Vallée de la Petite Nation, 15 mai 1969, jeudi 15 mai 1969
PO\^\ Bibliothèque Nationale \ Bureau du Depot legal Djpt.des Pertidlquea 17Ô0 St-Denls ^Mantreal.18 Que.VALLEE'I PETITE SATIQS Vol.8 i»^27 St-André-A veil in, Que.Jmtdi, UISmi 1969 Copie: $0.10 sous PEINTURE tTICLES DE SPORT PLOMBERIE tlCLES MENAGERS cha* IINCAILLERIE THURSO LUMBER L.317 RUE VICTORIA TEL.t 985-2253 TMURSO L'éducation publique québécoise: La faillite la plus dispendieuse de notre histoire.R échappée des mains de le tradition où elle s'était enlisée depuis des générations, et rebâtie i grands frais tout récemment, l'éducation publique' québécoise semble tur le point de devenir la faillite la plus dispendieuse de notre histoire.Les millions et les enfants de Ce ne sont pas seulement les millions de dollars en taxe qui sont en jeu, mais l'avenir toute la génération montante.Notre mouvement a été, au début des années '60, un partisan acharné de la réforme de l'éducation.Il a multiplié les démarches et les déclarations dans ce sens.4 Mais avouons-le,- nous ne nous sommet pas tellement préoccupés de la réalisation, m€m e si plusieurs militants du mouvement observent les événements de très près depuis déji assez longtemps.Enseignants et étudiants dans la bataille Les enseignants mènent, depuis le début de la réforme scolaire, une bataille de tous les Instants et plusieurs groupes d'étudiants ont tenté de se mêler des problèmes de l'éducation.Souvent nous avons appuyé ces luttes.Malgré leurs valeureux efforts, la situation se détériore gravement depuis deux ans et actuellement l'impasse semble évoluer rapidement vers une crise majeure.Parents inquiets Les parents sont dans l'inquiétude.Les étudiants vivent dans l'Incertitude face à leur avenir .La démoralisation est profonde chez les enseignants.Bref, tous les espoirs que le Québec avait placés dans un grand mouvement de réforme ne sont plus qu'une faible lueur.Il faut se réveiller Si je vous écris aujourd'hui, au nom de l'exécutif de la CSN, c'est que j'en suis venu 1 la conclusion que le mouvement syndical tout entier doit se réveiller et se lever avant qu'il ne soit trop tard.Venons-en i l'essentiel.n faut briser les castes Malheureusement, l'éducation a toujours été l'affaire d'une caste.L'éducation a toujours été une affaire isolée des autres affaires de la société.Tout cela devait changer.Mais rien n'a changé.Je viens vous dire, en tout premier lieu, que nout devons rapidement briser cette mentalité que nous avons acceptée trop longtemps.Les castes doivent disparaître, les intouchables doivent être considérés comme des citoyens ordinaires.n faut que ça devienne l'affaire de tout U faut atout prix sortir le scolaire de l'Isolement curieux dant lequel il est empêtré, vraiment le rendre public pour tout et chacun et l'intégrer carrément dant la vie quotidienne de la société.C'est li une ttche de toute urgence.Il est de mon devoir de vous dire aujourd'hui, bien franchement, certaines choses.Le peuple a été triché Le peuple du Québec a été triché.C'est une affirmation brutale.J'ai essayé, au cours des années, de le dire de bien det façons plus polies.Les enseignants l'ont également dit «redit.Les actions étudiantes l'ont dit et redit.Mais personne n'entend.Les journaux tont lndiffé -rems.Et nous-mêmes avons toujours été sous l'Impression que l'éducation était l'affaire de quelques spécialistes.Non.Ce ne sera plut l'affaire d'une caste, ni de politiciens, ni de hauts fonctionnaires, ni de notables de paroisses, ou nous manquerons, encore une fols, comme par le passé, le bateau.Souvenez-vous de 1960 Peuple triché.Oui, et j'explique.Vous souvenez-vous du début des années '60?Vous souvenez-vous du apport Parent?Quelqu'un a dit que pour un peuple dont la devise est "Je me souviens" nous n'avons pas beaucoup de mémoire.Et c'est souvent vraL Le début des années '60 et le rapport Parent furent le grand balaya -ge de l'ancien système d'éducation et la promesse d'une démocratisation de renseignement de la petite école i l'université, participation des parents, des enseignants, des étudiants tous les niveaux.Nouveaux droits syndicaux sent précédent pour les professeurs.Souvenez -vous de l'enthousiasme qui régnait a l'époque?Ct, que s'est-11 passé?En 1969 nout sommes en fsce des mêmes problèmes, mais multipliés par 1.000, qui agitaient toute la société québécoise avant 1960.En 1969, c'est la faillite Antoine Baby, secrétaire de la faculté det Sciences de l'éducstlon de l'Université Laval, a fait, en 1967, un portrait bien sombre de la dégringolade qui commençait ise produire dans l'éducation publique.i selon M.Marcel Pépin csn Cet choix individuels pour les étudiants, qui devaient leur permettre, dans le nouveau système, de mieux préparer leur avenir, en vertu des règlements 1 et 3, ont été anéantis par toute une série de manoeuvres administratives qui lui font é-crire, dans "Cité Libre" (juin 1967): "Pourquoi la réforme scolaire a-t-elle soudain des airs de prostituée?Comment est-il possible qu'à la veille d'ac he -ver la construction d'un système d'enseignement conforme à notre mission et i notre destin, nous sentions soudain la structure même de l'édifice sur le point de s'écrouler?" Politiciens qui décident tant nout Et M, Guy Rocher, un des membres de la Commission P a -rent, avertissait les professeurs de l'Université de Montréal, le 6 avril 1967, que let décisions dant l'éducation, même au niveau universitaire, "te prennent et continuent à se prend re sans nout et au-dessus de nous" par le Cabinet des ministres , et 11 Invite tel collègues a bien se tenir pour l'avenir.Je ne reprendrai pas ici, car cela serait très long, tout ce qui a été écrit sur les malheurs de l'enseignement primaire.Mais nous devons voir brièvement, cependant, ce qui arrive.Tout est secret Les parents ne comprennent pas trop ce qui se passe dans 1 e domaine de l'éducation publique, car ils possèdent peu d'Information tur les administrateurs et sur les décisions que ces derniers prennent régulièrement dans le domaine de l'éduca -tion.L'administration de l'éducation publique, i tous let niveaux, est une chose dont les journaux ne parlent à peu prè t jamais a toute fin pratique, et seuls quelques initiés ont una-perçu, souvent très local, det décisions administratives d'é -cole.Les parents tont inquiets pour la même ralton que la population en général est inquiète, c'est-à-dire parce que le monde de l'éducation, celui des enseignants et des étudiant!, en un monde de plus en plus agité et troublé.On pale plus que jamais C'en décevant pour une population qui a déboursé det tommet considérables pour financer le progrès et la démocratisation de l'éducation, i la suite du célèbre rapport Parent.Si les enseignants et les étudiants, a tous les niveaux, ma -nlfenent une insatisfaction ou moins prononcée selon les circonstances; si ceux, pour qui l'éducation publique est faite, contestent les politiques de l'éducation, on ne peut prétendre logiquement que let enseignants et let élèves sont let artisans de leur propre découragement, 1 moins qu'on veuille les qualifier de masochistes.Mais le gouvernement décide tout uns consulter Je sais qu'on tente de mettre les enseignants et les étudi -ants en accusation devant la population, mais il me sem -ble qu'il en absurde de tenir responsables ceux qui subissent les décisions-plutôt que ceux qui prennent les décisions, ssn s consulter qui que ce toit.Et c'en doublement abturde dant la situation actuelle.En effet, depuis le rapport Parenr on a convoqué parents, enseignants et étudiants a' participer à la connruction d'un nouveau système d'éducation.Depuis les changement! aux loitde la négociation dant la fonction publique, on a Invité let enseignants à faire connaître et a défendre leurs justes revendi -cations.cette revalorisation, ce déblocage démocratique que les responsables de la société donnaient d'une main, ils les ont synématiquement niés de l'autre.Lé Conseil supérieur en veilleuse Ouest l'absurdité?Cher ceux qui du temps de Duplessls réclamaient la démocratisation de l'enseignement et la revalorisation des enseignants, ceux qui continuent aujourd'hulcom me hier de lutter pour que les premiers intéressés de l'ensei -gnement.i savoir les enseignants et les étudiant! jouent pleinement leur rOle dans l'éducation?Ou chez ceux qui, sous les pressions de la volonté populaire et sous l'impact du rapport Parent, ont modifié les lois et les politiques de l'éducation , (Suite i la page 7) Pag» 2 / La Valla, da la P.tlta Nation / Jaudl, IS -al !«»•_ Message de Paul VI Journée mondiale des Communications Sociales Dimanche le 18 mai Chen Fils et Frères, et vous tous, hommes de bonne volonté, La célébration de la Troisième "Journée mondiale" des communications Sociales sur le thème: "Communications sociales et famille" nous offre une occasion que nous saisis so n s avec joie - comme nous l'avons fait lors des "journées" précédentes - d'inviter aune réflex ion positive et féconde sur ce sujet tous ceux qui y sont intéressés en quelque manière.Et qui pourrait aujourd'hui prétendre qu'il n'en pas concerné par un phénomène auui universel que l'expansion croissante de la presse, de la radio, du cinéma et de la télévision, et par la prodigieuse influence qu'ils exercent au sein des familles?Une constatation, en effet, s'impose dès l'abord: ces innruments de la Communication sociale pénètrent désormais jusqu'au coeur de l'intimité familiale, imposent leurs horaires, et fout modifier les habitudes, alimentent largement conversations et discussions; et surtout ils affectent - profondément parfois - le psychisme des usagers, tant sous l'aspect affectif «Intellectuel que dans le domaine moral et même religieux.Il n'en plus d'information ou de question, peut-on dire, qui, par l'imprimé, par le son ou l'image, ne soit portée au coev de la vie familiale, n'y Influe tur le comportement de chacun et ne suscite les réactions les plus diverses.Les avantages de cette nouvelle situation sont indéniables.U n'en pas douteux que l'évolution intellectuelle des jeunes n'en soit stimulée, que leur patrimoine culturel n'en soit enrichi, que leur esprit et leur coeur ne s'ouvrent ainsi plus facilement aux grands problèmes, de la communauté humaine: la paix, la junice et le développement.Mais il est evident aut si que la force de persuation de ces moyens nouveaux peut s'exercer en bien « en mal; et par ailleurs un abus, même simplement quantitatif, des programmes audio-visuels peut entraîner une détérioration des valeurs de la vie de famille et avoir pour effet d'Isoler let personnes au lieu de les unir.Il faut donc former les Imes à faire de cet sources d'enrichisse -ment culturel un usage intelligent, et c'est un nouveau chapitre qui vient s'ajouter ainsi à la tâche traditionnelle des éducateurs.Il est temps que la famille procède sur ce point à ton "aggiornamento" « qu'avec l'indispensable collaboration de l'école, elle ait de plus en plus le souci d'éduquer les consciences à porter elles-mêmes des jugements sereins et objec -tift qui les smèneront à accepter ou à rejeter tek ou tels des programmes proposés.Mais cette tâche éducative ne suffit pat.Il faut en outre qu'un dialogue permanent s'institue entre les familles et les responsables des moyens de communication sociale.Les familles doivent non seulement faire connaître leurs désirs ou leurs critiques, malt montrer aussi de la compréhension pour ceux qui, au prix souvent de bien det fatiguet, leur fournissant journellement tant d'éléments de culture ou de divertissement.A leur tour, les producteurs doivent connaître et respecter les exigences de la famille.Et cela suppose psrfoitque chez eux un grand courage et toujours un très haut tens de responsabilité.Ils doivent en effet s'Interdire d'une part tout ce qui peut blesser la famille, dans son existence, sa nabilité, son équilibre, son bonheur; car toute atteinte aux valeurs fondamentales de la famille - qu'il s'agisse d'érotisme ou de violence, d'apologie du divorce ou des attitudes antisociales des jeunes - est une atteinte au vrai bien de l'homme et de la socié -té.Et il leur Incombe d'autre part la tâche difficile d'éduquer le public à connaître, apprécier, aimer, les valeurs trop souvent ignorées ou méprisées qui sont la force « la gloire d'une société; le don de soi a un grand idéal, le sent du sacrifice, l'héroisme obscur det tâches quotidiennes.Nous invitons toutes les famillse à collabora avec les associations qui, dant un dialogue continu, font connaître aux responsables de la communication sociale leurs aspirations et leurs junes requêtes.Puisse cette journée mondiale marquer le début de ce dialogue fécond et construct if, annonce d'un avenir plus serein dans ce secteur tl tourmenté de la vie moderne.Il faut enfin affronter le problème de la présence des chrétiens dans les prof«sions quiali-mentent la communication sociale.S'il en, en effet, un secteur de la vie moderne où cet -te présence en particulièrement nécessaire et désirable, c'en bien celui-là.Et il ne faut pas que les familles se laissent arrêter par la crainte que pourrait leur inspirer l'accès d'un des leurs à ces professions.Le mal, qui fait bien souvent plus de bruit que le bien, n'en pas li é à telle profession plus qu'a' telle autre.Grlce à Dieu, dans le monde des communications so claies comme ailleurs, fleurissent de lumineux exemples de vie morale, personnelle et familiale, et il ne manque pas de journalistes, d'acteurs, de professionnels du cinéma, qui vivent leur foi en Dieu dans l'exercice serein et consciencieux de leur profession.L'histoire du christianisme peut même nous enseigner que le force du levain évangélique, non seulement ne diminue pas à proportion des difficultés que lui suscite le milieu ou il est Introduit, malt grandit au contraire et se développe en le vivifiant et en le transformant.Det jeunet g e nt ayant reçu une solide formation morale et religieuse et animés d'un authentique idéal doivent donc être encouragés a' accéder aux diverses activités det communications sociales.Il faut se rendre compte de façon réaliste que, bien loin de diminuer, l'influence de ces nouvelles techniques ne fera que grandir dans la société de demain.Il faut donc tout mettre en oeuvre pour que cette influence s'exerce de façon positive au sein des familles.Nous souhaitons que notre voix, à l'occasion de cette Journée, arrive dans tous les pays, pour y encourager les bons ouvriers des communications sociales et tous ceux qui entendent les faire servir au bien des familles et contribuer par la a assurer un avenir heureux à toute la gran -de famille humaine.Du Vatican, le 7 avril 1969 - Paulut PP.VI.ATTENTION, ATTENTION.AMIS DE LA SOBRII SOBRIETE, SOBRIETE, Cett un mot sans cesse répété mais ignoré.Combien souffrent i cause de la boisson.Le Cercle Lacordaire de Thurso lance u-ne Invitation à tous set mem -bret, amit et tympathisants s -fin de découvrir un solide appui pour l'avenir.Qui oserait nier les abus de boisson, la misère qui exine dans certaines familles, les troubles, de ménage.les acci -dents de la route, les scanda -les, désordres « quoi encore â cause de cela ?On fait chaque année une campagne pour le cancer.Cfen une maladie grave qu'on tittle de députer et d'enrayer .L'alcoolisme en est une toute aussi grave et réelle, puisqu ' elle augmente d'une année i l'autre, faisant de nombreuses victimes.TOUS, qui que nous soyons , devons nous engager a décou - vrlr « prévenir ce mal autour de nous.C'en un problème, u-ne maladie qu'il faut connaî -tre a fond pour s'y intéresser.Les jeunes surtout subissent de mauvaises influences.Les bons exemples manquent et les occasions se multiplient autour d'eux.Sauront-ils toujours ré -slner?En-ce vraiment tout, ce qu'on peut leur donner?I ls attendent de nous, adultes, u n appui et des témoignages.Les reçoivent-ils?En appuyant votre Cercle Lacordaire local, vous ferez un premier pat.Cette Association a besoin de vous, de tout, peur réunir et survivre.U faut d'a-bord commença par détruire les préjugés.Nout ne- de vont pat nécessairement être pour cela, contre l'usage modéré de la boisson, mais bien, contre l'abus.Penchons-nous davantage tur ce problème important, pré- nom chacun not responsabilités et agissons en conséquence; si nout voulons voir grandir nos enfants dans un atmosphère normal et ti nout voulons leur assurer une vie heureuse et u n avenir meilleur.Pour plus de renseignements adressez-vous au Centre dio -césain, 115 rue Carillon i Hull.Vous y trouverez li une équipe spécialisée, discrete, u n aumflnia dévoué et accueil -lant.A TOUS, d'agir sanstar -der.Cet aumônier sera m" Thurso samedi le 24 mai i 8 hres à l'école Marla-Goretti.Partie de cartes pour débuter, suivie d'une soirée réc réati ve a vec ot- chestre.Entrée gratuite.Goûter pour taminer.Bienvenue i tous.Le Cercle Lacordaire de Thurso R.Leblanc, président.L'action de la presse écrite et parlée Si l'on songe que les onze journaux quotidiens de la ngue française du Canada tirent à plut de 800,000 exemplairet;que nos principaux journaux dits "de fin de semaine" ont un tirage global qui approche les deux millions et demi; que nos cent cinquante hebdomadaires régionaux oscillent entre 2,000 et S0,000 chacun; qu'un nombre impressionnant de magazines et de revues d'origine canadienne et étrangère se sont faits u-ne place confortable tur le marché canadien français, on ne peut qu'être impressionné par ces dizaines de millions de journaux et de périodiques (des centaines de milliers de tonnes de papier Imprimé: ) qui se répandent chaque mois dans les foyers du Canada français.Si l'on ajoute ice fait que 95% des foyers canadiens ont au moins un appareil de télévision, que 96- .r Robert Gadouaa: «Clair de brume» et «Comme elles étaient belles».CBOFT—NOUVELLES LOCALES dimanche 18 mai Il h 33—WALT DISNEY PRÉSENTE • Sa Majesté, roi des animaux».Sa Majesté le lion pas toujours soumis.?19 h SO—ZOOM Jacques Boulanger présente: Ginette Reno, Peter Nero, Jean-Guy Moreau, Anna Lieber, Steeve Fiset, Rozana et Pascal Normand.Réalisation: Maurice Dubois.?20 h 30—FESTIVAL DE FRANCE «L'Arlésienne», pièce d'Alphonse Daudet, adaptée et mise en scène par Pierre Badel.Musique de Georges Bizet, avec l'orchestre de chambre de I O R T T , sous la direction d'André Girard.Drame tiré des «Lettres de mon moulin» avec Henri Nassiet .France! Louise Conte .Rose Paul Barge .Frederi Francine Ollivier .Vivette Charles Vanel .Balthazar Gérard Lecaillon .Innocent Armand Meffré .Patron Marc Berthe Bovy .Mère Renaud Pierre Hatet .Mitifio Valéra Voisgel .La servante Michel Ferrand .Le premier valet Roger Mars .Le deuxième valet HOTEL CAPITOL Thurso, Que.Tél.: 985-2010 Prop : Fernand Laçasse Donee ovoc ore boa tra mardl-lwvdl-vndr»dl-Bom»dl-dlmonch» Nouvel Orchestre "WESTERN" Grand spectacle les 16-17-18 mai SPECTACLE "TOPLESS" __ - - Dimanche soir a 8.30 p.m.Programme) d'amateurs Toute personne ayant talents est bienvenue i participer 23 h 00—TÉLÉJOURNAL 23 h 15-SPORTS-DIMANCHE CBOFT—DERNIÈRE ÉDITION 23 h 30—CINEMA Ascenseur pour l'échafaud.Drame passionnel de Louis Malle et Roger Nimier, d'après le roman de Noël Calef, avec Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Georges Poujouly, Félix Marten et Lino Ventura.Prix Louis Delluc, 1957.(Français 1957).et Ta participation du cascadeur Jean »jj h 33—cboft—cinéma Galtat.22 h S0—DEUX PLUS UN Entrevue, par l'animateur Louis Martin et un journaliste, d'un personnage de l'actualité.22 h J0-L ENVERS DES HOMMES «Les Routiers».Interviews: André Beaudoin: recherches: Marie Rémillard.Le Coeur battant.Comédie écrite et réalisée par Jacques Donial-Valcroze.Une jeune femme vit depuis un an avec le souvenir d'un diplomate chilien rencontré en vacances.Cette aventure a été rendue possible grâce à un ami qui se faisait passer pour son amant afin de ne pas éveiller les soupçons de la femme du diplomate.(Français I960).lundi 19 mai • 1» h 30—LES BELLES HISTOIRES DES PAYS D'EN HAUT Téléroman de Claude-Hen ri Grignon «L'Incorrigible Bidnu.Réalisation: Yvon Trudel.•20 h 30—MA SORCIÈRE BIEN AIMÉE Comédie fantaisiste mettant en vedette Elizabeth Montgomery.• Un véritable Romain».Jean-Pierre étudie une campagne publicitaire Pour les produits «Chef Romani», our obtenir ce compte, Jean-Pierre décide d'étudier l'italien.Ennuyée par ses lents progrès, fndora lui telle un sort et il se met fc parler comme un véritable Romain.021 h 00—A LA SECONDE Jeu-questionnaire.Animateur: Jacques Boulanger.Coordonnateur: Henri Saint-Georges Participants: Andrée Champagne.Ginette Leton-dal, Gilles Pellerin et Gratien Gélinas.Invités: Guilda, Robert Arcand.Denise Pelletier et Gilles Pelletier.Réalisation: Yves Dumoulin.•21 h 30—LE PARADIS TERRESTRE Téléfeuilleton de Reginald Boisvert.Avec Nicole Filion Pierre Boucher, Gisèle Schmidt.Monique Lepage Gisèle Dufour, Léo llial.Réjean Roy, Normand Gélinas, Gilles Pelletier et Lionel Villeneuve.Réalisation: Denys Gagnon.22 h 00—LE SEL DELA SEMAINE Invité: Jacques Perry, écrivain.Animateur: Fernand Seguin.23 h 00—TÉLÉJOURNAL 23 h 2S—NOUVELLES DU SPORT CBOFT—DERNIÈRE ÉDITION CBVT-ICI OUÉBEC 23 h 23—CBOFT—SPORTS 23 h 30—CINÉMA Amant de Borneo.Comédie de Fey-dau.avec Arlettv, Pierre Larquev, Jean Tissier, Alerme, Jimmy Gaillard et Pauline Carton.Un libraire de province vient passer quelques jours fc Paris.Un de ses ami* l'emmène fc la première d'un music-hall.Le libraire s'éprend de la vedette et pour la conquérir, se fait passer pour un explorateur aux ex- fdoits magnifiques.Il l'invite dana a villa de son ami, transformée , pour la circonstance en un musée de l'art nègre.(Français 1942).21 b 33—CBOFT—CINÉMA Toselli (Toselli Serenade).Biographie réalisée par Diulio Coletti.avec Danielle Darrieux.Rossano Brazzl et Charles Rutherford.L'épouse du prince héritier de Saxe, la princesse Louise de Habsbourg, s'enfuit de la cour.Réfugiée fc Florence, elle rencontre le compositeur Toselli.devient sa maltresse et, après son divorce, sa femme.Comprenant bientôt qu'elle n'est pas l'épouse qu'il lui faut, elle le quitte.Toselli, désespéré, mourra sans la revoir.(Italien 1950).I h SS—CBFT—TÉLÉJOURNAL 21 mai IS h OS-TOUR A TOUR Robert Gadouaa: «L'Innocent» el «La Folle Complainte».Danlèle Oddera: «Les Jeunes Loups» et, avec Robert, «Les Petits Vieux».CBOFT—NOUVELLES LOCALES ?Il h lO-CBOFT-SUR LE VIF IS h 15—TÉLÉJOURNAL IS h 2S-CBVT—ICI QUÉBEC Il h 23-NOUVELLES DU SPORT Il h 30-24 HEURES IS h 33—CBOFT—TÉLÉJOURNAL Il h 43-AUJOURD'HUI ?19 h 30-LES AVENTURES DE TOM SAWYER Aventures inspirées du célèbre roman de Mark Twain, avec Roland Dcmongcot Marc di Napoli, Jacques Bilodeau et Mario Verdon Réalisation: Wolfgang Liebenciner.«Un innocent qui se croit coupable».Huck a vu le cheval de Joe attaché fc la porte du «saloon».L'homme n'est donc pas mort.Il doit avoir signé un pacle avec le diable.Un vieux bonhomme, fc moitié fou et qui adore taquiner les gens, provoque Joe.Celui-ci prend mal la plaisanterie.Il suit le vieux jusque ehe/ lui et attache une casserole à la queue de son chien.Content de lui, Joe revient au saloon *20h0O-LES MARTIN Comédie de Richard Pérusso.Avec Roland Chenail, Luce Guil-beault, Georges Caircre.Lise La-Salle, Ravmond Lévesque, Marjolaine Hébert, Janine Sullo et Georges Groulx.Realisation: Aimé Forget.?20 h 30—BASEBALL Les Expos de Montréal rencontrent les Astros de Houston.Commentateur: Guv Ferron Realisation Gaston Dagenais.23 h 00—TÉLÉJOURNAL 23 h 20—NOUVELLES DU SPORT CBOFT—DERNIÈRE ÉDITION CBVT-ICI QUÉBEC 25 b 25-CBOFT-SPORTS 23 h 30—CINÉMA Douce.Comédie dramatique de Clau Autant-Lara, avec Odette Joveux, Marguerite Moreno.Jean Debucourt, Roger Pigaut et Madeleine Robinson.(Français 1943).21 h 33—CBOTT-CINEMA L'Education sentimental*.Drame sentimental d'Alexandre Aslruc avec Jean Claude Brialv.Marie José Nat et Dawn Addams (Français 1961).I h 00—CBFT—TÉLÉJOURNAI • Il h IS—CBOFT—SPORT-ATOUT U h 13—TÉLÉJOURNAL Il h 20—CBVT-ICI QUÉBEC Il h 23— NOUVELLES DU SPORT Il h 30—24 HEURES Il h 33—CBOFT—TÉLÉJOURNAL Il b 45—AUJOURD'HUI ?1' h 30—LA SŒUR VOLANTE Comédie fantaisiste, avec Sally Fitld, Marge Redmond et Alejandro Rey.«Le Pari».Le don Juan Carlos Ramirez, voyant soeur Bertrille voler, décide qu'il est temps de se convertir.Soeur Bertrille refuse d'admettre qu'une conversion soit basée sur un faux miracle: elle lui explique comment elle réussit cet exploit.Carlos tente de gagner de l'argent en pariant que soeur Bertrille peut voler.CBVT—HEBDO-SPORT •21 h 00—LES GRANDS FILMS Martin soldat.Comédie de Michel Deville, avec Robert Hirsch.Véroni- §ue Vcndcll, Walter Rilla, Anthony harp ct Georges Chamarat.(Français 1966).21 h 45—TIREZ AU CLAIR I Table ronde de discussion.Animateur: Jacques Keable.22 h 43—A COMMUNIQUER 25 h 00—TÉLÉJOURNAL 25 h 20—NOUVELLES DU SPORT CBOFT—DERNIÈRE ÉDITION 25 h 25—CBOFT—SPORTS 23 h 30-LES INCORRUPTIBLES Film policier d'Andrew McCullough, avec Robert Stack.«Un gangster dans la course».Vincent Colc, ancien emplové de Flac-kenheimer surnommé le Dutchman, a voué fc cet homme une haine implacable.Après une tentative ratée de rançon nement, il décide de lui faire perdre aux courses l'argent gagné dans la bière.Elliot Ness tente de tirer parti de cette haine et , de faire d'une pierre deux coups.25 h 33—CBOFT—LES INCORRUPTIBLES Film policier de Robert Butler, avec Robert Stack.«L'Histoire de Nick Moses».Oulnze jours après l'arrestation d'AI Capone, on se réunit d'urgence k Washington pour voter une loi qui donnerait plus de pouvoir t la police fédérale.Un des promoteurs de cette loi est menacé de mort.SI h 30—CBFT—TÉLÉJOURNAL «Walt Distty prfeMti» Sa Maiesté, ni
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