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Titre :
Lectures
Grâce à ses critiques littéraires, Lectures souhaite faire connaître la valeur intellectuelle et morale des nouvelles parutions tout en créant un barrage efficace contre les « mauvaises lectures ».
Éditeur :
  • Montréal :Service de bibliographie et de documentation de Fides,1946-1966
Contenu spécifique :
samedi 21 janvier 1956
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Lectures et bibliothèques
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Lectures, 1956-01, Collections de BAnQ.

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Orientations de pastorale familiale Les Editions Familiales de France publient périodiquement des ouvrages touchant aux problèmes conjugaux et familiaux.Il est dans leur tradition de nous offrir des pages de haute qualité intellectuelle en même temps que marquées d’une grande actualité.Celles-ci ne dérogent pas à ce qui semble être la loi des E.F.F.Ce livre est avant tout — bien que non pas exclusivement — destiné aux prêtres, puisque le sujet traité touche à la pastorale familiale.Les problèmes multiples qui viennent compromettre l’équilibre spirituel des foyers sont autant de pierres d’achoppement contre lesquelles buttent en vain nombre de prêtres.Quiconque sait, d’expérience, ce que suppose de la part du prêtre son ministère auprès des couples, qu’il s’agisse de confession, de direction ou de prédication, ne pourra manquer de trouver en ce livre des lumières fort utiles; non point (a solution de tous les problèmes, mais un esprit, une "orientation” qui lui permettra de percevoir l’intime complexité de certaines situations et d’interpréter par anticipation certains silences ou certaines réticences lourdes d’angoisse.Certains articles, entre autres, s’imposent à l’attention: le premier surtout par Louis-Joseph Henry.Un titre sans prétention: En quête d’une pastorale familiale; mais une étude systématique et forte, bouleversante même pour les prêtres, surtout pour ceux qui sont chargés de la formation des séminaristes.L’auteur y critique d’une manière fort exacte certains procédés de formation et d’information encore en usage et qui ne laissent de fausser, à la base même, l’attitude du futur prêtre devant les problèmes qui se présenteront à lui.Il y souligne que “le prêtre a besoin non d’une puberté indéfiniment prolongé, mais d’une virginité adulte’’ et il réclame au nom O) VIOLLET (Jean) et autres ORIENTATIONS DE PASTORALE FAMILIALE.Paris, Editions Familiales de France 119551.239p.22.5cm.B-S des couples que le jeune clerc ne devienne pas un “magistrat de l’abstraction” (p.17).Et l’analyse continue aiguë, blessante parfois — parce qu'il est toujours blessant de se faire servir des vérités — toujours riche d’aspects nouveaux et de mûres réflexions.Aucun prêtre ne peut se permettre d’omettre la lecture d’un tel chapitre.Il touche trop directement et trop justement au plus intime de ses problèmes sacerdotaux.Egalement une excellente étude d’Edouard Rolland sur les “Orientations nouvelles de la réalité familiale”.L’A.y procède à une assez austère critique des formules en vogue, surtout de cette tendance, qui devient souvent outrancière, à réhabiliter outre-mesure le plaisir sexuel.Excellente mise au point qui ramène les différentes valeurs à une optique plus exacte et qui démontre bien le danger où l’on se trouve de sombrer dans le naturalisme en s’imaginant épouser la pensée évoluée d’un siècle en marche.Suit une étude de Marc Oraison sur la signification chrétienne de la famille.L'A., à sa façon typique, forte d’expression et profonde de pensée, y pose tout le problème du dynamisme moral opposé au légalisme pharisaïque, en notant que “la chasteté est une question d’esprit, et non point seulement une affaire d'organisation de la limitation des naissances.(p.79).Il veut qu’au coeur de l’enseignement moral pratique, il y ait le mystère de Dieu, car dit-il, — et tel est le thème central de son travail, auquel certes nul n’osera contredire, — “si on se laisse aller à l’erreur de croire que la loi résout tout, on s’aperçoit qu’elle ne résout rien, et l’on passe de toute manière à côté du mystère de Dieu”, (p.87) Plus d’un théologien livré aux spéculations de la morale en bouquin, plus d’un professeur fossilisé dans des principes issus d’une casuistique douteuse, seront heurtés par ces pages; mais à les méditer, ils trouveront l’occasion d’une évolution pastorale salutaire pour eux-mêmes, et surtout pour leurs ouailles.-* Un autre article enfin, celui de Louis-Joseph Henry sur amour et fécondité, s’impose davantage à l’attention.Il s’agit d’un excellent exposé des fins du mariage, l’auteur démontrant brièvement, mais avec une rare lucidité et une admirable logique, la justesse de cette traditionnelle formulation qui pose comme fin primaire du mariage la procréation et l’éducation de l’enfant, et comme fin secondaire: l’apaisement des passions.Il récuse une fois encore, avec une dialectique de grande vigueur, les théories défendues, il n’y a pas si longtemps, par Dohms.L’ouvrage comporte aussi d’autres articles; l’un de Louis Viollet sur le mouvement familial et les groupes de foyers; un d’André Mer-laud sur ce qu’on pourrait appeler la pastorale liturgique et sur la liturgie familiale; enfin une étude de spiritualité conjugale par Jean VioUet.Un travail anonyme intitulé : Conseils pratiques pour la confession et la direction, sans être transcendant, apportera cependant à plusieurs une orientation qui ne pourra que féconder leur ministère.Voilà un livre, destiné aux prêtres, qui pose en noir et blanc certains problèmes épineux et qui élabore une critique du comportement sacerdotal devant le couple, critique qui, pour être parfois sévère, n’apparaît jamais injuste et se veut toujours constructive.Aucun prêtre ne voudra laisser passer une telle aubaine, et chacun voudra reviser à la lumière de cette Orientation la conception qu'il s’est faite, et qu’il pratique, de la pastorale familiale.Quant aux laïcs — et ils seront sans doute nombreux — qui s’intéresseront à une telle lecture, elle pourra les aider à comprendre que la complexité des problèmes auxquels doit faire face le prêtre ne rend guère facile — bien au contraire — l’exercice d'un ministère que l’on regarde parfois, de l'extérieur, comme allant de soi.Et peut-être cela leur vaudra-t-il de gagner simultanément en information et en indulgence.Panl-E.CHARBONNEAU, cj.c.81 ' ii annuli Histoire |!)| DURAND (Louis-D.) PARESSEUX, IGNORANTS, ARRIERES?Préface du R.P.Alexandre Dugré, s.j.Les Trois-Rivières, Editions du Bien Public, 1955.272 p.ill.pl.(h.-t.) 22.5 cm.(Coll.L'Histoire régionale, no 19).$2.50 (par la poste $2.65) TB Le volume fait partie (no 19) d’une collection locale extrêmement riche, “l’Histoire régionale”, dirigée par le dynamique Mgr Albert Tessier (Tavi).Des trois reproches qu’on ne cesse d'adresser aux Français du Canada, pour l’époque 1608-1760, Louis Durand répond ici à deux surtout: ce sont des paresseux et des arriérés! Quant à leur ignorance, il n’en parle qu’en passant.Elle se serait manifestée, selon les critiques, dans le domaine de l’éducation et dans celui de la littérature.S’il a négligé cet aspect, c’est peut-être que, en matière d’enseignement, Mgr Amédée Gosselin avait à peu près épuisé le sujet dans son livre documenté sur l’Instruction publique au Canada, 1608-1760 (1911).Pareillement, il aura cru que la thèse de son ami Antoine Jobin (p.259), sur les Visages littéraires du Canada français (1941), constituait, dans l’ordre des lettres, une réponse au moins provisoire.Mieux encore, il se réserve sans doute d’explorer ce terrain quand il publiera la suite à son présent réquisitoire, une suite qu'il ne se gêne nullement de faire prévoir (p.258-261), pour la plus grande joie de ses lecteurs.Pour réfuter les deux verdicts auxquels s’applique surtout son livre.Louis Durand recourt à une méthode assez directe.Il constate que ces condamnations portent surtout sur la culture des terres: nos ancêtres ou bien négligeaient de les améliorer (Burton) ou bien y employaient des méthodes désuètes et inefficaces (abbé Caron et alii.p.2, 90, 170.207.245).Et que répond-il à ces prétentions saugrenues?Si nos pères ont négligé la terre entre 1608 et 1760 — ils se corrigeront là-dessus après la conquête — c’est tout simplement qu'on ne leur laissait pas le loisir de la cultiver! Il fallait courir sus à l’Anglais, dans un pays au climat impraticable, avec des ressources insuffisantes.Cette guerre de guérillas, le Français, soldat non préparé, ne pouvait la mener; le gros du fardeau retombait sur le milicien canadien, exercé depuis longtemps aux courses en forêt, sur les rivières et sur les lacs, le seul capable de résister aux excursions en raquettes et aux promenades en canot d’écorce (p.48-52, p.784 seq, p.567).Quand il rentrait de ses pérégrinations militaires, ou bien il était trop épuisé pour reprendre la charrue ou bien le temps de ce sport était passé.On le voit, Durand répète à sa façon la réplique cinglante de sir Thomas Chapais à ceux qui nous blâment de ne pas avoir connu d’historiens avant Perrault et Bibaud: “L’histoire, nos pères étaient trop occupés à la faire pour qu’ils eussent le temps de l’écrire!” Quant à l’inefficacité de leurs méthodes agricoles, Durand procède par comparaison.Appuyé sur les textes de l’Anglais London, des Français Pognon et Soreau, et de bien d’autres, il montre que nos pères en étaient au même point que la France, l’Angleterre, l’Ecosse et même les futurs Etats-Unis.Pourquoi nos ancêtres, qui ne comptaient qu’un siècle et demi d’existence en 1760, auraient-ils dû être en avant de leur temps, quand des peuples de haute et lointaine civilisation battaient encore de la semelle dans ce domaine?Cette réponse a pari semble bien être apo-dictique.Cette double démonstration, il ne faut pas s’attendre que Durand l’ait conduite en droiture.Conteur plus que dialecticien, il lâche volontiers le fil de ses idées pour courir à travers champs.Veut-on un exemple typique?La double question sur la culture (p.100) reçoit sa réponse, la 1ère, p.120 et p.156, la seconde, p.170.C’est qu’entre ces pages se glisse une première digression (p.100-108), puis une deuxième (p.109-120).Tout le livre abonde ainsi en excursus passionnants: sur le sel (p.37-39), la tourterelle (p.73-75), l’Amérique (p.86-88), Armand La-vergne (p.194).Il y a là des pages d’histoire (p.78, p.153) de lexicologie (p.67, p.72), d’onomastique (p.124), de généalogie (p.91, p.132, p.149), d’ostréologie (p.134), de narrations militaires (p.53).Des discussions serrées mettent Durand aux prises avec Knox (p.40-44) ou avec Mclnnis (p.175), et l’on voit l’agronome April frayer avec le Suédois Kalm (p.166).L'ouvrage s’apparente ainsi à l’Histoire de la seigneurie de Lau-zon, de J.-Edmond Roy: les digressions y sont presque plus intéressantes que la narration.Cette liberté d’allure, qui caractérise sa façon de discuter, Durand l’étend jusqu’à sa phrase.Avec une prestesse souriante, de véritables pirouettes d’acrobate, il insère une parenthèse dans une parenthèse dont le substratum est lui-même une parenthèse.Mais il y prend un plaisir si naïf qu’on en éprouve autant que lui.Lisez certaine recette (p.183) ou certain correctif apporté à la citation (p.155): c’est une vraie jouissance.On pourrait relever enfin les canadianismes savoureux qui émail-lent cette prose si leste.Le lecteur les reconnaîtra ave" plaisir (p.46.56.58.65.69.76.87.89, 91, 99.119, 133, 167, 179, 180, 182, 184, 215-216.221, 243, 248).Qui veut apprendre sans fatigue beaucoup d’histoire du Canada, mais surtout Comment vivaient nos ancêtres, se doit de lire ce livre, véritable amorce d’un Manuel des institutions canadiennes.Emile CHARTIER, p.d.REEDITION LE IMOM DANS LE BRONZE MICHELLE LE NORMAND CHEZ FIDES 96 PAGES $1.00 82 69 CANADIENNE lliucjrciphie |î)2| .?~ LEGAULT (Emile), c.s.c.CONFIDENCES.Montréal, Fides [19551.188 p.ill photos (h.-t.) $2.00 (par la poste $2.15) TB Les auteurs de Radio-Canada se faisaient fête, il y a quelques années, d’écouter les confidences du Père Legault.Ses causeries, émail- lées de souvenirs tantôt émouvants, tantôt cocasses, servies dans un style plein de saveur et d’esprit, avaient le don de captiver les radio-philes.Aussi accueillera-t-on avec plaisir cet ouvrage oui paraît chez Fides et qui contient une bonne partie de ces textes radiophoniques.Dans les premières causeries, le Père Legault nous sert, en vrac, des souvenirs d’enfance: croquis d’êtres aimés qui ont fait la joie ou le pittoresque de ses premières années d’enfance, réminiscences d’expériences enfantines ou récits d’aventures comiques.L’émotion affleure ici et là.L’humour, surtout, s’en donne à coeur joie.De grandes vérités sont parfois servies avec le sourire.— Ce sourire qu’arbore le Père Legault sur le dessin de la couverture, on le retrouvera dans toutes les pages de son livre.Viennent ensuite les souvenirs des contacts avec la jeunesse d’Ac-tion catholique: JEC, JOC.C’est, me semble-t-il, la partie la moins réussie de l’oeuvre.L’auteur retrouve cependant sa verve pour nous entretenir des Compagnons.A travers des souvenirs racontés sans ordre comme sans méthode — l'auteur se défend bien d’être un historien — c’est un aperçu historique de l’aventure des Compagnons qui nous est donné: sa genèse sur les planches du Collège St-Laurent, son développement par l’établissement d’une équipe de jeunes “tourmentés du beau tourment”, enfin sa fin prématurée.Dans plusieurs de ses causeries, le Père Legault se plaît à esquisser le portrait des compagnons qui ont épaulé son effort.Le public fidèle et enthousiaste des Compagnons “première manière” goûtera ces incursions dans les coulisses où l’animateur de la troupe présente tour à tour ses principaux collaborateurs.Espérons que chacun de ces derniers trouvera son compte dans cette présentation.Dans les dernières pages du livre, nous retrouvons le Père Legault parmi ses Jongleurs de la Montagne, une troupe qui n’est pas une réédition des Compagnons, comme le précise l’auteur, mais une équipe d’acteurs qui se limitent au théâtre religieux.Le Père Legault a dû s’amuser en nous servant ses Confidences.C’est ce qui explique sans doute qu’elle sont lues avec tant de plaisir.A.COTE MAMAMMlkkliMllllllXMilili» Rappel De l’adolescence I à la maturité par Thérèse Gouin-Décarie * 176 pages —$1.75 £ V S y CHEZ FIDES Signification de nos cotes TB —Livre pour tous.lectuellement ou moralement).TB-S — Livre pour tous mais spécialisé.D — Dangereux.TB-A — Livre pour tous, de na- M — Mauvais.ture à intéresser certains adolescents.A — Livre pour adolescents B —Livre pour adultes.(15 à 18).B.* —Livre appelant des ré- J — Livre pour jeunes (10 à serves plus ou moins 14 ans).graves, i.e.à défendre d'une façon générale aux E — Livre pour enfants (6 à 9 gens non formés (Intel- ans).83 9633 LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE llrlujîon |2| COMBES (André) PSYCHANALYSE ET SPIRITUALITE.Bruxelles, Ed.Universitaires [19551.70 p.19 cm.TB-S Ce petit volume de soixante-dix pages contient une conférence de M.l’abbé Combes donnée au Cercle académique Saint-Jean Capis-tran de Bruxelles le 23 novembre 1954.La position de l’auteur en face de la psychanalyse freudienne étonnera d’abord un certain courant de pensée catholique qui essaie d’intégrer cette science au dogme chrétien.M.l’abbé Combes rejette entièrement cet intégrisme.Il dissipe d’abord l’équivoque de la psychologie des profondeurs qui n'est, selon lui, qu’une psychologie de surface.“Ce qui est profond, dans l’homme, ce sont ses facultés spirituelles, son Intelligence, sa volonté.Ce qui est plus profond encore, c’est la vie propre de son âme investie par la grâce divine et devenue le temple de la Sainte Trinité.” La seconde équivoque porte sur l’amour pansexuel freudien.L’auteur reproche aux penseurs catholiques d’avoir étendu la sublimation de l’amour sexuel jusqu’à la vie mystique.“En réalité, l’amour dont vit l’âme chrétienne ne vient pas d’elle.Non seulement il ne jaillit pas des profondeurs de l’amour sexuel, mais il ne procède même pas de l’âme spirituelle et de ses facultés les plus hautes.Il lui est donné d’en haut” (p.40).Après avoir dissipé ces deux équivoques de la psychanalyse freudienne, l’auteur propose une orientation nouvelle aux catholiques: “Si l’on veut avoir le droit de scruter l’âme divinisée de l'homme en sa situation existentielle, il ne faut pas lui appliquer vaille que vaille une méthode qui n’est suffisante que dans une doctrine matérialiste athée.Il faut inventer la méthode adéquate au donné qu’il s’agit réellement d’étudier.” (p.52) Cette méthode serait celle d’un célèbre psychologue viennois, le Dr Wielfried Daim dont les découvertes veulent révolutionner la science psychanalytique.La caractéristique de cette méthode est de considérer l’homme dans sa totalité biologique et spirituelle.L’auteur termine en dégageant une leçon: “Mais serait-il indiscret de tirer de toute cette histoire une leçon qui risque hélas de rester longtemps opportune, et sur de tout autres terrains?Ce n’est jamais en mettant la vérité en veilleuse ou en faisant comme s’ils n’étalent pas détenteurs de richesses infinies, que les catholiques pourront conquérir l’estime des hommes et le droit d’accomplir en ce monde la tâche qu’ils ont pour mission d’accomplir” (p.65).Yvon LAFRANCE, c.s.c.Sciences sociîiles |
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