Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Lectures
Grâce à ses critiques littéraires, Lectures souhaite faire connaître la valeur intellectuelle et morale des nouvelles parutions tout en créant un barrage efficace contre les « mauvaises lectures ».
Éditeur :
  • Montréal :Service de bibliographie et de documentation de Fides,1946-1966
Contenu spécifique :
samedi 1 décembre 1956
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lectures et bibliothèques
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Lectures, 1956-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LECTURES Nouvelle série Vol.3 —No 7 Montréal, 1er décembre 1956 In memoriam Madeleine Daniélou « Ce n’est qu’à la fin de la vie d’un homme que l’on sait tout ce qu’il portait en lui.» M.Daniélou Le 13 octobre dernier, décédait en France une éducatrice de première valeur, Madeleine Daniélou.Elle était bien connue au Canada par des livres de profonde sagesse: l’Education selon l’esprit, Visage de la famille, Action et inspiration, Livre de sagesse pour les filles de France (I et II), Madame de Maintenon, éducatrice.Elle avait eu également notre audience pour de nombreux articles publiés dans les Cahiers de Neuilly.A cette heure où Madame Daniélou a prononcé son dernier mot sur la terre, nous tenons à lui dire combien son message nous fût bienfaisant, et combien nous l’avons aimée.Mme Daniélou était avant tout une éducatrice.Bien des générations de Françaises peuvent témoigner avoir reçu d’elle le meilleur de leur formation spirituelle et morale.Dès 1907, à peine âgée de 27 ans, après des études particulièrement brillantes, Mme Daniélou fondait l’Ecole Normale Supérieure libre, afin de préparer, pour l’enseignement libre, des professeurs particulièrement qualifiés.L’expulsion des religieuses de l’enseignement rendait alors cette œuvre particulièrement nécessaire et urgente.Quelques années plus tard, Mme Daniélou ayant communiqué à d’autres sa ferveur pour l’enseignement, une Association apostolique se formait qui allait être à l’origine de plusieurs collèges féminins: l’Association Saint-François-Xavier.Les Collèges qui sont nés sous les auspices de cette Association groupaient, en ! 954, quelque 3,000 élèves.Outre ces maisons d’enseignement secondaire, Mme Daniélou compte à son crédit la fondation de plusieurs écoles populaires gratuites, dites Ecoles Charles Péguy.Aussi bien, lorsque, dans ses livres, Mme Daniélou nous parle d’éducation, il ne s’agit pas de théorie vaine.C’est le fruit d’une longue expérience qui nous est donné.Et d’une expérience vécue par quelle éducatrice! Mme Daniélou avait une conception très élevée de la mission de l’éducateur.Il faut l'entendre exalter de mille et une manières une profession où l’on œuvre, non pas « sur l’argile ou l'argent », mais sur des âmes humaines l.Pour elle, l’éducation est un apostolat, voire même un sacerdoce.Aussi est-elle très exigeante pour ceux qui s’y consacrent, exigence qui stimule plus qu’elle n’élimine.Tous ceux qui, de quelque manière sont engagés dans l’œuvre de la formation des élites feront bien de lire et de relire les œuvres substantielles que sont YEducation selon l’esprit et Action et inspiration.Educatrice de premier plan, Mme Daniélou savait, dans ses écrits, se montrer une exquise femme de lettres.Formée à cette discipline classique qu’elle aimait tant et dont elle s’était fait l’ardente propagandiste, nourrie de la fine fleur des grands penseurs et des grands poètes — il fallait l’entendre commenter Newman ou Bergson et citer Verlaine de mémoire —, Mme Daniélou possédait cet « art de composer et de persuader », cette « sagesse humaine qui s’exprime dans les œuvres littéraires » 2, qu’elle estimait nécessaire à qui veut avoir une certain rayonnement.A puiser dans ses écrits où abondent les pensées profondes, exprimées dans un style de bonne frappe, on pourrait facilement dresser une précieuse anthologie à l’usage de tous ceux qui, à des degrés divers, ont la tâche d’agir sur les hommes et de les former.Enfin, Mme Daniélou était d’abord et avant tout, une grande croyante.La foi était chez elle, plus qu’un ensemble doctrinal auquel on adhère, une vie d'amour qui, par le Christ, s’achemine vers le Père, sous le mouvement de l’Esprit.Faut-il voir ailleurs que dans ces Sources vives l’explication de sa ferveur pour l’humanité?Des figures comme celles de Mme Daniélou sont tout à l’honneur de notre XXe siècle.R.LECLERC (1) Les Cahiers Je Neuilly, oct.1956.p.164.(2) Action et inspiration, p.71. LECTURES REVUE BI-MENSUELLE DE BIBLIOGRAPHIE CRITIQUE publiée par le SERVICE DE BIBLIOGRAPHIE ET DE DOCUMENTATION DE FIDES Direction: R.P.Paul-A.Martin, c.s.c.Rédaction: Rita Leclerc Principaux collaborateurs: Le R.P.P.-E.Charbonneau, c.s.c., le R.P.R.-M.Charland, c.s.c., Mgr Emile Chartier, p.d., Mlle Marie-Claire Daveluy, M.R.Duchesne, le R.P.Y.Lafrance, c.s.c., M.Rodolphe Laplante, le R.P.André Legault, c.s.c., Mme Michelle Le Normand, le R.P.O.Me-lançon, c.s.c., le R.P.P.-E.Roy, c.s.c., M.Clément Saint-Germain.Abonnement annuel: $2.00 Etudiants: $1.00 Le numéro: $0.10 FIDES, 25 est, rue Saint-Jacques, Montréal-1 PLateau 8335 Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe.Ministère des Postes, Ottawa.Index des auteurs recensés dais ce numéro BALZAC (H.de), p.64 DUPOUY (A.) et DUPUY-MAZUEL (H.), p.63 FREGAULT (L.et G.), p.60 GORREE (G.), p.66 KLINGLER (H.), p.66 KOLB (P.), p.63 LACROIX (B.), p.61 LOMEN (C.J.), p.65 MALO (A.-M.), p.59 Manuscrits autobiographiques de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, p.62 SIMARD (J.), p.61 TOESCA (M.), p.65 sagesse « L’écrivain d’aujourd’hui ne sépare plus la littérature de la vie, et ses ouvrages font connaître, défendent et propagent une conception totale de l’existence qui se réfère nécessairement au christianisme, soit qu’elle coincide avec lui, soit qu’elle le heurte et le combatte.L’écrivain est devenu un « directeur de conscience ».Il est donc nécessaire qu’il se rencontre des théologiens humanistes: assez humanistes pour aborder avec compétence et sympathie les œuvres nouvelles, assez théologiens pour situer ces œuvres par rapport au christianisme.» André BLANCHET (Dans Les Etudes, nov.1956, p.263) pour conquérir les maris.des autres et les stratagèmes employés par amants ou maris pour faire tomber dans leurs filets les femmes.des autres.II y a là trois chapitres (20-22) où un certain Blondet, sous couleur de psychologie parisienne, accumule les propos les plus scabreux et les suggestions les plus provocantes.La nouvelle s’achève sur ce drame passionnel: un mari, voyant que son épouse cache son amant dans son cabinet, fait murer celui-ci sous les yeux mêmes de la coupable et l’amant y meurt étouffé! Emile CHARTIER, p.d.-Grain de sagesse - « L’effet d’une lecture ou d’un spectacle n’est point mesurable.Nul thermomètre ne le décèle; il y faut quelque goût de l’introspection, goût devenu bien rare.Enfin et surtout, nous répugnons à reconnaître la puissance du livre ou du film, parce qu’elle entraînerait de gênantes conséquences: la nécessité d’une discipline, d’une surveillance, d’un contrôle de nos distractions.Allons-nous devoir nous interdire un roman à la mode, un spectacle dont parle toute la ville?De quoi aurions-nous l’air?11 est plus commode et plus flatteur de se déclarer inaccessible au péril.Et pourtant la théorie et la pratique, les principes et les faits parlent tout autrement.> A.de PARVILLEZ, s.j.64 TOESCA (Maurice) PARIS, UN JOUR D'AVRIL.Roman.Paris, Albin Michel [1956].382p.19cm.$2.65 (frais de port en plus) Appelle des réserves Encore un roman parmi les milliers d’autres que la Résistance française aura inspirés! Donc, Gestapo, chasses à l’homme, collaborationnistes, interrogatoires, assassinats, etc.L’Auteur, ici, a su cristalliser avec une habileté consommée tous ces éléments rebattus dans une intrigue qui dure vingt-quatre heures, dans la ville de Paris, un jour d’avril 1943, quelques mois seulement avant le débarquement allié.Pourquoi l’Auteur note-t-il que son roman n’est pas un roman historique?Il est une véritable restitution d’un passé en effet peu éloigné, une sorte de rétrospective d’aventures certes fictives mais semblables à combien d’autres de l’histoire réelle, celle des années 1940-1945.On nous transporte tour à tour dans les quartiers généraux allemands et dans les centres des Résistants; on évoque l’atmosphère extrêmement tendue qui régnait alors dans tous les secteurs de la vie parisienne.C’est vraiment un roman genre policier d’ordre documentaire.Bien que la psychologie des principaux personnages soit assez réduite, il reste que l’ouvrage se lit allègrement.Thomas LANCHAR Géographie [91] LOMEN (Carl J.) CINQUANTE ANS D'ALASKA (Fifty Years in Alaska).Traduit de l’anglais par A.de Cam-biasy.Préface de l’Amiral Byrd.Paris, René Jul-liard [1956].275p.carte 19cm.(Coll.La Croix du Sud).$3.50 (frais de port en plus) Pour tous 1900.Cari Lomen prépare ses études de droit à Minneapolis.Il rencontre un jour, dans l’étude de son père, un vétéran de « la ruée vers l’or de 1897 ».L’imagination de Cari s’enflamme, et il décide d’employer ses vacances prochaines à passer au crible le sable aurifère des environs de Nome.Il s’ouvre de son projet à son père.Contrairement à son attente, celui-ci lui répond: — Voilà.Je n’ai jamais pris de vacances depuis dix-neuf ans.Je t'accompagne.Les vacances de Cari se sont prolongées.cinquante ans.Cari Lomen s’est penché avec des yeux avides sur le lit des ruisseaux.Des pépites?Peu ou point.Déçu, il abandonne le métier et s’installe derrière un comptoir de pharmacie.Les revenus ne sont pas plantureux, mais plus réguliers et plus assurés.Un jour de 1913, une occasion se présente pour lui d’acheter un troupeau de 1200 rennes au prix de $5,000.Vingt ans plus tard.Cari Lomen sera le plus gros éleveur des Etats-Unis.Ses troupeaux atteindront le chiffre fantastique de 250,000 rennes.Il possédera quelques cargos, des entrepôts frigorifiques et des abattoirs sur la côte ouest de l’Alaska.Son actif s’élèvera à près de $5,000,000.Ainsi qu’il arrive toujours en ce bas monde, Lomen sera la cible d’envieux.On interdira la viande de renne dans certains états, on accusera Lomen de voler les rennes des Esquimaux et d’exploiter ces derniers.Washington prêtera une oreille bienveillante à ces accusations perfides.Dans un geste « débonnaire », le Gouvernement décidera d’acheter les troupeaux de Lomen pour les remettre aux Esquimaux.La première offre sera de $ 1,200,000.Au moment de bâcler le marché, Lomen devra se contenter de $700,000.Cette somme suffira à peine à satisfaire les créanciers et les actionnaires.Abandonnés à eux-mêmes, les Esquimaux laisseront très vite pérécliter l’industrie du renne.Ils font sans doute de bons gardiens pour les troupeaux, mais n’entendent rien aux affaires, à la publicité et à l’organisation d’une industrie.L’Alaska, qui nourrissait de lichen près d’un million de rennes vers les années 30.ne possédera plus que 26,157 têtes en 1953.On serait tenté de croire que les plus gros perdants dans cette entreprise furent Cari Lomen et ses associés.Peut-être.Mais il ne fait pas de doute que les Esquimaux ont ressenti vivement le départ de Lomen.Le renne leur fournissait, outre la nourriture, le vêtement et un précieux animal de trait, certains revenus qu’ils tiraient de la préparation des peaux, de la fabrication de parkas et de mouffles, etc.Ils ont également perdu en Lomen un grand ami—ils le lui rendaient bien d'ailleurs— qui encouragea chez eux l'instruction, l’hygiène et l'utilisation des loisirs.L’Alaska s’acquitterait d’une dette de reconnaissance en élevant, sur la place de Nome, un monument à la mémoire de Cari Lomen, véritable pionnier de cette possession américaine sous le cercle polaire.Clément SAINT-GERMAIN Réédition Michelle Le Normand HANS LA TOILE D’ARAIGNÉE Prix de la Fédération française du cyclotourisme, 1952.141 pages — format 5 3/4X8 1/2 $1.25 (par la poste $1.35) Du même auteur LA MAISON AUX PHLOX $1.25 (par la poste $1.35) ENTHOUSIASME $1.25 (par la poste $1.35) riflIC est, rue Soint-Jacques, Montréal IUI tf 135, av.Provencher, St-Boniface, Man.65 Hiocjmpliic» |!)2| KLINGLER (Herman) CONQUERANTS SANS TERRE.L'aventure des missionnaires.Version française de P.Chambard.[Tours] Marne [1956].314p.photos.19.5cm.d’une lecture comme celle-ci.Aussi faut-il répéter à nos jeunes le mot de l’ange à Augustin: Toile, lege, ou celui de Dieu à Ezéchiel: Comede volu-men istud.S'il en résultait pour eux une indigestion d’apostolat, ce serait tant mieux pour eux, pour l’Eglise et pour le monde.Emile CHARTIER, p.d.Pour tous GORREE (Georges) Les 18 chapitres de ce volume entraînant racontent chacun l’un des exploits de l’apostolat catholique.Il nous présentent 28 héros, tous méritants, à des titres divers, de l'admiration des foules.De ces écrits, quelques-uns sont amusants au suprême, v.g.l’aventure du Père Cognet (X) en Nouvelle-Guinée.D’autre décrivent quelques-unes des conquêtes de la science: ainsi l’histoire (VIII) du Père Engîert à l’île de Pâques.D'autres enfin sont terrifiants, comme celui qui reconstitue (XVIII) l’assassinat du Père Roscher et de ses neuf compagnons.Mais quelle que soit la diversité de leur allure littéraire, tous exhibent un caractère commun: tous les héros de ces expéditions apostoliques ont des âmes de feu et brûlent du désir d'implanter partout l’esprit du christianisme et le prestige de la civilisation.Ces héros viennent de partout: Autriche, Allemagne, Belgique.Suisse, Angleterre, Canada.Ils appartiennent aux ordres les plus divers: Franciscains, Capucins, Jésuites, Dominicains, Maristes, Société du Verbe divin, Société du S.-Coeur de Jésus.Enfin, ils sillonnent les champs les plus déshérités du domaine du Père de famille: Grand Nord canadien, Zambèze, Philippines, Nouvelle-Guinée australienne, îles de l'Océan Pacifique.C’est ce qui donne tant de diversité à ces histoires unifiées déjà par leur but.Ce but, l'auteur ne le cache pas: s’il raconte la mort parfois affreuse de tant de martyrs, c’est pour « amener des jeunes, épris d’idéal et d’aven-turc, à suivre leur héroïque exemple » (p.314).11 a raison: l'Eglise n'exercera dans le monde son action bienfaisante que si elle peut étaler l’audace d'un Schulte, la patience d’un Groblier, l’universelle aptitude d’un Sadeleer, la résistance d’un Holzum, l'ingéniosité d'un Heinrich, les dons multiples d’un Gotthard ou d’un Morschheuser, enfin l'absurde ténacité d’un Journy.Toutes ces qualités n’ont pas encore déserté notre monde; peut-être sont-elles seulement enfouies, à leur insu, dans bon nombre d’âmes.Pour les en tirer et leur faire porter des fruits, il suffira FEMMES AU COEUR DE FEU.Lettre-pré-face de S.Exc.Mgr Dupuy.Paris, la Colombe 1956.134 p.21cm.Pour tous Georges Gorrée, bien connu comme biographe du Père de Foucauld à qui il a consacré plusieurs œuvres, nous présente dans ce livre quelques biographies de femmes missionnaires.A la suite de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, la patronne des missions, viennent les missionnaires célèbres: Mère Marie de l’Incarnation, Mère Philippine Duchesne, Mère Emilie de Vialar.Mère Anne-Marie Javouhey, Mère Marie de la Passion, Mère Marie-Hermine de Jésus.Pour compléter ce florilège, des notices biographiques nous donnent un aperçu d’ensemble sur la vie et l'œuvre de deux auxiliai-les des missions: Pauline Jaricot et Jeanne Bigard.A.COTE ion Morcd-M.Desmarais, o.p.LE B€NHUIIt cet incinni Une excellente occasion de s’enrichir, tout en faisant une véritable cure d’optimisme.1 52 pages — Format 53A X 8V2 $1.75 (par la poste $1.85) T I 11 ï Ç 25 est, rue Sf-Jocques, Montréal lULu 135, ave Provencher, St-Boniface, Man.66 LE EI LM tens pen lus Sans collier Ou yy Français (1955).Drame social réalisé par Jean De-lannoy, interprété par Jean Gabin et une équipe de jeunes.Musique de Paul Misraky.¦—- Le roman de Gilbert Cesbron, Chiens perdus sans collierl, a inspiré les auteurs de ce film.On ne retrouve pas dans cette projection d’une heure et demie tous les personnages et tous les événements du volume qui compte près de 400 pages.Le scénario n’a retenu que l’essentiel du roman: le problème des jeunes délinquants et la sollicitude paternelle du juge d’enfants.Ce magistrat, c’est Lamy, homme sensible et bourru, débonnaire et rusé tout à la fois.Il aime ces pauvres « chiens perdus » qui défilent dans son cabinet et s’efforce de trouver la solution qui convient à chacun.Voici tout d’abord Alain Robert, enfant abandonné que l’Assistance publique a placé sur une ferme.Un bon jour, profitant de l’absence de ses patrons, le garçon s’enferme dans la grange et monte pour lui tout seul une comédie où il tient le rôle d’un roi.Mais son théâtre est installé dans le foin sec et l’apothéose du spectacle se termine par l’incendie du bâtiment.Pris de panique.Alain Robert s’enfuit.Après plusieurs jours de vagabondage, il est amené au juge Lamy qui le dirige vers un centre de rééducation.Hanté par l’idée de retrouver ses parents, Alain s’évade.Le juge l’envoie dans une autre maison après lui avoir fait comprendre qu’il n’a pas de parents.Mais le gosse n’est plus seul au monde désormais puisque Lamy promet d’aller le voir et de s’occuper de lui.Francis, un adolescent d’une quinzaine d’années, est également envoyé au centre de rééducation à la suite d'un vol.La mesure prise par le juge Lamy est plutôt préventive que punitive car Francis vit dans un taudis avec ses grands-parents, personnages fort peu recommandables.Mais Lamy ignore que la fiancée de Francis, Sylvette, attend un enfant — enfant désiré et déjà aimé.Privé de nouvelles et inquiet du sort de la jeune fille, Francis s’évade, après avoir assommé un des moniteurs du centre.L’affaire finit tragiquement: Francis et Sylvette se noient en voulant échapper à la police.Quant à Gérard, il s’évade continuellement du centre de rééducation pour rejoindre sa mère loin de laquelle il est malheureux.Elle n’est pourtant pas bien intéressante la pauvre fille.Mais l’enfant l’aime.Et à la suite d’évasions répétées, le juge Lamy finira par laisser Gérard à sa mère espérant qu’ils pourront s’aider l’un l’autre à être heureux.L'action se passe en France.Les formules et les méthodes peuvent varier d’un pays à l’autre, mais le sujet a une portée universelle.Les jeunes sont les mêmes partout, et partout où régnent la misère matérielle et la misère morale, il y a de la délinquance juvénile.Ce n’est pas la première fois que le cinéma aborde la question, mais ici on le fait sans fard.L’histoire ne finit pas dans l’euphorie générale d’une bande de chenapans transformés miraculeusement en angelots.à la suite de la bagarre traditionnelle où l'on casse consciencieusement tous les carreaux.Bien au contraire, on peut se demander si le juge Lamy n’a pas échoué dans ses tentatives de sauvetage.Le film ne règle pas le cas des jeunes délinquants mais il expose le problème et donne à réfléchir.Qui est responsable de cette plaie sociale?Les jeunes eux-mêmes, leurs parents, la société?Chose certaine, la solution du problème dépend en grande partie de tout le monde.Et tout particulièrement en cette période de charité collective, ne convient-il pas de se demander dans quelle mesure chacun peut contribuer à améliorer le sort des « chiens perdus » de chez nous.— Pour adultes.R.DUCHESNE 1.l.e roman est coté pour adultes avec réserves.67 Donnez des livres comme cadeaux! DESMARAIS (M.-M.), Le Bonheur cet inconnu.— Nouvelle édition d’un ouvrage fort pratique sur l’art d’être heureux .$1.75 FRECHET (L.) et BERTRAND (G.), Nourritures spirituelles.— Anthologie de la spiritualité canadienne-française des origines de la Nouvelle-France à nos jours, répartie en tranches de deux ou trois pages pour chaque jour de l’année liturgique.2 volumes (890 pages) .$7.00 GIROUX (P.-E.), L’enquête prénuptiale.— Exposé qui résume la doctrine de l’Eglise, les dictées du droit particulier et les prescriptions du droit civil qu’il faut connaître.Ouvrage indispensable aux prêtres.Volume relié, 195p.$3.50 Collection du Nénuphar : GUEVREMONT (G.), — Marie-Didace.— La suite du Survenant.Roman de moeurs canadiennes.Illustré.210p.$2.50 Collection Rêve et vie : DABLON (Claude), Le verger.— Nouvelle édition d'un roman éducatif très prenant: il s’agit de jeunes collégiens et de la vocation de l’un d’eux.148p.$1.50 FLAMME (H.), Claude et Claudine.— Histoire de deux jumeaux qui décident d’aller étudier en France pour fuir une belle-maman; après diverses aventures, tout se termine dans l’amour.128p.$1.25 MALO (A.-M.), L'art de gouverner.— Nouvelle édition des « Six ailes du séraphin.Guide du bon supérieur».156p.$1.50 ALO (A.-M.), L’épopée inachevée de nos lieux saints.— Description d’un voyage en Palestine.Nombreuses illustrations, carte, plans.368p.$4.00 MONETTE (A.), La Beauté de Dieu.— 3e édition revue et augmentée.Un petit volume qui nous apprend comment on peut toujours progresser dans la connaissance de Dieu.I28P.$1.75 Le Patronage de saint Joseph.— Exposés historiques sur la dévotion à saint Joseph présentés par des conférenciers d’Europe, d’Amérique latine, des Etats-Unis et du Canada, lors du Congrès tenu à l’Oratoire St-Joseph en 1955.Volume relié, 678p.$10.00 LE NORMAND (M.), Dans la toile d’araignée.— Récits d’excursions en bicyclette dans la belle nature canadienne.148 p.$1.25 VINCENTE, Les mains vides.— Livre-film sur la détresse des vies inutiles.12 photos pleine page.112p.$1.50 Collection Belles légendes : Très jolies brochurettes de 16 pages illustrées en couleurs.Texte de Gille Phabrey.L’exemplaire .;.$0.25 Titres parus: Le Bateau de saint Yves, Le collier de Notre-Dame, L’enfant de neige, Les fleurs de la Vierge, L’hymne à la joie, L'image de Notre-Dame de Liesse, La légende de saint Clément, La légende de Toinot, Le miracle de la sainte chandelle, Le plus bel enfant du monde, Le poirier de misère.Collection Alfred (8 à 11 ans): PIROI et CLAMER, La sainte Bible.— Nouvelle édition publiée sous la direction de S.Em.le cardinal Liénart par « La Bible pour tous ».L’Ancien Testament est la traduction de Pirot et Clamer; le Nouveau Testament est la traduction du Chan.Osty.Net $3.00 THEROUX (G.), Ti-Puce chez les scouts.— Histoire d’un jeune scout plein d’entrain.Nombreuses illustrations.Couv.ill.cartonnée.96p.$0.40 Collection La grande aventure (9 à 14 ans) : Collection Classiques canadiens : Choix de nos écrivains les plus représentatifs offrant des textes originaux qui favorisent un retour aux sources de notre histoire et une connaissance de nos meilleurs auteurs.Brochure de 96p.$0.60 Titres déjà parus: Champlain par Marcel Trudel.— Frontenac par L.et G.Frégault.— Créma-zie par Michel Dassonville.— St-Denys-Garneau par Benoît Lacroix, o.p.CASGRAIN (H.-R.) La jongleuse.— Histoire tirée de nos lettres canadiennes.80p.$0.65 DANEMARIE (J.) La belle aventure ae Marie de l’Incarnation.— Biographie d’une femme remarquable de notre histoire.Une belle page ouverte sur le passé.96 p.$0.75 GREGOIRE-COUPAL (M.-A.), Les cousins du petit prince.— Choix d’historiettes qui enchanteront les jeunes.96p.$1.00 ROY (C.), Le Géant Brigandin.— Suite des Contes gaspésiens.111.108p.$0.90 FIDES mill m 25 edty rue ~Saint-^acqueô, WontréJ- Pt.8335 68
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.