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Titre :
Montréal qui chante
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :Raoul Collet,1908-1912
Contenu spécifique :
samedi 20 novembre 1909
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Montréal musical
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Montréal qui chante, 1909-11, Collections de BAnQ.

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2me Année 20 Novembre 1909 Qy^nhmi1aui(Santo mé% ^tm&gtiltW Le Numéro 10 cts ^ limante SOMMAIRE No 11 La Valse des Disparus Si tu savais Le Printemps Chante A qui la faute?Ma Petite Canadienne Le Petit Chat Bobosse Pour payer son terme L'autobus Montréal sur Scène Les nouveaux Artistes du Théâtre National SUZANNE HORDE N Cliché t Choux MADELEINE LAROCHE «JANE DE VOLNY 4: SI TU SAVAIS MARCELLE R0U88ILL0N Si tu savaiscombien, mignonnej'aime Me rappeler les beaux jours du passé Je ne \i< que de ton souvenir même Nuit et jour ; je songe au rêve effacé Je te revois la nuitquand je sommeillé Je te revois le jour oui constamment Tu e* pour moi l'ange gardien qui Si tu savais, si tu savais [veille Tu plaindrais ton amaut Tu ptlindia.il ton amant Mignonne je souffre mille touiments EDWARD8 Chanson Interprêtée par MARCELLE ROUSSILLON à l'Académie EDWARDS au Nationoscope ROSE ALMA au Populaire (Québec) Coi, mOtO.PIANO.j II I 1 frfrfr p Lo Stesso Tempo.Pi 61 tu sa • vai" Coin-Meu iiii-koii - ne Lo Stesso Tempo.îiiîîi Si tu savais mes peines et larmes Ton petit coeur saignerait quelquefois Kt tu voudrais apaiser mes alarmes Me pardonner la faute d'autrefois Va je sais bien ton âme charitable J'ai tant pleuré tu reviendras à moi Tends moi bien vite une main secou-Si tu savais, si tu savais [rable Mon âme en désarroi Mon âme en désarroi Mignonne je manque de toi cette, id animsndo.le jour oui cous-tmii-meiit Tu en pour mol l'an- il* - *># crese.ed a ni ma ado .1 l| / 11 ~1 ' ; =f=5 ?Le Petit Chat POBBIB i)K EDMOND ROSTAND ® ajtimtndo nempre.PP , y arre/.ne Je sonl - frc mil - le totir-tueiit» 8 • •¦?¦•* f f f P 511 i | è rot canin.=*" r* 1, K h h h h / H rrrr r r f Interprétée par Melle HORDEN et VALHUBERT au National EDMOND ROSTAND C'est un petit citât noir, effronté comme un page /: .e laisse jouer sur ma table souvent Quelquefois il s assied sans faire de ta f age On dirait un joli fresse-paper vivant.Rien en lui, pas un foil de son velours ne bouge Longtemps il reste là, noir sur un feuillet blane A ces minets tirant leur langue de drap rouge Qu'on /ait four essuyer tes plumes ressemblant.Quand il s'amuse il est extrêmement comique J'atattd et gracieux tel un ourson dtôtet Souvent je m'accroupis, pour suivre na mimique Quand on met devant lui la soucoupe de tait Tout d'abord de son nez délit at il le flaire Le ft ôle, puis, a coups de langue très petits Il le happe; et dès lors tl est à :on affaire Et l'on entend, pendant qu'il boit, un clapotis Il boit, bougeant ta queue, et sans faire une pause Et ne relève enfin son joli museau plat Que lorsqu'il a passé sa langue récite et rose Partout, bien proprement débarbouillé le plat.Alors il se pourléche un moment les moustaches Avec l'air étonné d'avoir déjà fitii Et comme il s'aperçoit qu'il s'est fait quelques tachts, Il se lisse à ucitveau, lustre son poil terni Ses yeux jaunes et bleus sont comme deux agates Il les firme à demi,parfois, en lénifiant Sz t inverse ayant pris son museau dans tes pattes Avec des airs de tigre étendu sur le flanc.VALHUBERT HORDEN ® m A qui la Faute Chansonnette interprêtée par LUCIE DE MATHA au Bijou ALBANI au Monument National FLEUR Y à la Comédie Française FLEURY II Quand du printemps dans la ramure Sillhnt tous les petits oiseaux Quand les amants sur la verdure Sî chantent des refrains nouveaux Me di'ez-vous à q .i la faute ?Qui fait qie les gais amoureux Imi se cachant dans l'herbe haute Se bécotent à qui mieux mieux?Refrain Que voulez-vous, ce n'est pas lui ou [elle Qu'il faut blâmer de se fuie la cour 11 est gentil et la troave si belle Vous voyez bien .c'est lafauteà [l'Amour Souvent je vois votre visage Dans mes rêves, rêves bénis El toujours votre douce image Est devant mes yeux éblouis l'a i .ion lie*/ une telle audace Je vous le demande à genoux Voyons mtttez-vous a ma place L'amour le veut que feriez-vous ?RKI k ain Que voulez-vous ce n'est pas moi [ma belle Qu'il faut blâmer de vous faire [la cour Entendez-vou» Cupidon nous [appelle Vojs voyez-bien.c'est la laute [àl'Amour Quand le prin - temps ACT m dans la ra - mu re 1-1- *=ë=4z sif-flent tous les pe - tits 01 - seaux Quand les a - niants Sur la ver - du m i mm '6~ 11 rJ£3 «lans l'her-be hau te Se hé - co - tent à quij ,miet» mieux } Pour VIOLON et PIANO Dédiée aux anciens Artistes de Montréal valse moderato.0 :-— -o;, i g f— -j—t—%— —^- mm ^ J r H _—_J_ r r— •0* 1 # |8*»J ^ J «l J N—H -4-ff , y-1,— - j — — ¦ ¦' t 'l 1 ii m -*-1— —» > l i 3-=rl —J— -t- j T : A-tHJ—-— i I ! j;— i p j -d-T— t):, a i— -J— > -g i—i r ¦J L g t—| -é- 1 k f i \ VU* J -j—*— -*-*>—— i f f If —-H- -1- 1—*—*— '-j Ff-^ —1- • 1—*—*— r————' AT : i T I TT7 ¦y 1 9 mil r r WfJ J * Ttr-" r r =2ëɧÉè i r r -J©-1— rail -A-1- i j j -: L j i > ^ ?* p.-1 s-=-F—1 1 -j—i-— -j- Pour payer son terme Monologue comique interprêté par PIERRE LAUREL au National BOBOSSE POESIE DE THEODORE BOTREL Interprêtée par Melle LAROCHE au National Faut vous dir' que j'sais locataire Cent treize rue de Vaugirard Four payer mon propriéiaire Je n'avais pas un rouge liard Ayant déjà la mort dans l'âme Je pensais : On va me saisir Lorsque je lus une réclame Qui me fit bondir de plaisir Voici l'annonce toute entière : " Avis—Aux pauvres locataires " Etant gênés pour le moment " Qu'ils m'adress'nt immédiatement " Et ceci n'est pas une affaire, '* La somme modique d'un franc " Et je leur indique à 1 instant " Le moyen superbe épatant " De payer mon propriéiaire " Avec du bel argent comptant " Moi qui pay' cent francs par trimestre, Vous voyez ma joie 1 Enlre nous C'était le paradis terrestre Vite j'envoyai mes vingt sous Pais j'attendis l'effet d'ï'annonce Sans m'inquiéter de l'avenir Huit jours, dix jours, pas de réponse /e n'voyais toujours rien venir fe pensais : C'est vraiment bizarre Est-c' qu'il me prend pour un conscrit Bref, un jour, je me rends dir-dare A l'adresse où j'avais écrit Le Monsieur me reçoit lui-même Je lui dis: Monsieur, voulez vous Me doniv r le mot du prob ème Pour lequel j'ai payé vingt sous?Le Monsieur m'iépond d'un ton ferme : Mon moyen est des plus adroits Combien payez-vous à chaqu' terme —Cent f ancs, di>-je, tous tes trois mois —Cent francs?Mais c'est des plus faciles Fait'scomm' moi, mon cher, entre nous, Tachez d'trouver cent imbéciles Qui vous envoient chacun vingt sous L'enfant naquit rose et dodu Mais, à son baptême, l'on dut Oublier quelque Carabosse Qui—pour se venger—l'aflligea D'un dos si contrefait déjà Qu'on l'appela : petit Bobosse Quand il atteignit ses quatre ans Qu'il vit ses frères dillérents Et de tournure et dt manière Il dit a sa mèrr : "Pourquoi Petite maman dis moi, Ne suis-je pas comme mes frères?" Et sa mère—en pleurant tout bas— Lui répondit; "Ne pleure pas Ton sort est aussi beau qu'étrange Pour t'envoler au ciel, un jour Il te pousse, ô mon bel amour Tout doucement des ailes d'ange" Cependant l'enfant grandissait Et souvent à pari lui, pensait Avec quelque logique en somme "C'est joli d'être ange, aux cieux Mais, ici bas j'aimerais mieux N'être tout simplement qu'un homme" A seize ans il eut le malheur D'aimer une fille sans coeur Qui se moqua de lui, féroce L'infirme en eut le coeur si gros Qu'il lui sembla que, sur le dos, 11 portait son coeur dans sa bosse Tant se désola, tant soutint Que la Mort, par pitié, le ptit A notre monde impitoyable Or, advint que lorsqu'il mourut Soudain sa bosse disparut Par un prodige inexplicable.—Pauvre mère au coeur douloureux Va.ton petit homme est h ureux Calme tes angoisses cruelles.Car, ainsi que tu le lui dis Pour s'envoler au Paradis Bobosse vient d'ouvrir ses ailes LAROCHE L AUREL Le Printemps Chante CH A.JSTSOIST - MARCHE Interprétée par DE VOLNY au National i Marvhe PIANO Sitôt que le printemps apparait sous les cieux Dans les cerveaux il germe des folies .Par un charme puissant, doux tt mystérieux Ces messieurs, jeun's ou vieux trouvent toutes [les femmes jolies Ht sur les av'nu's tt sur les boul'vards On entend ces mots répétés de tout's parts p '**' u g> — ! ¦ \ -0 i Kl I KAIN Pe printemps chante dans les buissons Sais >n char mante des floiaUons Arborons la fleur élégante Sur nos habits, sur nos vestons D .( Joie femme de l'teil, de la dent Parle \ i, ., ,, .( Un pied exquis.1 autre aussi La plus laide parait charmante Le printemps chante ii Dans le bois de Koulogne [«¦dormi plus ou moins L'amour comme partout livrant [bataille Des couples enlacés que le inair' [n'a pas joints Dans les coins, sans témoins, S'en vont en se tenant par la taille Kt les amoureux au coeur chaleureux Roucoulent ces mots sous les [bosquets ombreux Rki rain Le printemps chante dans les [ouissons Allons méchante point de façons Cède à l'amour qui nous enchante De ses doux et premiers frisson* i A toi mon coeur Parle ) Ma vie, ma fortune ( Veux-tu ma montre.Allons ne fais pas la méchante Le printemps chante iii Parmi les prés les bois par le mont et le val Deux bons gendarmes, vont l'allui' martiale P^ndormis à moitié d'un pas bien égal A cheval tant bien que mal Tachez d'faire respecter la moral' Le bruit d'un baiser Us réveil P parfois L' brigadier soupire et murmure à mi-voix les c-rveaux il ger .m* d*>a lo .Ii bonagmdar .mea voM.I allor ma/, tu es.Pa' un charme puis jant .douxet mya.te.ri le En.dor.misa mei.tié maïad'un paa biené h/S, DE VOLNY eux_ Osmes.sieurvJeui.s"u .eux.-Trouvent loti - teslesfeminesjo.UesEt sur lea av nu «etsur les DM .gal_ A d».val, Tartbien qu mal _Ta cher d'fair respecter la mo.ral'Le bruitd'aiib-j»>Ber lear^e.U'par .varda >i entend ces mot a.rené, tes det Rki rain Le printemps chante dans les buissons L âme clémente sans bruit passons L'amour est un' chose charmante — Brigadier vous avez raison .'Fermons parfois les yeux sur la chose | [illicite Parle D'autant mieux que l'auberge est là [qui nous invite J'dirai deux mots à la servante Le printemps chante i.repe.tes fletout's p1esbtis.sona IV Alors que les amants volent au rendez vous Deux vieux en qui la vie mit sa sageste Devant leur poite assis comme de bons époux D'un ail doux, point jaloux Regardent folâtrer la jeunesse Et les deux bons vieux, percluset cassés Chantent à ceux qui passent enlacés Saison rhar .man Lime cle .rorn le Dm flo.rai.sons! te.Sanabruit pas.aona.Ar.ro.ram la fleur e .lé L'amour est un- cho .se char.Refrain Le pi intemps chante dans les buissons Tout vous enchante filles, garçons Quand à nous notre voix tremblante A dit sa dernière chanson I Kn\ brasse/ vous enfants de la forêt i [prochaine Parle / Hélas ça vous quitt'ra avant que ça i [nous r'prenne Car, un beau jour le coeur se lasse Le printemps passe W\ 1 .gan .man le.Sur tel Bn noa_ha ga.di .er -sv âV'i y y-f .bite.eur nos ves.tona.voua » vmk rai son' it a Jolie f(lt fermons p mo del œil .ses !.-.::: * r M .^ PP J • i i il-.>£r >r \ Je1.Y-: \ r ' ' 1-' H r v — ' * * .V .r7 r r LLe Printemps Chu trie (Suite) de la dont ' '!/.•• / exquis, l'autre aussi sur la chose illiota D'autan! mieux qua l auberge est là qui nou.i tnvit* I .il les lu .de | 4 4 '~ M A rait char.man la «er .van ta Ix-pru.iemps chin te Leprintîtupa ehan te! I*-0 PAUL CAZRNEUVE dans " Don César de Bazan " PAUL CAZBNBUVE, dans "d'Artagnau' L'AUTOBUS Interprêté par PAUL CAZENEUVE au National (A SON RETOUR DE PARIS) Tout doucement la nuit s'achève Vous dormez encor' tranquill'ment Quand un fracas soudain s'éleva Boul'versant tout l'appartement La fin du monde est proch' peut-être Au jug'ment dernier l'on s'attend Un autobus pass' sous vos f'nêtres Tout simplement tout simplement Quand surgit cette énorme masse Tous mes tableai x dans'nt la polka L'un d'eux c'matin avec sa glace Sur mon occiput culbuta C'n'était pas un' gravur' légère Pas un' petit photo d'enfant C'était l'portrait d'M msieur Fallières Avec son cadre il pès' trois cents 11 y a tout d'mêm' des gensqui l'prennent Pour monter la rue des Martyrs Arrivé près d'I'av'nu' Trudaine On descendrait avec plaisir Mais l'autobus fait marche arrière Et comm' les freins sont impuissants On s'retrouv' boul'vard Poissonnière On n'a plus qu'à r'prendr' le suivant L'autobus n'a qu'un avantage C'est pour lesgens rhumatisants On économis' un voyage Qu'à Dax il faut fatr' tous les ans A deux pas d's-s énormes roues Quand il pleut, on s'intall' brav'ment Et gratis on prend un bain d'boue Qu'l'auiobus vous sert en passant Sur la plat'-form' de ces bolides Le mal de mer sévit tout l'temps Il faut avoir le coeur solide Pour s'y t'nir un quart d'heur' scul'ment Et si vous aviez la pensée De quitter noire continent L'autobus pour un' traversée Est un excellent entratn'ment Il paraît qu'à la perfecture C'est un délug' de pétitions Les uns voudraient plus de voitures Les autres, leur abolition L'préfet qui n'est jamais en peine Répond toujours aimablement A tous ceux qne l'autobus gêne : •«Allez à pied,tout simplement" -r ^ -r ^« Nationoscope—La petite troupe di ce théâtre, d'ailleurs coin posée d'excel-leuts artistes h douué cette semaine la spirituelle comédie "L'Anglais tel qu'on le parle".Très bien interprétée, cette pièce eut beaucoup tie succès, l'almieri emprunté au National pour la circonstance lit UU Anglai* épataul! Au l'uimetoscope — Delville le grand danse et chante eu femme celte semaine là s'arrête cepeudaut ses capacités féminines.• • • An Popnlaiie Je Québec—Le Capitaine Cor oran — Brillante mise en scène bien réglée.Interprétation très étutiiée.• • • A l'Académie -Les pièces se suivent et ne se ressemblent pas.Pièce très morale cette semaine et d'ailleurs bien connue : "Le monde où l'on s'ennuie.Beaucoup tie monde toute la semaine.• • m Am National - Débuts de Mellcs Laroche et de Volny.M.Laurel daus .">¦•-•
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