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Titre :
La musique
Éditeur :
  • Québec :[La musique],1919-1924
Contenu spécifique :
février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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La musique, 1919, Collections de BAnQ.

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No 2 — Février 1919 =l La Musique Revue mensuelle (swmà ERNEST GAGNON (1831-1915) SOMMAIRE -> M.Earnest Gagnon.Harmonia Musique et musiciens à Québec .N.LeVasseur Musique d’Église .R.P.H Lefebvre, S.J.Léo-Pol Morin.|e docteur Paradis Musiciens d aujourd'hui : Félix Fourdrain .Ed.-J.Trudel Conceit Th.baud .J -A.Gilbert Echos et nouvelles.— Concerts.Abonnement : $1.00 par année Le numéro, lO sous mvm LA MUSIQUE Parait le 15 die chaque mois.Administration : 20.Côte de la Montagne, QUÉBEC Administrateur : Hector Faber MM.J.-Arthur Bernier Louis-Joseph Doucet R.P.Emile Fontaine, S.J.Mademoiselle Blanche Gagnon MM.Henri Gagnon J.-A.Gilbert R.P.H.Lefebvre, S.J.M.N.LeVasseur COLLABORATEURS : M.Xavier Mercier M.le docteur J.-G.Paradis Madame Berthe Roy M.Léo Roy Rév.S.M.de Saint-Mathieu, Religieuse du Bon-Pasteur, Montré».MM.E.Stiévenard Edm.-J.Trudel LA M USIQU E eut en mile rhez : Gauvin & Courchesne, Auditorium.Beaudry, 263, rue St-Jenn.Robitaille, 261, rue St-Joseph.Gosselin, 2£3, rue St-.loseph.(dépositaire pour la ville de Québec) et chez les principaux marchands (le journaux.ABONNEMENTS : Canada, un an.$ 1.00 Etranger, un an .Lûo L’abonnement part de janvier et est payable d’avance.Les numéros parus sont envoyés aussitôt inscription.Prière de faire remise par mandat-poste ou chèque payable au pair a Québec.Musique et Broderie Française Nous avons tout, ce qui est joli en musique Française, tous les operas qui se chantent a Montréal : Mireille, Mignon, Le Caid, Carmen, Jean de Nivelle, etc.Nous faisons toutes les broderies pour Robes, Chemisettes, Linge de Maison.I rousseaux, Layettes, Rideaux, etc.Broderie Religieuse et pour Uniforme civil et militaire.Cadeaux de Fête utiles et agréables RAOUL VENNAT 642, rue St-Denis, Montréal.Tel.Est 3065 Agent pour le Canada du Courriel 11er Musical de Paris.Le Magasin de l’Homme Chapeaux, Merceries, Confection dernier style pour Hommes m( 406, rue St-Jean Québec BANQUE B’BOCHELAGA Capital payé $1,(100,001) Fonds de réserve 3,800.000 OPÉRATIONS GÉNÉRALES DE BANQUE Notre service de correspondents étrangers nous permet démettre, aux meilleurs taux, des chèquis et mandats payables dans tous les pnvs.Caisse d’épargn: à toutes les Succursales Pour les taux d’annonce, s’adresser à L’Imprimerie Modèle, 20, Côte de la Montagne. VOUS TROUVEREZ CHEZ JOS.PAQXJOT - Tel.3378 LIBRAIRE BT IMPORTATEUR 2991, rue St-Joseph, Québec (Vis-à-vis du Palais Impérial) Tabacs, Cigares, Cigarettes et articles pour fumeurs Livres de lectures, Romans, Voyages, Aventures, Chansons Le plus grand choix de Cartes Postales Illustrées Cameras, films et articles pour photographie d’amateurs Parfums, Lotions et articles de toilette pour Hommes et pour Dames Albums, Livres de Messes, Articles Religieux Atelier Spécial pour Développement et Impression des Films Chocolats, Liqueurs Douces, Jeux de Cartes, Articles de fantaisie, etc., etc.HONNEUR AU FILS DE DIEU Superbe chant de réparation pour le premier Vendredi du mois et les manifestations publiques au Sacré-Cœur.Texte substantiel, mélodie très facile, refrain populaire et entraînant, cantique à connaître et à répandre partout.CONDITIONS DE VENTE: Paroles notées .2 copies pour 5 sous « , j eus 1 avantage de la voir et de la palper à l'Hôtel du gouvernement, dans le bureau du major Sheppard, aide-de-camp du lieutenant-gouverneur et frère de 1 ancien inspecteur des Postes à Québec.Au fond de sa caisse on lisait l’inscription suivante: Nicolas Bertrmal, Paris, 1671.Elle avait encore besoin de certaines réparations.En 1917, unM.P.Grenville, de Lys-ter, province de Québec, apportait les différentes pièces de la bisse de viole ch jz M.Roch Lyonnais, luthier aussi, Hi LA MUSIQUE car on est luthier de père en fils dans la famille Lyonnais.M.Lyonnais lui refit une jeunesse.Son propriétaire, aux plus récentes nouvelles, en demandait $500.00.A qui donc, aujourd’hui, ne viendra-t-il pas à l'esprit de penser que pareilles reliques n’auraient jamais dû quitter Québec ! Que peut-on y faire ! Avons-nous un musée public, à l’instar de nombre de villes bien moins importantes que Québec ?Non, et cette lacune, d’ailleurs, s’explique bien facilement.Notre esprit public, mince et bien précaire, ne nous permet pas de réfléchir un moment à l’établissement d’une semblable institution, d’une bibliothèque publique, et d’en comprendre l’importance et les avantages, pas plus que nous nous sommes occupés de la disparition de la magnifique bibliothèque de livres canadiens de feu Philéas Gagnon, et du jardin d’acclimatation du Sault-Montmorency, qui eut pu devenir, avec le temps, une école sur vif d'histoire naturelle.C’est ainsi que toutes nos reliques historiques opèrent constamment une fugue aux quatre points cardinaux du continent, au lieu d'être réunies dans un édifice ad hoc de notre ville et d'y être un attrait de légitime curiosité ou des sujets d'étude et de renseignements.Quand l’étranger ne s'en empare pas, c’est au rebut que, pur ignorance, on les laisse, ou encore, c’est un incendie qui les réduit à néant.Faute de musée, et en prévision de quelque désastre, voilà ce qui fit qu'en 1913, M.Roch Lyonnais, crut devoir céder la viole obtenue du ménestrel aveugle de l'Hôpital général, à MM.Williams et Son, marchands et éditeurs de musique, de Toronto, et.en plus, grands collectionneurs de manuscrits et d'instruments de musique antiques.Ces gens-là doivent beaucoup s’amuser aux dépens des Québécois.Au fond de la caisse de cette viole à six cordes, on lisait : Nicola.s Bertrand, 16-^ti.Tous ces instruments que le hasard fit découvrir à l’Hôpital général devaient assurément être sortis des mains du même luthier, Nicolas Bertrand.Ils avaient tous les mêmes lignes, dimensions et formes, suivant leur destination dans l’orchestre.Les têtes étaient sculptées et représentaient la tête et le buste d’une femme, peut-être la citoyenne Euterpe.La couleur des violes était jaune, et celle de la viole d’amour était d’un brun tirant sur le noir, c'est-à-dire que c’était Iti couleur naturelle du bois, avec en plus une couche de vernis.* * * Aux jours d’autan, dans la Nouvelle-France, les premières auditions musicales qui eurent lieu en public eurent naturellement un earretère religieux.La chapelle et l'église en furent le théâtre, et, à leur défaut, le majestueux temple de la nature.Violemment secoués, ballotés pendant bien des jours et des nuits à bord des frêles caravelles, ouvertes à tous les vents, après avoir affronté les multiples périls dune mer LA MUSIQUE 17 plus souvent rageuse que calme, en sortant des lianes de ees sortes de caraques, et en foulant du pied le sol d’Amérique, le premier acte des intrépides marins était d’ériger une croix, de mettre genoux en terre, de se prosterner profondément devant l’imposant symbole de la Rédemption, ce phare des phares qui se dresse immuable, fulgurant, au sommet des mondes, de chanter un cantique de reconnaissance et d'entonner le magistral hymme d'actions de grâces.Lorsqu ’ au mois d’août 1534, Jacques-Cartier et les navigateurs malouins, pour la première fois, au jseptemptrion, touchèrent le sol du Nouveau-Monde découvert en 1492 par Christophe Colomb, en débarquant dans un endroit appelé Hon-gnedo, à l’entrée de la haie de Gaspé, ils érigèrent nue majestueuse croix et entonnèrent l'Ave, Mari* Stella, et le Te Deum.A la distance où nous sommes de cette époque, l’imagination peut-elle se figurer l’impressionminte solennité de ce premier acte de reconnaissance, consacrant une prise île possession territoriale au nom de François 1er, roi de France, au pied du sublime gibet du Grand Crucifié, sous l’égide de l’Etoile de la Mer, sur les bords d’un fleuve géant, au sein de la forêt immense et absolu-in mt vierge?Peut-on se représenter la profondeur et l’intensité des émotions des rudes marins de la Granclr-Hermiue de la Petite-Hermine, et de / Amérillon se signant, genoux en terre, puis, debout, faisant vibrer les échos, au loin, des grandioses strophes du Te Dr mu.Lorsque plus tard, le 8 septembre loon, après avoir jeté l’ancre devant Htadaconé.les marins descendirent sur la plage de la bourgade pour assistera la première messe en l'honneur de la Nativité de Marie, ils firent de nouveau entendre le chant del’Avr, Maris Stella, et celui du Te Drum.Soixante-neuf ans plus tard, en 1604, Samuel de Champlain arrivait au Canada, en commandement d’une expédition que Henri IV avait chargé Monsieur De Monts, calviniste, d’organiser.Quatre ans plus tard, en 1608, Champlain, chargé de former une colonie, fondait Québec sur l’emplacement de la bourgade de Stadaconé.A leur arrivée dans la colonie, les religieux qu’il avait amenés, les Pères Denis Laniay, Jean Dolbeau, Joseph Le Caron et le frère Pacifique Duplessis,s’empressèrent d’ériger une chapelle tout près de la demeure de Champlain et, pour la première fois depuis Jacques Cartier, on y célébra la messe le 25 juin 1615.Il y eut salves d’artillerie et l’on chanta le Te Deum.Le 19 mars 1637, saint Joseph était solennellement proclamé patron du du Canada.Ce fut jour de grandes réjouissances dans la colonie et, comme à l’ordinaire, le Te Deum fut chanté.Dans sa relation de 1666 le P.Le Mercier fait de grands éloges d’un service chanté “en musique” et célébré dans l’église paroissiale de Québec, à l'occasion de la mort de la reine-mère d’Autriche.Je cite : “M.Talon, intendant pour le roy en ce pavs, signale surtout l’affection qu'il u pour ie service de Sa Majesté et son respect pour la mémoire de cette grande princesse, faisant faire , le 3 août de l’année 1608 dans la principale église de Québec, un service chanté “en musique” qui eul semblé magnifique partout ailleurs, mais qui le parut au-delà decequ’nn peut exprimer dans un pays où l’on n’avait jamais rien vu de semblable.” M** de Montmorency Laval paraît avoir eu un goût très prononcé pour l'art musical.Lorsqu'il arriva à Québec avec M.de Mésy.au mois de septembre 1663, il apporta avec lui un orgue acheté en France et destiné à la “grande église”, qui devait devenir cathédrale et basilique.(à suivre) 18 LA MUSIQUE MUSIQUE D’ÉOEISE Instruction de S.S.Pie X sur la musique sacrée «s iifsïd mm Ifjgafcil Vouloir traiter de la musique sacrée sans tenir compte des ordonnances de l’Eglise a ce sujet, serait tenter de naviguer au long cours sans compas ni boussole.Comme le Molu proprio de S.S.Pie X, de pieuse mémoire, n'est après tout que le résumé des lois ecclésiastiques sur la matière, nous ne saurions mieux débuter qu’en en donnant le texte integral, accompagné de brefs commentaires, d'autant que ce document, “rempli, au dire du celèbn Guilmant lui-même, d’un sentiment très élevé de l’art musical religieux” n'a pas eu, dans notre pays, toute ta publicité qu'il méritait.Aussi bien, est-il trop peu connu, pour ne pas dire trop méconnu, d’un bon nombre de musiciens d’église, intéressés pourtant à se tenir au courant des lois de la liturgie dans leur emploi.La simple lecture de cette Instruction, à la fois précise et claire, suffira, croyons-nous, à dissiper maintes préventions et rétablira du , coup la vraie doctrine en musique d’église.C.-H.Lefebvre, S.J.Introduction 111 Parmi les sollicitudes de la charge pastorale, non seulement de cette Chaire suprême que, par une impénétrable disposition de la Providence, Nous occupons malgré Notre indignité, mais encore de toute Eglise particulière,sans aucun doute celle-là occupe le premier rang qui s'attache à maintenir et promouvoir la dignité de la maison de Dieu, où se célèbrent les augustes mystères de la religion, et où se rassemble le peuple chrétien pour y recevoir la grâce des sacrements, assister au saint Sacrifice de l’autel, adorer le très auguste sacrement du corps du Seigneur et s’unir à la prière commune de l’Eglise dans les publics et solennels offices ecclésiastiques.Rien ne doit donc se rencontrer dans le temple qui trouble ou simplement diminue la piété des fidèles ; rien qui soit un raisonnable motif de dégoût ou de scandale; rien (1) En quelques paragraphes, le regretté Pontife dégage nettement l’idée maîtresse de son Instruction: sauvegarder la dignité de la maison de Dieu et la piété des fidèles, en éliminant les abus.Un des plus fâcheux se glisse dans le chant et la musique sacrée par l’oubli des règlements ecclésiastiques à ce sujet.surtout qui offense directement la splendeur et la sainteté des fonctions sacrées et qui soit indigne de la maison de prière et de la majesté divine.Nous ne voulons pas aborder en particulier les divers abus qui se pourraient produire à ce sujet.Notre attention se borne aujourd’hui à l'un des plus communs, des plus difficiles à déraciner, et qui, parfois, est à déplorer là même oii tout le reste mérite le plus grand éloge, soit la beauté somptueuse du temple, soit la splendeur soigneusement réglée des cérémonies, soit le nombre des clercs, soit la dignité et la piété des ministres du culte.Cet abus est celui qui se glisse dans le chant et la musique sacrée.En effet, du fait, soit de la nature île cet art, par lui-même fluctuant et variable, soit de la successive altération du goût et des habitudes au cours des siècles, soit de la funeste influence exercée sur l’art sacré par l’art profane et théâtral, soit du plaisir causé directement par la musique et diffi cil.e à contenir dans de justes limites. LA MUSIQUE 19 soit enfin des préjugés qui s’insinuent et puis se maintiennent avec ténacité même auprès des personnes graves et pieuses, il existe une continuelle tendance à s'écarter de la droite règle, établie d’après ce principe que l'art est mis au service du culte, et ssez clairement exprimée dans les canons ecclésiastiques, les ordonnances des Conciles généraux et provinciaux, dans les prescriptions émanées à plusieurs reprises des Sacrées Congrégations romaines et des (Souverains Pontifes Nos prédécesseurs.(1) Ce Nous est une véritable satisfaction de reconnaître le grand progrès accompli en ce point au cours de ces dix dernières années dans notre bonne ville de Rome et dans de nombreuses églises de notre patrie, mais plus particulièrement encore chez quelques nations où des hommes distingués et zélés pour le culte de Dieu se sont, avec l'appro-jation du Saint-Siège et sous la direction des évêques, réunis en sociétés121 florissantes et ont remis en grand honneur la musique sacrée presque dans toutes leurs églises ou chapelles.[Toutefois, ce progrès est loin encore d'être général.Aussi, instruit par notre expérien-jgce personnelle, tenant compte aes plaintes nombreuses qui Nous viennent de toute part, depuis le peu de temps qu’il a plu au Seigneur de fous placer au faîte du Pontificat (1) Pie X indique ici bien clairement les sources auxquelles il a puisé les directions qu’il C' fait que réunir en un faisceau compact.H’i'enant à son compte les ordonnances déjà édictées, il les coordonne, les remet en vigueur et les étend à toute l’Eglise.B(2) Ces éloges vont à l’adresse d’associations nui orales dites, en général, de Ste-Oéeile on ou de Si-Grégoire, comme il s’en était fondé en divers pa>s d'Europe dans le but d'amé-¦orer la musique d’église.Au premier rang doit, être mentionnée la Schota Cantorum, tmidée en France par MM.Ch.Bordes, Alex, ¦luilmant et Vincent d’Indv.Romain, sans différer plus longtemps, Nous est imons que notre premier devoir est d’élever immédiatement la voix pour réprouver et condamner tout ce qui, dans les fonctions du culte et les offices ecclésiastiques, se trouve contraire à la règle indiquée.Notre très vif désir étant que le véritable esprit chrétien refleurisse partout et demeure chez tous les fidèles.Nous croyons nécessaire de pourvoir tout d’abord à la sainteté et à la dignité du temple oii se réunissent les fidèles pour recueillir cet espritàsa première et indispensable source, qui est la participation active aux saints mystères et à la prière publique et solennelle de l’Eglise.Car c’est en vain espérer une large diffusion de la bénédiction du ciel lorsque l’hommage au Très-Haut, au lieu de monter en odeur de suavité, met! au contraire, dans la main du Seigneur, les fouets dont autrefois se servit le divin Rédempteur pour chasser du temple les indignes profanateurs.Dans ce but, afin que nul ne puisse désormais s’excuser sur l’ignorance de son devoir, pour supprimer toute hésitation dans l'interprétation de certaines lois déjà portées, Nous avons cru utile d’indiquer brièvement les principes qui doivent régler 1 usage de la musique sacrée dans les fonctions du culte et réunir en un tableau général les principales prescriptions de l’Eglise contre les abus les plus communs en pareille matière.Et, pour cela, de notre propre mouvement et de science certaine, nous publions la présente Instruction, à laquelle comme au Code légal de la musique sacrée, Nous voulons, de la plénitude de notre autorité apostolique, que soit donnée force de loi, en imposant à tous par le présent acte, sa plus scrupuleuse observance.(à suivre) 20 LA MUSIQUE M US ICI ENS D'A U JO U RD'H UI Félix Fourdrain Fils d’organiste, né à Paris en 1880, F.Fourdrain fut, au Conservatoire, élève de composition de Massenet et obtint, en 1902, un premier prix d’orgue (classe Guilmant).En avril 1907, l’Opérâ-Comique représentait La Légende du Point d'Argentan avec Mmes Claire Friclié, Aline Vallandri et M.Azéma.111 En 1909, première représentation à l'Opéra de Lyon de La Glaneuse, drame lyrique en 3 actes.L’Opéra de Nice donnait en 1911 la première de Vercingétorix, drame musical en 4 actes ; faisaient partie de la distribution : MM.Jaunie, Rouard, Lafont, Mmcs C.Blanchet, M.Ma-zarin.L’année 1913 fut féconde pour le compositeur qui, dans deux œuvres aux tendances diamétralement opposées, sût faire valoir la grande souplesse de son beau talent.Modo me Rola nd, drame lyrique en 3 actes, créé au théâtre des Arts, à Rouen, avec le remarquable soprano dramatique Mariette Mazarin et le ténor Ch.Fontaine, de l’Opéra (présentement à Chicago).De plus, en décembre de la même année, Fourdrain illustrait de sa musique quelques-uns des plus jolis Contes de Perrault, honorés de plus de 20 représentations à la Gaieté-Lyrique do Paris.Durant la guerre, Fourdrain s’est spécialisé dans un genre plus léger et ses opérettes, Les Maris de Ginette1 * et Cadet-Roussette, créées à l’Apollo et au Trianon-Lyrique de Paris, ont obtenu un légitime succès.En préparation : La Griffe, drame lyrique, L'Amour en Cage et Le Secret de Polichinelle.Le dimanche 5 janvier 1919, les Concerts Colon ne- FKI.IX FOURDRAIN (1) A ce propos, il n’est pas inutile de mentionner que Québec eut l'honneur d'en donner une brillante "première” en Canada, sinon en Amérique.Lamoureux donnèrent en première audition La Veille de Noël, prélude du 2° acte de La Griffe.Ses mélodies, parmi lesquelles nous pouvons citer : Promenade à Mule, Alger le soir, Il neige des fleurs, Les pet des commun iantes, Automne, Noël héroïque, Le long des Sa ules, etc., sont très répandues au Canada.Scs pièces pour piano font les délices des élèves.Officier d'Académie, le Maître fait souvent partie du Jury de la classe d'orgue, aux examens du Conservatoire de Paris.M.Fourdrain est un des jeunes musiciens qui a le plus travaillé pour la décentralisation musical»'en France.Ils nous reste a parler de lui comme professeur d’harmonie, contrepoint et composition.Plusieurs artistes québécois eurent, depuis 1991, le bonheur de travailler sous sa direction : M.Arthur Bernier.Mademoiselle Clotilde Coulombe, (Prix d’Europe), Messieurs Edmoml-J.Trudel, Georges-Emile Tanguay et Orner Létourneau ( Prix d Europe).Edmond-J.TRUDEL.pour la première fois en (21 Représentée à Québec, Amérique, en .janvier 1918. LA MUSIQUE 21 Léo-Pol Morin «%» Léo-Pol Morin a joué, hier, en présence d’un auditoire nombreux et chaudement sympathique.Il a été simplement admirable.Son concert d'adieu laissera dans notre âme un souvenir ému, un sentiment vivace de reconnaissance.Morin est plus qu’un pianiste brillant, c’est un artiste, c’est l’artiste sincère qui fait de son art une religion.Virtuose d’un très belle force, il est surtout remarquable par le soin qu’il apporte à l’interprétation de scs auteurs aimés.Poursuivant jusqu'au fanatisme son œuvre de diffusion de la musique moderne, il se rend le témoignage, consolant pour lui, que sa persévérance a enfin conquis l'adhésion franche, l’admiration sincère d'un public d’élite à ses maîtres.Gr ) • a son travail intelligent, on a compris et l’on a aimé Debussy et et - >n mie ; c’est un grand triomphe pour lui.Morin a quitté son pays et définitivement, nous le craignons.C’est une perte douloureuse pour l’art canadien.Pouvions-nous et devions-nous le retenir à Québec?Evidemment oui ! Que Morin ait la nostalgie de Paris, on ne doit pas s’en étonner.Que notre brillant compatriote parte le cœur gros, attristé profondément après le traitement que nous lui avons infligé, on ne doit pas s’en étonner davantage.Il s’en va comme s'en vont trop des nôtres, exilé par notre indifférence, notre négligence, notre injustice.Que l’atmosphère de Paris lui soit bonne ! Oh ! je sais bien qu’il rencontrera des déboires, parce qu’il lui faudra lutter pour la vie matérielle.Mais que de sympathies vivifiantes réchaufferont son cœur de poète ; que d’encouragements précieux réconforteront son âme sensible d'artiste ! Pourquoi n’avons-nous pas gardé Morin à Québec ! Nous avons si peu de professeurs sérieux.Nous périssons de notre amour du médiocre et du cabotinage.Nous ne faisons pas de musique en dehors de deux ou trois cénacles prudemment discrets.L’enseignement de la musique est déplorable et, comme conséquence, notre goût artistique est faussé.Il est vraiement étrange que, malgré nos qualités naturelles brillantes, notre goût inné pour le beau, nous croupissions si tristement dans l’insignifiance ! Il est temps que l’on fasse le diagnostic de cette maladie et que l’on s'empresse d’y apporter un remède.Il y avait donc de la place ici, pour un maître consciencieux comme Morin.Sa présence aurait ajouté une unité précieuse à notre phalange, ô combien petite, de professeurs qualifiés et consciencieux.A ce propos, je ne voudrais pas être pessimiste outre mesure, et je me plais à constater uu réveil plein de promesses.La meilleure preuve que je puisse apporter à l’appui de cette affirmation, c'est que les élèves se dirigent aujourd’hui, de plus en plus, vers les bons professeurs ; c’est là un bon LA MUSIQUE symptôme.Nous souhaitons que ce mouvement se continue et s’accélère et, lorsque les faiseurs de camelotte sentiront le désert s’élargir autour d’eux, quand les vendeurs de musiquette fermeront leur boutique faute d acheteurs, notre goût naturel, qui ne demande qu'une bonne formation, s’épanouira enfin librement.J insisterai particulièrentsurnotre besoin pressant de bons professeurs.Ceux que nous possédons ont un grand nombre d’élèves ; on est parfois forcé d'en refuser.Avec la permission de M.le directeur de La Musique, nous continuerons cette causerie dans un prochain numéro.Le docteur J.-G.Paradis.Concert Thibaud La photographie de Thibaud annonce un homme sévère et distant, il n’en est pas du tout de même quand on l’entend jouer ou qu’on lui cause.C’est le parfait gentilhomme, sympathique, communicatif, bienveillant et beau causeur.Il ne parle pas de lui mais il a toujours un bon mot ou une louange pour le confrère.Thibaud est l’élève de Marsick, lequel Marsick est élève du Conservatoire de Liège et contemporain de Thomson, Isave, Musin, Massart, etc.Thibaud descend donc en ligne directe de l’école belge, dont il a toutes les qualités.Il a une puissante main droite, dans laquelle il y a du velours, des tenailles et des griffes Son staccato est merveilleux et le procédé en est spécial et bien personnel ; je ne crois pas qu’il serait sage d’en suivre l’exemple.En écoutant jouer Thibaud on est tout de suite pris par la sonorité chaude, le trille serré et les traits d’une fulgurante netteté qui le caractérise.Tout comme Casais, Thibaud respecte scrupuleusement le texte de l’auteur et il est admirable pour cette qualité, cette reli ;ion de l’art, la seule vraie.Combien de païens qui s’idolâtrent au grand préjudicedu vrai dieu, c’est-à-dire de l’auteur.Merci à Thibaud d’avoir joué une étude de Rode et de Fiorillo, par ce fait les élèves comprendront peut-être mieux la nécessité de ces classiques du violon.Thibaud est resté fidèle aux vieux classiques et il dit même que l’étude des classiques est absolument nécessaire à la formation d’un musicien ainsi qu’à l’entretien d’un instrumentiste.Pour calmer l’inquiétude et l’anxiété des dilettantes qui veulent avoir l'assurance que Thibaud est aussi fort ou même plus fort que Isaye (Isaye étant un colosse de six pieds et large en proportion il en faudrait du biceps !) il est peut-être à propos de faire remarquer que Thibaud ne ser a jamais Isaye de même que Isaye ne sera jamais Thibaud.La nature ne se répète pas.lieux figures peuvent être également belles et complètement différentes, (Jue l’on mentionne le son et la gr ande technique de Thomson, la belle fantaisie de Musin, la pureté de son de Sarasate, l’étonnante virtuosité de Kubelik, l’habileté classique de Kreisler, le style noble d'Isaye et la chaude sonorité de Thibaud, mais que l’on ne traite pas ces artistes comme des lutteurs de foire ! Thibaud a joué à Cincinnati sous la direction d’Isaye, et à son tour Thibaud prendra le bâton pendant que Isaye sera soliste.Je suis heureux de citer ici l’opinion de Thibaud sur le quatuor Flonzaley : Le quatuor Flonzaley est admirable, c’est tout simplement une merveille, — tout comme dirait mon ami l’imprésario J.A.Gauvin ! Nos critiques sont pleins de bonne volonté, ils font rtne mention spéciale de l'exécution par Thibaud de la Romane- de Beethoven et des variations de Corelli Tartini.Ces deux pièces du programme ont été remplacées par la Romance de Svendsen et par le Préluda et AHetjro de Pugnani-Kreisler.J.-A.GILBERT. LA MUSIQUE 23 Michel Brenet (Marie Bobellier) Les journaux de France nous apportent la nouvelle du décès de Michel Brenet.C’est une perte sensible pour l’art.Sous ce nom de plume, en effet, se cachait une ¦ personnalité musicale éminente.Marie ¦ Bobellier, de sa véritable appellation, laisse I une série d’ouvrages remarquables sur la B musique et les musiciens : des biographies ¦ élaborées de Palestrina, Hændel, Haydn, ¦ Grétry, etc., des monographies fort intéres- ¦ santés, telles La musique dans les couvents ¦ cfe femmes depuis le moyen-âge jusqu'à nos H jours, Les Concerts en France sous l’ancien U régime, La musique dans les processions, etc.Dans le Correspondant du 10 décembre 1393, au lendemain de la mort de Gounod, elle publiait du fameux musicien une appréciation vraiement étonnante par la justesse des vues, la nouveauté des aperçus, la maturité des jugements, et qui pourrait bien, toute sévère qu’elle semble de prime aboid, être le jugement définitif sur l’auteur de Faust.Michel Brenet avait porté toujours un vif intérêt au mouvement de restauration de la musique d’église.Octave Bourlon.XAVIER LEROUX Il est mort à Paris le 2 février, à 56 ans.Placé au premier rang des compositeurs IBcontemporains, Xavier Leroux disparaît ¦dans la pleine maturité de son grand talent.Cest à Velletri, piès de Rome, que X.¦Leroux naquit, en 1863.Son père était chef de musique et venait de combattre en Italie dans les rangs des troupes françaises ; il faisait partie du corps d’occupation et avait épousé une italienne.Suivant au hasard des garnisons la fortune parternelle, l’enfant entreprit de bonne heure les plus passionnées études musicales.A Toulouse d’abord, puis à Paris, il s initia profondément aux lois de l'harmonie, du contrepoint et de la fugue.Théodore Dubois, Massenet et César Franck — à qui il devait son talent d’organiste — le comptaient parmi leurs meilleurs disciples.Ses succès d école furent brillants : un premier prix d’harmonie et un premier prix de fugue précédèrent de peu la récompense supreme, le premier grand prix de Rome en 1886.Xavier Leroux retrouvait donc la vieille capitale où son enfance s’était bercée.Tl n’y s journa Pas longtemps: pour remplir un devoir de famille, il dut renoncer aux avantages du séjour à la Villa-Médicis.Il revint donc à Paris, où il lui fallut lutter pour la vie matérielle.C‘est alors qu’il entra à la maison Pleyel comme égaliseur de pianos.Les directeurs de la maison ne tardèrent pas à reconnaître en lui des aptitudes exceptionnelles, et quelques étapes rapides le portèrent à la direction d’importantes surcursales, d’abord à l’étranger puis à Paris.Parmi ses travaux matériels, X.Leroux n’avait jamais interrompu son labeur d’artiste.Des mélodies nombreuses, entre les* quel.es Le 3?/, obtinrent un remarquable succès.Le théâtre de la Monnaie mit en lumière un premier ouvrage dramatique, Evangeline.Puis vinrent successivement, Vénus et Adonis, poème symphonique, Astarté, joué à l’Opéra, Cléopâtre, d’après le drame de Nardou Les Perles, La Reine Fiammette, Le Chemineau, joué avec un retentissant succès, William Ratcliff, Theodora, Le Caril-lonneur, s,ur un poème de Jean Richepin.“'s°n dernier ouvrage, L'Ingénu, devait être donné le mois prochain sur la scène de l‘Opéra-Comique.Xavier Leroux avait épousé la célèbre cantatrice Marie Héglon, qui fut pour lui la plus dévouée des collaboratrice. 24 LA MUSIQUE ÉCHOS ET NOUVELLES M.Louis Vierne M.Louis Vierne a du quitter ses belles orgues de Notre-Dame, pour aller en Suisse y faire soigner ses yeux.Il est remplacé, durant cette absence, par M.Marcel Dupré, grand prix de Rome en 1913.Virtuose de premier ordre, M.Dupré est aujourd'hui le plus brillant élève de Guilmant et l’un des plus forts organistes modernes.Le carillon de Bruges On entretenait un certaine inquiétude au au sujet du célèbre carillon de Bruges.Il vient d’être retrouvé en entier.Le carillonneur de la ville, M.A.Nauwae-haerts, qui servait dans l’armée belge, revint à Bruges dès que l’ennemi l’évacua, et eût la joie de retrouver le carillon absolument intact, sauf que les allemands avaient enlevé les cables reliant les cloches au clavier.Le carillonneur ne fut pas lent à rétablir temporairement les cables et bientôt les cloches lancèrent à tous les écoles la Brabançonne, la Marseillaise et le God save the King.Il ne put cependant retrouver une seule feuille de musique.Le carillon de Bruges comprend 47 cloches.Il est installé dans la célèbre Tour des Halles, haute de 352 pieds, et dont l'origine remonte à 1280.On conserve l’espoir de retrouver aussi celui de Malines.Notre Orchestre symphonique La “ Société Symphonique ” aura dorénavant ses répétitions à l'Ecole Forestière, rue Hébert, dont une des salles est gracieusement mise à sa disposition par l’Université Laval.Informations — Un non vel orchestre vient de se former à Québec.Il se composera d’une trentaine de musiciens sous la direction de M.Ed.-J.Trudel Le bureau de direction se compose de MM.Geo.Côté, Henri Talbot, I.Plamondon, Armand Beaudry, Art.Savard, Eug.Simard, Paul Robitaille, Ed.Pouliot.Les répétitions vont commencer incessamment.— L’Union Musicale a mis à Pétude La Vierge, oratorio en 4 parties de J.Massenet.L’oeuvre sera donnée en l’église St Jean-Baptiste, vers la fin de mars, avec un chœur de 150 voix et grand orchestre.— L'Amour Médecin, opérette en 3 actes de Ferdinand Poise, sera donnée à Québec au commencement d’avril.M.Ed.-J.l’rudel dirigera.Ces représentations sont organisées par M.Placide Morency.— MM.A.Paradis, E.Robitaille, Ern.Lavoie, A.Blaquière et Orner Létourneau ont été invités à donner un conceit à Spencer Wood, à la réception qui suivit le dîner d’Etat du 4 février.CONCERTS La soirée organisée par l’Institut de l’Art vocal, sous les auspices des Chevaliers de Colomb, en leur salle de la Grande-Allée le 15 janvier, a obtenu un vif succès.Au programme: Le mariage aux lanterne», opéra-comique en un acte d’Offenbach ; Pier rut puni, un acte charmant de H.Cieutat ; scène et duo du 1er acte de Manon, en costumes et avec mise-en-scène.Fil s ène : Un groupe d’élèves des mieux doués de M.Xavier Mercier et de Mme Jeynevald : Mmes J.-Arthur Gagnon, J.-A.Demers ; Mlle J.Bourget, M.Ernesf Lavoie.Mlle Cécile Mathieu a joué les accompagnements._______ Le deuxième concert de Ladies’ Musical Club a eu lieu le 22 janvier.M.Ernest Lavigne, un de nos meilleurs violoncellistes, a joué l’Allei/ro appassionato de Saint-Saëns, Conte d’amour, de Paul Jeanjean, et VAndante symphonique de F.d’Erlanger Mlle G.Lavigne étantau piano.Mlle Lucille Dompierre, élève de Mme Berthe Roy, a donné la Novelette en rt majeur de Schumann et une Etude d’Arensky.M.A.Blaquière, élèvede M.Xavier Mercier, fit valoir sa belle voix de basse dans un air d’Hændel et la Chanson de l’Adieu de Tosti.Mlle G.Wright a chanté deux mélodies anglaises.Au troisième concert, donné le 5 février, on eut le plaisir d’entendre M.Edmond Trudel, pianiste toujours brillant, dans le Concerto italien de Bach, le Nocturne en si majeur 'le Fauré et Le Fandango de Granados.Mlle Ida Donohue fit entendre des mélodies de Berger, Chaminade, Forster, et l’air de /Patrice de Messager.M.Carpenter a chanté un groupe de mélodies américaines.Dans son prochain numéro, LA MUSIQUE commencera la publication d une série d'articles de Mademoiselle BLANCHE GAGNON. Remerciements à nos abonnés et lecteurs 4» Ne pouvant répondre individuellement à tous les amis de LA MUSIQUE qui ont bien voulu encourager notre entreprise en s’abonnant dès la première heure et en propageant notre revue dans leur entourage, nous les prions de trouver ici l’expression de notre sincère gratitude.Nous remercions aussi les nombreuses personnes qui nous ont écrit pour nous féliciter'.Nous remercions tout particulièrement les professeurs qui ont bien voulu recruter des abonnés parmi leurs élèves.Rien n ’est plus de nature à faire fructifier leur enseignement que d’orienter ainsi les élèves vers la littérature musicale.Tous nos efforts tendront à rendre, dans l'avenir, LA MUSIQUE attrayante de ])lus en plus.Ce sera reconnaître de la meilleure façon, croyons-nous, la confiance qui nous a été témoignée depuis l’apparition de notre premier numéro.I RICHARD FRÈRES Enr.Agents de Manufactures et Marchands de Matériaux de Construction Toujours en magasin Ncponsct Wall Board, Papiur ù couverture et à lambris, Bois a plancher et portos.SPÉCIALITÉS: Plancher en tuile, en marbre et tcrrazo.Tableaux d'ardoise pour écoles, Feuillard en cuivre pour portes et chassis contre le froid, la poussière et l’eau.Etc.Echantillons et prix sur demande 553, RUE ST-VALIER, QUEBEC.Tel.4928 Messieurs Avant de faire vos achats, veuillez rendre visite à NAP.JACQUES MAGASIN SPÉCIAL POUR HOMMES Le plus complet du genre à Québec 1 28-132, rue St-Joseph, - Québec.DEMANDEZ Ginger Ale, Cream Soda, Ginger Beer, Cidre Champagne, Iron Brew, Lemon Soda, etc.MARQUE Ed.Coulombe Tél.2768 54 -56, rue Morin, Québec.^ânranlcura licenciée partant 8c 3jtls JHarctjanhs he ^rubles 288, rue jit-iloseplj, - (fëucbcr.tEclejjijnne 2453 Tél.2939 Jos.Ruel & Frère Mlle M.-L GARNEAU Spécialités pour Dames et Enfants LINGERIE SUR COMMANDE 741, rue St-Valier Québec.Horlogers, Bijoutiers, Opticiens Enr.448, rue St-Joseph Québec.Tel.3225 RÉPARATIONS Une spécialité — Ouvrage garanti.MUSIQUE EN FEUILLES INSTRUMENTS DE MUSIQUE ASSORTIMENT DES PLUS COMPLETS BEAUDRY 263, RUE SAINT-JEAN Tél.833 PHOTOGRAPHIE DART PHOTOGRAPHIE COMMERCIALE Prière en faisant vos achats de mentionner l’annonce lue dans “La Musique”. 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