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Titre :
La vigie : journal de critique et d'opinion
Éditeur :
  • Québec :R. Landrieu,1906-1913
Contenu spécifique :
samedi 25 janvier 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
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La vigie : journal de critique et d'opinion, 1913-01-25, Collections de BAnQ.

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Vol •—No./7'6-8amed!, SB Janvier 1913 Publié tous tes samedis parlaC& Vigie, 8 rue Colline, Haute-ville Les citoyens veulent-ils perdre le Transcontinental ?Veulent-ils faire le jeu ties ennemis de Québec.?UN AVEU NAÏF OU PERFIDE ?A-t-on jamais entendu parler d'une pareille comédie ?Pendant ce temps-]à, l'e GAuid-Ttouc-Pacifi(|ue fait le mort.11 se tient à l’écart, n’a pas l’air de rien voir de ce qui se passe a Québec.Mais un beau matin, bientôt peut-être si les citoyens de Québec n’y mettent, ordre, le (t.T.P.se réveillera, pour dire comme dans la comédie : Tout est rompu, mon gendre ?Le gendre, n'est le gouvernement Borden, qui intrigue ainsi pour fournir au G.T.P.la meilleure des raisons pour abandonner tout d’un coup la partie Est du Transcontinental, afi:i «le pouvoir en revenir à sa première idée àv> lOOH et faire passer son trafic de l Quest par les ports américains.Eli bien, voilà ce qu'il ne faut pas laisser faire ! ’l’ont ce qui s'est passé depuis plus d'un an est radicalement nul.Tant que le statut qui exige la construction du Transcontinental à partir de Prince Ttuueit jusqu a Moncton en passant par l’Abitibi et Québec n’aura pas été révoqué par le Parlement, m L.P.Pelletier ni aucun autre politiqueur n’a le droit de violer ces engagements solennels.Avant de présenter leurs contrc-pro ets aux citoyens de iiébvc, que ces conspirateurs commencent donc par faire amender les Statuts de 1903 et 1904 par le Parlement.Mais ils n’oseront pas, car ils savent bien que ce serait mettre le feu aux poudres.En effet, noue ne sommes pas seuls à défendre la cause de Québec.Les Provinces Maritimes, le Nord d" Ontario.la Province de Québec toute eut è-re, sont vitalemcnt intéressés à l'exécution complète, intégrale, du grand projet de transcontinental entièrement canadien.Le jour où l’on oserait y toucher, il y aurait révolte dans les rangs mêmes du parti ministériel : c'est ce que déclarait énergiquement, il.y a quelques mois, un des principaux députés tories de Nouvelle-Ecos.se, M.McCurdy.Nous terminons en répétant, ce que nous avons souvent dit : c'est que tous les latipon-nages du gouvernement Barden n’aboutiront pas à autre chose qu'à perdre un temps précieux, et qu’en fin de compte c’est au marché Champlain que sera la première gare terminale, tel que convenu par contrat approuvé par le Grand-Tronc-Pacifique.le principal intéressé.P.S.—En répons ' à une demande faite par l'hon.M.Choque!te, le leader (Tu Sénat M.Loughced, le .représentant du cabinet Borden à la Chambre Haute a déclaré que ‘‘Toute la question d’une gare centrale (ainsi ou'on désigne le projet de gare au marché Champlain), à Québec, était sous considération”.11 n'est donc pas question de gare Union et cette déclaration ne coin pli: (c-t-clle pas les observations qui précèdent le principal intéressé; n'ont • pas remis les pieds à Québec depuis lu démission de l’hon.S.N.Parent.Par exemple, on a vu le Pacifique se démener, présenter sous le couvert et avec l’appui visible du gouvernement des projets déterminés qui le concernent surtout.Eu novembre dernier, le gouvernement intervenait directement à l'appui de qes projets.qu’il faisait soumettre au! Conseil de ville par son représentant .autorisé M.Wm.Price.Comme il s’agissu it de régler l’affaire des “terminais” du Transcontinental sur lesquels le Gifind-Troiic-Pacifique devra payer loyer, le simple bon sens exigeait le consentement' de cette dernière compagnie.Or, voici ce que déchirait le président Chamberlin, en réponse à un citoyen de Québec qui lui avait écrit au sujet, de ces pourparlers entre le Pacifique cl la ville : 23» novembre 1912.Cher monsieur.—T'accuse, hVsception de votre honorée du 22 courant.Il est pris note de son contenu.NOUS N’AVONS REÇU DU GOUVERNEMENT AUCUN AVIS QU’IL SE PRO-POSAIT DE MODIFIER LE PLAN PRIMITIF QUI POURVOIT A L’ETABLISSEMENT D’UNE STATION AU MARCHE CHAMPLAIN.A QUEBEC.JE CROIS QUE LES RUMEURS QUE VOUS SIGNALEZ SONT SANS FONDEMENT.Bien a* vous, (Signé) E.J.CHAMBERLIN.Nous concluons de tout ceci que Québec est en train de se faire jouer sous la jambe, victime de la plus frauduleuse machination qu'aient jamais imaginée ses pires ennemis.Qu'est-ce que U> Pacifique Canadien a à voir dans l’accomplissement des clauses du contrat du Grand Tronc Pacifique, son nouveau rival ?J)e quel droit vient-il dicter à la ville 1rs fondâtiousi d'arrangements auxquels il est étranger ?Une gare Union Mais en 190(1, quand ces questions furent discutées et réglées dans une réunion de toutes 1rs eompignfes de chemins de fer et de navigation, il ne voulait pas de gare Union, déclarait n’avoir pas trop pour lui seul de son installation au Palais, approuvait par son vice-président M.MeNi-coll le projet • de gaie terminale au marché C'hampjain.Aujourd'hui, il profite des mauvaises dispositions de son rival pour satisfaire ses appétits d'ogre : il demande une pa-.e Union au Palais, bâtie aux frais de l'Etat, mais à son profit, car il y réclame la première place, et en échange de la parcelle de terrain qu’il cédera pour cela, il se contentera de remplacement du marché C'Iiamrlain.d'où il pourra déposer ses passagers aux portes de son Château Frontenac.4 ?LE PARTI NATIONALISTE MANGE ?TOUT ROND PAR LE PARTI ?CONSERVATEUR ?SAMEDI, 25 JANVIER 1913 de pouvoir donner une leçon à l’Empereur d’Allemagne.Un autre Sam non moins dangereux au point de vue international, le député Sharpe, a soulevé presque un “casus belli” à Washington par ses propos insultants à l’adresse des marins américains.Dans son discours sur la marine aux Communes, il s’était oublié jusqu’à dire que la marine des Etats-Unis est un ramassis de vauriens.Et voilà les gens qui seront appelés à représenter le Canada aux fêtes du centenaire de la Paix ! La semaine passée n’a pas été bonne pour nos jingoe.Le 14 janvier, lextrs amis d’Angleterre lâchaient leur programme de taxe préférentielle sur le pain.Le 10, la Chambre des Communes anglaise volait, le- Home Rule par 110 voix de majorité.Le 18, lord Grey défendait publiquement la politique de réciprocité de sir Wilfrid.Laurier.Comme le dit spirituellement, le Globe de Toronto, M.Burden donne ses trois dreadnoughts, mais on ne lui donnera, so i>et.ite préférence.Au Manitoba, le premier ministre Jîo-blin a profité ilu débat sur l'àcïivsss pour déverser sa.bile.Il admet cyniquement les faits scandaleux de Macdonald), mais prétend que les arrestations étaient nécessaires pour empêcher la distribution du whisky impolite Le gouvernement a dev.x Snm qui lui -nor feront malheur.On connaît déni S.un Hughes, qui a en'repris d'enseigner l’art de la guerre aux enfants d’écoles, en attendant y 'ztgssssr '-'Ter—cv»7r/o •- mesure- immédiate- pour I « formation d’une administration nouvelle.’’ Cette tâche fut naturellement assignée à sir Robert Peel, dont les collègues le- plu- en vue furent le duc «le Wellington, lord Stanley et -ir James Graham.SIR ROBERT PEEL DE NOUVEAU Il sembla vain à beaucoup «h- gens «1 e»-: pérer «l’une ministère ainsi «restitué l’adop-; tion d’une politique commerciale libérale, i Cependant sir Rolx-rt Peel avait: manifesté à différente- reprises son dé-ir d'améliorer les - détail- à**- lois céréales existante-, et i] s'éta t 1 réservé pour lui-même une certaine iudépen-[ dance d’action en ce qui concernait sa pohti-* que commerciale.Dan- son discours sur l’adresse se rencontre le passage suivant : “A ceux qui me «lemancleraient si je me -ni- engagé à maintenir dan- s•- détails la loi (céréale) existante, ou qui «liraient* que les | intérêt- agricole- ne me donnent leur appui qu’à cette condition, je répondrai qu’à cet e condition je n’accepte -*« leur appui Si.j’accepte mes fonctions, ce sera pour marcher en pleine lumière et Gsm- les voies «lirecte-arrai le faire sans porter atteinte à ! abus .' mes conviction s.” Noble- paroles, «lont ses actes «levaient être plus tard le meilleur commentaire.j D un autre côté, un premier ministre: ]. | giste, représenté pur la Ligue nationale confié-agréable- a la majorité du cabinet.De, lre ]0js cér-jales, fut de stimuler leur acti-plu-.Sir Robert I'eel annonça qu il n entrait vjj£ Pendant les six mois qui s'écoulèrent pas dan- ses intentions de proposer aucune ; (.j,tre ]a formation du nouveau ministère et la mesure d’importance "pénôint la session pré-n*?
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