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Titre :
Montréal qui chante
Revue qui présente chansons à la mode, variétés, retranscription de monologues, potins sur la vie artistique et photographies. Son contenu ne transgresse pas la morale chrétienne de l'époque.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.,ca 1914]-
Contenu spécifique :
juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Montréal musical
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Montréal qui chante, 1916-07, Collections de BAnQ.

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8ième Année LE NUMERO ÎOC Juillet 1916—No.8 Tél.Est 348 REVUE MUSICALE ILLUSTRÉE Anciens Numéros 15c ¦ [il SOMMAIRE Le Baiser.Berceuse pour la Maman.Adieu UAmpur Ça ne vaut pas nos Femmes.Sous le Charme Dites-moi si vous avez un coeur ?4- DBG Melle GERMAINE LAPIERRE du Théâtre King Edward Dt=H SOMMAIRE L'Amour marchand de Plaisir.Le Vase Brisé.Cette Petite.A quoi tient F Amour.Vïvèk Cidre, de Normandie ABONNEMENT Un an - $2.00 6 mois - $1.25 ?j1 Les numéros contenant "Demain" et "Sa Muguette" étant épuisés, nous reproduisons ces deux chansons dans ce numéro LE BAISER sett H.s 1 Chantée avec grand succès par MME.B.GAUTHIER au Théâtre Family et MELLE GERMAINE LAPIERRE'au Théâtre King Edward 9 ' ' X La question du jour actuellement: C'est la réforme de l'enseignement.Et pour l'élève On cherche, on rêve; On veut l'instruire merveilleusement.Au lieu d'apprendre la géographie L'Histoire de France, la [géométrie, Voyons, ne serait-ce pas le rêve De pouvoir apprendre à l'élève L'a, b, c, d, du mot "baiser." Refrain Quel est le premier bruit que bébé [entend ?Bss, bss, bss, c'est ça, Que recevra-t-il en grandissant?Bss, bss, bss, c'est ça Que donnera-t-il à sa maman ?Bss, bss, bss, c'est ça Toute la vie se résume en ça, Et par ce bruit-là. LE BAISER (suite) "lmi>trvioi * —^_ K-e, A quoi bon le» cris, à quoi bon les pleurs.L'homme prend la femm'maigre ses pu deurs Quelques jours plus tard ell' se de-ses-pere.Caf ell' s'ap-per - çoitqu'ell' va dev'nir g—tt-:- — r is h-fe-___i m-m-ffz -i-i ^ - » m m ¦ l-J .1 —P" .* -i— i -s—iS- J, 1 —1—i—1 —f-^~ M—1 -i—1 l*y* i H-*-J -1 vrons, Allons souris-moi, mai-tres- se jo - li-e! Demain viendra vit' ma ché - ri E'-'-s-n -t-~n -U_r-t —1—r-r r r » r.r H-*1 1 ! L-'H-1 • ¦» • i ~ j Mais les jours, les mois sont bientôt pas-ses, Il ne res-te plus que deux dé- laisses Qui N 1=*- -f pleurent encor d'a-voir at-ten-du Demain qui n'est jamais ve - nu.Typ«i«c»Ma M—Iwai i.E.tautfta, MeatrMf II Maman, j'ai bien faim, j'ai soif et j'ai froid Vois donc comm' je tremble, oh! réchauffe-moi Mais pourquoi pleurer petit' mèr' chérie ?J'tai donc fait d'ia pein' pardonn'-moi, je t'en prie ! Les petits enfants ont des raisonn'ments Qui font bien souffrir les cœurs des mamans, Mais pour consoler leur douleur précoce La mèr', each' ses pleurs dans un rire atroce Et prenant sa p'tiote en ses bras tremblants E1F lui dit bien bas tout en la calmant : Demain, oui demain, t'auras du lolo, T'auras du bon pain, un bon lit bien chaud, Et tout commes le autr's, ma filett' chérie, T'auras des joujoux, ma jolie.Mais les jours, les mois, sont bientôt passés, Et par la misère, les traits convulsés, La fillett' s'écri' tendant sa p'tit' main : Maman, quand donc viendra demain ?III Oui, monsieur le Jug' c'est mal c'que j'ai fait, Mais à la maison ma p'tit' fill' mourait, EH' criait: j'ai faim!.je suis dev'nue folle, Quand j'ai vu du pain, j'ai dit: Faut que j'vole! Quoi, qu'est-c' que vous dit's?On n'doit pas voler, Quand on n'a pas d'pain on doit s'en passer! Mais, monsieur le Jug' j'suis qu'un >:auvr' fill -mère, Faut qu'j'élève ma goss', le coupable est l'père, C'est votr' société que vous défendez Fait's donc pas d'moral, j'sais bien qu'vous m'direz : Demain, oui, demain, nous ferons des lois, Vous n'aurez plus faim, vous n'aurez plus froid Allons, miséreux, du courage.espère Car nous supprimions la misère! Mais taisez-vous donc puisque vous mentez De tous vos serments nous avons assez Ce n'est plus demain, moi, j'vou.s l'dis bien haut, Mais c'est aujourd'hui qu'il nous faut! 8 Le vase où meurt cette verveine, D'un roup d'éventail fut félé, Le coup dut effleurer sa peine, Aucun bruit ne l'a révélé; Mais la légère meurtrissure, Mordant le cristal chaque jour, D'une marche invisible et sure, En a fait lentement le tour; Son eau fraîche a fui goutte à goutte, Le suc des fleurs s'est épuisé, Personne encore ne s'en doute, N'y touchez pas il est luise; Souvent aussi la main qu'on aime, Effleurant le cœur, le meurtrit Puis le cœur se fend de lui-même, La fleur de son amour périt; Toujours intact aux yeux du monde, 11 sent croître et pleurer tout bas, Sa blessure fine et profonde, U est brise! N'y touche/, pas.Cette tinte Cette petite brunette Qui n'avait jamais aimé, Comme elle rêvait seulette, Dans les bois, un soir de mai, Entendit une fauvette Chanter dans l'air parfumé, Elle s'arrêta, surprise, Et mis ses mains sur son cœur.D'où vient l'émoi qui la grise D'une secrète douceur?Qui fait passer dans la brise Cette extatique langueur?La chère petite belle Dont, le cœur s'est adouci Sent palpiter comme une aile Son sein d'un frisson saisi En écoutant au fond d'elle Un oiseau chanter aussi.JACQUES MADELEINE.\ 0 A QUOI TIENT L'AMOUR pi a.so LhoimiiesMiIU-besoin ' 4 4
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