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Titre :
Lectures
Grâce à ses critiques littéraires, Lectures souhaite faire connaître la valeur intellectuelle et morale des nouvelles parutions tout en créant un barrage efficace contre les « mauvaises lectures ».
Éditeur :
  • Montréal :Service de bibliographie et de documentation de Fides,1946-1966
Contenu spécifique :
samedi 10 décembre 1955
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Lectures et bibliothèques
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Lectures, 1955-12, Collections de BAnQ.

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Nouvelle rfrio Vol.2 No • 10 déc.1955 çjCeS critiques littéraires : à (a remorque des écrivains ou au Service des lecteurs ?parcourir les pages littéraires de nos grands journaux, une double évidence s’impose à notre attention: l’exiguïté de la place accordée à la critique littéraire, et l’inconscience avec laquelle certains critiques se mettent à la remorque des écrivains plutôt qu’au service des lecteurs.* * * UNE page littéraire par semaine accordée aux productions de l’esprit, il semble que ce soit le maximum de ce que nos grands journaux puissent se permettre.Et n’arrive-t-il pas, trop souvent, que le critique littéraire doive faire bon ménage avec le critique d’art ?Ou encore, la page littéraire ne donne-t-elle pas l’impression d’être le rendez-vous de tous les bouche-colonnes, quand elle n’est pas désespérément parasitée par les communiqués ou les annonces.Ce n’est pourtant par la matière qui manque.Pour peu que l'on soit à un carrefour de l’esprit — et tous les journaux ne le sont-ils pas ?— les nouveautés littéraires arrivent à un rythme étourdissant.Il est vrai qu’il y a là un pourcentage assez élevé de déchets, et il importe de faire un choix.Mais une fois la scorie écartée, ne reste-t-il pas suffisamment de matière pour un beau feu de joie intellectuel?* * * JAI parlé de feu de joie.C’est que le feu peut devenir un élément maudit, et il est des brasiers autour desquels aucun scout ne pourrait chanter : “J’aime la chaleur du feu .C’est l’évidence même et personne ne songerait à le nier.Pourquoi faut-il que dans l’ordre des choses de l’esprit on ne sache plus discerner entre le bon et le nuisible.Le pouvoir de discernement que l'animal exerce instinctivement entre ce qui est sain et ce qui est nocif, pourquoi l’homme refuse-t-il de l’exercer sur les livres qui alimentent son esprit ?Quand les savants découvrent un élément radioactif, ils s’empressent de fabriquer des machines géantes tout autant pour se garer des dangereux effets de son rayonnement que pour l’utiliser à bon escient.La même prudence s’impose dans l’ordre spirituel.Pourquoi s’obstiner à ignorer l’obscur cheminement des idées que l’on assimile dans les livres, et les rebondissements inattendus des images que l’imagination a fournies aux puissances obscures du subconscient ?Pour peu que l’on soit loyal, si l’on n’est pas totalement intoxiqué, l’expérience personnelle de chacun confirmera ce qu’affirment tant de penseurs et de vrais pasteurs d’âmes.Plutôt que de lire ces pages loufoques ou ce sale roman qui accentuera en moi le conflit entre la chair et l’esprit, qui me laissera plus désarmé devant la contagion du mal.je sais très bien que je fais mieux de ne pas lire ; je sortirais plus enrichi d’une audition de la Pastorale ou plus simplement d’une promenade champêtre.Je sais très bien aussi que, faute de champignons comestibles, je fais mieux de jeûner que d’introduire une fausse girolle dans mon estomac.Il est vrai que je puis prendre un laxatif après la fausse girolle, mais je n’ai pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre que mon estomac préfère le premier traitement au second.Il faut ignorer ces choses évidentes pour oser écrire cette affirmation inouïe que nous trouvons dans le bulletin de novembre publié par la Banque Royale du Canada : “Mieux vaut lire n’importe quoi que pas du tout !” Certains rédacteurs de nos pages littéraires ne signeraient pas une pareille affirmation qui donnerait aussitôt lieu à une levée de boucliers.Mais, professent-ils autre chose quand ils saluent, d’un même encensoir, l’oeuvre de Gabriel-le Roy et celle de Moravia, quand ils servent, dans la même salade, un éloge de Simone de Beauvoir et un hommage à Du Bos, quand ils accueillent avec joie Françoise Sagan après avoir pleuré sur Claudel ?Il n’est pas question, dans une page littéraire, de faire le silence sur de grands écrivains dont les oeuvres sont sujettes à caution.Mais qu’on ne nous les présente pas comme des maîtres à vivre et à penser quaud ils ne sont que des maîtres à écrire.Les journaux qui vivent d’une clientèle catholique ont le strict devoir de renseigner leurs lecteurs sur la nocivité morale de tel auteur en vogue.Et quand on peut choisir entre l’auteur à succès dont l’oeuvre est démoralisante et l’écrivain moins connu dont l’oeuvre a une tonalité spirituelle plus élevée, pourquoi donner la vedette au premier ?Car en définitive, le critique littéraire de journal est-il un vulgaire impresario à la remorque des vedettes, ou encore un journaliste en mal de remplir ses colonnes ?Ne doit-il pas être plutôt au service des lecteurs pour les écarter des mirages et les mener aux sources d’eau vive ?R.LECLERC 57 Itclicjion |2| *** LA BIBLE EN IMAGES.[Bruges] Desclée de Brouwer [1655].32 lp.ill.25.5cm.Relié $7.00 (par la poste $7.35) J peut s’inscrire à la suite des vitraux et des sculptures des vieilles cathédrales.A notre époque, où l’on attache tant d’importance et d’intérêt aux procédés visuels d’éducation et de divertissement, cet album devrait connaître le grand succès qu’il mérite.Il constitue une excellente introduction à la lecture du texte même de la Sainte Ecriture; il rend ce texte accessible à l’âme enfantine, mais il intéressera aussi les plus âgés.11 se retrouvera avantageusement dans toute bibliothèque familiale.La présentation de ce livre contribue aussi à nous en rendre la lecture agréable.Un magnifique Van Eyck sert de couverture et plusieurs reproductions des plus célèbres peintures mariales viennent, à mesure que progresse le récit, aider le lecteur à se représenter la figure spirituelle de la Mère de Dieu.Paul-Emile BOT MICHONNEAU (Abbé) LE CURE.Paris, Arthème Fayard [19541.190p.19cm.(Coll.Bibliothèque EccleSla 1) TB Depuis quelques années, les textes de l’Ecriture Sainte connaissent une diffusion considérable : ce qui est de bon augure pour un renouveau de l’esprit chrétien.Pour faciliter l’accès à la parole divine, La Bible en images a été publiée; plus de 1000 images, accompagnées de textes explicatifs concis et vivants, illustrent les principaux passages de l’Ancien et du Nouveau Testament.La première partie de l’album relate l’histoire du peuple de Dieu, selon les épisodes tirés du Penta-teuque, dec livres historiques et les quatre siècles qui s'étendent du dernier fait chronologique relaté dans l’Ancien Testament, c’est-à-dire la reconstruction des murs de Jérusalem, jusqu’à la naissance de Jésus, premier événement signalé dans les Evangiles.La deuxième partie est tirée des prophétiques; on s’attarde très peu aux livres sapientiaux qui se prêtent moins facilement aux illustrations.Les pages 103-106 résument l’histoire d\ peuple d’Israël durant des vérités et des faits religieux quatre Evangiles.Elle expose la vie de Jésus, les grandes vérités qu’il nous a enseignées, les paraboles.les principaux miracles.On insiste davantage, comme U se doit, sur la Passion et la Résurrection.Enfin, la dernière partie, basée sur les Actes des Apôtres et les Epîtres, raconte l’histoire de l’Eglise de Dieu, c’est-à-dire les travaux d’évangélisation accomplis par les premiers Apôtres.Un appendice de quelques pages fournit le reste de l’histoire des Apôtres, selon la Tradition et quelques é-crits anciens.Cette Bible intégralement illustrée est une innovation.Cependant il faut dire que, même si les procédés techniques sont différents, ce recours aux images pour illustrer Ovila MELANÇON CHAIGNE (Louis) LA VIE DE MARIE.Paris, Libr.Arthème Fayard [1954J.127p.ill.19cm.(Coll.Le livre chrétien) TB La vie de Marie ne s’écrit pas, comme celle des grands de ce monde, en présentant des documents historiques et en les expliquant.Elle s’écrit avec le coeur, dans la méditation des grandes vérités chrétiennes.C’est ce que fait Louis Chaigne et son petit livre nous procure une espèce d’enchantement.La lecture en est facile, l’information satisfaisante.Dans un langage alerte et naturel, l’auteur nous fait réfléchir sur les grands mystères de la vie de Marie.Ce petit livre intéressera tous les lecteurs sérieux.On y parle, de façon naturelle, vivante, pittoresque et même humoristique de la vie du curé de sa paroisse.Que d’expériences ! Que de préoccupations ! Que de problèmes à résoudre ! Toute la vie du curé nous est déballée, avec un sens aigu de l’observation.L’abbé Michonneau nous dit d’abord ce qu’est le curé.On trouve ensuite un chapitre écrit par le P.Henry, o.p., qui nous trace son histoire.Après quoi l’abbé Michonneau nous montre le curé dans ses multiples occupations quotidiennes : au confessionnal, à l’autel, au bureau, dans la paroisse, etc.Les laïcs, les prêtres et les religieux trouveront profit à lire ces lignes qui les aideront à mieux connaître le rôle du curé dans le monde d’aujourd'hui.Paul-Emile ROT Signification de nos cotes TB — Livre pour tous.lectuellement ou mora- TB-S — Livre pour tous mais leraent).spécialisé.D — Dangereux.TB-A — Livre pour tous, de nature à intéresser certains M — Mauvais.adolescents.A — Livre pour adolescents B — Livre pour adultes.(15 à 18).Bî — Livre appelant des réserves plus ou moins graves, i.e.à défendre J — Livre pour jeunes (10 à 14 ans).d’une façon générale aux E — Livre pour enfants (6 à 9 gens non formés (Intel- ans).58 POYARD (Samuel) LOURDES, BANNEUX OU LA SUITE MAGNIFIQUE.Tournai.Casterman, 1955.289p.phot, (h.-t.) 21cm.$2.90 (par la poste $3.10) TB Sur les apparitions de la Vierge à Banneux, l’A.vient d’écrire un livre à caractère unique; en effet, il établit des liens étroits entre ces apparitions et celles de Lourdes.Il expose d’abord les faits (p.11-119) de Banneux : apparitions, personnages, lieux, réactions des habitants et du clergé; selon le témoignage même de l’évêque de Liège et de Banneux, cet exposé est fait “avec une grande précision et exactitude” (p.7).De plus, chacune des paroles du Message marial à la petite Mariette Bèco est minutieusement analysée.Mais là n’est pas la particularité de cet ouvrage.En effet, on veut avant tout démontrer qu’ “à Banneux, la Sainte Vierge apparaît sous des aspects qui non seulement ne sont pas nouveaux, mais qui nettement sont une réédition incontestable” (p.9).L’A.prend à son compte le mot de l’évêque de Banneux qui affirme que cette nouvelle apparition de Marie est comme “un complément et un achèvement de Lourdes” (p.10).Plus loin, l’A.exprime ainsi sa pensée : “Lourdes et Banneux, d’abord, sont deux apparitions qui, d’une manière étonnante, se ressemblent.A ce point qu’on peut être tenté de penser que la seconde est calquée sur la première.Banneux, c’est comme Lourdes répété” (p.161).Encore selon l’A., “Notre-Dame de Lourdes avait donc rêvé, nous le savons maintenant, une merveille : cet achèvement” (p.261).Cependant le parallèle entre Lourdes et Banneux ne s’établit pas “entre ce qui se passe actuellement à Lourdes et ce que l’on voit aujourd'hui à Banneux”, mais il concerne “ce que Marie est venue faire et dire à Lourdes d’abord, à Banneux ensuite” (p.123).L’A.ne se dissimule pas que le sujet est neuf et délicat, mais le sérieux du résultat obtenu est confirmé par le témoignage de S.Exc.Mgr Kerkhofs : “J’ai lu ces pages sur Lourdes et Banneux avec un vif intérêt et un grand plaisir.Je ne crois pas qu’on puisse ébranler les positions que vous prenez.Ce ne sont que des faits, et c’est leur langage que vous notez.Je ne crois pas non plus qu’il soit possible de contester ce langage ou d’en prêter un autre à ces faits” (p.124).Il fallait de nombreuses qualités pour mener à bien une telle oeuvre, mais l’A.ne déçoit pas.Son livre est lumineux et captivant; un style imagé, vivant, rapide vient ajouter à l’intérêt du sujet traité.En bref, l’on peut dire que si pareille entreprise s’avérait d’abord audacieuse, l’A.convainc le lecteur qu’elle ne fut pas téméraire ! Ovila MELANÇON VOILLAUME (R.) AU COEUR DES MASSES.Préface de S.E.Mgr de Provenchè-res.Paris.Ed.du Cerf, 1954.566p.18.5cm.(Coll.Rencontres, no 33).$3.25 (par la poste $3.40) TB «m««cwn), un film du même nom renchérissait sur le livre pour exploiter un thème nettement scabreux : l’initiation à la licence sexuelle.Rarement semblait-il le cinéma français était allé aussi loin dans la pornographie.Si bien que plusieurs évêques de France avaient cru de leur devoir d’interdire absolument un tel spectacle à leurs fidèles.Nous espérions, dans notre candeur naïve, qu’un film aussi foncièrement mauvais ne passerait pas la frontière diplomatique franco-canadienne.Aucun distributeur n’aurait le culot de le soumettre à une censure qu’une certaine opinion publique accuse d’intolérence.Mais, c’est que nous ignorions, dans notre candeur naïve, avec quel art on sait ménager et la chèvre et le chou dans le monde des distributeurs de cinéma pour peu qu’on rencontre la compréhensive indulgence de ces Messieurs de la censure.Le Blé en herbe a pris l’affiche à Radio-City, et les cinéphiles ont été gratifiés du spectacle le plus ahurissant qui soit.Deux jeunes gens éprouvent un béguin l’un pour l’autre : Vinca a quinze ans, Phil en a seize.Il semble que ce soit, après la camaraderie de l’enfance, l’éveil de l’amour.De furtifs baisers font place aux querelles d’amoureux.Mais voilà que Phil rencontre une dame en blanc qui exerce sur lui une mystérieuse séduction.On se rencontre pour échanger d'anodins et gauches propos autour d'un verre de porto.Le coeur de Phil balance entre la mandoline de la femme en blanc et les cheveux blonds de Vinca.Une gerbe de fleurs à l’une, une gerbe de fleurs à l'autre.Jusque-là tout va bien.Les choses se gâtent a en èure et te cl, OU lorsqu’un matin, après avoir fait la grasse matinée, Phil se réveille de fort méchante humeur et un bleu sur l'épaule.Où est-il allé ?Le spectateur se perd en conjectures, car les séquences coupées, pas plus que les morts, ne peuvent parler.Tout à coup on apprend que la dame en blanc a quitté sa villa.Pourquoi ?C’est un beau mystère, mais enfin, pourquoi le cinéma n‘aurait-il pas.tout comme une certaine peinture, le droit d’exprimer des choses en signes cabalistiques ?Le film se clôt sur une séquence de Phil et Vinca au bord de la mer.Les jeunes gens sont visiblement en proie à la tristesse et au regret.Mais pourquoi grand Dieu ?Qu’y a-t-il eu entre eux d’autre qu’une honnête idylle ?C’est à n’y rien comprendre ! Dans la confusion où nous laisse le film, nous percevons cependant trois choses bien claires : on a roulé le cinéphile en l’aguichant par une oeuvre de Colette quand c’est autre chose qu’on lui sert, on a dénaturé un film d’une façon fort malhonnête, et enfin, on a réussi à contourner les codes de la censure en faisant circuler au Canada un film qui a fait scandale ailleurs.L’honneur n’est pas sauf, mais il suffit peut-être que la caisse du distributeur le soit.Il n’était pas à souhaiter, bien sûr, que cet abominable film vienne tel quel faire recette en terre canadienne.Mais il n’y a pas lieu de se réjouir de ce que ce triste film soit devenu aussi inoffensif qu’un roman de Delly.Le Blé en herbe est un de ces films qu’il faut rejeter sans appel.Les ciseaux de la censure et les rapiéçages du distributeur ne peuvent jamais faire d’une oeuvre foncièrement mauvaise un bon et beau film.Une politique de tangence en ce domaine ne sert en définitive qu’aux exploitants du film et aux commerçants des mauvais livres (on veut lire le livre pour voir ce qui a été coupé à l’écran).Et ce n’est pas Voici la cote des films récemment projetés sur nos écrans, telle que donnée par le Centre diocésain du Cinéma de Montréal.Films de langue française Les aile* du vautour (Wings of the Hawk) .pour adultes Le Blé en Iterbe.pour adultes, avec réserve* Brigade héroïque (Saskatchewan- .pour adultes Ceux qui ne doivent pas naîtra (Los qui no Deden Nacer) .pour adultes Le crâneur .pour adultes, avec réserves Dangereuse enquête (Loophole) .pour adultes Des gosses de riches (Luxury Gins* .:.pour adultes, avec réserves En amour on pèche ô deux pour adultes Femmes de Paris.pour adultes, avec réserves Fille de plaisir (Playgirl) .pour adultes, avec réserves Moulin Rouge.pour adultes, avec réserves La raina Margot .pour adultes Les révoltés de le cellule onze (Riot in Cell Block 11) .pour adultes La symphonie fantastique pour adultes Yankee Pacha (Yankee Po- sha) .pour adultes.avec réserves Films de langue anglaise Alias John Preston .pour adultes Aunt Clara .pour adultes The Bed (Secrets d'alcôve) a déconseiller Blue Peters .pour tous The Devil GM from Mars .pour adultes Duel on the Mlssissipl.pour -idulfes Flaming Feather.pour tous Going my Way .pour tous Illegal .pour jJultes It's Always Fair Weather .pour adultes The Kentuckian.pour adultes, avec réserves The McConnell Story.pour tous The Phénix City Story .pour adultes, avec réserves The Robe .pour tous Tennessee's Partner.pour adultes Times Gone By.pour adultes, avec réserves Trial .pour adultes White Christmas.pour tous N.B.— Les films cotés “pour adultes, avec réserves” s’adressent à un public d’adultes particulièrement avertis et ne conviennent jamais aux adolescents.pour rendre justice à ces gens là que notre Censure existe.R.LECLERC (I) La Blé an harba, de Colette, est coté M par Sogehomme.C'est donc un livre à proscrire.Au moment de mettre sous presse, nous apprenons de sourca sûre que le Bureau de censure doit retirer la Blé en herbe de la circulation.64
de

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