1 e une entrevue I a verni du manu * cam:- 11 le.de du La question navale La marine n eu pas une ca « c mi.'.v 11,- : e\s simp'c vent 11 ,n nelte de l évol.ni m rat ire le ' p.évite i ar ': s l’ères d * la (' n'é-| d ration.L'agrandi s «ment du j pays uéerss.t?la d dense et la p **• t'Cl ion d • la relief s?ait) i créée, ci l'homme dans si sagesse pas enene pu trouver m e niad i» n e.avec le S ar.*«ue déchirait dre uli e d i nt à un» dieu ne.Nous les nb uaux.ne vouloir; pas d'une marine off, n-ive, mais défensive.La sup éniatie de (Laud * Il e a ne est r s n* c non ] a; I -ut au point de vu * l'Empire, mai- ''ans Vint * ôt.Canada.l a ch'fai'e
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