Montréal qui chante, 1 octobre 1909, mercredi 20 octobre 1909
CLICHE S.L.GIROV.X LE BAISER CHANSONNETTE Interprétée par BELLA OUELLETTE, Mines VHERY et SERVANY, au Populaire (Que.) au National UlA\T HâHO bou .che Enfant bUacb* et ro • i« Jeveuidé pn.scr.l'n pe.lit Ii.Ne roe dis pas con C'est si peu de tlio se II fan tant de bien- El ne cnu.le rien Au coin de i tl bou .che Il mirrmure et BELLA OUKLLKTTE, (Duc de Reichstadt), JULIEN DAOUST, (Na dans l'apothéose du Roi »- -I.H r-.K.id» in.di» .(«U, USAS u.n • | •.«o.t •, On du ^n-.cfi EUGENIE VERTEUIL 4> L'amour est une chanson Qu'il faut savoir chanter sans façon Mais tout bas tout bas, de peur qu'il s'envole, Hn se regardant de près, Loin de tous les regards indiscrets, S.ins une parole, On dit son secret.Rhl RAIN Tout près, tout près du coeur, On est certain de s'entendre Qu'il soit tiiste ou vainqueur, L'amour se fait mi:ux comprendre Tout près, tout près du coeur On sent une paix profonde Tout près, tout prêt du coeur, On est bien loin du monde ! II Mignonne laisse mon coeur Près du lien soupirer l'ai' vainqueur Te dire toujours ce mots "Je t'adore" 11 est si doux «le s'aimer ! Ton petit coeur ne peut refuser De venir encore Ce soir me charmer Au Refrain III Laisse tes j dis yeux noirs Me oermettre les plus doux espoirs Qu'Ul me fassent comprendre que tu m'aimes, Nous irons par les chemins Nos coeurs chantant de gais ref.sdns Les oiseaux eux mêmes Nous diront, malins: Au Refrain L'a.aoûts r»ii ¦netseaa.atw._dr« ROLAND Ne vous fiez pas aux quelques jours de chaleur qui nous restent.Les froids vont venir.Ave/.-vous pensé à votre pardessus d'automne?Voyez pour cela J.A.Cussou rue Amherst, coin Dorchester. J'viens d'tuer mon semblable Chansonnette Comique Chantée par R.de Varennes aux Nouveautés Il a V" Nous étions i) la tamfagne, quelques amis tt moi ; au détout d'une nulle, nous limes surgir devant nous un hommo /die ft dé/ail, les cheveux, les vêtements en détord/e, les man.lies retroussées ; il brandissait un énoime coutelas ; voici ce qu'il nous dit (en vers .'] : r- mu i llurieur, deux fois horreur ! je viens ftPcoinmettre un crime, Vo ci l'arme fatal dont j'occis ma [victime, J'entends déjà les r'mords qui vien-[n'nt m'agonir, J'n'ai pluiun poil de sec, j'sens [mes ch'veux se raidir Je l'ai donc immolé' l'innocent ciéa- [ture C'était un' mèr' dont I'm ta donnait [la nour.iture A deux bébés jumeaux, adorables [blondins Que mon lâche attentat vient de faire [01 phelins Pitié ! litié, messieurs.Pitié pour un [cou| able Je suis un Pranzini, Un Tropmann un Cam pi J'entrevois l'échafaud I j'viens d'tuer [mon semblable.ii Depuis longtemps, chez moi, je la [t'nais séquestrée Ses jours étaient comptés et sa mort [assurée J'ai pb n;;é dans sa gorg' l'homicide [cout'las Kt P cadavr' dans la mort a irmivé le [trépas (f Sourd à ses hurlements qui pourtant [ciiaient giâce Cynique, j'ai répondu '• lu m'dégoûte [t'es trop grasse Je veux que tu m' donn's tout ton [sang-, ta chair, ta peau Kt mêm' ta rob' «le soie, entend.-tu [y m' la faut' Pitié ! Pitié, messieurs, t itié pour un [coupable J'iuisun infâme brigand Un nouveau Soleillang, J'mérite qu'on m'raccourcies', j'viens [d'tuer mon semblable iii Que faire «lu maccabé ?ce n'est pas [tout «l'occire Découper la barbaque dans une poé-[le la faire frire ?L'emporter en voyage.Non pas [d'malle à (Jouffé Mais pour que tout s'efl'ac' je m'en [vais tout bouffer I Du cadavie encor cliand.j'fabriqu'rai [«les côt'lettes, Des sauciss's, du boudin, du lard et [des rillettes J'boulttrrai les entraill's lefcie, P [coeur, les rognons Les oreill'set les pieds, la langue et [les poumons Pitié ! Pitié, messieurs, pitié pour un [coupable J'viens d'tuer mon cochon Pour en faire du jambon Ht j'vous invile à v'nir manger notre [semblable._ é r f r LA- LftJ esta -w * m : Ji- Hurreur d.u » f.i Un-un crime.Voi< i l'ara* falal' di.nl j'orri» ma lietlSM ROMEO DE VARENNES .t'.-ni.nd« d*ja le» r*SMMl Mi tiennent cn'apimr J'oai plu [s s- un Mil d- *re.1 i .h.-» ture à deal bébé» jumeau* adorable» blondin* t Que mon Ucbe- tllenlil vient de (Vire orphelins.DUMESTRE JOURNEE FEMININE Par Raoul colle* Interprété par DUMESTRE au Théâtre National J'tieni d'tuer nvn tseksa P"Ur Ire aemblahl m rm m 1 ' I p ¦i1 Lf f m m i ' • > i_g-1 v i Le diner a peine fini Klle mel bien vite sa robe Un ombre de poudre de liz PU son chapeau dernière mode Dam ! cela chacun le comprend On l'attend chez, sa couturière L'essayage c'est important ! "Kpinglez là.plus haut ma chèie "Allez-vous à l'Académie?."Pardon., coupez la broderie."On y joue "Denise" ce soir "Oh ! ma chère faut y aller voir" C'est un' petit' fenim' tiès occupée KU' court ainsi toute la journée Puis elle va, sortant de là Dans une / f > i f \é=- U- Poco cresc.mf Pin vivo.sait l'éclair d'un re .g»rd, J'étais le ga .laut dont l'ardeur t'en, flamme Pour s* eon.su Rii'.l '°J}9 p e calme.tr\f Pi m moxso.Marcelle Rousaihon V Avant de t'aimer mon coeur [peu timide Savait dire bas, des mots [amoureux Près de toi je suis tremblant, [l'oeil humide Sans geste, sansvoix, tout [géné.peureux Jadis je n'avais crainte d'une f lil le Je savais charmer, surprendre [les coeurs Mais quand je t'ai vue, gracieuse, gentille Je suis resté là, sous tes yeux [moqueurs VI Avant de t'aimer j'aurai pu te [dire Que depuis longtemps j'aime [follement Tes grands yeux charmeurs, ta [bouche au southe Doux comme la brise un soir [de printemps J'aurai pu le dire, le faire comprendre Je ne t'aimais pas, rien de plus [aisé Je t'aime à présent comment te [ .'apprendre Non je ne puis pas.je te [l'écrirai Poco mil.'2!* P Into, .ton pt-q-dui" a mon Ira» El l*rs jours peu .salent uos hut et i«ti» , tâl-"~ g,p* r .— pour Pimn mr>r, je n'existais pov —¦—i—¦—n -1-0 MR.pp - .4 "1 I'm caliloKraiiiinr ilr M.Ca/eiieuvc BOM an-iiutK-i- IVtiKa-gi-mcnt .le |f, Pierre l.miirl pour le Tlil'A-Irr National i in tr rap|>«l-le le aucccv «le cet excellent artiste an Thé* atrr dm Noil-veautétf il y a ¦ |iu-li|iirH année» ; u»»»l nul douta que le pulilic »rra i < nit cut île revoir l.iturt- »ur la scène 35C, 50c * matinkk ioc, 15c, 25c, 35c NOUVEAUTÉS direction alp demers et montes a no Directeur Artistique I).DUBUISSON BROUILLES DEPUIS WAGRAM Comédie en un Acte DISTRIBUTION: Mariette P>rard.Mine D.Dubuisson Chaurpein.M.D.Dubuisson Vergeot.R.Devarenne Isidore.E.Rolland Chanson de genre par Mme DUBUISSON Chansonnettes Comiques par R.DE VARENNES 6000 PIEDS DE VUES Chansons Illustrées par DUBUISSON PKIX POPULA1HHS OUIMETOSCOPE direction l_.e.ouimet Les DELVILLE Dans leur Répertoire de Chansons et Monologues Bouffes.BERT MAYS0N
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