Montréal qui chante, 1 mars 1916, mars
8ième Année Le Numéro: 10 cts.Tél.Est 348 REVUE MUSICALE ILLUSTREE Sommaire Le Coeur de Ninon Pour Epouser une Princesse Extrait de " U Grande Duchesse " Les Amoureux L'Oubliée Si tu m'Aimais La Robe Blanche Ma P'tite Margot Mme.LYDIE ROBERT, des Soirées Françaises.Théâtre National Français.MARS 1916—No.4 Anciens Numéros: 15 ct«.Sommaire Les Dernières Paroles du Christ ^^^^^^ Brune ou Blonde Ah ! c'qu'on s'aimait ¦ ¦ MAI/ Le Forgeron de la Paix ABONNEMENT : Un An - - - $2.00 Six Mois - - 1.25 jjp»:*»:*»***;»:*»*^ Théâtre National Français Soirées Françaises de Haute Comédie Direction : F.Dhavrol OUS AVONS ANNONCE dans notre dernier numéro, le grand succès remporté par les Soirées Françaises de haute comédie, d'abord au Monument National, puis au théâtre National où elles étaient venues reprendre leur place.Nous ne pouvons ajouter qu'une chose aujourd'hui, c'est que ce succès s'accentue de jour en jour, et que jamais notre beau théâtre français n'a obtenu une si grande vogue.• Nous avions dit aussi que pour corser son spectacle, l'habile directeur, M.Dhavrol, avait engagé spécialement pour quelques semaines, Mme.Andrée Mery, une des meilleures artistes du théâtre de l'Odéon de Paris.Nous nous étions bien gardés cependant de faire sur cette éminente artiste des éloges prématurés, car nous avions reçu comme mot d'ordre : Laissez le public juger lui-même et se faire une opinion 1 Pour agir ainsi il fallait être bien sûr du talent de l'artiste que l'on présentait.Le résultat a dépassé les plus belles espérances.Sans presque de réclame par le seul fait d'une simple annonce d'attraction nouvelle, le National a eu des représentations triomphales.Dès la première "Des Marionnettes" qui servait de début à Mme.Andrée Mery, la voix populaire s'est prononcé, les spectateurs ont fait eux-mêmes la réclame de l'artiste.Ce fut la bordée de neige.Tout ce que Montréal compte en amateurs de bon et beau théâtre ont voulu applaudir cette merveilleuse comédienne, chez qui le naturel, le souci de la vérité, une connaissance profonde de l'art dramatique sont poussés jusqu'aux moindres détails.Rarement nous a-vïoris vu en notre ville une si belle artiste.Mais où l'enthousiasme prit de plus amples proportions, ce fut après les représentations de "Georgette Lemeunier" la seconde pièce à i'af fiche.Cette oeuvre qui appartient au répertoire de la Comédie française de Paris est une des plus belles du cé- Mme.JEANNE DEMONS, des Soirées Françaises, Troupe Dhavrol.lèbre écrivain Maurice Donnay.Jamais le brillant académicien n'eût plus d'esprit.La figure de son héroïne occupera le premier rang dans la galerie des figures féminines au théâtre.C'est le portrait d'une honnête femme, bien vivante.Elle n'aime que son mari mais elle l'aime avec passion.C'est la vertueuse par amour.Toute la pièce roule sur la lutte entre la femme légitime et la coquette qui essaie de conquérir le coeur un peu hésitant de l'é- poux.Nous ne pourrons jamais assez dire à quel point les qualités de natureller de Mme.Andrée Méry nous ont ravis.Elle a le don délicieux de la spontanéité.Elle trouve l'intonation, le geste, le regard, l'attitude qui correspondent aux dispositions successives du personnage.Elle ne se perd pas dans cette gamme de sentiments nuancés Une sorte d'intuition la guide.Joignez à cela qu'elle possède un visage agréable, mobile expressif, et que son talent est comme celui de toutes ces comédiennes nées, fait d'in-telligençé et d'instinct.Elle fut admirablement secondée par M.Scheler qui faisait un Lemeunier vécu.Chez lui aussi on retrouve l'école des grands maîtres.Quant aux autres rôles, ils furent tous supérieurement tenus par Mesdames L.Robert, Kostâ, Devoyod, Demons, Manthar et Messieurs Gi-rardin, Filion, Valhubert, Schauten, Pelletier, Godeau, Legrand, Tanguay St-Pierre, etc., etc.N'oublions pas la mise en scène.Elle était signée Godeau, l'habile Régisseur général des soirées françaises.Nous avons déjà eu en maintes occasions, le plaisir d'admirer le luxe, le goût, le soin dans les moindres détails que cet excellent artiste apporte dans son travail ; de même que nous avions aussi constaté cette observation de vérité et de naturel.C'était absolument la vie prise sur le vit.Enfin, pour la troisième semaine, à la demande du public, M.Dhavrol a mis "La Dame aux Camélias" à l'affiche.On était curieux de voir Madame Andrée Méry dans le rôle de Marguerite Gautier.Comment allait-elle se tirer de ce rôle type.Elle y fut tout simplement admirable et jamais artiste à Montréal n'eût cette émotion communicative et sincère.Nous avons eu une Dame aux Camélias modernisée et par temps plus humaine.M.Schauten, dans Armand Duval fut aussi très applaudi.Avec de tels spectacles et de tels éléments artistiques, les Soirées Françaises de haute comédie s'imposeront de plus en plus à la faveur du tout Montréal admirateur des belles choses. I I le coeur de mnon Anilnulr j)p"'s i i Leptit cœur de Ni .non,___ Est si pu.-tit, Est si gcn-til, Estsifra-gi - le! C'eut un lé - ger papil-lotîTI Le pe.tit cœur de Ni-nonI II estmi-giion, mi-gnou,./rf'C- ^ Si le pau-vret, Parfoisco - quot, Est peu do.ci .le, C'n'estpassa p'tjt cœur de Ni - net .- te Jm» f *-n-» ?i 4*4* Cog mo to.njj i m i I n IIHI I I I I I I I I I I I I I I I I I > I I I I I I III I I Hi HI I I I Hill I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I II ' SI TU M'ATMAÏSjp^- .n PIANO.« raicE.Stesso Tempo.Px Si tu m'ai - ruais, £o .V/rsjo Tempo.si In m - br« da m» legale •ril.vi .e D'un rhnud ra yon s'é- .rUl .nit beau p a /«i/o Je pal - se - rai* din* mon h .nie (a 13?l'.mr le rhar - «ter «V» |e> - 7*« chant»- dU - motir! M.FERNAND DHAVROL, Directeur des Soirées Françaises, Théâtre National Français.Si tu m'aimais Si l'ombre de ma vie D'un chaud rayon s'éclairait un beau jour Je puiserais dans mon âme ravie Pour te charnier des joyeux chants d'amur.Je te dirais et redirais encore Ce que mon coeur m'a murmuré tout bas.Je te dirais que c'est toi que j'adore.Si tu m'aimais! Si tu m'aimais ! Mais vous ne m'aimez pas! Mais vous ne m'aimez pas! Non, Non, Je sais que vous ne m'aimez pas! I l'nfc fanVi ni 'I' I «s» «»«» m «» m «» «» «a «» «» Si tu m'aimais, Plus de pleurs, plus de doute, Peines, tourments, tout serait oublié, lît je pourrais te suivre dans ta route En te berçant d'un doux rêve doré.Pour t'épargner les ronces de la vie J'effeuillerais des roses sous tes pas ' Et je mourrais si c'était ton envie Si tu m'aimais! Si tu m'aimais ! Mais vous ne m'aimez pas ! Mais vous ne m'aimez pas ! Non, Non, Je sais que vous ne m'aimez pas ! Aienoaaosso.di - mi.re - di .rai» »» - r» C* qar nn-n m erttc.ti tmimtmdo.eresc.ed ammando êjiimando tempre.r'(-l loi que j'a .do - rr, Si tu m ai • m.n-: •i lu m'ai - mai»! mai* \ou* ne m ni rr, v n , ten.f i;.Tr/ niai» Ton* ne m'ai - met pa»! 1 i j-^ > a- a.s» =* - -» *5> Je *nil que vnn».ne m'ai .me» pas! m LA ROBE BLANCHE Chantée par M.Damase Dubuisson Jj\ n a no hrfllr,lcil If El qai.bii-nqu'tanï'ilpas f> .ei .It.Vi.v.i.nl «n»mhlr.an i'ado.rarr! Kl lin niraulr'n'a»antdhv.-l.fr El.jjuçjW^aiUlii m- .na._, gfEi lui f.4ail,»Oul'a «orl» cfou.r.giiSar* mil a-glfni nwnd.• ar Oufd «na.! la Saint' «argua .rl .If C'atail If aaul nom d» U p'ii.l.Il .r.h'l.l on houquelrln~ •ou», P\iis,asaooiu Onaillféadoai-.Pc .il .la MaxgoUjf ''«nu bi^o Mai».lu k>ai>.moi,jf n'ai rifo El je o^tat'ém.aerpo^rU fr te Qur ce bouquel dt vi.o .I«t le».J« n'saii pa* trou.»#r de* grand» mol* MatR-etofleiin lr diront, JW.pe .re, (Jue t'es mon imltum %ur la (err* El Kllc et lui c'étaient deux enfants Poussés sur le pave d'BeU'villc, Et qui, bien qu'ça n'fut pas facile, Vivaient ensemble en s'adorant.Xn l'un ni l'autr' n'ayant d'méticr Elle s'occupait du ménage Et lui faisait tout's sortes d'ouvrage Sans mal agir ni mendier.Quand venait la Saint' Marguerite, C'était le seul nom de la p'tite, Il ach'tait un bouquet d'deux sous, Puis, à genoux, Disait très doux 1er Refrain Petite Margot, je t'aim' bien.Mais, tu le sais, moi, je n'ai rien Et je n'peux t'donner pour ta fête Que ce bouquet de violettes, Je n'sais pas trouver des grands mots, Mais ces fleurs te diront: J'espère Que t'es mon seul bien sur la terre Et que je t'ador'.ma petit' Margot! Un grand hasard vint tout changer.Comme elle avait un' voix d'fauvettc.Quelqu'un, par un vrai coup dTîaguette Au théâtre la fit engager.Heureuse, elle délaissa l'gamin.Dame on change avec la fortune!.Et lui, sans en garder d'rancune, Resta seul avec son chagrin.Mais quand rev'nait l'anniversaire.11 ach'tait.malgré 1a misère, Quelques roses qu'il envoyait plus un billet Lequel disait: 2ème Refrain Petite Margot, je t'aim' bien Mais, tu le sais, moi, je n'ai rien Et je n'peux t'envoyer qu'ees roses En te souhaitant bien des choses, le n't'en veux pas, oh non! plutôt, Malgré ton départ et ma peine.T'tc désire heureus' comme un' reine Et j't'aim'rai toujours, ma petit' Margot.Mais le sort est parfois trompeur! Et l'artiste adulée, fêtée, ?*n quelques jours fut emportée Par la faucheuse du bonheur.Comme ell* n'avait pas de parents, EU' s'en alla, la mignonne.Sous de somptueuses couronnes Données par des indifférents.Mais, la cérémonie bâclée.Un homm'.la figur' désolée.Venait mettre un humble bouquet.S'agenouillait Et murmurait: 3ème Refrain Petite Margot, j't'aimais bien.M:iis.tu l'savais, moi je n'ai rien.Alors, maint'nant.je n'peux quand même T'apporter que ces chrysanthèmes, l'te vovais plus.t'étais trop haut! Mais d'toi ma jeunesse est emplie.Ton souv'nir embaum'ra ma vie.Dors'.{'t'oublierai pas ma ptit' Margot Mantoso PIANO .iFiiiii];;7;iîii».iii a >i f, * i — .e suij «croixd'uufj- mi .e; S ,S t .¦ De ses fXancsdi.*chir ri i cs le sanncoulaK '.i \4—Bl- —J*-2- ^-2-' 1 -,p ?«- 1 =»• —— i Les dernières parolesjdu Christ | ier Couplet Le Christ était cloué sur sa croix d'infamie De ses flancs déchirés le sang coulait à flots, Des larmes sillonnaient sa figure blémic, Et sa voix, douce encor, disait à ses bourreaux.J'ai jeté la lumière en votre obscurité.Vous m'avez sans pitié chargé de lourdes chaines Et pourtant je venais prêcher la liberté.bis 2ème Couplet J'ai dit: "Dieu te pardonne" à la femme adultère J'ai fait de Madeleine une sainte d'amour.A l'esclave j'ai dit: "Relève-toi, mon frère, Car pour toi le soleil brillera quelque jour!" Lorsque vous vous trainiez, rampants au pied du J'ai parlé, seul.iu nom de l'humanité (trône Vous m'avez accusé de vouloir la couronne bis Et pourtant j'apportais chez vous l'égalité 3èmc Couplet J'ai toujours soutenu la faiblesse qui tombe, J'ai toujours partagé vos sincères douleurs; Au berceau j'ai souri, j'ai prié sur la tombe Autant que j'ai pu j'ai séché tous vos pleurs Aujourd'hui même encore, en cette heure dernière Où je suis face à face à l'éternité Du haut de cette croix je bénis votre terre bis Et j'appelle le jour de la fraternité 4èmc Couplet O Christ, vrai précurseur de République, en somme Devant qui l'on jugeait et l'on prêtait serment, On leur disait : "L'erreur est possible à tout homme Pour l'erreur de tout homme il faut être clément.Que ton bras quelque jour sur eux s'appesantisse" Les pharisiens ont peur et d'un geste éhonté Ils te chassent de leur inhumaine Justice bis Toi dont la pitié suprême et la toute bonté t M.ROMAN, du théâtre Chante clerc. I i ¦ ! i! BRUNES ou BLONDES ?4\ 4\ 4\ 4\ 4\ 4\ 4\ 4 Mme.ANDREE MERY de l'Odéon de Paris, qui vient de remporter un éclatant succès dans "La Dame aux Camélias", théâtre National Français.S'il me fallait choisir entre toutes au monde Je ne sais vraiment pas qui j'aimerais le mieux.S'il me fallait choisir ou la brune ou la blonde La brune aux grands yeux noir ou la blonde aux yeux bleu» S'il me fallait choisir une ivresse profonde La brune a plus d'ardeur, mais plus de cruauté, L'amour semble plus doux dans les yeux de la blonde Comme ces feux mourants par les beaux soirs d'été.S'il me fallait choisir entre toutes au inonde, Je ne sais vraiment pas qui j'aimerais le mieux.S'il me fallait choisir ou la brune ou la blonde.La brune aux grande yeux noirs ou la blonde aux yeux bleus S'il me fallait choisir ou la brune ou la blonde Je voudrais les choisir plutôt toutes les deux.Les blwndes sont parfois changeantes comme l'onde, Les brunes ont d«s coeurs bien moins capricieux Aussi mon seul désir, c'est d'aimer à la ronde La brune aux grands yeux noirs et la blonde aux yeux bleus S'il me fallait choisir entre toutes au monde Je ne sais vraiment pas qui j'aimerais le mieux.T î M.HECTOR PELLERIN, du Théâtre Çanadien-Français.Ah! c'qu'on s aimait >Mt*»»MlM)lll»WHH(»ji Ah ! c'qu'on s'aimait SUITE Ah! c'qu'on slu.maiyqubn s'., .ni.ll,ton.Im deux, __ Du moia d'Jlu, .vlcr Jus.u fln „e .roll.o Tempo , N la .cem.bre! Nul ne- aau .ra t\pi\>a a è.léheu.rcux _—_ Toulpresdu eiel,aans nolr' pe.ll It ' MR chaœ .brel Able'qu'on s'ai.maH.e'qu'ons'^.mali tous lea deux ___ Dana ¦'i initn.sarde où lu fu*( ma mai .2ème Couplet ¦- , *v~ ~ ' T Vous faisiez des chapeaux je faisais d'ia peinture On n'pouvait pas s'offrir un joli mobilier; Seul'ment il y avait des fleurs tout le long d'ia toiture Au printemps notre jardin embaumait tout l'quartier.Les petits oiseaux v'naient diner avec nous On s'bécottait pour les rendre jaloux m lr^l 2ème Refrain Ah ! c'qu'on s'aimait, c'qu'on s'aimait tous les deux Dès que l'soleil voulait bien nous l'permettre; Afni d'montrer comme on était heureux On s'enlaçait le dimanche à la fenêtre.Ah ! c'qu'on s'aimait, c'qu'on s'aimait tous les deux Les voisins même au bruit de nos caresses Etaient jaloux tant pis pour eux, De notre jeunesse.ier Couplet Ma chère l'autre jour En passant dans la rue • Où jadis nous logions Au sixième sur la cour.J'ai vu chambre à louer.Une idée m'est venue; De revoir un instant Notre ancien nid d'amour Les jours lointains passés à vos genoux.Peut-être encore vous en souvenez-vous?1er Refrain Ah ! c'qu'on s'aimait, c'qu'on s'aimait tous les deux Du premier janvier à la lin décembre.Nul ne saura ce qu'on a été heureux, Tout près du ciel dans notre petite chambre Ah! c'qu'on s'aimait, c'qu'on s'aimait tous les deux Dans les mansardes où tu fus ma maîtresse.Ah ! qu'ils sont loin les rêves bleus De ma jeunesse.3ème Couplet Tu vas rire de moi J'ai relouer la chambrette; Je l'ai meublée ainsi qu'elle était autrefois.Si tu veux revenir ta place est toute prête ; Tout est comme jadis il n'y manque que toi.Nos coeurs meurtri?«e comprendront bien mieux Et dans vingt ans lorsque nous serons vieux.3ème Refrain Ah ! c'qu'on s'aimera, c'qu'on s'aimera tous les deux Tes cheveux gris te rendront plus jolie.Et puis vois-tu c'qui nous rendra heureux?C'est l'souvenir des anciennes folies.Ah ! c'qu'on s'aimera, c'qu'on s'aimera tous les deux Nous remplacerons l'amour par 1a tendresse.Et nous reviverons au coins du feu.Toute notre jeunesse.+ • i ¦ i Le Forgeron de la Paix laopl [cîiôpl laool laenl SaVmi.v M.n'«i«v(i l'.ni- un td-U-Rf uii-imii >un - n* I H loi ion IVa|i_J> M.J.GODEAU, Régiseur des Soirées Françaises, théâtre Xational Français', - IfiiU ?.l».vc d:.ns l'an _ Il i
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