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Titre :
Montréal musical
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :Guénette et Senécal,1912-[1913?]
Contenu spécifique :
mardi 30 avril 1912
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Montréal qui chante (1908)
  • Successeur :
  • Montréal qui chante (1914)
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Montréal musical, 1912-04, Collections de BAnQ.

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1ère Année No.12 NUMERO IOC 30 Avril 1912 PER CON Revue illustrée paraissant les 10, 20 et 30 de chaque mois.Vous pouvez vous procurer les anciens numéros de "Montréal qui Chante" à notre bureau où à nos succursales._ Avec ce numéro, nous inaugurons notre "Coin des Poètes" SOMMAIRE, Reconnaissance Pierrot Chante La Véritable Manola Pierrot au Monastère Tes Yeux et Ta Bouche Reviens, Ami Printemps En Hiver F.Greigh Le Châtiment A.Lozeau Villégiature A.de Bussières Nuit Blanche R.Berger Chroniques Théâtrales RECONNAISSANCE Paroles de Maurice BOUKAY Musique de Paul DELMET CHANT VlANV Allpgri'iio rii rr« Très cbè.pe la premiè.re f ois, " ^- -m .—t._ -m rresc._ i-—,— Mme VHERY du Théâtre National Français Vous —•——~ é fie; à vo .rre fe ne tr e, Le re .-tn - ! M.LOMBARD du Théâtre National Français II Plus tard, les rieurs étant écloses Et les chants revenus d'exil, Vous alliez, Rose, avec les roses, Dans la forêt, fêter l'avril.Vous chantiez vos désirs, peut-être ! J'approchai lentement sous bois, Pour mieux écouter cette voix : U me semblait la reconnaître.III Plus tard, disputant aux abeilles La pourpre des roses d'été, Le soir vous surprit, vos corbeilles Etaient lourdes ; je les portai.Vous frissonniez d'effroi peut-être Il faisait noir sur le chemin, Ma main rencontra votre main, Il me sembla la reconnaître.IV Si bien que plus tard, quand nos lèvres Firent nos rêves réalisés, Nous connaissions toutes les fièvres Qui devinrent tous nos baisers, Nos coeurs s'aimaient avant de naître ; Plus tard, en quelque paradis, Us s'en iront comme jadis, Assurés de se reconnaître. PIERROT CHANTE Poésie et Musique de Xavier PRIVAS FIAfliO- -ftTranqiiiJlo.^.g— - M Ohé ! la lune au blanc minois, C'est ton vieil amant d'autrefois Qui te fait signe ; C'est Pierrot qui n'a pas encor Chanté pour Tanit aux yeux d'or Son chant du cygne ; C'est Pierrot, le joyeux Pierrot Qui passant sa tête au carreau De sa cuisine, Darde sur toi son gai regard, Riant dans son masque blafard Plein de farine.Dois, C'est ton vieil amant- A autrefois Qui te fait si-gne( II C'est Pierrot, le fripon moqueur.Voleur, menteur, fou, mais bon coeur Que tout amuse, Qui, de nouveau, te fait la cour, Pour que tu veilles en retour Etre sa muse ; Sois sa muse, fille des nuits, Déesse superbe qui luit Au sein du monde ! Sois ma muse et que tes rayons M'apportent dans leurs reflets blonds Ta beauté blonde ! III Que tu sois la vierge au front blanc Dont n'a jamais battu le flanc Sous la caresse, Et qui traverse le ciel bleu, Insensible au brûlant aveu, Qu'on lui confesse ! Ou que tu sois, ô ma Tanit, La courtisane qu'un prurit D'amour entraîne, Et qui passe en cherchant des yeux Quelque beau soleil amoureux Pour qu'il l'emmène ! C'est Pier-rot q'^t n'a pas «n .cor Chan.te pour Ta-tiit - aux yeux d'or Son chant du cy pie.CVst Pierrot, le joy - eux Pierrot _ Qui passant sa tète au car .reau_de sa cui si _ ne, Uardesur toison gai regardltiantdans IV Peu m'importe, ô ma déité, Pourvu que ta douce clarté Soit mon égide, Etîqu'en toi pour être emporté Sur les vagues de la gaîté Je trouve un guide ; Car, ô lune, ton vieux minois Cache dans ses replis narquois Une harmonie, Celle des farces et des ris Où tes yeux d'or font des soli De l'ironie ! Melle HAIMAY Tes Yeux et Ta Bouche Paroles de HERBEL et ROYDEL Musique de Raphael POMPILIO Chantée par Mme FLAVY D'ORANGE Mme FLAVY D'ORANGE du Ouimetoscope Tes Yeux et Ta Bouche (Suite) HEKBA, N.pu Vos yeux :11e don - uent l'es.p*' .ran _ ce Seuls,je rrui .rai vos i*p - g-ards dé,sur .mais, Quand pjres.de VOUS, je sup _"plie et je pleure, Pour .quoi nie di .les - vous: ja - mais Quand vosjvuxdi .sent: tout a /'heu _ re i Le regard de vos jolis yeux Me fait brûler de mille fièvres, Mais leur langage me plaît mieux Que le langage de vos lèvres.Lorsque votre bouche, ce soir, Se plaît à railler ma souffrance Et me refuse tout espoir, Vos yeux me donnent l'espérance.REFRAIN Seuls, je croirai vos regards désormais ; Quand, près de vous, je supplie et je pleutre, Pourquoi me dites-vous : ''Jamais ! " Quand vos yeux disent ; "Tout à l'heure'' II Tout à l'heure, ah ! pour les amours, Vaut-il pas mieux agir de suite ?Du bonheur les instants sont courts Du temps, trop rapide est la fuite, Par mes baisers audacieux Je veux que vos lèvres soient closes, Ne laissez parler que vos yeux.Ils disent de si douces choses.REFRAIN Faites de moi le plus heureux amant, Ne formons plus, à nous deux, qu'un [seul être Vos yeux disent: ''Certainement" Pourquoi me dites-vous : '"Peut-être" III Par l'amour le coeur embrasé, Cédons au céleste vertige, Laissez s'égarer mon baiser Comme un fol oiseau qui voltige.Te voilà mienne et mon bonheur, Je vois bien que tu le partages Aimons-nous follement, cher coeur, En amour, les fous sont les sages.REFRAIN Viens dans mes bras et restons enlacés.Quand, à nouveau, je supplie et j'implore Pourquoi donc murmurer : "Assez'' Quand tes yeux me disent : ''Encore ! " Pierrot au Monastère Paroles et Musique de Etienne PERRIN Allegretto Moderato.AU O \?'j.ff 2 * Il i i rm\Pi ut T'y 4 II • M-1 Tout là-bas dans un mo-iias.tè re, Je viens d'in - ter .ro - ger Pier rail.rot,Qui mapparait la mine aus-tère^Et semble un moine bien pa-1?Tempo lot! Au réfec-toire.il me fait si .gne,De le suivre *—fr et de m'at-ta .bler,Devant ce bon jus de la vi f en élargissant.Qu'il ai me tou - jours «.-4-: i.l,.2rC!_PulS Tout là-bas dans un monastère, Je viens d'interroger Pierrot, Qui m'apparait la mine austère, Et semble un moine bien pâlot ! Au réfectoire, il me fait signe, De le suivre et de m'attabler, Devant ce bon jus de la vigne Qu'il aime toujours à sabler.II Puis, sa prière terminée Il voulut bien me dire alors Ce qu'il fit depuis une année Et de son temps et de son corps ; • Car le vin déliait sa langue — Ces le seul ami de Pierrot— Ecoutez donc cette harangue Qu'il fit en homme comme il faut.III Sachez dit-il que Colombine Est morte en mon coeur pour toujours Je l'ai bien aimé la coquine Je puis l'avouer sans détours ; Elle fut parjure et cruelle, Je lui pardonne cependant, Et je voudrais que l'infidèle Assiste à mon enterrement ; IV Car je n'ai plus longtemps à vivre Il manque trop de chose ici.—Adieu l'amour qui nous enivre !— Mais il faudra lui dire aussi.Que j'ai su du prieur sévère Obtenir que mon être mort, Sorte d'ici dans une bière Où vous lirez en lettres d'or.V —Ci-git Pierrot que Colombine— —A fait mourir par son tourment— Des Pierrettes à belles mines, En costumes de satin blanc, Tiendront lesblancscordons du poêle Et je demande au firmament De permettre que sous son voile La lune apparaisse un moment VI Il faut hélas que je vous quitte, Ces souvenirs m'ont fait du ma], Je vais retourner en mon gîte Attendre le moment fatal.En mon corps il n'y a plus mèche, C'est fini, je n'ai plus de feu, Et je sens la mort qui me lèche Ah ! ma chandelle est morte.Adieu Paroles de F.L.BENECH.Musique de D.BERNIAUX.y r * II Il fait nuit, chacun repose, Il arrive à la maison, Il frappe à la porte close, Mais personne ne répond."Myrella, c'est moi, ma belle, "Je reviens, c'est pour toujours, "Entends la voix qui t'appelle, "Ouvre, au nom de notre amour ! " Soudain, pris d'un soupçon, il enfonce la porte.Quoi ! la demeure est vide ! Que le diable m'emporte REFRAIN Myrella, Myrella la jolie, Avec quel autre es-tu donc partie ?Vous pouvez voue cacher, mais malheur A celui qui m'a pris ton coeur.Oui, je vais repartir par le monde Pour te retrouver perfide blonde, Et mon poignard me vengera, Que Dieu te garde, Myrella ! m Des quatre coins du village, De suite on est accouru."Pourquoi fais-tu ce tapage ?" L'homme, à qui donc en as-tu ?" "Je veux Myrella la belle, "Myrella, qui m'a trahi ! "La gueuse où se cache-t-elle?.'' Une vieille répondit : "Etranger, parle bas et repasse la porte, "Voilà bientôt six mois que la pauvrette est morte !" REFRAIN Myrella,*Myrella la jolie Pour ton amour j'eus donné ma vie ! Puisque la mort m'a ravi ton coeur, Il n'est plus pour moi de bonheur Reprenant sa course vagabonde, L'homme s'enfuit dans la nuit profonde, Et l'on entend le soir, là-bas, Un fou qui chante : Myrella ! La Véritable Manola Paroles de Théophile GAUTHIER Musique de Emile BOURGEOIS Chantée par M.P.DELBÉ -H-r E* §, f-1 fVi ^ T - hi-ilta/itp f * ' 4^i4- hh=- " 1* "r—1~~~ 1 ¦p- »- i_.^— ~H—t— ¦ " Un ju.pon ser .re sur les han - ehes.Un peigne r.norme à son ehi.gnon,— Jambe ner-veu se et pied mignon, Oeil de feu, teinl pâle et dents blan .ches.s M.P DELBE du Nationoacope I 1 Un jupon serré sur les hanches, Un peigne énorme à son chignon, Jambe nerveuse et pied mignon, Oeil de feu, teint pâle et dents blanches.*5 * 3 La Véritable Manola (Suite) * f C j f-"r"-?- —W= Fl-^4 t i— f- ff T ' • ,/ suii-.f— 4 1 II Gestes hardis, libre parole, Sel et piment à pleine main, Oubli parfait du lendemain, Amour fantasque et grâce folle.Au Refrain III Chanter, danser aux castagnettes, Et dans les courses de taureaux Juger les coups des toreros, Tout en fumant des cigarettes.Au Refrain Reviens, Ami Printemps ! Musique de Marc CHA UT A GNE Paroles de Léon LABARRE n M.JULIEN DAOUST Dir.-Art.du Nationoscope dans le rôle de Napoleon Ce n'est plus un mystère, De toi l'été jaloux Veut charmer seul la terre Et trôner parmi nous.L'automne aussi conspire Pour régner sur nos coeurs ; Reviens que l'on respire, Eu écoitant l'oiseau, le parfum de tes fleurs ! Au Refrain III Que ta brûlante sève, A l'heure des vingt ans, Donne la vie au rêve, Aux désirs palpitants ! Si l'on te calomnie, Apparais au grand jour ! Reviens, car le génie A besoin de printemps, d'espérance et d'amour 1 REFRAIN Ami de la jeunesse, Tiens enfin ta promesse ; Reviens, il en est temps ! (Bis) Une flamme éternelle Brille dans ta prunelle : Reviens, ami printemps ! (Bis) COUPLET.En vain les gens rr.o ses di 1 1 é S i 0- r>- sent : Printemps est mort! Les li - las et les ro - ses.Prou ritard il tempo __=_—__ S=5 ixi c f Mr vent bien qu'ils ont tort J PrJ } é é d Lors - que la feuille est ver - te.Le so - leil ra - di • eux, Son ai le grande ou - ver - te, L'hi • __- ^ ,-sREFÎNUN.3f P ; .g r ^ d v 1 u =£ - ron - del - le pa - rait a - vec des cris Allegretto.__, _ _ jo-yeux! A P 2p trf=F i p P ' "ë-m—m—' — - ; ¦' 1 - ; l p —r i —b-\>—1 dim.h f—r r f mf f • - 0 j.; r hi ;«j f -d—«—p—- *f4-L> L> U - viens, il en est t ftf- t c ci r '.11 emps! Re -f- 0 - - —-—* U dens, il en est 1 j- r M emps! U - ne flamme e • ter-nel - le rdard Bril - le dans ta pru - nel - le : Re -a volonté ^ 6- fwm , r M> li^i .t! If l i, b=f 22T -viens, a ¦ mi Prm temps! Rd ¦ viens, a - mi prin - temps! ?VILLEGIATURE EN HIVER Quand les lilas sont blancs, que roses font les roses, Combien j'aime à rêver, le soir en mon jardin, Mollement étendu, langoureux paladin Dans l'herbe, à la faveur d'un ciel aux clartés roses.Là, j'écoute la brise avec ses folles proses, Ou le sifflet moqueur de quelque nid badin, f Cependant que j'oublie, étrange citadin, La ville et sa rumeur énorme et ses névroses Aux sentiers que je foule, à la source où je bois, Sous la verte et tranquille ascension des bois Où rodent les parfums de vos branches, pinastres Je suis heureux : l'ombre est divine, tout s'endort, Et je me prends à voir surgir, phalange d'or, Dans la nuit de mon coeur des vers qui sont des astres.Arthur de Bussières LE CHATIMENT Je me suis drapé dans ma nuit Comme un trappiste dans sa bure, Malgré que l'étoffe fut dure A mon corps mou comme un vieux fruit Au noir donjon de mon ennui, Satisfait du mal que j'endure, Priant Dieu que ma peine dure, J'erre où mon remords me conduit.Car j'ai péché ! sous mon sein gauche Un désir d'affreuse débauche S'est glissé, corrompant mon coeur ; Et je mérite, brute immonde, Exilé des bons de ce monde, De souffrir tout seul ma douleur.En hiver, près del'âtre où le vent gronde et pleure, Ayant derrière nous nos ombres colossales, Nous écoutions craquer le parquet vieux des salles, Et parfois une horloge au loin chevroter l'heure.Puis, sous les miroirs gris qu'un reflet vert effleure, Le long des corridors pavés de grandes dalles, Frissonnants, au seul hruit fourré de nos sandalles, Nous allions dans le froid de l'antique demeure.Dehors, tourbillonnait la neige des tourmentes, Et, frileux, nous serrions nos doigts joints sous nos Et le vent éternel emportait les Tournées ; [mantes, Aux vitres palissaient de grandes fleurs de givre, Et le temps s'arrêtait, tout semblait las de vivre, Et dans l'ombre sonnaient des heures étonnées.Fkrnand Greigh DE NUIT BLANCHE Albert Lozeau ¦ Sur la côte alanguie aux doux roulis des vagues ; Au milieu des rochers je vais souvent m'asseoir : Je contemple en rêvant, dans la douceur du soir, La nature endormie ennuie les ombres vagues ! Lune Phébé sourit à Madame la Nuit Qui, paré bellement de son manteau d'étoiles, Echappe quelque fois des replis de ses voiles, Une étoile qui file et disparaît sans bruit ¦ Empruntant à la brise, un souffle de zéphyre ; Eole dieu des vents agite doucement, > La feuille qui frissonne en un long bruissement, Et qui chante aux accents de ma muse en délire.Et longuement je rêve et mon rêve est lointain.Mon âme se complaît aux désirs de ma veille ; Mais.c'est dans l'au-delà que toujours je m'éveille, Quand sonne l'angélus au réveil du matin.L'aurore vient frôler mes yeux pleins de sommeil : Au loin, le coq lance un cocoiico sonore ! Rêve.ou réalité?.j'ai dormi.je l'ignore : Quand.lejour apparaît dans l'horizon vermeil.Au lever de Phébus, j'assiste émerveillé.Je comprends la grandeur du Dieu qui me fit naître, Pour l'aimer, le servir et surtout reconnaître, Qu'ici bas, je ne suis qu'un mortel exilé.Raoul Berger Tous les Poètes Canadiens qui voudront bien donner leur concours pour notre "Coin des Poètes" devront adresser leurs oeuvres à M.Raoul Berger, J 66 rue Boisseau, Québec. MONTREAL SUR SCENE Théâtre National La reprise de l'Aiglon la semaine dernière au Théâtre National comptera comme un des plus gros succès de la saison 1911-12.L'oeuvrede M.Rostand a été rendue d'une façon magistrale.La mise en scène a été soignée avec une attention méticuleuse jusque dans ses moindres détails et c'est au milieu de décors magnifiques que se déroula l'action De leur côté les artistes de notre théâtre ont donné une représentation irréprochable.Mme Vhéry est l'Aiglon idéal.Elle a la silhouette, et elle joue sans défaillance un rôle écrasant.M.Schelerest un Metternich parfait.M.Filion est Flambeau lui-même, ce type de vieux grognard lui va comme un gant.C'est nature ! ! M.Lombard donne à l'empereur Frantz une superbe physionomie.M.Hamel dans Marmont a été très apprécié.M.Godeau dans Gentz, le viveur diplomate, il le rend supérieurement.M.Pierrat, très bien dans le tailleur ainsi que dans Proketch.M.Grasset mérite de grands éloges pour son attaché français.M.Gosselin excellent dans Tiburce.M.Leurs, un policier Sedlinsky très étudié M.Mallet très bien dans Dietris-chtein.MM.Soulier, Hervé, Chariot, Valeur, Dael, etc., complètent une distribution de premier ordre.Mme Devoyod dans Marie-Louise est bien réussie.Melle DeLuys joue avec conviction la comtesse Camerata.Mme Marsell très délicieuse dans Thérèse de Lorgent.Mme Berthall très bien dans l'Archiduchesse.Melle Lunot est exquise dans Fanny Essler.Melle Merval fait Scarampi, elle y est très bien.Des compliments aussi à M.Goulet pour son programme musical, il l'a très bien choisi et très bien rendu.Nationoscope La première de ''La Belle Marseillaise'', la semaine dernière, au Nationoscope, a été l'occasion d'un immense succès.Cette pièce intéressante a reçu du public un accueil enthousiaste.Mme.Bella Onellette a recueilli des applaudissements répétés.M.Julien Daoust a soutenu sa réputation dans Napoléon.M.Valhubert a rendu avec chaleur, sincérité et naturel, le personnage Cri-sonoy.Félicitons aussi MM.Ed.Daoust, Coutlée, Delbé, Préville et Mmes Maloue Verteuil et Rose-Alma.Ouimetoscope U est incontestable sous le rapport des programmes des vues, le Ouimetoscope est l'établissement qui compte parmi les meilleurs.Aux représentations de la semaine dernière la foule a montrée une fois de plus le plaisir qu'elle éprouve à assister aux spectacles de l'établissement.Tout le programme a été fort goûté.Comme d'habitude Melle Flavy D'Orange et M.Delville obtiennent les faveurs des habitués de l'établissement.* * * Le 20 Avril dernier la plupart des artistes de Montréal se sont réunis sur la scène du Nationoscope, à l'occasion du 29eme anniversaire de naissance de Melle Eugénie Verteuil.Les proprié- taires avaient prêté leur salle pour la circonstance.L'orchestre a gracieusement fourni son concours.Il y eu du chant, musique, etc.* * * Nous avons rencontré M.Valhubert qui nous a prié de bien vouloir démentir la rumeur de sa nomination comme directeur artistique du Nationoscope à partir du 1er Mai.La direction reste toujours à M.Julien Daoust.* # # La troupe Marcel Fleury débutera à Québec le 20 Mai prochain.* * # La troupe Villeraie du Parisiana a été remplacée par des "Youpins" * * * Le joyeux ''Durand'' s'entraîne au bowling.Demandez à Cazeau ?* * * Melle Andrée Garnier est sur les flots, son ami Germaine Parisel sur le plancher des v.* * * Mme Colret excelle dans les rôles de suivantes ! ! * * * On dit à Québec que Paul, vient d'obte nir le "bouton" mais que celui de Marcel fleurit (Fleury) •* * * Napoléon a illustré la redingote grise ; Paul Robert, lui, a lustré son chapeau gris.* * * ''Il faut convenir que le tabac est un véritable poison''.—Paul Coutlée.* * * ''Il se saisit la main entre les deux têtes''.—Filion.* * * Boissonnière annonçant le maréchal des logis ch.*f (Filion) : "Monsieur le Maréchal des jolies fesses?' Conditions d'insertion de nos "Petites Annonces" Nos Petites Annonces se divisent en deux grandes catégories : 1.Annonces Privées (n'ayant aucun caractère commercial) faites par nos lecteurs lorsqu'ils ont à échanger à acquérir ou à vendre un objet ne servant qu'à leur usage particulier ou lorsqu'ils ont un service personnel à demander.2.Annonces Commerciales, celles qui ont pour but de produire par la vente ou par la trafic d'objets identiques ou anologues, des bénéfices répétés.Le prix d'insertion des Petites Annonces est de : 1.Annonces Privées : 10 centins par 25 mots.2.Annonces Commerciales : 15 centins par 25 mots.Les annonces seront publiées à tour de rôle.Sans coupon notre tarif est double. SEMAINE DU 29 AVRIL OUIMETOSCOPE Vues Animées et Chant Par Mme Flavy D'Orange et M.Delville MOULIN ROUGE Vues Animées et Chant Melle Meyette et M.Edwards Dans leurs répertoires Guénette & Senécal COSTUMIERS Perruques, Armes, Articles de Grimage.126 RUE ST-DENIS Tel.Est 697 MONTREAL MUSICAL Coupon Mo.1 J Valable jusqu'au 10 Mai seulement MS.——^——^————^—riz- ^ée- Theatre National Français Un véritable régal pour tous les Amateure de bon et beau Théâtre.REPRESENTATIONS SENSATIONNELLES DE Comédie en 3 Actes par MM.Robert de Fiers et de Caillavet Crée en 1911 au Théâtre du Gymnase à Paris, "PAPA" a fourni une triomphale carrière de plus de 300 représentations consécutives.NOUVEAUTÉS Ouverture de la Saison d'Eté Bibi ou l'Enfant de l'Amour Opérette en 1 Acte Edgar et sa Bonne Comédie en 1 Acte Par M.Harmant, Mme D'Orgeval et la troupe GUENETTE & SENECAL Editeurs-Propriétaires Téléphone Est 697 Bureau 126 ST-DENIS MONTREAL SUCCURSALES ARTHUR YON 94 rue Ste-Catherine Est A.LA VOIE Si rue Rachel Est E.C.GAUVREAU Terrebonne.Que.J.A.GUAY & CIE Agents générauxpour la Province de Québec
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