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Titre :
Revue du Québec industriel /
Publiée par la compagnie Northern Electric de 1936 à 1941, la Revue du Québec industriel accorde une place centrale à la question de la production électrique et traite du développement industriel et commercial québécois sans pour autant négliger l'aspect historique du sujet.
Éditeur :
  • Montréal ; Québec :la Compagnie,1936-1940
Contenu spécifique :
Janvier - Février
Genre spécifique :
  • Revues
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Revue du Québec
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Références

Revue du Québec industriel /, 1937, Collections de BAnQ.

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Revue du Montréal 2èmc partie \ * ' .Québec Industriel t#'4Pr r aiE#! Sggsg •+UST.#&&&• Publiée Compagnie NorthernEÏQCtric Limitée AT CT '_1 '1_ Montréal et Québec ^ u"* ¦fcr- -ir j?< • • • anji ^T ¦„ ,;v:.' v A* V * ' ^ SB 4JB F JPHi' • ¦ -: J ¦ /*SS—tT^" "t " ** * -aF^ Sawfoaops f «Nina 1^1" ^ jsia -•, " 1 r.jr- A.'-**- v» w® '^PKr'Tifcr BÉÉ \ 9 JANVIER-FÉVRIER 1937 1 / .*djp| Avaiit-|ii*»|»os g Dans le bref espace de temps qui s’est écoulé depuis que j’adressais ma dernière communication aux lecteurs de La Revue du Québec Industriel, un changement prononcé s’est produit dans la marche des affaires en général.En présentant le numéro de décembre dernier, je formulais l’espoir que l’année 1937 verrait se dissiper pour de bon les sombres nuages de la crise qui, depuis trop longtemps, pèse sur le monde.Il semble aujourd’hui que ce désir se réalisera beaucoup plus tôt que nous l’aurions cru possible, du moins en autant que notre pays et, plus particulièrement, notre province sont concernés.De graves problèmes, certes, restent encore à résoudre pour nos hommes d’état, nos techniciens et nos industriels.Pour n’en mentionner que deux: les intérêts économiques et sociologiques opposés des grandes nations d’outre-mer, et les barrières et restrictions de tous genres qui font obstacle au libre échange des produits et des services.La solution heureuse de tels problèmes semble se rattacher à des facteurs qu’il est encore impossible de préciser ou de définir.Cependant, en comparaison des orages que nous avons subis sans fléchir, les difficultés à venir nous paraîtront légères maintenant que nous pouvons entrevoir — ne serait-ce encore qu’indistinctement — la venue d’une ère de paix et de prospérité.C’est vers ce but tant désiré qu’à mon avis devraient tendre les efforts de tous les citoyens, de toutes les classes de la société et de toutes les nations du monde.* % Président Droits réservés 1937 Le port de Montréal, en 1842, comme le vit V intéressant graveur anglais Bartlett.Cette amusante estampe nous permet de comparer le Montréal d’aujourd’hui à celui d'hier et de mieux évoquer l’époque de son histoire dont nous traitons en cette livraison. REVUE DU QUÉBEC INDUSTRIEL 3 Le port île Montréal Le principal facteur du développement industriel de la métropole par Yvon-ll.Tawsé.I.f ¦ Montréal ne serait probablement aujourd’hui qu’une autre ville de quelque cent mille habitants si les rapides de Lachine n’avaient été à ses côtés pour contraindre les océaniques à s’arrêter dans son port, et y déposer, transborder, ou embarquer les innombrables articles qui constituent le commerce d’exportation et d’importation du Canada.De l’étranger nous vient ce qui fait le plus défaut aux provinces de Québec et d’Ontario, le combustible: plus de 500 millions de gallons d’huile brute ou degazoline et quelque 1,600 mille tonnes de charbon, sont importés chaque année.Ils constituent, avec les millions de boisseaux de blé exportés, plus de la moitié du commerce du port.Depuis quelques années, plusieurs autres produits ont pris de l’importance pour l’exportation et indiquent bien le développement des industries cana- Gracieuseté du Pacifique Canadien diennes: farine, autos, cuivre, viandes, ne sont que quelques-uns des produits qui passent par le port chaque jour.Les raisons qui ont fait se loger près du port les industries que nous allons décrire sont, pour un bon nombre, l’obtention facile de leur combustible et de leurs matières premières; pour un moins grand nombre, ce sera un moyen économique d’expédier leurs produits aux pays consommateurs.L’industrie du fer et de l’acier se place facilement au premier rang avec ses multiples subdivisions: aciéries, fonderies, matériel roulant de chemin de fer, tôlerie, etc.Elle a une production totale qui approchait, pour Montréal seule, les 40 millions de dollars en 1934, soit 70% du total pour la province de Québec.Depuis, ce chiffre a été largement dépassé.Un fait à noter: il n’y a pas de hautfourneau à Montréal pour le traitement du minerai de fer; ce sont les usines ontariennes ou américaines qui nous fournissent le fer en gueuse.Le charbon, qui est l’autre matière importante pour cette industrie, vient d’Angleterre, de Nouvelle-Ecosse ou des Etats-Unis.L’influence du port est ici clairement visible et a eu pour résultat la concentration des usines métallurgiques dans le bas de la ville.Les plus vastes laminoirs du Canada sont établis à Montréal et font partie de l’immense entreprise Steel of Canada.Des 12 établissements que celle-ci possède au pays, il y en a trois à Montréal et un à Lachine.Ses produits se chiffrent par centaines.D’autres aciéries opèrent à Montréal, entre autres Drummond-McCall et Canadian Steel Foundries.Cette dernière est une filiale de la firme de matériel roulant, Canadian Car & Foundry, et possède en plus une importante fonderie.Nous ne pouvons passer sous silence, dans la classe Vue du port de Montréal avec, au premier plan, les vieux forts de Vile Sainte-Hélène.On distingue nettement le vaste entrepôt frigorifique et les élévateurs à grains.-AL ~ 'tmM fï ¦¦ — &tÜBlre '* ‘jr»* xrrrrrrr rpr wfVff ri.w P y •' Ji - ;jSST
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