Vallée de la Petite Nation, 5 mars 1970, jeudi 5 mars 1970
1700 St-Deni» j^TtPeal.18 Que- VALLÉE "PETITC SA HQS VOL.9 • No.18 ST-ANDRE-AVELUN, QUE.Jeudi, le 5 mars 1970 A Fassett, tout le monde attend.Le principal sujet que 1* on entend actuellement sur toutes les lèvres parmi la population de Fassett est certainement ce lui de l'aqueduc.La pollution de l'eau est telle que l'e a u potable ou plutôt devant être Double, doit passer par la boull loire avant d'être bue ou d'entrer dans la confection d'aliments et cette situation exls -te depuis plusieurs mois.La situation ne s'améliorera certainement pas avec la fonte des neiges.D'après les informa -rions reçues du maire,M.Bruno Prud'homme, il y aura danger d'épidémie a* Fassett au cours de cette période de dégel Le conseil, bien qu'un référen" dum ait été tenu parmi la po -pularion pour un projet d'e m-prunt pour construire un réseau neuf, ce référendum ayant été favorable a* ce projet, ce conseil dis-je, ne peut mettre ce projet a*exécution qu'a vec l'approbation du Ministères des Affaires Municipales.Dans tou; cela que vient faire La Régie des Eaxu bien qu 'elle soit au courant de la qualité de l'e au dans cette municipalité.Selon lemaire les chinoiseries ont assez duré dans ces deux départements et ce dernier secondé par son conseil en entier et par une grande partie de la popu -lation entend prendre le bceu t par les cornes et foncer de l'avant même s'il doit se rendre jusqu'au Premier Ministre de la Province, Mr J.-J.Bertrand qui doit d'ailleurs recevoir prochainement une copie du dos -s 1er ou de la correspondence â cet effet.Sans accuser personne de faire de la petite poli ti -que, H y a certainement quelques accrocs quelque part et la population veut savoir.On entend encore certaines person -nés dire "Nous avons bu de cet te eau pendant quarante ans et nous ne sommes pas morts".Eh bien messieurs pour votre i rr formation tout d'abord il y a quarante ans et moins l'eau é-talt bonne a* cause du débit moindre d'eau.Pourquoi moindre?Premièrement les toilet -tes en plein air que l'on ap -pelaient Ch.tes ça existaient.Deuxièmement quand une maison avait plus d'un robinet c'était du grand luxe; troisième -ment, plusieurs pouvaient se baigner a la Rivière Outacuais, chose Impossible maintenant â cause de la pollution de ces eaux; et ensuite des bains; en aviez-vous dans vos demeures?Si oui vous étiez bien chan -ceux.Autrefois vous amassiez de l'eau de pluie des dégoutiè-tes pour arroser vos fleurs et vos jardins alors que maintenant , tout cela se fait au moyen de l'aqueduc.Si quelqu'un désire d'autres deuils ils n'auront qu S communiquer avec le maire , ou les membres du conseil.Un léger détail: Autrefois les a -nimaux domestiques n'allaient pas brouter ou faire leur t.ou p:.i pie's du bassin de réserve , selon notre informateur.DERNIERE HEURE: FASSETT: Assemblée du conseil le 2 mars 1970, Hôtel de Ville.A cause du retard apporté au courrier, M.B.Prud'homme n'a pu faire aucune déclara -tion au sujet de l'aqueduc mai.1 une session spéciale du conseil est prévue a l'arrivée des in -formations attendues.Des dé -tails seront fournis a ce sujet, dans une prochaine édition de notre journal.L.Défi.L'Association de l'E n f a n ce Exceptionnelle de Papineaj convoque one reportante as -.sembléepour meferedi le 18 mars, àShresp.m\ a l'école NQjr^-P#de Auxilflatrice de Masson.Si on posant la ques -tion, a* savdr ce^qu'est l'As -^secUti^deJlBfUance Excep -SPtûeAnlj^e'^Papineau, nous que plusieurs hésite — raient avant de répondre, pour tant cet organisme accomplit un travail magnifique dans le comté de Papineau.En effet, l'Association de l'Enfance Exceptionnelle de Papineau est un mouvement qui a pour but de permettre aux enfants infirmes, aux enfants dont le quotient intellectuel est moins développé qu e chez les enfants normaux, de recevoir une certaine éducation afin de pouvoir mener plus tard, une vie aussi près de la normale que ceux qui jouissent de toutes leurs facultés.Ces enfants ont droit a* un peu de joie de vivre et c'est ce que tente de leur procurer l'A s sociation de l'Enfance Excep -tionnelle de Papineau.Ceux qui ont un ou des enfants infirmes ou retardés, savent ce que fait pour eux cette association.Et si demain vous étiez affli -gés par la naissance d'un enfant anormal, vous sauriez apprécier a* ce moment-là l'oeuvre qu'accomplit l'Asso -dation de lïnfance Exception nelle de Papineau.Donc mercredi le 18 mars, tous ceux qui seraient disposés a* travailler au sein de ce mouvement, vous êtes invités a* l'Assemblée qui aura lieu a* Masson.Rappelons en terminant que l'Association a été très éprouvée récemment par la mort de M.Jacques Charbonneau qui était le président de ce mouvement.Rappelons - nous également, cette parole du Seigneur:" C e que vous ferez aux plus petits d'entre-vous, c'est a* Moi que vous le ferez ." RIPON BONNE NOUVELLE POUR LA POPULATION A sa sortie de lticTpltal la semaine dernière, le maire de Ripon ne pouvait apprendre un?meilleure nouvelle pour 1' aider a* se rétablir.En effet, mercredi dernier le député de Papineau a* 1' A s-sernblée Nationale, Me Roland Théoret, adressait u ne lettre an maire de Ripon pour l'informer que le gouverne ment avait consenti un octroi de $75, 000.pour la construe -tion du réseau d'aqueduc â Ripon.En plus, une subvention de 307o sera accordée sur le montant des obligations que la municipalité devra émettre, et cette subvention sera payée en seul versement, si la muni -cipalité donne suite a* son projet.Le projet de la municipalit é de Ripon pour un réseau d'a - queduc'est a" l'étude depuis plu sieurs mois, mais en raison du coût des travaux qui sont esti -mes a environ $250,000.et considérant la situation finan -ciére de la municipalité, la population de Ripon hésitait à donner le feu vert aux autori -tés municipales.Or le maire Jean- Paul Neveu est convaincu que la population, en apprenant cette bon- ne nouvelle, approuvera le règlement d'emprunt qui sera adopté par le conseil municl -pal très prochainement, puis -que près de la moitié du cou*t du projet sera payé grâce à des subventions du gouvernement.Toujours selon le maire de Ripon, c'est une occasion unique pour la municipalité de Ripon de construire son réseau d'aqueduc le p]us tôt possible Enfin, le maire de Ripon, au nom de ses concitoyens, désire remercier le député de P a pineau pour les représentations qu'il a faites auprès du gou ver nement, en faveur de la m u -niclpalité de Ripon.Et de conclure le maire: Et maintenant, j'ai bon espoir que Ripon aura enfin son réseau d'aqueduc en 1970.La Régie des Eaux du Québec émet d'Importante! directives pour enrayer la pollution des eaux Dorénavant, il sera inrerd i t aux industries de transforma -tien du bois, de déverser d 1-rectement ou indirectement tout résidu découlant de ce produit, dans les étendues ou les cours d'eau sur tout le ter -ritoire du Québec.Tel est l'essentiel des directives tendues publiques par la Régie des eaux du Québec,or -ganisme qui est sous la responsabilité du ministre des Affal * res municipales, M.Robert Lussier.Soulignant qu'elle est cons -dente de la gravité de la situation, la Régie précise qu'elle a mis au point, un plan d'action visant à enrayer la poilu -tion des eaux causée par les déchets industriels découlant de la transformation du bois.Les nouvelles directives seront appliquées suivant un ca -lendrier d'échéance précis.Environ 1,200 établissements dont la grande majorité sent des scieries seront touchées par ce s nouveaux règlements.Ainsi, i* compter du 1er juin, les déchets de bols ne pourront pas être déversés sur une largeur de 100 pieds, à partir de la ligne des eaux le long de toute étendue ou de tout cours d'eau.Toutefois, la Régie favorise une distance supérieure pouré-vlter que les résdius dNattei -gnent les eaux sous l'action des vents ou du ruissellement.Par allleur, le 1er novembre 1971, les accumulations exis -tantes de résidus de bois, de -vront être enlevées ou adéquatement retenues par des mesu -res appropriées, sur une lisière de 100 pieds de largeur déter -minée a* partir de la ligne des hautes eaux.Les déchets de bois jetés an -térieurement dans une étendue ou un cours d'eau devront être enlevés ou adéquatement retenus par des mesures appropri ées également.Les nouvelles directives ont été élaborées après consultât loi avec l'Association des manu facturiers de bois de sciage de Québec et l'Association des fabricants de meubles du Québec.LES INDUSTRIES LAITIERES Au plus tard le 1er août, les déchets et sous-produits pro -venant de tous les établisse -menu laitiers du Québec tels que k lait de beurre, le lait entier non - transformé, le lait écrémé, la crème, etc., ne pourront plus être déversés dans un cours d'eau sdt directe ment de l'établissement laitier soit par l'intermédiaire d'in réseau d'égout municipal ou privé.C'est l'une des Importante s directives qui viennent d'êt re rendues publiques par la R é -gie des eaux du Québec.Soulignant qu'elle est cons -ciente du fait* qu'il y a néces -site et urgence d'éliminer la pollution des eaux causée par les effluents des industries lai- tières, la Régie qui est sous la responsabilité du ministre des Affairés municipales, M.Robert Lussier, précise qu'elle a mis au point un plan d'ac t ion visant a interdire le déverse -ment des déchets et sous-pro -du its laitiers dans un égout eu directement dans un cours d eau ainsi que le traitement adé -quat des eaux résiduaires de ce secteur industriel.Dans cette optique, les i n-dustries laitières de transfor -mari on ou d'embouteillage déversant leurs eaux résiduaires dans un réseau d'égout municipal ou privé, devront soumet -tre a* l'approbation de la R é-gie, avant le 1er août 1971, les plans et devis d'un bassin aéré de régularisation du débit de leurs eaux usées.Ces bassins devront fonctionner avant le 31 décembre 1972.D'autre part, les industries laitières de transformation ou d'embouteillage déversant di * recrement leurs eaux résiduai- res dans un cours d'eau, devront soumettre a* l'approbatim de la Régie, avant le 31 décembre 1971, des plans et devis proposant et décrivant u n mode de traitement des eaux résiduaires de leur usine.^e mode de traitement devra fonctionner avant le 31 décembre 1973.Dans la préparation de ce projet, les spécialistes devront tenir compte de la localisation de l'usine laitière, de l'I m -portance du cours d'eau récepteur et des usages de ce cours d'eau en aval du déversement.Ces directives font suite 1 de nombreuses consultations au près de 360 établissements laitiers répartis partout au Q u é -bec et auprès des différentes associations de ce secteur industriel tels que le Conseil de l'industrie laitiéYe, les Fabri -cants de crème glacée, les Industriels laitiers, les Manufacturiers de lait concentré et les Coopératives de lait du Q u é-bec.) Page 2 / La Vallée de la Petlte-Narjon / Jeudi, 5 mars 1970 ?Restairer r aitirité É pariMMt, n -tes aljectifs le likirt Soirassa (Suite) li- le de PU sur que 4 - Le Parlement, organe législatif Le Parlement est l'organe législatif par excellence; il fait les lois.C'est la* son rôle premier, il ne doit pas s'en décharger, il doit simplement découvrir une façon plus efficace d'exercer sa fonction législative sur le plan purement législatif, il y a quelques points a souligner.TJ'abord nous nous devons de constater que mise a* part sa faculté d'amendement, le Parlement est presque toujours a la merci de la majorité gouvernementale, si bien qu'il serait tout aussi juste de dire qu'en fait c'est le gouvernement qui "fait les lois".Par ailleurs, l'efficacité du Parlement est considérablement atténuée par le caractère de plus en plus technique de la législation et par le temps limité dont il dispose pour évaluer la portée et les mites d'une législation donnée.Par contre, la multiplication des "lois cadres" amène Parlement a* donner au pouvoir exécutif une discrétion plus en plus large; ainsi, par exemple si le Parlement a discuter la loi cadre concernant les CEGEPS; il en a bien apprécié.le principe ou l'opportunité, mais il n'a pu nu* s'inquiéter au plus de l'application concrète de cette impor -tante politique gouvernementale.Or, l'expérience des CEGE PS a démontré que la réalité des problèmes n'était pas dans le principe de leur création mais bien au contraire dans leur réalisation pratique.Et a*ce niveau, le Parlement a été ab*-sent, il a été réduit au silence.C'est donc dire que la partie partique de la fonction législative du Parlement est considé -rablement restreinte, et elle l'est souvent d'autant plus que les conséquences pratiques d'une législation sont difficilement prévisibles au moment ou l'on en discute le principe, et ce surtout lorsque les parlementaires sont privés des données essentielles du problême comme cela a pu être le cas dans un récent et fameux projet de loi sur les langues.5 - Le Parlement et la législation déléguée De plus en plus dans nos lois le Parlement donne au pouvoir exécutif des responsabilités extrêmement importantes de réglementation administrative afin de mettre en oeuvre les principes contenus dans une législation; or, les parlementai -res jusqu'à*présent ont été amenés a*se désintéresser a peu près totalement de tout ce domaine de la réglementation administrative du Gouvernement; nous savons tous que c'est très souvent a*ce niveau que se situent les facteurs les plus déterminants de l'efficacité ou de l'inefficacité d'une politique gouvernementale; ainsi par exemple, dans les matières éco -nomiques et sociales une quantité considérable de règle -ments, décrets, arrêtés en conseil viennent compléter les différentes lois, et ce n'est qu'exceptionnellement que les parlementaires sont appelés àexercer un contrôle sur cette législation déléguée.Récemment, la commission parlementaire de la Famille et du Bien-être a pu examiner les re*glementset échelles de prestations d'assistance sociale, mais ce n'est là qu'un cas isolé.Or, dans d'autres parlements, en Angleterre entre autres, il y a toute une série d'occasions qui sont fournies aux parle mentaires de scruter ces règlements administratifs, et pas seulement une fois que les règlements en vigueur, il y a des cas ou avant même d'entrer en vigueur une réglementation doit avoir reçu l'approbation expresse ou tacite des parlementai -res.Si le Parlement est vraiment appelé a* renaître, il y a dans ce vaste domaine la réglementation administrative, un champ d'action vraiment privilégié et sdrement utile pour lui.6 - Le Parlement et le budget de l'Etat L'efficacité du Parlement rencontre donc plusieurs difficultés dans l'accomplissement de sa fonction proprement légis -lative, quand il s'agit d'apprécier les budgets et crédits gouvernementaux, il se trouve placé dans une situation encore plus précaire.L'accroissement exceptionnel du budget de l'Etat, tout autant que la complexité de l'administration finan -cière de ce budget, posent aux parlementaires des problêmes sérieux; certes, cela peut tenir au fait que certains parlementaires sont assez peu familliers avec les questions financières, mais il reste que leurs difficultés tiennent surtout au manque d'équipement et d'assistance dans l'accomplissement de leur tîche; la méthode de contrôle parlementaire des estimés budgétaires laissent elle-même beaucoup a désirer; ainsi par exemple, comme vous le savez, près de la moitié du budget de l'Etat est affectée aux salaires des employés du gouvernement; or, lors de l'étude des crédits des différents mi -nisteYes du gouvernement (pie's de 25 ministères, donc autant de commissions différentes) les députés doivent étudier l'i-tem salaires d'une façon isolée, c'est-a-dire ministères a-prês ministères, ce qui les empêche souvent d'apprécier ce ^ 1 '/S VALLEÉKPnTTE IATMI 'MIEUX SE CONNAITRE POUR MIEUX SERVIR" CP.: 30 Tél.: 9-6.5067 585, rut Je,*., Buckingham, Qui.Publia at imprima par "LE BULLETIN DE BUCKINGHAM" Rtdacîtur: M.ROMEO CHARTRAND REPRESENTANTS: Il fMÉJl niltllR SU.MICHEL CAJTRlERÊ Chénévllle ¦MME.A.H.LATOUR Montebello »M.FIDEL LALONDE Papineauville : M-ANDRE LA/OIE Pl.,.ne / Thur,o:M.JACQUES DUPONT jUpon-Montpellier : Mjjë GlNE TTK SEPt/IN] ABONNEMENT! Canada - J an.v.Hory/iu Canada • / art L r numéro .$3.00 $4.00 104 COURRIER DE LA DEUXIEME» CLASSE ENREGISTREMENT NO 0470 JOURNAL DEVOUE r\UX INTERETS DE LA PETITE-NATION .Thureo, plaisance, Papineauville Feitett, Montebello.St-André>A -vellin, Chénévllle, Montpellier.St-Emile de Suffolk, Namur, Lec*dea> Plagee, Boll.au, Duhemel.Ripon, Nptre-Deme da la Pais, St-Stémi d' Amherst, St-SIste.Vendée.poste important en tenant compte de l'ensemble de la politi -que salariale du gouvernement.Près de $1,500,000,000 de crédits sont ainsi adoptés sans tellement de discussion.On constate donc qu'il y aurait grand avantage a repenser la façon pratique d'examiner l'ensemble des crédits gouvernementaux en les regroupant d'une manière différente de celle de la division des ministères que nous connaissons actuellement.De plus, l'étude des crédits par les parlementaires porte trop souvent sur l'utilisation future qui sera faite de ces crédits.On s'acharne a amener le ministre a*préciser ses projets; on arri' ve aussi à oublier trop facilement l'administration flnanciè re de l'amée qui vient de se terminer et c'est toute la fonctio n du contrôle du Parlement qui s'en trouve ainsi compromise.J'ai dit déjà qu'il fallait s'assurer que chaque dollar dépensé par le gouvernement soit utilisé de façon efficace, je me référais alors a la technique du P.P.B.S.; il s'agit évidem -ment la* d'une technique de gestion interne de l'administra -tion.Ce que je voudrais, c'est que les parlementaires viennent pour ainsi dire compléter les mécanismes internes de contrôle des dépenses de l'administration en prenant le temps de voir ce qui a été fait avec les argents que le gouverne -ment a dépensés au cours de l'année financière précédente.En somme, si les députés exerçaient véritablement leur rôle de contrôle a* posteriori des dépenses gouvernementales, ils par viendraient a* renforcer grandement les méthodes internes d'administration financière de l'Etat.7 - La représentativité du Parlement On parle souvent de certains milieux du Parlement comme étant une assemblée fictive, irréelle - la chambre des illusions - coupée des réalités de la vie politique, économique et sociale de la collectivité; on se référé alors a cette difficulté du Parlement âse faire le reflet authentique et vivant des tensions, des difficultés tout autant que des espoirs de l'en semble de la société québécoise.Cette critique du Parle ment a pris de plus en plus de vigueur depuis que le Québec a cessé d'être le bloc monolithique qu'il était hier.Je ne vous cacherai pas que j'ai moi-même comme sans doute p 1 u -sieurs collègues de l'Assemblée nationale, senti que le Parlement était sous certains aspects assez peu représentatif du pluralisme qui caractérise maintenant le Québec.On parle sou vent de ceux-là qui dans notre démocratie demeurent sans voix.C'est, trop souvent en vain, que l'on cherche dans les débats parlementaires cette présence des groupes marginaux , et de certains courants d'opinions encore minoritaires de no -tre société.La majorité et la minorité parlementaire cotres -pondent de moins en moins a*cette diversité nouvelle de la société québécoise.S'il est souhaitable que le Parlement soit "à l'image de la société dans laquelle il se situe, il m'apparafl essentiel qu'un certain nombre de réformes soient entreprises; sans doute, déjà la voix des "sans=voix" atteint-elle le Parlement au cours' des périodes de crises que nous vivons sporadiquement au Québec: on vient manifester devant le Parlement, on a recour s aux différents média d'information, on multiplie les mémoires et les témoignages devant nos commissions parlementai -res, mais tout cela trop souvent manque de continuité et par conséquent d'efficacité.Comment alors assurer a*tous les groupes minoritaires et marginaux de notre société une présence continue et réelle dans la vie du Parlement?Les réfor -mes de structures offrent peu d'avantages a* cet égard, bien qu'il y ait lieu de s'y intéresser .Peut-être que la réponse a cette question dépend-elle du souci qu'auront ou que n'a tirent pas les parlementaires eux-mêmes à se mettre résolument a* l'écoute de ceux-la* dont le nombre ou la situation socia le laissent encore sans voix.Une chose est certaine c'est qu'il tarde de plus en plus de corriger ce genre de situation car autrement certaines désillusions pourraient s'avérer pénibles.Conclusion Les quelques remarques que je viens de faire sur le Parle -ment vous paraîtront sévères; mais la réalité du Parlement demeure bien en deçà de ce qu'elle devrait être, de ce qu'e lie pourrait être, c'est-à-dire une réalité parlementaire vrai -ment représentative de la société québécoise, sensible à ses difficultés comme à ses espoirs.En un mot, je voudrais que le Parlement cesse d'être le "salon de la nation" pour deve -nir le chantier par excellence de la société québécoise.Pour ce faire, il ne faudra pas hésiter à mettre de côté certaines habitudes ou certains comportements traditionnels.D faudra de plus en plus donner au Parlement un rôle de contrôleur de l'ensemble de l'administration gouvernementale lais -sant au pouvoir exécutif le soin de prendre les responsabilités qui sont les siennes, c'est-à-dire gouverner.Il faudra faire en sorte que l'essentiel du travail des parlementaires se fasse au sein des commissions parlementaires; àces commissions, les députés devront trouver les instruments nécessaires a* leur travail (assistance d'experts, documentation adéquate); cescorrr missions devront avoir une liberté d'action dans l'orientation, tout autant que dans la conduite de leurs travaux, leur don -ner le pouvoir de choisir elles-mêmes les sujets de leurs travaux, leur donner le pouvoir de convoquer devant elles tou -tes les personnes ou tous les groupes susceptibles de les Infor -mer; ces commissions devront enfin, et cela ne se fait que ra rement, être en mesure de faire des recommandations préci -se et publiques au gouvernement sur les sujets qu'elles auront examinés.Je sais bien que tout cela sera en pratique pon déré par les stratégies et les solidarités du Parti.Mais je dis tout de suite que la nature des problèmes auxquels le Québec a a* faire face, la complexité et la nature elle-même de ces problèmes devraient nous amener a* entrevoir le jour ou il faudra bien que les parlementaires mettent la pédale douce sur une certaine partisanerie tribale qui trop souvent compromet l'efficacité même des travaux du Parlement.Alors même que déjà, les traditions parlementaires ont été secouées vigoureusement par certaines questions chocs, que nous avons eues a examiner récemment, peut-être que m on espoir de voir le Parlement changer dans le sens que j'ai in -diqué n'esril pas si lointain que ça?Une chose est certaine , cependant, le Parlement n'aura d'avenir que celui que les parlementaires voudront bien lui donner.Et a ce sujet, il importe que la compétence des hommes de demain parvien -ne a* supplanter l'éloquence et la réthcrique d'hier.Les partis politiques - ce sont eux qui alimentent en hommes les Parlements - ont la* un défi considérable a* relever; ce défi, vais le savez je l'ai dit - je m'applique avec toute l'énergie dont je puis e*tre capable a* le relever pour le Parti libéral du Québec, et si j'y parviens le Parlement ne pourra que s'en mieux porter.|M.Oswald Parent de nouveau candidat Le député de Hull, à l'Assemblée nationale du Québec , M, Oswald Parent, entreprend sa campagne électorale en regard d'un cinquième mandat qu'il sollicitera lors de la prochaine élection générale pre vinci ale.Elu pour la première fois, le 20juin 1956, M.Parent fut réélu successivement le 22 de juin 1960, le 14 novembre 1962 et le 5 juin 1966.La campagne 70 débutera dimanche le 15 mars 1970 au Restaurant l'Etoile du Nord, 174 rue St-Louis, Pointe-Gatineau, lors d'un déjeuner-causerie -forum a* 10.30 hres le matin.La causerie du député sortant s'intitulera "Oswald Parent fait le point".Tous les militants libéraux , et la population en générale sont conviés a* cette manifes -tation.Dans sa causerie, le candi -dat libéral fera rapport de son mandat et du programme qu 11 soumettra à l'électorat au court de la prochaine campagne é-lectorale.Loto-Québec Le premier tirage aura lieu le 14 Le premier tirage de Loto-Québec aura lieu samedi le 14 mars prochain et des prix au montant de $250,000 seront offerts, dont un grand premier "prix de $125.000.Un porte-parole de la Régie des Courses et Loteries a déclaré que les entrées dépassaient le montant anticipé par l'or ganisation, en dépit du ralenti dans la distribution du courrier.Samedi, les recettes atteignaient $1.250.-000 af 4M prévoyait encaisser un autre quart de million de dollars avant la date d>xpir«t'«n de la souscription.Environ la moitié de la somme reçue provient de la défunte merle du maire Drapeau; Loto-Québec est la première loterie organisée au Canada par un gouvernement provincial depuis l'amendement au code pénal, légalisant ses loteries souk juridiction des provinces.Contrairement à la loterie montréalaise, 'Isa fa- rants n'auront 1 repeodre aucune question nout Ss> cevoir leurs prix.Le choix des gagnante se fera à l'ai de machines _ à 1 abri de toute fraude otf malversation La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mars 1970/ Page 3 Vive le Carnaval - Vive la Reine - Vive Ripon Micheline Larose, Reine du Carnaval de Ripon, accompagnée de ses parents.Micheline Larose, Reine.Commanditaire Charlebois Prés.Réal Charlebois.Auto Ce fut un succès com me on en a jamais vu.Près de 4000 personnes ont envahi n o-tre paroisse en fin de semaine passée.Et que dire de la rem -pérature.Après une me s se rythmée et le diner tradition -nel a'la salle paroissiale, la parade se mit en branle avec plus de douze chars allégori -ques et le corps de clairons et majorettes de Montebello.Puis ce fut le couronnement de notre Reine '70, Mlle Micheline Larose, fille adoptive de M.et Mme Jean-Claude Sabourin .Yvon Deschamp à Buckingham En collaboration avec la Société Radio-Canada, 1250 au cadran, le Club Lions de Buckingham est heureux d'annoncer a la population de Buckingham et la région que dimanche pro -chain, le 8 mars, à8.30 hres p.m.a l'école Polyvalente de Buckingham, Yvon Deschamps, un artiste de la radio et de la télévision, donnera un spectacle dont les profits seront entièrement versés au fonds de construction de la résidence Bel-Air, pour personnes âgées.Oui ne connaît pas Yvon Deschamps et ses monologues célê -bres, tantôt comiques, tantôt humoristiques, mais dans un style unique a* Yvon Deschamps.C'est donc une soirée à ne pas manquer.Depuis quelques temps le club Lions est très actif et tente ce recueillir la somme de $40,000.pour défrayer le coût de lâ-meublement du futur foyer pour ^personnes âgées.Quand on sait que ce foyer sera construit a Buckingham et qu'ainsi plusieurs de nos vieillards pourront demeurer près de leur famille, nous pensons que l'oeuvre du club Lions mérite le support et l'appui financier de toute la population.Donc dimanche soir prochain venez rigoler avec Yvon D e r champs, tout en aidant le club Lions a réaliser son projet de la résidence Bel-Air pour personnes âgées.Nous remercions les duchesses : Claire Richer, Danielle D'A -oust et Mlle Brunet, qui ont collaboré autant à ce succès , par leur personnalité et leurcou rage durant cette fin de se -malne.Mentionnons que les re pas a la Salle Paroissiale é-taient sous la direction de Mme Rémi Sabourin.Voici les résultats de tou -tes les compétitions et les activités de ce Carnaval: CHARS ALLEGORIQUES: No.u s vous donnons les cinq 1er ga -gnants: 1er: Expo Universelle (70) -Ginette Séguin et Réjean Dam -bremont.2e: La pèche sous la glace - Gilles Bélisle.3e: Sculpture de glace: Maurice Dambremont.4e: Nos Aieux -Mme Théophile Séguin.5e: L'Auberge Chez Ti-Père; Jean nine Dambremont.SCULPTURES a* domicile: 1er : M.Jean-Paul Neveu.2e: M .Conrad Dumouchel.PERSONNALITE: Homme de l'année: Léo Bédard.Homme de l'année 2e: Gérard Dinel .Athlete de l'année: André La -vergne.Organisation des L oi-sirs en '69: Philias St-Pierre.SCIE MECANIQUE; 1er: Margel Croft, Duhamel, 9 secondes .Free for ail: Réjean Larose, Ripon, 8 secondes.Sciottes pour dames: Louise Lavergne, 3 3 secondes.BALLON BALAI - Hommes : -Champion: Ripon, cap.J.-Paul Richer.Finaliste: Ripon, cap.GH1SLAIN MATTE.BALLON BALAI - Femmes : -Champion: Ripon, cap.M a -rie-Paul Dambremont.Finalis te: Duhamel.HOCKEY - "OLD TIMER".-Champion: Duhamel.Finalis -te: Ripon, cap.Roger Matte.HOCKEY - "Pee-Wee".-Cham pion: Montpellier.Finaliste : Ripon.RESULTAT DES COURSES D'AUTOS-NEICE: Signal de départ: M.Noël Ma«e.Juges de laCourse:M\l Robert Bélisle et Emile Massie.Première épreuve: 10 H.P.Aidé Chartrand.Deuxième: 16 H.P.Michel Périard.Troisième: 18 H.P.Ghislain Matte .Quatrième: 24 H.P.Serge Da oust.Free for Ail: Richard Malette.La plus Importante exposi -tion du livre et d'aides audio -visuelles jamais tenue dans l'est de l'Ontario et l'ouest du Québec ouvrira ses portes à l'école secondaire régionale de Hawkesbury le vendredi 6 mars prochain et se poursuivra jusqu'au dimanche 8 mars à 17 heures.Des maisons d'éditions dont la renommée n'est plus a* faire, tant d'expression anglaise que française, viendront nous offrir leurs plus récentes publi -cations de même que leurs volumes de références dont l'autorité est solidement établie.Invitation cordiale a* tous , étudiants, parents, éducateurs, afin d'examiner, d'étudier, de se procurer le matériel dont ils ont besoin.Heures d'ouverture: le 6mars de 16 hres a* 22 hres; le 7 mars, de 10 hres a 22 hres et le 8 de mars de 13 hres a* 17 hres.COURSE DES MAIRES Paul Neveu, conducteur Germain Lavergne, 3e.Henri Le-mery, conducteur Richard Ne- veu 2e.Philip Chartrand,conducteur Ghislain Matte, 1er.10 H.P.- Trophée Perpétuel Gagnant, M.Aidé Chartrand défendant son titre.Photo de la Reine du Carnaval de Ripon et son escorte.Trophée Perpétuel gagné par Aidé Chartrand dans la compétition de motoneiges.CARTES PROFESSIONNELLES Dr lEAN JACQUES RAYMOND OPTOMETRIST! Eioman d* la vu* ST-ANDRE-AVELLIN TEL.: 993 - 6617 Tout Ut m«rcr*dit 3.00 p.m.à 8.00 p.n J.M.BERTRAND ET ASSOCIE Jaan-Maria Bartrond, C.A.•• Laurent Bertrand, C.A.COMPTABLES AGREES Buckingham 164 est, rue MacLarea 986-3393 TÉLÉPHONE 98S-3033 310 RUE VICTORIA T H1 Ut so.'QUE.JACQUES PRÉVOST AVOCAT Buntu l«udl d* i i 9 p.m.• Tel: 983-661 T St-Andrt Avellin Desmarais, Homon, La va liée AVOCATS Bureau i Montebello Tél.: 423-6665 sur rendez-vous.Montebello .cp.s 19» tkl.t «17-9444 votpe conseille* de sante Royal Raymond mepbopiste papineauville, que.sante naturelle 0077 Page 4 / La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mars 1970 libre Une première voix d'adolescent "ÇPaix buï la leVw aux Acmmeb de lonne mlcnlé' ¦ ¦ Paix.Voilà un motbien populaire de nos jours.On len-tend et on le lit partout, en toutes les langues.Les p 1 us grands hommes l'ont employé sans cesse.Je cite entre' autre s le Christ, Bouddha, Gandhi , Martin Luther King.Mais que signifie ce petit mot?De plus en plus on croit que la paix n'est qu'une absence de guerre, de querelle.On en a bel et bien perdu le sens le plus réel.On a perdu le mes -sage du Christ.Oui croit au -jourdliui que la première paix la plus importante est intérieure?C'est a" l'intérieur de chaque individu, de chaque homme digne de ce nom qu' elle doit commencer.Quand 1' intérieur est paisible, l'extérieur le devient automatique -ment.Tout semble s'adoucir , et devient une source de joie .Il est parfaitement idiot de continuer accroire qu'il est possible de rendre la terre paisi -ble si les hommes ne changent pas, s'ils persistent à vivre avec de la rancune dans le coeur.Pour qu'une forêt soit verte la grande majorité des arbres doivent être verts.Ainsi de notre microscopique pla -nète.Pour qu'elle devienne paisible la majorité des indi -vidus qui en habite la surface , doit trouver la paix de l'esprit.A quoi servent les révolutions , les grands changements au niveau gouvernemental si les hommes persistent dans leu r ignorance d'eux-même et du grand besoin de paix et d'a -mour qui repose en eux.La querelle et la guerre apparrien ncnt aux individus qui se cherchent, aux individus qui se laissent dominer par leur ce?té animal.La paix est pour les humains intelligents qui savent dépasser les apparences et sar-racher par le fait même à l'emprise du corps.La presque totalité de ce grand tout qu'on nomme l'Humanité rêve a une chose qui semble corn -pliquée et qui, au contraire, est a' la portée de toutes les intelligences.Ainsi du bonheur.Le Christ a dit "Je vous laisse ma paix." Sa paix intérieure.Il ne parlait certes pas de cette paix utopique qu'on tente d'obtenir a' Paris par des centaines de beaux discours diplomatiques.Manifestement, à Paris comme partout ailleurs , "on rê*ve en couleurs".Et on croit avoir les pieds sur terre .Au contraire, on s'aveugle.La véritable paix est dans le silence et non pas dans les brillants discours à la Trudeau ou' a" la Nixon.On s'acharne pour tant dans cette voie absurde qui n'a jamais rien donné de durable.Je cite ici une phrase typique, un slogan, du Temps des Fêtes, qu'on prononce a Noël sans plus y repenser par la suite: "Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté." La volonté.Ces t par elle que la paix du Christ sera possible, n faut dès maintenant se placer en face de soi-même et se laver des cental -nés de préjugés stupides q u i tiennent l'individu prisonnier , et assombrissent l'existence.Qui en face d'une personne qui a la réputation d'être sale est capable de se dire seule -ment: "Il est "ou" Ilest Amcur sans autre arrière pensée?C'est ce qu'il faudrait réussir a* ac -complir devant tout individu .La paix, le bonheur sont des choses dans l'esprit.Les préjugés détruisent ou rendent le s deux presque impossibles.El -vis Presley a dit "Clean your own backward".Le Christ a dit "Fais d'abord le ménage de ta demeure".Il ne s'agit pas d'un rêve.La course au pouvoir, a" la richesse: tels sont les véritables rêVes.Matériellement, tout change.On est jamais satisfait.La mode le prouve assez.La paix ne peut pas être extérieure si elle n'e st pas d'abord intérieure.C'est par l'intérieur qu'on peut tout changer.Seulement en se répétant les mots "Paix et AmouF on peut faire beaucoup pour la paix.Cette répétition crée ce qu'on appelle en anglais " a.vibration".C'est de la m a -gie blanche.Elle apporte le calme.Mais il faut avoir la vo lonté de se parfaire et cette vo lonté existe bien peu aujourd ' hui.La décennie présente décidera du sort de l'Humanité .Voulez-vous que vos enfants, vos fre*res, vos parents meurent?Alors .Une voix dans le désert: Je VOUS laisse ma paix.Claude Chénier, Thurso.2 0 ans, Sda ^cuMe aux ^laÀm: VRAI FAUX Ca va mal dans les Gouvernements Ca va mal dans les familles Ca va mal dans les écoles Ca va mal dans les usines Ca va mal dans les syndicats Ca va mal dans le clergé Ca va mal dans l'Eglise Ca va mal dans la société Ca va mal partout dans le monde C'est la course à l'argent, aux plaisirs une fin .Un arrêt?STOP.' TOUTE course à N'est-ce-pas le moment de mettre les freins, de s'arrêter si on se croit rendu assez loin! Cessons de rêVer pour faire fa -ce a la réalité.Sortons de la lune pour vivre les deux pieds sur la terre.L'évasion, le laisser-aller, l'abus dans tout,conduisent à rien,_ a" la perte, l'angoisse, l'anxiété etc.La preuve nous est donnée dans la vie présente.Les jeunes s'agitent, les adultes s'inquiètent.Bien peu agissent.On détruit au lieu de chercher a rebâtir.Le communiste agit.U a beau jeu pour faire ses ravages.Qui osera le nier, il s'infil -tre graduellement c'est visible.C'est donc l'heure du combat, le moment de l'action.Qui l'emportera?Celui qui sera a" son poste et aura le mieux travaillé.STOP.' STOP; STOP.' "LA LUMIERE EST ROUGE" GMCO A l'occasion de la Caravane Montebello ; Duhamel, le Club Auto-Neige Bourassa veut remercier les commanditaires suivants: • G.A.M.G.Desforge Labatt M.F.Perron B.A.M.G.Joanis Hotel Central M.G.Robert Robert M.C.Hugo B.C.N.M.P.Cloutier Toxi M.L.Tremblay Hotel Commercial M.P.Bottitomme Papineauville Lumber Ce.Lté».M.Kavonagh Kavonagh Automobile M.J J.Brunef Hotel/Motel Seigneurie M.L.Couture Molson Mm# LofiM>tK# BP.M.Jos Matte Esso Imperial M.R.Gauthior Salon du Village M.P.A.Wathier Salon Pod & Hélène M.C.Lobrosse Lobrosse Auto.Ltéé M.S.Lan viere Lerivière Transport Fin de la grève à la Hand Chemical de Papineauville C'est par un vote serré de 38 pour le retour au travail et 3 6 pour continuer la grève que s'est terminée la grève a" la Hand Chemical, qui a duré 3 semaines.Les employés ont donc décidé d'accepter uneaug mentation de 0.12 l'heure.Mal heureusement deux contremaf-tres d'expérience furent con -gédiés pour avoir eu un contact de pre*s ou de loin avec les employés qui étaient en grève; M.Jean-Paul un employé de 17 ans d'expérience, ainsi que M.André D'Aoust avec 10 années d'expérience.C'est la* que l'on voit que la sécurité d'emploi est pratiquement inexis -tante et que la jalousie et l'hy pocrisie l'emportent encore u-ne fois sur des travailleurs qui ne voulaient que sympathiser a-vec leurs confrères en grève.Comment enrayer l'emprise sans cesse croissante des Etats-Unis sur notre économie?Le Canada est-il condamné a devenir, a plus ou moins brè ve échéance une véritable" Suc cursale" du géant américain ou bien notre pays a-fil encore la chance d'être considéré dans le concept international actuel comme une antité?Telles sont les questions que doivent se poser les Canadiens en 1970.Voici se que déclarait le d 1-recteur du Devoir a la 2e conférence Internationale qui se tenait a* l'Hôtel Bona venture de Montréal: "Que ce soit dans le domaine de l'exportation ou de l'importation, que se soit dans le domaine du financement des entreprises^ les Etats-Unis dé -tiennent, a quelques excep -tions pie's, les principaux sec -teurs de l'économie canadienne, le résultat est le suivant: a" peu-pre*s tous les problèmes du Canada, comme la plupart de ses progrès sont l'aboutissement de cette situation de fait." Ain si, de déclarer le conférencier, quand cette situation bien a -vantageuse sur certains points , se traduit par une perte d'ini -tiative qui implique, pour les Canadiens, le passage du contrôle de certains secteurs clés de leur économie entre des mains étrangères, portant par le fait même atteinte au déve loppement de l'appareil gou ver nemental lui même, il y a lieu de se poser de graves ques dons et de s'inquiéter pour l'avenir." La solution d'aptes M.Ryan, pour se dégager de l'é -treinre américaine, ser ait d entre prendre ou de continuer et ce de façon soutenue, une spécialisation dans certains s ec* teurs donnés de notre écono -mie; cette spécialisation pour sée, dont nous serions les res -ponsables, nous permettrait tout en nous distinguant des autres, d'affronter avec succês les Etats-Unis tout au moins sur certains points précis sur les marchés intérieurs et interna - tionaux.Enfin concluait le conférencier: Le Canada de -vra choisir entre trois hypothèses: devenir un satellite ou u-ne annexe évoluée des Etats -Unis, devenir un pays original dans la famille des grandes nations.Fois de la politique •t la politique t'aideras L'ancien ministre de la Jus -tice dans le gouvernement Pear son, M." Lucien Cardin, dont l'état de misère avait été dévoilé au public dernie"rement dans un grand hebdomadaire , vient d'être embauché par le gouvernement fédéral.Il occupera désormais un emploi a* $19,000 par année , siégeant a' la commission d'appel du ministe*re de l'Immigration.On se souviendra que 1 a faillite financière de M.Car -din avait été étalée dernière -ment et c'est probablement la raison qui a poussé ses anciens colleagues a* lui trouver u n emploi.M.Cardin avait, a" l'épo -que, provoqué le scandale Gerda Munsingcr qui fit cou -1er tant d'encre.Il avait démissionné comme ministre de la Justice et député en 19C7 , et était par la suite devenu \\& relier.Inutile de préciser que M.Cardin était, en politique, un militant libéral.Montpellier Souhaits de prompt rétablissement a M.Paul Lebault de la vitrerie qui subissait un fâcheux accident au cours du fin de semaine dernier.En Canadien "une Ride de Poney".De la part des copains de rhô*te 1 Des Monts.MONTEBELLO Dimanche dernier un groupe d'enfants étaient confirmés par Mgr P.-E.Chargonneau.C e dernier, au cours de l'après -midi, accompagné de M.le Chanoine A.Hébert, fit la visite des malades de Montebello.Le soir, Mgr.Charbonneau assistait a* un souper au Seigniory Club, accompagné des membres des corps administratifs de la municipalité.CLUB AUTO-NEIGE BOURASSA La direction du club tient à faire remarquer a* tous ses membres que la saison n'est pas encore terminée car voici : Dimanche le 8 mars: Randonnée Montebelio-N.-D.de la Paix via le Chemin Bourassa.10 hres a.m.Départ parc Louis Joseph Papineau.Di ner en plein-air - chacun ap -porte son lunch.Arrêt a*N.-D.de la Paix.3 hres: Départ de N.-D.de la Paix.6 hres Souper au Club de Granit de Montebello.Corlt: $1.50.Samedi le 14 mars: 7 hres p.m.Départ Parc Louis Joseph Papineau.Randon née surprise a*ne pas manquer.Lunch après la randonnée.CARNAVAL ETUDIANTS: Dimanche dernier, 1er mars le Collège des Frères de la Présentation à Montebello tenait son carnaval étudiants.Un grand nombre de parents et a-mis de ces derniers eurent 1 occasion de se rendre compte du travail formidable que les élèves ont accompli soit en monuments de glace ou dans les différentes disciplines sportives.C.GENDRON FASSETT, QUE.TEL.423-625* Chauffe-eau Cascade 40 électrique $69.00 Radio de table électrique $19.90 Perceuse électrique Black & Docker 3/B $15.00 La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mars 1970/ Page 5 Papineauville Lumber Liée PAPINEAUVILLE QUEBEC "La cour * boit Li plus complete de la region" 427-6264 Ou vous obtenez mieux en payant moin»" BOIS M iteruux de r (instruction ,j n'aille'le el oulils ST-EMILE DE SUFFOLK —e—' a^ipjtM iiiiiiiiiiii-ii,t-tf ÉtHm 1 • Voici le char allégorique qui remporta le premier prix lors du carnaval de St-Emile de Suffolk.Sur la photo nous voyons Mme Josephine Bédard qui, malgré ses 77 ans,-participait à la parade avec ses antiquités.Voici le joli bonhomme assis devant le bureau de poste de Mme Eva Oodin a% St-Emile de Suffolk.A l'arriére on voit M.Hervey Godin, M.le maire Marcel Dardel et Mme la maires se.La fin de semaine du 20 - 21 et 22 février fut une fin de se -maine de réjouissances pourSr Emile de Suffolk.Car ce tenait a*cet endroit le 2e carnaval.Le tout a débuté le vendredi soir lorsque le bonhomme carnaval et les duchesses ont paradé dans le village.Vers 8 hres prés de 150 personnes s'é talent massées le long de 1 a patinoire pour voir une par -tie de balon balai mettant aux prises les équipes de Chéné -ville et de l'Hôtel du Lac de St St-Emile.L'équipe de St-Einf-le apre*s une dure partie l'em -.porta au compte de 2-1.La journée du vendredi se termina par une soirée amicale 1 l'Hôtel du Lac.Samedi vers 1.30 hres P.M.quelques 100 personnes se ren- daient a* la patinoire pour voir se dérouler parties de ho -ckey et de ballon balai.A 1.30 hres p.m.l'équipe des filles de St-Emile rencontrait l'équipe des filles de Duhamel au ballon balai.Apres une joute de pré"s de 4 périodes, Marthe L arose de St-Emile marquait le but vainqueur pour son équipe.Le compte final •St-Emile 1 et Duhamel 0.A 2.30 c'était au tour des Pee -Wee de St-Emile de gagner un autre trophée.L'équipe de St-Emile l'emporta aux dépens de l'équipe de Namur au compte de 4-2.A 4.00 hres les (Mid -gets) de St-Emile remportaient facilement la victoire sur l'équipe de Notre-Dame de 1 a Paix au compte de 9-4.Samedi soir vers 8 hres p.m.c'était le début de la parade aux flam beaux.Près de 50 motoneiges paradaient dans le village a-vec des ilambeaux de toutes couleurs.Vers 10 hres ce fut la présentation des duchesses à la salle municipale.Près de 150 personnes sont venues danser au son de l'orchestre des Mésanges qui par les danses dans le passé ont su si bien nous divertir.La journée d e dimanche a débuté par la mer se du Carnaval qui a eu lieu à 11 hres a.m.A 1.00 hres une foule de près de 500 personnes s'était massée sur le terrain de la salle municipale pour connaffre enfin le résultat de la vente des billets.Les résultats sont les suivants: Yolande Desormaux é -tait élue reine du 2e Carnaval avec 709 livrets vendus.Nicole Lalonde, lieVe duchesse a-vec 414 livrets vendus.Clau-dine Proulx, 2e duchesse avec 219 livrets vendus.Vers 1.30hres p.m.c'était le début de la parade des char s allégoriques.Les Majorettes et le corps de clairons de Monte -bello ont ouvert la parade.Us ont offert un spectacle éblouir sant aux quelques 1,500 personnes qui s'étaient massées le long de la me Principale du village.Vers 2.30 ce fut les courses de motoneige, à4 hres devant la salle municipale , c'était le concours de souque â la corde et de scies mécani -ques,, et de Bucksaw.A 5 hres, ce fut le buffet servit a*la salle municipale.Les Dames Fer miêres de St-Emile avaient préparé le souper.Vers 8.30 ce fut la remise des trophées , suivie du Bal de la Reine.Résultats et noms des gagnants desdifférentes compéti -tions du carnaval de St-Emile de Suffolk: Ballon balai (Filles) Duhamel visitait St-Emile - Local 1 vs 0.Ballon balai (Hommes)Ché néville visitait St-Emlle - Local 2 vs 1.Hockey 1 - Pee - Namur vs St-Emile - Local 4 vs 2.(2) Midgets: Notre-Dame de la Paix vs St-Emile.Local 9 vs 4.Motoneiges: 18 forces: G a é -tan Bernard (Namur).24 for -ces: Normand Graham (B o i -leau).45 forces: Gilles Pilon (Rockland) a" remarquer, les gagnants des différentes corn -pétitions de motoneiges son t tous propriétaires de Ski-Doo , Bombardier.Scies à charries: 5 forces: Robert Charron et Royal Bernard .6 forces: Margel Croft.Bucksaw Réjean Périard.Chan allégoriques: 1er choix : Bon Vlenx Temps.2e: Carna -val (Hôtel St-Emile).3e: N os Bûcherons.4e; Nos sports d'hiver.Sou que a la corde: Notre- Dame de la Paix.Mon unie nu de glace: La truite, chef d'oeuvre de Maxime Désormeaux et Aimé Carrière.REMERCIEMENTS: Le comité du Carnaval tient l remercier la liste des gens qui va suivre: M.Palma Molloy pour avoir ouvert la parade avec son cheval "Prince-.M.Aimé Carrière pour avoir fait le bonhomme Carnaval.Tous les corn -manditaires qui ont habillé les duchesses: Maxime Désormeaux Rest., Moise Chartrand, Rest .et Réjean Périard Hôtelier ainsi que Rodolphe Biais, Hotelier.Garage Jos Roy.M.Mar eel Tremblay pour don de lait.M.Lawrence Dugas pour don de beurre.M.Jean-Claude De sormeaux don de pain.Le Bureau et la direction du cercle des Fermières de SrEmile de Suffolk tiennent a remercier les dames qui par leurs dons ou par leur aide ont contribué au succès du carnaval '70.En bref le 2e carnaval fut un gros succès.Le comité du Carnaval et M.le Maire de St-Emile, M.Simon Proulx , tiennent à remercier les per -sonnes qui de près ou de loin , ont contribué au succès de ce carnaval.D'AUTRES NOUVELLES: L'équipe de la ligue de hockey étudiante, les Castors du Nord (St-Emile - Namur -Boileau et Lac des Plages) a triomphé de l'équipe de Saint-André-Avellin en les défaisant en deux parties consécutives : lire partie: 5-4.2e: 4-1.Félicitations a* nos joueurs et bonne chance pour les finales les gars.Un spectateur.BONNE FETE Je voudrais souhaiter bonne fete a M.Jean-Yves Bélisle de St-Emile qui a célébré son anniversaire de naissance le 3 mars.De la part de la famille, M.Mme Jean-Maurice Mol -loy.aussi A M.Sylvain Molloy de St-E- mile qui va célébrer son 1 er anniversaire de naissance le 9 mars.De la part de son pc>c et sa mere, M.Mme Jean-Maurice Molloy, son fre*re et ses soeurs.AUGER et FRERES LTEE.212 ROE GAIIPEAU 985-2218 THURSO, QUE Vendeur autorisé: RAUBLER AMX • REBEL - JAVELIN - AMBASSADOR Morlin 1967 2 PORTES TOIT RIGIDE AUTOMATIQUE TOUT EQUIPE rrr» ra a-> s es « n at s ri s s si i s s rrTTi s s s » i iiimr UNITE MOBILE Pianist* -Organiste 8 MUSICIENS DANS 1 9m ^^options" Banquets Mariages PHIL BEAUCHAMP Montebello 423-6388 Ottawa 745 0260 ! EST EN MESURE D'ALLER PARTOUT DANS LA REGI ON X nttaiM \V\ ll/hl! U«"»M Mal ¦ ¦ » ¦.iiiimiiiilllllMtltlâ CHENEDOO SPORTS INC.428-3979 Chénéville ftbcvmfik et 12 mars .De la part de tous leurs parents et compagnes de classe.aussi M.Michel Fournier qui cèle" -brera son 13e anniversaire, samedi le 7 mars.De la part de ses parents et copains.Roger Lanoie Contracte or en excavation et construction générale Const.-TELEPHONE Hotel Hotel du Lac Schryer PROP.: R.LANOIE Accomodations poar farventa d'aatoe-nelae DANSE AVEC ORCHESTRE LE SAMEDI SOIR Page 8 / La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mars 1970 Lac Simon/Chénéville Cross Country de motoneige Cours d'initiation à lo decoration intérieure ; J m ¦ » WwM Photo prise au moment du départ du Cross Country.Samedi dernier avait lieu à Chénéville une inovation dans la région du premier Cross Country.Cette compétition qui remporta un succès est de bonne augure pour l'an prochain .Le trajet d'une longueur de 60 milles sillonnait les lacs et les villages de Duhamel, Mont -pellier, Lac Schryer, Ripon et St-André-Avellin.Le départ se fit a" 11 hres sur la route Principale face a% l'Hôtel Lac Simon pour se terminer a"l'hôtel Si-monet ou un souper fut servi à tous les participants et leurs espouses.La remise des trophées et bourses fut faite aux g a -gnant?au cours de la soirée; 15 concurrents prirent le départ et 11 le terminèrent.Tous furent unanimes a" dire qu'ils y r e -viendront l'an prochain car se fut une bonne et belle randonnée genre défi ou rallye, car plusieurs points de repère é-taient du parcours.M.Robert Latour agissait comme chef de départ et une charmante dame dont le nom nous échappe l'assistait com -me pointeur.Ces derniers qui étaient assistés d'une é q u i - pe formidable de juges et de vérificateurs ont été les insti -gateurs de cette compétition.RAPPORT DES GAGNANTS DU CROSS COUNTRY PARCOUR DE 72 MLLES CLASSE No.1.-0 a 400 C.C.1er: Gilles Galarneau - Lac Simon, en 3 hres 17.2e; J a c -ques Fecteau - Lac Schryer, 3 hres 23.3e: Robert Legault -Chénéville, 3 hres 24.4e:Jean Claude Tétrault - Montréal , 3 hres 31 min.15 sec.5e: Guy Verner - St-Rémi, 4 hres 24 .6e> Florent Verner - St-Rémi,4 hres 28 min.7e; Guy Provost , 4 hres 29 min, 45 sec.CLASSE No.2.- 1er: Mac Hirt - Lac Simon, 3 hres 38 min.2e: Jacques A r-chambault, 3 hres 41 min 30 sec.3e; André Yelle, 3 hres 42 min 25 sec.4e: J.P.G a-rand, 4 hres 21 min 30 sec.HOTEL CAPITOL Thurso, Que.985-2010 Fernend Leceeee, prop.Samedi - Dimanche The Syndicated Brass" Vedettes de la T.V.et du disque.Groupe de 8 musiciens.Les Artisans du Meuble Québécois Inc.un organisme qui depuis dix ans.travaille à pro-mouvoir un meuble typiquement québécois, donneront a compter du 3 avri 1 1970, au centre Diocésain de Hull, 115 me Carillon, un cours d'initiation a la décoration intérieure.Ce cours d'une durée de neuf semaines se donne a" raison d'un après-midi ou d'un soir par semai ne.La structure du cours prévoit une heure de théorie, une heure de discussion-forum et u -ne heure de travaux pratiques.On vous montrera comment sélectionner les anciens meu -bles, comment les décaper, la façon d'appliquer la teinture et la cire, comment retoucher les meubles egratignés, les base s de la technique de la pose du papier peint, ainsi que la façon de rembourrer un fauteuil, etc.Au point de vue théorique, vous apprenez entre autre, a reconnaître les styles français, anglais, américains, japonais, Scandinaves, etc.Le calcul mathématique de l'éclairage, l'harmonie des couleurs, etc.Pour de plus amples informations, communiquez avec Mlle Louise Gagnon a* 770-3716.Hotel / Motel Seigneurie Inc.ROUTE I- PAPINEAUVILLE, QUE.SAMEDI ET DIMANCHE 7 - B MARS JEAN FABER Chanteur Au taise prograaae ÏAIKA Danseuse drnnm» eeec erafteetre: Les Tyrants" POUR RESERVATIONS: 41S-4$3» n gard Des commissions scolaires ont récemment pris l'initiative de distribuer des formulaires , invitant les parents a souli -gner, avant une certaine date limite, leurs préférences , quant a la langue d'enseigne -ment pour leurs enfants qui fréquenteront les écoles du Que -bec en 1970/71.Le ministre de l'Education, M.Jean- Guy Cardinal, sou ligne a* l'attention des parents que ces formulaires n'ont aucun caractère officiel pour le mi -niste're de l'Education.S'ils ont été préparés par les organismes concernés dans un but de planification, afin de prévoir let effectifs requis pour organi -ser leurs classes en septembre prochain, Ils n'entraînent cependant aucun engagement o-bllgatoire de la part des parents.Des règlements préciseront incesfamment les modalités d'application de la loi visant 2 promouvoir la langue française au Québec.Les formulaires officiels d'inscription seront distribués suffisamment tôt dans les écoles pour permettre aux parents qui le désirent de demander que leurs enfants reçoivent l'enseignement e n langue anglaise en 1970/1971 , comme le prévoit la Loi. 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Ce régime parlementaire, le Dremier ministre en Paul SAURIOL souhaite la réforme pour le rendre plus fonctionnel;mais il se défend de vouloir imiter les Américains, et affirme que les réformes ne progresseront qu'avec l'accord et le concours de tous les députés.Le chef du gouver -nement a sans doute voulu, sans le dire clairement, répondre _ a ceux qui l'accusent de préparer l'avènement d'un régime présidentiel.En énumérant les réalisations de l'Union nation aie,M, Bertrand a insisté sur la mise en marche de S H) BEC qui n'était sous le gouvernement antérieur qu'une "sidérurgie de papier"; sur le progrès de la SGF dans lequel il ne voit encore qu'un "début prometteur"; sur les pri -mes à l'investissement pour aider l'implantation des industries de pointe; sur la survivance de Terre des Horn -mes "qui vaut bien des industries par le nombre deserrr plois qu'elle procure et par l'activité économique qu' elle alimente".Dans cette liste assez longue, il a i n* clus et souligné les investissements apportés à la ville et a la région de Québec.Cesefforts du gouvernement ont sans doute contribué aux progrès énumérés par le premier ministre, progrès réguliers depuis 1965 dans le revenu provincial, le revenu personnel et le revenu personnel par habitam.dan s les ventes au détail, dans le nombre des personnes a-yant un emploi au Québec qui a augmenté de 220,0 0 0 en quatre ans.M.Bertrand n'a pas voulu montrer que le beau côté de la médaille; il admet que le gouvernement n'a pas fait de miracle, qu'il y a encdié trop de chômage, que des régions souffrent de sous-développement et d'ané -mie économique.Mais il estime que les mesures adoptées ces dernières années donneront des résultats et que le Québec est dans la bonne voie.Les électeurs auront a" se prononcer bientôt sur ce plaidoyer et sur les critiques des partis d'opposition.La situation économique du Québec est difficile dans le moment, a divers points de vue; ce sera l'un des principaux sujets des débats de la session qui commence, et de la campagne électorale dont cette session sera le pro logue.Le gouvernement est peut-être vulnérable en ce qui concerne les difficultés économiques de la province, même si les causes de ces difficultés échappent dans u- ( Le Devoir) ne certaine mesure âses moyens d'action.Mais pour ce qui est des relations fédérales-provinciales et de la ré -forme constitutionnelle, la position du gouverne m e n t est beaucoup plus forte, et c'est sans doute pourquoi M.Bertrand a consacré 2 ce sujet une bonne partie de son discours inaugural.Après avoir rappelé que le Que ¦ bec doit son originalité au fait qu'il est le foyer na -rional des Canadiens français dont 83 pour cent vivent sur son territoire", le premier ministre a évoqué le problème majeur de notre fédéralisme: "Ou trouver le point d'équilibre entre les pouvoirs que l'on doit exercer ait Québec et ceux que l'on peut profitablementcon fier a un fonds commun canadien ou nord-américain?" L'évolution du parti libéral provincial sur la question constitutionnelle depuis Dois ans donne beau jeu au gouvernement de l'Union nationale.En 1967, le parti libéral se prononçait en faveur du statut particulier pour le Québec et a modifié son attitude par la suite.M.Bertrand a posé au nouveau chef libéral trois questions fort pertinentes, mais que M.Bourassa trouvera proba -blement assez embarrassantes.••••• C'est de bonne guerre que M.Bertrand souligne les contradictions et les reniements du parti libéral sur le problème constitutionnel.Mais lorsqu'il souhaiteet demande que les deux partis fassent l'union sacrée quand les Intérêts essentiels du Québec sont en cause, cet appel devrait être entendu, car ce serait alors plus facile d'obtenir des résultats.Les progrès accomplis par le régime Lesage ont été facilités parce que l'Union nationale appuyait ses revendications."Lorsque notre équipe siégeait de l'autre coté de la chambre, a dit M.Bertrand, elle était pour le gouvernement d'alors un stimulant, non pas un comniféVe" ; cette critique est dure mais pleinement méritée en ce qui concerne les attitudes des libéraux provinciaux dans le débat constitutionnel.M.Bourassa saura-t-il redonner âson parti une attitude plus conforme aux intérêts di Québec ou restera-t-il à la remorque des centralisateurs fédéraux qui estiment que le Québec est une province comme les autres?Il devra se prononcer claire-ment là-dessus, mettre fin aux,ambiguïtés et aux tergiversations, car ce problème sera avec la situation é-conomique l'un des thermes majeurs des prochaines é-lecrions provinciales.SAURIOL Le premier discours du nouveau chef à l'Assemblée nationale Paul SAURIOL M.Robert Bourassa a prononcé jeudi son premier discours à l'Assemblée nationale comme chef de l'opposition; il répondait au discours inaugural de M.Bertrand, et après la lecture des deux textes on a nettement l'impression que la riposte du nouveau chef libéral a été assez faible.Les réponses aux arguments de M.Bertrand sont souvent peu solides, et les prises de position du chef libéral, notamment sur les problèmes constitutionnels, demeurent ambigués.Le chef de l'opposition a dit qu'il ne suivrait pas le premier ministre dans la voie du verbalisme et de la rhétorique parlementaire; mais que fait-il d'autre quand il soutient que "Avant, pendant comme après le discours du premier ministre les travailleurs Québécois qui demain gagneront le marché du travail se retrouveront dans la même insécurité".Il reprend la même formu -le au sujet des assistés sociaux qui sont les plus atteints par le ralentissement économique.Prétendre qu'un discours inaugural de la session peut ou doit modifier de telles situations ou résoudre des problèmes aussi profonds, c'est peu réaliste.Le chef du gouvernement a proposé les mesures mises en marche , et dont il espère des résultats; il peut avoir tort ou rai -son et l'opposition peut Sûrement contester ces orientations et l'opportunité de telles mesures; mais exiger que le discours ministériel annonce des réformes spectacu -laires susceptibles de corriger rapidement les difficultés de notre économie, cela relève de la démagogie.Réforme de la Constitution Sur la question constitutionnelle, M.Bourassa recourt a" des pirouettes et des faux-fuyants.Tout d'abord il prétend que le gouvernement Bertrand n'a pas pris clairement position sur la révision de la constitution.Il in -voque comme preuve le document de travail que le Québec a soumis en juillet 1968 au comité permanent , de la révision constitutionnelle, et auquel le sous - ministre qui le présentait attribuait un caractère provi -soire.Cependant, M.Bourassa ne peut pas ignorer quen février 1968, à la conférence intergouvemementale, Daniel Johnson présentait un mémoire où le gouverne -ment du Québec prenait position sur divers aspects de la réforme constitutionnelle, notamment quant au rôle du Québec dans la fédération canadienne, au partage des pouvoirs, aux relations avec l'étranger, à la radio et la télévision, aux droits de l'homme, etc.A la conférence de février 1969.M.Bertrand réaffirmait au nom de son gouvernement les mémoires et autres documents "qui ont exprimé l'attitude du Québec.avant ou a-prês les élections de juin 1966".Le document de travail de juillet 1968 suggérait des formules plus détaillées, plus précises, afin de faire a-vancer l'étude des problèmes.Si ces propositions a-vaient été présentées comme des revendications term es du Québec ai aurait pu dire que notre province prenait^ des attitudes trop rigides au sujet de modalités sujettes à négociation.Mais cela ne supprime pas le fait incon -testable que le Québec a prit clairement position quant aux principes et aux objectifs précis que notre province recherche dans la réforme de la constitution.Invoquer un document de travail pour prétendre le contraire n'est pas sérieux.L'attitude des libéraux provinciaux Après ce coup d'épée dans l'eau, M.Bourassa affir -me que le parti libéral du Québec n'a pas de leçon à recevoir de l'Union nationale, parce que sa p o 1 i t i-que constitutionnelle est connue, qu'elle a été arrêté e dans des congrès, qu'elle s'inscrit dans des mémoires précis et documentés que le gouvernement libéral a soumis a" Ottawa de 1960 a 1966, qu'elle a été exprimée dans le programme du parti en 1966 et dans les c o n-grès de 1967 et 1968.Cela est très joli, tant qu'on ne compare pas les di -vers mémoires et programmes dont parle le nou ve a u chef libéral.Dans le rapport ducomlté des affaires constitutionnelles de la Fédération libérale du Québec, tel qu'approuvé par le caucus des députés libéraux au parlement provincial, on trouve l'affirmation que le Québec doit assumer des responsabilités de premier plan en mantiêre de radio et de télévision et posséder la com * pétence constitutionnelle nécessaire a cette fin; que dans une nouvelle constitution le Québec doit avoir un statut particulier et des pouvoirs accrus; parmi les choses a" corriger dans la constitution, le document men -donne le pouvoir d'Ottawa de dépenser a n'importe quelles fins les sommes perçues en vertu d'un pouvoir 11 -limité de taxation; on y réclame aussi pour le Quebec, • la responsabilité exclusive en matière de sécurité et d'assistance sociale y compris la santé.En septembre 1968, donc après l'élection du gouver -nement Trudeau, M.Lesage affirmait qu'il y avait ac-cord entre les libéraux d'Ottawa et ceux du Québec sur le contenu du statut particulier, mais pas sur les mots .Y a-t-il encore accord sur le contenu de cette notion, et quel est ce contenu?Au lieu d'affirmer que la doctrine des libéraux provinciaux en matieYe constitution -ne lie se trouve dans les décisions des congres, M.Bou m tassa ferait mieux de préciser la position actuelle de son parti, car les documents qu'il invoque ont exprimé pour le public, sous des formules parfois vagues, des idées qui ont beaucoup évolué.Le public connaît trop les a* vatars des libéraux provinciaux sur ce sujet pour se contenter d'une pareille pirouette.Le gouvernement Lesage a adopté des attitudes et formulé des revendications que M.Bertrand a pu prendre 2 son compte en février , 1969; mais M.Bourassa et son parti demeurent-ils dans la même ligne?Le nouveau chef libéral doit se prononcer là-dessus avec plus de clarté et de précision.Difficultés financières du Québec C'est en .partie 2 sa réputation d'expert en flacalitéet en finances publiques que M.Bourassa doit son élec - tion à la direction du parti libéral provincial; on aurait pu s'attendre de sa part aune critique nuancée et objective de la situation du Québec en matière économique, et de la politique du gouvernement Bertrand dans ce domaine.Sur ce terrain aussi, son discours a été décevant.Après avoir déclaré que les provinces se trou vent dans une situation financière difficile parce que leurs obligations et leurs responsabilités grandissent de façon considérable, et qu'elles doivent avoir accès aune large part de l'assiette fiscale, M.Bourassa note que la situation financière du Québec est en partie explicable par ce déséquilibre fiscal; pourtant il affirme plus loin que le problème financier du Québec "c'est avant tout le problème de l'incompétence des hommes qui administren t son gouvernement".En attendant que l'administration de la province soit déficiente sur certains points, qu'il y ait du gaspillage , ou des erreurs, qui pourraient du reste être attribuées en partie au développement rapide de divers services, notamment dans l'éducation et la santé, cela pourrait O tre un élément contrlbutoire aux difficultés financières du gouvernement; mais puisque d'autre part les ressources fiscales de la province sont insuffisantes, de l'a v eu de M.Bourassa, comme c'est le cas pour toutes les provinces canadiennes, comment peut-il conclure que les difficultés viennent "avant tout" de l'incompétence .C'est un jugement global qui n'est pas prouvé; pourquoi ne viendraient-elles pas "avant tout" du déséquilibre de la fiscalité canadienne?M.Bourassa devra apporter des faits précis pour que les citoyens du Québec acceptent cette accusation sommaire.L'on pourrait relever plusieurs autres passagesdu discours du chef libéral qui sont tout aussi contestables.M.Bourassa note que le chômage est très élevé au Québec, et que notre province aura a faire face à des échan -ges encore plus exigeantes a" cause de l'accroissement de la main-d'oeuvre d'ici deux ans; il s'inquiète de ce que le gouvernement du Québec ne semble pas cons -cient de cette situation, du moins à en juger par le discours de M.Bertrand.M.Bourassa aurait pu souligner le fait évident que les mesures d'austérité adop -téet par Ottawa pour lutter contre l'inflation contri -buent a augmenter le taux de chômage au Québec.Est-ce que cela dépend de l'incompétence du gouvernement Bertrand?Certaines parties du discours de M.Bourassa, par exemple lorsqu'il demande qu'on donne priorité a l'éco -nom te, sont pais solides; il apporte des suggestions ln -téressantes sur l'incitation fiscale en vue d'objectifs é-conomiques précis.Sa contribution aux débats de la session qui commence sera tans doute très utile.Maisil devra éviter les attaques gratuites 2remporte-pièce, et exposer de manière précise la politique de ion parti même sur des questions embarrassantes comme la réforme constitutionnelle.II n'a pas donné toute sa mesure dans son discours de jeudi. «A ,La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi.S man 1970/ Page 13 M.P.E.TRUDEAU M.J.J.BERTRAND M.R.BOURASSA M.R.LEVESQUE Voici les "Quatre Grands" de la politique canadienne présentement.La question que se posent présentement plusieurs canadiens et de nombreux québécois, est de savoir comment ces chefs de parti réussiront-Us a* régler la question constitutionnelle tout en sauvant l'uni -té canadienne.M.Trudeau a été élu en 1968 en prêchant un Canada uni.M.Bertrand prétend que le fédéralisme coopératif doit f a i -te place au fédéralisme centralisateur.M.Bourassa préconise un réaménagement de nos institutions politiques dans un fédéralisme adapté a 1970.M.Lévesque est d'avis que la négociation avec Ottawa a assez duré et qu'il est temps que les québécois deviennent les martres de leurs destinées."Finies les folies" - Finis les "NON" - Finis les "compromis" - Finies les "servitudes".Si nos chefs politiques décidaient d'arrêter de parler en enfant, de raisonner en enfant, d'agir en enfant pour parler, raisonner et agir en adulte, nous sommes convaincus que l'a ve -nir du Canada pourrait se re*gler facilement et a l'amiable.Par contre si Ottawa continue a dire non au Québec en faisant de la petite politique avec la question constitutionnelle, nous croyons que l'inévitable se produira, pour le pire ou pour le mieux, c'est-à-dire que le Québec se séparera.Et au moment de la sépara tion,nus avons l'impression qu'Ottawa ne pourra rien n'y faire, car c'est le peuple du Québec qui le voudra ainsi.Nous savons tous que le proble'me constitutionnel réside dans le partage des impôts.Or comme il est écrit dans les saintes Ecritures : "Rendons a" César ce qui appartient a César et à Dieu ce qui appartient a* Dieu", nous nous disons: "Qu'Ottawa rende a*Québec ce qui appartient a*Québec et aux québécois ce qui appartient aux québecois"et le problème sera réglé.Dans la négative, préparons-nous à la séparation et malheureusement préparons-nous également aux conséquences d'une séparation qui ne se fera pas sans douleur."Merde", "stupidité" sont les commentaires de Pierre E.Trudeau A première vue, les menaces de séparatisme brandies par des ministres du Québec n e semblent pas ébranler outre me sure le gouvernement fédéral."Merde", "stupidité", tel -les ont été les réactions premières du premier ministre Trudeau quand il était inter rogé sur la déclaration i de M .Mario Beaulieu ministre des Finances du Québec, relativement à la menace d'indépen -dance du Québec en 1974 si Ottawa continue selon lui à adopter une attitude aussi intransigeante a"l'égard des revendications du Québec en matière fiscale principalement.Cette-menace d'indépendance est souvent évoquée au parlement depuis quelque temps surtout par les quelques députés conservateurs du Que - bec et les créditistes.Est-ce que le premier m i -nistre croit que l'Indépendance du Québec vaut $200, 000,000.demande a"M.Trudeau le député créditiste de Champlain, M.René Matte.Le chef du gouvernement répond.rarement a* ce genre de questions en chambre, mais il se défoule en dehors des Com -munes.C'est ce qu'il a fait a" deux occasions cette semaine.Il a tenté de démontrer que si le Québec éprouve des difficultés financières ce n'est pas de la faute d'Ottawa, mais plus du Québec lui-même.Comment se fait-il que les : investissements atteignent un des plus bas niveaux du Canada auQué-bec.A cette question M."*Trudeau répond simplement "Allez plu- tôt poser le problême au gou -vemement du Québec." Quoi qu'il en soit, les me -naces de séparatisme du Q u é-bec, surtout venant de la bouche d'un ministre considéré comme modéré, M, Beau " lieu, alimentent régulière -ment les conversations a* Ottawa et la campagne électorale du Québec n'est pas e n core officiellement ouverte.De chaque côté de la clôture, on met des batteries en place car on s'attend de plu s en plus que les libéraux pion -geront dans la mêlée.Même si M.Bertrand a affirmé que la campagne ne se fera pas sur le dos d'Ottawa, il est de fortes chances que • le fédéral soit la principale cible des orateurs de l'Union natio -nale.René Lévesque.• C'est la prolongation du taponnaga sur les quest ions da tond Le chef du Parti québécois , M.René Lévesque, a déclaré que le discours du premier ministre, M.Jean-Jacques Bertrand, qui a marqué l'ouverture de la nouvelle session de l'Assemblée nationale, proposé une "prolongation du tapon-nage actuel sur des questions fondamentales".M.Lévesque commentait,en réponse a* des questions, la par tie du discours du premier ministre qui porte sur les relations entre Québec et Ottawa."Il apparaît que M.Bertrand essaye de bâtir une posture électorale qui débouche sur une forme de statut particulier pour Québec dans la Confederation?a dit le chef du PQ.Sur la partie du discours de M.Bertrand qui traite de la situation économique au Québec, M.Lévesque a déclaré: qu'il y avait la' "une longue enumeration de certains pro -grès chiffrés." Le premier ministre n'a pas noté que Québec "a le chani -pion n at du chômage", a-t-il dit."Autrement dit, a continué, M.Lévesque, ça va mal par -tout en Amérique du Nord d u point de vue économique,mais c'est pire au Québec et dans les Maritimes.Le chef du Parti québécois a ajouté que le discours du p rentier ministre ne faisait q ue mettre en relief "le gouvernement de paralytiques" qui administre le Québec."Il ne peut rien faire p our améliorer la situation écono -mlque dans la province parce que dans les structures fédéra -les actuelles, il n'a pas la maîtrise de ses ressources", a conclu M.Lévesque.Les plaques 70 Québec accorde un délai de 15 jours 15 les de Les automobilistes du Q u é bec auront jusqu'à minuit le mars prochain pour apposer plaques d'immatriculation l'année 1970 sur leurs véhicules.Le ministre des transports, M.Femand Lizotte, a déclaré samedi dans une interview télé -phonique, qu'il avait décidé d'accorder un délai de 15 jours, en raison du conflit des postes qui sévit dans la région Montréal.M.Lizotte a expliqué que le Bureau des vébicules-moteurs , qui relève de son ministère, r vait reçu des appels téléphoni- de ques de nombreuses personnes ¦ qui disaient ne pas avoir reçu leurs nouvelles plaques, alors que le Bureau avait reçu Jeu r s chèques au début de février et mis les plaques i la poste dans la même semaine.Afin de ne pas pénaliser ces personnes, le ministère a décidé d'accorder un délai, le premier en trois ans, et de re -porter du 28 février au 15 mars la date limite pour se con for -mer a* la loi et arborer plaques d'immatriculation 1970.le s de^ ON PEUT VAINCRE LE CAN - cer: Mme Emest Lacroix de Granby sait, par expérience, que TON PEUT VAINCRE LE CANCER , puisqu'elle l'a elle-même vaincu.Le programme d'édu -cation de la Société Canadienne du Cancer explique âla population comment prévenir le cancer, comment discerner les symptômes et surtout l'importance d'un diagnostic et un traitement précoces.Vous pou vez aider les autres a vaincre le cancer, comme ce fut le cas de Mme Lacroix, en con tri bu -ant généreusement a* la cam -pagne de souscription de la Société Canadienne du Cancer.St-André-Avellin Jeudi, 12 mars, a" 8.30 hres, en la salle de l'hôtel de ville de St-André-Avellin, confé -rence sur la gestion des fer* mes.Le conférencier lnvité.M.Louis Philippe Thibaudeau.Invitation spéciale a tous le s cultivateurs de la région, accompagnés de leurs épouses.Bienvenue par le sous-comité agricole.Exposition d'artisanat du 3 au 8 mars Vous êtes cordialement in -vités a une exposition d'artisanat "Style Indien Aztèques Polynésien Africain" fabriqués par des artisans Québécois, du 3 au 8 mars prochain a" l'hôte Ir motel La Bretonne, Masson, Que., route 35.Taxi Mo ran Jour et Nuit FASSETT, QUE.423-5566 DICK MORAN HOTEL DES MONTS 854-2472 License complet» ¦m GRILL • DANSE • ORCNESTRE Chambres •?peealee 7-8 MARS : Fin de semaine de l'Auto-naige.Inscrivei-vous pour les courses de 6 hres le plus têt possible Page 14 / La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mars 1970, Nomination au CEGEP, de Hull M.Jean-Guy Cardinal, ministre de l'Education, v i e nt d'annoncer les nominations suivantes au C, E.G.E.P.de Hull: - M.Yvon Thibodeau.de Tou-raine, est nommé comme représentant des professeurs en remplacement de M, Gilles Meilleur pour la durée non é-coulée du mandat de celui - ci soit jusqu'au 5 février 1972.- M.René Thibaudeau, de Gatineau, est nommé pour 3 ans comme représentant des professeurs en remplacement de M.Pierre de Breyne dont le mandat est expiré depuis le 24 janvier 1970.- Mme Robert Gaudreau, M.Jean-Robert Bélanger et M.Camille Gay, tous trois de Hull sont nommés pour un man d a t de deux ans comme représen -tants des parents d'étudiants.U s'agit des mêmes personnes dont le mandat était expiré depuis le 24 janvier 1970.- M.Brunon Bonneville, de Hull est nommé pour un an comme représentant des étudiants en remplacement de M.Louis-Paul Guindon, dont le mandat est expiré depuis le 24 janvier 1970.L'auto-examen des seins et le "test Pap" annuel sont deux excellentes façons pour les femmes de prévenir le cancer.Pour de plus amples renseignements, adressez-vous a la Section locale de la Société C a-nadienne du Cancer.Ce qui se posse dons le Diocèse de Hull IL Y A EGLISE ET .EGLISE .- "Baisse de la pratique religieuse" ."ce détachement de l'Eglise" .pas "une déchristianisation" .mais une "protestation contre des formes ecclésiastiques" (CF.INFORMATIONS.10fév.' 70) Ces quatre expressions rassemblées donnent a" réfléchir.Et il apparaît intéressant de chercher une explication à "ce détachement de l'Eglise" (qui n'est pas) "unedéchristianisation".En effet, il peut sembler curieux d'affirmer que ce qubn appelle "détachement de l'Eglise" n'équivaut pas à une " déchristianisation", et pourtant, il semble bien que l'on n'ait pas tort de refuser d'identifier "ce détachement" à'une df- iristianisation Il es est peut-être opportun de se demander ce que recouvre les mots.De quelle Eglise se détache-t-on?Celle des formes ecclésiastiques?Si le comprends bien, la protestation porte sur des institutions dérivées, et non pas sur rEglise-Institution, telle que l'Amour du Christ l'a voulue.D y a Hune distinction d'importance! La "protestation" n'est-elle pas simplement l'aspect négatif d'un phénomène positif de cheminement de foi?Les faits que nous constatons - il y a lieu de ne pas l'oublier - pour -raient bien être la réaction d'un Peuple, en cheminement dans la foi, qui se veut de mieux en mieux - et pour aujourd' hui - L'ASSEMBLEE DE CEUX QUI ACCEPTENT ET PARTAGENT LA RESPONSABILITE D'ANNONCER LE SALUT EN JESUS-CHRIST?Et s'il en est ainsi, convient-il de se faire UNE MENTALI -TE DE PROTESTATION ou un ESPRIT DE CHEMINEMENT DANS LA FOI?La* aussi il y a une distinction d'importance ! Suzanne Biais, s.c.o.NOS LECTEURS NOUS ECRIVENT.' Informations (10 fév.'70) sollicitait votre opinion au sujet de: "tn milieu urbain, la pratique religieuse se chiffre depuis 407o jusqu'à" 5CPjo.Vous avez répondu.Merci! Voici quelques extraits des 1er très reçues.Nous espérons que cette correspondance s'intensifiera.INFORMATIONS s'engage a"la publier.selon ses moyens."Faire éclater l'Amour! .Ce climat, on ne le trouve pas M.Paquette, d.c., a tait ses études à Indianapolis, U.S.A., il est aussi post-gradué du Canadian Memorial Chiropractie College de Toronto.Il est membre du Collège et du Syndicat professionnel des Chiro-praticiens du Québec et du Canadian Chiropractie Association.Monsieur Paquette, d.c., fut directeur de la Clinique Chiro-pratique de Rose mont à Montréal pendant 14 ans.Il est co-fondateur et co-directeur de la Clinique chiropratique de HulL Cette dernière est pourvue d'une salle d'examens et de rayons X, de 6 salles pour ajustements chiropratique et traitements de physiotérapie où l'on y fait usage d'ultra-sons, rayons infra-rouge et ultra-violet, my-ofasciatron, vitaminothérapie, conditionnement physique, etc.Pour ceux qui bénéficient de l'assurance-groupe en cas de maladie ou accident, sachez que plus de 30 compagnies d'assurances défraient la presque totalité, et, dans certains cas, la totalité des honoraires pour soins chiropratique;.Si, avant ou après examen, nous jugeons qu'un malade requiert des soins autres que les nôtres, nous nous faisons un devoir de le guider vers la thérapeutique exigée, et cela toujours dans l'intérêt du patient et uns an i mot i té envers quel* qu'autre profession.Que savez-vous de la Chiropratique ?Ce qu'en dit le gouvernement canadien lui-même "OCCUPATIONS AU CANADA' SOUS-SECTION DE L'ANALYSE DES CESSIONS MINISTERE EE LA MAIN-D'OEUVRE ET L'tffMffflCN Les principes de la chiropratique sont connus depuis long temps, mais cette science, comme nous la connaissons aujourd'hui, remonte à Daniel Palmer, un Canadien qui, en 1895, a redécouvert certaines techniques oubliées.La chiropratique est une forme de traitement fondée sur le concept voulant que les rapports entre les articulations de la colonne vertébrale et le système nerveux affectent l'eut de santé, et que toute déviation peut causer des troubles fonctionnels et diminuer la résistance a la maladie.Les chiropraticien* repèrent et corrigent le déplacement de vertèbres susceptibles d'affecter le système nerveux et, sans médicaments ou chirurgie, essaient de restaurer et de garder la santé du corps.NATURE DI1 TRAVAIL Le chiropraticien diagnostique les maladies de se* patients par un interrogatoire adroit, un examen physique, l'utilisation d'appareils diagnostiques et, au besoin, un examen au microscope de produits du corps comme le sang, l'urine et les crachats.Les partie; affectées du corps sont examinées alors que le patient est étendu sur une table articulée .«pédale.Au moyen de techniques manuelles comme la tension, la pression et la palpation digitale, le chiropraticien recherclie les anomalies et les su* bluxations, en particulier de la colonne vertébrale.Le traitement peut consister eu manipulation, traction ou cure par la chaleur.Le chiropraticien conseille ensuite à son patient d'autres mesures correctives comme des exercices ou une diète.Lorsque le diagnostic révèle un besoin de médicaments ou de chirurgie, le malade est envoyé chez un médecin.Comme dans tous le*, domaines de la santé, un dossier du patient est établi à des fin* de référence.La chiropratique utilise une grande variété d'appareils scientifiques et techniques tel; que le* tables articulée; et le; ma*| chines de traction; les appareils de radiographie, le matériel de cardiolographie et le; «téthoscopes pour étudier le coeur et le sy; tème circulatoire: et, dan; certaines province;, l'appareil de diathermic et l'appareil à ultra-son* pour la thérapie de soutien.dans bien des paroisses et pour notre part, nous l'avons trouvé en dehors même du diocèse, et vous avez lâun exemple de désertion de la "pratique" au point de vue paroissial".M.et Mme Gabriel Neyron 239, rue Game lin, Hull.".Je crois que cette protestation implique une grande part d'incompréhension de ce qu'est le Christianisme-d'où, selon moi, la nécessité d'une catéchèse a* tous les niveaux".Cornélius Boekema, c.s.sp."Ma faim, l'Eglise ne l'apaise pas.Elle l'endort .Le Christ, puisqu'il faut bien parler de Jui, je le retrouve dans l'Eglise comme ailleurs, mais toujours camouflé par le bruit que l'on ait avec les structures.Monte Lecours 24, rue Tassé No.6, Hull.CAREME DE PARTAGE '70 Une deuxième faim: l'éducation Le nouveau mot de la paix: le développement.Et la prio -rite du développement: l'éducation.Il nous faut, chrétiens, aider l'homme du Tiers-Monde à s'aider.Il nous faut contribuer a* son éducation.Carême '70 nous invite a* PARTAGER - Dans notre diocè -se, une contribution financière sera reçue le cinquième d i-m anche du Carême, le 15 mars.REJOUISSONS-NOUS AVEC EUX! Mgr Paul-Edouard Brunei et M.l'abbé Eugène Labrosse ont été ordonnés prêtres les 15 et 22 février 1920.1920- 1970: cinquante ans de service pastoral.Informatiois exprime la reconnaissance des chrétiens d'Ottawa-Hull.Tous les "petits agneaux" et "les petits loups" souhaitent au curé "papa Lemieux" un PROMPT RETABLISSEMENT.L'OFFICE DES COMMUNICATIONS SOCIALES DU DIOCESE pE hull ET le: Service pjocE^jj d'information e sJîHHÏfls!.NT.Vendredi soir, le 20 février, avait lieu une réunion du S.D.I.et des trois comités de l'O.C.S.(Cinéma, Presse, Radio).Cette rencontre avait pour but de planifier et de coordonner!* travail de deux services qui, en des champs d'action semblables, doivent avoir des optiques particulières.Il fut résolu que des réunions régulières serviraient les exi -gences de'chacun.La prochaine assemblée a été fixée au 17 mars prochain.VERS UN CONSEIL PASTORAL DIOCESAIN?Un comité de Pastorale: une initiative du Comité du Laicat.Lundi, 16 février, des membres du Comité du Laicat, des représentants de zones ou de services et des membres du Conseil Presbytéral ont été convoqués par le Comité du Laicat à une première rencontre de ce qui a été appelé provisoirement le comité de pastorale" M.Jacques Vinson présidait la rencontre.Il fit l'historique du comité du laicat et insista sur la préoccupation constante de ce comité: s'élargir éventuellement en un conseil pastoral.Les vingt-deux personnes présentes dirent leur intérêt a la par torale diocésaine.Il fut beaucoup question du nom de ce comité et de la relation "lalcs-prétres".Une deuxième rencontre aura lieu le 16 mars prochain.L'ordre du jour en sera fixé par un groupe de sept personnes.Quoi qu'il en soit de la paternité ou du parrainage d'un é-ventuel conseil pastoral diocésain, la rencontre du 16 février a révélé la prise de parole d'un comité diocésain du laicat et la volonté unanime de voir s'établir la collaboration entre les prêtres et les laies en vue d'une pastorale diocésaine planifi -ée.Mais avant de mettre en place des structures, il faud ra que ce comité se mette bien en face des besoins des chrétiens du diocèse de Hull.C'est la volonté des personnes présentes â la rencontre du 16 février.CHEZ LES RELIGIEUSES Les Soeurs de la Charité d'Ottawa rattachées à Hull accueil lent leur nouvelle provinciale, S.Rita Denis.S.Rita Denis devient ainsi responsable des religieuses de cette Congrégation qui oeuvrent dans le diocèse de Hull.Auparavant, elle a été successivement professeur de philoso -phie a l'Ecole Normale Saint-Joseph et Supérieure de la même maison.MA SANTE- TA SANTE - SA SANTE - NOTRE SANTE Du 8 au 14 mars 1970, la "Ligue de Santé du Canada" lan -ce a* l'échelle nationale une semaine de la Santé.Elle invite toutes les-organisations - et vous en tant que particulier - à participer a" cette croissade de la santé, au sein de votre famille, au bureau, a" l'école et dans la société en général."Chacun devrait s'émerveiller de (sa) santé et faire tout en son pouvoir pour conserver ce précieux équilibre pour soi et pour les siens", affirme le communiqué de la Ligue canadienne de la Santé.Il y a place pour l'expression de votre créativité personnel- (Suite à la page 18) PLUS DI30 COMPAGNIES D'ASSURANCE DEFRAIENT PRESQUE LA TOTALITE DS SOINS CHIROPRATKJUES J.M.PAQUETTE, U.C.CHIROPRATKIBN 48, rue Principale, Hull Bureau: lun.-mer.-yen.Bureau: 771-5533 1 a 4 h.et 7 a 9 h.p.m.Res.: 663-8196 FACILITE DE STATIONNEMENT .La Vallée de la Petite-Nation / jeudi, S mars 1970/ Page 15.EXPOSITION DE CHINCHILLAS A STE-HYACINTHE L'Exposition Nationale du Canada des éleveurs de chin -, chill as avait lieu cette année a Ste-Hyacinthe, le 15 février dernier.Les juges étaient M Serge Brown de Toronto et M Jean T répanier de Ste-Foy, Québec.L'exposition était tenue au centre de insémination am -flcielk et 26 éleveurs ont ex -posé 145 chinchillas.Le Coldor Ranch Inc., de Masson était représenté par M.Dorval Chartrand, président, et deux employés du même ranch, M.Jean Philippe, gérant et André PI che tte.Le Coldor exposait 20 chin -chillas standard et 3 chinchil -las de mutation dont deux noirs (Black Velvet) et un beige et un argenté.Dans la classe des standard Coldor s'est(mérité les honneurs des: 6 premier, 4 deuxième, 1 quatrième, 1 cinquième; 2 sixième,* 1 septième, 1 mé -rite.En plus le Coldor a rapporté les Champions de couleur, pS -le moyen, champion moyen foncé et le champion foncé.Le champion de réserve foncé moyen, le Grand Show Champion ainsi que le trophée du Mafltre Eleveur.Dans la classe de mutation : Noir (Black Velvet) 1 premier , et 1 deuxième.Argenté, 1 troi sie'me.Beige, 1 troisième.Après le jugement de toutes ses mutations Le Coldor a-vec un de leur maie noir (Black Velvet) s'est mérité le Grand Champion de toutes le s mutations.ClftBBS ¦à jy%s Routa 8 Plaisance JEUDI - VENDREDI -SAMEDI 'T*- L—"U SPECTACLES A 10.30 et 12.30 *é»erve»ion : 427-6744 Manoir do Ue Simon A.L.GIGUERE at R.TREMBLAY, PROPS.Accomodation pour Urvnt.do l'oots-nolgo Tél.: 428-9902 Danse toutes les fins de semaine Activités 4 saisons Cuisine canadienne.License complete 1 [Menuiserie Charette! P Cloud* Charotto, pop.__: Armoires, portes et chassis.Planage , ri page 1 Matériaux de construction de fous genres ~| ; 986-2411 Buckingham Ici nous voyons le président de Coldor Chinchilla Ranch de Masson, son gérant, M.Jean Philippe et deux employés, affichant les nombreux trophées remportés a* l'Exposition Natio - nale de Ste-Hyacinthe._ ._ Photos J.A.Demers.Volkswagen à partir de 1963 à 1969 a très bon prix.Vaste choix.M GARAGE R.HOTTE W CIEIEVIUE 421 3242 Page 16 / La » allée de la* Petite-Nation / Jeudi, 5 mars 1970.SPORTIVE Protêt des Lions rejeté par la Ligue Immédiatement après la joute de mardi soir dernier, la direction de l'équipe des Lions de Thurso par la voix de son gérant Pierre Paquette faisait parvenir un protêt au président Tommy Lawson de la ligue junior B de la Vallée de l'Outaouais.Sur ce protêt, l'on protestait l'é lisibilité du joueur Daniel Lacelle des Combines de Hawkesbury qui a disputé 5 joutes alors que son nom ne figurait pas comme joueur a* l'ODHA, et ce après avoir vérifié avec le greffier, Hug Fouler de l'ODHA sur l'équipe régulière du Hawkesbury seul 4 noms de réguliers y apparaissaient sur un total de 19.Un total de 44 noms de joueurs ont été utilisés par les Combines.Plusieurs se demandaient d'où provenait tous les joueurs.La réponse ne s'est pas faite attendre longtemps, alors que mercredi soir dernier lors d'une assemblée de l'Association du hockey amateur du district d'Ottawa, le président Thommy Lawson a refusé le protêt des Lions de Thurso alléguant que les Combines utilisaient des joueurs de catégorie juvénile midget et bantam et que Lacelle avait son nom inscrit sur une nouvelle liste de l'OD HA pour l'équipe Junior B de Hawkesbury.Sur cette décision rendue en l'hôtel TalismamMo tors Inn, les Lions perdaient un dépôt de $25.et la série semi-finale contre les Combines "de Hawkesbury.Par la suite, l'on a tenté de présenter un autre protêt sur l'éligibilité d' un certain Lauzon, mais le représentant de l'ODHA de notre région M.Gerald Lalonde de Buckingham a conseillé a la direction de revenir sur cette décision que cela ne servira a" rien.Ainsi, après avoir connu une saison tie's fructueuse dans la section Est de la ligue Junior B , le plus distingué pendant les éliminatoires.J'invite tous les supporteurs a" nous faire parvenir leurs commentaires a*ce sujet.Yvan Patry.985-2211 THURSO.QUE.HOTEL Amateura dm danme Fessas voua récréât ma mon dm Im douce mmiqva da Phil à l'orgue torn htm eamedtm moirm.Cette Semaine : SPOT DANCE A nos amis golfeurs La direction du club de gol f "Les Arpents Verts Inc.", tient a vous rappeler qu'il ne reste que 22 actions pour faire partie des 50 membres fonda -teurs du club, lesquels ne paieront que $30.00 pour leur abonnement de la saison 1970.Devenez actionnaire aux cm dirions de paiement que vous désirez.Le club est en mesure de vous offrir les services de 12 trous, dés le printemps, vous offrant ensuite l'accès aux 18 trous en juillet.Venez voir ce site des plus pittoresque, montagneux et boisé.Vous aurez a* votre disposi -tion un professionnel, en la personne de Claude Huet, as-isté de Denis Maurice, dés l'ouverture du club.Nous tenons â souhaiter la meilleure des saisons de golf aux amateurs de la région.Pour informations, téléphonez a*: 986-3480 et 986-3897.Thurso CURLING: Sut les glaces du Club d e Curling de Thurso se déroule -ront au cours du fin de semai -ne du 7 et 8 mars les matches préliminaires pour la grande finale du Bonspiel Labatt , qui se déroulera les 14 et 151 mars, suivie de la remise du trophée et des nombreux prix aux gagnants.Les équipes ga- gnantes a* se fin de semaine du 7 et 8 mars devront participera la finale des 14 et 15 mars.Le match comité de ce club nous informe que la compétition sera très forte cette année et les équipes désirant y participer , devront se filter de le faire en appelant au club de Curling de Thurso, ou Jules Biron et Paul Provost les responsables du Match Comité.Hawkesbury élimine les Lions de Thurso Les Combines de Hawkesbury du pilote Claude Drouin ont causé la plus grande-:suprise du' hockey Junior B de la Vallée de l'Outaouais, en éliminant les grands favoris des Lions d e Tliurso par 3 victoires a* 2 dans la série semi-finale "du meilleur de 5 joutes".La surprise est survenue mardi soir dernier a* l'aréna de Thurso; plus de 700 personnes ont assisté a" la déconfiture totale des porte-couleurs locaux, alors que les Combines de Hawkesbury ont enregistré une éclatante victoire de blanchissage 4-0.\ Howard Radfort a dirigé l'offensive des Combines avec 2 buts.Denis Gagnon et Rich ard Laliberté ont complété le pointage.Michel Lacelle gardien de buts des Combines a cependant été la grande étoile pour se mériter le blanchissage.Le manque de coordination aux alentours des filets adverses a été fatal a* l'équipe des Lions.Les Combines possédaient une avance de 3-0 après la période initiale et 4-0 âpre*s la période médiane.L'officiel Raymond Limoges de Hull a décerné un total de 13 punitions dont 7 a nos porte-couleurs et 6 aux visiteurs.SOMMAIRE: PREMIERE PERIODE: 1.-Hawkesbury: Richard Laliberté (Gagnon (9.27) - 2.- Hawkesbury: Howard Radfort (Bougie Smith) 11.15.- 3.- Hawkesbury: Denis Gagnon (Laviolette, Sabourin) 13.50.2e PERIODE: 4.- Hawkesbury: Howard Radford (sans aide) 8.03.- 3e PERIODE: aucun but.Salle de quilles LIGUE JOYEUX COPAINS P.H.T.Hommes: G.Quesnel 411 Femmes: V, Charron 458 P.H.S.Hommes: R.Boyer 165 Femmes: V.Charron 170 Classement: Comète Blonde 85 Bout'en train 81 Gais-Lurons 78 Les Joyaux 76 Lemery 50 Capitol 41 Colomb 42 Union 39 Cardinal 35 Pontiac 33 J.L.Paquette 238.0 J.P.Leduc 236.9 M.Ashby 234.6 R.Dubé 233.6 A.Houle 233.0 \.Lefebvre 229.6 SEMAINE: H.T.R.Dubé 858 H.S.J.P.Leduc 216 ANNEE: H.T.J.L.Paquette 907 H.S.A.Houle 363 "ETOILES" GROSSES BOULES Classement des équipes: i R.Hotte 62 J.G.Couillard 54 N.A.Couillard 53 E.Dupuis 43 A.Bonneau 36 M.G ingras 28 Classement des joueurs: G.Tremblay 128.1 J.P.Baril 129.0 M.Mathurln 130.0 A.Chartrand 134.0 G.Biais 135.6 G.Sabourin 136.1 R.Savoyard 136.2 P.H.S.S.G.Duguay 214 P.H.T.S.G.Duguay 558 P.H.S,A.R, Lalonde - R.Char trand 227 P.H.T.A.R.Hotte 582 OMISSION SUR LE RAPPORT DE LA SEMAINE DERNIERE: P.H, S.S.F.Duguay 220 P.H.T.S.R.Bemler 549 SUPPLEMENT AU RAPPORT DE LA LIGUE LABATT (5 pins) Un grand MERCI a" tous les joueurs qui ont participé au tour -noi d'abats de rigueur qui a eu lieu en fin de sem aine dernière.L.Paquette.UN TOURNOI D'ABATS DE RIGUEUR AURA LIEU LES 6-7-8 mars 1970.Les prix seront divisés ainsi : 507o au premier - 30% au deuxième et 207o au rroisie">me.(Grosses 10) LIEU: SALLE DE QUILLES DE THURSO.Tournoi: Le plus grand nombre d'abats réussis en 30 boules.Prix au plus grand nombre de trouées (Splits.) Prix de présence.MOYENNE DU CLUB -20 J.Massie 50 G, Duguay 47 J.P.Beauchamps 39 B.Boulerice 36 G.Duguay 246.3 B.Boyer 228.1 M.Ashby 225.1 J.Massie 219.2 B.Boulerice 215.7 M.Ashby 211.7 GARÇONS P.H.T.S.G.Duguay 753 P.H.T.A.J.Massie 936 P.H.S.S.G.Duguay 279 P.H.S.A.M.Ashby 395 FILLES: P.H.T,S.C.Desforges 358 P.H.T.A.A.Purdy 700 P.H.S.S.C.Desforges 185 P.H.S.A.A.Purdy 276 LIGJJE COMMERCIALE DES DA Y.Leduc H.Dinel C.Lacroix A.Sabourin D.Hurtublse Y.Sabourin EQUIPES Les Révoltés Les Vaillantes Les Dynamites Les Castors Les Boules a" Mites Les Go-Go POUR LA SAISON H.T.C.Lacroix H.S.Y.Leduc POUR LA SEMAINE H.T.Y.Leduc H.S.Y.Leduc 137 133 122 120 119 116 56 52 40 32 32 28 514 224 445 167 DONNE BIEN QUI DONNE À LA CROIX-ROUGE LACROIX-ROUGE est toujours a l'oeuvre St-André-Avellin ^nSB\\ de l'Outaouais .La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mart 1970/ Page 17 SALLE MAHEUX P.H.T.J.D.Charron 489 M.Bisson 487' R.Coté 473 R.Bélanger 469 J.P.Corbeil 468 P.H.S.M.Bisson 201 J.D.Charron 194 J.G.Fournel 186 R.Bélanger 183 J.P.Corbeil 181 LUNDI P.H.T.J.G.Fournel 436 B.Dooddridge 426 J.Carrière 424 Y.Maheux 410 R.Martineau 405 P.H.S.J.G.Fournel 186 B.Doddridge 176 J.M.Bédard 166 Y.Maheux 163 D.Tremblay 161 (6em.du 23 fév.) Hommes: P.H.T.J.M.Bédard J.G.Fournel R, Durocher M.Paquette P.H.S.M.Paquette J.M.Bédard G.Gollain R.Durocher P.H.T.R.Bélanger Y.Maheux ' H, Lacoste R.Labrosse P.H.S.Y.Maheux D.Louisseize R.Bélanger R.Labrosse GROSSES QUILLES P.H.T.R.Louisseize R.Durocher M.Major E.Roy (Sem.25-26 fév.) H.S.M.Lacoste L.Charron H.T.L.aiarron M.Lacoste H.M.I.Gauthier L.Boyer L.Charron Y.Massie M.Massie M.Lacoste V.Pilon GROSSES QUILLES P.H.T.Y.Maheux G.Bélanger G.Dupuis M.Charron M.Major P.H.S.G.Dupuis Y.Maheux E.Roy G.Bélanger P.Lafleur 458 442 430 400 194 183 170 170 457 456 396 379 164 162 161 150 594 586 547 521 157 156 416 399 129 127 123 119 117 116 116 542 529 529 515 507 222 211 197 195 193 ON PEUT VAINCRE LE CANCER Depuis le début de 1970, les événements se sont précipi -tés dans la région de l'O u ta-ouais et nous assistons â une effervescence sans pareil dans de nombreux secteurs.Comme nouveau président di Conseil économique de l'Outaouais, j'ai été en mesure de constater plus que jamais, comment notre organisme se trouve placé en plein milieu ds cène créatrice activité.A la suite de nombreux contacts a-vec des représentants des qua -tie comtés, j'ai pu constater également combien la population compte sur son Conseil é -conomique pour continuer une riche déjà si bien entreprise.Plus actif que jamais, notre Conseil économique mène actuellement plusieurs projets de front, tout en se préparant fébrilement pour son assemblée générale annuelle qui aura lieu a la fin de mars.Deux mémoires de première importance sont en marche: le premier, sur les priorités du réseau routier, sera rendu public le 6 mars; le second, sur le développement industriel, sera soumis sous reu a la Société d'aménagement.Parmi les autres projets en cours, mentionnons la c a rte touristique régionale dont la nouvelle édition sortira bien -tôt des presses, a un tirage de 150,000 exemplaires.Cet -te carte est actuellement 1' un des principaux outils dont nous disposons pour faire cannait r e notre région.Les activités de notre C oir sell économique se sont multipliées a" un tel point qu'il a fallu procéder a* l'embaucha -ge d'un autre permanent, qui entrera en fonction sous peu e t qui agira comme directeur général adjoint.Une de ses pre -miêres taches sera d'aider à la' campagne de recrutement déjà en cours en vue d'augmenter les effectifs de notre Conseil et de mobiliser de nouvellesé-nergies au service de l'O u ta-ouais.Mais, ce n'est pas tout.L assemblée générale annuelle constitue un événement important car elle permet de f a 1 -re le point et d'orienter notre action pour l'avenir.Une série de réunions se déroulent pré sentement a* nos bureaux afin de permettre a nos différents comités de tracer leurs program mes pour 1970/71 et, dans cer tains cas, de restructurer leurs cadres.Les résultats sont très encourageants et promettent u-ne assemblée annuelle a la fois intéressante et productive.Comme on peut le constater, le Conseil économique de l'Outaouais est en plein élan .L'ampleur des tâches qu'il reste a* accomplir n 'a d'égal que l'enthousiasme et la détenu i -nation des administrateurs, des membres et de la permanence.Lévis Larocque, Président.Décès MME PAUL LEGER: Mme Paul Léger (née Cordéli a Thomas), de Sr André-Avellin est décédée i sa résidence le lundi 2 mars 1970, à l'âge de 91 ans.7 mois.EUe était l'é -pouse de feu Paul Léger.Elle laisse cinq fils: Léo de Papl -ne au ville, Lucien et Fernarid , de Sr André-Avellin, Paul-Emile et Jean-Louis de S t e -Dorothée; une fille: Mme Edmond Gauthier (Alice), de Papineauville; ainsi que 31 petits-enfants et 38 arrière-pe -au-enfants.La dépouille mortelle fut exposée aux salons funéraires Whissell et Gourd de SrAndré-Avellin.Les funé rallies ont eu lieu jeudi après-midi a 3 hres en l'église de St-André-Avellin.L'inhumation eut lieu au cimetière parois - ¦at.Fin de semaine de l'auto-neige 7'8 mars 1970 SPORTF MllIER 7 mars 2.00 hres 2.30 4.00 7.00 10.00 « If Bénédiction des Autos-Neige Course femmes et enfants Course Motoneiges hommes Promenade Motoneiges Soirée à l'Hôtel des Monts 8 mars COURSES AUTOS-NEIGE Vitesse - Endurance Durée - 6 hres de 11 hres à 5 hres bourses 6 hres 1 $150.00 2 5100.00 3 $75.00 Trophées remis à chaque équipe Souper, fèves au lard, servi gratuitement à chaque équipe accompagnée de leur épouse ou amie, par L'HOTEL DES MONTS, Montpellier Jacques Seguin Information hotel des monts, montpellier p.q tel 854-2472 Page 18 / La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mars 1970, Réservoir h eèva Figue 11 charpente typique ¦tara et toadatlona Eraporsteur Poteaux irf_>_.- I ÎO'-O" J_ lO'-O" J, ÎO'-O" 30*-O" Revit ess eut Lattes PI gore 1 Sucrerie sur poteau (Vas sa plan) Fame Niveau Paaaaa r Mean de cèdre ea pit eau traits' sous, pression, oa traitement localisé an niveau en solfoaraose ) 2" XI" on 2" X10" (entre lea poteau) " X 8 " (sait a retenir la béton Baton (4 ponces ) et la sable ) ABable ou gravier(4- 5 peaces ) Terre battue La poteau peut reposer au toad an trou, direct era en t sur la terre OU encore sur une aierre plate.Cabane sucra Figure 111 Charpente typique Haut de mur at toit CABANE A SUCRE SUR POTEAUX.- La construction d'une sucrerie présente souvent certaines difficultés; par exemple, elle exige le transport difficile des matériaux pour des profondeurs clast siques.Selon un spécialiste de la Division des constructions rurales et du machinisme agricole, une sucrerie sur poteaux élimine la construction de fondations coûteuses en béton.Il s'agit tout simplement d'appliquer la technique de la construction sur poteaux (schéma 1) âla construction d'une sucrerie.Pour chaque poteau, on creuse un trou d'environ cinq pieds de profondeur dans le sol; on y place le poteau - suffisamment long - et on rebouche le trou en ayant soin de bien tasser le sol autour du poteau (schéma 2) pour assurer sa stabilité, car ce dernier doit supporter le toit et les murs.On remarque (schéma 3) que les fermes s'appuient sur deux pannes, soit vis-à-vis d'un poteau, soit vis-à'-vis d'un pied-droit.Les fermes ont une pente très pronon -cée (9i - 12 pieds) pour faciliter le glissement de la neige sur le toit.Le plan d'une telle et"] bane a" sucre peut être obtenu en écrivant a* la Division des constructions rurales au ministê-' re de l'Agriculture et de la Colonisation a^Québec.Cette division met aussi a*Ta dispositi o nt des intéressés trois autres plans de sucrerie, un plan de bassin a eau d'érable, un plan de couvercle d'évaporateur et, enfin, un feuillet intitulé "Principes directeurs pour la conception dû"' ne sucrerie (cabane a"sucre)".asjaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaawaaia ANIME HlIGlfEt-I.ATOlIK Entrepreneur Electricien VENTE INSTALLATION el RÉPARATION d APPAREILS ÉLECTRIQUES SPfC/AUSTf en CHAUFf AGI ÉLECIKIQUl TÉL.4JSÎ7») Chénéville, Que., (Lac Simon) QU'EST-CE QUE LE CANCER ?Le cancer est la multiplica -tion désordonnée de cellules de l'organisme.On peut vaincre le cancer - il ne faut donc pas en avoir peur.Souvent la muh tiplication des cellules peut é* tre complètement arrêtée mais il faut, pour ce faire, que ce désordre soit découvert tôt.Contribuez a* vaincre le can -cer en surveillant votre santé , et en faisant parvenir un chèque a" la Société Canadienne eu Cancer.•e* (Suite de la page 14) le.Allez-y! La santé publique, l'affaire de tout le monde ; La santé publique, une promotion humaine, l'affaire de 1' E-glise de Hull!' NOUVELLES DES ZONES A BUCKINGHAM; INTEGRATION DES LAÏCS A sa réunion du 3 février dernier, l'équipe pastorale de Buckingham a fait la rétrospective sur les réunions précéden -tes, elle a donné ses impressions sur les journées sacerdotales des 27 et 28 janvier dernier et a fixé le programme des acri -vités de l'année.La première urgence semble être l'intégration des laies à l'équipe pastorale.Cette intégration doit être reliée aux préoccupations principales des paroisses, i.e."rejoindre d'abord les intérêts existants, et par ricochet, les personnes qui sten occupent".Et on se demande toujours dans l'équipe "si l'on est prêt a* parler de l'intégration des laies".A sa prochaine réunion, l'équipe étudiera "le problème de la pastorale a* l'élémentaire a"cause du regroupement deseem missions scolaires qui s'effectue présentement." A SAINT-ANDRE-AVELLIN 2T5NT!- DES LAÏCS A L'ASSEMBLEE DE Mme Boyer, directrice de l'école primaire de l'endroit et M.et Mme Jules Desjardins, responsables du Service diocé -sain "Mariage et Amour" ont participé a" l'assemblée des prê* très de la zone, le 18 février dernier.Cette rencontre a permis, encore une fois, de prendre cons cience de l'importance des communications entre les laies et les prêtres.En mars une session d'animation sociale sera organisée dans le but d'évaluer ces communications entre laies et prêtres.L'ordre du jour de l'assemblée mensuelle comprenait en outre la planification des cérémonies pénitentieUes pour la fin du carême.M.l'abbé Lucien Sabourin en a aussi profité pour faire l'historique du Conseil Presbytéral - auquel il est délé -gué par la zone - et la description des liens qui doivent exister entre "le diocésain et les zones".VISITES PASTORALES Les visites pastorales connaissent toujours deux temps forts: 1.- L'homélie de l'évêque a* toutes les messes dominicales.2.- Les échanges spontanés entre les paroissiens et leur évé* - que dans une rencontre fraternelle.A Buckingham: Le 15 fév., il fut beaucoup question de la né-cessité d inventer une pastorale qui colle a* la vie des chré -riens.A Sai terneue vivante s'interrogeait munautaire et sur les moyens a prendre pour rejoindre ses chré tiens qui ont "décroché".aint-Jean-de-Brébeuf; Le 23 fév., une communauté fra' îlle vivante s'interrogeait sur l'avenir de son centre com ¦ PASTORALE FAMILIALE UN SERVICE DIOCESAIN QUI SERT! 650 participants depuis octobre '69! Un service diocésain qui sert: "Mariage et Amour".Comment expliquer la popularité des cours offerts par ce, service auprès des couples de tous «fges et de toutes les c o u-ches de la population?Comment mieux répondre aux besoins des couples et assurer une continuité à ce service?L'évolution de "Mariage et Amour" pourra le dire.M.Jacques Beaucage, animateur social au service du dio -cêse fait cette évaluation depuis janvier '70.Son travail d'animation a St-André-Avellin, a*Chénéville et a Notre-Dame de la Salette auprès des couples qui y ont suivi une série de 8 a" 10 cours à permis de dégager quatre points importants: 1 ) le besoin de compléter certains cours et d'en ajouter d'au très: l'éducation, l'harmonie sexuelle, la confessional!-té, etc.2) le besoin de donner plus d'importance et de temps a* l'échange et a la discussion en équipe.3) le besoin d'être informés au sujet de la vie des zones et du diocèse.4) un Intérêt pour les questions sociales.L'évaluation doit se faire prochainement a* Hull, Gatineau et Limbour.Un service diocésain qui sert! Renseignements: Margot et Jules Desjardins.Tél.: 427 - 6453.Contribuez a*la lutte contre le cancer en vous abstenant de fumer, recommande la Société Canadienne du Cancer q ui vous tend la main une fois l'an pour poursuivre son oeuvre sur le triple plan de recherche,d'é ducation et de bien-être.I an peut vaincre le cancer [ La Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mari 1970/ Page 19 Les petites annonces de La Vallée de la Petite-Nation * C ha qua Inaartlon: S 1.00 pour 20 - .07, du mol additionnai.Annonça ayac cadr«:f 1.50.Tout a • la a patitaa annonça a aont payablaa t l'avança.* Pour da notra Caalar Postal ou da notra talaphona: .SO* da plua.* CORRECTION: Lot arrcura aarani prompt.m.ot cofri|tti.Tout.toi., on doit laa algnalar avant la aocoado lna.rtlon, alnon.noua na aaurlona accord a r una nouvalla InaartIon gratuit.• • HEURE DE TOMBEE: Tout* nouvalla i midi 1* aiardi aara inaaréa dan a la Jour loa annul at lona.anonc.racua t nos bur.au» avant al d* J.udl.Il an a at da alaa pour Toutes Us petites annonces payables avant publication Divers.* voudra »e»s»»e»**s**at^ Machines a menuiserie à vendre, scie a* ruban, pla -neur, siflct ûV forge, une perforeuse électrique.Tél.985-2769, Thurso.(26-5) A vendre; Deux carabines: une 303, une 8 M.M., aussi téléviseur R.C.A.Victor New Vista, 23".Tél.427-5560.(26-5) A vendre: Bols de poêle, bois franc 18 po.Prix £ discuter .Tél.854-2791, Montpellier .(26-5) - Maison a vendre a*St-André -Avellin, rue Principale, site commercial si désiré.Tél.983-2133.(5-12) A vendre, robe de mariée,style Espagnol, nouveau modèle , avec quipure de marguerites.Vendrais moitié prix.Tél.985-3086, Thurso.(5) Logis, maison, chambra è loeer_ Logis a* louer, cinq apparte -ments, rue Notre-Dame,Montebello.Disponible 1er mars.Tél.423-6352 ou 423-5583 .(19-26) OBJET PERDU: O.R.Lalonde Ltée de Lefai -vre, Ont.a perdu une porte arrière de son camion, avec at -tache, couleur bleu, entre Sr André-Avellin et Chénéville .Récompense de $20.offerte.Tél.613-679-2250.(5-12.' 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(2 ans d'e x-périence comme "auditeur" au Ministère du Revenu National).Venez me voir.Téléphonez ou Postez votre documenta -tion à: Marcel Amyot, St -Sixte, P.Q.Tél.983-6662.Tous les soirs 7:00 a* 10:00 hres - Samedi et Dimanche 9:00 a 9:00 hres.__-Il_ lion: Pourquoi les gens ne participent-ils pas aux divers mouvements qui sollicitent leur adhésion?Enfin, les invités de SI Jeunesse pouvait nous diront ce qu'ils pensent de la participation au sein des associations d'étudiants, de jeunes travailleurs, de comités de citoyens, etc.Robert Fontaine et André Gascon sont les recherchistes de celte émission réalisée par Pierre-Marcel Claude.Cent millions de jeunes samedi 7,14 h 00 "Cinq jeunes un jour Cinq jeunes un jour, à Cent millions de jeunes du samedi 7 mars ù 14 heures, tente, comme nous l'explique le réalisateur James Dormeyer, de faire participer les téléspectateurs à une même journée vécue par des garçons et des filles de différents milieux.A l'aube, dans, un train qui mule vers Montréal, un carcon de 16 ans, le front collé à la vitre, fixe les gratte-ciel qui se profilent au loin.Il va découvrir la Métropole.Au même instant, un jeune homme se lève, va partir pour l'université; un autre dorl, ne se lèvera pas avant midi; un autre encore lave déjà des voitures depuis quelques minutes.et ainsi de suite.A différents moments de la journée, nous allons suivre cinq jeunes, découvrir leut identité, leurs opinions, les réflexions qu'ils se font, la vie qu'ils mènent, enfin, sur ce grand plateau de télévision que va devenir la Métropole.En effet, dans CA*f jeunes un jour, Montréal lient aussi un rôle-litre.Les jeunes vont parcourir ses mes, pénétrer ses quartiers, le Montréal des affaires, celui des éludes, celui des pauvres, le Montreal chic, laborieux, nocturne.Cinq jeunes un tour, cinq portraits sur une toile de fond, Montréal; cinq styles de vie, une image de la jeunesse d'Amérique du Nord k l'heure de la standardisation.Cinq individus, une société LA CROIX-ROUGE TOUJOURS PRÊTE À AIDER + • Page 20/1 .Vallée de la Petite-Nation / Jeudi, 5 mars 1970 Lundi le 9 mars 1970, la CIE ASSAD LTÉE de Buckingham inaugurera sa VENTE D'ÉCOULEMENT dans sa section des VÊTEMENTS MASCULINS.C'est la "TORONTO LIQUIDATION CO.INC." qui dirigera cette vente.Toute la marchandise de cette section doit être vendue au plus tôt.Lfl rOiSOIl ^ avenu fiw> l'engagement de leueà celle éecàon du magaùin.rPa/i la même cccatecn, il g au ta auùéi une vente danb la becàcn deb mtementb femininb.c£à auôôi, dfeocceMenteb auéaineé en fiMùfeeclim.ur de plus amples Informations, con "LE DROIT" de SAMEDI, écoutez C.J.I ult i.e.DÉBUT DE CETTE VENTE D'ÉCOULEMENT LUNDI, 9 MARS Co.Ltd.(EN FACE DU BUREAU DE POSTE) 511 RUE PRINCIPALE^ BUCKINGHAM, QUE.
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