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Titre :
La musique
Éditeur :
  • Québec :[La musique],1919-1924
Contenu spécifique :
avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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La musique, 1919, Collections de BAnQ.

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La Musique Wi M.ARTHUR LAVIGNE VIOLONISTE SOMMAIRE Notre portrait : M.Arthur La vigne Musique et musiciens à Québec.N.LeVasseur Musique d’Église.R.P.H.Lefebvre, S.J.Causerie musicale (II).Blanche Gagnon Musiciens d’aujourd’hui : M.Rhené-Baton "La Vierge”, de Massenet.Octave Bourdon Echos et nouvelles.— Concerts, Abonnement : $1.00 par année Le numéro, 10 sous LWi Pa.ra.it le 15 le chaque moi s, LA MUSIQUE Administration : 20, Côte de la Montagne, QUÉBEC Administrateur: Hector Faber COLLABORATEURS : M.J.-Arthur Bernier Mademoiselle Victoria Cartier M.Louis-Joseph Doucet R.P.Emile Fontaine, S.J.Mademoiselle Blanche Gagnon MM.Henri Gagnon J.-A.Gilbert Madame Maria Lagacé-Girard R.P.H.Lefebvre, S.J.LA MUSIQ UE est en vente chez : Gauvin & Coükchesne, Auditorium.Beaudry, 263.rue St-Jenn.Robitaille, 261, rue St-Joseph.Julien, 197, rue St-Joseph.Gosselin, 283, rue St-Joseph.(dépositaire pour la ville de Québec) et chez les principaux marchands de journaux.M.N.LeVasseur M.Xavier Mercier M.le docteur J.-G.Paradis Madame Berthe Roy M.Léo Roy S.M.de S.M.MM.E.Stiévenard Edm.-J.Trudel ABONNEMENTS : Canada, unau.$1.00 ETRANGER, un an .1.50 L’abonnement part de janvier et est payable d’avance.Les numéros parus sont envoyés aussitôt inscription.Prière de faire remise par mandat-poste ou chèque payable au pair à wuébcc.^Sonneur au Jfils be Jteu Superbe chant de réparation pour le premier Vendredi et les manifestations publiques au Sacré-Coeur.Texte substantiel, mélodie très facile, refrain populaire et entraînant, cantique à connaître et à répandre partout.Conditions de vente : Paroles notées.2 copies pour “ “ 12 “ “ “ “ 25 “ “ Accompagnement.1 “ “ 40 paroles et un accompagnement.EN VENTE: 5 sous 25 sous 50 so u s 25 sous $1.1)0 1° Aux bureaux de la Schola, 312, rue Ste-Catherinc Est, Montréal.2° Au “Ohez-Nous” du Soldat, 31, rue d’Auteuil, Québec.N.P.— Par la poste, ajouter timbre de 5 sous.Le Magasin de l’Homme Chapeaux, Merceries, Confection dernier style pour Hommes 406, rue St-Jean Québec BANQUE D’HOCHELAGA Capital payé fl,000,000 Fonds de réserve .3,800,000 OPÉRATIONS GÉNÉRALES DE BANQUE Notre service do correspondants étrangers nous permet d'émettre, aux meilleurs taux, des chèques et mandats payables dans tous les pays.Caisse d’épargne à toutes les Succursales COURS EX LEÇONS J.- ANDRÉ JACQUES Organiste A l'égliso St-Patrice PROFESSEUR DE PIANO, CHANT, ORGUE 87, rue St-Luc Tél.1298 Mlle Louisette Frenette Licenciée du Dominion College PROFESSEUR DE PIANO 6, rue Racine Tél.3833 ROCH LYONNAIS père Ecole de Musique Elémentaire pour tous les instrumente (piano, orgue et harpe exceptés) 110-112, rue des Fossés, Québec Tél.6099 Perruques, costumes et accevssoires à louer.Théorie Musicale Spécialement dédiée aux jeunes pianistes par S.M.de S.M.En vente chez tous les marchands de musique Jit (Èottserlîatoire Avouai pureau : 936, rue j§>t-Ueuis, (jRmtiréal , Nous avons commencé, en 1915, à faire subir des examens pour 1 obtention des diplômes de musique, et chaque année, malgré les circonstances difficiles que nous traversions, le nombre des candidats s’est accru notablement.Notre programme a toujours eu l’approbation de tous les musiciens sérieux, et c est pour nous une preuve qu’il répond aux désirs des professeurs voulant donner une formation méthodique et pratique.Nous aurons tous les ans des examens à Québec, vers le milieu de juin.M.Orner Létourneau, organiste à St-Sauveur, fait partie de notre institution, et les examinateurs sont, pour la majorité, choisis à Québec, pour les élèves du district.bi vous n’avez pas encore reçu notre prospectus, nous vous en enverrons un sur demande, et vous constaterez que notre programme est des plus intéressants.Toutes les informations désirés vous seront fournies par M.Orner Létourneau (53, rue Boisseau, Québec), ou par le secrétaire : M.R.Belleau, 3176, rue Hutchison, Montréal. 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LA MUSIQUE 43 2.__La musique sacrée doit donc posséder au plus haut degré les qualités qui sont le propre de la liturgie ; la sa i ntété et Vexcellence de In forme, d’ou naît spontanément son troisième caractère, qui est l'universalité.Elle doit être sainte ; donc exclure toute allure profane, non seulement en elle-même, mais encore dans le mode d’exécution.Elle doit être un art véritable ; il n’est pas possible, s’il en était autrement, qu’elle puisse avoir sur l’âme de qui l’écoute cette efficacité que l’Eglise avait en vue en lui donnant une place dans sa liturgie.Mais elle doit être encore universelle, en ce sens que, tout en accordant à chaque nation le droit d'admettre dans les compositions musicales ecclésiastiques ces formes particulières qui constituent en quelque sorte le caractère spécifique de la musique qui leur est propre, ces diversités devront être subordonnées aux caractères généraux de la musique sacrée, de telle manière que personne de nationalité diverse ne puisse, à les entendre, éprouver une impression déplaisante.COMMENTAIRE S’il était possible, au premier alinéa, de souligner d’un trait puissant l’expression “ ni.plus haut degré ” nous aurions équiva-lemment la rédaction suivante : l.a musique d’église doit être 1° absolument pieuse; 2° supérieurement écrite, et 3° ties accessible à tous les tempéraments.Heprenons point par point.La musique sacrée doit être très sainte, absolument génératrice de piété vraie.Fond et forme, elle doit n’avoir rien de profane, de mondain ni de théâtral.Son inspiration, elle doit la puiser dans les sentiments des textes liturgiques à traduire, ou des cérémonies à solenniser, dans les thèmes ou airs liturgiques, afin de constituer cette ambiance ecclésiastique qui situe l’âme et la garde au lieu saint.l>ans ses formes, elle évitera les tournures mélodiques fades ou sensuelles, les rythmes trop violents, trop accentués, comme le trois-temps vif ou les mesures composées, (le six-huit ou neuf-huit, etc., et tout rythme en triolet).De même aussi doit-elle, en l’exécution, s'interdire les contrastes trop subits, les fortissimos ou pianissimos qu’affectionne la recherche de l'effet, et qui sont déplacés dans le calme des offices religieux.Souhaitons, en passant, que les directeurs des chœurs d’église accordent un peu plus d’attention à l’assouplissement des voix, à l’étude de la lecture musicale, et à la fusion des timbres, en modérant l’émission enforce exagérée dont certains gosiers sont friands bien plus que les oieilles des assistants.(-) En second lieu, la musique d’église doit être un art véritable, c’est-à-dire écrite d’une façon non seulement correcte au point de vue des lois de l’harmonie, mais absolument impeccable sous le multiple rapport des règles de la syntaxe musicale, de la juxtaposition des textes, de la bonne accentuation des paroles, s’il y a lieu, et du choix judicieux des thèmes à développer.Il y a un style d’église, qui lui est propre, et qui tranche sur celui des œuvres profanes.Le compositeur, élevé dans cette atmosphère, habitué de bonne heuie au vrai chant grégorien, écrira, improvisera facilement dans ce genre, le seul que l’on puisse admettre dans nos offices religieux.Sans prétendre n’admettre que de purs chefs-d’œuvre on doit résolument écarter les non-valeurs, les frivolités et les vulgarités.,3) Rien, dans quelque office que ce soit, ne devrait êire exécuté, sans avoir au préalable été soumis à l’autorité et pai elle approuvé.Le troisième caractère de la musique d’église est l’universalité.Personne n'ignore sans doute que catholique signifie justement universel.La musique sacrée doit donc être catholique, c’est-à-dire capable d’avoir sur tous les tempérants nationaux, tant variés qu’ils sont, l’efficacité voulue par l'Eglise.Parmi les peuples, tout comme chez les individus,- il s’en trouve dont le tempérament bouillant, expansif, aime l’élan, le rythme vif et périodique, d’autres qui affectionnent plutôt le calme, la méditation, 1 intensité du sentiment.La bonne et vraie musique d'église, de quelque côté qu’elle vienne, ne doit ni ennuyer les uns, ni effarer les autres.(à suivre) C.-H.Lefebvre, S.T. 44 LA MUSIQUE Causerie musicale ii U y a des degrés dans l’échelle de l’art ; et, lorsqu'il est question de musique, j ai souvent remarqué qu’on ne savait guère apprécier la distance qui les sépare.Il ne faut pas confondre, par exemple, la facilité naturelle et le goût avec le talent vraiment cultivé, ni assimiler le talent lui-même au génie qui est extrêmement rare.De plus, il existe une telle diversité dans la nature des dons providentiels, que le talent de l’un ne correspond jamais exactement au talent de l’autre.Il y a parfois de la ressemblance : il n’y a pas de similitude ; et lorsqu'il s’agit de discuter la valeur de tel ou tel artiste, les jugements peuvent s’égarer facilement dans la voie des comparaisons.La critique musicale est chose délicate.La plume qui s’y emploie doit non seulement être guidée par le double talent de l’écrivain artiste ou du littérateur musicien, mais posséder en outre des qualités particulières.Quant à la petite critique de tous les jours, — celle qui s’exerce par la langue, — on peut dire qu’elle est à peu près générale et presque toujours injuste ou irréfléchie.Il y a du dénigrement systématique ; de l’emballement spontané ; de l'enthousiasme de convention.Des critiques fâcheuses et des admirations mal fondées déplaisent également aux esprits pondérés et sincères.On rencontre fréquemment de ces gens qui ne doutent de rien (et sûrement pas d’eux-mêmes !) et qui vous disent brutalement que vous n’avez pas de goût si, par malheur, vous n’avez pas.leur goût ! Le snobisme de nos jours ne s’accorde guère avec une discrète retenue.Plutôt que d’avouer son incompétence en matière d’art, on parle de musique.comme un aveugle parle des couleurs ! Et s’il fallait relever tous les termes impropres des conversations courantes, comme de la plupart des comptes rendus, on aurait à signaler, à côté de beaucoup d’erreurs d’appréciation, des hérésies de langage que ne peuvent soupçonner les non initiés au vocabulaire musical.Il ne faut pas conclure de ce qui précède qu’une muette réserve s’impose à tous les profanes : car sans être musicien, on peut avoir le goût éclairé ; et il ne manque pas de gens instruits qui savent causer d’art avec intelligence, et se gardent bien de trancher des questions qui échappent à leur discernement ou dépassent leur savoir.Je me permettrai de faire remarquer, en terminant, que la critique musicale proprement dite n’appartient qu'à des maîtres possédant, avec la science indispensable, des aptitudes spéciales pour exercer judicieusement ce métier épineux et ingrat.(à suivre) Blanche GAGNON .Te voudrais que la musique fût la langue universelle et qu’elle parlât à toutes les oreilles, comme la peinture à tous les yeux.* * * Les grands musiciens, hien plus que les grands poètes, ont le privilège d’être de tous les pays.Ernest Reyer LA MUSIQUE 45 MUSICIENS D’AUJOURD'HUI M.Rhcné-Baton Né à Courseules-sur-Mer (Calvados), le 5 septembre 187!), M.Rhené-Baton, après avoir fait ses études classiques, entra au Conservatoire de Paris dans une des classes supérieures de piano ; mais il en sortit au bout de deux années, afin de se consacrer plus spécialement à la composition.Elève de M.André Bloch d’abord, puis de M.André Gédalge, il s’initia, sous la direction de ces maîtres éminents, à toutes les difficultés de son art, et, pour ses débuts, présenta en 1902 à la Société Nationale deux mélodies qui trouvèrent auprès du publie le plus favorable accueil.Outre les Variations pour piano et orchestre, M.Rhené-Baton a composé une suite d’orchestre, Fresques antiques, exécutée à Monte-Carlo, Prélude et fugue pour orchestre, de nombreuses mélodies parmi lesquelles figure les recueils Clîansons douces et Heures d'été, et divers morceaux de piano, tels que sa suite En Bretagne, sans parler d’un ballet et d’un drame lyrique encore inédits.Chef des chœurs à l’Opéra-Comi-quo, il s’est depuis révélé comme chef d’orchestre.Il a été successivement directeur des Concerts populaires d’Angers, de la Société des concerts Sainte-Cécile d’Angers, des Concerts Durand, de Paris, chef adjoint des concerts Lamoureux et il est aujourd’hui directeur et premier chef d’orchestre des Concerts Pasdeloup.Il fut désigné, en 1910, pour diriger à Munich le premier festival de musique française donné en Allemagne.En 1912, il monta, à Londres, L'oiseau de feu, le célèbre ballet de Stravinsky et, en 1913, le Sacre du Printemps du même auteur.M.Rhené-Baton, sur la demande des compositeurs, créa à Paris : Printemps de Debussy, le Sommeil de Canope de G.Samazeuilh, les Evocations d Alb.Roussel, le Jardin de Marguerite de Roger Ducasse, etc.Entre autres qualités précieuses, il possède un sens artistique éminemment développé, la profonde et juste connaissance des œuvres qu’il interprète; il a la science des préparations, c’est-à-dire l’art de faire travailler les artistes qu’il dirige, et de régler l’équilibre des forces instrumentales; il a le souci des moindres nuances qui lui permet de donner aux sonorités leur réelle valeur et aux mouvements leur véritable effet, il inspire confiance à ceux que son ardeur enflamme et que sa prudence contient, il les mène où il veut et comme il veut.Madame G.Lecomte Madame Geneviève Lecomte, du trio barri eu, est décédée à Sherbrooke le 13 mars dernier.Rlle était née dans la Plavay (Côte d’Or).Attirée toute jeune vers le théâtre, elle reçu les leçons de Duprez et débuta aux Bouffes-Parisiens pour passer ensuite au Trianon-Lyrique._ IVfme Lecomte avait beaucoup voyagé, chantant l’opérette et l’opéra-comique.Rlle parcourut ainsi la Grèce, l’Egypte, l’Inde, Madagascar.Il y a quelques années, elle se consacrait définitivement â la chanson.C est alors que Larrieu eut la bonne fortune de rencontrer cette interprète qui.par le charme de sa voix prenante et sa vivante interpretation, contribua à populariser la bonne chanson.En 1814, au début de la guerre, elle s’engagea comme infirmière volontaire et fut même pendant quelques temps prisonnière dans Reims.Elle se joignit ensuite au chansonnier Larrieu pour sa tournée — si brusquement interrompue — du Canada et îles Etats-Unis.R.G. 46 LA MUSIQUE “La Vierge”, de Massenet 'L’Union musicale vient de donner, à l’église Saint-Jean-Baptiste, ce que l’on pourrait appeler “la première” de l'œuvre assez ancienne du compositeur français bien connu.Aux excès de sonorité inévitables dans la réclame, une sourdine eut été peut-être de mise, afin de ne pas nous exposer à passer pour gens trop neufs et qui ont l’émerveillement trop facile.Le lyrisme débordant des comptes rendus, avec le danger de fausser le goût en égarant l’opinion, dénote un manque de mesure et de sens critique qui appelle des restrictions.Nous les ferons avec une modération également distante du dithyrambe et de l’é-reintement.Sur l’œuvre elle-même, paroles et musique, quel jugement porter?De même quelle appréciation donner de l’exécution ?La Vierge est-elle bien le chef-d’œuvre qu’on a prétendu, et pour lequel on a puisé un peu largement au vocabulaire des éloges?Il semblerait que non.Le texte littéraire d’abord exige quelques réserves dont la première est qu’il s'en exhale un relent trop prononcé de naturalisme.L’encrier de Grandmougin contenait, je le crains, une assez forte proportion d’eau de rose à la Renan.Les personnages augustes du Sauveur et de sa Mère en sont affadis, et leurs figures, dessinées au crayon de l’humaine passion, n’ont plus qu’un reflet divin très atténué, et parfois même des sentiments vulgaires, û* La musique de Massenet participe aussi notablement de la fadeur littéraire du livret.C’est du maillechort musical.Et le contraire eut étonné chez Massenet, auteur très fécond et très prenant d’œuvres plutôt très sensuelles.Est-ce préméditation, est-ce malchance, les livrets d’opéra qu’il a mis en musique sont des plus scabreux, et les mélodies capiteuses qui les traduisent ne sont pas de nature à atténuer le risqué des situations.Aussi bien devait-il se trouver un peu dérouté, même avec le texte, pourtant bien édulcoré, de la Vierge de Grandmougin.(1) Voir les paroles de l'air de la Vierge, au n°7.(2) Manon, Werther, Hèrodiade, Thaïs, etc.Comparés aux chœurs tour à tour étbérés ou vigoureux du Franck des Béatitudes et à leurs harmonies chatoyantes et variées, les thèmes de la Vierge sont plutôt ternes et un peu monotones, et seul la magie de l’instrumentation réussit à leur conserver l’intérêt.C’est adroit, c’est pimpant, tantôt doucâ-tre ou bruyant, mais rarement s’y rencontre-t-il de ces passages puissants, irrésistibles, qui vous saisissent et vous enlèvent sur les cimes.On a dit plaisamment de Gounod que sa muse, quand elle se consacra définitivement au Seigneur, avait dépassé l’âge canonique.Celle de Massenet, à l’inverse, semble avoir essayé ses premières dents sur l’oratorio.Sa voie était ailleurs : il y porta ses pas.Si l’on fait la part de l’orchestration, où Massenet excelle, il semble qu’à l’exception de l’intermède symphonique, “Le dernier sommeil," dont la mélodie se déroule en beau replis ondulants, il y a peu de passages d’un caractère bien accusé qui laissent à la mémoire de l’auditeur une impression bien définie.Heureusement que l'exécution du 14 avril, — et j’ai hâte d’en parler pour en dire du bien, — a racheté les faiblesses que je viens de signaler.L’Union musicale peut être fière à bon droit du succès qu’elle a remporté.Le seul fait, non seulement de s’attaquer à une œuvre qui nécessite un pareil déploiement de ressources vocales, mais d’avoir réussi à équiper d’aussi imposants bataillons de choristes et d’instrumentistes et de les avoir lancés à l’assaut avec une si belle vaillance, est tout à l’honneur de ceux qui président à ses destinées et dil igent ses initiatives.Le programme s’ouvrait par une belle pièce de Boéllmann, une fantaisie originale et de facture intéressante, pour orgue et orchestre.M.Arthur Bernier, dont la renommée comme exécutant est solidement assise, tenait le grand orgue.En dépit du mécanisme vétuste et imparfait de l’instrument, il donna une interprétation brillante de l'œuvre ainsi que son partenaire, la Symphonie, dirigée par M.Joseph Vézina. LA MUSIQUE 47 L’orchestre agissant comme soliste et I donnant la réplique à l’orgue, ou se fusionnant avec lui, a su captiver l’attention, et l’intéresser par l’alternance des sonorités si habilement tissues des instruments.Puis commença la Cantate divisée en qua-| tre parties.Le temps et l’espace me font défaut pour en donner un compte rendu détaillé.Je préfère m’arrêter à une appréciation I du travail des différents facteurs de l’exécu-I tion.Les solistes furent, en général, satisfai-I sants, et firent preuve d’une excellente I tenue vocale.Peut-être, chez quelques-uns, I une articulation plus dégagée, chez d’autres I* une plus grande homogénéité des registres, i serait à désirer.Tout chanteur devrait soi-j gner sa prononciation et sa diction ; il y I «aimerait énormément en valeur et en dis- I I tmction.Les enfants ont chanté avec un aplomb, un ensemble, une qualité de son, une justesse réellement étonnante et qui fait le plus grand honneur à ceux qui les forment.Le grand chœur à quatre voix mixtes, composé de près de deux cents voix, donnait une fort belle sonorité.Peut-être les altos se confondaient-ils un peu trop avec les sopranos quant au timbre.Il devrait y avoir en effet, entre ces classes de voix, la différence bien patente que l'on constate entre les ténors et les basses.L’orchestre mérite aussi sa bonne part de louanges, encore que ses cuivres aient été trop prépondérants par moments et aient rompu l’équilibre.C’est un orchestre habitué à être soliste, et qui ne peut se plier qu’imparfaitement au rôle spécial d’accompagnateur.De M.Bernier, à son orgue, on peut dire ce que l’Ecriture applique à la Vierge, qu’il est à lui seul comme une armée rangée en bataille.Octave BOURDON.ÉCHOS ET NOUVELLES “Le Poème de la Maison” Le compositeur Witkowski vient de faire représenter, à Lyon, le Poème de la Maison du grand poète Louis Mercier.C’est un vaste poème lyrique en cinq parties, dont l’exécution demande près de deux heures et le concours de centaines de musiciens : chanteurs, choristes et instrumentistes.Mais ce n’est pas une œuvre dramatique.Il n’y a pas de personnages ; il n’y a que des voix.Un de nos compatriotes, M.Rodolphe Plamondon, a chanté les importants solis de ténor.M.G.-M.Witkowski est un disciple de Vincent d'Indy, dont il fut l’élève à la Schola cantorum de Paris et à qui il doit sa formation.Homme d’action, il a fondé en 1902 la Schola cantorum lyonnaise, et, en 1905, la Société des Grands Concerts de Lyon.Et il est un détail matériel de la vie de cet artiste de la pensée dont nous pourrions tirer leçon.Lyon manquait de salle pour la musique symphonique.Elle en était réduite à demander asile à des théâtres ou à des locaux impropres à la musique.M.Witkowski, dont l’action se trouvait ainsi paralysée, entreprit de réunir le capital nécessaire à la construction d’une salle convenable et, en 1908, il inaugurait la Salle Rameau.Rachetée ensuite par la ville, elle fut cédée par privilège spécial pour une durée de soixante ans à la Société des Grands Concerts, qui se trouve ainsi chez elle sans avoir à supporter les charges d’un immeuble onéreux.Qui donc dotera notre ville d’une salle de concert ?Rostand et la musique La mort d'Edmond Rostand va permettre aux compositeurs de mettre en musique les pièces du célèbre poète.Déjà M.J.Wagennar a fait joué, aux Concerts Pasde-loup, l’ouverture de Cyrano de Bergerac.M.Rostand, de son vivant, avait toujours refusé les offres des compositeurs.C’est un héritage, disait-il, que je veux léguer à mes enfants.“Monsieur Beaucaire” C’est, le titre d’un nouvel opéra de M-André Messager qui sera représenté à Lon dres cette saison. 48 LA MUSIQUE Les nôtres à Paris Mademoiselle Alice Raymond, soprano, élève d’Arthur Plamondon, et actuellement employée à la Conférence de la Paix pour le compte du gouvernement américain, vient d’être attachée au Commissariat Canadien à Paris.Mlle Raymond continue ses études de chant, sous la direction de M.et Mme Camille Chevillard.Informations — La Société du Parler français a tenu, le 20 mars dernier, sa dix-septième séance publique annuelle, à laquelle la Société Symphonique apporta son concours.Au programme, l’ouverture d'Egmont, Beethoven, les Scènes hongroises de Massenet.— C’est le 30 avril qu'aura lieu le concert sacré organisé par la maîtrise de la Basilique.Outre la messe de Paladilhe, donnée en entier, le programme comprendra un quintette pour orgue et cordes.— Bonsoir voisin, un acte de F.Poise, sera donné à la salle Colomb le 13 mai avec Mlle Léonide Letourneux et M.Arthur Lapierre, de Montréal.L’orchestre Philharmonique débutera à cette soirée.M.Ed.-J.Trudel dirigera.Cette représentation est organisée par Mme Damien Masson au bénéfice du comité VAide à la France.CONCERTS Emilio de Gogorza Une voix superbe, d’un timbre riche et velouté, une science profonde de l’art du chant alliée à une diction pure et expressive, M.de Gogorza chante.Et c'est plaisir d'entendre ce bel artiste au style impeccable et à l’art exquis interpréter les chansons tendres ou chevaleresques du Xlle siècle, l’ariosodu Roi de Lahore, pur joyau du musicien si charmeur que fut Massenet, l’admirable sérénade de la Damnation, du grand Berlioz.L’artiste a en l’amabilité de donner, en ranoel, Voici le printemps, de Debussy, Première danse, de Massenet, et deux chansons anciennes : La Touraine, Au bord de Veau.Cela fit regretter que le programme, composé avec le souci évident d’attirer l’élément anglais — en infime minorité du reste, — comportât si peu d’œuvres françaises, cependant qu’à Montréal, aux Concerts du dimanche organisés par- M.Bourdon, M.de Gogorza a donné un programme exclusivement français.jj jp L’Amour Médecin Il est malaisé demettre Molière en musique et trop facile à qui s’y hasarde d’esquisser un pastiche agréable et rien de plus.A insi parle M.Camille Bellaigue de l’Amour Médecin.Faut-il le blâmer de tant de rigorisme, faut-il lui en vouloir d’être si sévère, si catégorique pour “cette petite musique rétrospective” si distinguée et si pleine de charme ?Nous n’irons point jusqu’à prétendre, avec l’éminent critique français, que l'Amour iLédecin ne soitqu’un simple pastiche agréable et rien de plus.Non, — mais nous ne craignons point d’affirmer que parmi les œuvres de Poise il en est certes de plus originales, de plus attrayantes et surtout de plus caractéristiques du talent de l’auteur de Bonsoir voisin.Quoi qu’il en soit il est incontestable que l'Amour Médecin possède des qualités bien françaises, faites de gaieté, d’entrain, et d’élégance, qui ont permi aux jeunes interprètes d’y déployer tout à leur aise leurs talents.Madame Garneau, dans le rôle de Lucinde, a été exquise de grâce et de jeunesse; Madame Morency a une voix chaude dont l’aiii pleur faisait le plus joli contraste du monde avec la fraîcheur, pleine de charme, de sa jeune maîtresse.Quand à M.Paquin, son beau timbre de basse chantante joint à un naturel des mieux réussis en ont fait un Sganarelle rêvé- Il fut très applaudi.L’orchestre, sous la direction de M.Edmond-J.Trudel, a donné une réplique intelligente, discrète, et tout à fait dans la note.P.L.Le Ladies’ Musical Club a donné son fième concert le 9 mars.M.Jean Saucier a joue la sonate en la pour violon et piano de Hætt-del, (Mlle F.Prince étant au piano), Berceuse (Fauré), Chanson Louis XIII et Rondino (Kreisler); Mme de Martigny a chanté l’air d’Hérodiade et des mélodies de Chausson, Debussy, Leroux, et M.Antonio Piché, ténor, (élève de M.Mercier), un groupe de mélodies ; au piano, Mlle G.Langlois (élève de M.Bernieri a donné le prélude op.2H de Chopin et Stairate-Cajrrice de Vogrich ; Mlles J.et A.Turcotte, Sous bois de Start h.Le 2 avr il, septième concert.Au programme : Mlle M.-A.Asselin, (air de Samson et J)al il a ; Habanera de Carmen: Les Berceaux, Rencontre, Fauré; Alger, le soir, Fourdrain), Mlle E.Giroux, violoniste (Sonate en sol majeur-, Rubinstein ; En bateau, Debussy ; Prelude et allegro, Pugnani-Kreisler), M.Raoul Dionne, baryton, (Testament, Rhené-Baton; L’Heure d'Azur, Holmès) et Mlle Fernande Coulombe, pianiste, élève de M.Henri Gagnon, (En forme de valse.Saint-Saèns). OFFRE DE PRIME Plusieurs de nos lecteurs se sont déjà -prévalu de l’offre de prime que nous avons fait le mois dernier.Nous en rappelons les conditions : D’ici à juin prochain, quiconque nous fera parvenir le prix de cinq abonnements nouveaux recevra, par la poste, 25 copies et 2 accompagnements du superbe can tique “ Honneur au Fils de Dieu ”, que nous annonçons ailleurs.1— ¦¦ ¦ === Ce chant de toute beauté, paroles et musique, emporte tous les suffrages partout où il est entendu.- ¦ ¦¦¦ ’ -—- SALLE LOYOLA Mercredi 23 avril CONCERT BERTHE ROY PIANISTE P.-A.ASSEL1N TENOR Prix des places: $1.00, 75c., 50c.PROGRAM M El 1.Lever de rideau : M.Badin.Courteline Comédie (trois personnages) 2.(a) Nocturne en fa dicze mineur.[Chopin (b) Prélude en ré mineur.“ (c) Etude en sol dicze mineur.“ (d) Schezo en si mineur.“ Madame BEKTHE ROY 3.(a) Si j’étais jardinier des cieux .Chaminade (b) Rêve de Des Grieux [Manon).Massenet (c) Ivresse d’oiseaux.Danty M.P.-A.ASSELIN Au piano : M.J.-A.Bernier 4.(a) Mélodie.(b) Berceuse.(c) Canadienne (petite danse) (d) Etude japonaise.Percy Grainger ___ Liapounoîf .Léo Roy .Poldini Madame BERTHE ROY 5.(a) Ne pouvant réprimer (Hérodiadc).Massenet (b) Stances à la bannière (Jean de Nivelle).Delibes (c) Cavatine de Faust .Gounod M.P.-A.ASSELIN 6.(a) Prélude.Debussy (b) Etude de concert .MacDowell (c) Danse des gnomes .Li6zt Madame BERTHE ROY LE TERROIR 48 pages de texte.Abonnement, $1.00 par au née.Adresse : 14, rue Crémazie.Sommaire du numéro d’Avril Outre-mer en 1918, par M.Adjutor Bavard.La Bénédiction des Erables, par M.J.-E.Fortin.La langue du terroir, par M.Damase Potvin.L’entaillage, poésie. COURS ET LEÇONS INSTITUT DE L’ART XAVIER MERCIER de rOpéra-Comique de Paris et du Covent Garden de Londres.13.RUE STE-URSULE - Tél.4341 VOCAL DE QUÉBEC Mme ISA JEYNEVALD lor prix de Chant et d’Opéra du Conservatoire de Lyon, France, des grands théâtres, Lyon, Toulouse, et des Concerts Colonne de Paris.J.-A.GILBERT professeur de violon 334, rue St-Jean Tel.3156 LÉON-J.DESSANE _ PIANO CHANT ORGUE 128.rue d'Aiguillon Tél.826 J.-ARTHUR BERNIER Ex-élève de Alexandre Guilmant et F.Fourdrain Membre de la Société des Auteurs et Compositeurs de Paris.PIANO - ORGUE-HARMONIE IL rue do Salaberry Tél.2134 HENRI GAGNON Organiste do la Basilique (Ex-élève de MM.Philipp, Gigout et Widor du Conservatoire de Paris PIANO, ORGUE, HARMONIE Studio : 8, rue St-Flavieil Tél.1035 EDMOND-J.TRUDEL PIANO— HARMONIE — COMPOSITION INSTR U M ENTATION 131, Avenue Cartier Tél.6640 OMER LÉTOURNEAU Prix d’Europe Elève de Louis Yierne et F.Fourdrain Organiste à Saint-Sauveur 55, rue Boisseau Tél.ll(!l BERTHE ROY PROFESSEUR I)E PIANO ET DE CHANT Elève de Marmontel.Paris, de Joselïy et Dethier, New-York.Studio : 47, rue Ste-Ursule Tél.7396 LÉO ROY Compositeur, Virtuose, critique et directeur musical.Cours d’harmonie, de composition, d’instrumentation, etc.Studio : 47, rue Ste-Ursule Tél.739fï GEORGES E.CHOUINARD Organiste et Professeur de Musique Enseignement théorique, méthode üanhauser 17J, rue Ste-Famille Tél.814 A.PARADIS Lauréat de l’Académie de Musique de Québec.LEÇONS DE VIOLON Studio : 163, rue d’Aiguillon Tél.6820 Bernadette Letourneau ORGANISTE 183|, rue Dorchester Tél.140 Mlle MAY LEGARÉ PROFESSSEUR DK PIANO 663.rue St-Valier Tél.3452 BERTHE JOBIN PROFESSEUR DE PIANO 380, rue du Roi.Mlle B.ST-PIERRE PROFESSEUR DE PIANO 43.ruo Morin Tél.32DS Ouvrage recommandé : Traité des Principes de la Musique par E.StiÉvenard.Pour les taux d’annonce, s’adresser à L'Imprimerie Modèle, 20, Côte de la Montagne. j)JUU> A****1*"4 * ‘¦t-Â-±Â-t ****** * ÀÀAAAAAAAÀ AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAO TJIe (Cintserfratinre Katmiml he ,iiîustt|ue 312-est, rue S ai rite-Catherine MONTREAL j.-N.CHAR BONNEAU, directeur.Téléphone : Est 3299 Le Conservatoire National est une institution musicale qui a pour but de travailler à la diffusion de la musique classique dans notre pays.Ses deux principaux moyens d’action sont : I.LES EXAMENS Les examens sur toutes les branches de l’enseignement musical ont lieu à l’Université Laval, aux mois de janvier et juin.Pour obtenir un certificat d’étude ou un diplôme, l’aspirant doit conserver 70% des points ; 80% donne droit à la mention “ distinction ” et 90% à celle de “ grande distinction.” Le titre de “ Professeur Licencié du Conservatoire National ” est conféré au candidat qui a subi avec succès les deux examens du Brevet d’enseignement.II.LES COURS GRATUITS Le Conseil de direction a établi des cours gratuits de théorie, solfège, dictée musicale et harmonie, qui ont reçu du public un accueil très favorable.Qrtatre autres cours ont été adjoints, ce sont : la pose de la voix, l’histoire de la musique, l’orgue et l’harmonie pratique au clavier.Les leçons se donnent à l’Université Laval et un droit d’inscription est exigé à la rentrée des classes.PERSONNEL ENSEIGNANT Théorie et solfège : Antonio Létourneau et Orpha-F.Devaux.Pose de la voix : Joseph Saucier.Histoire de la musique : FrÉD.PELLETIER.Orgue et harmonie pratique au clavier : Arthur Letondal.Dictée musicale et harmonie écrite : Ernest Langlois et J.-N.Gharbonneau._____________ Les demandes de prospectus, de formules d’inscription ou d’informations doivent être adressées au Directeur du Conservatoire, 312-est, rue Sanite-Catherine, Montréal.P yVVWWWV¥WWYWWWWWVWYWVWV¥WVWWWWWWWV¥VWVWWWV¥WW6 YYYYYYYYYY Musique et Broderie Fra.nca.ise Nous ayons tout ce qui est joli en musique Française, tous les opéras qui se chantent h Montréal : Mireille, Mignon, Le Caïd, Carmen, Jean de Nivelle, etc.Nous faisons toutes les broderies pour Robes, Chemisettes, Linge de Maison, Trousseaux Layettes, Rideaux, etc.Broderie Religieuse et pour Uniformes civils et militaires.Cadeaux de Fête utiles et agréables RAOUL* VENNAT 642, rue St-Denis, Montréal.- Tel.Est 3065 - Agent pour le Canada du Courrier Musical de Paris.ÜIM a__ mm îilcs (Orgues tflasaûant SONT CÉLÈBRES _ _ _______# |f
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