Lectures, 1 novembre 1948, novembre
tures Revue mensuelle de bibliographie critique 80M MAI BE PAO K IDEAL ET PBINCIPE8 Les catholiques des Etats-Unis et le problème des bibliothèques.Paul-A.Martin, c.s.c.129 ETUDES CRITIQUE8 Histoire d’une famille du B.P.8.-J.Piat, o-f-ni.Théophile Bertrand 134 DOCUMENTS Tarzan, King-Kong et Cie.Jean Bimaud 141 FAIT8 ET COMMENTAIRES A travers les diocèses .146 Canadiens français et Néo-Canadiens.Théophile Bertrand 150 Glanes .152 NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES Ouvrages (Voir liste, p.3 de la couverture) 154 Rovues .182 BIBLIOTHECA La Vie de l’A.C.B.C.185 Miscellanées .186 Essai d’un code de classement en langue française (suite) .Marie-Claire Daveluv 187 L’enseignement de la bibliothéconomie au Canada .191 Des articles qui intéresseront les bibliothécaires .192 FI DES Tome V, no 3 NOVEMBRE 1948 Montréal LECTURES RbVUfc MLNSUELLL Dt BIBLIOGRAPHIE CRITIQUE publiée par le Service de Bibliographie et de Documentation de HIDES Direction: Paul A MARTIN, c.s.c.Redaction: Théophile BER i RAND Technique bibliographique: Cécile MAR I IN Publication autorisée par l'Ordinaire.NOTES: 1.La revue est publiée- mensuellement, de septembre à juin.Les dix livraisons de l'annce constituent un tome.Le dernier numéro du tome (soit celui de juin), comprend une table méthodique des sujets traités ainsi qu'une table alphabé tique des ouvrages recensés pendant l’année.2.Les références bibliographiques sont rédigées d après les règles de la catalogra-phie.Les cotes morales en usage sont les suivantes: M Mauvais D Dangere ax B.’ Appelle des réserves plus ou moins graves, c'est-à-dire a détendre d'une façon générale aux gens non formes (intellectuellement et moralement) .B Pour adultes.Un ouvrage dont le titre n est suivi d'aucune de ces quatre mentions est irréprochable et peut être lu par tous CANADA: ETRANGER: le numéro $0.35 abonnement annuel 3.50 abonnement annuel $3.75 Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe Ministère des Postes.Ottawa TABLE ALPHABETIQUE DES NOMS D AUTEURS ALZIN (J.).166.AVIGNON (J.d').178.BAILLARGEON (P.).174.BARBEAU (M).161.BARON (R.).180.BARTHAS (C.), 166.179.BAUSSAN (C.).165.BELCAYRE (J.de).166.BINDEL (V.).169.BLESS (J.H.).156.BONNET (J.).162.BORDEAUX (H ).166.BOUGE (Y.).180.BOURGOIN (L.).176.BRETON (V.-M.l.157.BRONTE (A.).168 BRUCHESI (J.).175.CASTIELLO (J.).159.CATTA (R.-S.).180.CENTRE D’ETUDES PEDAGOGIQUES.161.CHARPENTIER (C.-M.).180.CHARTIER (Mgr E.).174.CONTARDI (E.), 180.CYPRIEN (S.).180.DELHEZ (C.).167.DESNOYERS (L.).178.DESPRES (J.-P.).169.DUFAYS (F.) et MOOR (V.de).161.DUHAMEL (R.), 170.DUMAS (A ).178.DUPEYRAT (E.).180.EMMANUEL (P ).164 FAVIER (M.).180.FERRY (G.).179.FORTIN (L.-de-G.).181.FOUCHE (S.).165.GERADIN (A.).167.GIRARD (P.).181.GRUNINGER (J.-H).157.H A AG (H.).158.HAMEL (R.).179.HARPE (C.-E.), 174.Histoire* (Les) de Grand’mère.181.JASMIN (D.).164.LE BARON (P.-Y.).172.LEMONNIER (L.).168.LE THIEC (A.).181.LOTTHE (Mgr Ernest).181.LOWE (V.R.).181.MAGNAUD (P.).181.MALEGUE (Y.).177.MALO (A.-M.), 167.MARCHAND (C.).178.MARTIN (D.).129.MASSON (L.).164.MAURIAC (F.).167.MAUROIS (A.).177.MAYDIEU (A.-J.l.170 Mon ami Médor, 181.Monsieur la Lune et ses histoires, 181 MONTMAJOUR (P.).168.MOOR (V.de).161.MORTIER (R ).165.NICOLET (J.).181 On m'appelle Minet.181.PERRAULT.179.PI AT (S.-J.).134.PIE XI (S.S.).162.PRIEUR (F.).170.171 Primera Semana Inter-americana de Acrion Catolira, 182.PRIVAT (M.).176.• RAIMOND (J.), 158.RELIGIEUSES DU CENACLE.168.REMIREMONT (A.del.182 Rions! Chantons!, 182.SCHETTING (J.).168 Sous le régime soviétique, 182.VAN DER MEERSCH (M.l.169 VAN ZEELAND (P.).158.VAUCELLE (M.-E.L 176.FIDHS — 25 est.rue Saint-Jacques.Montréal I — *PI.ateau 8335 IDÉAL ET PRINCIPES Jfeâ catholiqueâ de à Ctatâ-Uniâ et le problème de à bibliothèque3 Dans tous les pays, les catholiques s’occupent avec beaucoup de soin du problème des lectures et des bibliothèques.En France et en Belgique — nous avons pu le constater nous-même de visu le printemps dernier, au cours d’un voyage en Europe — les catholiques ont mis sur pied des organismes de première valeur, parmi lesquels il faut signaler particulièrement les différents services de la Ligue Féminine d’Action Catholique Française et la Fédération des Bibliothèques Catholiques de Belgique.Aux Etats-Unis, les réalisations ne sont pas moindres si l’on en juge d’après un ouvrage publié en 1947 1 et rédigé en collaboration sous la direction du F Frère David Martin, c.s.c., bibliothécaire à l’Université de Portland, Oregon.Cet ouvrage renferme des exposés fort intéressants — tous suivis de bibliographie — sur les biblio-| thèques des écoles élémentaires, des collèges et des grands séminaires, la bibliographie catholique et les vedettes de sujet, les écoles de bibliothécaires des Etats-Unis, la législation de l’Index, la Catholic Library Association, l’édition d’ouvrages catholiques, etc.A cause de leur importance, nous voulons insister ici surtout sur les chapitres qui traitent du rôle des bibliothèques dans l’éducation et qui nous montrent l’effort des catholiques américains en ce qui concerne les bibliothèques paroissiales et les bibliothèques publiques.* * * Le but principal de l’éducation donnée dans les institutions catholiques aux Etats-Unis, comme ailleurs du reste, est de développer chez les jeunes les facultés qui concourent à faire d’eux des hommes fidèles à leur religion et dévoués à leur patrie, des citoyens pleinement formés au triple point de vue physique, intellectuel et moral.Certes, les catholiques sont catholiques partout, quel que soit leur pays d’origine, quelle que soit leur race; mais leur façon de vivre et même celle de penser diffèrent d’un pays à l’autre, en matière non essentielle, et leurs moyens d’action doivent s’adapter 1 Catholic Library Practice, edited by Brother David Martin, c.s.c.Portland, The University of Portland Press, 1947.244p.23cm.Relié; $2.75 ($2.85 par la poste).NOVEMBRE 1948 129 aux besoins particuliers des différents groupes ethniques, quand il s’agit de parfaire la culture des esprits et des coeurs.Or il faut bien avouer que les institutions d’enseignement aux Etats-Unis — et ceci est également vrai chez nous — ne suffisent pas à assurer pleinement la formation de l’intelligence et du cœur; si rhomme n’a comme bagage culturel que celui acquis dans son enfance, son esprit restera toute sa vie au niveau intellectuel de l’enfant, et c’est pourquoi il importe, pendant le stage scolaire de l’éducation, non seulement d’apprendre aux jeunes à lire, mais surtout de leur donner le goût de la lecture.Pour une bonne part, c’est en lisant, toute leur vie, que les adultes compléteront les connaissances humaines et divines dont à l’école on ne leur a donné que les rudiments.Que penser d’un catholique qui, pendant son existence terrestre, n’aurait pour lutter contre l’indifférence ou l’athéisme ambiants que le vague souvenir des formules apprises par cœur au petit catéchisme de sa première enfance?La pauvreté de son cœur n'aurait d’égale que la médiocnté de son esprit.Il lui manquerait le supplément indispensable au développement de ses facultés spirituelles, supplément assuré par le truchement d’une éducation postscolaire dont l’un des éléments principaux est l’usage des livres.C’est donc au sortir de l’école, quand il quittera ses premiers maîtres, que le jeune homme aura besoin de trouver un autre organisme capable de lui assurer ce mode rationnel de culture adapté à son âge et à ses activités nouvelles; c’est la bibliothèque qui désormais remplira ce rôle et sera pour lui le complément normal du guide que fut pour lui l’éco/e.L’éducation des adultes par l’usage des livres ne date pas d’aujourd’hui.De tout temps les éducateurs ont saisi l’importance de ce mode de formation.La jeune église chrétienne recourut dès les premiers siècles à l’emploi de la lecture pour l’instruction des néophytes, et l’école catéchistique d’Alexandrie possédait à elle seule une bibliothèque de 700,000 manuscrits.Au moyen âge, le développement des monastères, qui surgirent dans toute la chrétienté, permit aux générations futures de puiser à pleines mains dans les trésors de leurs archives.Plus tard, au temps des grandes découvertes, nous voyons les premiers missionnaires de France et d’Espagne transporter avec eux des quantités considérables de livres qui permettront aux nouvelles colonies de l’Amérique du Nord et du Sud de rester en contact spirituel avec leur mère patrie et de conserver ainsi et leur langue et leur foi.Aujourd’hui les conditions de vie ont changé.Les premiers établissements, qui détachaient sans cesse des groupes nomades pour aller plus loin créer des fondations nouvelles, sont devenus des centres considérables où des masses sédentaires vivent d’un travail industriel ou agricole standardisé ; or, ces millions d’êtres humains, dont l’éducation intellectuelle fut p.js soignée que celle 130 LECTURES de leurs ancêtres, éprouvent plus encore peut-être ce besoin de cultiver leur esprit, par des moyens divers, par la lecture surtout.Mais l’industrie du livre s’est développée comme le reste ; ce n’est plus quelques centaines de volumes qui contiennent aujourd’hui le savoir humain, ce sont des centaines de mille, et devant le coût énorme que représente la création ou l’entretien des bibliothèques modernes, seuls les pouvoirs publics, avec une caisse alimentée par les deniers du contribuable, peuvent satisfaire aux besoins nouveaux.Aussi, depuis un siècle, l’ancienne bibliothèque paroissiale est devenue peu à peu la bibliothèque municipale.Son accès reste bien encore ouvert à tous, mais l’esprit a changé au fur et à mesure que le but changeait.L’idée première était d’offrir aux populations catholiques un choix de livres contribuant à maintenir et à développer une culture spirituelle conforme aux directives morales de l’Eglise.Aujourd’hui la bibliothèque, aux Etats-Unis, est la maison commune où tous ont les mêmes droits et par conséquent doivent trouver le livre qui convient à la nuance de leur esprit.La richesse d’une bibliothèque est basée actuellement sur sa possibilité d’acquérir les collections les plus complètes de tous les volumes parus ; sa valeur ne dépend plus de la qualité mais de la quantité des ouvrages mis à la disposition des lecteurs.Les bibliothèques publiques, subventionnées par l’Etat ou les municipalités, offrent a tout venant les richesses de leurs stocks énormes ; les clients n’ont que l’embarras du choix pour leurs lectures ; mais comment établir ce choix ?Le catholique moyen, autant que tout autre, ignore l’a b c de la bibliographie ; il prend ce qui lui tombe sous la main ou ce que lui recommande un ami aussi ignorant que lui, quand ce n’est pas un mauvais génie.Cette pâture livresque fait souvent courir un grand danger à la foi des fidèles.L’Eglise le constata bien vite.Aussi au début du siècle, un mouvement se dessina tendant à reprendre l’ancienne formule de la bibliothèque paroissiale.En 1939, il y avait environ 1019 bibliothèques de ce genre aux Etats-Unis.Ces bibliothèques paroissiales, il serait utile de les grouper et de les rattacher à des bibliothèques diocésaines situées dans les villes épiscopales.Une expérience en ce sens a été faite dans le diocèse de Wichita (état du Kansas).De telles bibliothèques diocésaines pourraient comprendre trois principaux départements : la bibliothèque proprement dite, la librairie et le service des renseignements.Un point est capital dans l’organisation de ces bibliothèques diocésaines, c’est qu’elles doivent toujours éviter tout ce qui sentirait l’entreprise commerciale.Elles n’ont pas pour but de créer une source de profits pour le diocèse, même pour soutenir d’autres œuvres ; par ailleurs, elles ne doivent pas non plus être un fardeau pour 1 autorité épiscopale.Bien conduites, les bibliothèques diocésaines doivent vivre par elles-mêmes, garder leur caractère apostolique, utiliser toutes leurs ressources, c’est-à-dire engager tout NOVEMBRE 1948 131 leur capital au succès du but poursuivi : l’éducation des populations catholiques par des lectures choisies et bien dirigées.Elles le doivent parce que l’expérience de Wichita prouve qu’elles le peuvent JL Or, c’est précisément ce souci de guider les lectures qui con- y tribue à donner à ces bibliothèques diocésaines une importance capitale : le service de prêt et de location de livres et le magasin de vente, constituent l’ossature de l’œuvre ; ils sont nécessaires parce qu’ils se complètent : l’un assure la diffusion des volumes, qui est le but même de l’entreprise ; l’autre permet l’achat d’ouvrages qui resteront au foyer comme le fonds des lectures familiales.Ces deux services assurent à l’organisme diocésain les ressources nécessaires au développement de l’œuvre, le renouvellement et l’entretien des collections, la création de nouvelles bibliothèques paroissiales.Tout ce qu’on demande à l’administration, c’est de vendre ou de louer les volumes au prix des magasins de commerce similaire et de consacrer tous les profits à l’amélioration constante des bibliothèques, surtout des bibliothèques circulantes, à prêt gratuit, en faveur des régions déshéritées.Mais à l’intérieur même de cette ossature, disons matérielle, de l’organisme diocésain, réside un cerveau moteur, ou plutôt un cœur qui l’anime et lui donne son caractère spécifique de guide spirituel, c’est le service d’information.Son personnel, son chef I surtout, seront particulièrement choisis, entraînés à une tâche qui exige une connaissance étendue des ouvrages publiés et de leur valeur intellectuelle et morale ; ce seront des directeurs de conscience d’un nouveau genre ; profonds et fins psychologues, il leur faudra discerner avec tact et sûreté, l’aliment spirituel qui conviendra à tel ou tel tempérament, selon ses qualités ou ses faiblesses, \ selon son éducation passée, ses conditions présentes et ses possibilités à venir.Ce service d’information sera donc un organisme à part, fonctionnant en dehors des salles de vente et de location ; il pourra se tenir dans la salle de lectures ; ce qu’il faudra surtout, c’est que le lecteur catholique, enfant ou adulte, même s’il ne trouve pas ce qu’il désire à la bibliothèque diocésaine, s’arrête là, avant d’aller à la bibliothèque publique, certain de trouver auprès de ce personnel spécialisé le conseil charitable et éclairé qui le guidera ou le renseignera sur la valeur de l’ouvrage ou l’opportumte de sa lecture.Mais il reste que les bibliothèques paroissiales de même que les bibliothèques diocésaines ne peuvent satisfaire à tous les besoins, d’autant plus que la majeure partie du territoire américain est totalement dépourvue d’organismes de ce genre.Très souvent, les catholiques doivent s’adresser aux bibliothèques publiques, soit parce qu’ils ne trouvent pas dans les institutions catholiques ce | qu’il leur faut, soit parce qu’il n’y a pas d’institution de ce genre dans leur localité.C’est pourquoi, il semble nécessaire — et le cha- * 132 • LECTURES pitre intitulé « Adult Education and the Catholic Reader » insiste beaucoup sur ce point — que dans les bibliothèques publiques il y ait un bibliothécaire catholique qui puisse guider les catholiques qui se présentent, surtout lorsqu’il s’agit de travaux de recherches et de lectures d’études.L’auteur de ce chapitre conclut en disant : Nous espérons que ce n’est pas trop demander aux bibliothèques publiques que de retenir les services d’un tel bibliothécaire puisqu’il y a actuellement aux Etats-Unis 24,000,000 de catholiques adultes qui sont des citoyens loyaux et qui paient des taxes comme tout le monde.* * * Les catholiques des Etats-Unis reconnaissent donc l’importance des bibliothèques pour la formation des adultes et, lorsqu’ils ne peuvent établir eux-mêmes des institutions entièrement catholiques, ils essaient de faire en sorte que les bibliothèques publiques puissent rendre service aux catholiques, sans par ailleurs nuire à leurs convictions religieuses.Nous ne pouvons pas affirmer qu’ils ont complètement réussi sur tous les points, car le problème est d’envergure et il est très complexe.De toute façon, leur effort mérite d’être connu, encouragé et aussi imité.En terminant, nous tenons à noter que la population catholique du Québec est, en ce domaine des bibliothèques et du point de vue catholique, dans une situation privilégiée par rapport à celle des Etats-Unis.En effet, notre province possède une législation particulière sur l’éducation dont la haute main reste au Comité catholique de l’Instruction publique.Et, puisqu’il est reconnu qu’aujour-dliui le domaine éducationnel englobe non seulement l’enseignement scolaire mais aussi toutes les initiatives chargées de parfaire l’éducation commencée à l’école, il serait possible, semble-t-il, que dans notre province l’organisation des bibliothèques, l'un des facteurs les plus importants de l’éducation postscolaire, fût rattachée au Comité catholique de l’Instruction publique.Nous possédons actuellement tous les éléments nécessaires au bon fonctionnement d’un tel projet : les bibliothèques existent, possédant un fond convenable de volumes ; le personnel qui les dirige offre toute la compétence et le dévouement requis pour satisfaire les lecteurs les plus exigeants; l’esprit chrétien qui les anime est au-dessus de tout reproche ; n’y aurait-il pas un intérêt capital et urgent à coordonner ces forces vives dans un grand organisme qui fonctionnerait selon les principes chrétiens ?Ce plan d’organisation a été proposé par l’Ecole de Bibliothécaires de l’Université de Montréal ; l’accueil qu’on lui fait dans tous les milieux en montre le bien-fondé et l’urgente nécessité.Il faut souhaiter que les forces catholiques de notre province mettent à le réaliser tout le zèle et toute l’ardeur que manifestent en ce domaine des bibliothèques les mouvements catholiques des Etats-Unis.Paul-A.MARTIN, ptre, c.s.c.NOVEMBRE 1948 133 ÉTUDES CRITIQUES Jfiâtoite d’une famille
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