Argus, 1 janvier 1991, Automne
[" SiBSI Üi m i % SS 1.\u2022 v > M mm.m ! / % ,ï H SIS H % % ë A mm .A V El & if! A : m I m À VOTI L\u2019état di scolaire; es % T ATIONS: i: ?: bibliothèque ulie si sis s® ' / ' -y- \" ' \"' i M ### vj a AC, m y* T i /.v La Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, conjointement l'École de bibliothéconomie et des sciences de l'information de l'Université de Montréal, vous proposent pour l'année 1991-1992 : ACTIVITÉS D UNE JOURNÉE _____________________________________________________ avec D W /< U La bibliothèque et le droit d'auteur, la T.V.Q.et la T.P.S.25 octobre Pi - w Les dynamiques de l'évaluation du rendement du personnel 29 novembre z z - ' Z [jJ Pour une meilleure utilisation du répertoire de vedettes-matières de Laval 31 janvier r\tmu u H\t_ O H-H L'animation de trois nouvelles clientèles 27 mars C/D C/D C/D L\u2019analyse documentaire des documents audio visuels 8 mai m w pu Q O SÉMINAIRES DE TROIS JOURS D Cu Introduction à l'étude des clientèles desservies en bibliothéconomie et en sciences de l'information a 27 au 29 février z Gestion du changement et implications du personnel : défis du gestionnaire contemporain o 9au 11 avril D E\u20141 Z < O S COURS DE TROIS CREPT\u2019 UNIVERSITAIRES Implantation et gestion de systèmes automatisés 27 avril au 15 juin cd GO O < ÜL U POUR INFORMATION OU INSCRIPTION U 4 < Téléphone : (514) 845-3327 / Télécopieur : (514) 845-1618 o U z Université de Montréal Faculté dos arts ot dos sciences École de bibliothéconomie et dos sciences de I information Corporation dos Otbëothécaros OofosswnrwH du Québec A D ; Cw»»\u2014. \"i mm ' \\ SOMMAIRE - A » I Éditorial_________________________________ 2 Un mélange d\u2019inquiétude et d\u2019optimisme! Pierre Meunier ' Comité de rédaction Pierre Meunier, president Marie-Thcrèse Chaput-Williams, secrétaire Louise Carpentier Patrick Del obéi Josée Grégoire Nathalie Ciroulx Yves K ha warn > Source: Ken Cooper/ Banque J'images I À votre avis_____________________________________________ 3\t« Les bibliothèques scolaires québécoises.Plus que jamais.» / Yvon Joubert * Collaboration My Loan Duong John Lcide Michel Lefebvre Correction Michelle Mac hand Marie Brisebois-Mathieti Mireille Cliche Martin Cohen Michel Lefebvre Louis Morin Luce Payette Rosaire Pelletier Chantal Robinson François Seguin Traduction Robert F Clarke Rachète Salvador Dossier_____________________________________________ 9 Alphabétisation: la contribution des bibliothèques publiques / Camille Côté I Théorie et applications________________ 17 La petite histoire d\u2019un grand changement / Nicole Ferras C (inception graphique Luc Mauroy Composition et impression M P Photo Reproductions Liée Publicité Régine Horinstein (514) 845-3327 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0315-9930 ARGUS est une revue publiée trois fois l'an par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ) et dont le siège social est situé au 307, rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 320, Montréal (Québec) H2X 2A3 L'abonnement annuel est de 27$ (9$ le numéro) au Québec, 33$ (12$ le numéro) au Canada, 33$ US ( 12$ US le numéro) à l'extérieur du Canada et de 17$ pour les étudiants Toute demande concernant les numéros manquants doit être envoyée au plus tard un mois après la date de parution au Secrétariat de la CBPQ et toute reproduction des articles, en totalité ou en partie, doit être faite avec la mention de la source Les articles de la revue sont indexés dans Pascal Thcmu.T205; Sciences de l\u2019information-documentation.Information Science Abstracts, Library and Information Science Abstracts (USA), Library Literature et dans Point de repère Courrier de deuxième classe Enregistrement no 5794 « Biblio-culture_____________________________________ 23 Les bibliothèques publiques ontariennes et l\u2019alphabétisation / My Loan Duong Événements_________________________________________ 25 Dans quelques quotidiens, en 1990 ./ Michel Lefebvre I I ¦ .J < .: ; ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 : ire est un acte complexe et fondamental.La présente livraison d'Argus consacre une large place aux modalités de lutte à l\u2019analphabétisme.Dans un contexte de « foisonnement et d\u2019émiettement culturels » la présence des bibliothécaires est plus que jamais nécessaire aux lecteurs dont l\u2019indice de lisibilité est variable, dont les références divergent, et qui manquent de plus en plus d\u2019un corpus de base commun, alors que les champs de connaissances se spécialisent.L\u2019enquête menée en 1987 par le Southam News Research Group révèle que plus du quart de la population québécoise est analphabète.Or, malgré la contribution financière substantielle du Secrétariat national à l\u2019alphabétisation et du Ministère de l\u2019Éducation du Québec, nous déplorons la rareté des efforts consentis jusqu\u2019à maintenant à ce chapitre par les bibliothèques scolaires et les bibliothèques publiques.Toutefois, nous reconnaissons que ces bibliothèques n\u2019ont jamais eu les moyens techniques, les ressources humaines et les crédits budgétaires suffisants afin d\u2019accomplir pleinement leur véritable mission.Pourtant le gouvernement du Québec s\u2019est déjà préoccupé de l\u2019état de vétusté des médiathèques scolaires et de la pauvreté des bibliothèques publiques en créant les commissions d\u2019étude Bouchard et Sauvagcau.Les contingences matérielles auxquelles nous sommes confrontés actuellement ne reflètent-elles pas le désintéressement et le manque de conviction de nos administrateurs à l\u2019égard du caractère essentiel de nos installations éducationnelles et culturelles, telles les bibliothèques?À 1ère de la décentralisation des pouvoirs fiscaux et de la transférabilité de la gestion budgétaire dans le secteur des services publics, ne devons-nous pas nous interroger sur l\u2019attitude parfois trop revendicatrice, le manque de créativité, l\u2019attentisme et l\u2019inertie manifestés pour notre profession?La pénétration des technologies nouvelles nous a peut-être fait perdre l\u2019essence même de notre pratique professionnelle; à savoir l\u2019enrichissement des compétences culturelles par la promotion de la lecture et la diffusion des « savoirs » par le repérage des ressources documentaires et des autres sources de renseignements.Comme le dit Yves Joubert, dans le premier article du présent numéro (sous la rubrique À votre avis) « Les bibliothèques scolaires québécoises.Plus que jamais.» nous devons actualiser « nos services par des actions d\u2019animation pédagogique et de promotion des ressources documentaires en fonction des objectifs des programmes d\u2019études ».Et dans l\u2019esprit du rapport Bouchard, le rôle pédagogique de la bibliothèque est essentiel.Pour ce faire il faut « établir un partenariat éducatif avec les enseignants et bâtir un programme d\u2019exploitation de la bibliothèque ».Nous devons « prendre notre quotidien en main » et « animer notre milieu » afin d\u2019offrir « les services qui font la différence ».Ce rôle d\u2019éducateur est également préconisé dans le Dossier préparé par Camille Côté sous le thème Alphabétisation: la contribution des bibliothèques publiques.En contrepartie nous devons préserver notre intérêt à améliorer l\u2019accessibilité de nos services en y intégrant les technologies les plus appropriées.C\u2019est dans cet esprit que Nicole Ferras présente sous la rubrique Théorie et applications le projet ambitieux de l\u2019automatisation d\u2019une petite bibliothèque publique; la petite histoire d\u2019un grand changement.Un mélange d\u2019inquiétude et d\u2019optimisme! L Pierre Meunier, bibl.prof.Président du Comité de rédaction ÉDITORIAL Pierre Meunier I À Ces avenues axées sur l\u2019action sociale de notre profession devraient projeter des ères d\u2019optimisme sur l\u2019avenir de nos bibliothèques ! ¦ , Pierre Meunier, bibl.prof.2 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, ,i° 2 J « Les bibliothèques scolaires québécoises.Plus que jamais.» e me sens un peu dans la peau du fils d\u2019Évil Knievel dont on saluait, à la télé, l\u2019extraordinaire exploit: sauter par-dessus 15 autobus en moto.Imaginez mon excitation au moment ou après IS ans dans les bibliothèques scolaires, je m\u2019apprête à surmonter quelques douzaines de frustrations pour réagir devant l\u2019attentisme et la naïveté de plusieurs bibliothécaires au rapport Bouchard.À l\u2019heure même où tout un chacun se gargarise avec le mot «excellence», tombent sur la table les recommandations du rapport Bouchard montrant que les écoliers québécois n\u2019ont pas ou peu bénéficié des services d\u2019une bibliothèque performante pour leurs apprentissages, et cela, même si depuis des années un petit groupe de bibliothécaires professionnels y oeuvrent dans des conditions de travail souvent difficiles.Mais le vrai drame est la procession sans fin d\u2019étudiants qui défilent discrètement à l\u2019intérieur du système scolaire, sans intérêt pour la lecture et la recherche en bibliothèque.Aussi longtemps que la bibliothèque ne sera pas une priorité pédagogique à l\u2019intérieur du projet éducatif de chaque école, la lecture demeurera bien secondaire pour ces élèves.Ce problème semble déranger tous les intervenants du monde de l\u2019éducation et devrait nous toucher particulièrement si nous avons encore notre fierté professionnelle.C\u2019est fou ce que ce rapport me colle aux doigts depuis que j'en ai parlé, la première fois pour en rire, la seconde pour préciser que je riais, et cette fois-ci, pour vous dire haut et fort ce que j\u2019en pense.Encore.Plus je le lis, plus j\u2019en suis convaincu: un jour, je le sens, l\u2019idée maîtresse qu'il préconise, « la relance des bibliothèques scolaires », va se concrétiser.Exagération?Oh, que non! Il suffit de le lire avec un esprit ouvert pour constater que le peu d\u2019intérêt accordé à la bibliothèque scolaire, pourtant reconnue comme soutien à l\u2019enseignement, tire à sa fin.Yvon Joubert Spécialiste en moyens techniques d enseignement Bibliothèque de la Polyvalente Beloeil La bibliothèque scolaire est confrontée à de graves problèmes et nous aurons besoin de créativité et de collaboration pour relever le défi qui nous attend.Nous devons être conscients qu\u2019il se passe une guerre de « tirage de couvertes budgétaires », qu\u2019il y a de plus en plus de laissés-pour-compte, et nous devons réagir énergiquement pour redresser la situation.Au-delà de toute théorie pédagogique, le problème demeure celui de l\u2019urgence de reconnaître la place de la bibliothèque dans le processus d\u2019apprentissage de l\u2019élève et de lui donner le moyens de bien remplir son rôle.A VOTRE AVIS Néanmoins, il est malheureux qu\u2019il faille une crise majeure, après vingt ans à ne presque rien faire, pour que tous les intervenants du milieu scolaire soient en quête de solutions.À force de se taire.la réalité se pose avec plus d\u2019acuité.Mais là, c\u2019est assez.Depuis quelques temps, en fait depuis les dernières ponctions budgétaires dans l\u2019éducation, je sens que ça déborde.Je devine qu\u2019il y a de plus en plus d\u2019intolérance: ce cri du coeur du monde de l\u2019enseignement au Québec est un constat d\u2019échec.Mais comment en sommes-nous rendus là après tant de réformes dans l\u2019éducation?Quiconque a suivi l\u2019évolution du système scolaire, ces 20 dernières années, ne s\u2019étonnera pas trop du résultat: On a augmenté les contenus des programmes d\u2019études, introduit de nouveaux programmes et éliminé certains autres, comme la méthodologie de la recherche en bibliothèque, sans pour autant augmenter le temps de présence de l\u2019élève à l\u2019école ou le temps d enseignement.Les enseignants nous disent souvent que les programmes d\u2019études sont trop chargés et qu\u2019il ne leur reste plus de temps pour la recherche en bibliothèque.On assiste donc aujourd\u2019hui à une sorte Le message du rapport Bouchard est qu\u2019il nous faut réformer la bibliothèque scolaire de l\u2019intérieur, la critique extérieure étant stérile.Donc il s\u2019agit bien d\u2019investissements majeurs pour opérer le redressement qui s\u2019impose parce qu\u2019il est illusoire de considérer la réforme du système scolaire au Québec indépendamment de l\u2019efficience de son réseau de bibliothèques.Le rapport déplore que la bibliothèque scolaire, dans ce qu\u2019elle a d\u2019étroit actuellement, la rareté de son personnel, la vétusté de ses ressources documentaires, la pauvreté de ses budgets, ne puisse pas jouer son rôle de soutien à l\u2019enseignement: il faut redresser une situation devenue inacceptable.3 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 effet, « on se tromperait beaucoup.Si le milieu attend d\u2019être sauvé uniquement par les efforts et les budgets du MEQ.», surtout en 1991.« L\u2019amélioration des bibliothèques scolaires au Québec commence par l\u2019effort de chacun et chacune de nous dans son milieu ».3 Non à un effort de tape-à-l\u2019oeil, et oui à la qualité de services auxquels les élèves et les personnels sont en droit de s\u2019attendre de la bibliothèque scolaire.Savez-vous ce qui me fait réagir, finalement?Vous allez me trouver épouvantablement snob, mais je vais le dire pareil.Ce qui me fait réagir, c\u2019est la bibliophobie, la peur d\u2019animer son milieu, la peur légère et instinctive comme le refus d\u2019affronter la réalité, en prenant le risque calculé de l\u2019animation pédagogique.Les gens ont peur de se retrouver dans un cul-de-sac.De toute façon, nous sommes à la croisée des chemins: nos actions vont parler beaucoup plus fort que nos paroles.À nous de décider si nous voulons participer à la relance de la bibliothèque scolaire.J\u2019avoue qu\u2019il m\u2019apparaît parfois utopique de brandir ce rapport de 216 pages comme solution à la situation déplorable des bibliothèques scolaires au Québec, lorsque je vis cette situation depuis 18 ans.Il est trop facile aujourd\u2019hui, quoi qu\u2019en disent certaines personnes, de proposer un modèle idéal « l'enscignant-bibliothécaire », comme lien entre la classe et la bibliothèque quand on connaît les énergies déployées par le personnel de la bibliothèque, pour offrir des services documentaires, et ce dans des conditions souvent difficiles au secondaire.S\u2019il y a un point sur lequel je suis en désaccord avec le rapport Bouchard, c\u2019est sur les recommandations au sujet de « I enseignant-bibliothécaire ».Précisons tout de même que « I enseignant-bibliothécaire dont il est question ici est un enseignant qualifié qui a reçu une formation universitaire spécialisée dans l\u2019organisation et l\u2019animation de la bibliothèque.Il accomplit son rôle auprès des élèves et de ses collègues enseignants ».4 A VOTRE AVIS Or, ce rôle d'animateur pédagogique des ressources documentaires peut très bien revenir au bibliothécaire professionnel pour peu qu \u2019on lui reconnaisse « le statut de pédagogue » au même titre que celui des autres professionnels de I 'enseignement, « Les bibliothèques scolaires québécoises.Plus que jamais.» d\u2019engorgement des objectifs et des contenus.Nonobstant la quantité de travail effectué dans la réorganisation des enseignements primaire et secondaire, la bibliothèque scolaire a été laissée-pour-t\u2019ompte depuis l\u2019Opération 55, qui créa le réseau des écoles secondaires polyvalentes, et l\u2019Opération dépannage-démarrage (cinquante millions, 1969 à 1973).« Puis 1974 annonce Père de la décentralisation; le principe de la transférabilité est introduite dans la gestion du budget.L\u2019enveloppe protégée n\u2019existe plus.Le développement des bibliothèques est d\u2019ores et déjà lié aux décisions des tables de gestion locales I es années 1975 à 1980 sont inquiétantes pour le développement de la bibliothèque scolaire.C\u2019est la désertification à coup de coupures de postes de professionnels et de régression des budgets.La mode est à I implantation des nouveaux programmes d\u2019études.Pendant ce temps, certaines bibliothèques continuent d évoluer lentement grâce à la prévoyance de commissions scolaires qui ont maintenu leurs programmes de développement des bibliothèques sans couper a l\u2019aveuglette dans les services à l\u2019éleve.La survie de plusieurs bibliothèques scolaires est due à des administrateurs et des bibliothécaires convaincus.Le rapport Bouchard reprend donc l\u2019histoire à partir de l\u2019année 1982.Le moins que l\u2019on puisse dire aujourd\u2019hui est que « le monde scolaire.est à établir un large consensus voulant que la bibliothèque soit considérée comme un centre d\u2019activités et de services pédagogiques de soutien aux activités d'enseignement et d\u2019apprentissage ».2 C\u2019est une première lumière au bout du tunnel.Quiconque intéressé à y voir clair doit lire le rapport.Il verra que ce constat n\u2019est pas une inflation verbale et qu\u2019il correspond à la réalité.Mais signalons d\u2019emblée que la poule aux oeufs d\u2019or n\u2019est pas encore à la portée de tous.En comme partenaire de l\u2019activité pédagogique et éducative auprès des élèves et des enseignants.« .Si le statut d\u2019une personne est moins importante, le service qu\u2019elle rend le devient aussi ».* Mais je suis d\u2019avis que le bibliothécaire ou le spécialiste en moyens et techniques d enseignement (S M.T E.) doit acquérir « la compétence et la formation complémentaire en pédagogie pour assumer ses responsabilités de gestionnaire, de pédagogue et de spécialiste de la documentation ».h Ainsi, le bibliothécaire-pédagogue serait « le trait d\u2019union entre l\u2019enseignant et les ressources documentaires ».Grâce à sa formation et à son expérience, le bibliothécaire ou le spécialiste en moyens et techniques d\u2019enseignement doit connaître les enseignants et leur mode d\u2019enseignement.Sa formation et son expérience doivent le qualifier pour élaborer et gérer les activités pédagogiques reliées aux ressources documentaires.C\u2019est sous la responsabilité de la direction de l\u2019école et à titre de partenaire de l\u2019acte pédagogique qu\u2019il doit avoir le rôle de conseiller et d\u2019animer le personnel enseignant.Toutefois, sans vouloir créer un débat superflu au moment où le gouvernement sabre dans les budgets des commissions scolaires, il est préférable que ce rôle ne soit pas dévolu aux personnels technique et de soutien, comme c\u2019est le cas dans plusieurs écoles.Encore moins aux parents bénévoles.Loin de minimiser l\u2019importance ou de décourager l\u2019intérêt PROCHMNE PARUTION (VOL 20, N° 3| NUMÉRO THÉMATIQUE CD-ROM 4 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 main et animer mon propre milieu afin d\u2019offrir « des services qui font la différence ».K Et ce n\u2019est pas facile tous les jours.bibliothécaire professionnel dans la bibliothèque scolaire.Je serai clair.Personne ne peut prétendre oeuvrer efficacement dans l\u2019enseignement sans une compétence en pédagogie.À nous de jouer.A VOTRI AVIS « I Vs bibliothèques scolaires québécoises.Plus que jamais.» Cependant il y a une contrepartie : il nous faut relever ce défi avec conviction même si les budgets ne sont pas très élevés.Nous devons convaincre les administrateurs de la place de la bibliothèque dans l\u2019enseignement en actualisant nos services par des actions d\u2019animation pédagogique et de promotion des ressources documentaires en fonction des objectifs des programmes d\u2019études.Qu\u2019on veuille ou non, les choses ont changé.C\u2019est de nous adapter et d\u2019aller chercher la compétence nécessaire pour bien remplir notre rôle Mais la chose la plus importante est notre approche pédagogique de la bibliothèque.Je ne sais pas par quels glissements, par quels abandons successifs nous en sommes arrivés à cette passivité ahurie qui nous fait avaler, sans sourciller, un concept aussi débile que celui de « la pédagogie c\u2019est l\u2019affaire des enseignants ».Pour ma part, je refuse cet abandon.L\u2019analyse du rapport Bouchard nous apprend que plusieurs intervenants considèrent le présent régime pédagogique comme un facteur important de la sous-utilisation des ressources documentaires.C\u2019est que, dans l\u2019effort de démocratisation de l\u2019éducation, l\u2019implantation des programmes d\u2019études a mis beaucoup d\u2019insistance sur les objectifs, les contenus, l\u2019évaluation et l\u2019utilisation du manuel de base.Il en ressort que l\u2019enseignement est lié à un contexte idéologique qui tend à privilégier une conception mécaniste de l\u2019éducation.Notre pédagogie est polarisée par la matière à passer.L\u2019élève est un peu mis à l\u2019écart et n\u2019est pas toujours invité à faire des choix.De plus la spécialisation des enseignants exerce une pression sur le système le resituant dans l\u2019axe de la matière à transmettre.Il s\u2019ensuit une difficulté d\u2019harmonisation des apprentissages.Il n\u2019existe pas de solution miraculeuse qui s\u2019adapterait à toutes les situations.I! existe néanmoins une démarche qui nous permettrait de nous adapter à toutes les situations : la pédagogie interactive.Par cette pédagogie d\u2019accueil et d\u2019accompagnement, qui considère l\u2019élève comme un être actif, le pédagogue doit se préoccuper de développer une relation d\u2019aide.C\u2019est cette relation que nous devons retrouver par une pédagogie humaniste capable de s\u2019adapter aux divers styles d\u2019apprentissage et d\u2019intérêts des élèves.Nous devons donc nous adapter aux besoins des jeunes et non l\u2019inverse.Notre approche pédagogique de la bibliothèque doit être originale et efficace, visant à centrer notre intervention sur l\u2019acte d\u2019apprendre de l\u2019élève, l\u2019enjeu éducatif fondamental.Et c\u2019est au coeur de celui-ci et de la réussite éducative de des parents trop souvent considérés comme des concurrents plutôt que des partenaires, je crois « qu\u2019il est essentiel que ces bénévoles soient encadrés et soutenus par du personnel professionnel et technique, afin qu\u2019ils puissent accomplir les tâches complémentaires qui correspondent à leur intérêt et à leur compétence.Il faut surtout qu\u2019ils cessent d\u2019être un palliatif à la carence en personnel ».7 Certes, les bibliothèques scolaires ont besoin « d\u2019un sérieux coup de barre » au plan du budget afin de pouvoir offrir des ressources documentaires pouvant répondre aux besoins des programmes d\u2019études.Mais le plus important, et c\u2019est là l\u2019oubli fondamental de ces dernières années, est que la bibliothèque a du mal à faire sa place au coeur de l\u2019activité d\u2019enseignement, non pas que les professionnels ne sont pas aptes à bien remplir la tâche d\u2019animation des ressources documentaires, mais parce qu'on leur demande un maximum de tâches avec un minimum de support ils se voient contraints, « au salaire qu\u2019on les paie », à remplir les rôles de surveillant, de bibliotechnicien, d\u2019appariteur et d\u2019employé de soutien.Pas surprenant qu\u2019avec le minimum en ressources humaines et en services techniques on obtienne le minimum de résultat.et n\u2019allez pas croire que je suis pessimiste.Devant cette situation, pour le moins dévalorisante, nous avons fait fi de la tâche éducative du bibliothécaire.Et la bibliothèque scolaire n\u2019a-t-elle pas pour mission d\u2019informer et d\u2019éduquer?Dans l\u2019esprit du rapport Bouchard, « le rôle pédagogique de la bibliothèque est essentiel à la réussite de la formation des élèves et de l\u2019action de l\u2019enseignant.Malgré les affirmations et les déclarations de principe, la bibliothèque ne semble pas avoir trouvé sa place dans l\u2019organisation pédagogique et administrative de l\u2019école ».\" Pour ce faire, il nous faut remplir Jeux conditions très importantes : « établir un partenariat éducatif a vec les enseignants et bâtir un programme d'exploitation de la bibliothèque ».Pour réaliser ce partenariat, deux choses: L\u2019une, importante.L\u2019autre, secondaire.Le secondaire est que chacun doit maintenant faire son choix car « il faut définir les rôles spécifiques des divers agents d\u2019éducation concernés par la formation des élèves et l\u2019utilisation de la bibliothèque », ce qui, en soi, ne porte pas à conséquence si les bibliothécaires ou les spécialistes en moyens et techniques d\u2019enseignement vont chercher la compétence nécessaire, par une formation continue, pour établir « le pont entre la classe et la bibliothèque ».Et c'est là que va se jouer la survie du « Plus que jamais.» Vous dites?Oui, les gens du vécu quotidien attendent plus que jamais de cette volonté politique, tant gouvernementale que locale, le support nécessaire pour aller plus loin.Mais n\u2019y a-t-il pas trop d\u2019attente?Je n\u2019aime pas cette attitude.même si je la comprends.Moi, je préfère prendre mon quotidien en 5 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 une action concertée entre la direction, l\u2019enseignant et le personnel de la bibliothèque.Je suis en accord avec le rapport Bouchard sur l\u2019idée de la nécessité d\u2019un « programme de formation tenant compte de la bibliothèque dont l\u2019objectif est de permettre aux élèves d\u2019acquérir les habiletés nécessaires à l\u2019exploitation de la bibliothèque ».Et si nous prenions le temps et les moyens de bien remplir notre rôle de pédagogue en milieu scolaire?La situation déplorable de la bibliothèque scolaire en serait complètement transformée.Moi, j\u2019ai décidé de prendre le temps et les moyens pour remplir pleinement mon rôle de pédagogue en m\u2019engageant au niveau de l\u2019animation des enseignants et des élèves.Pour stimuler le goût de la lecture chez les jeunes et développer chez eux des habitudes durables de recherche, j\u2019ai travaillé à la mise sur pied d\u2019un programme d\u2019exploitation du centre de ressources documentaires en deux volets: l\u2019initiation et l\u2019utilisation.Ce programme d\u2019exploitation, planifié avec la collaboration de la direction et de certains enseignants, tient compte des divers types et niveaux de notre clientèle, et est appuyé par un programme de promotion de la lecture.Notre but est de produire un guide de l\u2019élève, sur la méthodologie de la recherche en bibliothèque.Présenté sous forme d\u2019un didacticiel, chaque enseignant pourrait l\u2019utiliser, avec ses élèves, pour un projet de recherche dans sa matière.J\u2019ai aussi décidé de prendre le temps de m\u2019engager auprès du conseil d\u2019orientation sur l\u2019élaboration du projet éducatif de l\u2019école.C\u2019est un moyen de s\u2019assurer que la bibliothèque devienne une priorité pédagogique au même titre que le respect des rythmes d\u2019apprentissage.J\u2019aurai aussi l\u2019occasion de m\u2019engager auprès du comité spécial des intervenants du milieu pour l\u2019intégration du secondaire et du primaire en une seule commission scolaire.Là aussi, la bibliothèque doit devenir une priorité pédagogique.Quoi qu\u2019on dise, nous avons notre mot à dire en pédagogie parce que nous sommes des intervenants et des intervenantes à part entière dans le processus d\u2019apprentissage de l\u2019élève.Et si nous prenions le temps et les moyens pour que notre bibliothèque trouve la place qui lui revient dans l\u2019enseignement?Qu\u2019en dites-vous?C\u2019est à suivre.Notes A VOTRE AVIS 1\tQuébec.Ministère de l\u2019éducation.1989.Les bibliothèques scolaires québécoises Plus que jamais., Direction des ressources didactiques, 1989.p.XXII.2\tIbid.p.3.1 Théberge, Jean-Yves.1990.1/Index.Janvier, 1990.4\tQuébec.Ministère de l\u2019éducation.1989.Les bibliothèques scolaires québécoises.Plus que jamais.Direction des ressources didactiques, 1989 p.94.5\tIbid.p.92.h Ibid.p.92.7 Ibid.p.93.* Lahaie, Lorraine.1990.L\u2019Index.Janvier, 1990.\" Québec.Ministère de l\u2019éducation.1989.Les bibliothèques scolaires québécoises.Plus que jamais.Direction des ressources didactiques, 1989.p.7.10 Québec.Conseil supérieur de l\u2019éducation.1991.L'intégration des savoirs : au coeur de la réussite éducative.1991.p.3 ¦ « Les bibliothèques scolaires québécoises.Plus que jamais.» chaque élève que se situe « l\u2019intégration des savoirs ».L\u2019avènement de la société de l\u2019in formation et le changement rapide qui la caractérise requièrent en effet une telle intégration des savoirs.Le sens du mot « savoir » est un sens large qui englobe à la fois les connaissances, les habiletés et les attitudes.« Se préoccuper de l\u2019intégration des savoirs, c\u2019est-à-dire de ce qui se passe dans la tête, le coeur, les paroles et les gestes de chaque élève, c\u2019est se soucier, par delà les performances institutionnelles, de la véritable réussite éducative ».10 Il importe d\u2019affirmer que « I intégration des savoirs» est un processus éducatif jamais achevé.La loi du tout ou rien ne joue pas ici: il y a des degrés d\u2019intégration et chacun peut y franchir des étapes ou y atteindre des stades.Il nous faut redécouvrir l\u2019importance de « !\u2019intégration des savoirs », et au-delà de toutes les recettes administratives ou pédagogiques, nous recentrer sur l\u2019élève, sur sa démarche d\u2019apprentissage et de développement, sur son besoin et son désir d apprendre.Il nous faut aussi replacer l\u2019élève au centre de notre animation pédagogique des ressources documentaires, éviter d\u2019éteindre en lui sa soif de lire et d\u2019apprendre en acceptant que notre activité éducative soit pour lui un acte significatif, un acte qui répond à son besoin profond de se développer.Tout pour l'archivage, du microfilm a l\u2019infographie .t UHUUF'l M» MP PHOTO REPRODUCTIONS « * Ainsi, nos initiatives doivent s\u2019implanter avec soin car le défi de redressement est grand.Un professionnel de la documentation, spécialisé en animation pédagogique, peut très bien relever ce défi, c\u2019est là le but de sa formation, pour peu qu\u2019on lui en donne le temps et les moyens.La bibliothèque doit cesser d\u2019être une simple parenthèse à l\u2019intérieur de l\u2019école, une parenthèse fort accommodante d\u2019ailleurs pour les cas problématiques et les exemptions de toutes sortes.De toute évidence, il nous faut 1030 RUE CHENE VILLE MONTREAL QUEBEC H2Z IV8 FAX (614(861 6445 TEL (314)861-8541 Succursales 205 av Viger O Montréal.Quebec 861 8541 9550, bout de l'acadie Montreal Quebec 383 4313 3343F boul des Sources Doflard des Ormeeu* Québec 421-4565 1255.rue University Montreal Quebec 392 9094 1434 rue Sle Catherine O Montreal.Quebec 866 1188 117 boul St-Martin O Laval.Québec 663 1443 6 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 L'INFORMATION VOUS PÈSE?METTEZ VOTRE BIBLIOTHÈQUE AU RÉGIME ! > Sri r A i X , -® \\ a % \\ 'W APRÈS \u2014 38B/ AVANT IMAGINEZ I des milliers de kilos de moins sur vos tablettes I Plus de 6 ans du journal la Presse sur CD-ROMs I un accès illimité et instantané au texte complet des articles i sans contrainte de temps et à un coût annuel fixe Dans de nombreux centres de documentation et bibliothèques du Québec, le CD-ROM Périodiic l.a Presse a changé bien des habitudes.À vrai dire, depuis son introduction, la manière de repérer et de consulter rétrospectivement l\u2019actualité politique, économique, scientifique et culturelle n\u2019est plus la même.Grâce au Pénoduc U Presse, on peut repérer rapidement et facilement, à l\u2019aide d\u2019un lecteur CD-ROM relié à un micro-ordinateur, le texte complet des articles publiés dans l.a Presse du lundi au dimanche.Sans contrainte de temps et pour un coût annuel fixe, vous butinez à votre rythme dans la bibliothèque électronique du journal La Presse.l'autre des 15 autres dés de recherche disponibles comme l\u2019auteur, la date, les centres d\u2019intérêt, etc.Une \u2022X*, / / fois les articles sélectionnés, vous pouvez les consulter à l\u2019écran, les imprimer ou les exporter dans un fichier.Après quelques minutes d utilisation, les novices \\\\ comme les experts naviguent aisément à l\u2019inté-\\ \\ rieur de la banque d articles de la Presse.En souscrivant aujourd\u2019hui à l\u2019abon-\\ nement annuel, vous recevrez un premier disque contenant tous les articles depuis juillet 1990.La banque est mise à jour cumulativement à tous les mois.Le disque courant contiendra jusqu\u2019à trois ans du journal.Vous pouvez aussi compléter votre collection en faisant l'achat du CD-ROM rétrospectif 1985-juin 1990.Périodisc Banque d'article» flUÜ Logiciel de recherche lacilc d'utilisation juillet 1990-septembre 1991 S=sr~E= Vous repérez les articles désirés à partir de n importe quel mot du texte, ou de l\u2019une ou 101 o «s f I r NNOt OOil \u2022 .* .Disponible dies Un produit de (PERIODICA) (514) 874-5468 C i DIOM TECHNOLOGIES -ne (514) 278-3373 la clé de l\u2019efficacité , n $nuw ctocrr < rj*cfv IFCItKIF \u2014 r OCIIK FtâKI S £««w/\tvtiÊm rUTMm\tW#w\t10FI cioiif R WMM» i \"S?\\ -SS* E \\ B \\ IN iOTOtITU iociooi \u2022OOLEiHIE : C01Y!T1*.FIlETlAf.i WLX£-*iTI.1*116'! n a I : t> i#Aln r Wp k \"\t- A 'Y fcS Pour bien gérer une ™ bibliothèque, il faut de bons outils.WbgjjjJ Vous avez donc droit au ü^^^meilleur service qui se puisse trouver en matière d\u2019équipement, d\u2019installation et de service après-vente.multiLIS, c\u2019est l\u2019efficacité de profiter de l\u2019efficacité inégalable d\u2019un l\u2019informatique.Mais c\u2019est aussi système de gestion plus rapide et l\u2019assurance de pouvoir compter, avant plus complet.comme après, sur les conseils des meilleurs spécialistes qui soient.multiLIS, c\u2019est la bibliothèque mieux informatisée.Utiliser multiLIS, c\u2019est pouvoir f De plus, multiLIS vous est propose par le leader québécois en gestion informatisée de bibliothèque.4 multil_l£ \":ége social: (514)878-9090 ope: (011-33-1)42 86 80 20 la clé de l\u2019efficacité Alphabétisation : la contribution Cet article examine les réalisations de certaines bibliothèques québécoises et ontariennes dans le domaine de l\u2019alphabétisation.Après un survol historique des mouvements d\u2019alphabétisation, l\u2019auteur se penche sur deux modèles d\u2019intervention dans les bibliothèques publiques: le modèle ontarien, où les bibliothèques s\u2019impliquent directement dans la formation; et celui de la Bibliothèque municipal de Montréal (B.M.M.), qui se situe davantage au niveau des services de soutien.Une constatation de l\u2019autcure: les tendances actuelles sont au partenariat et à la concertation; à la sensibilisation et à la formation des personnels des bibliothèques.This article is an overview of what happened in libraries after the International Year of Literacy.The author presents a brief history of literacy movements in C anada.She looks specifically at the Ontario Library model that created a very close link with the literacy groups and centres.In examining the Quebec situation, she found out that the Montreal Public Library is preparing plans to launch a cooperative action between libraries and literacy groups to help develop reading skills and the love of reading in its population.Trends are cooperation and training of library staff and volunteers.des bibliothèques publiques Camille Côté Professeure agrégée.École supérieure de bibliothéconomie et des sciences de l\u2019information Université McGill U n an presque après l'année internationale de l\u2019alphabétisation, il est utile de faire le point sur les retombées de cet événement, particulièrement dans les bibliothèques publiques du Québec.qui éprouvent des difficultés de lecture.Dans les années 80, la Queens Borough Public Library de New York devient une bibliothèque modèle eu égard aux services en alphabétisation.Plus tard, la Hamilton Public Library s\u2019inspirera de ce modèle.Depuis ce temps, les programmes se sont multipliés aux États-Unis et au Canada pour faciliter P apprentissage de la lecture à des populations moins fortunées.L\u2019année internationale et ses retombées DOSSIER Plus pics de nous, en 1956, ( V ICE A) I*Institut canadien d\u2019éducation des adultes s\u2019occupe de promouvoir les besoins des mouvements d\u2019éducation populaire; l\u2019ICEA veut être au coeur de l\u2019évolution de l\u2019éducation des adultes et des communications.C\u2019est pourquoi ses activités prennent pour axe l\u2019éducation des adultes et le développement d\u2019une télévision publique dynamique.À partir de 1967, l\u2019ICEA s\u2019occupe particulièrement de promouvoir des initiatives autonomes en éducation populaire et en communications, et de faire reconnaître l\u2019éducation populaire autonome (ICEA, s.d.).Peut-on dire que l\u2019année internationale de l\u2019alphabétisation a donné le coup d\u2019envol aux programmes d\u2019alphabétisation?Cette question n\u2019est pas dénuée d\u2019intérêt, puisqu\u2019on a souvent l\u2019impression qu avant 1990 peu de choses avaient cours dans les bibliothèques publiques au chapitre de la lutte à l\u2019analphabétisme.Survol historique Un peu d\u2019histoire nous permet de constater qu\u2019avant l\u2019année internationale, beaucoup de travail avait été accompli un peu partout dans le monde.Aux États-Unis, c\u2019est vers les années 50, qu\u2019on a commencé a parler d\u2019alphabétisation dans les bibliothèques.C\u2019est en 1951, à Cincinnati, qu\u2019un bibliothécaire d\u2019une bibliothèque publique fait ressortir pour la première fois la nécessité de choisir des livres susceptibles d\u2019aider les enfants qui rencontrent des problèmes de lecture.En 1955, la bibliothèque publique de Brooklyn met sur pied un programme de lecture et de recherche expérimentale afin d\u2019aider les personnes Au Québec, les programmes en alphabétisation existent depuis environ 30 ans.C\u2019est en I960 que le Centre de main-d\u2019oeuvre du Canada commence à subventionner des classes d\u2019appoint pour une mise à niveau en français des ouvriers sous-scolarisés.Cependant à partir de 1970, le Centre de main-d\u2019oeuvre se retire progressivement de ce champ.L'auteur désire remercier sincèrement Monsieur Pierre Meunier et Madame Louise Rohichaud pour tout le support qu ils lui ont apporté dans la rédaction de cet article ainsi que tous les autres collègues qui lui ont gracieusement offert de l'information par téléphone ou par d autres moyens.En 1966, lors de la création du ministère de l\u2019Éducation du Québec on assiste à un effort concerté de rescolarisation des adultes, effort qui sera redéployé en 1990.En 1968, des religieuses créent le Service 9 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 V En janvier 1984, l\u2019Université du Québec à Montréal inaugure le premier certificat en alphabétisation.Suite à une expérience menée à l\u2019UQAM de 1983 à 1986, on utilise au Québec le traitement de texte sur ordinateur dans quelques groupes d'alphabétisation populaire.Au même moment on voit poindre des concours d\u2019auteurs et on assiste au lancement de la collection Tourncpage et de la littérature de l\u2019oreille.Les colloques, les rapports se multiplient et le travail se poursuit jusqu\u2019à l\u2019Année internationale d\u2019alphabétisation où il y aura alors une grande campagne de sensibilisation à tous les niveaux au sujet de l\u2019alphabétisation dans le monde.En 1987, le Southam News Research Group publie une enquête sur l\u2019alphabétisation au ( anada.C ette enquête révèle entre autres choses, que 28 % de la population québécoise est analphabète.Rappelons que les résultats de cette enquête sont basés sur la capacité des personnes à accomplir certaines tâches nécessitant la lecture, l\u2019écriture et le calcul.bétisation, l\u2019habileté de lire et d\u2019écrire et de comprendre qui commence au foyer, en passant par la bibliothèque.On retrouve ici un lien tout à fait naturel entre la famille et la bibliothèque dont la mission est de servir le public.Le Bell Atlantic Charitable Foundation et l\u2019ALA offrent donc en plus des octrois aux bibliothèques qui en font la demande, un programme de formation et des fonds nécessaires pour créer un centre de ressources.DOSSIER Alphabétisation la contribution îles bibliothèques publiques d'éducation de base de Montréal ( SI B AM) et certains centres d\u2019éducation populaire ajoutent à leurs services des activités d\u2019alphabétisation inspirées des expériences sud-américaines de Paolo I reire Tel fut le cas, entre autres, du ( arrefdur d\u2019éducation populaire de la Pointe St-Charles, à Montréal.Vers les années 70, les commissions scolaires prennent la relève des programmes fédéraux.C\u2019est au début des années 70, qu'on recense les premiers efforts de sensibilisation du public et les premières tentatives de recherche sur le sujet de l'alphabétisation.Depuis une vingtaine d'années, les efforts se multiplient et la conscience collective s\u2019affirme (Alpha-! uison, 1991, p.49-51 ).Nous voulons aussi attirer l\u2019attention des lecteurs sur le modèle du Queens Borough Public Library de New York qui a mis sur pied cinq centres d\u2019éducation des adultes à l\u2019intérieur de son réseau de plus de 50 succursales.Ces centres offrent des cours d\u2019alphabétisation sur une base individuelle (un éducateur pour un apprenant).Le personnel des centres fait le choix des ressources documentaires et forme et supervise les éducateurs et tient à jour un dossier sur les progrès des apprenants.Pour faire la promotion de ces programmes on utilise des messages publicitaires à la radio et à la télévision et du personnel des centres rencontre les intéressés dans différentes réunions locales.L\u2019arrondissement du Queens Borough comprend une population d\u2019environ deux millions; la bibliothèque de Queens Borough, avec ses 55 succursales, opère un des plus grands réseaux de bibliothèques publiques des États-Unis.Le programme d\u2019alphabétisation de Queens Borough est un service de la division des Outreach services qui appartient au Adult Learning Center de la bibliothèque centrale.Ce programme est axé principalement sur le principe « un tuteur/un apprenant ».Ce programme bénéficie d\u2019un octroi de 35 millions de la ville de New York qui s\u2019est engagée activement dans la lutte contre l\u2019illettrisme.Cet exemple fait ressortir que sans la coopération des villes et leur contribution financière, il est difficile de mettre sur pied de bons programmes d\u2019alphabétisation dans les bibliothèques.À la fin de 1990, Statistique Canada publie une enquête sur les capacités de lecture et d\u2019écriture utilisées quotidiennement.Cette enquête effectuée auprès de 9 500 personnes de 16 à 69 ans a pour objectif de vérifier les habiletés de lecture, d\u2019écriture et de calcul nécessaires dans la vie courante.L\u2019enquête révèle que 16% des Canadiens adultes n\u2019arrivent pas à bien comprendre les messages de la vie de tous les jours; 22% peuvent facilement saisir des textes simples en contexte familier, mais sont incapables de réussir des lectures plus complexes; il existe une forte corrélation entre la capacité de lecture et le niveau de scolarité; et les difficultés de lecture sont plus répandues chez les personnes âgées.Ce sont là quelques-unes seulement des conclusions de Statistique Canada.Voilà, en bref, l\u2019histoire de l\u2019alphabétisation au Canada et au Québec.Parmi les nombreux exemples américains qui nous sont rapportés dans la documentation, nous retiendrons I exemple du Family Literacy Program, un programme conjoint de l\u2019American Library Association et du Bell Atlantic Charitable Foundation.Ce qui est intéressant dans ce programme c\u2019est la promotion du concept d\u2019alpha- I n 19X1.est fondé le Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec, mouvement qui réunit une cinquantaine de groupes dispersés à trav ers la province.Ce mouvement rejoint maintenant plus de 5 000 personnes analphabètes grâce à quelque 300 animateurs.Ces personnes apprennent à lire, a écrire et à compter, souvent à leur domicile ou au domicile de l\u2019un de leurs camarades.De plus, les membres du R(iPAQ ont rédigé leur propre livre qui est en circulation au Québec.Des extraits de ce livre ont été présentés aux Nations l nies à la fin de l\u2019Année internationale de l\u2019alphabétisation.est aussi à ce moment, en 1982 plus précisément, qu\u2019est mis sur pied à la Bibliothèque municipale de Montréal, le projet les livres dans la rue destiné aux enfants vivant dans les milieux défavorisés de Montréal.La clientèle cible de ce programme étant âgée seulement de 5 à 12 ans, ce programme constitue une mesure de prévention contre l\u2019analphabétisme (Services en alphabétisation a la Bibliothèque municipale de Montréal.1990, p.4).( Au C anada, le gouvernement fédéral met à la disposition des provinces des sommes considérables pour l\u2019alphabétisation.Il y a, entre le Canada et le Québec, une entente triennale de quelque trois millions pour 3 ans.De ce montant, 1,5 million est alloué aux Commissions scolaires travaillant avec les groupes d\u2019alpha- 10 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 DOSSII R il faut créer des services de tutorat pour la lecture et toutes sortes d\u2019autres services en collaboration avec la communauté où on se trouve; il faut aussi avoir un bon programme de relations publiques.La bibliothèque se trouve au centre d\u2019une multitude d\u2019activités et elle doit jouer un rôle de coordination et d\u2019éducation.(Tilley, C M., 1984, p: 144).qu\u2019est l\u2019analphabétisme au Québec; qui montre le défi majeur à relever qui est celui d\u2019une éducation de base pour tous et propose des voies pour une action concertée et efficace visant à enrayer l\u2019analphabétisme au Québec.Le rapport du conseil supérieur de l\u2019éducation souligne, entre autres choses, le problème alarmant des décrochcurs au Québec dont le nombre se situe autour des 40%.Le Conseil souligne l\u2019importance pour tous ceux qui quittent l\u2019école secondaire de posséder une éducation de base qui leur permette de fonctionner d\u2019une façon autonome dans la société (Conseil supérieur de l\u2019éducation, 1990, p: 27).Alphabétisation la l ontribution des bibliothèques publiques bétisation populaires; I million va aux organismes volontaires d\u2019éducation populaire (OVLP) et 0,5 million environ est consacré à des projets spéciaux.Quant aux bibliothécaires, ils doivent être attentifs aux besoins des analphabètes.C 'est probablement la plus importante qualité qu 'on doive exiger des bibliothécaires qui s'occupent de l'alphabétisation tant dans les bibliothèques scolaires que dans les bibliothèques publiques.Le bibliothécaire a un rôle d'éducateur.Parmi ces projets spéciaux, on peut citer la Base de données en alphabétisation des adultes, base de données facile d\u2019accès en français et en anglais, qui est un outil de référence à l\u2019intention des personnes qui travaillent en alphabétisation.Cette base de données contient des informations sur les programmes et les services d\u2019alphabétisation des adultes offerts à travers le Canada.(Base de données en alphabétisation des adultes, s.d.).Il y a aussi lieu de signaler la subvention accordée par le Secrétariat national à l\u2019alphabétisation pour la création d\u2019un thésaurus bilingue en alphabétisation.Le travail entrepris se fait conjointement par deux équipes de Toronto et de Montréal sous la direction de Michéle Hudon, bibliothécaire.Pour améliorer l\u2019environnement socio-éducatif, le conseil supérieur recommande le développement des bibliothèques et des activités de loisirs éducatifs et culturels pour les jeunes (Conseil supérieur de l\u2019éducation, 1990, p: 38).Mais qu\u2019est-ce donc que l\u2019analphabétisme ?Le 26 janvier 1990, Jeanne Mora/ain écrivait dans Le Devoir : « Un québécois sur 10 ne sait ni lire, ni écrire, ce qui en fait un analphabète complet.Au total, 28 % de la population connaissent des difficultés sérieuses dans la vie courante ce qui veut dire pratiquement: 13% sont incapables de lire la posologie sur un flacon de médicaments; 12% sont incapables de signer leur nom sur la carte d\u2019assurance sociale; 25% sont incapables d\u2019encercler le montant dû sur une facture de téléphone; 33% sont incapables d écrire le montant dû, en chiffres, sur un chèque; 37% sont incapables de fournir les renseignements personnels requis dans une demande d\u2019emploi; 47% sont incapables d\u2019expliquer le contenu d\u2019un texte simple.» Rôle des bibliothèques Au Québec, il y a sûrement place à amélioration, surtout en ce qui a trait à l\u2019esprit de service.Il semble qu\u2019avec la venue de l\u2019automatisation, le bibliothécaire a perdu un peu de sa marque distinctive qui est l\u2019esprit de service.Le bibliothécaire se doit non seulement d\u2019informer mais de former.C\u2019est là son rôle privilégié d\u2019éducateur.Pour ce faire, le bibliothécaire doit voir à la formation de son personnel et des bénévoles ; en particulier, grâce à des cours, des conférences et des séminaires afin de toujours tenir sa bibliothèque à la fine pointe de la recherche.Au Québec, le Conseil supérieur de l\u2019éducation a publié un rapport sur L Alphabétisation et l éducation de base au Québec solidairement.Ce rapport se veut un avis au ministre de l\u2019Éducation et au ministre de l\u2019enseignement supérieur et de la Science, avis qui cherche à cerner ce Quel est donc le rôle des bibliothèques publiques dans le processus d'alphabétisation ?Lyman, une bibliothécaire américaine bien connue pour ses travaux sur les bibliothèques et l'alphabétisation, nous trace un tableau des principaux services que les bibliothèques devraient offrir en rapport à l\u2019alphabétisation.D\u2019abord il faut: sensibiliser le public à la problématique de l\u2019alphabétisation; il faut bien reconnaître les besoins de la communauté dans laquelle on se trouve et la culture de celle-ci; il faut développer des ressources et des collections adéquates pour les usagers analphabètes; il faut aussi créer des services d\u2019orientation et former des conseillers en alphabétisation; Ces statistiques nous ont surpris et nous ont fait rougir mais nous ont-elles permis vraiment de mettre des actions en oeuvre?Pratiquement, aucun des nombreux articles publiés dans les journaux uu les revues sur {\u2019alphabétisation ne fait mention du rôle que jouent les bibliothèques publiques et scolaires dans ce dossier.Selon le professeur Réjean Savard de l\u2019École de bibliothéconomie de l\u2019Université de Montréal, le Québec est en retard en ce qui a trait aux bibliothèques scolaires et publiques.Il y a environ 250 bibliothécaires dans les une mission a assumer 11 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n 2 croire que le réseau de la bibliothèque ne cessera pas pour autant de se préoccuper de trouver d\u2019autres formes et d\u2019autres voies pour servir la communauté régulière de Hamilton.La bibliothèqu mblique de Toronto a aussi travaille rieusement à la promotion de l\u2019alphabétisation et on peut lire un rapport sur l\u2019excellent travail accompli à Toronto dans: Libraries for Literacy: The IVN7 Toronto Public Library Literacy Study par Liai ne ( i a ber-Katz et Gladys M.Watson.(Gaber-Katz.1988).Par ailleurs, à la suite d\u2019une étude effectuée en 1987, la Metropolitan Toronto Public Library a proposé au Ministère des affaires culturelles, la mise sur pied d\u2019un centre documentaire pour l\u2019ensemble de la Province de l\u2019Ontario.La vocation du centre est de fournir du matériel didactique, des documents adaptés aux analphabètes fonctionnels anglophones et francophones et des documents servant à l\u2019apprentissage des langues anglaise et française.Le centre de documentation devra aussi offrir des locaux permettant les réunions des pimeipaux intervenants sur la question de l\u2019alphabétisation dans la région.Le projet est en voie de réalisation actuellement.La règle d\u2019or proposée par Toronto est que la bibliothèque publique ne doit pas se substituer aux organismes spécialisés en alphabétisation mais plutôt soutenir les activités de ces organismes individuels d\u2019aide sont offerts à la bibliothèque centrale de Hamilton ainsi que dans cinq autres succursales.Trois membres du personnel travaillent assidûment à déterminer les besoins des apprenants et voient ensuite à leur procurer des tuteurs.Le personnel s\u2019occupe aussi activement de la formation des bénévoles et leur fournit le support nécessaire.Les programmes sont surtout des programmes de lecture, d\u2019écriture et de mathématiques offerts aux jeunes de 16 ans et plus qui ne sont pas inscrits à des cours réguliers.Les objectifs de chacun des programmes sont déterminés par les apprenants eux-mêmes.Les méthodes d\u2019apprentissage sont variées et dépendent en général des besoins de la personne.Le deuxième volet de ce grand plan d\u2019alphabétisation à Hamilton est le projet de création d\u2019un centre de ressources qui devra rayonner sur toute la région de Hamilton-Wentworth tout en demeurant ouvert aux intérêts provinciaux.DOSSIt R Alphabétisation la contribution des bibliothèques publiques bibliothèques publiques du Québec alors qu\u2019il en faudrait 4 fois plus selon les normes de (\u2019UNESCO.Au Québec, on devrait se servir de l\u2019expertise des bibliothécaires face au problème de I analphabétisme et on devrait développer des collections qui aideraient la population analphabète à lire (Savard, 1990.p.B-3).L'Ontario et le rôle des bibliothèques publiques en alphabétisation Le Centre, une fois bien établi, devra fournir du matériel pour l\u2019alphabétisation, à tous les niveaux, aussi bien pour les bénévoles que pour les chercheurs.Il devra aussi former du personnel qui aidera à développer le matériel nécessaire à l\u2019alphabétisation et opérera en étroite collaboration avec le centre régional d\u2019alphabétisation qui sera situé ù l\u2019intérieur de la bibliothèque centrale et logé sur le même étage que le centre régional.Ce centre d\u2019alphabétisation offrira aussi une option d\u2019apprentissage par ordinateurs aux personnes intéressées.Les nouveaux lecteurs qui veulent lire tranquillement et feuilleter à loisir les journaux et les revues trouveront des espaces réservés à cette fin.La bibliothèque et le centre d\u2019alphabétisation offriront aussi de l\u2019aide à ceux qui en désirent pour solutionner des problèmes de lecture et deviendront un lieu stratégique pour l\u2019alphabétisation, autant pour le réseau de la bibliothèque que pour le réseau communautaire.Le dernier volet de ce projet comprendra un programme d\u2019alphabétisation pour les familles qui sera mené conjointement avec les services offerts aux enfants.La gestion de toutes les fonctions de ce programme se fera directement à partir de la Bibliothèque municipale centrale sous la direction du responsable du programme d\u2019alphabétisation.Il faut I Ontario a sur le Québec quelques longueurs d\u2019avance, et ce grâce à des programmes qui ont fait leur preuve comme ceux des bibliothèques publiques de Toronto et d Hamilton.Dans cette province, plusieurs organismes travaillent en éti ite collaboration avec les bibliothèques publiques pour mieux servir les groupes d\u2019analphabètes.Le Ministère de la culture et des communications de l\u2019Ontario a publié un excellent rapport intitulé Libraries and Literac y Les bibliothèques et l'alphabétisation (version anglaise: 1987, version française: novembre 1990).La Hamilton Public Library est devenue un véritable modèle pour les bibliothèques publiques désirant collaborer avec les groupes d\u2019alphabétisation.À Hamilton, on trouve en effet le Hamilton Public Library Community Literacy Centre qui oeuvre avec les groupes d\u2019alphabétisation et offre des programmes de tutorat.Cette bibliothèque, qui a reçu des octrois du Ministère de l\u2019Éducation de l\u2019Ontario, a établi depuis 1981 un programme de tutorat en collaboration directe avec la Hamilton Public Library.Les programmes À la North York Public Library, la bibliothèque a reçu un octroi pour travailler de concert avec le Centre d\u2019alphabétisation.La bibliothèque publique de North York et scs 20 succursales participent à ce programme d\u2019alphabétisation.Du personnel à temps plein et à temps partiel, ainsi que des bénévoles, s\u2019occupent de ce programme bien structuré et très dynamique.Le Adult Literacy Program de la North York Public Library choisit et forme les bénévoles qui s\u2019occupent des activités comme le tutorat ainsi que de l\u2019évaluation des programmes d\u2019alphabétisation, et ce en collaboration avec la bibliothèque centrale et ses succursales.Kn Ontario, sur les 14 bibliothèques analysées, 5 mettent des espaces à la disposition des analphabètes; 9 offrent des collections spéciales; 12 donnent des ateliers de formation en lecture et 5 bibliothèques 12 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n 2 DOSSII R scs initiatives pour venir en aide aux analphabètes.La bibliothèque dispose en effet d une collection de livres faciles et a un bibliothécaire responsable des acquisitions et des visites pour les analphabètes.De plus, la bibliothèque Fraser-Hickson met à la disposition des groupes qui en font la demande des salles pour le tutorat ou des réunions.Il faut souligner le dynamisme des responsables de Fraser-Hickson, en particulier de Madame Jeane Randle et de son personnel qui ont pris conscience des besoins de leur milieu bien avant l'année internationale pour l\u2019alphabétisation.programme de soutien aux intervenants en alphabétisation.Selon les informations qui m\u2019ont été fournies gracieusement par Madame Louise Robichaud, personne ressource de la Bibliothèque municipale de Montréal dans ce dossier, voici une vue d\u2019ensemble des plan futurs pour Montréal.Alphabétisation la contribution des bibliothèques publiques En septembre 90, lors d\u2019une conférence de presse, La Ville de Montréal a fait connaître son plan d\u2019action dans le cadre de l\u2019année internationale de I tlpha-bétisation.ont des budgets spéciaux pour l\u2019alphabétisation.À l\u2019occasion de cet article, nous avons voulu effectuer notre propre sondage pour mieux savoir où nous en étions dans le domaine des services de bibliothèque offerts aux analphabètes.Nous avons pris l\u2019initiative de téléphoner à quelques bibliothèques du Montréal métropolitain (des bibliothèques francophones et anglophones) et à la bibliothèque municipale de Québec en révélant bien notre identité et en demandant simplement s\u2019il y avait dans cette bibliothèque des programmes ou des collections destinés aux analphabètes.23 appels furent logés.Il est très étonnant de découvrir que souvent nos interlocuteurs ne savaient pas ce que signifiaient les termes analphabète ou illiterate, t es deux termes semblent encore absents de notre vocabulaire courant.Cela nous en dit long sur la sensibilisation que nos bibliothèques ont acquise face au problème d\u2019alphabétisation.Dans 10 bibliothèques seulement (sans compter le réseau de la Bibliothèque municipale de Montréal), nous avons trouvé du personnel qui nous a répondu qu\u2019il y avait quelques livres ou feuillets disponibles pour les analphabètes.Deux bibliothèques ont précisé avoir la collection Tourne page et l\u2019autre des livres publiés par le Canadian Library Association.Plusieurs personnes nous ont dit qu\u2019il y avait à la bibliothèque des livres sur cassettes et des livres à gros caractères.Il faut remarquer que ces livres ne sont pas à proprement parler des livres destinés aux analphabètes bien qu\u2019on puisse souvent les utiliser à cette fin.Quant aux programmes offerts, deux bibliothèques ont affirmé offrir des visites sur demande et une autre bibliothèque s\u2019est dite prête à faire des prêts inter-bibliothèques si nécessaire.La Bibliothèque municipale de Montréal s\u2019est engagée à mettre sur pied une collection accessible de 700 titres en français pour les analphabètes fonctionnels.Cette collection devrait être déposée au début du mois de juillet 1991 dans cinq bibliothèques du réseau.Autour de Montréal, les Bibliothèques de Beaconsfield et de Pierrefonds collaborent activement aux programmes qui sont offerts par la Commission scolaire Baldwin-Cartier.La Commission scolaire Vaudreuil-Soulanges travaille étroitement avec les organismes volontaires d\u2019éducation populaire depuis 6 ans à la promotion de l\u2019éducation des adultes.Un contingent de 40 bénévoles se dévoue pour alphabétiser une population de 20 à 70 ans qui devient de jour en jour plus sensible aux avantages de l\u2019alphabétisation.Dernièrement, ce groupe a publié deux guides dont l\u2019un destiné aux apprenants et un autre, intitulé Une bibliothèque e'est pas sorcier (voir annexe II) destiné aux formateurs.C\u2019est une action intéressante qui aura sûrement de .aperçussions sur la promotion de la bibliothèque auprès des analphabètes.La Commission scolaire des Écores à Laval a mis sur pied un centre d\u2019alphabétisation dans une petite maison qui s\u2019appelle la Maison Alpha Dans le sous-sol de cette maison, au bord de la Rivière des Prairies, grâce à des dons divers et à la collaboration d\u2019une diplômée en bibliothéconomie de l\u2019université McGill, on a créé une petite bibliothèque qui sert exclusivement les apprenants de la maison Alpha.Ce sont là des entreprises intéressantes qui démontrent assez bien l\u2019intérêt de quelques-uns de nos collègues pour les analphabètes.À partir des titres retenus, la BMM publiera également une bibliographie destinée aux intervenants en alphabétisation.On souhaite également faire connaître aux apprenants des services de bibliothèque qu\u2019ils connaissent peu et qu\u2019ils n\u2019utilisent pas: prêt de livres, revues cassettes, aide au lecteur, consultation sur place, animation, expositions, etc.La Bibliothèque municipale de Montréal, en mettant sur pied ce programme pour les analphabètes a rencontré des difficultés : le choix de livres, l\u2019organisation physique de la collection et l\u2019intégration de cette collection particulière à la collection générale.En ce qui concerne le choix de livres, l\u2019objectif de la BMM était de créer une collection attrayante et vivante.Cette collection devait être riche et bien adaptée aux besoins et aux motivations des nouveaux lecteurs.Cette collection a pour objectif principal de donner le goût de lire.Pour valider le choix des livres, la BMM a consulté des groupes-cibles d\u2019analphabètes, comme ceux du groupe le tour de lire, qui ont évalué la pertinence, l\u2019attrait, l\u2019intérêt et le niveau des ouvrages pré-sélectionnés.Ces groupes d\u2019apprenants provenaient autant du milieu scolaire que des groupes populaires.Ces interventions ont permis à la BMM de raffiner et de pondérer les critères de sélection et de mieux comprendre le rapport entre le livre et l\u2019analphabète La Ville de Montréal - un effort louable À Montréal, le Fraser-Hickson Free Publie Library a donné l\u2019exemple avec La Bibliothèque municipale de Montreal ( BMM) est en train de mettre sur pied un 13 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n 2 DOSSIER thécaires de l\u2019avenir à cette grande tâche d\u2019éducation.Dans cet esprit, l\u2019École de bibliothéconomie et de sciences de l\u2019information de l\u2019Université McGill offrira prochainement un cours qui traitera particulièrement du rôle des bibliothèques en alphabétisation.?MONSOUR, Margaret, 1991.« Librarians and Family Literacy.» School Library Journal (Feb.1991 ) pp.33-37.Alphabétisation: la contribution des bibliothèques publiques ?MORAZAIN, « L\u2019analphabétisation, c'est aussi un problème québécois.» Le Devoir (26 janvier) 1990, p.23 Jeanne I 990 Après avoir parcouru divers documents, nous pouvons donc conclure que les tendances actuelles dans le domaine de l\u2019alphabétisation et des bibliothèques sont le partenariat et la concertation, la formation du personnel des bibliothèques et la formation des bénévoles, la sélection de matériel adéquat pour la population analphabète et la disponibilité de locaux.Si on observe les tendances, on constate que les bibliothèques de l\u2019Ontario s\u2019engagent directement dans la lutte contre l\u2019analphabétisme tandis qu\u2019au Québec, la tendance est aux approches de soutien.Ontario.Ministry of Culture and Communications.1989 Libraries ami Literacy/Les bibliothèques et l'alphabétisation.1990, Toronto, Ministry of Culture and Communications, 1989, 1990.I \u2019organisation physique des livres sera: une collection regroupée à part, mais identifiée Pour tous et classée par rubriques basées sur les domaines de vie : famille, santé, loisirs, etc.Cette collection s\u2019insère dans un contexte de formation continue plutôt que dans un contexte d\u2019apprentissage formel.Il ne s\u2019agit pas d\u2019une collection pour apprendre à lire mais bien plutôt d\u2019une collection qui offre du matériel suffisamment intéressant pour provoquer et soutenir l\u2019effort de lecture.ROBINSON Joan.1991.North York Adult Literacy Program.Fax.p.3.SAVARI), Réjean.1990.« L\u2019analphabétisme et les bibliothèques.» La Presse, Montréal (3 mars) 1990, p.B-3.LJ Southam News.1987.L'analphabétisme au Canada: rapport d\u2019enquête.Ottawa, Southam News, 1987.L\u2019important c\u2019est de travailler avec les gens qui ont besoin de nous.Si malheureusement, nous ne pouvons pas obtenir tout le support financier souhaité et souhaitable, il reste que notre engagement professionnel et notre collaboration aux entreprises d\u2019alphabétisation du milieu sont les deux facteurs les plus importants.De notre engagement professionnel dépendra réellement l\u2019avenir de l\u2019alphabétisation dans nos bibliothèques.Quant à l'intégration à la collection générale, il faudra repenser la signalisation de façon à permettre aux usagers de reconnaître cette nouvelle collection facilement.?TILLEY, C M.1984.Australian Public Libraries, the Library Association of Australia and Literacy.International Library review , v.16, pp.143-156.I n passant, il faut féliciter la Bibliothèque municipale de Montréal et son équipe d'avoir mis sur pied un plan d\u2019action qui tient compte de toute la réalité des analphabètes et qui ne travaille pas dans un vacuum.Dix ans d'alphabétisation.Dossier repère, 1991.Alpha-Liaison (mai 1991) p.49-51 Ville de Montréal 1990.Services en alphabétisation à la Bibliothèque municipale de Montréal.Montréal, 1990.Bibliographie I \u2019effort de la Bibliothèque municipale de Montréal devrait probablement aboutir a une plus grande participation de la Bibliothèque aux efforts d\u2019alphabétisation et lui permettre d\u2019être beaucoup plus visible a l\u2019intérieur de la communauté et de tisser des liens privilégiés avec ses partenaires (Ville de Montréal, 1990, passim).Base de données en alphabétisation des adultes, s.d.Feuillet de promotion, s.l.,s.d.WILSON Colette.1991.Hamilton Public Library Community Literacy Centre.Hamilton, Hamilton Public Library, Fax, 1991.?Conseil supérieur de l\u2019éducation.1990.L 'alphabétisation et l 'éducation de base au Québec: une mission à assumer solidairement.Québec, direction des communications du conseil supérieur de l\u2019éducation, 1990.* Lecture très recommandée, Literacy and the Library by Jeffrey L.Salter and Charles A.Salter.1991.Libraries Unlimited, Inc.Englewood, Colorado.Quad viendra-t-il de nos belles résolutions?Y aura-t-il vraiment un jour une place pour les analphabètes dans nos bibliothèques?Nous croyons que cela reste à venir et que nous avons beaucoup de pain sur la planche pour convaincre nos collègues que c\u2019est une tâche qui nous appartient et qu\u2019il faut entreprendre.Il faut nous y mettre sans tarder et les Ecoles de bibliothéconomie devraient à l\u2019avenir porter une plus grande attention a cette question importante et développer des cours qui prépareront les biblio- ü GABER-KATZ, Elaine and WATSON, Gladys M.1987.Libraries for Literacy: the IVH7 Toronto Public Library\u2019 Study.Toronto, Toronto Public Library, 1987.PROCHAINE PARUTION (VOL 20, N° 3) NUMÉRO THÉMATIQUE CD-ROM ?L\u2019Institut canadien d\u2019éducation des adultes, s.d.Feuillet de promotion, s.l.s.d.14 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 Z DOSSIER Montréal (Québec) H20 3E4 Marcel Desmeules, Centre Lartigue, 2217, rue Papineau, Montréal (Québec) H2K 4J5 ANNEXE 2 Nous tenons à remercier tous ceux et celles qui ont collaboré à la réalisation de ce guide : Secrétariat d'Étal du Canada / Programme national d'alphabétisation ; Commission Scolaire Régionale Vaudreuil-Soulanges ; les apprenants du centre d'alphabétisation de Pincourt et de Soulanges; et tous ceux et celles qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de ce projet.¦ Alphabétisation: la contribution des bibliothèques publiques Micheline Séguin, Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec, 5040, St-Laurent, # 1, Montréal (Québec) H2T 1R7 Michel David, Le Tour de Lire, Hochelaga-Maisonneuve * Il s\u2019agit de la bibliothèque modèle du Canada, basée sur l\u2019expertise de la Queens Borough Public Library dans la région de New York (bibliothèque américaine à consulter sûrement).ANNEXK I Liste de personnes- ressources Si vous désirez vous procurer des exemplaires de ce document (Annexe 2), muniquez avec : Conquat Inc., 95 - 5e Avenue, Pincourt (Québec) J7V 5K8 Tél.: 514-453-5226\t514-453-3632 com- Ciladys Watson, Coordinator, Library Program.Metropolitan Toronto Reference Library, 799 Yonge Street, Toronto (Ontario) M4W 2(i8 k bibliothèque, td w »! - % a* Une bibliothèque, c'esf ms sorcier! _\t% ux 'xsè./ at Grace Scheel, Library Co-Ordinator, Toronto Public Library, 281 Front Street, Toronto (Ontario) M5A 4G2 c \\tD0C7 Rita C ox, Parkdalc Branch, Toronto Public Library 17 m Colette Wilson, Library Supervisor, Hamilton Public Library *, 55 York Budward, Hamilton (Ontario) L9R 3K1 U U Guide d\u2018utilisation d'une bibliothèque publique (\u2022aille unilnipopique il 'm i ompupnemenl pour l'utilisation ü 'une bibliothèque publique Joan Robinson, Supervisor, Adult Library Program, North York Public Library, 5120 Yongc Street, Toronto (Ontario) M2N 5N9 Richard Hudon, Coordonnateur des programmes d\u2019Alpha pour francophone, Unité de l\u2019alphabétisation communautaire et en milieu de travail.Direction de l\u2019alphabétisation.Ministère de l\u2019Éducation, 625, Church, 6e étage, Toronto (Ontario) M4W 2E8 LE GROUPE MP PHOTO REPRODUCTIONS ira ~Photocopie 1030 RUE CHENE VILLE MONTRÉAL.QUÉBEC H2Z 1V8 TÉL (514)881-8541 ~Infographie ~Imprimerie ~Photographie -grand format FAX (514)861 6445 Succursales Mary C\u2019avenagh, Co-ordinator of Literacy Program, Regina Public Library, P.O.Box 231 I, Regina (Saskatchewan) S4P 3Z5 205 av Viger O Montreal.Québec 861-8541 9550.boul de l acadie Montreal.Québec 383-4313 1255.rue University Montréal, Québec 392-9094 3343F.boul des Sources Dollard-des-Ormeau*.Québec 421-4565 -no ir et hi a tu -couleur Louise Robichaud, Conseiller en ressources documentaires, Programme alpha.Bibliothèque municipale de Montréal, 5650, rue d\u2019Iberville bur.400, 1434 rue Sle Catherine O Montréal.Québec 866 1188 117, boul St-Marlm O Laval.Québec 663 1443 ~Montage et laminage 15 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 ardire O 0% ::h-v o' ° °o° o°Oo°o o0o°Oo °o°o0 °°o° o °0° 0 O o o°o° °o° ° o o °V«0 o O Vient d^P \"65B2 fedWton ou 0 o O o O o 0 : j»°o° °o° o °o f prrr u o o o 0 0 0° 0 0° Oo 0 0 0\t° o o ° :\u2022\u2022\u2022 \u2022.*\u2022 0.0 0° Qu # \\ O® BÈc m°ven\u201c\"ïe tnp\"e,.eî \\\\Q°eS \\es ou Ce'o don stoV'S OuébeC- CHOI WULHlt$ WU£ ROCHES * I me 4T * .ml * iff® [e ©y s a#T& >Te ïï m /> O etc o\" rE=- 4 °«o\u201e° .o o o 9 o 0 1 \u2019 o o Vo ®0 O e o oe ¦°.O o o o ° ®o0 ° O ° °o# « ° ° O O O ° ®o o O O o o o°o O ® ®o°oo ® ®o°\t- \u2022°o0 ®0 o ° ° o 6 ® ®0 * °0*0 O O O o O 0.0 * La petite histoire d'un grand changement L c propos du présent article est de décrive le processus d\u2019informatisation d\u2019une bibliothèque publique, en 1*occurrence la bibliothèque municipale de Sainte-Julie.acquisition, ce n\u2019était qu\u2019à titre indicatif, pour quantifier l\u2019argumentation.D\u2019ailleurs, un simple coup d\u2019oeil à cette liste montrait des écarts considérables quant au prix demandé par les fournisseurs et aux fonctionnalités offertes.L\u2019objectif n\u2019était pas de recommander un système en particulier mais bien de démontrer l\u2019importance d\u2019effectuer un virage technologique à la bibliothèque.Rappelons qu\u2019à cette date, la Ville ne possédait aucun ordinateur.Seul le service des Finances bénéficiait d\u2019un traitement informatique par le biais d\u2019un contrat de location d\u2019équipements de la Ville de Boucherville.C\u2019est en 1985 que la Ville étudie sérieusement le dossier de l\u2019automatisation de sa bibliothèque.La firme CGI reçoit alors le mandat d\u2019établir un plan directeur pour l\u2019informatisation des différents services de la municipalité.Le rapport que j\u2019avais transmis à mon directeur servira d\u2019outil de base dans l\u2019analyse des besoins de la bibliothèque.Le chargé de projet m\u2019a rencontrée pour obtenir certaines explications mais, dans l\u2019ensemble, tout semblait clair et convaincant.Le plan quinquennal prévoyait pour 1986 l\u2019informatisation du service des Finances et l\u2019implantation du traitement de texte dans toutes les unités administratives.Je vous fais grâce des détails pour les années suivantes, l\u2019important étant de signaler que l\u2019étude spécifique à la bibliothèque était inscrite au programme de 1987 et l\u2019implantation, à celui de 1988.Rappel historique Abordons d\u2019abord la présentation sous l\u2019angle géographique et statistique.Sainte-Julie est une municipalité de la Rive-Sud de Montréal, située au croisement des autoroutes Jean-Lesage et de l\u2019Acier, entre le fleuve Saint-Laurent et la rivière Richelieu.Sa population, selon la Gazette officielle, se chiffre à 18 400 citoyens.La collection de la bibliothèque compte actuellement 40 000 volumes et quelque 3 500 unités physiques au chapitre des périodiques.Nous effectuons plus de 156 000 prêts annuellement.La première sensibilisation des autorités municipales en matière d\u2019informatique documentaire remonte à la fin de l\u2019année 1984, lors de la présentation des demandes budgétaires pour 1985.Les statistiques de circulation dénombraient alors 110 000 prêts.Le système de prêt était manuel avec tout ce que cela implique comme manipulations : estampillage de I 10 000 cartes (sans compter les 110 000 pochettes et les cartes d\u2019usagers), classement et dénombrement de ces I 10 000 cartes pour fins de statistiques, recherche et remise des cartes dans les documents correspondants.Le nombre d\u2019employées à temps partiel travaillant au comptoir de prêt, ramené en personnes-année, tournait autour de 2,5 pour 32 1/2 heures d\u2019ouverture.La bibliothèque offrait, au surplus, le service de réservation à tous ses usagers (jeunes et adultes) et pour tous les documents (romans, documentaires, bandes dessinées, périodiques, etc ).C\u2019était une autre partie de cartes! Les demandes budgétaires faisaient donc état du vécu quotidien ainsi que des avantages évidents de l\u2019informatique documentaire en termes d\u2019économie de temps, d\u2019amélioration du service et d\u2019une meilleure connaissance des collections et de la clientèle.Nicole Ferras Bibliothécaire professionnelle Bibliothèque municipale de Sainte-Julie THLORIL LT APPLIC\u2019ATK NS Et ce qui fut écrit, fut réalisé! Analyse de besoins et préparation d'un cahier de charges Malgré le fait que le rapport inventoriait certains systèmes en donnant un ordre de grandeur des coûts inhérents à leur En 1986, la firme Dynabec fait son entrée à l\u2019Hôte! de Ville en fournissant le système central et les logiciels requis pour I 17 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 Tout l\u2019aspect technique (') avait été couché sur papier par l\u2019informaticien-conseil ; il restait à débattre du choix du logiciel.Nous eûmes alors à étayer les besoins, les avantages et les inconvénients de tel système par rapport à tel autre.Les sommes disponibles étaient de l\u2019ordre de 60 ()()() S.Nous avons reçu le mandat, l\u2019informaticien-conseil et moi-même, de préparer la section du cahier de charges ayant trait au logiciel.tout couvrait l\u2019achat d\u2019un ordinateur, d\u2019un modem, d\u2019une imprimante, de six terminaux et du logiciel.Les autorités municipales avaient donc dû augmenter le montant initialement prévu.Cette recherche de gros sous s\u2019appliquait aussi pour la base de données car sa constitution commençait par un nouvel appel d\u2019offres public.Dans ce cas, les soumissionnaires devaient évaluer les coûts d'une saisie à partir du fichier topographique, en inscrivant notre cote et nos vedettes-matière, le tout concentré sur une période de trois mois.Trois compagnies nous ont retourné le cahier de charges.Pour l\u2019une, le prix était global sans possibilité de le fractionner.Or c\u2019était une de nos exigences, puisque selon les montants impliqués, nous souhaitions pouvoir accorder le contrat en parties.Ce qui fut d\u2019ailleurs le cas puisque les Services documentaires multimédia inc.ont obtenu en août un contrat au montant de 30 0(H) $.SDM consignait notre cote mais nous n\u2019avions pas les fonds nécessaires pour retenir leurs services en ce qui concernait les vedettes.La saisie de données pour les périodiques faisait aussi partie de l\u2019entente I Ht ORIhS I T APPL ICATIONS I a petite histoire d'un grand changement P administration municipale.Mais en ce qui nous concerne, 1087 marque le début reel de la phase préparatoire à l\u2019acquisition d\u2019un système informatisé pour le prêt et la gestion documentaire.Ce travail se déroule sur deux fronts : l\u2019étude comparative de systèmes disponibles sur le marché et l\u2019uniformisation des fichiers pour jeunes et pour adultes en ce qui a trait aux vedettes-matière (car qui dit informatisation, dit constitution de la base de données! ).L'exercice consistait donc à bien exprimer les besoins.J\u2019ai dû ensuite distinguer les points essentiels, importants et utiles ; ce second exercice a abouti à un système de pointage comportant un minimum requis pour que le logiciel soit admissible.Cette démarche a présenté l\u2019avantage de mettre l\u2019emphase sur nos besoins particuliers.Nous sommes retournés devant le comité informatique ; j\u2019ai dû justifier l\u2019importance de certaines demandes qui n\u2019étaient pas satisfaites par tous les logiciels étudiés.À titre d\u2019exemples, mentionnons la possibilité de réserver des ouvrages en plusieurs exemplaires de manière à ce que chaque usager en attente reçoive automatiquement le premier exemplaire qui revient à la bibliothèque , la possibilité de créer le système de renvois ; la possibilité de traiter, selon les règles, les ouvrages à dépouillement.Car il n\u2019était pas question d\u2019offrir à notre clientèle un service inférieur à ce que nous permettait le contexte manuel Sous ce dernier angle, nous avons systématiquement repris tous les sujets jeunesse (tirés du répertoire produit par les Services documentaires multimédia me.) dont la vedette-matière utilisée différait de celle de Laval.Cas par cas, il s agissait de décider s\u2019il fallait simplifier la vedette adulte (ex.: paléontologie) ou ««compliquer» la vedette jeune (ex.: fossiles), afin que les données soient cohérentes dans la base de données et en conséquence, pour les usagers interrogeant une source unique (et non plus deux fichiers distincts).Quant à l\u2019étude comparative des systèmes, l\u2019incursion a ev idemrnent débuté chez Dynabec; puis les logiciels Mandarin, multiLIS et Bestseller furent évalués.Deux catégories se distinguaient très nettement au chapitre important des coûts.Un rapport fut soumis aux autorités municipales au début de l\u2019année I DSS afin d\u2019exposer nos attentes face à un système intégré de gestion documentaire informatisé ainsi que les performances de systèmes particuliers.Pour la majorité de ces systèmes, nous avons effectué deux visites : l\u2019une chez le fournisseur et l\u2019autre dans une bibliothèque oû le système était en opération Une estimation des dépenses à encourir pour l\u2019achat desdits systèmes complétait l\u2019étude.La livraison du fichier topographique s\u2019est effectuée en trois temps, à partir du début de septembre.Très tôt, nous avons pu étudier une banque-test afin de vérifier si tout était conforme à nos demandes et aux tables de localisation établies au début du contrat, ainsi qu\u2019aux exigences de Sobeco manifestées à la première rencontre chez SI)ÎM.Aux premiers jours de décembre.Sobeco a reçu de SI)!M la base de données qui devait alors subir un reformatage ( 10 ()()() $).Sur la bande magnétique contenant le fichier-maître se trouvaient plus de 31 ()()() notices correspondant à près de 38 ()()() unités physiques.Quant au chargement de notre base de données, il fut notre cadeau de Noël! Mais revenons un peu en arrière car il importe de souligner que 1988 était aussi l\u2019année de l\u2019agrandissement de la bibliothèque.Comme les travaux nécessitaient que le local soit évacué complètement, nous avons fermé la bibliothèque deux semaines de plus afin de nous permettre de dresser l\u2019inventaire des collections Choix d'un système Et c\u2019est la grande aventure de l\u2019appel d\u2019offres public qui commence, appel qui sera ouvert au début de juin.Quatre compagnies ont soumissionné.Chez l\u2019une, le module du prêt n\u2019était pas disponible.L\u2019autre a été déclarée non conforme puisqu\u2019elle ne respectait pas les exigences de la Ville en termes de garantie.Des deux compagnies restantes, la firme Sobeco, avec le logiciel multiLIS, était le plus bas soumissionnaire tout en répondant à nos attentes.Les autorités municipales ont cependant exigé que l\u2019informaticien-conseil et moi-même déposions un rapport après vérification du cahier de charges rempli par Sobeco.À la suite du dépôt de ce rapport, il y a eu adjudication du contrat en juillet pour la somme de 68 ()()() $ et des poussières.Le I l a première rencontre avec le comité informatique (composé du trésoric., de deux conseillers et d\u2019un informaticien-conseil) eut lieu en avril 1988.18 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n 2 THÉORILS I T APPLICATIONS Les pages du calendrier ont tourné et nous en sommes au début de l\u2019an 1989.Le programme est chargé: apposition de quelque 38 000 codes zébrés ; constitution de la base de données des usagers (environ 6 000 abonnés) ; planification des opérations et classement de ces 6 000 cartes ; saisie de données dans les secteurs des publications gouvernementales et des dossiers spéciaux ; formation du personnel travaillant au comptoir du prêt.l\u2019écran après lecture de l\u2019étiquette à barres.De plus, les codes zébrés avaient été apposés par les employées régulières à temps partiel, dont le nombre d\u2019heures avait été augmenté pour réaliser cette tâche.C\u2019était un atout majeur pour nous : ces personnes savaient ce qu\u2019elles manipulaient.Cela jouait également en leur faveur : l\u2019interrogation de la base était nécessaire puisque la liste de travail pouvait donner plusieurs occurrences du Chat hotte.L\u2019information complète à l\u2019écran donnait la maison d\u2019édition et le bon code était collé dans le bon livre.Très vite, elles ont été à même de se débrouiller.La première crainte a été ainsi éliminée.La petite histoire d'un grand changement avant de les mettre en boîtes.On s\u2019assurait de la sorte que le fichier topographique correspondait bien à la réalité.L\u2019autre fichier qu\u2019il nous fallait mettre à jour était celui des abonnés.Il contenait alors 12 000 entrées pour une population évaluée à ce moment à 15 500 personnes.Nous avons donc procédé à une réinscription complète, profitant de la période de fermeture de la bibliothèque.Le temps requis pour compléter l\u2019opération « codes zébrés » totalise 800 heures.C\u2019est le seul dossier où j\u2019ai comptabilisé les heures puisqu\u2019il représente une tranche importante du processus d\u2019informatisation et qu\u2019il était difficile d\u2019évaluer le temps nécessaire.Nous avons débi té les opérations du côté des jeunes, suivant en cela les conseils judicieux du personnel de la bibliothèque de Boucherville : les risques d\u2019erreurs y sont plus grands à cause de la multiplicité d\u2019éditions différentes pour un même texte.Nous avons dons préféré attaquer de ce côté avant que la lassitude ne gagne les troupes! Les mois qui ont suivi ont démontré un taux minime d\u2019erreur : la stratégie était bonne ou tout simplement.les troupes étaient très vigilantes! En second lieu, les employées s\u2019inquiétaient de ce qu\u2019il adviendrait de leurs heures de travail au-delà du minimum garanti par la convention collective.Il s\u2019agissait donc de leur faire réaliser qu\u2019elles n\u2019arrivaient pas à tout faire faute de temps.L\u2019élimination des « parties de cartes » (vous n\u2019avez pas oublié que le système de prêt était tout ce qu\u2019il y a de plus manuel!) permettrait, entre autres, la saisie quotidienne (et parfois même horaire) des demandes de réservations (alors qu\u2019on en était à n\u2019effectuer les recherches qu\u2019un jour sur trois) et le suivi des réparations (la collection était trop rapidement vérifiée au retour de prêt par manque de temps).Je ne me leurre pas : elles essayaient de me croire.Mais seul le vécu avec le système de prêt informatisé les a vraiment convaincues! Nous étions alors en juillet, il faisait beau et chaud ; moins de 2 ()()() citoyens se sont prévalus de cette période de réinscription.À la réouverture de la bibliothèque à la mi-août, après neuf semaines de « privation bibliothéconomique », nous avons vu poindre beaucoup de beau monde.que nous réinscrivions au fur et à mesure.Malgré le fait que les équipements informatiques aient été livrés en août, ce n\u2019est qu\u2019en octobre que l\u2019installation s\u2019est faite II s\u2019agissait pour nous de conclure le dossier de l\u2019aménagement du nouveau local (qui impliquait aussi une réorganisation du travail) avant de procéder à l\u2019implantation du système informatique, qu\u2019il fallait apprendre à gérer et à « nourrir ».L'impact sur le personnel et la réaction des usagers Quant à la dernière crainte, celle de se tromper et d'avoir l\u2019air fou devant l\u2019usager, son seul remède résidait dans la formation proprement dite.Il n\u2019était pas question que Sodeco forme le personnel du comptoir puisque l\u2019information donnée par la compagnie se trouve condensée en une période de trois jours ; pour sept personnes ne disposant que de trois terminaux, c\u2019était loin de l\u2019idéai.Ma formation comme administrateur du système et celle de la technicienne en documentation pour le module de catalogage ont été données par Sobeco.Un manuel d\u2019utilisation accompagne chacun des modules et nous sert continuellement de référence en cas de besoin.Quant au module de prêt et de recherche, j\u2019ai appris à l\u2019utiliser à l\u2019aide des manuels de référence et j\u2019ai ensuite assuré la formation.Nous y reviendrons plus loin.Pour le catalogage, nous avons profité d\u2019une période d\u2019essai ; puis le système a été remis à zéro et le 21 novembre 1988, la première notice-maison faisait son entrée officielle dans la base de données.Les nouvelles notices correspondaient aux volumes acquis après l\u2019envoi du fichier topographique à SDM.Abordons maintenant les réactions du personnel et sa formation.Parlons d\u2019abord des réactions.Les employées étaient partagées entre l\u2019euphorie à l'idée de ne plus être astreintes aux multiples manipulations de cartes et la crainte : crainte de détruire des données si la manoeuvre à l\u2019écran ne réussit pas, crainte de perdre des heures de travail, peur de se tromper et d\u2019avoir l\u2019air fou devant l\u2019usager.La première étape fut donc d\u2019installer un terminal au comptoir du prêt aussitôt que la base de données a été disponible.Ce terminal, muni d\u2019un crayon optique, permettait aux commis d\u2019interroger la base de données ou tout simplement, d\u2019appeler une notice à À mon point de vue, il importe de donner la formation au fil des semaines pour que, graduellement, l\u2019information soit assimilée avec tous les détails et les cas spéciaux qui peuvent survenir dans la « vraie vie ».Nous avions le temps : du début janvier à la fin avril (date prévue pour la fin de l\u2019opération « codes zébrés »).Il faut noter que la bibliothèque est fermée au public le jeudi, moment 19 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 la décision de ne pas les faire charger et de compléter la saisie à la bibliothèque, à partir du fichier topographique mis à jour continuellement.Pour revenir aux usagers, certains passaient tout à côté des terminaux sans s\u2019arrêter, fidèles aux fichiers de bois.Certains étaient carrément hostiles (des jeunes faisaient partie du nombre 4 Plusieurs découvraient avec joie ce nouvel outil tandis que d\u2019autres demandaient l\u2019assistance de la préposée à la référence pour l\u2019apprivoiser.Le explications essentielles figuraient sur des cartons de couleur sur le clavier, et les touches inutiles pour la recherche avaient été bloquées, ce qui évitait les « apparitions mystérieuses » à l\u2019écran.D\u2019autre part, le type de recherche le plus embêtant à mon point de vue est celle par sujets.Traditionnellement, en faisant marcher nos doigts dans les fichiers, les mots défilaient.Avec les terminaux, les mots sont « cachés dans la boite.» Il faut donc écrire les bons termes.Or ces fameux sujets n\u2019étaient pas disponibles ce qui a évité, au début, que les plus craintifs trouvent la recherche assistée par ordinateur compliquée.Somme toute, un bilan positif! quinzaine de jours, j\u2019ai été à même de constater que l\u2019assistance était enthousiaste : les usagers étaient enchantés de voir le temps de transaction très court Il fallait terminer par les mots « c\u2019est tout » puisqu\u2019ils attendaient la suite! La distribution des nouvelles cartes a coïncidé avec le début des opérations.Nous voulions éviter ainsi les mélanges chez les usagers, à qui on donnait une feuille où des personnages de MordiHo présentaient, sous forme humoristique, les règlements modifiés par l\u2019implantation du système informatique.Certains usagers ont regretté les renseignements sur le nombre et les numéros de documents empruntés que fournissait leur ancienne carte ; les irréductibles ont traîné leur peine durant plusieurs mois mais le commun des mortels s\u2019est vite consolé en voyant les avantages du système.I llf OKI! S I I APPLICATIONS I a petite histoire d'un grand changement propice pour l'apposition de codes zébrés et la formation.A raison d'une heure par semaine au début, j\u2019ai expliqué le fonctionnement du logiciel à l'ensemble du groupe, me servant de deux postes de travail (prêt et retour) et de mises en situation concrètes.Après deux ou trois seances, il s'est imposé que chacune devait apprendre à se débrouiller seule.\\ tour de rôle, elles effectuaient les opérations pour la dizaine de cas proposés, avec moi comme usagère.La rencontre pouvait durer de dix minutes à une demi-heure, selon les questions posées II y eut évidemment d\u2019autres rencontres de groupe pour débattre des procédures modifiées par Linformatique.I n bout de ligne, chacune a probablement revu l'équivalent de deux jours de formation livraison de la nouvelle version du logiciel ayant retarde le début du prêt informatisé).I e lh juin 1989 eut lieu le premier concert de « bip-bip » des crayons optiques.La veille, le système de prêt manuel vivait ses dernières heures.D\u2019avoir hanté le comptoir du prêt à la demande du personnel (sécurisé par une boite à réponses a portée de main) pendant une Car aussitôt commencées les opérations de prêt automatisé, les usagers ont eu accès à des terminaux : le premier, situé près des fichiers pour les jeunes et les deux autres, à proximité des fichiers pour les adultes.répartis sur cinq mois (la Il a fallu plus de deux mois avant que le statut d\u2019inventaire soit exact pour tous les documents, soit le temps nécessaire à la transition entre les deux systèmes, ht la réaction des usagers face aux terminaux?Mentionnons que les fichiers étaient mis à jour et que les terminaux permettaient un accès par auteurs, titres ou collections.La base de données ne fournissait pas d\u2019accès par sujets.Au lieu de corriger les sujets de SI)M, j\u2019avais pris À la fin de l\u2019été, la technicienne et moi avons « attaqué » les sujets pour les jeunes puisque cette clientèle est la plus encline à l\u2019utilisation des terminaux.Mission accomplie au début de l\u2019année 1990.Subtilement, nous avons force la main aux usagers trop fidèles aux fichiers.Nous avons acheté trois autres terminaux, nous avons cessé de mettre les fichiers à jour et nous avons éliminé les fichiers pour & & » 4 JU r g % a \\ à lP ¦ 1:1L_ ¦ «Ml irn® J b;i À \\ Bibliothèque municipale Je Sainte-Julie comptoir île prêt Bibliothèque municipale Je Sainte-Julie terminaux Je recherche Bibliothèque municipale Je Sainte-Julie aiJe au lecteur 20 ARGUS / Automne 1991, Vol 20, n° 2 ne pas faire souffrir inutilement ceux qui ne sont pas rendus à cette étape de leur vie bibliothéconomique.Mais de simplement savoir si le document qu\u2019on cherche est en commande, disponible, en réparation, en traitement, en réservation, prêté ou à la réserve procure un immense bonheur! Mais si l\u2019on veut une bonne réponse du système, il faut cependant bien l\u2019alimenter : si l\u2019on ne verse pas l\u2019information dans la base de données, elle ne peut pas nous la rendre! C eci m\u2019amène à spécifier que chez nous, le travail de « bureau » n\u2019a pas diminué : il s'est simplement modifié.Par contre, en ce qui regarde les commis au prêt, leur tâche s'est trouvée allégée au niveau des transactions directes.Mais comme d\u2019autres tâches souffraient du manque d\u2019effectifs, tout s\u2019est presque équilibré.Le nombre de personnes ne peut être diminué, puisqu\u2019il y a des postes de travail à combler (prêt, retour, reclassement).Par contre, l'occupation de ces personnes n\u2019est pas maximale, ce qui nous a permis et nous permettra encore pour un certain temps, d absorber une hausse d\u2019achalandage sans accroître les effectifs.D'où stabilisation du personnel et par conséquent, amortissement des dépenses d'immobilisation.C omme nous discutons de personnel, j'aimerais revenir sur les craintes face au changement.Une fois que ces craintes se sont totalement dissipées, on croit pouvoir pousser un soupir de soulagement.Pas tout de suite! Une trop grande confiance peut faire qu'on ne lise plus l\u2019écran, qu\u2019on dirige mal le crayon optique et que des données inexactes ne soient inscrites dans le système.On impute alors la faute à la machine et une perte de confiance dans le système peut s'installer.Il faut donc responsabiliser le personnel : le système n\u2019enregistre que ce qu\u2019on lui donne.On s\u2019en assure en vérifiant à l\u2019écran que l\u2019information est exacte car.« garbage in, garbage out »! Faire comprendre que le système est logique, sans plus, et que le jugement se trouve du côté de l\u2019opérateur, constitue votre dernière épreuve.INI OR II S I I A|*PI H ATIONS La petite histoire d'un grand changement Ln conclusion, je n\u2019apprendrai rien à personne en affirmant que la saisie de données est facilitée par un fichier topographique en bon état.Chez nous, la base de données a été constituée par des ressources externes.Il n\u2019y a pas eu de confrontation et SI)IM s\u2019y est bien retrouvé.Mais pendant près de dix-huit mois, on a vu défiler le fichier topographique lorsque nous avons ajouté les sujets dans le système.On a vu parfois des incohérences patentes, des complications inutiles qui nous échappent lorsqu\u2019on travaille à la pièce.Alors se préparer à T informatisation, c\u2019est se rendre disponible au changement et à la rationalisation après avoir eu le désir et la lucidité de regarder et d évaluer notre organisation.T out simplement ! les jeunes ainsi que les fichiers auteurs-titres du côté des adultes.Seuls sont demeurés les fichiers sujets pour les adultes, question d\u2019espace.évidemment! (Nous nous étions empressées de réaménager!) Toujours avec l'assistance de Mordillo, nous avons produit une bande dessinée explicative, soit une feuille donnant des trucs pour la recherche : l\u2019explication allait plus loin que les canons du début, que nous avons d\u2019ailleurs enlevés.I t nous avons poursuivi la saisie des sujets.La fin novembre a vu la conclusion du dossier.et la disparition des derniers fichiers.L\u2019espace occupé antérieurement par ceux-ci a été comblé par la table à suggestions (inexistante, faute de place, jusqu\u2019à ce jour) Moins d'une dizaine de personnes ont manifesté leur mécontentement d\u2019avoir perdu les fichiers : toutes les autres avaient gagné un coin qui répondait à leurs besoins.Note Prendre la précaution d\u2019exiger que les compagnies mettent par écrit les limites de l\u2019équipement selon les divers scénarios (comme l'ajout de terminaux au public, ce qui a une incidence sur la mémoire vive, ou le début des opérations au prêt coïncidant avec le parachèvement de la base de données Conclusion Beaucoup de temps s'est écoulé depuis le dépôt du rapport de sensibilisation à l\u2019importance du virage technologique à la bibliothèque et je peux affirmer que personne ne s\u2019ennuie de « l'ancien temps ».Je n\u2019énumérerai pas tous les bienfaits d\u2019un système intégré de prêt et de gestion documentaire informatisé pour renvois y compris , ce qui a une incidence sur l\u2019espace-disque) afin de permettre une meilleure comparaison des prix.¦ Bulletin d'abonnement Je désire m'abonner à ARGUS à partir du vol.21 (1992) -\ttarif normal + 7% TPS + 8% TVQ (27 $ pour le Québec ; 33 $ pour le Canada ; 33 $ US pour l'extérieur du Canada) -\ttarif étudiant + 7% TPS + 8% TVQ (17 $ pour le Québec et le Canada ; 17 $ US pour l'extérieur du Canada) ?paiement joint ?veuillez me facturer Nom, prénom : Adresse :- Tél.: _______ Bulletin à retourner à : Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec 307, rue Sainte-Catherine Ouest, Bureau 320 Montréal (Québec) H2X 2A3 21 ARGUS / Automne 1991, Vol 20, n 2 UNE MONTAGNE DE TRANSACTIONS À GÉRER CHAQUE JOUR t > RENDEZ-VOUS LA VIE PLUS FACILE! // > % >¦ l ii «Il prêtait à ses connaissances un tour aise, clair» (Maupassant) BEST SELLER ® LE MEILLEUR LOGICIEL DE GESTION DOCUMENTAIRE DE SON TEMPS! Corporation Infocentre Division gestion documentaire Tel.: (514) 337-5007 ou 1-800-361-6782 Télécopieur: (514) 337-7629 Montréal Toronto Los Angeles New York Londres Paris Chicago z>v Les C ontrairement à ce qui était annoncé, rinventaire des principaux projets de recherche en voie de réalisation dans les écoles de formation canadiennes paraîtra au printemps 1992 (vol.21 n° I ).La période estivale étant une période de relâche des activités dans les écoles de formation, l auteure n\u2019a pas pu recenser tous les projets de recherche en cours dans les écoles de bibliothéconomie au Canada.bibliothèques publiques ontariennes et l'alphabétisation La présente chronique décrit un ouvrage fondamental dans le domaine de l\u2019alphabétisation.Dans le chapitre 5, les auteurs dressent l\u2019inventaire des ressources documentaires en alphabétisation.Ils insistent sur l\u2019importance d\u2019une politique d\u2019acquisition bien définie, adaptée aux intérêts et aux motivations de la clientèle en alphabétisation.Les bibliothèques et l'alphabétisation (Toronto), Ont., Ministère de la Culture et des Communications, 1990.212 p.My Loan Duong Pour faire le point sur la situation de l\u2019analphabétisme au Canada et la contribution des bibliothèques publiques au mouvement d\u2019alphabétisation, on ne saurait ignorer le document publié en 1989 par le Ministère ontarien de la Culture et des Communications: « Libraries and literacy » et sa version française parue en 1990 sous le titre « Les bibliothèques et l\u2019alphabétisation ».Responsable de la bibliothèque de bibliothéconomie et des sciences de T information Université de Montréal Suit une série de conseils pratiques comme le choix de remplacement de la collection d\u2019alphabétisation à l\u2019intérieur de la bibliothèque, la pertinence ou non de son intégration au catalogue de celle-ci (la plupart des auteurs pensent qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire de l\u2019inclure dans le catalogue général ) et la promotion de documents auprès de la clientèle.Ce document pose le problème de l\u2019alphabétisation au Canada à l\u2019heure actuelle et présente les différents programmes offerts par les bibliothèques publiques pour lutter contre l'analphabétisme.Loin d\u2019être le propre des pays en voie de développement, l\u2019analphabétisme touche un Canadien sur cinq, un sur quatre chez les francophones (voir les chapitres 1 et 2).Bim KM LLTURI Le document présente aussi les programmes des gouvernements fédéraux et provinciaux relatifs à l\u2019alphabétisation et les sources potentielles de financement des services d\u2019alphabétisation.Les activités comme les levées de fonds engageant le plus grand nombre possible d\u2019intervenants sociaux (clubs de services, regroupements d\u2019enseignants ou de travailleurs, syndicats, commerces, Églises) peuvent par exemple constituer des sources de financement intéressantes.Depuis leur création, les bibliothèques publiques ont été l\u2019endroit privilégié pour aider les personnes directement ou indirectement touchées par l\u2019alphabétisation.Leur contribution en ressources humaines et matérielles tel que présentée dans les chapitres 3 et 4 s\u2019est développée au cours des vingt dernières années grâce à la reconnaissance de leur rôle par I\u2019American Library Association \u2022t Canadian Library Association.1 Ln appendice, les auteurs proposent des critères d\u2019évaluation du matériel d\u2019alphabétisation (documents audiovisuels et logiciels entre autres) et une liste des bibliothèques ontariennes qui ont parrainé des programmes d\u2019alphabétisation et qui peuvent offrir leur expertise à d\u2019autres programmes du même genre.11 B A H avlc Les services d\u2019alphabétisation, intégrés aux activités régulières de la bibliothèque, sont soit coopératifs, c\u2019est-à-dire développés conjointement avec d\u2019autres organismes, soit parrainés par la bibliothèque.Ils consistent en différents programmes utilisant une variété de méthodes et offrant une gamme d\u2019activités susceptibles de répondre aux besoins individuels de la clientèle et de la collectivité.pT» «T ueeu lîiF^ tûU rri O n*?f>iii Ce document pratique, assez complet sur le rôle et la contribution des bibliothèques publiques dans le mouvement d\u2019alphabétisation, mérite d\u2019avoir sa place dans la collection du bibliothécaire, de l\u2019enseignant ou de toute personne ou groupe communautaire concerné par les programmes d\u2019alphabétisation.¦ (tijtuir ami ( ««nniuiik rfiiotM 23 ARGUS / Automne 1991, Vol 20, n 2 LES REGLES /, - l t CHANGE En gestion de bibliothèques, les règles changent.Pour demeurer efficace et productif, il faut sans cesse être à la fine pointe de la technologie et poursuivre les recherches sur le développement de nouvelles méthodes.Améliorer la qualité tout en réduisant les coûts ainsi que les délais est notre mission.Biblio R.P.L.vous offre les services suivants: AC C FS DIRECT AI X BANQUES DE DONNÉES \u2022 lx )Hls \u2022 s | j m servîtes Urtugaise) Préparation technique et matérielle de volumes Pnxluction de jeux de fiches, d étiquettes et de listes Renforcement et réparation de volumes Entreposage de volumes Prise d'inventaire Pose île codes à Irarres Création de fichiers maîtres (reconversion) \u2022\tI l.itx (ration dv plan* dt* développement de* bibliothèque# \u2022\t\\nalyse* reliées au* structures cl modes de fonctionnement de* bibliothèque* publique* \u2022\tPlanification des locaux et préparation de programmes techniques et fonctionnel* \u2022\tEtude de localisation, analyse de locaux, étude de faisabilité \u2022\tNégociation de sulwentions avec le ministère îles Affaires culturelle* \u2022\tPersonne-ressource auprès de la Direction gene rale et de la Direction des Serv ices de bibliothèques au plan du développement de systèmes de gestion, de |* «Iniques de fonctionnement et de la stratégie de développement des collections « Étude des besoins, preparation des cahiers des charges et suiv; de I implantation pour I informât! sa t ion BIB/IO RP/ Pour toute information sur nos services, communiquez avec l\u2019un de nos représentants au (SU) 625-0700.Itée 1905, boni Dagenais Ouest, Laval, Québec H7L 5A3 (514) 625-0700 Dans quelques quotidiens québécois, en 1990 La bibliographie rétrospective de 1990 tirée de quatre quotidiens québécois, Le Devoir, La Dresse, Le Soleil et Le Journal de Montréal, fait large place au débat entourant l\u2019application de la TPS aux livres, journaux et périodiques.Nous aussi cru bon rappeler la question de la confidentialité des banques de données gouvernementales qui a fait l\u2019objet de quelques articles vers la fin de l\u2019année, et souligner l\u2019année de l\u2019alphabétisation.I t puis, les thèmes courants: bibliothèques publiques, projets de construction ou d\u2019implantation de bibliothèques municipales, archivistique, implication des paliers gouvernementaux dans le milieu, etc.Bonne consultation.avons Accès à l'information les anglophones ».Le Journal de Montréal ( 11 janv.1990), p.8 St Jean, Gilles.« Un concours graphique de I UNI SC () pour l'année de l'alpha- Michel Lefebvre Venue, Michel.« Québec recule sur la commercialisation du contenu de ses Directeur de publications, Inform II - banques de données».Le Devoir ( 12 sept, bétisation remporté par une Québécoise ».Microfor\t1990), p.2\tLa Dresse (22 janv.1990), p.A3 Bernier, Conrad.« Alphabétisation: des députés de l\u2019opposition contestent le projet du ministre de l\u2019éducation ».Lu Dresse (26 janv.1990), p.A4 Morazain, Jeanne et al.« [Cahier spécial) éducation ».Le Devoir (26 janv.1990), p.l 24 Vigneault, Gilles.« Les mots et la vie .Vous avez droit à la parole ».Le Devoir (27 janv.1990).p.A9 Fortin, Richard.« La personnalité de la semaine : (Isabelle Côté): Cette étudiante de 22 ans a remporté le Concours mondial d\u2019affiche de l\u2019Unesco pour l\u2019Année de l\u2019alphabétisation ».La Dresse (28 janv.1990), p.B3 Cliche, Vincent.« CECQ: 25% des adultes sont analphabètes ».Le Soleil (8 fév.1990), p.A3 Ven ne.Michel.« Québec vendrait ses informations sur les citoyens ».Le Devoir (20 nov.1990), p.A I Ven ne, Michel.« Québec promet de protéger les informations confidentielles de ses banques de données ».Le Devoir (21 nov.1990), p.A2 ÉVÉNEMENTS Dufresne, Jean V.« Je ne suis pas à vendre ».Le.Journal île Montréal ( 23 nov.1990), p.4 Alpha Contact (émission) C liche, Vincent.« Charlesbourg: lancement du projet Alpha Contact à l\u2019intention des analphabètes ».Le Soleil (5 mai 1990), p.EI7 Analphabétisme Gagnon, Damien.« I/alphabétisation St Hilaire, Jean.« [Rayons de nuit] Le 1 marquera un tournant au Québec en 90; Théâtre Sans Détour propose un Une équipe québécoise prépare une vaste spectacle sur l \u2019alphabétisation ».Le campagne de sensibilisation ».Le Soleil Soleil (13 lév.1990), p.C7 (3 janv.1990).p.AX LE SOLEIL Turenne, Martine.« Quand parents et enfants apprennent ensemble l\u2019alphabet ».La Dresse (24 fév.1990), p.B5 « [C ahier spécial] éducation 2\u2018 semestre ».Le .Journal de Montréal (4 janv.1990), p.l 20 ic journal ^ montreal I urenne, Martine.« Voici en quoi elle concerne le Québec : Et n\u2019imaginez « Selon une étude canadienne, un Québécois sur dix ne sait ni lire ni écrire : En 1989 1990.le ministère de surtout pas qu\u2019elle ne vous concerne pas parce que vous pouvez lire ce qui suit ».! éducation a consacré 26 millions $ à l\u2019alphabétisation ».La Dresse (8 janv.La Dresse (24 fév.1990), p.B4 B5 1990), p.BI LE DEVOIR Turenne, Martine.« L\u2019immigration Beauvais, André.« Année internationale accroît le fardeau ».Lu Presse (24 fév.des analphabètes : Alphabétisation chez 1990), p.B4 25 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n 2 d'analphabètes fonctionnels ».Le Soleil (16 déc.1990), p.A3 Turennc, Martine.« Vie en société : Les petites rncnteries quotidiennes d\u2019un analphabète ».La Presse (24 fév.1990), p.H4 Kabundi, Marcel.« Le savoir libère ».Le Devoir (8 août 1990), p.12 « Un milliard d\u2019adultes sont analphabètes : Leur nombre s\u2019accroît dans les pays en développement, selon ('UNESCO ».Le Devoir (4 sept.1990), p.2 Ancienne-Lurette - bibliothèque publique Savard, Réjean.« L\u2019analphabétisme et les bibliothèques! ».La Presse (3 mars 1990), p.B3 Routhier, Benoît.« Projet de bibliothèque à l\u2019Ancienne Lorette: Le référendum devient plus que probable ».Le Soleil ( 11 avril 1990), p.A7 Pilon, Gilles.« Alphabétisation : La ville de Montréal s\u2019implique ».Le Journal de Montréal (7 sept.1990), p.28 « l analphabétisme et la faim ».Le Devoir (20 mars 19' 0), p.7 Dial lu, Thiemo.« L\u2019Ancienne Lurette devrait avoir sa bibliothèque durant l\u2019été 91 ».Le Soleil (24 oct.1990), p.A12 I aplanie, Laurent.« L\u2019alphabétisation, libération ».Le Soleil (20 mars 1990), P A16 Proulx, Jean Pierre.« 19% des Montréalais n\u2019ont pas atteint la 8e année ».Le Devoir (23 mars 1990), p.3 Bernier, Conrad.« Montréal veut combattre l\u2019analphabétisme ».La Presse (7 sept.1990).p.C'16 Côté, Richard.« Adoption d\u2019un règlement d\u2019emprunt pour la biblio de l\u2019Ancienne Lorette ».Le Soleil ( 14 nov.1990), p.A4 Proulx, Jean Pierre.« Près d'un milliard d\u2019analphabètes ».Le Devoir (8 sept.1990), p.A4 Archives historiques ( liche, Vincent.« Plus d'un Québécois sur quatre est incapable de lire correctement ».Le Soleil (5 avril 1990), P .1*9 Lamon, Georges.« L'alphabétisation passe aussi par le respect des droits des analphabètes ».La Presse (7 nov.1990), p.AI2 « Dégâts aux Archives: Ottawa est accusé de négliger le patrimoine ».La Presse (7 juillet 1990), p.FI I angevin, C laude.« Pourquoi on compte tant d\u2019analphabètes au Québec ».Le Soleil (10 avril 1990), p AI9 Tougas, Claudette.« Vous savez lire?.Hélas, pas eux! ».La Presse (I I nov 1990), p.B2 Archives historiques - acquisitions « L\u2019histoire d\u2019un commerce du Vieux Québec de 1870 à 1920 canadien des parcs nous lait cadeau du fonds « Alfred Grenier » ».Le Soleil (26 fév.1990).p.A5 Le service Lrancoeur, Jean.« Un art à inventer : prioriser ».Le Devoir ( 1 I avril 1990), p.7 Gagnon, Damien.« Naissance d\u2019une fondation québécoise pour l'alphabétisation » Le Soleil (5 mai 1990), p.D20 Proulx.Jean Pierre.« Les éducateurs veulent taire le marketing de l\u2019alphabétisation », Le Devoir (5 mai 1990), p Hit) Cliche, Vincent.« Charlesbourg: lancement du projet Alpha Contact à I intention des analphabètes ».Le Soleil (5 mai 1990), p.H 7 Proulx, Jean Pierre.« 900000Québécois éprouvent des difficultés sérieuses en lecture ».Le Devoir (7 juin 1990), p.3 Leduc, Gilbert.« À tout âge, on peut vaincre l\u2019analphabétisme ».Le Soleil (9 juin 1990).p.B8 Hénaire, Jean.« Jomtien : l\u2019éducation pour tous en l\u2019an 2000 ».Le Devoir (7 juillet 1990), p.A7 Proulx, Jean Pierre.« Presque la moitié des Québécois ne savent pas ou peu calculer ».Le Devoir (18 juillet 1990), Lacroix, Lilianne.« On ne vous comprend pas, disent les analphabètes ».La Presse ( 12 nov.1990), p.A5 (iruda, Agnès.« Le droit des analphabètes ».La Presse (13 nov.1990), p.B2 Lemieux, Louis Guy.« Considéré comme le « père de l'éducation publique » au Québec : Les Archives du Séminaire acquièrent des manuscrits originaux de Perreault ».Le Soleil (2 avril 1990), p.C3 Léger, Marie France.« Au Québec, le quart des - analphabètes » ont plus d\u2019une neuvic ic année de scolarité ».La Presse (27 nov.1990) , p.Alb Lemieux, Louis Guy.« Le fonds Gérard Thibault acquis par les Archives nationales ».Le Soleil (12 juin 1990), p.C7 Martinez, Jean Paul.« Alphabétiser ( lecturiser) c\u2019est possible : Encore faut il apprendre à lire et à écrire aux enfants et aux adultes ».Le Devoir ( 11 déc.1990), P BX Archives nationales du Canada Proulx, Jean Pierre nationales du Canada désormais accès au registre informatisé de la population du Québec ancien ».Le Devoir ( 18 juin 1990), p.3 « Archives Le public a Proulx, Jean Pierre.« La démission de Québec : L'alphabétisation, un dossier federal ».Le Devoir ( 14 déc.1990), p.BI Brosseau, Daniel.« 1990, Année Internationale de l\u2019alphabétisation : Les pays riches produisent de plus en plus d\u2019analphabètes ».Le Journal de Montréal ( 14 déc.1990), p.28 Dégâts aux Archives: Ottawa est accusé de négliger le patrimoine ».La Presse (7 juillet 1990), p.FI Archives nationales du Québec Gauthier, Denis.« Rapport du Conseil régional de pastorale: Charlevoix : 32% « L'histoire d\u2019un commerce du Vieux Québec de 1870 à 1920 : Le service Pl 26 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n 2 Biblio-Manie canadien des parcs nous fait cadeau du fonds « Alfred Grenier ».Le Soleil (26 fév.1990), p.A5 Leduc, Gilbert.« Saint Romuald : 2000 noms contre la bibliothèque à l\u2019anse Benson ».Le Soleil (4 juillet 1990), p.B7 Benjamin, Guy.« Le prix moyen des romans étant trop élevé : Entreprise privée pour louer des best sellers ».Le Soleil (19 sept.1990), p.C4 Bonhomme, Jean Pierre.« Québec dotera Montréal, pour sa fête de 1992, d\u2019un nouveau Centre national d\u2019archives ».La Presse (1er mars 1990), p.AI I T rude I, Clément.« Lecture, taxes et politique à Outremont ».Le Devoir (S août 1990), p.ll Bibliothécaires Leduc, Gilbert.« St Romuald: le conseil tarde à se brancher sur le projet de bibliothèque ».Le Soleil (4 sept.1990), p Ab Jacques, Louise et al.« Professions [C ahier spécial) ».Le Devoir (26 oct.), p.l 20 Lemieux, Louis-Guy.« Le fonds Gérard Thibault acquis par les Archives nationales ».Le Soleil (12 juin 1990), p.C7 Bernard, Florian.« Les Outrcmontais décideront dimanche du sort de la nouvelle bibliothèque ».La Presse ( 5 sept.1990), p.A7 Bibliothèque d'Alexandrie (Égypte) Proulx, Jean Pierre.« Québec entreprend le grand ménage des archives judiciaires : Plus de 300 000 caisses de dossiers se > nt accumulées depuis 1764 ».Le Devoir (28 juin 1990), p.I « 100 millions $ pour la bibliothèque d\u2019Alexandrie ».Le Devoir ( 13 fév.1990), p.18 Référendum pour une bibliothèque à Outremont ».La Presse (9 sept.1990), p.A5 La Bibliothèque des enfants (ouvrage) Proulx, Jean Pierre.« Les Archives nationales iraient sous l\u2019ancien toit des HÉC en 93 ».Le Devoir ( 10 juillet 1990), Lacroix, Lilianne.« Outremont rejette le projet de bibliothèque du maire Choquette ».La Presse (10 sept.1990), p.A7 Sarfati, Sonia.« [La bibliothèque des enfants] : Dominique Demers : Voyage initiatique dans le monde des livres pour enfants ».La Presse (6 mai 1990), p.DI p.3 Archivlstique Leduc, Gilbert.« Localisation de la bibliothèque de St Romuald : Les citoyens ont été consultés par sondage ».Le Soleil ( 11 oct.1990), p.AS Lefèvre, Guy et al.« [Cahier spécial] Communications ».Le Devoir ( I9janv), p.1 -20 Banques de données Lafustc, France.« Dominique Demers : 300 albums qui grandissent avec l\u2019enfant ».Le Devoir ( 12 mai 1990), p.D 1 Diallo, Thiemo.« L\u2019Ancienne Lorette devrait avoir sa bibliothèque durant l\u2019été 91 ».Le Soleil (24 oct.1990), p.AI2 Voisard, Anne Marie.« [La Bibliothèque des enfants] Dominique Demers et le plaisir des livres pour enfants ».Le Soleil (26 mai 1990), p.DS « Une « bibliothèque » de poche : 200 000 pages de texte dans un Data diseman format carte postale ».La Presse (9 oct.1990), p.B9 Banques de données gouvernementales Leduc, Gilbert.« Future bibliothèque de Saint Romuald : Le terrain de l\u2019hôtel de ville l\u2019emporte sur l\u2019anse Benson ».Le Soleil (27 oct.1990), p.A3 Bibliothèques - projets « 100 millions $ pour la bibliothèque d\u2019Alexandrie ».Le Devoir ( 13 fév.1990), p.18 Côté, Richard.« Adoption d\u2019un règlement d\u2019emprunt pour la biblio de l\u2019Ancienne-Lorette ».Le Soleil (14 nov.1990), p.A4 Venne, Michel.« Québec recule sur la commercialisation du contenu de ses banques de données ».Le Devoir ( 12 sept.1990), p.2 Tramier, Sylviane.« Le président Mitterand veut faire de la Bibliothèque de France la plus moderne du monde : L\u2019érection de la « TGB » agite les intellectuels français ».Le Devoir (3 mars 1990), p.C4 Bibliothèques publiques Venne, Michel.« Québec vendrait ses informations sur les citoyens ».Le Devoir (20 nov.1990), p.AI Savard, Réjean.« L\u2019analphabétisme et les bibliothèques! ».La Presse (3 mars 1990), p.B3 « Londres aura bientôt sa nouvelle British Library ».La Presse (18 juin 1990), p.All Venne, Michel.« Québec promet de protéger les informations confidentielles de ses banques de données ».Le Devoir (21 nov.1990), p.A2 Lepage, Jocelyne.« Bibliothèques: n\u2019importe quoi.ou presque ».La Presse (21 oct.1990), p.Cl Bérubé, Maryse.« Construction d\u2019une bibliothèque à Outremont: l\u2019opposition exige un référendum ».La Presse (27 juin 1990), p.A7 Lepage, Jocelyne.« Les bibliothèques publiques: le Québec toujours bon dernier au Canada ».La Presse (21 oct.1990), p.C5 Dufresne, Jean V.« Je ne suis pas à vendre ».Le Journal de Montréal (23 nov.1990), p.4 ./ 29 27 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 La LIBRAIRIE MERCIER,\ta\tpouA objectif de 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pourront survivre à l\u2019imposition d\u2019une TPS ».Le Devoir (22 sept.1990), p.A9 « Wilson n\u2019exemptera pas les livres de la TPS ».Le Devoir (2 oct.1990), p.A6 CECQ - analphabétisme Cliche, Vincent.« CECQ: 25% ties adultes sont analphabètes ».Le Soleil (8 fcv.1990), p.A3 Rufiange, Luc.« Bibliothèque de Roxboro : La moitié du personnel embauchée illégalement ».Le Journal île Montréal (31 janv.1990), p.8 Culture Séguin, François.« Lecture et culture ».Le Devoir (28 fév.1990), p.6 Cégeps Bibliothèques publiques - gratuité Pépin, Gilles.« La gratuité est abolie à la bibliothèque de Lévis ».Le Soleil (20 déc.1990), p B10 Bibliothèques publiques - Québec (région) Diallo, Thierno.« Un réseau de bibliothèques municipales couvre efficacement l\u2019Est de la province ».Le Soleil (9 oct.1990), p.BII Culture - services informatisés Mora/am, Jeanne et al.« [Cahier spécial] éducation ».Le Devoir (26 janv.1990), p.l 24 Roberge, Pierre.« Une « bibliothèque électronique » pour percevoir les droits d\u2019auteur ».La Presse ( 10 avril 1990), p.E2 Centre canadien de recherche sur l\u2019informatisation du travail Ferland, Guy.« Médialog diffusera des informations culturelles ».Le Devoir (10 avril 1990), p.l8 Roberge, Pierre.« Une « bibliothèque électronique » pour percevoir les droits d\u2019auteur ».La Presse ( 10 avril 1990), p.L2 Demers, Dominique (auteure) Sarfati, Sonia.« [La bibliothèque des enfants] : Dominique Demers : Voyage initiatique dans le monde des livres pour enfants ».La Presse (6 mai 1990), p.Dl Ferland, Guy.« Médialog diffusera des informations culturelles ».Le Devoir ( 10 avril 1990), p.18 Diallo, Thicrno.« Sur la rive nord de Québec en 89 seulement : Les villes ont dû investir 8 millions $ dans leurs bibliothèques ».Le Soleil (9 oct.1990), p.BIO Diallo, Thiemo.« À Québec et dans l\u2019Est : La fréquentation des bibliothèques augmente de 30% ».Le Soleil (9 oct.1990), p.A I Charlesbourg - analphabétisme Lafuste, France.« Dominique Demers : 300 albums qui grandissent avec l\u2019enfant ».Le Devoir ( 12 mai 1990), p.Dl Cliche, Vincent.« Charlesbourg: lancement du projet Alpha Contact à l\u2019intention des analphabètes ».Le Soleil (5 mai 1990), p.FI7 Voisard, Anne Marie.« [La Bibliothèque des enfants] Dominique Demers et le plaisir des livres pour enfants ».Le Soleil (26 mai 1990), p.D8 m Bibliothèques scolaires Bernhard, Paulette.« Les bibliothèques scolaires au Québec : Le ministère de l\u2019éducation ne semble pas pressé d\u2019agir ».Le Devoir (23 mai 1990), p.7 Charlevoix - analphabétisme Droits d\u2019auteur Gauthier, Denis.« Rapport du Conseil régional de pastorale: Charlevoix: 32% d\u2019analphabètes fonctionnels ».Le Soleil (16 déc.1990), p.A3 Roberge, Pierre.« Une « bibliothèque électronique » pour percevoir les droits d\u2019auteur ».Lu Presse ( 10 avril 1990), p.E2 British Library (Londres) « Londres aura bientôt sa nouvelle British Library ».La Presse ( 18 juin 1990), p.A 11 Canada.Min.Communications -services documentaires informatiques Roberge, Pierre.« Une « bibliothèque électronique » pour percevoir les droits d\u2019auteur ».La Presse ( 10 avril 1990), p.E2 Communautés ethniques et culturelles - analphabétisme Ferland, Guy.« Médialog diffusera des informations culturelles ».Le Devoir (10 avril 1990), p.l8 Morazain, Jeanne étal.« [Cahier spécial] éducation ».Le Devoir (26 janv.1990), p.l 24 Éducation Turenne, Martine.« L\u2019immigration accroît le fardeau ».La Presse (24 fév.1990), p.B4 « [Cahier spécial] éducation 2e semestre ».Le Journal de Mono jf (4 janv.1990), p.1\u201420 29 ARGUS / Automne 1991, Vol 20, n° 2 L\u2019érection de la « TGB » agite les intellectuels français ».Le Devoir (3 mars 1990), p.C4 Morazain, Jeanne et al.« [Cahier spécial] éducation ».Le Devoir (26 janv.1990), p l 24 France - Grande bibliothèque de France Tramier, Sylvianc.« Le president Mitterand veut faire de la Bibliothèque de France la plus moderne du monde : L\u2019érection de la « TGB » agite les intellectuels français ».Le Devoir (3 mars 1990), p.C4 Éducation - bibliothèques scolaires Bernhard, Paulette.« Les bibliothèques scolaires au Québec : Le ministère de I éducation ne semble pas pressé d\u2019agir ».Le Devoir (23 mai 1990), p.7 Grande-Bretagne - British Library « Londres aura bientôt sa nouvelle British Library ».La Presse ( IS juin 1990), p.A 11 Handicapés - éducation Gestion des documents Morazain, Jeanne et al.« [C ahier spécial] éducation ».Le Devoir (26 janv.1990), p.1-24 Ldueation - histoire Lefèvre, Guy et al.« [C ahier spécial] Communications ».Le Devoir ( 19 janv.), p.1-20 Z Lemieux, Louis Guy.« Considéré comme le « père de l\u2019éducation publique » au Québec : Les Archives du Séminaire acquièrent des manuscrits originaux de Perreault ».Le Soleil (2 avril 1990), p.C3 Informations culturelles - services informatisés Gouvernement Bourassa -analphabétisme Roberge, Pierre.« Une « bibliothèque électronique » pour percevoir les droits d\u2019auteur ».La Presse ( 10 avril 1990), p i 2 Proulx, Jean Pierre.« La démission de Québec : L\u2019alphabétisation, un dossier fédéral ».Le Devoir ( 14 déc.1990), p.B I K (lutation - pays en voie de développement Mena ire, Jean.« Jomtien : l\u2019éducation pour tous en l\u2019an 2000 ».Le Devoir (7 juillet 1990), p.A7 Ferland, Guy.« Médialog diffusera des informations culturelles ».Le Devoir ( 10 avril 1990), p.lX Gouvernement Bourassa -banques de données Venne, Michel.« Québec vendrait ses informations sur les citoyens ».Le Devoir (20 nov.1990), p.AI I dotation - TPS Lecture Vé/ina, Raymond.« Les effets de la TPS dans le secteur scolaire : Le livre n\u2019a jamais été taxé au Canada ni par Ottawa m par les provinces ».Le Devoir (6 oct.1990), p.Blô Séguin, François.« Lecture et culture ».Le Devoir (28 fév.1990), p 6 Venne, Michel.« Québec promet de protéger les informations confidentielles de ses banques de données ».Le Devoir (21 nov.1990), p.A2 Pratte, André.« Les livres sur un plateau d\u2019argent ».Lu Presse (7 mai 1990).p.A4 Egypte - Bibliothèque d'Alexandrie Dufresne, Jean V.« Je ne suis pas à vendre ».Le Journal de Montréal ( 23 nov.1990), p.4 Proulx, Jean Pierre.« 900 000 Québécois éprouvent des difficultés sérieuses en lecture ».Le Devoir (7 juin 1990), p.3 « 100 millions $ pour la bibliothèque d\u2019Alexandrie ».Le Devoir ( 13 fév.1990), p.I 8 Gouvernement Mulroney -analphabétisme Lévis - bibliothèque publique Entreprises - analphabétisme Turenne, Martine.« Pour l\u2019entreprise, alphabétiser peut être plus que de la charité ».La Presse (24 fév.1990), p.B5 Proulx, Jean Pierre.« La démission de Québec : L\u2019alphabétisation, U', dossier fédéral ».Le Devoir ( 14 déc.1990), p.BI Pépin, Gilles.« La gratuité est abolie à la bibliothèque de Lévis ».Le Soleil ( 20 déc 1990), p.BlO Gouvernement Mulroney - taxe sur les livres Librairies - TPS Entreprises - gestion documentaire Dubuisson, Philippe.« L\u2019idée d\u2019exempter le livre de la TPS fait son chemin chez les conservateurs ».La Presse (30 oct.1990), p.BI « L\u2019avis du conseil consultatif de la lecture et du livre : Seuls les gros éditeurs et les gros libraires pourront survivre à l\u2019imposition d\u2019une TPS ».Le Devoir (22 sept.1990), p.A9 Lefèvre, Guy et al.« [C ahier spécial] Communications ».Le Devoir ( 19 janv.), p l 20 Grande bibliothèque de France (Paris) Fondation québécoise pour l\u2019alphabétisation Gagnon, Damien.« Naissance d\u2019une Fondation québécoise pour l\u2019alphabétisation ».Le Soleil (5 mai 1990), p D2O Dostie, Bruno.« Coalition contre toute taxe sur le livre : La TPS: baisse du chiffre d\u2019affaires de 25 p.cent, fermeture possible de 30 p.cent des librairies ».La Presse ( 19 oct.1990), p.C8 Tramier, Sylviane.« Le président Mitterand veut faire de la Bibliothèque de France la plus moderne du monde : 30 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 Littérature jeunesse échange marchand entraîne les décideurs politiques dans l\u2019irresponsabilité sociale et culturelle ».Le Devoir (26 sept.1990), p.B8 Dostie, Bruno.« Foi de libraire, la TPS, c\u2019est les clous dans le cercueil du livre ».La Presse (30 sept.1990), p.C\u20194 Roy, Bruno.« La TPS sur le livre: une exemption nécessaire ».La Presse (1er oct.1990), p.B3 « Wilson n\u2019exemptera pas les livres de la TPS ».Le Devoir (2 oct.1990), p.Aô Roy, Johanne.« Une catastrophe pour le livre ».Le Journal de Montréal (5 oct.1990), p.47 Tison, Marie.« Amendement des sénateurs libéraux pour soustraire les livres et les périodiques à la TPS ».Le Devoir (6 nov.1990), p.A4 Sarfati.Sonia.« [La Bibliothèque des enfants] : Dominique Demers : Voyage initiatique dans le monde des livres pour enfants ».La Presse (6 mai 1990), p.Dl Vastel, Michel.« Les nouveaux sénateurs « livrent » leur premier gain à la TPS ».Le Soleil (7 nov.1990), p.A9 Lafuste, France.« Dominique Demers : 300 albums qui grandissent avec l\u2019enfant ».Le Devoir ( 12 mai 1990), p.Dl Hébert, Chantal.« Le livre ne réussit pas à échapper à la TPS ».Le Devoir (7 nov.1990), p.A4 Voisard, Anne Marie.« [La Bibliothèque des enfants] Dominique Demers et le plaisir des livres pour enfants ».Le Soleil (26 mai 1990), p.DK des Rivières, Paule.« TPS sur le livre : Hésitations littéraires à l\u2019Assemblée nationale ».Le Devoir (% nov.1990), p.B3 Livres - services de location des Rivières, Paule.« Taxer le livre, crime ou châtiment ?: L\u2019indignation féroce du milieu fait réfléchir les gouvernements ».Le Devoir (15 nov.1990), p.Bl Benjamin, Guy.« Le prix moyen des romans étant trop élevé : Entreprise privée pour louer des best sellers ».Le Soleil ( 19 sept.1990), p.C4 Voisard, Anne Marie.« Le Salon du livre en guerre contre la TPS ».Le Soleil ( 11 oct.1990), p.C4 des Rivières, Paule.« Liza Frulla Hébert exhor* ' le monde du livre à poursuivre sa bataille contre la TPS ».Le Devoir (16 nov.1990), p.AI Livres - TPS Dostie, Bruno.« Coalition contre toute taxe sur le livre : La TPS: baisse du chiffre d\u2019affaires de 25 p.cent, fermeture possible de 30 p.cent des librairies ».La Presse (19 oct.1990), p C8 Lessard, Denis.« Québc' accepté de calquer son assiette fiscale sur celle d\u2019Ottawa : Levesque maintient sa décision de frapper de la TPS les livres et les journaux ».La Presse (7 sept.1990), p.BI4 Vennat, Pierre.« Le Salon s\u2019ouvre sur un air attendu: la TPS ».La Presse (16 nov.1990), p.C3 des Rivières, Paule.« Le livre ne s\u2019en laisse pas imposer : Liza Frulla-Hébert appuie du bout des lèvres la mobilisation des milieux de l\u2019édition ».Le Devoir (19 oct.1990), p.B5 Fcrland, Guy.« Le cauchemar de la TPS hante le Salon du livre ».Le Devoir (17 nov.1990), p.Al 1 Des Rivières, Paule.« La TPS risque de tuer le livre québécois ».Le Devoir ( 11 sept.1990), p.l I Gravel, Pierre.« Le Salon du livre, illustration d\u2019une vitalité menacée ».La Presse (18 nov.1990), p.B2 Gagnon, Lysiane.« L\u2019état contre le livre ».La Presse (20 oct.1990), p.B3 Dufresne, Jean V.« Et vive l\u2019analphabétisme! ».Le Journal Je Montréal ( 11 sept.1990), p.4 Ferlant!, Guy.« La charge de l\u2019original épormyable contre la TPS : Jean Claude Germain dénonce Ottawa ».Le Devoir (24 oct.1990), p.B3 Ferland, Guy.« Minute de silence à la clôture du Salon du livre [contre la TPS] ».Le Devoir (19 nov.1990), p.3 des Rivières, Paule.« Robillard promet de protéger le livre de la TPS ».Le Devoir ( 15 sept.1990), p.AI « Le livre pourrait être exempté de la TPS après son entrée en vigueur ».La Presse (24 oct.1990), p.BI Lessard, Denis.« Les jeunes libéraux clament leur opposition à la TPS sur les livres et périodiques ».La Presse ( 19 nov.1990), p.BI des Rivières, Paule.« L\u2019industrie du livre ne se relèverait pas d\u2019une double TPS ».Le Devoir (21 sept.1990), p.9 Dubuisson, Philippe.« L\u2019idée d\u2019exempter le livre de la TPS fait son chemin chez les conservateurs ».La Presse (30 oct.1990), p.BI Dubuc, Alain.« Le livre n\u2019est pas une marchandise comme les autres ».La Presse (21 sept.1990), p.B2 Vennat, Pierre.< L\u2019industrie du livre somme Gérard D.Lévesque de se brancher ».La Presse (20 nov.1990), p.D3 « L\u2019avis du conseil consultatif de la lecture et du livre : Seuls les gros éditeurs et les gros libraires pourront survivre à l\u2019imposition d\u2019une TPS ».Le Devoir (22 sept.1990), p.A9 Benoit, Jacques.« Pas de TPS pour le livre: les éditeurs y croiront en temps et lieu ».La Presse (31 oct.1990), p.D3 Venne, Michel.« Québec maintient sa taxe sur le livre : Lévesque songe à d\u2019autres formes d\u2019aide ».Le Devoir (21 nov.1990), p.Al Del isle, Norman.« Boulerice accumule les arguments contre une TPS québécoise sur les livres ».Le Devoir (1er nov.1990), p.A3 Girard, Normand.« Le livre sera-t-il exempté de la TPS?: Roy, Bruno.« Taxer le livre, c\u2019est le rendre élitiste : Réduire le livre à un ./33 31 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 A VOTRE SERVICE DEPUIS 1946 PERODCA AGENCE INTERNATIONAL ' INTERNATIONALE SUBSCRIPTION D\u2019ABONNEMENTS AGENCY \u2022\tEntreprise canadienne 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constitutionnel ».La Presse (26 nov.1990), p.Al Lessard, Denis.« Québec cède et annule sa TPS sur les livres : En 91, les consommateurs se verront rembourser la taxe provinciale de X p.cent ».La Presse (28 nov.1990), p.Al Young, Huguette.« La C oalition contre la TPS sur les livres revient d\u2019Ottawa les mains vides ».Le Devoir (29 nov.1990), p.B3 Gruda, Agnès.« Un parc pour la Maison de la culture de Pte aux Trembles ».La Presse (12 sept.1990), p.D20 Maisons de la culture - expositions Lepage, Jocelyne.« Dans les maisons de la culture, l\u2019art contemporain va vers le peuple ».La Presse (30 juin 1990), p.D 12 Médialog (service d\u2019informations culturelles) Roberge, Pierre.« Une « bibliothèque électronique » pour percevoir les droits d\u2019auteur ».La Presse ( 10 avril 1990), p.L2 Outremont - bibliothèque publique Bérubé, Maryse.« Construction d\u2019une bibliothèque à Outremont: l\u2019opposition exige un référendum ».La Presse (27 juin 1990), p.A7 Trudel, Clément.« Lecture, taxes et politique à Outremont ».Le Devoir (% août 1990), p.ll Bernard, Florian.« Les Outremontais décideront dimanche du sort de la nouvelle bibliothèque ».La Presse (5 sept.1990), p.A7 Ferland, Guy.« Médialog diffusera des informations culturelles ».Le Devoir (10 avril 1990), p.18 Montréal (région) -analphabétisme Proulx, Jean Pierre.« 19% des Montréalais n\u2019ont pas atteint la 8e année ».Le Devoir (23 mars 1990), p.3 Montréal - administration municipale - analphabétisme « Référendum pour une bibliothèque à Outremont ».La Presse (9 sept.1990), p.A5 Lacroix, Lilianne.« Outremont rejette le projet de bibliothèque du maire Choquette ».La Presse (10 sept.1990), p.A7 Parti libéral du Québec - taxe sur les livres Montcssuit, Carmen.« Le combat contre la TPS sur les livres ».Le Journal de Montréal (2 déc.1990), p.51 Lessard, Denis.« Les jeunes libéraux clament leur opposition à la TPS sur les livres et périodiques ».La Presse ( 19 nov.1990), p.Bl Pilon, Gilles.« Alphabétisation : La ville de Montréal s\u2019implique ».Le Journal de Montréal (7 sept.1990), p.28 Vennat, Pierre.« L'industrie du livre craint la récession encore plus que la TPS ».La Presse (30 déc.1990), p.C2 Forgues, André.« Les militants libéraux disent non à la TPS sur les livres : Lévesque essuie une rebuffade ».Le Soleil (26 nov.1990), p.Al Bernier, Conrad.« Monta ^ eut combattre l\u2019analphabétisme ».i / Presse (7 sept.1990), p.CI6 Montréal - Maisons de la culture ¦ Livres - TPS - sondages Pépin, André.« La TPS et les livres: les jeunes libéraux menottent Lévesque : Lise Bacon invite les militants à l\u2019unité dans le débat constitutionnel ».La Presse (26 nov.1990), p.Al Vennat, Pierre.« À 92 p.cent, les Montréalais sont contre la TPS sur le livre [selon un sondage C ROP La Presse TVA] ».La Presse (18 nov.1990), p.Cl Gagnon, Marie josée.« Pointe aux Trembles: la future maison de la culture provoque des remous ».La Presse (26 juillet 1990), p.B5 Parti québécois - taxe sur les livres Livres rares Ciruda, Agnès.« Un parc pour la Maison de la culture de Pte aux Trembles ».La Presse (12 sept.1990), p.D2() Delisle, Norman.« Boulerice accumule les arguments contre une TPS québécoise sur les livres ».Le Devoir (!\" nov.1990), p.A3 Lemieux, Louis Guy.« Considéré comme le « père de l\u2019éducation publique » au Québec : Les Archives du Séminaire acquièrent des manuscrits originaux de Perreault ».Le Soleil (2 avril 1990), p.C3 ¦ Maison de la culture de Pointeaux-Trembles Municipalités - bibliothèques publiques Perreault, Jean-François Lemieux, Louis Guy.« Considéré comme le « père de l\u2019éducation publique » au Québec : Les Archives du Séminaire acquièrent des manuscrits originaux de Perreault ».Le Soleil (2 avril 1990), p.C3 Lepage, Jocelyne.« Bibliothèques: n\u2019importe quoi.ou presque ».La Presse (21 oct.1990), p.Cl Gagnon, Marie Josée.« Pointe aux Trembles: la future maison de la culture provoque des remous ».La Presse (26 juillet 1990), p.B5 Lepage, Jocelyne.« Les bibliothèques publiques: le Québec toujours bon dernier au Canada ».La Presse (21 oct.1990), p.C5 33 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 Québec (région)-analphabétisme Québec.Min.éducation -analphabétisme Burnier, Conrad.« Alphabétisation: des députés de l\u2019opposition contestent le projet du ministre de l\u2019éducation ».La Presse (26 janv.1990), p.A4 Rufiange, Luc.« Bibliothèque de Roxboro: La moitié du personnel embauchée illégalement ».Le Journal de Montréal (31 janv.1990), p.K C liche, Vincent.« CECQ 25% des adultes sont analphabètes ».Le Soleil (K fév.1990), p.A3 Saint- Romuald - bibliothèque publique Québec (région) - bibliothèques publiques Québec.Min.éducation -bibliothèques scolaires Leduc, Gilbert.« Saint Romuald : 2000 noms contre la bibliothèque à l'anse Benson ».Le Soleil (4 juillet 1990), p.B7 Dial lu, Thierno.« Un réseau de bibliothèques municipales couvre efficacement l\u2019Est de la province ».Le Soleil (9 oct.1990), p.BH Bernhard, Paulette.« Les bibliothèques scolaires au Québec : Le ministère de l'éducation ne semble pas pressé d\u2019agir ».Le Devoir (23 mai 1990), p.7 Leduc, Gilbert.« St Romuald: le conseil tarde à se brancher sur le projet de bibliothèque ».Le Soleil (4 sept.1990), p.A6 Diallo, Thiemo.« Sur la rive nord de Québec en 89 seulement : Les villes ont dû investir 8 millions $ dans leurs bibliothèques ».Le Soleil (9 oct.1990), p.BIO Québec.Min.Finances - ta*'* sur les livres Leduc, Colbert.« Localisation de la bibliothèque de St Romuald : Les citoyens ont été consultés par sondage ».(Il oct.1990), p.A8 Lessard, Denis.« Québec a accepté de calquer son assiette fiscale sur celle d\u2019Ottawa : Lévesque maintient sa décision de frapper de la TPS les livres et les journaux ».La Dresse (7 sept.1990), p.B14 Diallo, Thierno.« À Québec et dans l\u2019Est : l.a fréquentation des bibliothèques augmente de 30% ».Le Soleil (9 oct.1990), p.A I Leduc, Gilbert.« Future bibliothèque de Saint Romuald : Le terrain de l\u2019hôtel de ville l\u2019emporte sur l\u2019anse Benson ».Le Soleil (21 oct.1990), p.A3 Québec (ville) - archives historiques Gagnon, Lysiane.« L\u2019État contre le livre ».La Presse (20 oct.1990), p.B3 Salon du livre de Montréal Vennat, Pierre.« L\u2019industrie du livre somme Gérard I).Lévesque de se brancher ».La Presse (20 nov.1990), p.D3 \" I histoire d\u2019un commerce du Vieux Québec de 1870 à 1920 : Le service canadien des parcs nous fait cadeau du fonds « Alfred Grenier ».Le Soleil (26 fév.1990), p.A5 Ferland, Guy.« La charge de l\u2019original épormyable contre la TPS : Jean Claude Germain dénonce Ottawa ».Le Devoir (24 oct.1990), p.B3 Venne, Michel.« Québec maintient sa taxe sur le livre : Lévesque songe à d\u2019autres formes d\u2019aide ».Le Devoir (21 nov.1990), p.AI Momessuit, Carmen.« Inauguration du Salon du Livre: Pierre Tisseyre s en prend à la TPS sur les livres ».Le Journal de Montréal (16 nov.1990), p.62 I einieux, Louis Guy.« Le tonds Ciérard I lu haul t acquis par les Archives nationales ».Le Soleil (12 juin 1990), p.C7 Lessard, Denis.« Québec cède et annule sa TPS sur les livres consommateurs se verront rembourser la taxe provinciale de 8 p.cent ».La Presse (28 nov.1990), p.Al En 91, les des Rivières, Paulc.« Liza Frulla Hébert exhorte le monde du livre à poursuivre sa bataille contre la TPS ».Le Devoir (16 nov.1990), p.Al Québec.Min.Affaires culturelles taxe sur les livres des Rivières, Pau le.« Robillard promet de protéger le livre de la TPS ».Le Devoir ( 1 5 sept.1990), p.AI Québec.Min.Justice - archives judiciaires Proulx, Jean Pierre.« Québec entreprend le grand ménage des archives judiciaires: Plus de 300 000 caisses de dossiers se sont accumulées depuis 1764 ».Le Devoir (28 juin 1990), p.1 Vennat, Pierre.« Le Salon s\u2019ouvre sur un air attendu: la TPS ».La Presse ( 16 nov.1990), p.C3 Québec.Min.Communications -taxe sur les livres Ferland, Guy.« Le cauchemar de la TPS hante le Salon du livre ».Le Devoir (17 nov.1990), p.Al 1 des Rivières, Paule.« Le livre ne s\u2019en laisse pas imposer : Liza Frulla Hébert appuie du bout des lèvres la mobilisation des milieux de l\u2019édition ».Le Devoir (19 oct.1990), p.B5 Gravel, Pierre.« Le Salon du livre, illustration d\u2019une vitalité menacée ».La Presse (18 nov.1990), p.B2 Roxboro - bibliothèque publique Rufiange, Luc.« La saga de la bibliothèque de Roxboro : Le salaire de la nouvelle directrice soulève des accusations de favoritisme ».Le Journal de Montréal (9 jar.v.1990), p.8 des Rivières, Paule.« Liza Frulla-Hébert exhorte le monde du livre à poursuivre sa bataille contre la TPS ».Le Devoir ( 16 nov.1990), p.Al Ferland, Guy.« Minute de silence à la clôture du Salon du livre [contre la TPS] » /36 34 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n 2 * CAIMEBSCO un service d'abonnement au Quebec .et dans le monde entier.CANEBSCO vise l'excellence dans les services offerts aux bibliothèques pour la gestion de leurs périodiques.C'est pourquoi.\u2022\tNous avons créé et maintenons à jour une banque de 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Ligne directe pour Quebec (800) 361-7322 r At' Devoir (19 nov.1990), p.3 Dupaul, Richard.« Le tapage entourant la TPS aura été bénéfique pour le Salon du livre ».Lu Presse (22 nov.1990), p 1)5 Index delà santé Salon du livre de Québec Vu isard, Anne Marie.« Le Salon du livre en guerre contre la TPS ».Le Soleil (I I oct.1990), p.C4 et des services sociaux l Séminaire de Québec ».Lemieux, Louis Guy.« Considéré comme le « père de l\u2019éducation publique » au Québec : Les Archives du Séminaire acquièrent des manuscrits originaux de Perreault ».Le Soleil (2 avril 1990), p.C'3 LE SEUL RÉPERTOIRE BIBLIOGRAPHIQUE PORTANT EXCLUSIVEMENT SUR LA SANTE ET LES SERVICES SOCIAUX AU QUEBEC! Thibault, Gérard I .cmieux, Louis Guy.« Le fonds Gérard Thibault acquis par les Archives nationales ».Le Soleil (12 juin 1990), p.(7 Un index qui donne accès à l'information portant sur: \u2022\tI administration de la santé et des services sociaux; \u2022\tles populations cibles (Jeunes, famille, condition féminine, personnes Agées, handicapés, etc.; \u2022\tles problèmes de santé et les problèmes sociaux; \u2022\tles méthodes et services d Intervention, etc.; f.Unesco - analphabétisme Un dépouillement des principales publications de santé et de services sociaux: \u2022 37 revues; e une sélection de publications gouvernementales; e 4 quotidiens (Le Devoir.La Presse.Le Soleil, Le Droit) St Jean, ( hiles.« Un concours graphique de rUNESCO pour l\u2019année de l\u2019alphabétisation remporté par une Québécoise ».La Pressed! janv.1990), p.A3 8000 article» par année, sélectionné», indexés, classés et résumés au besoin.Fortin, Richard.« La personnalité de la semaine : [Isabelle Côté] : Cette étudiante de 22 ans a remporté le Concours mondial d\u2019affiche de l\u2019Unesco pour l\u2019Année de l\u2019alphabétisation ».La Presse (28 janv.1990), p.B3 L'index est disponible sous forme de 3 parutions trimestrielles et d'une refonte annuelle.% ¦ H ' Hénaire, Jean.« Jomtien : l\u2019éducation pour tous en l\u2019an 2000 ».Le Devoir (7 juillet 1990), p.A7 11 « Un milliard d\u2019adultes sont analphabètes: Leur nombre s\u2019accroît dans les pays en développement, selon l\u2019UNESCO ».Le Devoir (4 sept.1990), Pour a 1)0nnrim*ni ou rriis«*njnrmrnts Ini in II rw'i»-T-\t\" ,z 1 Illèlllll p.2 Unicef - analphabétisme « L\u2019analphabétisme et la faim ».Le Devoir (20 mars 1990), p.7 ¦ 36 ARGUS / Automne 1991, Vol.20, n° 2 \t y\" PROC HAIN NUMÉRO HIVKR |9\u2018)l / Vol.20 n° 3 Théorie et applications : CD-ROM mise en contexte: comparaisons avec d\u2019autres supports.( omparaisons entre supports' CD-ROM, en ligne et papier U\"un index, ou d\u2019un répertoire ou de tout autre document ; question d\u2019efficacité de repérage, d interface, de coûts, de gestion, de délai d\u2019apparition, etc.CD-ROM et l'aide à l\u2019usager: une étude.Description de divers moyens servant à l\u2019exploitation des CD-ROM : documentation écrite interventions humaines, ( Al, etc., dans le contexte d\u2019une application dans bibliothèque universitaire.une RI I 1)01 : la création d\u2019un CD-ROM au Québec.À partir de la création du fichier RM IX)(exposer les démarches à suivre pour créer un CD-ROM.Dossier : Tout ce que l'on doit savoir sur les CD-ROM.Vu \"est-ce qu'un ( D-ROM : caractéristiques, formats, compatibilité, autres technologies s'y rapprochant (WORM, disque effaçable, etc ), types de produits disponibles, aperçu Amérique I urope.prix coût, l'avenir du VD-ROM.Techno-Express : Analyse d'un CD-ROM.I valuation technique du ( D-ROM Ml A ( International Uibliography of Hooks and Articles on Modem Language and I ilerature) édité par II.W.Wilson.Biblio-culture : Evaluation et choix d'un CD-ROM.Comment peut-on évaluer un produit CD-ROM; grille de caractéristiques importantes, littérature sur les ( 'D-ROM, sources de compte-rendus de produits, etc.NOII 1)1 I A REDACTION Les auteurs intéressés à soumettre un texte doivent communiquer avec la C'BPQ afin d'obtenir le protocole de rédaction.Irgu?vise à assurer le développement professionnel des membres do la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec.Les articles publiés traitent de la formation, du rôle, du statut et des conditions do travail du bibliothécaire dans la société, du professionnalisme, des nouvelles technologies, des nouveaux marchés, de l\u2019env ironnement économique et socio-politique, des besoins des clientèles, des services et des produits documentaires, des nouvelles orientations et delà recherche et du développe t en bibliothéconomie et en sciences de I*information, ainsi que de l'apport de autres disciplines.Les publications peuvent prendre plusieurs formes ; \u2022 articles de fond (de 15 a 25 pages dactylographiées) \u2022 état de la question \u2022 textes plus courts rendant compte d\u2019un événement récent ou consistant en une expression d\u2019opinion \u2022 articles décrivant une expérience ou une réalisation \u2022 chronique sur la documentation professionnelle, la recherche, la gestion des services documentaires, les nouvelles technologies, etc*.\u2022 résultats de recherche \u2022 lettres à l\u2019éditeur commentant une question d\u2019actualité ou un article récemment paru du ns la revue \u2022 réflexion autour d\u2019un ou de plusieurs ouvrages sur la profession ou la recherche \u2022 entrevues Le comité de rédaction accepte des articles originaux soit en français, soit en anglais.A I occasion, il publie des textes de conférences prononcées dans le cadre des activités de la Corporation.Certains articles, particulièrement les textes de fond que l\u2019on retrouve sous la rubrique «dossier», sont examinés par un comité de lecture.La rédaction laisse aux auteurs l\u2019entière responsabilité de leurs textes. Dans ce monde compétitif, un accès rapide et efficace à la bonne information fait toute la différence.Nous l'avons compris, il y a 25 ans.Nous sommes les spécialistes de la gestion de documents.De vrais spécialistes (archivistes, techniciens, informaticiens) qui savent répondre à vos besoins en gestion documentaire.Notre expertre (archivage électronique et micrographie) nous permet de trouver une solution globale, sur mesure.Notre gamme de produits variée et mondialement reconnue peut mettre en valeur vos documents.# * # ?# î ; 1 ' ^1' , .mà 1 / rr m * N zm Æ I i , lecteur-repr xJucteur assisté par ordinateur \\ 4 III E ?\t3 * a 5 A ¦J « rtMNI\t03 Ï "]
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