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Titre :
Montréal qui chante
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :Raoul Collet,1908-1912
Contenu spécifique :
dimanche 10 octobre 1909
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Montréal musical
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Montréal qui chante, 1909-10, Collections de BAnQ.

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40 PHOTOGRAPHIES D'ARTISTES |4 CHANSONS ET MONOLOGUES pour 10C 2me Année No 7 10 Octobre 1909 RAOULCOUETi ' i - i'éui.c 203 St-Chrlstophe, Montréal Tél.lu-u Bat 67B1 GBORGES GAUVREAU Directeur I'roprU-tnire I PALMIERI SKRVANY SOREL PAUL CAZENEUVR Directeur-Artistique GODEAU Régisseur £ «Tuerai PKRSON-DUMAINK DUMESTRK MEURVILLE OQ MARSOLL LEURS DURAND FILION MALLET SOULIER HAMEL VALHUBERT MALLET FAGUY MARTHE GODEAU LA TROUPE DU THEATRE NATIONAL FRANÇAIS DE MONTREAL ernes arc-,,* SAISON 1909 -19 ( O D i rect i o n GAUVREAU is* Jtf^ Pp.Un peu Uai C'é • lait un" beif WT ira-vaiMant chez un grand cou-tu • rier; Ce-tait un Rar- WILFRID VILLERAIE REFRAIN BONSOIR MAM'ZELLE (Suite) I C'était un' brlP till' travaillant chez un g.and couturier ; C'était un garçon île vingt ans, un tout JNM emplcvé, Ht connu' leurs parent! étaient pro que voisins, Cliaqu' voir tous les deux s'attendaient pour faire le chemin.Kkihain "Bonoir, Mam'zelle!" Disait I i '.i., A U demoiselle, Sans plut d'Iaçont : Puis d'vant che» file Un sen 'nu nt d'maini: "Bonsoir Mam '/.elle! " JiiKpi'à demain ! II Un jouril lui dit: Via longtempsqu'on s'connait tout let deux J'voudraisvous d'mander un baiser çà m'rendrait bien heureux Mais, très ciinement la jeun' till' lui réposdit comm' cà : Met baiters, mon cher j'Ies réserve à l'homm' qui m'épout'ra rkirain •'Bonjour Mam'zelle Lui dit l'garçon "Vous c es cruelle" "C'est une l« çoo !" Sans plus en dire, La laissant là.Sans un soutire Il t'en a la I III La petit' se mit i pleurer croyant l'avoir fâché Regrettant déjà d'iui avoir rt fusé son baiser ; BU' rentrait chez ell' le co-urgroset des larm's plein les yeux Quand devant sa porte ell' trouva le garçon tout joyeux.Rki rain "Bonsoir Mam'zelle! " Dit-il, "Je vient "D'chez voui ma te le "D'mandez votr' main.••Vit la nouvel'e, "J's'rai votre époux "Maint'ntnt mam'zelle, "Embrassons nous !" IV Mesd'moisell't voilà la moral' de ma petit' chanson, Quand un jeune homm' vous Pra la cour profitez d'ia leçon ; Quand à vous, messieurt si ce soir voui trouvez en chemin Un' bell' qui vous plaît chantez lui galamment mon refrain.Ri i rain "Bonsoir Manz'elle ! Kt si l'matin, La demoiselle Voui tend sa main, Dit's lui, ma belle, "i'vous la serr' bien" "Au r'voir mam's«lle "Je r'pass'rai d'main" Un Sauvetage Interprété par PALMIERI au "National" et PETITJEAN au "Populaire" (Théodore Botrel) PETITJEAN ' 'Ohé ! les gâs ! Hardi ! Courage ! Paraît qu'un brick est en péril : C'est encor là du bel ouvrage, Au sale équinoxe d'Avril ! Allons, debout, toute la bande! Il faut sortir notre canot.Si petit sur la Mé si grande Mais que Dieu bénit de la liant ' A présent, comptez-vous, les hommes : Dix ! vingt ! ! trente ! ! ! pourquoi pas plus?Quatre suffiront, car nous sommes Des gâs d'attaque et des poilusI Allons, ne pleure pas, le mousse ! Grandis et nous t'emmènerons ! Nous sommes parés ?Va bien ! Pousse ! Kt souque/ dur aux avirons ! Le brick est loin, faut qu'on l'atteigne ! Hardi ! souquez, dur, lei cillants! Tans pis tant mieux si la main saigne : Plus besoin de cracher dedans ! Fameux temps pour rincer les voiles ! Fameux temps pour laver 1 s punis! L'embri n nous perce jusqu'aux moelles, On tremble ainsi que descapors.Mail ce n'est qu'à fleur de carcasse : Les cœurt sont chauds sous les cirés !.Bon 1 voici leur grand mAt qui casse ! J'arrivons, les gâs ! Kspérez ! Ils ont talonné de l'arrière.;jr bruit.on dirait du canon ! Vite, lançons-lenr une aussière : Leur bateau coule, nom d'un nom ! Raté ! .Laissons virer la barque 1 Nous aurons le vent sur tribotd .Victoire ! Ohé ! du gâ», embarque ! Le mousse et les femmes d'abord I On est au complet ?Bonne allaite, C'est que Sainte Anne est avec nous ! Kt mainteni.nt, cap sur la terre ! Nage an plus près, gare aux remous ! La Mé grogne et menace et pleure, On connait ses mauvaiselés: Klle comprend ben qu'à cette heme Les naufragés sont sauvetét ; Elle en écume, toute blanche, Kt doit se dite : "Un de ces jours Sur vous je prendrai ma revanche : On ne me nargue pas toujours!" On dirait d'une femme soûle Qui brave en hurlant sm défi.Assez, donc, la Mé ! tais ta goule, T'es roulée aujourd'hui, suffit ! Honte à toi !.Pour nous, double joie ! —Nosco'urs en sont aises, faut voir,— Car nous t'avons volé ta proie Et fait, tertous, notre Devoir !" PALMIER! Le coeur de ma Mie Retrain Le coeur de ma mie est petit lout petit petit J'en ai l'âme i.ivie Mon amour le remplit Si le COrat de ma mie n'était pas si petit Kn ce cu'iir y aurait | lac pour plus d'un bon ami Mais le coeur de ma mie.etc.II Mus que l'coctr de ma bell' mon coeur, i moi est grand Mais ne renferme qu'eil , les liomm'i c'est different M.is le c jeiir de ma mie.etc.III Et si mon co;ur qui l'aime était encor plus grand Ne renferm'rait quand même qu'un seul sentiment Oui le coeur de ma nii *.etc.—'r ^—"r 'r —I-1 1 ~l p r f r r V r A A w '«r Y V Lr ^ - pi 11 1 Si le coeur > 1-P-" -fffrr > ¦ i i > ten p p ¦ ¦a—-1 r r - 1—:- ¦= M af d i i CE j* 3 1 ~T~t-r 1*1 r r r £f r I É*-ÛY- 1 1— 5 ¦ f-r pajj- h -â-if- —P— 0 a> > km |fF=f i 1 "f-f H r-»—¦ ^-)- — 9- r ¦— > 9— > m ¦ 11 •_.rf.t M ¦v-1 - —— T ¦ =1 1 - 9- ss- UELAIK, c- ^0»lf M*99^ Ne vous fiez pas aux quelques jours de chaleur qui nous restent.Les froids vont venir.Avez-vous pensé à votre pardessus d'automne ?Voyez pour cela J.A.Cusson rue Amherst, coin Dorchester, • # t* 7b/r\j droits réserves— Le Bûcher de Jeanne d'Arc Interprêté au National par PERSON-DUMAINE PERSON-DUMAINE Quand tout fut consommé : quand la douce Pucelle Pîut jeté son 'Eli lamina sabacthani", Qu'il ne resta plus rien, sur le Bûcher, de celle Donl ils avaient l'effroi, grandissant, infini : "Nous sommes tous sauves'' ! dirent ceuad' Anglererre.Mais la foule cria : "Nous sommes tous maudits : La Sainte que l'ou vient de navrer sur la terre Eutre, colombe blanche, au seiu du Paadis !" Le Trnmnal hideux fuyait, muet, farouche ; Le Peuple lui jetait des pierres; le bourreau Sanglotait, les yeux fous et, l'écume à la bouche, Inanimé, tombait enflu sur le carreau !.Cepeudaut Winchester s'avança, plein de haine, Monta sur l'échafaud, s'iuclina pour mieux voir, Et, du bout calciué d'un des tisons de chêne.Il écarta la c-udre au pied du poteau noir.0 Prodige ! Le Cœur de la Vierge Française, Ce Cœur si doux, si tendre et cependant si fort, Est vivant, à ses pieds, dans l'ardente fournaise, Miraculeusement épargné par la Mort ! "Or ça, cria l'Anglais qu'on apporte de l'huile.De la poix et du souffre, etqu'on brûle cela !" L'inn e ne sert de rien : le soufre est inutile : Quand ils sont consumés, le COSUT est encor là! Par trois fois on brûla le Cœur de la Lorraine.Et par trois fois aussi le feu le respecta- Si bien que, "tout vivant, en Rivière de Seine — Dit la Chronique—en blasphémant, on le jeta !" ____Kt, depuis lors, le Coeur immortel de la Vierge Descend aufil de 1 eau jusque* à l'Océan, Puis remonte le Pleuve et vient battre la berge Dès qu'un nouveau malheur te menace, ô Rouen ! Sitôt que l'Kuuenii sur nos grèves accoste, Bt qu'il sent le Pays abandonné de Dieu, Il s'en revient vers Toi s'offrir en holocauste.Prêt à subir encor le supplice du P'eu ! Aux jours de Deuils, aux jours de [Fêtes, Dans le^ Triomphes, les Défaites, Jeanne, toujours notre regard Te cherche, implore ta venue, Espérant soudain sur la nue Voir planer ton fier Kteudard ! Ah ! que de fois notre Patrie, Le coeur brisé, l'âme meurtrie, S'en vint jusqu'ici te chercher l Que de fois la France blessée Réchauffa son âme glacée A la chcleur de ton Bûcher! Rouen ! par qu'eu ton Enceinte On a brûle, jadis, la Sainte Par qui le Pays fut sauvé' D'aucuns te plaignent: je t'admire Car la palme de la Martyre A jailli de ton noir pavé ! Bethléem, Domrémy s'inclinent Cependant (pie, plus haut, domi- [ lient Le Golgotha, le Vieux-Marché : Pour que leur culte persévère Il laillait au Christ un Calvaire, A Jeanne, il fallait uu bûcher ! Donc ne lançons point t'anathème Sur Pilate oujudas lui-même Sur d'Estivet ni Loyseleur, Lorsque leur main, d'un geste i ni -[monde, Livre, pour le Rachat d'un Monde La Salvatrice ou le Sauveur ! Du Seigneur il est le complice Celui qui pour le Sacrifice Pousent l'agneau vers le boucher : Rouen ! Sois absoute et sois fière.Car la France encore s'éclaire A la lueur de ton Bûcher ! Tandis que tout décline et tombe Ton Astre, ô divine Colombe ! Monte et grandit à l'horizon, Non plus, certes comme naguère, Au rythme d'un hymne de guerre, Mais au doux bruit d'une oraison.Et le coeur de ta "Douce France'' F^xpirerait-il de souffrance, Qu'il suffirait de l'approcher Du Tien qui de la Mort fut maître, Pour le voir frémir et r.naître Dane les cendres de ton Bûcher! CHARITE (de Faure) Andante nostenuto, quant lutrin il" ! VALHUBERT au National Chantée par J.R.TREMBLAY au Populaire I SOULIER au Nationoscope Put un.I Voici l'hiver et son fritte collège l.e> m al lie un ux souflient beaucoup l'hiver, Contre leurs maux, il faut qu'on les protège.11 fait m froid dans leur foyer déseï t, Accomplissons l'oidre de la nature, Donnons, donnons j our les êtres souffrants, Comme aux oiseaux Dieu donne la pâture, Donnons, surtout pour les petits enfants.J.R.TREMBLAY Rki rain Va, chanté, vierge pure et féconde.Va, comporter tes bienfa.tsen tout lieu Kt que ta voix répète, répète par le monde, Qui donne aux pauvres, prête à Dieu.U La charité du pauvre entend la plainte Elle console et calme ses douleurs, Kt poursuivant sa tache noble et sainte, Du malheureux elle sèche les pleurs ; Imitons là .' secourons la n hère ! Tout est compté là-haut lien n'est perdu ; Kt ce qu'on donne aux nulheuteux sur terre Au ciel un jour, par Dieu sera rendu.Km rain O charité, vierge pure et féconde, Va, cours porter tes bienfaits en tout lieu Kt que ta voix lépète, rérè e par le monde, ui donne aux pauvies prête I Dieu.rail.reuxsiniffrent heaueottp lhi - ver.Cn-tre leur» rail.colla race g 1 rail.naux.il faut qu on les pro w .j-e.Il fait si froid dans leitrfov ¦ er dé M» sert.Ae-rom-pjisi - sons Tordre, de In nn - tu .re.Donnons.An VALHUBERT • non* oour les è - très aottf -f rants.Comme aux oi - seaux I lieu don - ne In lu - re.Don-nnlut sur - tout niiur les ne - tils ,-,\ - bol».rail.SOULIER CHARITE de Paure (Suite) Sostrouto.(»• |H.J faits Et «nir.tîllIU animal».JALOUSIE Poésie interprétée par MME MEURVILLE au National Quand nous sommes l'un prés de l'autre Dans la chambre paisible, moi, Douce ainsi qu'il faut l'être, et toi Qui m'apprit tout comme un apôtre Quand notre amour est le plus beau Lorsque, riant, tu me vois rire.Contre mon coeur qu'elle déchire La révolte sort d'un tombeau.La lampe, dont le jour livide Semble étroit pour mieux rapprocher N'a pas le calme d'arracher Le trouble infus en ma chair vide.Et la nuit ne m'apparaft point Avec ses grandes bontés sombres, Mais telle qu'un lieu de décombres Sous lesquels de la haine point.C'est que ton passé plein de fêtes Brûle pour moi comme un affront.Que la muraille de ton tront Mure trop d'heures satisfaites.Tu ne m'as pas oonnue enfant, Mais tu peux lire ma jeunesse : Elle est bien écrite en sagesse Sur son visage triomphant.Pareille à l'eau de la fontaine Où les femmes puisent, le soir, Limpide, même dans le noir, Mon âme n'est jamais lointaine.Elle s'appuie à ton désir, Te recherche quoique oontrainte Et ne profère nulle plainte, A voi< haute, sans déplaisir.Jadis, avant que tu n'arrives, Seule, ma mère m'embrassait Et ma pureté ne bernait Que des allégresses naïves.Tandis que, malgré nos amours, Ma soif de repos, si j'écoute L'écho de tes pas sur la route Où tu vaguait, vagues toujours.C'est un bruit de mots et de jupes Que j'entends marcher avec toi, C'est pire, c'est je ne sais quoi.Tu l'évoques, tu t'en occupes! Oh ! le désespoir fascine, L'horreur qui de mes yeux s'épanche, D'avoir conduit ma robe blanche Où tant de robes ont tratné. Si sous n'avez tien à me dire, Pourquoi venir auprès de moi Pourquoi me faire ce souriie Qui tournerait la tète a j roi Si vous n'avez rien à me dire Pourquoi venir aupiè* de moi ?Si vous n'avez r en à me dire Pourquoi venir auprès de moi ?II Si vous n'avez rien à m'apprendre, Pourquoi me pressez-vous la main ?Sur le lève angéliqu; et tendrt Auquel vous songe/ en chemin Si vous n'avez rien à m'apprendre, Pourquoi me pressez-vous la main, Si vous n'avez rien à m'apprendre Pourquoi me pressez-vous la main ?ARMELL ni SI VOUS N'AVEZ RIEN A ME DIRE Interprétée par ARMELL et CHARTIER m .nli- l'ul .SI von* u'mvpe .rieu a uie dl - re.Pourquoi venir au- >ii,,i Vip pré* de moi?Pour quoi m*> faire te aouri - reQui tournerait la tetr au Si vous voulez que je m'en aille, Pourquoi passez-vous par ici ?Lorsque je vous vois je tressaille C'est nia joie et c'est mon souci, Si vous voulez que je m'en aille Pourquoi passez vous par i.i .' Si vous voulez que je m'en aille Pourquoi passez-vous par ici ?CHARTIER A une jeune fille Interprété par LOMBARD et LEURS LOMBARD Bile aura ri, fait des visites, Bile aura dansé, l>u du thé, Klle aura fait l'aumône rite Pour aller plutôt patiner ; Rlle aura fini sa lecture Pour aller choisir des rubans; Rlle aura porté des fourrures Du corail rose et des gants blancs ; Klle aura joué en vacances Au tennis, au golf, au crocket Kt reçu bien des confidences D'insignifiants petits secrets ; Hlle aura su Part des toiletfs, Comment à son teint va le bleu ; Klle aura passé dans de» fêtes Avec une fleur aux cheveux .Aussi, à sa mort, s'imagine Klle ira dans son paradis.Un immense jeu de tennis Avec des raquettes divines.Des anges porteront les balles.Assise sur les bancs du ciel, Dans la belle lumière j .'île, KUe aura des llirts élernels.LEURS Le mot «lu jour : Cramponnez-vou» • • • • "La bombe" vient d'éclater sous La sal.//.L'écroulera-t elle ?Connue beaucoup d'autre», dès le début, j'avais applaudi à cette idée d'un Conservatoire d'art dramatique ; j'axais bâti alor* bien Jet thealies tu t.spa^ne, me figurant déjà une nichée de petits llamel, de petit « Filion éclosant tout à coup.Je m'étais imaginé que celte institution noua donnerait uu jour des artistes Ca-iiadiens-Français et fonderait alors uu thi'.'itre Canadien Français dans notre Monument National.K' voilà que cela part en fumée, que notre conservatoire subventionné, approuvé, décrété d'utilité publique, devient une simple école d'élocutioo."Jeu-uesgens venez.\ notre conservatoire on ue vous y mettra pas un métier eu mains, on ne fera pas de vous un artiste, mais ou vous apprendra à demander convenablement uue livre de sucre à votre épicier ou à réciter des vers au clair de lune au l'arc Lafontaine " Charmant ! voilà le programme du Conservatoire Lasalle.?* • Après une heureuse traversée M.Paul C.i/.eneuve est arrivé eu France.Des pourparlers sont déjà entamés avec de lions artistes français pour le Théâtre National.Nous souhaitons qu'à l'encontre de tant d'autres Ca/eneuve ne se laisse pas leurré par les agences théâtrales et chois-sisse des sujets qui plairont au public.Le t -uips restreint que l'on donne ordinairement à nos impiestarios est pour beaucoup dans le choix défectueux des artistes qu'ils nous ramènent parfois.On voit là-bas un artiste très goûté dans une pièce, dans un genre, on s'adre»se à l'agence «pli se contente de faire une affaire et pour cela vante sa marchandise, 011 engage l'artiste qui, rendu ici, ne peut être employé dans tous les genres connue il faut que nos artistes le soient au National ou ailleurs.Il faudrait avoir suivi ces artistes dans leurs interprétations successives sur diverses scènesfrançaises (les vues animées y aident un peu à présent).Ce ne sont pasdesétoilesqu'il nous faut Sarah ou Monnet-Sully ne pourraient faire le «piart du travail de Servany ou Sclieller, mais bien île jeunes artistes qui ont besoin et désirent travailler, apprendre, progresser.Des gens qui n'ont pas eu, trop encore, le temps de s'assimiler aux moeurs et au goût français pour comprendre de suite les désirs du public canadien et se plier à toutes les difficultés de la tâche qu'ils acceptent ici.m m m Au National:—Uu mot sur Casse Museau dont y u m pas donné compte-rendu au dernier numéro.Il est iucompréhensible que ce tte pièceaiesi peu porté.C'estpour-tant le genre habituellement aimé du public du National.Mr.Persou-Duinai-ne dans Ca
de

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