Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La vigie : journal de critique et d'opinion
Éditeur :
  • Québec :R. Landrieu,1906-1913
Contenu spécifique :
lundi 6 mai 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La vigie : journal de critique et d'opinion, 1912-05-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
r ¥¦ TEMPEBATUh* Aujourd'hui : Temps beau et un plus chaud.% T La Vigilance de tous les instants est le prix de la Liberté.Junius.JOUHISTA-L DE CRITIQUE ET D'C]TNION vol 6-No.132-Luudl.6 Mai 1912 Abonnement : 83.00 par an.1 cent le numéro.Tarif d’uncencea: 1ère Insertion 16c.la llprne Seme Insertion, lOc.la ligne « Publié tous les matins parlaC^ Vigie» 8 rue Collins, Haute-Ville Un Ereintement a M.Lavergne A Ste Anne de Beaupre L’hon.M.Taschereau va rejoindre son adversaire qui ne voulait pas suivre l’itinéraire.Tristes debuts de la candidature multicolore de l’ancien député de Montmagny.M.Luc.Cannon et finalement l’hon.ministre des Travaux publics en répliqué pulvérisent le fantoche nationaliste sous les huées de la foule, malgré la “ claque ” vende de Québec sous la direction de l’échevin Lock- well.(Spéciale à lu Vigie) Suiiitc-Auiie de Beaupré, û.— Nous 'avons ici aujourd'hui une magnifique assemblée, à l’issue de la grand’messe paroissiale : elle a duré près de trois heures.Nos gens Iqui ne connaissent guère M.Lavergne que ]K»ur en avoir entendu prâler ont eu une su perbe occasion d'être témoin de ses scènes a •pose héroïque, de ses effronteries et do ses hâbleries, et à tel point que l'assistance : ion ri.dessus parle éloquemment (lu passé ; en 1911 l’actif du Fonde I,.fynsv-o seul s’est augmenté de 1-1 p.c.sur les deux premières années réunies.Xous demandons à ceux qui savent compter, du continuer la progression pendant iingt an-, et de lions dire le chiffre du capital énorme dont disposeront Les l’ré-¦ .vaut- .lu 1 ana.hi lorsque le temps de payer .1 ei rentes sera venu.voie prive/ donc pas.vous et vos enfants, de proliter de la belle occasion qu \iffre de vus créer une pension aux meilleures conditions possibles.ANTON 1 LESAGE, Gérant.Illiireati-clief ; 199, rue St-Vierre, Québec.A Montréal, chuml re L- édif.I.a Patrie.Sections éUibiHSfi.» .Sociétaires nctits.«••••• •••••• Ij'irts pension .|\ctif *lu r omis de Pension.4 O 0 O «5 O o $ ?4 * 4> $ A L.D.B LAIS Ci-devant chez, BOSWELL & BROS Comptable, liquidateur, agent d’immeubles, et marchand à commission.Compromis entre créanciers et débiteurs, règlements de faillites et administration de succession.Bureau : 125 TE I— 4-148 rue Dorchester, -QUEBEC.nor à dos digressions pen compatibles nvcc la simplicité (|Ui doivent avoir les premiers prin eipes cl'uyy science, enseignés i des intelligences pen développées.l/vxplieation claire des termes I'cxposilion courante des element: sur les quels la science repose.I ai rimgciàcAt méthodique des thé vallée natale.L’aigle, s'élan- orèmes de .leurs corollaires çant dans l'espace, monte, mon- voilà le caradtci'c spécial dt te toujours ; il ne s'arrête que l'enseignement élémentaire, sur les plus liantes cimes, et de M-,js cc,]ui (pii ]>orte plus liau à son oeil perçans contemple les sos vues, celui (pii regarde le montagnes, le (ours des fleuves, jeunes intelligences confiées i les vastes plaines, les cites pu- s(,s soins, non comme des toile: pu lenses, les vertes prairies et neuves sur lesquelles on csquis les riches moissons ! Se quelques traits plus ou moin il y a dans toutes les (pies- marqués, mais comme un terrai, lions un point de vue cul mi- qu'il peut et doit rendre fertile liant où se place le génie.De ce à celui-là incombe une neuve faite, son regard domine et cm- ,plus élevée, un plus difficile lu brasse 1 ensemble des choses, heur.litre à la fois clair e S’il n'est pas donné au commun profond, intéresser et instruire des hommes de s'élever jusque- unir les combinaisons à la si ni là d'un premier essor, au moins plicité, conduire les intclligcn doivent-ils y tendre sans cesse, ces par des chemins faciles, e lies résultats payent l'effort au leur enseigner eu même temp: centuple.On a pu I observer à vaincre les difficultés dont I: toute question, ou mémo toute route des sciences est toujour science, se résumé en un petit hérissée, signaler les défilés pa nombre des principes essentiels.lesquels ont passé les inventeurs desquels tous les autres décou- les obstacles qu'ils ont franchis lent.1| faut comprendre ces inspirer le goût, l'enthousiasm principes ; le reste devient sim- du beau, qui est la splendeur d pie et facile, et l'on ne s'égare vrai : donner au talent la cens point dans les détails.cience de ses forces, sans surex Présentez à l'esprit les objets citer I orgueil : soutenu les lai aussi simplifiés que possible, et Mes et découvrir jusque dan débarrassés, pour ainsi dire, de! les défauts des germes du bien tout feuillage inutile.Pour ob- telle, est la lâche de celui qu tenir qu'il multiplie son allen- regard»» l'enseignenimit.not turn, gardez-vous de trop exiger comme une moisym qu'il doi de lui, sachez le circonscrire, iccolter lui-même, mais connu Cette méthode facilite I Intelli- une semence d'avenir: lâche sa genre des choses, donne aux per- blime.mais souvent ingrate, o i copiions l'exactitude et la Itici- ou’il faut remplir sous l'oeil d dité.et aide puissamment la Dieu.mémoire.//.—(i vu its ni con mix mi.r nu 17//.—,\ cccsxit c il it ! ru roi/ / fis «7 à vu.» me mes fa ut-il conclure des dort ri- (Ju'ils sont peu nombreux, le nés contenues dans ce chapitre professeurs doués de cette pré sur l'inspiration et l'intuition, eieuso habileté 1 Mais, aussi que nous devons renoncer au qui songe à tourner vers la car raisonnement et même à l'étu- *icre de 1 enseignement le de.et nous abandonner à un ; j a mes d'élite?(fui songe à s as sorte de quiétisme intellectuel ?surer si les hommes chargés d A Dieu ne plaise 1 s'il est une j cette noble mission possèdent condition indispensable au pro-lavec la science, I"élévation d grès, c’est le travail.Dans l’or-11 esprit M du coeur, 1 aïnou dre intellectuel comme dans sympathique du beau et de h l'ordre physique, un organe qui ne fonctionne nas et perd mu un nu .'libre zi Le Clavigraphe “EMPIRE No 2” suit I*"EMPIRE No 1” Durant de longues années, leg experts île la Williams Mfg.ont étudié toutes les améliorations qu’il soit possinlo d’apporter aux ylavigraphes.Us ont ensuite étudié comment ces améliorations pourraient h appliquer à 1’EMPIRIC.Une etude sérieuse les a convaincu qu’il est impossible d'améliorer les principes do construction de l’ICMPI IIK.Mais nii a ajouté, de temps eu temps, A tous les clavigraphve, uf.s traits nouveaux-ajoutés grossièrement, en beaucoup de cas, aux vieux connue une arrière pensées.le -efforts de la “ Williams Mfg.Co.” les ont réunis ces nhes et les ont incorporées, comme partie intégrale de l’EMPIRE dont la construction est nouvelle du tout au tout et qui est public, No 2 maintenant offert au Demandez la brochure illustrée donnant les détails complets, CLEMENT i CLEMENT «L R Chaloult, Prop.Québec l'hones : 1122, 1534.VIGOR A Est reconnu comme étant une des meilleures préparations pour les chevaux ayant, le soufilo ou ia toux.Son ellicacilé est prouvée par des milliers de guéiisons.M.1.It.iUonix, Québec.—.le nie suis servi do VIliORA avec le plus grand suc tes.C'est la meilleure préparation (pic je connaisse pour les maladies (les chevaux.11.DEMS1.R Kn vente chez (cas les pharmaciens et épiciers.Dépositaires, Montréal, IIndon, Hébert, 41, St-Sulpice.— Manufacturier, .1.il, MU131N, rue St-.Josophj' Québec.engourdit portion :e navigateur français par les Etats de New York et de \ er-juont, le buste “La France "I je.it par le peupde français et du nu oiseau du sculpteur Itodin.Pat fis la veille, de New N «»rlt vif.sincère.'a grande democratic igore à la tête de la puisqu'elle marche avant.sans cependant oublier les liens qui la rattachent au nasse, puisqu'elle a un coeur nubile et une âme généreuse, et puisque, selnn le moi de l'auteur la fin.rien de ce qui est humain de plus combien o • spontané et ' "Puisque américaine I civilisation : toujours en terni mee par les la re- vi- liai.se jouee par ICrown l’oint.La cérémonie est délégal ion, conduite présentants des comités des de New York et de Vermont, site le fort Si-Frédéric, construit par les Fiançais et dont il ne reste plus que les ruines.Elle se rend ensuite au fort Amherst, ouvrage anglais de la l in du X \ 1 Lie siècle : de là.elle est ramenée a row n l’oint.A vaip le départ pour Montréal, la foule, réunie autour des délégués fiançais, leur fait une n voua enthousiaste.Quand le train -e met en marche, les elia"*‘aux -e lèvent, les mouchoirs s'atiiteut.’ s acclamations -e font de nouveaux entendre.‘‘I mm guru I ion mini réussie.Buste uce'u i yml,,| Ki|an.|e.i'aeoimw par le grand sen]:A ornera de sa gnu:,I ' monument i!,l sur la I rent Lie T-"- $ iftriyrMJ ffl ih W i>trÂy % -.¦itd&'tfirrù?;v,-V.y 4b u.crevant de faim .—"La faim justifie le- moyens." dit ¦placidement un gros gras qui faisait face à l’orateur, el Mr La vergue de finir dans l'allégresse la pii t a-e qu'il avait commencée dan.les pleurs.\ i u gl minutes de cette gymnastique I a-x aient mis sur le- dent-.Il les u\ i il longue-et il essaya de mordre.La "Vigie fut la lime -tir laquelle il faillit se briser la mâchoire.Il -e relaie en grugeant un morceau de So-.Ici).Pauvre lui ! T n bonhomme, accompagné de sa bonne femme, disait : " Viens, ma vieille.Le- tourneau est pas pour la tempérance, mais il est pas si bête que ça.faudra voter pour Létmn u eau." Le peuple avait rendu -on verdict.et le peuple est bon juge.fin nous a rapporté que le Dr Dnssaiilt et quelques bons bleus de la 11 a llte-N i Ile 'étaient accourus assister au triomphe de M.La vergue.Ils -ont partis le collet relevé ¦•t les mains dans les poches de leur paletot : ils avaient-fret, eux aut’itou.L1C FIN A IMF DION Fit voilà un sucré 1 Ou dirait qu'il s"effet ce de mériter I épithète de " polisson que lui avait lancée M .f.étourneau et que le juge M et orkill a assimilée à celle de " voyou".Le fait est que les deux lui vont dans l'opinion des gens qui l'ont entendu, hier, parler des dames en les appelant “La Leduc", la " Depeyrc".en présence d'un auditoire où les dames se comptaient par dizaines.L'écume aux lèvres, et allait et venait le long du liras de l’est rade comme une bête fauve derrière les barreaux de sa cage, il levait les pattes en l’air, grognait et prenait son élan comme pour bondir sur un adversaire invincible .Les gens trouvaient ça drôle et se- disaient que tous les singes ne sont pas dans les ménageries.Quelques-uns SUR LE GRIL Voici l ne sont pas de la un*nu mille) : •• ("était un cbai vivant connue nu dévot "ermite, "• l'n chat faisant la chatte mite, " l'u saint homme de chat, bien tout ré, gros et gras.Quel est le district d« —I ea n Qui est e bras droit Montréal X Prévost.1 ea n Prévost M.tel lier dans —Vu dégommé, un ex-miiiistn" qui, au dire de M.Lavergne, a été vomi par le parti libéral a peu près comme -louas l'avait été par la baleine.I pas ont % e r tiH'i un Si M.Tel lier arrive au pouvoir, pour ne s'imposer la besogne sanglante que se imposée ses copains.M M.Monk.Peib-et Xautel, à Ottawa, il propose de nouveau département qui s'appelle- j.i !,.ili'jiartemcnt ill- la guillotine.II a .|'ai llrtii - retenu les services (lu protesseui I 'mi -i 11 • -it 11 connue ministre de ce nouveau parlement.L'on sait que Al Cousin eau physique lie l'emploi litc (les pl l-olis.•t qu'il l'ait une dé-.1 le -pecia- .1 ea n l’iévost.l'organisateur tie la conservâtr;Ce dans le district tie Alont-st-il le même lean l’iévost que le National isle tin I I juillet l'JOT tlt peignait sous les couleurs suivantes : " Al.Prévost est un homme il réuiédia- Al.delà II*1 11ea I.t h valent soldeur ce.et s éloignaient avec prudeu- hlenient coulé.Ses paroles n'ont plus que la portée, qu'elles méritent.Il n'y a pas eu ce moment.dans le parti libéral, un seul homme (pii n’ait honte de ce ministre de pacotille et cpii ne voudrait le voir à tous les diables.On le.redoute comme un lépreux et l’on se .voile ht lace à la mention de son nom.T/un île ces jours prochains, il aura quitté le cabinet .mis à la porte comme un simple laquais L Evénement, qui est actuellement aux petits sojas avec Jean Prévost.est-il le même jourifal tpii disait le 1er octobre 1907 : “ Les libéraux ont gardé le pelé, le ga-leur.assez longtemps pour être responsables de ses actes.Alainteuaiit, c’est la retraite humiliante qui met fin à une carrière de fo-*1 i e, qu'il faudrait oublier, si elle n'avait pas été un affront pour la province.".M.l’icrre U'Auteuil l'ait actuellement publier, parait-il, un recueil de ses discours qu'il intitule : " D'Auteui! on the plat- form." Eu exergue, un lit cette pensée de Lacordairc : “ La solitude est la patrie des forts, et leur siU'iu-v est déjà une prière.L'idéal turc, qui ressemble beaucoup à (p lui de AI.Moult, se résume dans le proverbe suivant : " Il vaut mieux être assis que debout, couché qu'assis, mort que couché.M.Ill'A 1:1) EN TU E EN SCENE AI.Lavergne s'écriait un jour : "" Il n y a pas que deux partis en Chambre, le parti Vougo
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.