Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Montréal qui chante
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :Raoul Collet,1908-1912
Contenu spécifique :
vendredi 30 juillet 1909
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Montréal musical
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Montréal qui chante, 1909-07, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
left %Uni* 3D 3uilUt 00 M* 28 Qyftntrealqjui (Sank J* ^^mmWmtf Le No.10 «*»¦ ^""^^^ uunmmm.LA FERMETURE DE BONNE HEURE Vive l'amour Griserie-Valse Toujours Charmeuses Jour de Baptême Petit Cœur de Moineau Lettre de la Fauvette Mes Rêves Fais Dodo Débute de Melle PAU LE M A LOUE eu "Nationoscope" 8 Août 1909 Ninon Rêve "XOXTKJiiL Oil CHANTE" ttcuiic Illustrée ptmitmttnt |M 10.ao at 30 de chaque ruoia Raoul collet, tt\'M p/oprieialre Bureau : 203 rue St-Ohridtophe, Montreal t01.Ball Cat S7S1 ACCENTS I'EPOSITAIRRS l'aur U l'rovinct at Qméêii ¦ J.ALF.QUAY ?03 RUc 4TJOSCPH UUEdtC /'tt' lii Provint t J' Onl.it it Oulbrandaen Frère» 280 0ALH0USIE OTTAWA Ponr let Elttlt-Vnit ; J.t.PARENT A CIE, 1C«4 tlM iT., MANCHESTER.N.H.abonni:mi-:nts PAS LA mai.i.k : i an $3.50.6 mois $1.75.3 mois Si.LE No.lOc.LES ANCIENS Vos.15c.Lettre d'une Fauvette Chansonnette Interprétée par RHÉA HARMAN r, au Nationoscope LUCIE DE MATHA au Parisiana RHEA HARMANT • ne fauvette au cteiii très ten - dre K - erivait à sou gai |>iusou l'ar LUCIE DE MATHA LETTKE HJ'TT-fcTE PAUVETTZ (Suite).« -!-:' Ï 5 S ' JÏ froi.l D*M nia «••'""» • de «m - .lu - re j'.ui.mii - hen • ren¦ se loin «le C,,a-''"r J°"r g J- ««• - !• J» - re je peuse au pas - té c'est bien long Re - viens au nid jo - li pin - «on Je ten con - jo I I He fauvette au coeur ties tendre Kciivait à son gai pinson , 1 ' .i r t i dî-s la Saint- Alexandre l'our faire 1rs foins à Meudon Depuis qu'tu es à la can.pagne Je sou pue sous les rameaux Ali ! si t'i voyais ta compagne Qel s'ennuie seule, ô mon oiseau ! Kl I RAIN Mn p'tit pinson, >ous la ramure l'ensant à l'absent j'ai bien froid Dais ma chambrette de vtrduie J'suis malheureuse loin de toi Chaque jour ça je te le jure Je pense au passe, c'est bien long : Reviens au nid joli pinson Je t'en conjure.II Tous le> me îles du voisinage Chaque jour viennent demander Bn me voyant dans le veuvage "Y a t-il moyen d'vous consoler ?" Hier notre pioprittaire Tu sais, le vieux chardonneret ?M'offrit d'souper, avec mystère l'ai répondu: '«j'ai l'coeur complet" Au Refrain III Croirais-tu près de la clairière Au clair de la lune, l'autre nuit L'n rossignol bien téméraire Le bout de l'aile, il me prit Il me disait "belle inhumaine" Venez écoutez ma chanson" Mais tn soupirant j'ai dit "Non Monsieur n'prenez pas cette peine." Au Refrain IV Surtout ne eherche pas à plaire —Ou je te tromp'rai com me il faut — A la mésange, la f*imière Ou tu travailles, mon 1'ierrol Pendant que j* prépare la mousse Pour que dans le nid tu sois bien Ce s'rait mal de donner, en douce Des coups d'eanif dans notie hymen.Au Refrain Interprété par DEL VILLE au Ouimetoscope DELVILLE Cest épatant ce que j'rêve Et chaqu* malin quand j'me lève J'inscris sur un p'tit carnet Tous les songes que j'ai faits J'vais vous les raconter V a de quoi rigoler J'ai rêvé la semain' dernière Qm ma charmante hell'mère Au "Dominion" en chameau Faisait l'bonheur des badauds Et pour dix cents pas plus Tout le moud' montait d'ssus J'ai rêvé faut y qu'je l'dise J'ai peur qu'ça vous scandalise Qn'Ofl r'tranchiit à Montréal Tout l'conseil municipal Depuis sur les trottoirs On n's'cass' plus l'nez le soir J'ai rêvé que d'puis un' s'maine On éclair' 1' "parc Lafontaine" II est entouré d'iamnions Un' vraie illumination I Les pauvres amoureux N" peuv'nt plus fair' comm' chez eux J'ai rêvé c'est à n'jas croiie Et pourtant l'fait est notoire Oue pour devenir pompier Y avait plus besoin d'payer uoiqu'ça soit surprenant C'est pas trop tôt vraiment J'ai rêvé c'est tidicule Cjue des chapeaux minuscules Par tout's les femm's se portaient Et les gens qu'çà embêtait C'est les marchands d'melons De cass'rol's et d'ehaudrons J'ai rêvé que les microbes Etant disparus du globe L'chef de police permettait De cracher ou l'on voulait Dans la ville le soir V a plus b'soin d'arrosoirs.J'ai révé oh ! ça j'en pleure (Ju'la fermeture de bonne heure bientôt on la supprim'rait Les commis se désolaient Tout's leurs blond's (pauvres garçons L' »oir prendront leurs patrons. TOUTOURvS CHARMEUSES .«•CHANT. * ?; ! * Inn ¦ m- "i ¦ ai • Kl le» pu -pit-lou» a cri • te Heur K'imit ni Ijri • nt-lil Ouuii'l Vital "ou pi in tnnns Soupe • til cu-iir, frl-leii», »'é • veil • le -es lè-vres ton • jours Chacun se ftl ¦ M, Cha-CHB %'è - ui-vre 11 nous tant ai-mer Car le tempi s'en-vo - le On n'peul réprimer Cet-le cour-se folle II nous faut ai- TOUJOURS CHARMEUSES (Suite) I *ej THERESE DORGEVAL Il est ileiix saisons Pour la femme, qui -'élcrnw-nl El les papillons A cette Heur gainent m grisent Quand vient ion printemps bon petit coeur, frileux, réveille Bercé îles termenti Qui «ont murmurés à l'oreille II RK1RAIN Oh ! non sans amour Femme ne pent vivre Car l'on dit qu'à ses lèvres toujours Chacun se grise, chacun s'enivre Il nous faut aimer Car le temps s'envole On n'peut réprimer Cette course folle Il nous faut aimer.Cliarmer ! Pleur, en son été Uni sous les lèvres s est éelose.Son charme est resté.Pareil en sa métamorphose, Toujouis si troublant A tuai j-our qu'elle ne s'effeuille.Dam ! c'est en tremblant Kt à ileux genoux, amants, qu'on la [cueille An Stfrain III Celle «pti ne sail Le temps tl'amoureuse folie Certes ne connait Le -eui bonheur qui ne s'oublie Amour! bien parlait.Plaisir qu'on ilésire à la ronile Qu'on laisse a regret Hélas ! eu quittant ce bas monde Mn h (fia in FAIS DODO Par uu ciel bleu tout pailleté d'étoiles, Le pêcheur s'embarque el lusse les voile-.La bise au loin l'emporte sur le» Ilots, Faut bien gagner le pain île ses niarinols! Mais brusquement, on entend comme un La Mer mugit à travers la rafale.fraie, Comme «lie a lait déjà trop d'orphelins, La maman chante, en berçant ses bambins : Fais dodo, mon petit Pierre, Moi, je prie pour ton père.Quand j'entends l'bntit des flots, J'ai le coeur plein de sanglots.Si la vague houleuse Allaitl'preudre, ah! la gueuse! Dis.plus lard, toi mon p'iiot Tu n's'ras pat mat lot?Dans la mansardeoù l'on se réfugie, Quand On est las et vaincu pat la vie, Deux pauvres vieux épOUX vivaient unis Quand la Canarde est entré au logis ; Bt près du lit oit re|K)se glacée Récité par ADRIENNE DERICOURT au Théâtre National Celle qui fut toujours la hien-aimée, Le vieillard pleure, et le coeurgros, bien - Redit toujours à travers ses sanglots : Fais dodo, tua pauv'vieille, Pour toujours tu sommeilles.CJu'cstc'que j'vais fair' sans toi Si la mort n'veut pas d'iuoi A nous deux, la mi-ère Etait douce et légère .J'vais te r*joindre bientôt Ma panvr1 vieill', fais dodo! p " f 1 0 * t S i t : : /->, «._ — lit.: .itt.; .# • ¦ S f —4 • 'i ; a» ~ , ¦_ _ f ¦ -Ate ' : * : * » • f f II % -.t ' ' ' • f ::: • ' » m ' m 0 - * * JOUR DE BAPTEME Grande Valse pour Violon et Piano La Fermeture DE Bonne Heure Chantée au "Ouimetoscope" par MM.DELVILLE et GRANIER -D2I.VII.L1 (Le patron; Ça devient assommant La ferm turc d'bonne heure Je vous lMi» Ausd i!ès maintenant Qu'il chaîne ou bun Cju'11 pleure J'dis au commis Parlé : Non monsieur, pas de congé ! —GRAN1EK (L'employé) Air: Mad' moisel/e écoutez moi étMti Oh ! Monsieur permette/, moi donc Aujourd'hui jeudi d'aller voir ma blonde Oh ! Monsieur permette/, le donc Je vous bénirai Monsieur mon pation -DELVILLE Non monsieur Oh .' n'insistez pas Je n'puis écouter les plaint's de tout l'monde Non moâisieur Oh ! n'insistez pas J'vais y aller pour vous n' vous dérangez pas GRANIER Air: Arrêter cocher.Arrc.arrêtez monsieur Ces commissions là j'sais les ftire moi-même —DELVILLE C'est bien, trè- bjtB cher monsieur Mais je n'fermerai pas pour vos beaux veux —GRANIER Ait : Brin de vie Hélas, voilà bien sept ans Qu on réclame a U us les vents d la ville De pouvoir un jour ou deux Caresser les blonds cheveux d'sa fille —Dt LVILLE Dites lui.alors malin, De venir au magasin Vot' blonde Pour acheter un p'iit tien Chaqu' soir, ça airang'ra bien Tout l'monde -GRANIER Air : Vous êtes si jolie.Oh ! ma blonde jclte Que j'aime avec passion Il faut que je travaill' le soir pour mon patron Pendant c'temps tu m'cublies DELVILLE Non non monsieui jamais et cela c'est juré Vous n'oDttendrcz le soir d'avoir la liberté Penser ça c'est folie.[Le fumiste remet une lettre à î'emplcri) GRANIER Air : C'était deux amants Paulon l'on m'envoi' A l'instant même une lettre Qui me dit qu' a loi Vient d'être votée, ma foi Il va vous falloir Fermer portes et Lnêtres A 7 heures le soir C'est voté y a plus d'espeir — DELVILLE Tant mieux, cher monsieur Je n'voulais pas l'faire paraître Mais di tous mes voeux D'puis longtemps j'demande aux cieux D finir de bonne heuie A mes employés l'permettre (j part) Faut que j'fasse, malneur ! Contr' mauvaise fortun' bon coeur.( ENSEMPLE) Air l'our aviir la fille Enfin la victoire L'esclavage achève Arriv' c'est UOlOilf Et pour ce beau rêve t ar depuis sept ans Remercions d'boncœur On l'attendait impatiem- Messieurs les organisent [sateurs I/• - mou • rc'ix loin il cnj>- Vive l'amour !.Et le bon pot au feu Madam1 ohaov1 jour Tlleota au coin du feu Kt comme un s< urd Monsieur ronfle souvent Sous l'abat jour On se souvient d'antan Au>si les bons vieux dont le cirur soupire Rappellent leuis fredaines d'autrefois M m s pour aimer les vieux semblent s; Nous n'avons plus de voix [dire m .J -6- -c-f àm-1 •— r if—r— -*-a — j- *- 4——V— ft le coeur Mais «le ce • la mes • du- m met l'on se fi • che Kl l'on res • te vTiin ¦ t|iieur ! Griserie-Valse Chantée par EDWARDS au Nationoscope MIRAL au Populaire ran - ce la valse lui • te Dans leshra»urr veux .lu ilan-seur el • le s'nhutnloiiiie tioublau te on ili-ralt iiu'el-le va mourir Kl .le frissonne oublie rt rO • »« Tout son C-tre semble -oui EDWARDS 4*.n Ou paste dans un gaifrou*frou Pendant que ta moustache frôle Le* frisettes fo les, son cou Carres.-,ml le liant de Pépau'e Porte de ses charmants appas Bile ébauche un malin sourire Regardez mais n'y touche/, pas Voila ce qu'elle semble dire Au Rtfrain R m-rain Griserie Elle oublie Bn cet instant les mauvais jours C'esl l'ivresse-La caresse El le rythme berce les amours Langoureuse amoureuse La femme ferme ses beaux yeux Valse lente Enivrante Tu grises tous les amoureux Pour la femme c'est le bonheur L'attirance, la valse lente Dans les bras nerveux du danseur Elle s'abandonna troublante.On dirait qu'elle va mourir Elle frissonne, oublie et rêve Tout son être semble souffrir Son -ein lentement se soulève MlRftL Petit Coeur de Moineau I' I A \ 0 Sans 1ï vou loir u ¦ ne bru - net • te PETIT CŒUR DE MOINEAU (Suite) ni • Ë33 tdon - de nul - très 35 .FT 3i r ¦ ju'il au - rait bien \oa - lu chas • str : i i 3^ p lia.sua.—1-1-1 J 1 ! 1 i 1 ri—i—w —I- # af • ._]_ -J— ' ë- ^ F rj .—1 Cœur de moi neau, pe • ti te tê - te fol le, Tu te don - ne?, te re • prends tour à t< (1 ()(
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.