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Titre :
Montréal qui chante
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :Raoul Collet,1908-1912
Contenu spécifique :
samedi 10 juin 1911
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Montréal musical
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Montréal qui chante, 1911-06, Collections de BAnQ.

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Sème Année No.45 LE NUMERO IO CTS 10 JUIN 1911 PER CON JL SOMMAIRE @ LA JEUNESSE N'A QU'UN TEMPS ENVOUTEMENT D'AMOUR LA CHANSON DE LA MARIÉE LES CLOCHES DU BAPTÊME OUBLIE LE PATOIS DE CHEZ NOUS DORMEZ, MARQUISE LE LIT LES CHEVEUX Chroniques sportives Horace Barré, ohampîon des hommes forts I I I Elzéar Daoust Bureau 411 RUE AMH RST MONTREAL Téléphone Est 2808 IBOIREMtNT Si 00 Oui 10 Marcel Collet Gérant (tu Journal SUCCURSALES pour les anciens numéros ARTHUR YON 94 Ste-Catherine !•:-'.J.LAVOIE St rue Rachel 1mpkimkrik paradis-vin ce nt & cie SÏO RUE BEAUDHV T«l EtT 409» MONTREAL Mme.THERESE D'ORGEVAL, des Nouveautés Ciithé droit x PM.VO 4»° moderato.m m m m £ « S r 5 f l> i y, y 1 H P - -4—iwai»» f -r"—f— La jeunesse n'a qu'un temps Notre a .te-nirdoit e - clo-fe Au to - leil' de oos tingt ans Ai-mons et chantons eu » co • re La jeu - nés-te n'a qu'un teins Ai-mons ** hantons en - c'o - re La Jeu- Malls ROUSSILLON au Français Refrain Notre avenir doit éclore An soleil de nos vingt aus.Aimons et chantons encore La jeunesse n'a qu'un temps.Aimons, chantons encore La jeunesse n'a qu'un temps.Aimons, chantons encore La jeunesse(*w) n'a qu'un temps.Cuirassés de patience Contre le maurais destin, De son courage et d'espérance Nous pétrissons notre pain.Notre humeur insoucieuse Aux fanfares de nos chants Rend la misère joyeuse, La jeunesse n'a qu'un temps.Au Refrain Si la mai tresse choisie, Qui nous aime par hasard, Fait fleurir la poésie Aux flammes de son regard, Lui sachant gré d'être belle Sans nous faire de tourments Aimons la même infidèle ; La jeunesse n'a qu'un temps.Au Refrain Puisque les plus belles choses : Les amours et la beauté, Comme le lys et les roses N'ont qu'une raison d'été, Quand Juin tout en fleurs arbore Le drapeau veitdu printemps, Aimons et chantons encore La jeunesse n'a qu'un temps.Au Refrain ATT NATIONOSCOPE L'excellente troupe du Naiionoscope remporte un beau succès cette semaine avec "Brava Caurs." Le public ne ménage pas ses applaudissements à M Valhubert qui personnifie son rôle avec sa maîtrise ordinaire MM Fréjust, Granier et Préville obtiennent eux aussi de très vils succès dans leurs rôles respectifs.Melle Verteuil et Mad.Malouesont comme toujours excellentes.AUX NOUVEAUTÉS Le public se porte nombreux à ce coquet petit théâtre et accueille très favorablement l'amusante opérette "Le Mariage aux Lanternes " L'exquise musique d Offenbach plaît beaucoup; le quatuor de "l'Angelus" mérite d'être entendu.On nous informe que M.J.A.Léo, l'artiste bien connu, ouvrira un théâtre de drame à Québec la saison prochaine.M.Léo s'occupe en ce moment de former sa troupe.Au brave canadien bon succès. d'Amour CHANT.PIANO Moderato.^ _ =¦ roU d j m*' T^8- -f-xj-.- -ff-r kl : W : » Leolo expressif C t r- é ¦ * n ii Que mau 8 .dit «oit le jour de dé -ir_#_—0im i très .se_ Où sur y—y f —» g t-*—|-y—«- 0 * i * '¦ 9-'- i-1 opassione.moi .'tnré.gnas en mai*.très .se,_Dès ce jour ta connu» mafai .blés .se._ Etpour Que maudit soit le jour de détresse Où sur moi tu régnas en maîtresse, Dès ce jour tu connus ma faiblesse, Et pour moi tu n'eus plus que mépris : C'est donc vrai, la femme est ainsi faite Qu'il lui faut notre ceeur, notre tête, Car l'amour à ses yeux n'a de prix Que par notre défaite.Cependant ma révolte est prochaine.Et je veux secouer cette chaîne.Ce manteau de Nessus que je traîne Est trop lourd à mes membres lassés.Je veux fuir vers des rives heureuses Où voguant sur des ondes berceuses A jamais j'oublierai les baisers De tes lèvres menteuses.Mais j'ai beau mêle taire à moi-même, Rien ne peut empêcher que je t'aime, C'est en vain que je crie : Anathème ! A l'amour qui me vaut ces tourments.Je sens bien que son feu me dévore Et s'il faut, pour te revoir encore, Je saurai parjurer mes serments Car toujours je t'adore. LA CHANSON DE LA MARIEE ^ A11° Valse.l'jano LEGRAND .lelte, Plus de plai.sirs de.main.Tu resle.ras seu.lel le La m LE LIT Qu'il soit encourtiné de brocart ou de serge, Triste comme une tombe ou joyeux comme un nid, C'est là que l'homme naît, se repose et s'unit, Enfnat, époux, vieillard, aïeule, femme ou vierge.Funèbre ou nuptial, que l'eau sainte l'asperge Sous le noir crucifix ou le rameau bénit, C'est là que tout commence et là que tout finit De la première aurore au feu du dernier cierge.Humble, rustique et clos, ou fier du pavillon Triomphalement peint d'or et de vermillon, Qu'il soit de chêne brut, de cyprès ou d'érable ; Heureux qui peut dormir sans peur et sans remords Dans le lit paternel, massif et vénérable, Où tous les siens sont nés aussi bien qu'ils sont morts. FI LION du National Chante eneor, mariée, Quelque joyeux refrain A gorge déployée : Mets tout le monde en train.Bientôt, la voix éteinte, Tu n'auras plus pour chant Qu'une vieille complainte Qui berce un jeune enfant.Cependant, mariée, Ton cœur n'est pas jaloux, Dès qu'elle en est priée, Fille prend un époux ; La plus sage s'expose, Chacune aura son tour, Car la plus douce chose Ici-bas est l'amour.La Chanson de la Mariée (suite) ,u3"yj._ m quenouille n In main, M—ft Vous-au.tres Jeunes fil _ les, lé soirsouslescher.mil .les Voue dan-se.rez, Vous chanterez, Vous Vous danserez,Vous chanterez, Vons danserez,Vous chan.te .rez.V V V Déclamation interprêtée par Geo.Carbonneau, à l'Association Dramatique Ste-Brigide Inc.3 GEO.CARBONNEAU Gérant de l'Association Dramatique Ste-llrigide J'ai vu passer sous la ramure La blonde à l'œil pur et dolent ; Et la divine créature A fait de mon cœur, cœur tremblant.A pas légers, en s'en allant, Elle a plié l'herbe nouvelle Et j'ai, d'un baiser chaste et lent, Vénéré cette empreinte d'elle.J'ai vu, d'une frivole allure, Passer la rousse œil affolant, Et sa merveilleuse cambrure A fait de mon cœur, cœur galant.D'un pas leste et caracolant J'ai poursuivi la jouvencelle, Et tendrement, en la cajolant, J'ai mordu sa fine dentelle.J'ai yu la hautaine figure De la brune au regard troublant, Et pour sa sombre chevelure D'un amour vif, ensorcelant, Mon cœur est devenu sanglant.Mais, indifférente et cruelle, Elle a ri d'un air indolent, Nommant mon sanglot : Ritournelle.ENVOI Reines .de ce flot opulent Je ferai parure nouvelle, Soie au ton doux et ruisselant Châtaine, alors, sera ma belle. '/.'"•"'vV'V «JSS! il SI •::-?;iVv: LES CLOCHES £M,VO ^ AlleRrelto Mod'0 fffft ___^ L^ ^ ^~ ^ —— Voi.ci qu'au loin son.ne la clo .che, E.veil.lant lea é.chosjoy.Pluslent un peu.yj u *~ i r f l\.t, .° _ "fr ^"^ZZL 1 1 -1- IXi ^ _eui Le corlè-ge bientôt s'ap *¦ j j .pro .che Lehon Ju-ur luit dans tous les., 1_t-J ^^^^ ! j j -j f ï ,.¦ ! J J j | - DU BAPTÊME Melle DeVOLNY li Théâtre National REFRAIN Ail'!0 Sou .ne son ne non ne snp nr don Voix de I'm - no.cen .ce 1 Voici qu'au loin sonne la cloche, Eveillant les échos joyeux, Le cortège bientôt s'approche, Le bonheur luit dans tous les yeux.Au Refrain 2 Bébé ! le monde pour toi s'ouvre, Il fait un temps calme et serein ; Mais quelquefois le ciel se couvre ; — L'orage peut gronder demain.— Au Refrain 4 Il est ici-bas des mécomptes, Prends garde, petit chérubin.Partout renaissent les pervenches ; Voici le printemps revenu ; Les oiseaux chantent dans les branches II ne faudrait pas que tu comptes Pour fêter le nouveau venu.Sans les épines du chemin.Au Re.rain Au Refrain Refrain Ah! combien je t'aime Cloches du baptême Sonne, sonne don ! Voix de l'innocence Chante avec vaillance, Dig ! dig ! don ! il •V.'>'j.> QË •'.•y.'-f-'.II >"-'-'v: ./.KO'.m\ ,;.!•.'.•¦« m II m CHANT Ê PIAW < OUBLIE Si lu p*mix ouhli.er.ou .bli.e Tout ce que mon txeur.i'a don.né* Tout Bannis le souvenir morose De l'étreinte et des baiser» lents; Mensongère est la lèvre rose Qni nous fait des avnx troublants.Adieu I Que l'importe ma peiuel Tu verras bientôt mon espoir S'envoler dans le bleu du soir.Et tu seras émue à peine.G R A N IE R du Nationoscope Si tu peux oublier, oublie Tout ce que mon coeur t'a donné, Tout ce que t'a dit ma folie, Tout ce que je t'ai pardonné.Efface sans mélancolie Ce qui reste eneor du passé, Et de notre amour trépassé.Si tu peux oublier, oublie.Si tu peux oublier, oublie.Pour ne pas connaître un regret Laisse-moi seul boire la lie Au fond du calice secret Où nons nous sommes, ma jolie, Enivrés du troublant nectar.La coupe est vide, il est trop tard.Si tu peux oublier, oubliel Xf mm .ne.ten ±=±: Molle DELUYS du National SÉÈjiÉÊi Ef.fa.ee sans melan.co .li .e i iùilfinulo.Ce q1 fires .ie error rhi pas.sé El de no .ire amour tre,.p i» , SE ._ f u Rail g.Si tu peu» Ott-kli.era ou.bli.e Le Patois de chez nous »AÏTOk.UiiE) ^"Maf|lQ Très btteear, ^ DUBUISSON du Ouimetoscope Dans mon pays, dès ma naissance, Les premiers mots que j'entendis Au travers de mon innocence, Semblaient venir du Paradis : C'était ma mère toute heureuse Qui me fredonnait à mi-voix Une simple et vieille berceuse En patois.Dans mon pays, au temps des sèves, A l'âge où, d'instant en instant, L'amour entrevue dans nos rêves Se précise dans le Printemps, Cueillant les fleurs que l'Avril sème, Un jour, pour la première fois, Une fille m'a dit:" Je t'aime I " En patois.De mon pays blond et tranquille Quand je suis parti " déviré " Par le vent soufflant vers la ville, Mes vieux et ma mie ont pleuré ; Pourtant, jusqu'au train en partance M'ont accompagné tous les trois Et m'ont souhaité bonne chance En patois.Loin du pays, dans la tourmente Hurlante et folle de Paris Où ma pauvre âme se lamente, Un bonheur tantôt m'a surpris.Des paroles fraîches et gaies Ont apaisé mes noirs émois : J'ai croisé des gens qui causaient Mon patois.Refrain Le joli patois de chez nous Est très doux Et mon oreille aime à l'entendre; Mais mon cœur le trouve plus doux Et plus tendre._ Sem.blaient ve-nir du para.dis.Più jiuraalo.Ce.tait ma mê.re toute heu.reuse Qui m-; fre.v donnait a mi .voix U.ne simple et vieil, le ter .ceu .se En pa .tou Le jo.li pa.tois de chez nous Est' très dou?Et mon o.reille aime a l'en .ten .dre Mais mon cœur le trouve plus doux Et plus ten dre!_ DU M EST RE du National DORMEZ, MARQUISE Mme BARLATIER Lento.PIANO Lemo.-p Dormez, marquise, Les violons Sanglotent des notes exquises.Dormez, marquise : C'est •."heute grise- En sourdine, les archets vont Faire passer sur votre front Leurs vocalises.Dormez, marquise.Dormez, maquise, Des airs vieillots Vous berceront de leur hantise.Dormez, marquise A votre guise ; Pour enchanter votre repos La musique, pianissimo.Est imprécise.Dormez, marquise.Dormez, marquise, Les rêves fous Vont vous frôler comme une brise.Donnez, marquise, Point de traîtrises Ne sont à redouter pour vous: Sans rien craindre, reposez-vous Sur ma franchise, Dormez, marquise.Dormez, marquise, Le petit jour Déjà dans le lointain s'irise.Dormez, marquise, Mon coeur se brise, Car je vais partir pour toujours En conservant, de votre amour.Toute l'emprise .Dormez, marquise.Ions SarLglotentdesno.tes ex_qui.ses,Dormez.Mar_qui .se.C'estl'heure gri se En sourdi.neles archets vont Fai repasser sur votre Mme G.VHERY Theatre National Français GEO.GAUVREAU, Propriétaire La Direction du Théâtre National annonce pour le 7 Août prochain la grande ré-ouverture de sa saison 1911-1912.C'est avec une troupe augmentée de SIX nouveaux artistes, ce qui fera le grand total de 20, que notre seul THEATRE FRANÇAIS ouvrira ses portes.Ce qui nous permet de dire que la saison prochaine M.Dhavrol nous fera applaudir les dernières créations Parisiennes dont les distributions seront on ne peut plus judicieuses.Actuellement M.Gauvreau fait faire des réparations à son théâtre qui sera encore plus coquet que l'an dernier.Nous tiendrons les lecteurs du "MONTRÉAL QUI CHANTE "au courant des nouvelles théâtrales surtout de celles concernant le NATIONAL.Nous publierons, dans le cours du mois de Juillet les portraits des nouveaux artistes qui arriveront de Paris vers le 1er Août. "Montréal qui Chan- HORACE BARRE te" dans son dernier numéro annonçaitàses lecteurs qu'il consacrerait un espace au sport Il tient aujourd'hui sa promesse en pré sentant Horace Barré champion des hommes forts du monde.A l'âge de i 3 ans, notre compatriote pratiquait les haltères en compagnie de Louis Cyr, qui avait remarqué sa force extraordinaire.Plus tard il fit une tournée en Amérique avec le cirque Ringling, lançant des défis à tous les hommes forts et battant tous ceux qui se présentaient-Horace Barré qui n'a jamais subi de défaite est âgé de 38 ans, mesure 5 pds, 1 1 pes et pèse 290 lbs.Ses principaux records officiels sont: Jeté en barre une fois 338 lbs.Jeté en barre 3 fois de suite 306 lbs.(Ce dernier record fut établi au "Parc Sohmer" en 1908.) Lever un haltère de chaque main au dessus ^^^^1 V de la tête : main droite 148 lbs " gauche 143 lbs.Développé du bras droit (Levé militaire) 159 lbs.Développé du bras gauche(Levé militaire) 133 lbs.Développé un poids de chaque main 138—131 lbs.Nous tenons ces quelques renseignements de M.Barré lui môme et c'est avec plaisir que nous les publions.En agissant ainsi nous répondons à la demande de centaines de nos lecteurs qui désirent voir s'unir l'athlétisme et les arts.Imprimerie PARADIS-VIKCENT & CJE, 320 rue Beaudry.Montreal.
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