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Titre :
Vallée de la Petite Nation
Le journal Vallée de la Petite Nation couvre les municipalités de Thurso, de Saint-André-Avellin et de Montebello. Publié entre 1961 et 1972, l'hebdomadaire présente l'actualité locale et régionale tout en étant un important vecteur publicitaire.
Éditeur :
  • Buckingham :Bulletin de Buckingham inc.,1961-1972
Contenu spécifique :
jeudi 28 juillet 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Petite Nation
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Références

Vallée de la Petite Nation, 1966-07-28, Collections de BAnQ.

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McKim Advertising Ltd., 1510, Druraraond St.; Montreal, Que.fee VALLEE li firriTE sàti8s VOL.5 NOjf St-Andr°-Avellin,Cu°.JEUDI LE 28 JUILLET 1966 Copie: 1 Je Pei nture Qu in ca i II eri e Matériaux de construction THURSO LUMBER J « » O QUI Magasin : 985-2253 317, rue Victoria Cour à boit: 985-2282 J48, rue Alexandre SEMAINE: SECURITE: FERME DU 24 AU 30 JUILLET Les thèmes de la Semaine de sécurité agricole Kn prévision de la Semaine de la sécurité agricole, dont l'observance au Canada a été fixée du 24 au 30 juillet, la Ligue canadienne de la sécurité a proposé une série de thèmes, dont elle préconise l'observance.U s'agit des suivants: Le dimanche 24 juillet, premier jour de la carrmagne — LE RESPECT DE LA VIE: prendre le temps d'y accorder l'attention nécessaire.Reconnaître l'obligation morale qui se rattache é la sauvegarde de la vie humaine, de même qu'A la prévention de la souffrance qui découle habituellement des incidents malencontreux qu'on pourrait éviter en faisant preuve d'un peu de sagesse et de circonspection.Lundi - LA SECURITE COMMENCE D'ABORD CHEZ SOI: passer la maison de ferme au peigne fin.pour en éliminer les sources de danger.Penser 'sécurité' dans l'exercice du travail ménager.Vérifier les appareils ménagers contre toute défectuosité dangeureuse.Se débarrasser des vieilleries.Elaborer et mettre a effet un exercice de feu pour la famille, en cas d'incendie.Mardi — LES PRODUITS CHIMIQUES POUR LA FERME ET LE FOYER: lire les étiquettes et les instructions.Connaître les antidotes.Etiqueter clairement les produits qui l'exigent.Ranger les produits dangereux dans des endroits hors de la portée des enfants.Se débarrasser des résidus et des contenants vides.Mercredi -LA PREVENTION DES CHUTES: réparer ou renv placer les échelles défectueuses;' les marches d'escalier ou de perron.Eliminer toute source possible de chute.Se débarrasser immédiatement de la boue et de la graisse.Vérifier l'éclairage dans les escaliers et au-dessus des perrons.Si nécessaire, installer une barre d'appui.Jeudi - LA SECURITE SUR LES ROUTES RURALES: s'exercer â la courtoisie et à l'application pratique des régies de la conduite prudente.Noter les traverses de chemin de fer et les intersections non indiquées.Vendredi — LA MACHINERIE: vérifier le bon état de fonctionnement.Voir à ce que chaque pièce soit munie des dispositifs protecteurs et des accessoires de sécurité nécessaires.Couper ie moteur avant de débloquer une machine ou d'effectuer une réparation quelconque.Ne faire un plein d'essence que lorsque le moteur est froid.Exercer la prudence au volant d'un tracteur.Doter chaque appareil à auto-propulsion d'un extincteur d'incendie et d'une trousse de secourisme, et afficher l'emblème des véhicules a traction lente dans les cas convenables.SAMEDI - LA SECURITE DANS LES AMUSEMENTS: prendre les précautions qui s'imposent lorsqu'il s'agit de natation ou de canotage.Protéger les étangs contre l'intrusion des enfants.Manoeuvrer les armes A feu et les munitions avec la plus grande prudence possible, et les ranger dans des endroits sûrs.Accorder une attention toute particulière à l'élément sécurité, A la chasse, A la pc che, en pique-nique ou tout autre genre de voyage oocaoouoooBOQOOsasasaoootwsiosasassosasaoocasasaoc La sécurité sur la ferme Chaque année, il est d'usage de consacrer une semaine spéciale en juillet A la prévention des accidents sur les fermes canadiennes.Cette pratique a été établie A la suite d'une prise de conscience des nombreux dangers qu'on rencontre sur la ferme de méma que dea moyens A prendre pour éviter les blessures et les accidents mortels.Las accidents peuvent être causés par la machin*rie ou les animaux, mais le plus couvent, ils sont attribuantes A la négligence.C'est pour cette raison que l'on a établi des règlements et adopté des mesures de sécurité eh vue d'éliminer ces dangers qui menacent les travailleurs agricoles et leurs biens.Ainsi, les cultivateurs sont mis au courant du danger de laisser des enfants conduire un tracteur ou tout autre équipement de ferme.Bien qu'on montre souvent dan* les journaux et les revues des photographies d'enfants qui conduisent des pièces de machinerie agricole, cette pratiqua est* extrêmement dangereuse.Même un jeune homme de seize ans éprouvera des difficultés A manoeuvrer une machine lourde.Lorsque les mesuaes dt sécurité deviennent une habitude, les accidents sur la ferme diminuent La sécurité d'un tracteur dépend de votre jugement ÉVITEZ UN INCENDIE SUR VOTRE FERME par Aurèle Brunet, b.s.a.Il y a plusieurs points à se rappeler si ion veut prévenir tout incendie sur sa ferme.Les conseils énumérés cl-après peuvent vous sauver des milliers de dollars.1.Nettoyez, vérifiez et débarrassez les rebuts et déchets tels que vieux linge, matelas, vieux meubles, papiers et chiffons.Repeinturez les surfaces usées, remplacez le bois pourri: 2.Examinez les filages électriques et les fusibles.Remplacez toujours les vieux fils et n'employez que des fusibles de 15 ampères à moins que le circuit ne soit conçu pour un fusible plus fort.3.Les fils et les lumières ne doivent pas être remisés dans des endroits humides, protégez-les contre les bris et contre les contacts avec des matériaux combustibles.Tout équipement ou appareil devrait porter le sif*ne C.S.A.Les clôture électriques alimentées par le système de l'hydro ne sont pas permises en Ontario.4.Assurez-vous que la pompe est branchée sur un circuit séparé et à l'écart des autres bâtiments de la ferme pour conserver une bonne pression d'eau en cas d'incendie.5.Installez des écriteaux "Défense de fumer" à tous les endroits dangereux.C.Placez un extincteur dans un endroit facile d'accès, vérlflez-le souvent et rechargez-le lorsque nécessaire.7.Les réservoirs contenant de l'essence et autre matière combustible doivent être conservées dans un endroit situé au moins à 40 pieds des autres bâtiments et installés sur une base non combustible, tel que ciment ou métal.Un réservoir souterrain est cependant de beaucoup préférable.8.Assurez-vous qu'il n'y a ni flamme ni étincelle près de vous et arrêtez le moteur de votre véhicule avant, de refaire le plein d'essence.9.Maintenez toujours vos réservoirs d'eau et vos étangs bien remplis en cas d'incendie.Faites en sorte qu'ils soient faciles d'accès.10.Vérifiez les paratonnerres et leurs conduits jusqu'en terre; vérifiez aussi les antennes d'appareils de télévision, et ne les installez Jamais sur les cheminées.11.Les cylindres contenant des gaz combustibles doivent être placés sur une base solide et à l'écart des fenêtres ou autres ouvertures du sous-sol.12.L'équipement nécessaire en cas d'incendie doit être facilement disponible en cas d'urgence.13.Oardez les allumettes hors de la portée des enfants et assurez-vous que vos cigarettes sont éteintes avant de les lancer au loin.Les facteurs les plus importants qu'un opérateur de tracteur doit prendre en considération lorsqu'il conduit son véhicule sur la grande route sont, son bon jugement et toujours tenir compte des autres véhicules sur le chemin.Prenant pour acquis qu'un tracteur ou sutre machinerie de ferme roulent beau coup plus lentement que ie trafic ordinaire de Is rou ' lr.ics véhicules a traction Icnlc pcuvcnl être un \r ri table danser pour I aufo mubiliste et pour l'opéra iciu du tracteur si ce dei nier intentionnellement ou non ralenti la - circulation L'automobiliste impati e n t prendra alors des chances inutiles pour doubler m ni s f'Qitr [>a\e.Special DE LA SEMAINE CHEVROLET 1959 REG.$595.00 SPECIAL $200.Keconnu depuis longtemps pur ¦*• clients pour ta g onde t ontHse .Frank Gouihlti, REPLIQUE AU SECRETAIRE DE LA C S N Je désire faire une mise au point sur une déclaration faite par le secrétaire général de laC.SN à rémission "Présent", de Radio-Canada, le 4 juillet au soir.* Je" tiens d'abord à préciser que cette réplique ne se veut pas l'amorce a une engueuladepu- et je m'expliquerai clairement tout à l'heure là-dessus.Les termes employés par M.Gron dines dans son rapport annuel me paraissent justes et je les endosse bien volontiers.Je reconnais tout d'abord qu'il y a un certain nombre de mécontents en nos rangs et n o us avons MM.Grondines, Lamy et moi-même cherché et recommandé des moyens deles mieux informer sur notre action et nos objectifs.C'est liun phénomène normal en démocratie de gros groupes et nous cherchons constamment i corriger les lacunes découvertes.Nous partageons d'ailleurs cette situation avec n'importe quel corps intermédiaire, corporation professionnelle et confédération syndicale qui n'a pas endormi ses membres, mais avons, nous, le courage de l'admettre et d'y chercher des solutions.C'est même liun phénomène sain,que la vigilance et la critique constructive; les professeurs, de par leur profession, y sont très an siblement et je souhaite qu'ils le demeurent.Point n'est utile de quitter l'organisme, pour l'améliorer.Il est au contraire nécessaire d'y demeurer et de participer à son perfectionnement.C'est ce qu'ont fait plusieurs centaines d'entre nous depuis au moins six ans.C e st ce que fait chacun d'entre nous en participant sérieusement â ce congrès et ce que vous f e -rez de nouveau, de retour dans vos milieux respectifs.Je nie de plus que nous ayons à nous engager "dans une action syndicale véritable".Nous y sommes depuis les années 35 et le gouvernement Duplessis nous trouvait même trop exi -géants et comptait notre action pour trop efficace, qui nous enleva le droit i l'arbitrage au rural en 1946.Le gouvernement Lesage lança même des cris d'alarme ce printemps, citant des chiffrer, de multiplication par deux des salaires des enseignants du Québec en six ans.Nos con ven -tions collectives incluent depuis belle lurette des formules d'atelier syndical pour lesquelles le SPEQ et certains syndicats ouvriers ont fait la grève récemment.Les clauses de sécurité sociale que nous négocions n'ont rien à souffrir d'une comparaison avec celles de l'industrie.Nous acceptons également, rejetant une certaine étroitesse d'esprit syndicale, une participa tion à la gestion administrative-pédagogique.C'est être carrément aveugle ou mal informé, que d'affirmer que ce n'est pas là le fruit d'une "action syndicale véritable".Tout comme c'est tromper le public, comme on a trompé les professeurs des écoles nor -males et on a tenté de tromper nos membres, que d'affirmer sur les ondes, comme l'a f a it le secrétaire général de la C.S, N.hier» qui n'a pas le droit d'être mal informé, de par sa connaissance du milieu syndical et la fonction de grande responsabilité qu'il occupe, q ue d'affirmer à tort: 1 • que le SPEQ a dépassé seul les normes du ministère de l'Education, ce qui aidera tous les enseignants du Québec; 2 -que ce sont les syndicats ouvriers qui ont apporté ces dernières années aux enseignants, et le retour au droit d'arbitrage et le droit de grève.Présentons donc l'image réelle des faits et demandons au secrétaire général de la C, S.N., de s'abstenir de carrément mal présenter la vérité.A) Tout d'abord les normes du ministère de l'Education Pourquoi être venus cFez-nous cRercher les" renseignements statistiques sur toutes les corn -missions scolaires où nos conventions collectives dépassent les normes du Ministère, si le SPE Q était précurseur en ce domaine?Nous leur avons gentiment donné ces renseignements.Pourquoi avoir utilisé comme principal argument de négociation que l'Etat petdait ses professeurs au détriment des commissions scolaires régionales et qu'il lui fallait au m o i n s rejoindre les salaires payés dans ces dernières, si on affirme aujourd'hui le contraire.Quand a-t-on compté des blagues?Hier ou aujourd'hui?B) Ensuite la remise du droit à l'arbitrage au rural; ÈsT-ce que cTest la C.S" N, qui a obtenu pendant les cents jours du premier ministre Sauvé en 1959, le retour du droit à l'arbitrage pour les enseignants du rural à l'occasion de rencontres avec le gouvernement sur ce point et des amendements à la loi corporative de la C.I.C.?Mais non.ce serait d'un angélisme suave, si ce n'était irresponsable comme déclaration.C) Le droit de grève dansJes services publics Aux séances du comité parlementaire des relations du travail en 1963, le président d'alor s de la C.S.N.avait publiquement accepté la négociation provinciale pour les enseignants du secteur public, pour les employés d'hôpitaux et des municipalités civiles.Seules la Fédération de M, Bélanger, la Fédération des SPIC et la C.LC.s'y sont opposées.A la deuxiè -me version du Code du travail, la C.S, N.était déjà satisfaite, même si ses membres des services publics ne l'étaient pas et ne pouvaient se faire entendre directement auprès du comité.La C.L C.soutint de nouveau sonopposition formelle et ferme.Les recommandations du second comité gouvernemental sur les services publics ne satisfi -rent pas non plus aux demandes de la C.I.e.qui avait la première demandé, et réussi à obtenir du premier ministre Lesage, la création d'un tel comité, pour tous nos confrères syndicaux de ce milieu de travail.Le troisième comité gouvernemental, auquel ne siégèrent que des représentants du g o u -vernement, des spécialistes neutres, des représentants des commissions scolaires et des r e-présentants des enseignants, fut le premier à recommander officiellement la seule négocia -tion régionale et locale, ainsi que le droit de grève dans le milieu scolaire.Qui doit-on remercier croyez-vous?Celui qui aujourd'hui prend les regrets pour des réa -lités?Les fonctionnaires auraient-ils eu le droit de grève, si les enseignants ne l'avaient eu?Non mais.c'est d'un culot incroyable., D) Le maraudage iTen est deTmê"me lorsque l'on affirme qu'il n'y a pas de maraudage systématique, maïs seulement une charitable réponse à det demandes désespérées.Un nous a demandé de décrire "les techniques de subversion" employées.En voici un exemple type, que l'on a répété, à quelques variantes près, auprès d'au moins deux de nos conseillers techniques et dàu train s deux de nos présidents d'association.Au printemps de 1961, on avait appris, ce dont je ne me cachais pas, mon mécontente -ment de la c.Le.MM.Robert Sauvé et Jean-Paul Geoffroy, qui n'étaient alors pat secte -taires généraux de la C.S.N,, mais y occupaient des fonctions officielles, me firent v e n ir à leurs bureaux de la rue St-Denis à Montréal, tentèrent d'obtenir des précisions sur les s u-jets de mon mécontentement, me proposèrent les services bénévoles etldésintéresséjVt suggè rèrent carrément de passer, avec la fédération dont j'étais président, dans leurs rangs, non sans avoir habilement flatté mon orgueil.A quoi, évidemment, je répondis que les caren -ces àcompler devaient se faire de l'intérieur même de la C.I.C.et qu'on n'avait pas b e-soin de leurs services.Les techniques étaient déjà bien au point,,à l'usage qu'on en avait fait ailleurs.Les modalités ont pu se raffiner aujourd'hui, la corde nationaliste joue fort bien dans certains milieux méhie à rencontre de l'unité de certification et on démolit allègrement des réputations, nais les méthodes sont les mêmes.Non, vraiement, ce n'est ni l'homme, ni la centrale pour jouer les purs en ce domaine! Je regrette d'avoir eu à donner tant de détails, mais il me fallait rétablir la vérité.Ces paroles auront un effet de douche froide ou de bombe, selon qu'on les exploitera ou non.Je souhaite qu'elles soient connues de grand public, que chacun en fasse son profit et qu'on ntn reparle plus par la suite.Il ne m'est pas plaisant de les avoir prononcées, mais il fallait un jour ou l'autre que l'on apprenne à se méfier de certaines déclarations même lorsque faites» vec beaucoup d'assurance.Je regrette d'autant plus ces incidents que mes paroles ne visent pas du tout à démolir la C.S.N.et à l'affaiblir dans son action syndicale, fort intéressante par ailleurs, lorsqu'elle vise à protéger les travailleurs selon l'esprit même du syndicalisme.„ _ ._____ C.-Raymond LALIBERTE.Saviez vous que.Le village de Montpellier est situé qu'à H mille du Lac Tur -pin, l] mille du Lac l'Emery , 2 milles du Grand Lac Vert, 2 milles du Lac Schryer, 4 mil - les du Lac Vert (Pères Blancs), 5 milles du Lac Claire, 4 milles du Lac Baril, 4 milles du Lac à John, 5 milles du P et lt lac Long, 6 milles du Lac L a-combe, 8 milles du Lac Croche, 8 milles du Lac Mulet, 10 milles du Lac Biais, 12 milles, du lac Peinture, 10 milles du Lac Sundae, 9 milles du Lac Lafontaine, et 5 milles du Lac Ruisseau à la Roche.Vous pouvez obtenir tous les détails possibles concernant ces lacs e n vous adressant à l'Hôtel des Monts à Montpellier et demander pour MM, Jacques ou Rock Séguin. Lac-des-Plages I QU'hii IL il / POUR OH MARIAGE PLUS HEUREUX Un psychologue de Victoria le Dr.Stewart Meikle, maintient que, si on laisse les garçonnets jouer avec des poupées les mariages seront plus tir u-reux.Il précise que cette distrac -tion habitue les jeunes garçons a agir comme le père d'un petit être et que, plus tard da ns la vie, quand ils deviennent ré ellement pères, Ils subissent un choc moindre devant leur nouveau-né.Le Dr, Meikle,.ajoute que PAYS FORESTIER- Orner Lussier, lng.f., et Georges Maheux, : ., .Avec la permission de M.O, Lussier, nous mettons de publier par tranches la plaquette "La ¦ ' ¦ Québec en 1964", qui renseignera saru doute le pib¦ région sur nos ressources forestières du Québec.Samedi soir dernier l'école St-André du Lac des Plages eut à déplorer la visite des cambrioleurs.Ceux-ci avaient f a i t main-basse sur de l'équipement de bureau pour une valeur d'en viron $400.00, les mêmes ban dits s'étalent aussi saisis d e plusieurs enjoliveurs de roues , certains valent jusqu'à $50.ch» cun.Grâce à la prompte Inter ventlon de nos officiers provinciaux les malandrins furent cbp-turés au cours de la fin de s e -maine.Elections municipales M.Aristide Maurice fut élu pour un mandat de deux ans.M Maurice a défait M.H.Bédard au siège no 4 par la faible mar ge de 14 votes.Le conseil se compose maintenant de M.A.Lévesque comme maire, les conseillers sont MM.R, Bendft eld, L.Bernard, C.Dupuis,A.Croft, A.Maurice, F, Lalon -de.M.Albert Dionne occupe le poste de sécréta ire-trésorier.M.Clément comme lnspec -tear des chemins.L'adminis -nation du Lac Des Plages lan -ce une invitation toute spéciale aux personnes désirant % e construire1 une résidence d'été dans ce centre des Lauren tides.Plusieurs emplacements se prêtant à cet effet sont à la dispo"-sition de ces personnes.Pour toute information s'adresser à M.Arthur Lévesque propriétaire du Restaurant le Rendez-vous en face du bureau de poste.L a municipalité du Lac Des Pis-ges est entourée par plusieurs lacs en plus d'être située dans un paradis pour la chasse a u chevreuil.Dans ce domaine , M, Conrad Shmilt propriétaire de l'Hôtel Mon Chez Nous peut fournir les Informations.III.POPULATION VIVANT DE LA FORÊT (suite du no précédent) OMER LUSSIER, ing.f.et GEORGES MAHEUX, • ng.f., Cinq centres dont l'existence dépend totalement ou très largement de l'exploitation du bois et de sa transformation en produits finis ont fait l'objet de l'enquête.Ils ont été choisis dans différentes régions et assez éloignés les uns des autres, de façon à obtenir une moyenne vraiment représentative et même incontestable des données recueillies de sorte que cette moyenne puisse, au besoin, s'appliquer à l'ensemble de l'industrie forestière de la province.Notre attention s'est d'abord portée: a) sur l'aspect démographique dans le but de déterminer avec toute la précision désirable combien de personnes dépendent, directement ou indirectement du fonctionnement des cinq usines en cause; b) nous avons ensuite ¦recherché quels sont les revenus publics que rapporte une corde de bois transformée en produits finis.La population des centres qui ont fait l'objet de l'enquête s'élève à 34,770 âmes ; le volume du bois consommé annuellement par les cinq usines s'établit à 1,043,019 cordes.En divisant le nombre de cordes utilisées annuellement par le chiffre de la population on obtient un quotient de 30 cordes.* En d'autres termes, à chaque groupe de trente cordes transformées à l'usine correspond une personne vivant dans la communauté et dont l'existence à cet endroit est liée au fonctionnement de l'usine.C'est dire que l'usine fermant ses portes, les habitants seraient forcés de quitter leur demeure et d'aller chercher ailleurs une occupation leur permettant de vivre eux et leurs familles.Cet exode forcé ferait surgir une ville-fantôme comme on en voit maints exemples dans les centres miniers ; ou encore à la suite de la fermeture de scieries, aux Etats-Unis et au Canada, lorsque la matière première fait défaut ou devient trop onéreuse pour diverses raisons telles l'é-loignement des sources d'approvisionnement, la hausse des coûts de transport ou de la main d'oeuvre.les parents s'inquiétant indu -ment de leur garçon, qui s'a -muse avec des poupées, sont responsables d'une part des difficultés qui naîtront plus tard ."Cet amusement permet aux jeunes de répéter pour la pre -mière fois le role qu'ils devront jouer en vieillissant".Il faut noter que dans la v ie la famille doit nécessalremen t exister de bonnes relations e n-tre le père et le fils."Un garçon copie son père et lentement acquiert les habltu - POUR PROBLEMES AUDITIFS des caractéristiques de ce dernier." En offre, le Dr.Meikle r e-commande une attitude très flexible, devant l'enfant qui commence à fréquenter l'éco -le.Une telle expérience p eut avoir des conséquences pertu -batrices."Dans le passé, les écoles ne se souciaient guère des problèmes du jeune élève, " Selon le Dr.Meikle, la si -tuatlon présenterait moins d e problèmes, si la mère accom -pagnait son enfant à l'école durant les premiers jours ou si le jeune élève ne fréquentait l'école que deux ou trois heu res par jour.VENEZ VOIR NOTRE NOUVEL APPAREIL AUDITIF "ANDANTE1 AVEC AUDITION CENTRE VERS L'AVANT.BATTERIES POUR APPAREILS AUDITIFS EN VENTE AU MAGASIN J.E.0.CARON Motitebelln M.J.P.LECOURS de Beltone ''otel 'toyale a *> .ndré- 'veil in 4.00 a 7.0 > /VI.i -H-s its !•"< ; u s MAIM '»|; "jfOIS r?Er*TI»I AUDITIF HELTONS Tel.: 2Tl-4(!91 17 Nicholas Ottawa l UHITE SANITAIRE PAPIHEAU Nous désirons attirer l'attention de la population sur le fait que le travail de l'infirmière du Ministère de la Santé est strictement préventif et que lorsqu'il s'agit de traitements, c'est au médecin de famille qu'il faut s'adresser.Il ne s'agit pas de refuser de donner des renseignements concernant 1 a puériculture, la diète des b é-bés, les maladies contagieuses et l'immunisation; pour tous ces services, l'infirmière reste disponible et toujours prête à répondre aux besoins des gens.On a vu précédemment qu'environ 9,000,000 de cordes sont annuellement transformées en pulpe, papier, carton, sciage, déroulage, etc.En u-tilisant le facteur ((30)) on peut raisonnablement estimer a 300,000 la population urbaine dépendant de secteur économique.En outre, les manufacturiers qui utilisent des bois à d'autres fins que celles déjà énumérées, donnent du travail à quelque 7,000 ouvriers représentant une population semi-rurale de 28,000 âmes.A cela s'ajoute, d'après les équivalences homme/an établies par le Bureau provincial de la statistique, environ 16,000 personnes employées a la coupe du bois, chacun comptant environ quatre dépendants soit 64,000 personnes qu'il faut-ajouter aux 28,000 déjà mentionnées ; c'est donc 92,000 individus vivant dans les campagnes ou les villages ruraux et dont le gagne-pain dépend uniquement de l'exploitation forestière.D'après ces- estimations nous en arrivons à une population totale variant entre 390,000 et 400.000 représentant dans Québec le scieur de la population dont la subsistance est assurée par la forêt et les industries qu'elle alimente Des accessoires de printemps pour la Volkswagen élégante.Nous présentons maintenant des accessoires Volkswagen dernier cri.Juste ce qu'il faut pour vous mettre, vous et votre voiture, au diapason du printemps.Vous aurez le choix et l'embarras du choix.RADIO HAUTE FIDELITE REPOS-TETE PHARES ANTI-BROUILLARD CADRE DE PLAQUES D'IMMATRICULATION PARE-BOUE ATTACHE DE REMORQUE PORTE-BAGAGE ENJOLIVEURS DE ROUES CHROMES COUVRE-SIEGES.428-4251 Chénéville @ Garage R.HOTTE PAGE 6 / LA VALLEE DE LA PETITE NA'JEUDI LE 28 JUILLET 1966 St-André Encore une fois cette année la clinique de sang annuelle de St-André-Avellin fut couron -née de succès.Le nombre d e donneurs de sang a été supéri -eur à celui de la dernière c 1 i-nique.M.Paul Gendron, président de cette campagne, ainsi que les principaux organisateurs , profitent de l'occasion pour remercier sincèrement tous les participants et les bénévoles en marge de cette clinique annuelle.Crrîce à la collaboration des villages environnants, c'est-à-dire, Duhamel, Chénéville.Ri-pon, St-Sixte, Montpellier , N.D.de la Paix, Papineauville, etc., etc., la clinique de sang à St-André devient déplus en plus populaire et continuera de l'Être.N'oubliez pas le slogan suivant: "VOttl donnez la vie.qunJ vous donnez du sang".J'imagine que cts mots font "chau d au coeur" à tous les donneurs de sain.'.ËBCCCt une fois, merci beaucoup, et à l'an prochain.In organisateur .Unité Sanitaire Papineau Clinique d'immunisation pour août 1966 Semaine du 1 au 5 août, 1966, Mardi 3| St-André-Avellin.cl.BB de 2.00 à .'(.00 Jeudi 4: N.D.du Laus.Cl.BB, de 10.34 à 11.90 leudi 4: \ al-des-Bois.Cl.BB, de 2.00 à 3, 30.< «Concert du mercredi» L'émission radiophonique Con-eert du mercredi, qui passe a k h io au u'scuii français de Radio i mada et a CBI-'-HM, fera entendre, le ] août, le réputé pia-nisie Karl l-ngcl.duns un récital jmt'uistré au ( ainp musical JMC, ru Mont Orlord.le dimanche 26 juin dernier.Karl I ngel n'est pus inconnu des mélomanes canadiens, puis-qu il i elleclue, en 1954, une tournée de conceils pour les Jeunesses musicales ilu C anada t el ele, il a accepte de venu an C'iiflia musical du Monl Or-foid.i Hire de proies-eur.el de donner le conceri inaiiguiai de la session annuelle C "est ce récital SJSM nous pourrons entendre ii l.i tadio, le mercredi I août.Onginairc de Haie, en Suisse.Karl I neel.Iitulaire >lu Prix uilein.ilional Hiisoni en 1*52 el.la même année, du Pri» du Contours inleinalion.il de la reine llisahelli de Hiiptjiic.lui invite pat l'ahlo ( a^aK a partici-per au célèbre lesli\al de Hra-des Atiiicllcmcnt.en plus de ses tournées de conceits, il esl professeur au Conservatoire de musique de Hanovre Même si la tendance actuelle dt Karl l-ngcl va vers la musique romantique, il n'en rcsle pas moins fidèle a la grande tradition classique.Ainsi, il interprétera, au Coin ( rt du inert redi du 3 août, les ]2 Préludes et fugues du 1er volume du Clavecin bien tempéré de Hacli.Puis, il jouera la Sonate en la bémol, op.110, de Beethoven, et le ic-cital se terminera par "Variations et fugue sur un theme de Haendel", op.24.de Brahms.La participation J ai listes tels que Karl Enncl confère à l'émission Concert Jn men redi une qualité de premiere valeur.TIMBRE A L'HONNEUR DE LA CONFERENCE DE L' ASSOCIATION PARLEMENTAIRE DU COMMONWEALTH CMMCWWLMTH PMUAMtUTARY «SSOCW^ CANADAf i M.Jean-Pierre Côté,ministre des Postes, annonce que les Postes canadiennes émettront le 8 septembre 1966 un timbre de cinq cents à l'occasion de la tenue à Ottawa de la 12e conférence générale de l'Association parlementaire du Commonwealth.M, Coté a dévoilé que le nouveau timbre sera de couleur , pourpre et de petit format horizontal.Le dessin est l'oeuvre de Bridgens of Winnipeg Limited.H offre une vue originale de k bibliothèque historique du Parlement d'Ottawa comme symbo le du fonctionnement d'un gouvernement parlementaire.Des représentants des parlements du Commonwealth entier, se réuniront au Canada du 8 septembre au 5 octobre pour discuter diverses questions-d'intérêt commun.Le but de l'Association est de promouvoir une compréhension encore plus grande entre les membres des divers Parlements, dont les objectifs; sont identiques: respect de la loi, droits de l'homme, et idéaux de la démocratie parlementaire.L'Association a été fondée à Londres en 1911, à l'occasion du couronnement de Sa Majesté le Roi Georges V.La gravure et l'impression du timbre ont été confiés à la Canadian Bank Note Company d'Ottawa.Le tirage atteindra 26, 000,000. Samedi le 23 juillet à 10.30 de l'avant-midi, M.Marcel Sabourin, fils de M.Rosario Sabourin de Sturgeon Falls, é-pousait Mlle Fernande Desjardins fille de M.et Mme Henri Desjardins de Plaisance, le mariage fut béni en l'église cli Coeur Très Pur de Marie de Plaisance, par Mgr.le curé Pierre Huneault, suivi d'une réception a l'Hdtel Baie Noire de Plaisance.Au retour de leur voyage de noces, les nouveaux époux éliront domicile à Toronto.Aux nouveaux époux.beaw coup de bonheur.LUMBER thurso que Magasin : 985-2253 317, rue Victoria Cour & bois : 985-2282 148, rue Alexandre Tout pour la construction | 1:ÊHTRE~DÊ RËPARÀTIÔNS Ëf SPECIAL " 1 POUR COMPTANT ET APPORTER Quantité limitée [Tuiles à plancher Vynil - Asbestos 0^0 épaisseur 10c la fui le] INSULATION 2"J40.!,m 3"$61,''! 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En avril 1963 et novembre 1964, quand le Rapport Parent parut dans le milieu canadiens français, il contel naît tellement d'éléments neufs et une synthèse qui répondait à des besoins si criants que le public lui fit une belle ovation, surtout les grands moyens audiovisuels journaux et télévision qui.dans les circonstances d a lors, étaient presque conditionnes à un enthousiasme débordant D'abord on se réjouit en de nombreux mi lieux de-ioir l'Etat assumei pleinement les prerogatives d un Kl.il laie parvenu à sa majorité On s'est réjoui aussi de la grande* idée directrice que représentait la démo étatisation de renseignement de la volonté évidente des ( 'ommi>saires de preparer la jeunesse au difficile marché du travail et d avcar su relier les valeurs académiques à la prospérité générale d'une Ratioa, Mais on s'aperçut vile fl,ue les valeurs choisies par les l iMiinnssaires comme élé n rati normatifs de leurs étude» les coiidinsaienl à omettre d'autres valeurs auxquelles noire milieu tenait autant sinon davantage les eludes sp sont multipliées: les craintes ont succédé à l't nthiiusiasnie: les critiques ili s experts ont di-moli cha-titra après chapitre et (les oppositions qui ne cessent ili- cr*itrt, mettent en évidence les conséquences qu'en-tiainent la vision du monde contenue dans le Rapport l'aient A l'enthousiasme a suicide la phase des questions, ce qui était inevitable.A la phase des questions critiques succède la phase des études chargée?de préparer l'avenir.Vu de?éléments de celte dernière phase est nré- CE QUE TOUT PARENT DE^ que le Ministère de l'Education, en assume toute la réalisation rapide mais "sa faiblesse c'est que dévient vers le Ministère de l'Education lui même toutes les critiques et toutes les lumières qui se font jour sur Rapport, ce qui est regrettable car il y aurait le danger de chercher un motif politique à toute critique du Rapport.Nous disons bien ici nous restreindre a la seule étude du Rapport et ne chercher que la seule vérité, indépendamment de tout contexte poli liqut.I ni' réalité fondamentale comme l'éducation nationale, comment le Rapport Parent s'en est-il inspiré ?Quelle place lui a-t-il accordé ?Peut-on omettre toute éducation nationale?Les Commissaires pouvaient - ils ignorer cette dimension essentielle d'un système d'éducation ?Nous sommes 5 millions de Canadiens français enserrés par plus de 200.000, 000 d'Anglo-Américains! Comment rester nous-mêmes?Ignorer cet aspect de la réalité canadienne - française semble inconcevable.En effet, en 1956.le Rapport Tremblay sur les problèmes constitutionnels consacrait plus de cent pages à la nécessité d'une Commission d'enquête sur l'éducation dans le Québec et les commissaires y attiraient l'attention sur la nécessité de considérer le culture nationale comme élément fondamental de toute réforme.En I960, l'Université Laval publiait une synthèse des recherches entreprises par la Commission du Programme, dirigée par Mgr Lefrenière.Là encore, les commissaires signalaient la nécessité d'un humanisme accordé au mi- quel rôle il doit y jouer et selon quel esprit 11 doit S'y comporter pour que ce milieu devienne un authentique foyer de culture originale, un efficace moyen de renouveau et d'enrichissement de cette culture" (Mémoire, publié par l'Action Nationale, 1962, p.30).Or le Rapport Parent, sur ce point essentiel, est particulièrement décevant.Il omet systématiquement tout ce qui regarde l'éducation nationale, il semble s'adresser à des apatrides, à des internationalistes, à des spécialistes.A part le chapitre sur la langue française, la réalité canadienne-française, comme nation, n'inspire aucune de ses réformes.C'est ce qu'il nous reste à examiner pour en signaler les con-sequences.Pour nous, les aspects essentiels n'ont pas été développés, ni même abordés, par le Rapport Parent, comme le problème de la confessionnallté qui aurait dû être le premier problème réglé au lieu d'être le dernier arec toutes les méfiances que re retard ne cesse de causer, méfiances aggravées par des déclarations plus qu'inquiétantes où la confessionnalité n'est plus la confessionnalité.Comme le problème des institutions privées dont l'existence semble assurée en principe mais qui en pratique devient la source de marchandages et de mesquineries sans nombre sous le couvert d'une coordination mais par garrotage systématique.Rien de surprenant alors si le problème essentiel de l'éducation nationale n'a même pas été abordé dans le Rapport Parent et cette omission volontaire prend son sens plein lors- histoire, sans v -ate sans destinée.Votre Mémoire disait à la page 42: "Il n'est pas possible de faire de l'éducation nationale sans référence précise au problème constitutionnel sous son aspect fiscal, social, culturel et à l'ensemble des valeurs qu'il met en jeu".Or aucun de ces points n'es abordé, c'est pourquoi nous ignorons toujours pour quel type de société le Rapport Parent prépare un système scolaire.C'est peut-être la société américaine ou la société pan-canadienne : impossible de savoir.Le Rapport Parent (p.11, tome 2) parle i 'humanisme mais sans relation avec Dieu ou avec le milieu culturel.Pour lui l'humanisme nouveau ne consiste que dans un nouveau dosage de culture générale et de spécialisation.Dans son volume sur le Rapport Parent et l'huma-»iism enonreau (Fides, 1965, p 23), M.l'abbé Naud confirme notre propre enquête: "On ne peut tirer du Rapport Parent, une définition de l'humanisme ou de la culture qui reste cohérente tout au long de son exposé.Il manifeste une pensée fort hésitante et il n'est pas probablement exagéré de dire qu'une pensée de ce genre sera bien peu capable d'éclairer et d'orienter sainement les esprits et la poursuite de l'éducation chez nous" (p.15).La conséquence c'est que l'école n'a plus à former le jeune, n'a plus à le préparer pour agir sur son milieu.Toutes les matières deviennent alors d'égale importance.Les valeurs de la pensée ont beaucoup-moins d'importance et les valeurs d'action beaucoup davantage.Lac- à faire fructifier les biens roiiniiiitis des citoyens ?Dt quels bien communs s'agit-il ?Est-ce un bien commun pour le jeune Canadien français que d'accepter la Confédération* telle qu'elle marche actuellement ?Que d'accepter la situation où 80% des Québécois sont soumis à l'emprise économique de quelques grandes familles d'Anglo-Cânadiims dans notre propre province ?Où est notre bien commun ?N'est-il pas avant tout dans notre vouloir-vivre collectif?dans la nécessité de créer pour les jeunes Canadiens français de "solides et profondes motivations socio-économiques" ?(Tome 3, par.621, p.45).Par son absence de préoccupations nationales le Rapport Parent prend l'allure d'un système qui veut rendre définitif le .statu quo, le conformisme social, l'adaptation à l'état présent des biens communs H.— Les structures Le désir de modifier notre système scolaire aurait pu obéir à des idées de progrès, d'excellence, de perfectionnement.Mais on reste surpris de voir comme les Comnvs-saires, lorsqu'on enlève la rhétorique dans leur Rapport et les conférences qu'il nous ont généreusement multipliées, ont été des maitres copieurs.Ils ont voulu nous intégrer dans le système d'éducation nord-américain en copiant les structures anglo-américaines.Pour justifier leur choix, les Commissaires n'ont que des louanges pour les Anglo Canadiens et des jugements durs, impitoyables contre tout ce que nous svons fait.Us caricaturent nos institutions, en démolissent la valeur propre pour mieux se permettre de Conférencier i la J Congre» général 196.S.J , traita du thém NALE ET LE RAPP unie du Président g* du celleque.le sens et de valeur inférieure.Cela conduit à briser l'unité de formation donnée par le collège classique, à le tuer dans sa pensée et son organisation profonde.Et par une idéologie toute nouvelle chez nous, cela conduit à vouloir instaurer une structure si monolithique que toute autre institution (que l'institution publique) ne peut exister qu'en «'intégrant au régime public: (le mot populaire est maintenant : coordination).La nation y perd la liberté, de choix et de comparaison.La socialisation de l'école conduit au programme monolithique.III.— Les vertus L'école proposée par le Rapport Parent doit donner bien des vertus mais comme il n'y a pas d'éducation na- l'education nation ali par Jean sentée par la Fédération des Sociétés Saint-Jean-Baptiste lorsqu'à son récent congrès, elle demanda une éducation du sens national.En effet un fait majeur devient de plus en plus evident et troublant, c'est que le Rapport Parent nous ouvre des perspectives parfois heureuses, parfois nouvelles, mais nous nous apercevons que son appareil critique est presque totalement absent.Le Rapport n'est accompagné d'aucune élude d'experts; il n'y a pas d'annexés; comme le Rapport Tremblay, Rovvell1 Sirois ou Gordon.Il n'y eut pas de sous-comités chargés de fouiller tel ou tel secteur du problème et d'exposer au public les avantages et les désavantages des solutions choisies par les commissaires.Bref.les choix des commissaires sont i accepter pour les seules raisons qu'ils croient bons de' nous le?offrir.Le plus sou vent, toute discussion est évitée et les affirmations se succèdent basées uniquement sur l'autorité des commissaires, ce qui en nous obligeant à des actes de foi mul-tipics dans l'omniscienre des commissaires, nous parait bien mince.Le danger d'avoir ainsi opéré, c'est que l'aspect de nouveauté s'étant épuisé, la phase critique fera inévitablement ressortir dans le Rapport tous les aspects à prion, les affirma-tions non prouvées, les omissions dangereuses et l'aspect doctrinaire d'un système insuffisamment étayé.La force du Rapport Pa rent c'est que la phase critique, dans le public, est réduite.au minimum vital puis- lieu canadien-français.Us définissaient l'humanisme comme "l'expression complète de l'homme en fonction d'une part des conditions transitoires du temps et du sol sur lequel il vit, et d'autre part de la réalité transcendante de son être par laquelle il dépasse cesc onditions mêmes" (Commission Lafréméré, volume 1, p.196).Toujours il tient compte que l'éducation c'est un être accordé à son époque et s son milieu.En 1962 la Société Saint Jean-Baptiste de Montréal publiait à des milliers d'ex emplaires son magnifique Mémoire à la Commission Parent sur d'EDUCATION NATIONALE.Ce Mémoire substantiel de 75 pages était couronné d'une enquête révélatrice sur la dévitalisât ion des forces de la nation lorsque l'éducation nationale n'est pas faite ou est mal faite.Comment alors les Commissaires de la Commission Parent pourraient-ils plaider ignorance sur l'intelligibilité de cet aspect de la forma tion humaine ?Votre Mémoire affirmait avec force et sagesse : "Faire de l'éducation nationale, c'est d'abord cela: /aire connaître à l'enfant les grandes données de- sa cul-turc propre, l'esprit dont elles procèdent, la valeur qu'elles représentent pour lui, pour sa communauté et pour son pays, c'est éveiller en lui la fierté de son héritage culturel, la volonté de le préserver et d'en assurer le plein épanouissement.C'est aussi lui faire connaître son milieu, et lui apprendre comment il s'y insère.qu'on s'arrête à réfléchir sur l'aspect-clé que représente le vocabulaire du Rapport Parent.Une fois en possession de cette clé, vous relires le même Rapport Parent et vous resterei frappés de voir lei imprécisions qui en s accumulant deviennent une volonté précise et systématique d'éviter tout le problème et de donner à notre jeunesse une instruction dépouillée de toute dimension natioale.En effet les connaissances sont semblables à une poignée de sable, elles n'acquièrent cohésion, consistance que lorsqu'elles sont reliées par une pensée, organisées par une idée supérieure et qui débouche sur une sagesse.Or la culture nationale, comme les autres forces spirituelles sont laisses de côté par le Rapport Parent.Il peut parler d'humanisme et de culture mais sous une forme théorique, angélique, sans rapport avec le pays réel et le monde existentiel.On a dit qu'il a été écrit par des sociologues qui en partant du concret auraient proposées une organisation réaliste mais nous infirmons même ces affirmations : comment peut (tre réaliste une sociologie qui fait fi du milieu, du passé et des caractéristiques qui font de l'écolier un Canadien français?Nous avons cherché la seule vérité et questionné chapitre psr chapitre.I.— Le vocabulaire Lorsqu'il parle de société et de bien commun, il ne dé finit pas ce qu'il entend.S'agit il du Canada tout entier?Cette société envisagée est une société anonyme, ssns quisition d'un métier devient plus important que la recherche de la vérité pour elle-même ou le service de la nation."Le Rapport Parent continuera M.l'abbé Naud, nous invite à croire que chacun des univers que constituent les humanités, la technique, la science et même le culture de masse est également capable de produire l'humanisme ou la culture.Nous voudrions bien les croire.La Commission n'aurait-elle pss choisi la voie facile qui consiste à nous dire que tout mène à tout?" 'p.16-17).N'ayant pas d'idée directrice puisée dans la religion, dans la culture nationale, dans un humanisme enraciné au milieu, dans une société réelle et bien vivante, la part de l'éducation proprement dite perd de son importance, celle de l'instruction accapare l'attention des Commissaires.Les valeurs de l'action prennent le dessus sur les valeurs de la pensée.Par là, c'est le problème de l'éducation tout court qui est remis en question.On peut bien dire que dans une société pluraliste les écoles publiques n'aient plus à s'occuper d'éducation comme les écoles d'hier mais ce serait i la condition d'admettre que l'école publique n'est plus faite pour un jeune Canadien français catholique.On voit par là ce qu'impliquent'les mots et comment ils traduisent toute une philosophie de la vie.Le Rapport Parent demande par exemple que les éducateurs préparent les jeunes' à vivre en société.Mais de quelle société s'agit-il ?De travailler détruire tout ce qui s'était fait.Bref le procès en visant le passé, atteint aussi toutes les institutions que nous nous étions donnés conformément à une pensée française solide.Il aurait fallu l'exploiter, l'adapter.Les Commissaires ont préféré emprunter.Notre école régionale polyvalente n'est qu'une copie du Comprelvensive High School américain.Nos Commissaires ont ajouté un Institut de deux ans qui n'a aucune raison d'être et qui veut être une copie du Junior College américain.Chez les Américains ces institutions ont leur raison d'être et furent une solution originale aux problèmes posés par l'immigration massive, mais chez nous, elles n'ont aucune racine.Il s'sgit d'un placage pur et simple sur le pays vivant.De plus les université anglo canadiennes et américaines demande seize années de scolarité avant de donner le baccalauréat.Ici nous en demanderons 13 pour aboutir à un certificat sans raison.Nous imitons et nous imitons mal.Toute cette structure est bâtarde.Elle n'est pas un épanouissement de ce que nous avions déjà de solide chez nous.Elle est une imitation mais elle reste en deçà des môdèlei~de sorte que nos diplômes n'ont pas la même valeur que les diplômes nord-américains.On imite sans imiter.Nous nous voulons les meilleurs sans posséder une pensée solide et qui tienne compte de tout le réel.Ainsi plusieurs mots désignant les structures sont français mais américains par tionale, celle-ci est alors remplacée par une certaine démocratie jamais définie et par une éducation civique jamais définie elle non plus.Mais nous voyons mieux l'esprit de cette démocratie et de cet esprit civique aux résultats, c'est-à-dire aux vertus que posséderont désormais les jeunes qui auront été moulés par cette conception des Commissaires."La confrontation avec des mentalités et des cultures différentes diront les Commissaires (Vol.2.p.233), est déjà une réflexion sur la société, une éducation à fa compréhension et à la tolérance." Ailleurs ils diront : "On voit donc que l'école n'a pas à faire de politique, mais plutôt à inculquer à l'élève la préoccupation du bien commun de la société où il vit" (tome 2, p.234).Partout l'esprit du Rapport est fait de respect d'autrui, de compréhension, de tolé-rence.Mais nulle part parce qu'il n'y a pas d'éducation nationale, il n'est question de fierté, il n'y a aucune invitation à se faire respecter i dans sa langue et ses droits constitutionnels.Toutes les qualités fréquemment sqiili gnées, à l'exclusion de tou- A la.Let parole» »'envoh dtt personnes qui i le Père Genett, n) exposé du itcrtta»! (age dt grinds te Itui lei membre» à RAIT LIRE ATTENTIVEMENT d Etude du S mart, tenue dans U cadre du SSJB d* Morrtrétl, l« R,„.père Jean GENEST, •majme d* It journée, «oit L'EDUCATION NATIO-P^RE^T- 11 •W»'» »«"¦ cette photo en compo-, Mo Yvon GROULX, qui assumait U présidence Mot iPPt get l les autres qui pourraient lir d'une éducation natio-le, nous amènent à accep-le statu quo.Vertus, qui placées dans notre situation quée de Nord-Américains, /ant le matérialisme en-lissant, favorisent la dé-ssion du courage, la medio té sociale, la recherche facile et d'une subjuga-i continuée.Quel genre démocratie nous propo-t les Commissaires?Au iseil Supérieur, les deux Rues sont officielles mal-que 4 seulement sont resentants anglo-canadiens, p.120).Une démocratie adianisante.fédéralisante vraiment canadienne-içaise ?Les auteurs n'ont i vu n irien dit.L'esprit ique consiste I il i s en pre avec tout le monde, n'est consacrée à l'étude de la nation canadienne-française comme telle.D'ailleurs le Rapport Parent prend bien garde de ne pas parler de nation canadienne-française mais seulement de groupe canadien-français.Toutes ces omissions et toutes ces conséquences logiques d'un manque d'esprit national chez les Commissaires finissent par envahir le lecteur attentif jusqu'à lui donner une inquiétude profonde.Les vertus recherchées ont toujours été des vertus empruntées au vocabulaire des canadianisants, à la littérature des bonnententistes.Ainsi éclairés, tous les procédés d'évasion ou d'omission employés par les Commissaires dans leur rédaction du Rapport vous sauteront structurée qui conmit la hiérarchie des biens communs, la valeur d'une action qui découle d'une pensée enracinée dais le réel et qui propose un humanisme autrement .plut viril et satisfaisant.L'enfant n'est plus alors un apatride ni un invertébré.L'éducation nationale dégradée en instruction civique entraine une dévalorisation du patriotisme, une dévalorisation du pays vivant, un manque de confiance en soi-même : pensez seulement au fait que les trois volumes actuellement publiés du Rappor tParent ne contiennent aucun paragraphe, aucun chapitre sur nos institutions privées et le sort qui les attend.Tout ce que nous avions fait ne valait rien et nous vivons des années de malaise et d'angoisse parce que les Commissaires ne se sont pas assez inspiré du milieu et de ce qui existait déji.Les vertus qu'ils ont proposées, conduisent à l'uni-formisation des citoyens dans le respect et la tolérance.On comprend sans peine que logiques avec eux-mêmes ils puissent demander l'uniformisation des institutions dans la grisaille d'un système d'Etat.Où est l'humanisme en tout cela ?IV.— La culture nationale "Toute culture nationale, dira votre Mémoire, est une forme de culture humaine qui peut être définie comme l'interprétation selon un génie particulier d'une philosophie générale de la vie.Elle demeure pour tout être humain le mode le plus naturel d'accès à la culture personnelle".Ainsi la culture nationale finit par devenir un bien personnel, un style tif Qui fournissent une con caption de la vie et une rai-ton de vivre à notre nation pour qu'elle y puise courage, persévérance, dynamisme, tens communautaire profond, service U la nation, le Rapport Parent prend l'allure d'une culture qui ne suit pas le mode naturel d'accès de l'homme à l'humain mais un mode artificiel.La culture n'est plus enracinée mais devient un placage artificiel.Ne prenant son point de départ ni dans la pensée chrétienne ni dans la pensée nationale, le Rapport Parent est conduit à construire notre monde par une éducation pragmatique et utilitaire.U parle de culture et d'humanisme mais il a vidé ces notions de ce qui leur donne une valeur existentielle de sorte que l'école peut devenir une entreprise canadiani-sante.Ainsi le Rapport parlera de littérature canadienne mais jamais de littérature canadienne-française (tome 3, p.4).Le chapitre consacré i la préparation des maitres ne contient aucun paragraphe sur la nécessité de leur donner une éuca-tion nationale.St l'école n'est plus une source d'inspiration nationale, elle ne renouvellera pas let forces neuves que représente chaque génération pour une nation.Que restera-t-il aux jeunes pour acquérir le sens national?L'école ne les inspirera plus.Le Rapport Parent pourtant voit dans l'école "un élément dynamique de la civilisation" mais il refuse d'en tirer parti.Il prive les jeunes d'une valeur spirituelle de grande portée pour notre avenir.Ce que l'école ne fera plus, le» jeunes pourront-ils le trouver auprès de la famille Les autobus ont créé une instabilité nerveuse, un nomadisme de coureurs de bois, qui se retrouve en fins de semaine : le besoin d'évasion, la recherche des amis, ne permettent plus" i la "famille d'exeteer le même rôle culturel qu'auparavant.Votre Mémoire, après une enquête fort élaborée et aux résultats troublants, affirmait : "L'école a tous ses niveaux est, pour tout le peuple, le centre par excellence d'explication, de renouvellement et d'enrichissement de la culture nationale.Nos écoles à ce point de vue ne remplissent pas leur mission".Vous constatiez que l'école n'assumait pas pleinement ses responsabilités nationales.Désormais elle n'en assumera aucune.Bien davantage, les sociologues et les penseurs commencent à se demander si l'implantation des structures scolaires étrangères et la création (vraiment il s'agit d'une création : à partir de rien) des 'grandes régionales polyvalentes ne nous donnera pas une jeunesse sur laquelle ni l'école, ni la famille, ni la paroisse ne pourront vaoir aucune influence nationale.Aussi nous pouvons nous demander si l'intuition du chanoine Lionel Groulx n'était pas profondément juste lorsqu'au premier janvier 1965, tout en souhaitant la bonne année aux membres de la Société Saint-Jean-Baptiste, il leur décrivait le Rapport Parent comme "l'offensive la plus astucieuse jamais conçue pour dénationaliser les Canadiens français" (L'Information Nationale, février 1965).Notre milieu est gangrené au point de vue écono- ijet le rapport parent telligence tournée vers la création et le service des siens.Ne sont-ce pas la des biens communs qui auraient pu trouver leur place dans un système pédagogique capable d'inspirer un Rapport qui aura des répercussion, probablement, sur un siècle a venir ?Le Rapport Parent préfère le respect, la tolérance et le nivellement démocratique afin de mieux conserver les biens communs canadiens.Deux points du Rapport Parent nous paraissent des acquisitions définitives : je rejet de tout l'enseignement de l'anglais au secondaire et une insistance nouvelle sur l'enseignement du français.Les Commissaires ont bien vu que la langue "constitue l'un des éléments les plus significatifs de la personnalité" (t.3, p.24), mais nulle part la langue n'apparait comme l'élément-clé de notre nationalité, instrument d'unité de la créa tion pour notre nation entière.Anisi le Rapport Parent considère la langue comme un élément important de la formation per sonnelle mais nullement un instrument d'éducation na tionale.A part ces points substantiels, reconnaissons - le.le passif du Rapport Purent nous parait accablant.Nous voyons que l'enseignement du civisme proposé n'est qu'un ersatz du patriotisme intelligent.Nous y voyait une dévalorisation systématique du mailre au profil du spécialiste, une dévalorisation du milieu au profit du métier, une dévalorisa-lion de la réalité canadienne française au prolit > A chaque fin de semaine l'orchestre " THE TUNERS " Danse carrée Vos chansons préférées Venez chanter avec nous chez vous La belle saison bat son plein.Aussi les activités se déroulent à une cadence accélérée au golf Mont-Pellier.Tout les spectateurs qui aiment les distractions, la foule, la bonne cb£ re, les danceurs de la vie ont été servis àtouhait depuis quelques semaines.Ce n'est pas fini puisque des attractions nouvelles seront présentées périodiquement d'ici la fin de la sai -son, La traversée du Lac Simon attira plus de deux mille personnes sans compter les résidents ni les membres des clubs.En-fin, les spectateurs ont pu voir le "marathon" sans toutes ses faces puisque les nageurs passaient devant eux a" chaque mille parcouru.En fait de nouveauté, voilà une expérience heure» se qui devrait être imitée dans tous les grands concours.L es premiers à* en bénéficier seraient les concurrents eux-mêmes, puis le public qui les encouragerait d'autant qu'il participe de plus près aux exploits indéniables.Il'se ferait plus nombreux et plus généreux.Les encouragements fusent au passage des participants et un courant de sympathie naît infailliblement à l'égard de ceux qui doivent abandonner soit par épuisement , soit parce que la confiance leur fait défaut lorsque l'a va nce d'adversaires plus puissants eu plus en forme se révèle trop forte.A l'an prochain pour ceux qui n'ont pas assisté auspee tacle: vous verrez alors des hommes et des femmes d'une en -durance inouïe qui viennent retrouver leurs entraîneurs, sans toucher au quai pour ne pas être disqualifiés, pour se restaura et repartir aussitôt du même "crawl" souple et régulier.Lié tonnement, la sympathie, l'admiration, l'enthousiasme vous émouvront aussi siftement que vous émeuvent la ténacité, len-durance, l'adresse et le courage.La raison d'être du Mont-Pellier c'est encore le golf.Nous vous en éloignons parfois car le "centre sportif" ne se limite quand-même pas à* ce seul jeu.Comme par les années passées, le docteur et Mme Mignault se sont fait valoir par l'habileté qu'ils démontrent à manoeuvrer leurs balles.Votre chroniqueur est tout confus d'avoir confiné Marie Mignault dans l'oubli lorsqu'il fut question des meilleures joueuses du Mont-Pellier.Il s'accuse et s'excuse au nom de la vérité delà justice et du du it.Pour cause, Mme Mignault roula dernièrement un 44 en compagnie de Mme Hébert, Apprécions l'exploit puisque peu d'hommes sont capables de présenter pare! 1 pointage sans tricher.Avec joie, nous présentons à cette jolie dame nos respects et nos hommages.Mesdames et mesdemoiselles, on annonce le bal de la saison pour le 31 juillet soit un dimanche soir.Vous êtes prié e s d'exhiber vos robes longues pour la circonstance.Ou'e lies cachent ou qu'elles découvrent votre féminité, cette dernière n'en sera que rehaussée.Adorable cachet ne l'oubliez pas .On dit qu'un poète authentique circulera incognito pour offrir un poème dédié à la danseuse de son choix.Pas de plagiat .soyez-en certaines.Un orchestre est engagé pour la circonstance ce qui n'empêchera pas notre organiste attitré de tou -cher l'orgue en interprétant vos morceaux préférés.Entretemps, tout le monde, golfeurs et golfeuses, consultez l'annuaire des tournois et présentez-vous.Si l'union fait 1 a force, elle fait aussi l'agrément.C'est fait, vous pouviez accuser l'auteur de ces lignes d' 1-nadvertance et d'indolence.Maintenant, acculez-le de désinvolture et vous aurez raison.715?58 7688 - A bâtons rompus et repus - -L.A '^ALLEE DE LA PETITE NATION / JEUDI LE 28 JUILLET 1966 / PAGE 11 Il semble bien que la choie soit maintenant officielle.En efft '.es travaux en vue de l'amende m ent d'un parc indus -trie à Plaisance doivent débuter au début du mois d'août .L'on sait que ce projet dépasse ra le million de dollars.Je me demande si Ted Har -ris a signé son contrat avec le Canadien de Montréal ou b i en s'il ira jouer a St-André cet hiver.AH; Bravo à Dick Donahue , qui a réussi un trou d'un coup , au golf de Montpellier.On nous dit que la police m» nicipale est très sévère à Papineauville, St-André et Ripon .Plusieurs touristes l'ont appris à leur dépens, parait-il et cet -tains nous ont dit qu'ils choisiront un autre endroit de la belle province pour passer leurs vacances une aune année.Quand l'Union National a pris le pouvoir au Québec le 5 juin, il y avait a travers 1 a province dix-neuf grèves, Q en reste encore treize à régler.Sas commentaires.La crise financière qui sévi t présentement en Angleterre pla- André Deschatelets de Montebello avec une truite de deux livres montrant la manière la plus facile de la prendre.A l'usine General Motors de Sto-Tliérèse-Oucst.l'éclairage et la ventilation sont artificiels.On utilise 4.000 appareils d'éclairage fluorescent, et lo système de climatisation renouvelle l'air au moins 3 fois par heure.La société General Motors du Canada accorde à ses employés des récompenses individuelles qui s'élèvent jusqu'à Sfi.000 chacune lorsqu'une de leurs suggestions est adoptée.L'an dernier, la société a ainsi versé $4.100 par semaine en récompenses.ce le gouvernement de M.Wilson dans une situation délicat e et c'ait pourquoi des m e s u -res restrictives ont déjà été prises.Qu'adviendra-t-il de tout cela ?Pour une fois Roldès n e connaît pas la réponse.Ai rencontré la semaine dernière au toujours populaire hotel du Patriote de Plaisance , Maurice St-Onge de Matagami en Abitibi et son fils René d e Valdor, de même qu'Andrien Yelle de Ste-Thérèse.Que font donc les chevaux de Jules Lacoste?L'on ne voit plu leurs noms parmi les vainqueurs.Les femmes aiment qu'on leur ouvre doucement la porte et qu'on les jette rudement sur le lit.Je sympatise beaucoup avec Mme Georgette Grosleau d e Montebello qui s'est fracturé u-ne cheville au club de golf de Montpellier.Sa fracture tou -tefois m'a procuré le plaisir de îigner mon nom sur le p 1 S tre qui la recouvre.A voir la mine déconfite d e Réal Leduc et Benoit Lyons lors qu'ils sont revenus des course s l'autre soir, il était facile d e devenir qu'ils n'avaient pas fait fortune.Que Mme Paulette Sailer de Montebello veuille bien accepter mes souhaits d'un p r o m pt rétablissement.Elle souffre , m'a-t-on dit d'un commencement de pneumonie.Bien le bonhour à : Robert Miron Gaston DesCoeurs Bernard Bourgeois Viau Pépin Donat Tittlit Léon Dionne Philippe Quesnel Jean Biron Fernand Joanis Y vellin Filion Lucien Servant Bernard Boivin Claude Boucher Noel Dinel.A bientdt.Roldès .Jùmbêr andAuildlaq TtlateriaL ooii ti matériaux d& ctniérucélon fX" '*"—' tf PAPINEAUVILLE.QUE.-vi- Joie galvanisée ondulée 6T-8' 9' 10' 11' 12' pris $9.50 le carré Rally Automobile PS, * 1 m • a», Lors du dernier rallye-automobile organisé t-n juin dernier,on remarquait deux figures nouvelles parmi les concurrents.Il s'agit de M.Bernard Frappier et du Dr.Guy lluiuault, deux copains de classe.Comme débutants, ils se sont classés très, bien.Il faut admettre que Bernard connaissait le chemin dans le rang St-Joseph.Nous connaissons pas encore la date exac-te du prochain rallye.Photo Gill.DE LAVAL o flC*** KLENZADE HC - 8 Détergent au chlore Détergent ultro-pui ssant qui s'introduit sous le gras et les protéines pour les déloger.Ses agents de mouillage et de suspension assurent un contact complet et la disparition de toute la saleté.O os** KLENZADE PL - 3 Rinsage acidulé Empêche la formation de pierres de lait, de depots minéraux, de taches d'eau et de pellicule ombrageuse.Sur, s'ajoute facilement à l'eau de rinsage.OKLENZADE 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André Dicaire et Robert Ménard est a la 1ère posi - NAMUR L'EMPORTE DIFFICILEMENT Andre Lavergne brille au monticule L'équipe de Namur s'est vu attribuer la victoire lors de son dernier match contre Ripon ', mais sans difficulté, en l'e important par le compte de 2 à 1.C'était une joute régulière de la ligue de balle-molle"Petite Nation", disputée sous les r réflecteurs au terrain de jeux a* St-André-Avellin.Après quatre manches complètes de jeu, les Riponnais me liaient le bal la d.Ala 5e manche, Namur a croisé la plaque une fois pour égaliser le pointage, A la 6e manche, a-lors que Lawrence Leggett é-tait sur le 3e coussin,un Ion g coup a été frappé au champ-gauche et attrappé par J a cqies Périard; ce dernier n'a pu r e-tourner la balle a temps au marbre et Leggett a enregistré le point de la victoire.André Lavergne a été remplacé a u début de la 6e manche par le lanceur Gérard Hébert.Lawrence Leggett s'est mérité la victoire au monticule tandis que Gérard Hébert subissait le revers.Hermas Lacoste et Robert Perrier agissaient com -me officiels.Les trois étoiles de la partie: Lawrence Leggett 1ère: A ndré Lavergne 2e et Thommy Leg -gett 3e.Témoin.Dans une partie régulière de la ligue de balle-molle "Petite-Nation", disputée sous les réflecteurs au terrain de jeux à St-André-Avellin, l'équipe a dû"s'incliner devant l'aggresti-vité des Riponnais, en subissant un revers au compte de 6 à 4 , A la fin de la 2e manche, Michel Malette a croisé 1 e marbre pour donner l'avance 2 St-André 1 à 0.Au début de la 3e manche, le jeune 1 a n-ceur André Lavergne s'est signalé au monticule en fa isant mordre la poussière àtrois frappeurs d'affilée, alors que les buts étaient remplis.Ce fut b sûrement le tournant de la jou- te, A La 5e manche, le Ripo n a pris les devants 4 ft 1, pour, garder le lead jusqu'à la fin d e la partie et ainsi se mériter cet te Importante victoire.Rob e r t Perrier est le joueur qui s'est le plut signalé pour les perdants en frappant la balle en lieu sût à trois reprises.]aan-Paul(Mike) Parisien et Raymond "T'Enfant* Paquette, agissaient comme officiels.An-dré Lavergne s'est mérité 1 a victoire au monticule pendant que Gilles Lanthier subissait le revers.Les trois étoiles de la partie: 1ère: André Lavergne, 2e: R o-bert Perrier, 3e: Jean-Yves Laplante.tion avec 4 points.Les Aces dirigés par Aurelien Laplante et Guy Marcotte sont en 2e posi -tion avec 2 points.La B a i e Noire dirigée par Robert L e-gault et les Beavers dirigés par, Jean-Jacques Biais sont en dernière position avec aucun point, Chez les Pee- Wee les Hirondelles dominent le classement avec 4 points et les Tigres et les Alouettes suivent en 2e position avec 2 points chacun.Loisirs à Papineauville Attention.Le tennis est ouvert à tous - abonnement $1,50.S'adresser 2John Furlong ou a Vincent Demeule.A venir, un tournois compétitif.CLASSEMENT Témoin.ICI ET LA DANS LE SPORT , Dans le domaine du croquet, les deux jeux sont remplis presque continuellement; mais J e remarque que la plupart sont des joueurs locaix.Assisterais nous prochainement ft des tournois opposant les villages environnants?Jules Carrière est toujours l'homme abattre.Cependant, il est suivi de près par l'agressif Donat Durocher.Dans le domaine du golf, le tout marche à merveille dans la région.Il y a seulement cinq ans passés, nous pouvions comp ter sur nos doigts les adeptes de ce iport.Aujourd'hui,il y en a des centaines.Récemment, les golfeun d e Papineauville tenait un tour -:ioi au Centre de Golf Mont -Pelller, j'imagine que les Gol-lain.Pilon, Parisien et Cie fi- gurent parmi les gagnants.Lors d'un récent match de golf disputé au Centre de Golf Mont-Pellier, MM.Hermas Lacoste, Guy Charlebois, France* Pharand et Rhéal Boyer n' o n t pas été rrèt enchantés de leurs résulta u.n est vrai que la température était chaude.Sur le côté tennis,disons que les organisateurs prennent beaucoup de temps ft démarTe^.Peu^ être qu'ils attendent l'o c c a-sion de lancer un tournoi dans la région.Je remarquais, dan s un autre écrit de ce journal,que les tennis-men de Papineauvil-le sont entrain de s'organiser en voie d'un prochain tournoi.En plus d'être excellent jou-eur de balle-molle,Jacques Gm dron est un formidable joueur de tennis.Je suis convaincu, que d'ici la fin de la saison , ->oiu aurons l'occasion de le voir évoluer dans un m a t c h contre le champion de St-A n-dré, Michel Malette.J'ai eu l'occasion de converser avec Alain Richer ft la suite d'un match de tennis hort-con-cours avec sa soeur et apparem ment le jeune homme "y a goûté".Il faut être en pleine forme mon cher Alain; L'équipe des Pee'Wee recevait récemment la visite d'une équipe de Papineauville.L' é -quipe locale l'a emportée a u compte de 11 ft 5.Dam le domaine de la balle-molle, la saison régulière tire à sa fin.La dernière partie est cédulée pour le 3 ao&t pro ¦ chain, il y aura sûrement dei parties à reprendre ft cause de h mauvaise température.Dans le domaine des c i r -cuits, je crois que Jacques Gen dron a expédié la balle le plus souvent de l'autre cûté de la cloture.S'il termine au premier rang, il se méritera u n joli trophée.Le village de Plaisance possède maintenant son terrain de balle illuminé.Sûrement que d'autres municipalités suivront leurs traces.L'équipe de Fassett a rem -porté une victoire facile la semaine dernière alors qu'ils é -talent sensés rencontrer l'équipe de Papineauville.Les mm-bres de cette dernière équipe n'ont pu être présents ft cause d'un tournoi de golf organisé pour leur village.Jacques Gendron me révéla, après la joute, que c'était la première fois qu'il remportai t la victoire n'ayant lancé qu'une seule balle.PROGRAMME DU MOIS D'AOUT AU THEATRE BUCKINGHAM l_4_ï_i» Mer.Jeu.Ven Mm Commence d 6,45 p.m.SPY II YOUR EYE Color Dana Vndrrwi OUEL OF CHAMPIONS Scope - Color .lai ques serna* Dim.I.un Mar Commence J 6
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