Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Vallée de la Petite Nation
Le journal Vallée de la Petite Nation couvre les municipalités de Thurso, de Saint-André-Avellin et de Montebello. Publié entre 1961 et 1972, l'hebdomadaire présente l'actualité locale et régionale tout en étant un important vecteur publicitaire.
Éditeur :
  • Buckingham :Bulletin de Buckingham inc.,1961-1972
Contenu spécifique :
jeudi 6 novembre 1969
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Petite Nation
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Vallée de la Petite Nation, 1969-11-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Bibliothèque Nationale Bureau du Depot legal Dppt.des Périodiques 1700 St-Denis In 7 $ ^•ntreal.18 Que./ ' 1 VALLEE "PETITE SAT)OS VOL.9 • NO.1 ST-ANDRE-AVELLIN, QUE.JEUDI, 6 NOVEMBRE 1969 COPIE: 10 sous Volume 9 Numéro 1 Volume 9, Numéro I, ceci veut dire qu'avec la présente édition, la Vallée de la Petite-Nation entre dans sa neuvième année.Ceci veut dire que votre hebdomadaire a maintenant 8 ans d'existence.En effet, c'est le 9 novembre 1961 que le Bulletin de Buckingham Inc.publiait le premier numéro de la Vallée de la Petite-Nation.La question que l'on se pose aujourd'hui n'est plus de savoir si notre hebdomadaire survivra; il s'agit plutôt de s'interroger sur les moyens â prendre pour améliorer le journal, en tenant compte du passé, mais surtout en regardant vers l'avenir.Dans cette optique, la première observation qui nous vient à l'idée est celle-ci: Il est certain que la survie de votre hebdo est dffe a" l'effort soutenu et généreux de la majorité de la population, mais combien, après 8 ans, pourraient se demander ce qu'ils ont fait pour la Vallée de la Petite-Nation.Vous savez, on dit souvent lors d'un anniversaire de naissance que c'est la coutume de prendre des résolutions.Or.aujourd'hui.nous de la direction, n ous sommes bien décidés a vous offrir au cours de l'année qui vient, un journal plus intéressant, plus attrayant, mais cela dépend d'abord de l'effort de la popu -lation.Et quand nous disons ça, nous savons que cet appel s'adresse a"ceux qui ne lisent pas la Vallée de la Petite-Nation, mais nous savons également que notre seul moyen de les atteindre, c'est par vous chers lecteurs et abonnés.Qui parmi vous n'a pas un parent, un frère, une soeur, un ami qui demeure dans la région ou dans le pays et ne reçoit pas encore la Vallée de la Petite-Nation?Combien ont déjà été abonnés mais pour une raison ou une autre ont abandonné?Or considérant notre tirage actuel qui est tout près de 2500 abonnés en plus des dépositaires, nous sommes convaincus qu'avec un petit effort de chacun de nos lecteurs, nous pourrions augmenté notre tirage a" 3500 et mé*-me 4000 abonnés.Avez-vous pensé qu'avec 4000 abonnés, nous pourrions aller chercher beaucoup plus d'annonceurs?Pourquoi, parce que les annonceurs, la première chose dont ils s'informent, c'est le tirage du journal.C'est donc le nombre des abonnés le premier facteur de succès d'un journal.Plus d'abonnés veut dire plus journal.^ .Jnt, voila ma contribution journal: on est d'annonceurs, plus d'annonceurs veut dire plus de revenus, et plus de revenus ça veut dire plus de possibilités d'améliorer le joi Voilà pour le coté financier.Passons maintenant a la deuxième observation: Certains diront moi je paie mon abonnement, '"'"ill D'accord, mais combien de nos lecteurs pourraient contribuer à améliorer le journal en offrant leur collaboration a la rédaction?Malheureusement porté à laisser tout le fardeau a* nos représentants, quitte a" les critiquer s'ils ne rapportent pas toutes les nouvelles.Cependant avez-vous pensé que ces gens sont a temps partiel pour le journal et qu'ils ont leurs occupations quotidiennes eux aussi?Avez-vous pensé que ces personnes font ce travail d' a -bord parce qu'ils ont leur journal a cœur, beaucoup plus que pour ce qu'ils reçoivent comme rénumération.Or quand nous parlons de collaboration, nous ne demandons pas l'impossible: Ce que nous voulons c'est tout simplement que ceux qui ont des aptitudes a écrire, a composer, qu'ils ne se gênent pas de le faire.Ce faisant, non seulement ils faciliteront la tâche de nos représentants, mais ils apporteront une précieuse contribution dans l'effort que nous faisons pour améliorer le journal.Plus nous aurons de collaborateurs, plus nous rendrons le journal intéressant.Et plus nous rendrons le journal intéressant, plus nous augmenterons notre tirage.Comme vous le voyez, tout s'enchafhe dans l'organisation et la publication d'un journal, peu importe que ce soit un ^M^'adaire ou un quotidien, mais je dirais que le bénévolat est absolument nécessaire en ce qui concerne un hebdomadaire.Songez chers lecteuss et chères lectrices que durant les huit années qui viennent de s'écouler, la direction du Bulletin de Buckingham n'a compter ni les heures, ni les dollars pour assurer la survie de votre hebdomadaire.Pourquoi?Parce que les hommes qui dirigent cette entreprise ont compri* l'importance de la presse hebdomadaire pour le développement de notre région, et parce qu'Us ont réalisé que la presse écrite est encore le meilleur moyen de faire entendre les sourds, de faire voir ceux qui sont aveugles.Or en ce 8ie anniversaire nous espérons que toute la population de la Vallée de la Petite-Nation réali -sera a son tour la valeur de son hebdomadaire et voudra y apporter un petit effort supplémentaire pour que notre journal joue pleinement son rôle dans ce secteur du comté de Paplneau.Voila notre message d'anniversaire.Voila" le voeu que nous formulons a tous et a chacun.Il nous reste une autre tâche a" accomplir et celle-là" nous est bien agréable, puisqu'il s'agit de faire des remercie me nu.La formule sera courte, mais veuillez croire qu'elle est sincère: Merci a" tous nos abonnés; Merci a" tous nos annonceurs; Merci a" tous nos collaborateurs ; Merci a" tous nos dévoués représentants; Enfin merci a"celui qui est le premier responsable de toute l'organisation de la Vallée de la Petite-Nation, un travailleur infatiguable, M.Fidel Lalonde de Montebello.En terminant ce message, comment ne pas vous exprimer mes sentiments personnels: J'ai assisté à la naissance de votre journal en 1961 et je suis encore avec vous en 1969.Cumuler les fonctions de rédacteur de deux hebdomadaires, mettre dans la peau de l'éditorialiste presqu'a" toutes les semaines, assurer la publication assidue de deux hebdos réguliëYement, ce n'est pas une tâche tout repos.Cependant ce qui nous encourage dans ce métier c'est la conviction que nous avons que notre travail aura pu vous aider a" améliorer votre se de :sort.courageuse, Je n'ai pas la prétention de" posséder seul la vérité, mais j'ai la satisfaction d'avoir toujours servi la vérité en vous relatant la nouvelle de façon et objective.Si j'ai pu déplaire à quelques-uns, je m'en excuse, mais veuillez croire que dans ce métier de journaliste, le devoir prime sur les sentiments.C'est Au -guste Comte qui l'a dit: "Nul ne possède d'autre droit que celui de toujours faire son devoir.'' Sur ce, réjouissons-nous, fêtons joyeusement cet anniversaire, etpuisque la roue tourne, nous continuerons tous ensemble à travailler pour que la Vallée de la Petite-Nation ne périsse pas.D'accord .?Votre rédacteur.( POUR LE COUPON D'ABONNEMENT, VOIR PAGE 4 ) 9&onne S^ète - 9?*myue me au JcuImoI^ Page 2 / La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 6 novembre 1969 the paix constructive dans l'éducation: Pourquoi pas ?Les conflits de la fonction publique se soldent fréquemment par une trêve armée.Chacune des parties reste sur ses posi -rions et prépare ses armes pour la prochaine négociation.Dans ce climat d'affrontement permanent, comment s'étonner que les relations de travail prennent une tournure de plus en plu s agressive, que la passion domine, que l'on passe de la reven dication syndicale a" la contestation globale?Les deux parties sont responsables de cette détérioration des relations entre employeurs et employés, et de ses répercus -sions sur le climat social et politique au Québec.Sur ce point, le conflit interminable de l'enseignement constitue un cas particulièrement névralgique.D convient de le considérer dans son contexte actuel et dans des perspectives a court et à plus long terme.1.Le principal, sinon le seul obstacle a" un règlement se trouve dans le cas des professeurs démissionnaires.Ceux-ci doivent être réembauchés, a" moins qu'ils se soient rendus coupables de délits graves.Aucune décision formelle ou tacite des commissions scolaires ne saurait prévaloir con -tre cette nécessité.De fait, on voudrait être assuré q ue certaines commissions scolaires n'entretiennent pas le désir de donner, par l'entremise des démissionnaires, une leçon de discipline aux syndicats.Dans le cas où des commissaires se seraient engagés à l'endroit de nouveaux venus les parties devraient se charger de procurer de l'emploi ajx démissionnaires dans une autre localité.2.Pour le CDE, il ne s'agit pas uniquement d'une question de justice.C'est la qualité de l'éducation qui est en jeu.SU est vrai que le climat de l'entreprise peut affecter très réellement la productivité, même des tâches matérielles , il est évident que la persistance de frustration et d'un e s-prit revanchard ne peut que réduire très sensiblement la valeur de l'enseignement.Celle-ci tient, avant tout, a la constance bien sût, mais également â la ferveur, a l'ob- , jectivité et à la liberté d'esprit de l'enseignant.Ces con - ' dirions ne peuvent être le résultat que d'une concordance de vues et d'une harmonie étroites entre les autorités scolaires et le personnel enseignant.3.L'établissement d'une atmosphère de collaboration rele"-ve de la responsabilité des deux parties.Les autorités scolaires doivent manifester clairement leur ver lonté de contribuer a" un tel climat, et mettre en place les mécanismes propres a encourager la participation active des professeurs au perfectionnement du processus éducatif.Le CDE a déjà déploré que le syndicalisme se contente tro p souvent de jouer un role d'opposition.La revendication est normale, même nécessaire a* l'exercice de son mandat.Mais la contestation systématique et aveugle conduit fatalement â l'immobilisme et à la paralysie graduelle des institutions.Le syndicalisme, comme les autres secteurs de la société, doit assumer ses propres responsabilités dans l'édification de la société.U est plus facile de démolir que de bâtir.Le syndicalisme de l'éducation est encore jeune.Cepen -dant, il ne saurait se soustraire plus longtemps au devoir dbr ganiser ses structures de façon a' permettre a* ses membres de contribuer dans toute la mesure possible a l'amélioration de l'enseignement.Un grand nombre de professeurs sont en me -sure de porter un jugement objectif sur le régime, de souli -gner ses lacunes inévitables, d'en améliorer le fonctionne ment.Si on les livre a* l'indifférence, ce dynamisme se per dra.Il est possible et hautement désirable que le syndicalis -me fournisse aux enseignants les moyens d'assumer ces hau -tes responsabilités.Dans sa course fiévreuse vers la maturi -té, le Québec ne peut pas se payer le luxe de laisser se gas -piller les richesses très considérables que détiennent les professionnels de l'éducation et dont une bonne part demeurert inemployées.L'utilisation aussi efficace que possible des ressources h u-maines reste peut-être la meilleure garantie de rapproche -ment entre les syndicats et le patronat.Dans le domaine de l'éducation, et a la condition que l'un et l'autre prennent les mesures appropriées, ce pourrait être le début d'une ère nouvelle.Le monde sont drôles Jean-M.Begin, C.Ss.R.DROLE, notre monde, âce point qu'on n'en finirait plus de faire la collection de toutes ses drôleries.1 Il y a de quoi amuser plusieurs siècles à venir, si, par hasard, les générations futures s'avisaient d'être moroses.Soutanes et collets romains Si, par hasard, en ville, vous rencontrez un prêtre en soutane et douillette, vous vous esclaf -fez: ce curé-là, il est en descendance directe du concile de Trente (1545-63).' Un fossile: Depuis quelques années, c'est le clergyman et le collet romain.Mais encore là, on s'interroge: pourquoi le col -let romain?Le proverbe dit: L'habit ne fait pas le moine.Tout au plus, comme dit un de nos humoristes bien connu, il le couvre.' Comment se fait -il que les prêtres tiennent tant a se distinguer de s autres par leur vêtement?Volontiers, on fait appel à je ne sais quel ancien pape - un Célestin, dont j'oublie le chiffre - qui reproche aux clercs d'être différents des laies par leur comme: ce serait mieux de l'être par leur vertu.Mais voilà que les jeunes se mettent â porter gilet à collet roulé.Le grand chic, c'est que le gi -let soit blanc et qu'on revête par-dessus le veston à* collet Mao.Ca fait curé en diable.N'allez pas trouver à redire.C'est la dernière mode.Nos Infaillibles On a de la difficulté, dans notre monde, à admettre les enseignements du pape.Si vous en doutez, vous n'avez qu'a" penser au remous que Paul VI a causé avec son encyclique sur la famille et la vie conjugale.Humanae Vitae, c'est certainement le grand débat des dernières années.Ceux qui écriront l'h 1 s-toire retiendront surtout deux dates de notre vingtième siècle: 1968, Humanae Vitae, 1969, le voyage â la lune.Deux choses dont tous les salons ont parlé, ma chère, La deuxième pour trouver cela fanta, la première pour la juger abo.2 (1.) Nous signalions le mois dernier, quelques-unes des anomalies de notre monde.La collection est loin d'être épuisée.Il y aurait matie"re au plus.drdle des musées.(2) Les initiés comprennent.Pour les autres, fanta signifie fantastique, abo veut dire abominable.Les cosmonautes peuvent dire n'importe quoi : ils ont vu, ils ont touché le sol lunaire.Mais le pape, de quoi se méle-t-il?A présent, que Madame X.,, la dernière venue, celle qui a oublié les rudiments de religion qu'on lui a enseignés à l'école, celle qui ne con -naît.que le fond de ses chaudrons, daigne écrire sur la famille et les relations conjugales la moindre lf* gne dans les journaux, qu'elle veuille bien se mettre la bouche en coeur et desserrer ses augustes dents devant les micros de la radio et de la TV, on ne discute plus, le dernier mot est dit.Autrefois,, c'était: Rome a parlé, la questionest vidée.Aujourd'hui, vaudrait mieux dire: Madame une telle l'a dit; il n'y a rien à ajouter.On n'a plus les lnfailibles qu'on avait.Processions et bannières On a peine à admettre dans nos rues les procès -sions en l'honneur du saint Sacrement.Des chants et des bannières?A-t-on idée de gêher ainsi la circulation, dans nos mes si achalandées?Est-Il permis d'exhiber ses convictions chrétiennes dans un pays pluraliste comme le nôtre?En avoir, passe encore: on est dans un pays libre.Mais les crier : peut-on ainsi attenter a la liberté des autres?Pourtant, pour le moindre prétexte, voici des protestataires qui s'emparent des avenues les plus fréquentées.Us paradent, ils marchent.Jamais, on a tant marché, en ce temps où on prend sa voiture pour aller au restaurant du coin, à la tabagie voisine, s'acheter un paquet de cigaret- tes.Et donc, on marche, avec des pancartes à* bout de bras et des slogans plein la g.(pour gorge.' ) Vive la liberté d'expression! Reines de cl et reines de ça Autrefois, àpart le froid respect pour Sa Majesté la reine d'Angleterre (du Canada et des autres ter ritoires du Commonwealth?) on avait de la dévo -tion âla reine du ciel, la vierge Marie.On se ser vait du chapelet pour la prier.Le chapelet, de nos jours, c'est dépassé.La royauté de Marie, aussi, comme la royauté tout court.Parler de royauté, dans un siècle de démocratie?Allons donc: La reine du ciel, si elle fait m ine d'apparaître, on doute de sa venue.La reine d'Angleterre (du Canada et des autres territoires du Commonwealth?) est si peu prisée, lorsqu'elle voyage, qu'elle est obligée, pour sauver sa vie, de voyager en blindé.On se bagarre même â l'investiture de quelqu'un qui possiblement deviendra roi, un jour.3 (3) Sans qu'il soit besoin de faire un dessin, on aura compris que je fais allusion a certaines manifestations autour du prince Charles.Décidément, la royauté n'est plus de mise.C'est sans doute pour cela qu'on acclame la reine du carnaval, la reine de la pomme, la reine des sports, la reine de la fraise, la reine du tabac.Alouette: Ah: Demain, si ce n'est ce soir, on proclamera quelqu'une de ces belles reines de l'industrie laitière.Des reines, plus on en chasse, plus il en pleut! Eglises dispendieuses Nos pères, aux siècles de foi vive, ontélevé des monuments, dignes de leur piété envers Dieu et ses saints.On ne pourrait en bâtir de semblables aujourd'hui.Ca coûte trop cher.Surtout, ça sentirait le triomphalisme, une o-deur désagréable s'il en fût.' On préfère des lieux de culte dans le style gran -' ge.A côté de cela, voyez les arenas, les palais des sports, les centres culturels et les motels.Ce sont les nouveaux temples érigés au dieu-confort.Rien de plus agréable, lorsqu'on voyage,des'an-nuiter dans un de ces lieux élégants et fonctionnels âla fois, pour lesquels on peut dépenser n'importe quelle somme sans que personne ne rouspète.On part pour la fin de semaine; il faut bien se détendre: Ca vaut la peine d'y mettre le prix.On n'a plus le Dieu qu'on avait.Les belles de juin Comme ça coûte cher de se marier.' Quand on pense a"cela, on pense aux classes de mariage, àl'église.Pourquoi des "classes"?On est tous des chrétiens, après tout.Quand je dis que c'est «dispendieux, je pense aussi aux toilettes, aux cadeaux, aux réceptions coit-teuses, aux voyages, à l'alcool qu'on sert a la discrétion des assoiffés.Mais voilà que veut de s'implanter, chez nous, le mariage civil.Il est devenu loi au Québec, pour ceux qui trouvent que c'est une simagrée de se présenter au curé ou a" un ministre quelconque di culte.Monsieur le maire ou le protonotaire mettradenc son habit de gala.Mais pour qu'il le mette et daigne procéder à la cérémonie, ce sera la modeste somme de $75.00.Et encore, il ne le fera pas tous les jours.A cela, on ne rechignera pas.C'est le prix, on le paye: On a bien plus mal à la foi qu'au porte-monnaie.' Je m'interromps pour l'instant Il n'est pas dit que je ne recommencerai pas.Tant que je découvrira; de ces folies, n'aurai-je pas le droit de parler?VALLEE " PFTÎTE SATleS "MIEUX SE CONNAITRE POUR MIEUX SERVIR" C.P.: 30 Tél.: 986-5082 S8S, rut Jorrmx Buckingham, Que.Publié at imprimé par "LE BULLETIN DE BUCKINGHAM' Redmrteur: M.ROMEO CHARTRAND REPRESENTANTS: It-Andre-Avellin AI.MICHEL CARRIERE Chénéville •M'ME.A.H.LATOUR Montebello «M.FIDEL LALONDE |Paplne*uville ; M.ANDRE LA/OIE Pieu.ne.' Thur.M.JACÇUES DUPONT Klpon- Montpellier : M'Ie GINETTE SEGUIN ABONNEMENT: Cmnmdm • / mn .Hors du Cmnmdm • t mn Le numéro.t 1.00 $4.00 101 COURRIER DE LA DEUXIEME CLASSE ENREGISTREMENT NO 0470 JOURNAL DEVOUE AUX INTERETS DI LA PETITE-NATION ,Thurto, Plaiaance, Papineauville Faaaett, Montebello.St-André-Avellin, Chénéville, Montpellier, St* Emile de Suffolk.Namur, Lec-dea-Plagea, Boileau.Duhamel, Ripon .Nptre-Dame de la Pain, St-Rémi d' Amb-rit, St-Stxte, Vendée.Le budget familial et l UNE NOUVELLE PUBLICATION CONSACREE AU BUDGET FA -MB.IAL ET A L'ENDETTEMENT Le ministère de la Famille , et du Bien-être social du Québec publie une brochure qui traite des facilites d'achats â crédits et d'emprunts et des différents moyens à prendre pour équilibrer les finances familiales.La nouvelle publication, qui s'intitule "Le Budget familial et les dettes", a été préparé en étroite collaboration avec 1 e s diverses associations d'écono -mie familiale.Cette brochure d'une trentaine de pages tente de répondre aux problêmes concrets qui sont ceux de la famille québécoise considérée comme unité de consommât!en.Elle aidera la famille d'a u -jourdliui à remplir ses tâches de consommateur qui, en 1969, sont de plus en plus difficiles .De plus, cette brochure constitue un outil indispensable aux agences de service social et aux fonctionnaires du ministère qui, dans l'exercice de leurs fonctions, sont appelés â conseiller les familles aux prises avec des problèmes difficiles d'endettement.C'est dans cette optique que la nouvelle publication donne, dans une première partie,quel ques enumerations ou explications sommaires de diverses dispositions législatives ayant B dette*- trait aux facilités d'achat a crédit et d'emprunt; la secon -de partie offre des exemples de préparation d'un budget fami * liai et des différentes dépenses prioritaires.Enfin la brochure se termine par le problème de l'endettement et de ses remèdes, entre autres en faisant fl -gurer au budget familial un Important poste budgétaire:ce-lul du remboursement des dettes.Cette publication est distri -buée gracieusement âtousceux qui en feront la demande en s'adressant au: Service de l'information, ministère de la Famille et du Bien-être social , Hôtel du Crouvemement.Qué -bec. M.Cloude Wagner annonce sa candidature M.Claude Wagner, député libéral du comté de Verdun "a l'assemblée Nationale et ex-ministre de la Justice dans le cabinet Lesage a annoncé officiellement sa candidature au prochain congrès du leadership du parti libéral provincial qui aura lieu a* Québec les 16 et 17 janvier 1970.Voici la déclaration textuelle de M, Wagern, remise à la presse vendredi le 31 octobre: J'ai tardé a* me porter candidat au leadership du parti pour la simple raison que l'invitation a* poser ce geste décisif de -vait émaner des militants, non d'un choix personnel ou des instances de quelques amis Intimes.C'est dans cet esprit que,'depuis la mi-août, j'ai parcouru la province, échangé des idées avec le peuple et nos m il 1-tants.J'ai rencontré plus de cent groupes, politiques et apolitiques, des régions du Lac St-Jean, de l'Abitibi, de la M a u-ricie, des Cantons de l'Est et bien entendu, des régions de Québec et de Montréal.J'ai reçu d'eux ce que je crois être le mandat bien net de briguer la direction du parti libéral.C'est un honneur que je n'ai pas recherché.C'est aussi un devoir que je ne peux pas éluder a cette époque où la société québécoise, en proie au malaise le plus aigu de son histoire, réclame l'engagement total de ses hommes publics.Aux milliers d'hommes et de femmes qui m'ont demandé de parler en leur nom, je réitère mon assurance que je lutterai pour ramener notre province sur la voie du bon sens et du progrès.J'ai choisi cet endroit-ci -centre de communications de Verdun - pour rendre publique ma décision parce que je devais a" mes propres électeurs, qui m'honorent de leur confiance depuis plus de cinq ans, cette expression de ma reconnaissance.Je déclare donc ma candidature âla direction du parti libéral de la province de Québec.Le peuple métne doit s'exprimer ouvertement sur le choix des candidats a la direction de notre parti.Comme les mécanismes démocratiques ne permettent pas, a l'occasion du choix d'un chef de parti, l'expression directe de la volonté populaire, U est Impérieux que rien n'empêche les militants, qui doivent traduire au congrès les voeux du peuple qu'ils représentent, de se prononcer librement, honnêtement, rationnellement, sans avoir a"subir les pressions de quelque groupe, ou de quelque puissance que ce soit.Je serai parfaitement clair: le parti libéral n'est pas un joujou destiné a la récompense des enfants sages; le parti libéral appartient au peuple du Québec.Au cours des prochains mois, les membres de mon parti devront choisir parmi trois personnalités, parmi trois façons d'envisager la prochaine lutte électorale, parmi trois inter -prétations des événements qui bouleversent le milieu québécois.Ils devront choisir entre trois conceptions du leadership celle qui offre les garanties les plus sûres de victoire au prochain! scrutin général et, surtout, les meilleures chances de victoire sur les forces du désordre et de la confusion.Il m'arrive de lire beaucoup plus souvent que d'entendre le commentaire suivant lequel je personnifie de "law and order".Et pourquoi pas?Que signifient "légalité" et "ordre"?Pour la plupart d es gens comme pour moi, la légalité signifie le respect des lois du pays qui assurent la sécurité de tous les citoyens.L'ordre signifie que tous les citoyens * individus et collectivités -peu vent vaquer à toutes leurs occupations cou turn ières sans crainte que d'autres portent atteinte à leur droit.Mais que nous permet la reconnaissance de la légalité et de l'ordre en soi?C'est un prérequis indispensable pour tout progrès, pour l'examen serein des difficultés.On ne parvient â des décisions judicieuses qu'après une étude approfondie des problèmes.L'action découle alors naturellement des déci -sions.Dans le climat des dernières années, les problèmes n' o n t pas été abordés de façon adéquate.On n'a pris que peu de décirions - judicieuses ou discutables - et let autorités g ou -vernementaies n'ont que peu de réalisations a leur actif.Je me déclare en faveur de la légalité et de l'ordre qui mus permettront de consulter, de décider et d'AGIR, balle II Cruauté et vandalisme à N-D de la Paix La saison de chasse bat son plein.Cependant 11 y a u ne ombre au tableau.Une va -gue de vandalisme effrénée s'abat sur nos paisibles campagnes.Le brigandage est roi.Les passions de destruction sont décharnées.On a un fusil en -tre les mains.On tire sur n'im porte quoi, n'importe où et n'importe quand.On tire sur les charrues, les tracteurs, les vieilles maisons, les granges , les bergeries.On brise les clotures.On brise les vitres.Cn tire dans le voisinage des b if cherons a l'ouvrage.Des les perdues sifflent dans village.Quelle fusillade.' faut tirer.Un fusil, une cara -bine, c'est fait pour tirer.On tire sur les animaux domesti -ques (une belle vache laitière de $300., un cheval brun de $200., nos cldens de race de $100.etc.) On tire.Il faut tirer.En plein village, d e s chasseurs écœurants, des apaches sans conscience en ribote, des non-civilisés, abattent â coup de bîton dans un enclos bien fermé a* clef, trois beaux chevreuils adultes, apprivoi -ses, domestiqués, en captivité coiîteuse, licenciée, privilé -giée et soignée.Trois b e 1 -les bêtes qui faisaient le charme et la plaisance de cental -nés d'admirateurs.Des rapa -ces farouchement s'en empa -rent et s'enfuient.Un gros dommage pour le propriétaire , quoi.Trois chasseurs couchent dans un hotel local.Le lende -main matin la préposée au ménage trouve un matelas tout déchiqueté à coup de couteau de chasse.Quel dommage! Vos campagnes sont devenues le theatre de tueries aveuglée et honteuses pendant la nuit, d'abus de toute sortes, de dévergon dage inconcevable ou la bouteille est reine, maîtresse.C'est l'ère du banditisme, de l'effronterie, de l'insulte et du pillage.En quel siècle vivons-nous?Il y a pas lieu de se surprendre.C'est l'un des n o m-breux aspects d'une société malade, ou l'honnêteté, la justice, le respect du bien d'autrui, l'amour de Dieu et du prochain sont profondémen t a* la baisse.Depuis quelque temps, les coeurs des villa -geois et des paroissiens passen t par toute la gamme de l'émotion: la crainte, l'indignation, le dédain, le dégotft.la stupéfaction.L'écœurement, etc .On entend dire avec piété: "11 y a donc du monde méchant et stuplde." Que faire?Pour la chasse i 1 faudrait des lois sévères et suivies.D faudrait les faire ob -server a* la lettre.Un chasseur en état d'ébriété devrait êt re incarcéré.Tout malfaiteur devrait être impitoyablement puni.On a beau faire des règlements de chasse, donner des conseil et des recommandations, il y a des sourds qui ne veulent pasen-tendre qui sont rois et maîtres par tout et qui massacrent tout Puissions-nous être délivrés de ceux-lâ.Quant aux autres les bons, la majorité, ils sont les bienvenus chez nous.L a confiance réciproque doit r é -gner partout pour chasser l'in -quiétude, la peur et le désar -roi.A bon entendeur salut.La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 6 novembre 1969 / Page 3 GROS «t DETAIL AUTOS USAG Demanda OTO CARTES PROFESSIONNELLES Dr JEAN JACQUES RAYMOND OPTOMETRISTS Exuman d* la vu* ST-ANDRE-AVELLIN TÉL.: 983 • 6617 Tout l«t mercredi! 3.00 p.m.à 8.00 p.n ROYAL RAYMOND herboriste .% Tél.: ris.-983-7712 Ripen bur.:663-5002 '.^mfff't Adopter les plantes médicinal c'ait adopter la santé I Mmtnhrm da /'/».oclmllon dmm Hmràotlmtmm da la Pnrlncm dm OuàOac téléphone 9u5-3033 310 RUE VICTORIA Tl QUE.JACQUES PRÉVOST AVOCAT Buraau jaudl da 3 à 9 p.m.- Tâl: 98J-6617 St-André Avaltin TEL.: 985-25d3 Dr.UBALD DESLAURIERS Chiiuigian • Otntitl» 123 0, R'JE GALIPEAU THURSO, 3UE J.-M.BERTRAND el ASSOCIE Jean-Marie Bertrand, CA.Laurent Bertrand, CA.COMPTABLES AGREES 164 est, rue MucLaren Buckingham 986-3393 Tél.: Bureou=986-2701 lîés.:986-P216 Me.Denis Montreuil AVOCAT 164 est, Maclaren Buckingham, Que.Desmarais, Hamon, Lavallée AVOCATS Bureau à Montebello Tél.: 423-6665 sur rendez-vous Montebello .I OIVIN Mécanique générale ST-SIXTE par mécanicien licenci 1 Vendeur autorise "Citroen' e r 1970^tro6n palace21 Un élevé de 8e année en recyclage.4 PORTES SEDAN 115 H.P.Service : Tél.: 983-2261 i Page 4 / La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 6 novembre 1969 L'OPINION DU LECTEUR Fassett LE BILL 63 L'an dernier, apre"s une série de contestations et de manifestations dans les mes de St-Léonard, et surtout à la veille d'une élection partielle ou le gouvernement faisait Pimpos -sible pour obtenir le vote anglophone, le Premier Mnistre prenait l'engagement solennel de proposer a"l'Assemblée Nationale un projet de loi qui con sacrerait dans la législation un droit que les parents du Q u é-bec avaient toujours eu par tra dition, celui de faire éduquer leurs enfants dans la langue officielle de leur choix.Le projet de loi portant le numéro 8 5 fut effectivement lu en p r e-miêre lectcure.Mais après l'élection parti -elle certains membres de l'U -nion Nationale ont menacé de démissionner si le bill de M.Bertrand, bill 85 était adopté .Des discussions mouvementées, véhémentes même, lorsque fut présentée en Chambre, e n l'absence du Premier Ministre, la fameuse motion de référen-de du bill 85 a* la Commissio n de l'éducation, avant sa deuxième lecture.Nous voici encore a"la veille d'une élection, cette fois-ci une élection générale; l'U -nion Nationale revient main -tenant avec un nouveau projet de loi qui, à toutes fins prati -ques — du moins dans les principes est la réplique du bill 85 refuse auparavant par Cardinal, sauf que ce bill 63, le bill Cardinal, fait disparaftre les dispositions visant a" encoura -ger les immigrants a" faire instruire leurs enfants dans les é-coles reconnues par le ministre de l'Education comme étant de langue française.En fait, le bill 85, bill Cardinal, et le bill 63, bill Bertrand, c'est du pareil au mê-me; et c'est tellement vrai que le ministre de l'Education n'a trouvé rien de mieux pour expliquer la différence entre les deux projets de loi que de dire qu'il y avait une marge de 2 2 numéros entre le bill 63 et le bill 85.Quelle farce insignifiante.' Le ministre est tellement superficiel qu'il donne comme autre distinction entre les deux projets de changement de titre du projet de loi.Depuis quand le titre d'un bill influ -ence-t-il son contenu et peut-il soudainement calmer les esprits de Jean-Noel, Tremblay, Marcel Massé et Je an-Guy Car dinal?A moins que nous retournions aux jours sombres du Duplessismel Ce qui est i m-portant, ce sont les principes qu'il contient et les articles qui les définissent.Que s'est-il donc passé au sein du Conseil des ministres?Ceux-là mé*mes qui étaient prêts a" démissionner l'an passé font maintenant patte blanche et acceptent de cacher la désunion de leur parti en utilisant a"des fins partisanes les ondes de la radio et de la télévision.Les députés libéraux vou draient elre en mesure d'ana -lyser un projet de loi beaucoup plus complet que ce bill status quo proposé actuellement par le gouvernement.Le parti 1 i-béral aurait aimé que le bill 63 soit en quelque sorte le re -flet complet et intégral concer-nant le français.Un exemple idéal c'est le programme du parti libéral de 1966 concer -nant le Québec français et je cite: "Pour conserver au Québec son caractère français, desmesures seront prises qui garanti -ront la vitalité de la langue en nieltie temps qu'elles permet -tront a" la majorité de la population de vivre en français où que ce soit sur le territoire Québécois." Donc, sans porter atteinte aux choix de la minorité an -glophone, le parti libéral a proposé dans son programme de 1966 le suivant: "La langue française deviendra au Québec la principale langue de travail et de commu' nication." De plus, pour que le Québec ait véritablement un visage français, L'affichage public sous tou -tes ses formes devra accorder une place prioritaire a" la langue française.Le français - langue priori -taire et langue de travail,cest la politique des libéraux depuis des années et des années , mais la défaite du parti libéral en 1966, malheureusementpair le Québec, a interrompu le progrès social, économique et culturel.Pour l'Union Natio -nale, le français comme lan -gue de travail, c'est une trou -vaille, qui date du 23 octobre 1969.Est-ce que les millions de dollars dépensés pour aller au Gabon, Niger ou même Paris ont porté fruit pour le Québec?C'est un camouflage honteux ; on se moque de nous et le Québec passe, comme M, René Lévesque a dit: pour une République de bananes.Mes chers amis, c'est évident que le gouvernement est pris de panique et essaie d'improviser des mesures législati.-ves dont l'objet ne semble pas être la solution des problèmes intérieurs du parti de l'U nion Nationale.Pour les Libéraux il s'agit de faire simplement en sorte que.le français au Québec soitsus -ceptible de devenir la langue de travail chez nous comme l'Anglais est la langue de travail en Ontario.Mark Assad.C'est le temps de gagner votre abonnement Cheque année en octobre et novembre la direction de la Vallée de la Petite-Nation organise une campagne d'abonnement au cours de laquelle tous nos abonnés actuels sont invités à payer le renouvellement de leur abonnement.— gratuitement pour un an.Si l'offre vous intéresse, utilisez le coupon ci-dessous sans tarder, car cette offre n'est valable jusqu'au 30 novembre 1988 seulement.lu miii vant deux nouveaux abonnés, non seulement vous nous aidez, mais vous vous aidez vCwrmeTnei Puisque vous recevrez un an d'abonnement gratuit Donc, sur réception de votre avis de renouvellement, s'il-vous-plaft, ne remettez pas à plus tard, faites remise immédiatement, àLa Vallée de la Petite-Nation, C P 30 Rnrk -înghain, Ouc.* * ' K Coupon d'abonnement: UTILISEZ CE COUPON Mon nom esl ____ Adresse .| MES DEUX | NOUVEAUX I ABONNES Eles-vous abonné ?Our ?Htm ?• I) Nom : Adresse: AN: SS.OO ?2ANS:$S.OO ?S ANS: SS.OO ?2) Nom: _ Adresse: Ci-in du s : I AN l SS.OO Q 2 ANS: SS.OO Q S ANSl SS.OO ?I IL EST ENTENDU QUE VOUS ME DONNEZ UN AN D'ABONNEMENT GRATIS.CREATION D'UN SYSTEME FINANCIER ADEQUAT.Pour résoudre le problême financier actuel, nous avons absolument besoin d'un system e financier adéquat.Le système actuel, le passé le prouve, ne pourra jamais satisfaire le financement d'un développe -ment du Canada â l'échelle d'un plein rendement.11 n' o-père qu'en vue du profit.Cela est tout a* fait inhumain et inadéquat.En raison du contrôle inter -national de la monnaie, a cause de la nécessité du commerce international, nous ne pouvons pas supprimer ce sys -tême financier.Les échanges avec l'étranger deviendraient alors impraticables.La solu -tion de ce problême monétaire réside dans l'assortissementd line seconde monnaie au systè -me actuel.Cette nouvelle monnaie, n'ayant cours qu' au pays constituerait une source ds financement intarissable p o ur tous les besoins économiques et sociaux qui n'intéressent pas es détenteurs de crédit, parce qu' il s'agit d'entreprises non 1 u -cratives pour leurs Investisse -ments.Pour ce qui en est de la fonction de ces deux monnaies qui se comple"tent, la monnaie actuelle servirait a l'achat d e produits importés et a* nos devises au fond monétaire inter -national; tandis que la nouvelle monnaie aurait pour fonction le financement de tout ce qui proviendrait de la production nationale; immobilisations , produits et services publics, professionnels et autres.Dans la circulation de ces deux monnaies, pour s' a c -commoder quand les achats le nécessiteraient, les gens é-changeraient leur monnaie entre eux, ou auraient recours au service des banques pour effectuer cet échange gratuitement.Un système financier ainsi conçu a" double monnaie met -trait fin au perpétuel choVnage et, par ce fait, assurerait au Canada une prospérité perma - • nente.Ce n'est pas la premiêrefois que j'expose une telle idée devant le grand public.Il se peut que certains sceptiques doutent de cette formule mo -nétaire ou de la possibilité de l'instaurer.En tout cas, il se -ralt fort a* propos de contester le systerne actuel.Il sert surtout a enricher les professionnels du jeu de la finance, des affaires et de la spéculation .Pour se maintenir en équilibre, il doit pivoter sur une guerre ou une crise économique.Tre*s souvent c'est un cycle de prospérité relative suivie d'u n cycle d'austérité qui le caractérise.Tant que notre système monétaire demeurera ce qu'ilest, le partage équitable des biens nécessaires a la vie humaine sera toujours une chose impossible a" réaliser.Il est granl temps pour les responsables du mieux-être du peuple de doter notre pays d'un système monétaire adéquat.Robert Rivest Lac des - Plages Une assemblée de l'Association Civique du Lac Des Pla -ges sera tenue dimanche le 9 novembre a* 1.30 hres p.m.à la résidence du président, Le Dr.Louis Venne.Il est de première importance que tous se fassent un point d'honneur dessiner a" cette réunion.L'ordre du jour - Projets 69-70.1 - Hiver 2- Printemps 3- Eté.Claire St-Jean, Secrétaire.INCENDIE Dimanche dernier le camp d'été de M.Edgar Ménard de Montréal était la proie des flammes.C'est une perte totale.REFERENDUM Samedi et dimanche p r o-chains les contribuables abon -nés du service d'aqueduc a u -ront a" se prononcer sur le projet d'acquisition du réseaudac queduc du Syndicat d'Aqueduc de Fassett et a* sa reccristruc * tion pour desservir une partie du territoire de la municipalité ainsi que certains résidents de la municipalité de Notre -Dame de Bonsecours.Attendu que l'exécution des travaux d'acqueduc est jugé le seul moyen de résoudre un grave problerne de pollution met-tant en danger la santé publi -que.Donc, tous les contribuables éligibles a* voter sont priés d'exercer leur droit de vote.Voici les résultats des élec -tions municipales du 2 novembre a* St-Sixte.M.Leopold Girard a été réélu maire par une seule voix de majorité sur son opposant , M.Gérard Hotte.Au siege no.1, M.Yvon Bélisle a défait M.Albert Savoyard, conseiller sortant par 23 voix.Au siège no.2, M.Eugène Lavoie a été déclaré réélu lorsque son opposant, M, André Boivin s'est retiré.Enfin, au siège no.4, M.Donat Robillard a été réélu par acclamation.Les autres membres du conseil municipal sont: MM, Gérard Dal-laire, Gonzague Mallette ct I-sidore Roy.M.Rolland D u -mouchel est le secrétaire de la municipalité.M.Yves Michaud libéral indépendant Yves Michaud Le député libéral de Gouin , M.Yves Michaud a anoncé jeudi soir dernier sa démission du caucus des députés libéraux a" l'Assemblée Nationale.M.Yves Michaud siégera désor -mais comme libéral indépen -dant.M.Michaud a expliqué qu'il avait pris cette décision en raison de profondes divergences
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.