Architecture-concept, 1 janvier 1974, Juillet - Août
w~ * Trm.AdOO I 'IT ZOIMi AtT*V« 31V E > winviullji PHASAGE ENTOUR OKA LAC DES DEUX MONTAGNES Université McGill Richard Hatch Paul MacKinnon Brian Palmquist David Robinson Le problème Planifier et dessiner les aménités et les affectations du sol nécessaires pour que la région puisse se développer en aire récréative desservant la région métropolitaine, l'aéroport Mirabel et les environs même d'Oka, tout en préservant, rehaussant et élargissant les aires agricoles pour mieux balancer les deux affectations majeures.Les études analytiques Nous avons commencé par une considération du potentiel agricole et de l'acfaptabilité récréative de la région employant une méthode adaptée d'Ian McHarg, l'auteur de "Design with Nature".On a ressenti que la ville d'Oka, tout en étant le centre de la région, manquait de définition exacte, laissant le voyageur deviner l'étendue de la ville.En contraste avec le reste de la région, le système cadastral manquait aux alentours d’Oka, contribuant à la confusion de son caractère.Afin de remplir nos désirs d'utilité et d'efficacité maximum envers les fonctions récréatives, on a conçu notre "ENTOUR OKA".Notre solution: Un réseau intégré de circuits et destinations dessiné pour le bénéfice de.(a) la population urbaine venue de Montréal à Mirabel.(b) ceux qui voudraient habiter un tel environnement.(c) le visiteur insouciant, le voyageur et son bateau, ski-doo, cheval, ou ses raquettes.Notre concept "ENTOUR OKA” peut créer dans la région un réseau d'éléments et sentiers dont chacun par lui-même garde sa valeur récréative tout en se mariant avec l'environnement avoisinant.Un plan d'affectation de sols bien défini est vital à la réalisation de ce concept."ENTOUR OKA" propose d'établir les divisions de zonage et phasage suivantes: Zonage — Urbain: Les agglomérations d'Oka et St.Joseph du Lac.— Agriculture: Les aires utilisées pour des vergers ou d'autres fonctions agri- ZOMAT3E urbauI— ma «BRICULTURB BS® tNSTTTUmOM ' !*** PECBSATSOIV > ACTIVE passive mm VILLEGIATURE CONRERVATION S8S* PHASAGE *1 1STO 1SBO 3 W» 8000 LA REGION LA VILLE PROMENADE SPORTIVE EN PROFIL XŒOTi PLAN DU 0©vJN^ -rAsf AILE TYPlÛUe' EN PROFIL £ m HOTEL OKA ÏSS— ¦aK£.v A J>- - ¦ PLAN DU PCZ - DC: coles.— Institution: Les terrains retenus et utilisés par ordres religieux ou sociaux.— Récréation active: L'accès permissible de véhicules.— Récréation passive: L'accès interdit de véhicules.— Villégiature: Des chalets d'individus.— Conservation: Des aires d'accès très limitées, pour fins de préservation et d'études.— Propriété Indienne: Toutes les grandes propriétés Indiennes dont le développement est sous leur contrôle.Phasage Au point de vue Phasage, "ENTOUR OKA" suit les projections d'élargissement de SATRA en proposant le phasage suivant: Phase I de 1970 à 1980 Phase 11 de 1980 à 1990 Phase III de 1990 à 2000 L'Entrée à la Région Il est prévu que l'Autoroute 640 apportera quelque 10,000 personnes par jour moyen d'été à la région d'Oka.En plus du Chemin du Parc Sauvé proposé par SATRA, "ENTOUR OKA" propose la création d'une route panoramique traversant le nord de la région dans la première phase du développement.La Ville d'Oka "ENTOUR OKA" connaft le désir que la ville d'Oka demeure le centre de la région.Pour les touches finales de notre canevas, "ENTOUR OKA" propose d'établir un réseau intégré et phasé.Les principes généraux de ce réseau incluent: 1 L'utilisation de nouveaux développements comme lisière à la ville, c'est-à-dire placer les nouveaux développements aux lisières de la ville pour qu'ils ne détruisent pas son échelle et son caractère.2° Remplir les trous architecturaux pour rajeunir la voie commerciale.3° Employer le zonage spécial pour préserver les structures historiques afin d'introduire une nouvelle base historique à la ville.4° Augmenter l'utilité des terrains au bord de l'eau.5° Etablir des accommodations hôtelières et un Centre de Congrès reliant la ville à l'aéroport Mirabel.6°Etablir des développements résidentiels comportant 700 unités.7° Fournir du stationnement au périmètre de la ville pour servir aux visiteurs.Le Centre-Ville d'Oka Le concept de planification prend comme précédent le plan traditionnel d'un village canadien français: les espaces verts publics, une présence religieuse, la voie maritime.Différemment au plan traditionnel, la rue principale d'Oka, rue Notre Dame, passe au Nord de l'église, éloignant le voyageur de l'eau."ENTOUR OKA" rétablirait le rapport entre le piéton et le Lac des Deux Montagnes en créant un espace vert commun entre l'église et la route 29 reliant les activités du bord de l'eau avec la voie commerciale.Le nouveau Centre de Congrès Ce Centre de Congrès sera le terminus Architecture-Concept I f-•% «*•' Le béton au service de l'Habitat Suite de la page 24 La solidité et la rigidité nécessaires des panneaux ainsi que celle de la construction entière, sont fournies au moyen de barres renforcées, disposées soit sur le périmètre, soit entre 2 panneaux.Ce système a été sérieusement considéré lorsque la consommation de béton armé, qu'il s'agisse des murs ou des planchers, n'a atteint que 2 à 3 pouces d'épaisseur.Quant à l'épaisseur des barres, responsable de la solidité et de la rigidité, elle est déterminée en fonction du design et atteint ainsi 8" ou plus.Ainsi le système utilise une “peau" striée, "avec barre de renfort" Une forme universelle simple peut être utilisée pour la production des panneaux qui seront pleins ou ouverts pour les portes et fenêtres, ou encore à extension.11 en sera de même pour les panneaux du toit.Leur assemblage Les barres de périmètre des panneaux UCOPAN forment un angle obtus avec la membrane du panneau, et sont conçues de telle façon que, lorsque les panneaux sont mis côte à côte, une jointure existe entre les barres le long des lignes verticales et horizontales.Cette jointure peut être remplie avec un renforcement additionnel ou du béton, qui permet de réaliser une structure solide, monolithique, durable et conçue en fonction d'un sol mou, de zone de séisme ou d'inondation.Les panneaux UCOPAN une fois en place, reliés le long du périmètre, avec un toit à l'épreuve de l'eau, constituent une unité d'habitation bon marché, prête à une occupation immédiate, dans des conditions climatiques moyennes.Cependant, en cas de très grande chaleur ou de très grand froid, une isolation additionnelle s'avère nécessaire, et sera mise à l'intérieur.Afin d'obtenir une meilleure insonorisation ou un niveau plus élevé "de confort", une finition ou une bordure supplémentaire peuvent être ajoutées.A cet effet, on aura recours à n'importe quel matériau, que ce soit panneaux de béton additionnel, plaque de gyproc, "grillage" et plastrage, plywood, plastique, métaux, briques, papier-peint, etc.2 alternatives A la base, deux alternatives d'application sont à considérer: la première se réfère au fait que seuls les toits et planchers sont faits de panneaux, les murs étant construits à par- tir de matériaux traditionnels, ou vice-versa; la seconde implique que planchers, toits et murs sont faits des mêmes panneaux.La maison UCOPAN Les panneaux Adapté aux normes canadiennes et américaines, le panneau est conçu à partir d'un module de 4' x 8', dimensions standard de nombreux matériaux disponibles.Tous les panneaux utilisés dans ce cas-ci sont de longueurs différentes, allant de 4' à 20', multiple du module de base de 4'.Les mêmes panneaux sont utilisés pour les planchers et les murs.Quant à la plaque proprement dite, elle a 2"5 d'épaisseur et celle des barres est de 10".Tous les panneaux ont été coulés dans un moule unique de 32' de long (8 multiple de 4).De 2 à 4 panneaux de longueurs différentes pouvaient être faits simultanément dans le même moule.Il y a 72 panneaux au total, tous coulés dans 30 moules identiques.Pour leur fabrication, on a utilisé du béton gris ordinaire de 5,000 psi.L'érection 3 jours et demi suffisent pour édifier la maison.Cette démonstration a permis de prouver qu'il était possible, en utilisant le système UCOPAN, de construire de façon économique, à un prix inférieur à celui de la construction traditionnelle, n'importe quel genre d'édifice y compris le cas difficile d'une maison unifamiliale qui se doit d'être durable, moderne et à l'épreuve du feu.La finition Dans ce cas particulier, on a prévu une maison de 3 étages avec un attique, entièrement en demi-palier, tout en respectant la côte abrupte du Mont-Royal où elle se situe et la petite surface de terrain qui lui est allouée.Dans presque toute la maison, que ce soit murs intérieurs, extérieurs ou plafond, le béton est apparent.Le fini est assuré par un béton léger au jet de sable.Dans certaines pièces, le béton a été peint en blanc.Isolation Les panneaux des murs extérieurs sont isolés avec 2" de styrofoam rigide, recouvert de gyproc, le styrofoam étant directement collé à l'un et l'autre Le seul matériau de finition utilisé est le bois naturel, ainsi que le cèdre pour le toit, ceci afin de prouver que les panneaux de béton précontraints se marient bien aux matériaux conventionnels.Quant aux planchers, ils sont recouverts de tapis commercial, posé à même le béton.Extérieur Afin de maintenir l'unité et l'uniformité architecturale, les mêmes panneaux, soit 2 unités modulaires de 4', ont été utilisés pour finir l'entrée.Autres détails, les panneaux, au moment de leur fabrication, ont été conçus avec foyer, cadres de porte et de fenêtre intégrés, ainsi qu'avec perforations décoratives.Système mécanique Le système de tuyauterie a été prévu de façon astucieuse afin d'éliminer les conduits d'eau au maximum à travers la maison.Les salles de bain ont été placées de façon à se superposer ceci au niveau des 4 étages, le bar étant contigü, au 2e étage et la cuisine se trouvant au premier niveau.Cette disposition a permis de dissimuler la tuyauterie à l'intérieur de panneaux se superposant et formant une des parois des salles de bain.Quant au système électrique, son sort a été réglé de même.La maison étant tout à l'électricité, les divers circuits courent à l'intérieur des panneaux, formant l'intérieur-extérieur, isolés par le styrofoam.Les panneaux extérieurs étant isolés, le béton intérieur ne dégage aucun froid et permet à la maison de se chauffer facilement.Résultats La maison UCOPAN commence à porter fruit.En effet, une série de maisons, de motels et d'édifices commerciaux UCOPAN sont à l'étude, certains sont même au stade d'érection.Leur but: amener tous et chacun à réaliser qu'il est effectivement facile de construire à bon marché, avec des matériaux et un équipement ordinaire, tout simplement à partir d'un nouveau système.Pourquoi avoir procédé de cette façon, à savoir par la réalisation de leur projet à des fins personnelles, au lieu d'aller le soumettre à droite et à gauche?Uniquement pour montrer dans quel esprit le système UCOPAN a été conçu.Il ne s'agit pas de vendre un nouveau moyen de faire des développements, tous rigoureusement semblables mais plutôt de changer complètement l'optique des gens en entreprenant une sorte d'assimilation de l'architecture à tous les niveaux, au même titre qu'un cours de gymnastique ou de dessin.Il faut sortir l'architecture de son carcan rigide afin de l'humaniser et par le fait même de procurer plus de satisfaction à l'homme qui la subit.L'architecture et plus exactement celle de son habitat devrait devenir une question personnelle pour chacun de nous.Sortir de cette idée de vivre dans des "cages à poules" entassées les unes sur les autres, pourrait amener la conception d'un nouvel environnement et d'une nouvelle structure sociale d'habitation.Imaginez un peu la maison des Zielinski centuplée pour devenir une structure à habitations multiples.Au lieu de cloisons, des aires ouvertes et des paliers aménagés de façon à favoriser aussi bien une vie sociale qu'une vie solitaire, les gens donneraient peut-être une toute autre dimension au mot "habiter" pour finir par découvrir le "contentement" d'habiter et non plus l'obligation de le faire.Ce principe permettrait de construire des maisons individualisées, à des prix concurrentiels, ceci grâce à l'épargne de temps, de travail et de matériaux offert par le système UCOPAN.Ce système a également pour but de personnaliser l'habitat.En effet, cette maison doit naftre du fort intérieur de chacun de nous.Concevoir sa propre habitation devrait permettre aux gens de "sortir d'eux-mêmes", afin de réaliser un ensemble qui corresponde entièrement à leur personnalité.En fait, comme M.Zielinski l'explique: "nous ne faisons que construire la "carapace", qui abritera les désirs de chacun ainsi que leur réalisation.” Mme Zielinski renchérit "notre maison doit venir de notre intérieur, être en quelque sorte la concrétisation de nos sentiments les plus profonds.Dans le cas de notre maison érigée en 3 jours et demi, elle était complètement vide à l'intérieur.Nous l'avons aménagée à l'intérieur petit à petit au gré de notre fantaisie et de nos désirs.Je n'aime pas les pièces basses, les demi-paliers et les aires ouvertes m'ont donc permis d'avoir un salon avec une hauteur de cathédrale.Tout a été pensé dans ce même sens".Bel idéal que celui des Zielinski! Crédits & détails Designer: UCOPAN Designers, 1200 Sherbrooke, Ouest.Architecture-Aménagement intérieur et paysager: Czesia Zielinski, M.Sc.Arch.M.Sc.Art, I.D.S.Structure: Zenon A.Zielinski, Ph.D.Ing.Professeur.Panneaux préfabriqués: Prefac Concrete Co., Montréal Durée des travaux: octobre-novembre 73 Dimensions: environ 4,000 pi.ca.sur 4 paliers, avec deux balcons de 120 pi.ca.chacun.Montréal, Juillet-Août 1974 27 Vous n’êtes jamais au pied du mur avec les systèmes de cloisons Domtar., nææmsam PRELUDE MARK V r> panneaux sans rainures — style ras du mur — qui se montent et se démontent grâce a des bandes Velcro.Fini les problèmes de murs.MO VA-WA LL® de la classe., de l'élégance discrète et un vaste choix de— textures, de couleurs et de garnitures c’est le modèle le moins cher de toute notre collection. .car chez Domtar, nous offrons bien plus de possibilités pour diviser et conquérir de l’espace en beauté que la plupart de nos concurrents.Quelle que soit l’ambiance que vous désirez créer, quelque soit l’espace dont vous disposez, quelque soit l’agencement que vous avez en tête, nous avons le système de cloisons qu’il vous faut.En effet, nous avons le plus grand éventail de cloisons amovibles, transportables, démontables ou pour la décoration paysagée qui sont offertes dans un kaléidoscope de couleurs, de textures et de motifs.Nos cloisons sont d’entretien facile, elles résistent aux égratignures et au temps et sont fabriquées à partir de matériaux ignifugés.Leur coefficient de transmission sonore offre vraiment ce que vous recherchez.Vous obtenez toujours des cloi- sons de qualité supérieure à tous points de vue.Si vous désirez obtenir la brochure technique en couleurs avec toutes les caractéristiques, n’hésitez pas à communiquer avec un représentant ou écrivez au: Service de Publicité Domtar, suite 222, 3285, boul.Cavendish, Montréal, P.Q.H4B 2M1.Faites-nous confiance .car avec nous, vous ne serez jamais au pied du mur.Systèmes de cloisons Domtar Matériaux de construction Domtar Ltée l W CLOISON-ÉCRAN ' V iS® PLENAIR.-r) un souffle d'air pur qui s'assortit à tout et pivote de 360" c est le “mur du silence” No 100 simple et fonctionnel c’est la série passe-partout.des cloisons amovibles, interchangeables et pratiques.mm UN SYNDIC NON UN POLICIER par Hélène Gosselin-Geoffrion Suivant le nouveau Code des Professions, que nous ne nous attarderons pas ici à décrire puisque tous et chacun mangent de cette nouvelle loi depuis le rapport Castonguay-Nepveu, le Syndic constitue le principal instrument de police qui est obligatoirement donné aux corporations professionnelles.Nous aimerions expliciter cette tâche pour le cas de l'Ordre des Architectes du Québec, en présentant son Syndic qu'est Laurentin Lévesque davantage comme un conseiller auprès des membres qui veulent pratiquer suivant une bonne conscience en s'assurant d'une incontestable légalité.Pour les autres, le problème en devient un de conscience professionnelle et le Syndic détient alors les outils légaux pour rémédier à tout écart et ce, dans l'intérêt du public aussi bien que de la profession."C'est notre pratique quotidienne qui nous définit comme architectes et c'est notre devoir à tous de protéger le contenu de notre profession".(Jean-Luc Poulin, Bulletin de l'Ordre, Mars 1974).Le Syndic doit d'abord être perçu comme institution, certes imposée, mais qui ne doit rien plus changer que de rappeler aux architectes leur devoir en tant que professionnels, dans la pratique quotidienne.Tâche lourde de responsabilités et d'ingratitude mais combien bénéfique à la santé de la profession! Les droits et devoirs Une première distinction s'impose.Trop de gens ont la fâcheuse habitude de confondre la tâche du Syndic avec celle du comité de discipline.Le Syndic est nommé par le Bureau de l'Ordre et non par l'Office des Professions et sa tâche est d'abord, suivant l'optique du législateur, d'être l'avocat de la poursuite auprès du comité de discipline, lequel n'est plus régi par des pairs comme auparavant, mais est présidé par un avocat, minimum 10 ans de pratique, secondé par deux membres de la Corporation.Le Syndic, en plus de recevoir les plaintes du public contre un membre de la Corporation, ou d'un confrère contre un autre confrère, a aussi le devoir d'enquêter lui-même auprès des membres pour vérifier de l'application de la loi, et, le cas échéant, de porter une plainte pour laquelle il devient l'avocat de la poursuite.L'audition de la plainte se fait alors suivant les formes établies par le Code Civil.Ainsi, cette institution créée par la loi devient un outil permanent de surveillance de la professionnalité des membres de la Corporation pour une plus grande protection du public et de la profession elle-même.Il est ici important de distinguer entre ce concept de professionnalité, lequel relève de l'éthique professionnelle, et le concept de compétence professionnelle ou le facteur erreurs et omissions qui n'implique en rien le comportement du professionnel envers le public."La loi nous accorde certains privilèges, elle nous confie des pouvoirs et des obligations en découlent.Il y a pouvoir de discipline, mais c'est surtout une obligation.Il y a pouvoir d'inspection, mais il dérive de l'obligation de contrôler à la source la qualité de l'exercice de la profession.Privilèges, pouvoirs et obligations ne peuvent être dissociés".(Jean-Luc Poulin, Bulletin de l'Ordre, Mars 1974).Un aspect plus positif Le Bureau de l'Ordre et plus particulièrement le Syndic lui-même en la personne de Laurentin Lévesque, a voulu dégager un aspect plus positif dans cette nouvelle loi qu'un simple instrument de réprimande et de correction auprès des membres dans l'intérêt du public.En effet, comme toute médaille a deux côtés, la nouvelle loi sur les Corporations devrait aussi permettre une protection de l'architecte en tant que professionnel en obligeant la profession à adopter un statut respecté puisque, si ses membres ont un comportement jugé professionnel par les responsables de l'application de la loi, il devient évident que la profession dans l'ensemble jouira de cette réputation incontestée.C'est ici qu'intervient le rôle du Syndic à titre de conseiller et de négociateur auprès de ses confrères afin de bien leur faire comprendre que tel acte irrégulier ou telle négligence est contraire à l'esprit de la profession et, par le fait même, qu'ij y a autant de tort causé à eux en tant que professionnels qu'au public.Il ne 30 Architecture-Concept s'agit pas d'imposer une discipline pour cette seule fin mais bien d'inculquer une "morale" d'auto-discipline pour le plus grand bien de tous.Ainsi, avant de porter plainte, le Syndic Laurentin Lévesque entend bien discuter avec les intéressés de mesures correctives s'il s'agit d'une erreur de comportement relevant de l'oubli ou de l'ignorance.Si ces mesures sont volontairement ignorées, il lui appartient alors de prendre l'outil légal qu'est la plainte pour traduire ce membre et ainsi sauvegarder l'intégrité de la profession.Pour reprendre les mots de monsieur Lévesque, "A l'Ordre, nous ne voyons pas le Syndic comme un policier ou un juge; nous le considérons plutôt comme un oeil aux aguets qui n'est là que pour s'assurer que tous les membres prennent le soin de s'auto-discipliner et d'endosser personnellement les efforts qu'il fait pour faire en sorte que la profession soit forte, compétente et respectée." Connaître les règles du jeu Malheureusement, plusieurs membres sont portés à voir le nouveau code de déontologie, et les obligations qui en découlent, comme un corset beaucoup plus contraignant que l'ancien code d'éthique.Laurentin Lévesque ne voit dans ce code qu'une seule différence majeure: celle d'être plus explicite en présentant des articles fragmentés permettant une plus grande facilité d'interprétation, non seulement à l'avantage du Syndic mais des membres eux-mêmes.Un code plus complet et plus évident permet et oblige les architectes à connaître les règles du jeu, ce qui ne devrait normalement pas effrayer mais bien rassurer.L'incertitude de certains est toutefois normale considérant l'inquiétude que soulève toujours la mise en vigueur d'une nouvelle loi et cette incertitude est d'autant plus normale, de dire Laurentin Lévesque, du fait que la majorité des architectes connaissaient très mal leur ancien code d'éthique.Le nouveau code de déontologie et un instrument comme le feuillet de l'interprétation de la loi des architectes, que l'Ordre a distribué récemment, devraient dissiper cette incertitude.Le changement majeur qu'apporte cette nouvelle loi se situe davantage au niveau de la structure et, à l'Ordre des Architectes, on a la fermé intention de ne pas souffrir du malaise de la "structurite" (dixit M.Lévesque) mais bien de mettre cette struture en application en utilisant ces nouveaux outils que donne la loi pour construire un nouveau visage à la profession.Il peut sembler utopique de vouloir construire un nouveau visage à la profession mais il reste un fait que cette nouvelle loi donne une nouvelle dimension à l'architecte: on veut en effet retrouver l'architecte le plus traditionnel qui soit dans ses droits et devoirs en le présentant comme un véritable constructeur, responsable de ses gestes, qui connaît ses techniques de construction et, plus encore, qui est conscient de la totalité de son environnement.Ces outils que sont les abstractions légales, permet, au dire du Syndic, de cerner ce qu'est ce professionnel total et c'est la tâche du Syndic de faire prendre conscience aux membres des règles du jeu afin de construire ensemble ce nouveau visage à la profession."Désormais, aucun architecte n'aura plus l'excuse facile pour échapper aux problèmes sérieux de la qualité de notre environnement dans son ensemble, à la planification sensée et sensible de nos ensembles et de nos bâtiments, à la maîtrise technique de son métier”.Ce lourd fardeau n'appartient pas seulement au Syndic qui a le devoir de faire respecter la loi mais à tous les membres de l'Ordre pour qui le respect de la profession est aussi un devoir.Une profession de foi Le poste de Syndic comporte d'énormes responsabilités: devoir d'être compréhensif envers ses confrères, obligation à un effort de jugement en essayant de comprendre les situations dans leur vérité et leur totalité, obligation de connaissances, du métier, de la mentalité des gens et, bien sûr, de la loi, obligation de justice: qui d'autre mieux qu'un architecte avait le plus d'aptitude de comprendre et de conseiller ses confrères?Laurentin Lévesque fait une profession de foi à cette profession de l'architecture en avouant son désir le plus sincère de remplir cette lourde tâche de la façon la plus juste possible.Il manifeste en effet sa ferme intention de ne pas poursuivre ses confrères pour le plaisir de la chose en recherchant une application aveugle et bête de la loi, laquelle, selon lui, est un instrument et non une fin en soi.Réussir à trouver l'impartialité, la justice et la mesure est un défi d'envergure.Cela requiert le soutien de tous les membres pour que le Syndic ne devienne pas un policier! "Puis-je ajouter enfin que si nous ne faisons pas en sorte que notre auto-discipline soit suffisante, le gouvernement pourrait nous l'enlever des mains et s'en faire un fouet".(Laurentin Lévesque).Y a-t-il meilleure conclusion?Montréal.Juillet-Août 1974 31 ARCHITECTURALES par Jules Arbec L'une des fonctions principales de l'architecte est sans doute de concevoir des espaces à l'intérieur desquels l'homme pourra s'épanouir pleinement grâce à un environnement qui corresponde vraiment à ses besoins vitaux.C'est à partir de ces exigences aux niveaux individuel et collectif que l'on a pu développer une architecture normative qui répond aux modes de vie de la majeure partie de la population.Dans bien des cas pourtant ces normes s'avèrent insuffisantes compte tenu de la façon de vivre des individus.Je songe ici aux handicapés physiques dont les limitations peuvent les empêcher de circuler normalement.Pour ces gens les différentes barrières architecturales sont l'ennemi numéro 1 car elles sont la cause qui les empêche de vaquer normalement à leur travail et de s'assimiler au reste de la société.Il va sans dire que depuis une quarantaine d'années la situation sociale de l'handicapé a sûrement évolué et l'on ne peut plus s'en remettre à une image traditionnelle que l'on se faisait d'eux en les considérant comme de pauvres êtres confinés en leurs foyers ou dans des hospices.De plus en plus le monde du travail leur ouvre ses portes et ils participent aux différentes activités sociales.Ces handicapés tentent donc comme tout le monde de se tailler une place dans la société, mais à quel prix! C'est ici que peuvent intervenir les barrières architecturales qui s'imposent comme un frein à leurs possibilités.On peut parler des handicapés physiques, mais il faudrait aussi inclure sous cette étiquette tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, sont diminués physiquement telles les femmes enceintes, les vieillards, les cardiaques et bien d'autres qui sont gênés par tel ou tel aménagement architectural.Les statistiques parlent ici par elles-mêmes car en 1973 on a dénombré 44000 handicapés physiques à travers le pays.Si l'on ajoute à ce nombre les cardiaques et les vieillards on parvient à 10% de la population qui seraient littéralement limités et victimes de mauvaises conceptions architecturales.Alors le premier point auquel on s'attarde en parlant de barrières architecturales est l'accessibilité aux édifices publics et para-publics sur lesquels plusieurs architectes et constructeurs se sont penchés afin de se conformer au règlement No 7 du Code national de construction qui stipule l'aménagement de rampes d'accès, de largeur minimum des portes et des entrées d'ascenseurs et de chambres de toilette suffisamment vastes pour permettre l'accessibilité à une personne en fauteuil roulant.Toutefois, ces quelques mesures ne suffisent pas toujours pour respecter l'élaboration des édifices à caractère public ou para-public et, lorsqu'ils le sont, ils comblent les besoins de façon très incomplète, car ces mesures ne tiennent presque pas compte des autres détails qui seraient susceptibles de modifications.Bref, on ne tient pas ou peu compte d'une minorité de notre population.Nous n'avons qu'à visiter certains cinémas, théâtres ou même écoles pour déplorer l'absence de telles préoccupations dans l'élaboration de ces édifices.Cette lacune pourrait être comblée très facilement si architectes et constructeurs étaient plus informés sur ces divers aspects, mais la construction est planifiée selon des règles trop générales qui empêchent dans un sens les quelques modifications de rigueur que l'on devrait apporter.En plus des rampes d'accès tels le tableau de bord des ascenseurs, les commutateurs électriques dont la hauteur ou l'emplacement obéissent à des règles parfois très arbitraires qui ne tiennent pas compte de leur aspect fonctionnel.On peut toutefois souligner quelques réussites qui ont sûrement contribué à un éveil en ce domaine.Je veux ici parler des pavillons de l'Expo "Terre des Hommes".Les concepteurs de ces habitations ont su tenir compte de certaines normes déjà mentionnées et permettant par le fait même l'accès aux différents pavillons à des centaines de visiteurs handicapés grâce à un aménagement adéquat tel que rampes, ascenseurs et autres commodités du genre.Ces quelques mesures furent très bien accueillies par certains groupes d'handicapés qui considérèrent ces modifications non comme une espèce de charité condescendante mais comme des modifications qui leur revenaient de droit puisque ces gens, si minoritaires soient-ils, sont des citoyens à part entière et dont les autorités doivent tenir compte à plus d'un titre.Ces gens, physiquement défavorisés, ont donc le droit et le devoir de revendiquer le bien qu'est l'espace vital, puisque leur autonomie et leur liberté en dépendent.Pour eux l'abolition de barrières architecturales est une question vitale, une question de vie ou de mort leur permettant de jouer pleinement leur rôle au sein de cette société ou les réduisant à des cadavres vivants qui doivent attendre leur dernière heure bien assis dans leur fauteuil roulant.Pour remédier à cette pénible situation, des handicapés représentant diverses associations, des architectes et thérapeutes de diverses disciplines et des membres de la Ligue des droits de l'homme formaient, il y a quelques années, un comité pour porter à l'attention du public et des autorités les multiples facettes du problème.Ce comité doit d'ailleurs présenter une étude au gouvernement provincial ou plus exactement à la Commission parlementaire de la Construction afin de les rendre plus conscients de ces anomalies et de suggérer certains amendements au Code de la Construction ou tout au moins certaines mesures servant à modifier cette situation, surtout dans le secteur des édifices publics et para-publics, secteur où on ne tient pas assez compte des mesures stipulées dans le règlement no 7 du Code de construction fédéral.Les membres de ce comité espèrent que leur démarche auprès du Gouvernement provincial sera fructueuse mais, advenant un gain de cause, la partie ne sera pas gagnée pour autant puisque ces législations fédérale ou provinciale n'ont pas de juridiction 32 Architecture-Concept dans le domaine de l'habitation domi-cilière.La question du logement est, pour les diminués physiques, le problème numéro un.Le domicile est la cellule de base de la vie familiale et l'endroit où l'individu a le plus de chance de s'épanouir librement si les conditions lui sont favorables.Mais, trop souvent, les domiciles s'avèrent inaccessibles et l'on dit même que des logements exigüs et mal conçus peuvent accentuer le handicap de certaines personnes.En effet, si un aménagement intérieur n'est pas en fonction des besoins de ce type de gens, sans être néfaste sur leur santé physique, il le devient sur leur santé psychologique.Mais il y a aussi les conséquences sociologiques et économiques: l'handicapé, confiné chez lui à cause de la difficulté d'accès ou de sortie de son domicile ne peut profiter d'un travail ou de loisirs, devient ainsi en marge de la société et par le fait même, un lourd fardeau financier pour cette même société qui doit le faire vivre.Mais quelles sont vraiment ces barrières architecturales au foyer?Comment peut-on les éliminer?Devrait-on mettre sur pied de nouvelles standardisations dans la construction domici-lière?Autant de questions qui restent en suspens et qui ne trouveront pas de réponse tant qu'architectes et constructeurs ne seront pas totalement conscients de l'ampleur du problème.Premièrement, disons que pour plusieurs personnes, les barrières architecturales se limitent à la hauteur des marches ou portes trop étroites; pourtant, il n'y a qu'à porter un peu plus d'attention à l'intérieur d'une maison pour relever mille et une choses qui sont préjudiciables au bon fonctionnement de l'handicapé: sonnette de porte trop haute, salle de bain exigüe, armoires de cuisine trop hautes ou prises de courant trop basses.Ce sont là que quelques items d'une longue liste d'obstacles auxquels la personne en fauteuil roulant doit faire face chaque jour.On objectera avec raison que ces items découlent d'une standardisation et qu'il en coûterait beaucoup trop chère si l'on devait apporter telle ou telle modification.Toutefois, ces modifications ne nuiraient pas aux gens “normaux" mais pourraient s'avérer très pratiques dans le cas des enfants ou des vieillards, par exemple.Il est toutefois illusoire de tendre à une généralisation mais il serait normal et souhaitable qu'on permette une certaine souplesse dans l'aménagement de l'intérieur domicilière en fonction des besoins des individus qui y demeurent.Dans un cadre plus général, il s'agirait de mettre en chantier des unités d'habitation qui correspondraient vraiment aux besoins des handicapés.Le nombre de ces domiciles serait fixé non plus suivant des mécanismes de l'offre et de la demande mais en fonction du pourcentage d'handicapés dans telle ou telle région.C'est dans ce sens qu'abonde une étude de ce problème réalisée conjointement par la Société centrale d'hypothèques et de logement et l'Association canadienne de paraplégie — Division Québec.De plus, il s'agit de coordonner les efforts entre architectes et entrepreneurs de la construction pour être au fafte de ces problèmes afin d'y apporter des solutions valables.De même, les autorités des trois paliers gouvernementaux devraient aussi être saisies de ces problèmes afin de collaborer davantage financièrement avec le secteur privé de la construction.Le Corbusier a dit: “L'Architecture est une somme infinie de gestes positifs, le tout et les parties ne faisant qu'un".Dans cette perspective, il serait souhaitable que l'architecture, la médecine, la réhabilitation et l'esthétique oeuvrent de concert afin de procurer à l'handicapé un milieu de vie satisfaisant qui lui revient de droit à titre de citoyen de l'Etat au même titre que les autres! pourquoi?Montréal, Juillet-Août 1974 33 un© exposition à Ottawa "Design, utile à dessein", tel est le nom très éloquent dont a été baptisé l'exposition des produits canadiens contemporains, organisée par la Direction générale du Design, Ministère de l'Industrie et du Commerce.Cette exposition a lieu au Musée national des Sciences et de la Technologie, à Ottawa et prendra fin le 31 janvier 75.Comment définir cette notion toujours nouvelle de Design?Nous avons deux définitions qui peuvent peut-être aider à situer ce domaine qui n'a pas fini de nous étonner, et qui est maintenant bien ancré au milieu des autres professions.Un rapport de Design Canada nous définissait le Design comme suit: "Nous sommes tous des designers.Le design fait partie de notre vie.C'est la façon de faire et d'assembler les choses dont on a besoin pour vivre comme on aime vivre, ou pour vivre comme on doit vivre, la façon d'agencer les structures tangibles et intangibles de nos vies: les structures que nous formons, et qui en retour nous forment.En organisant les structures de notre vie, nous établissons un équilibre entre l'apport du monde extérieur et notre monde intérieur.Nous apprenons à agir avec nos semblables et à nous mouvoir dans notre environnement.Nous nous acco-modons des besoins des autres et adaptons nos desseins à leurs besoins.En s'intéressant davantage au processus de design, nous pouvons apprendre à lutter plus efficacement pour atteindre une unité de raison, de but, et de forme dans notre milieu.Tel qu'énoncé ci-dessus, ce concept comprend beaucoup plus que la simple manipulation d'outils et de matériel, et l'appréciation visuelle des qualités visuelles d'un produit, fonctions généralement associées en design.Il est fondé sur une façon de vivre et sur l'apprentissage des habilités nécessaires pour y arriver." Henry Dreyfuss écrivait à ce sujet: "Nous n'oublions pas que l'objet dont nous préparons le design est une chose sur laquelle les gens vont rouler, s'asseoir, qu'ils vont regarder, dans laquelle ils vont parler, qu'ils vont mettre en marche, qu'ils vont faire fonctionner et dont ils vont se servir individuellement ou collectivement".Il semble que ces deux théories justifient assez bien le design en tant que symbole de créativité pratique.Le design, amené à créer pour améliorer la qualité de vie de l'homme, possède un nombre assez important de témoignages, témoignages encore inconnus des gens, qui rejettent cette notion, à cause d'une mauvaise information.Il est donc temps de nous faire tous profiter de ces richesses qui s'accumulent jour après jour; et la meilleure façon pour le faire est de faire connaftre ces dernières, soit par la publication de documents à ce sujet, ou beaucoup plus visuellement par une exposition de tous ces objets.Tâche à laquelle s'est attelé Design Canada et dont voici le résultat.Une étude de l'avenir du Canada, en tant que puissance industrielle, apte à la fabrication et la création vient compléter le tout, avec une critique d'après laquelle les gens considèrent avec un certain dédain les produits fabriqués ici, au profit des produits étrangers.En plus d'éduquer les gens au point de vue design, Design Canada cherche peut-être à provoquer par le fait même une conscience sociale par rapport à ce que nous offrons, et qui dans certaines catégories, vaut bien ce qui est offert ailleurs.On notera par la même occasion, que par cette exposition, Design Canada a essayé d'expliquer le cheminement du design, et que loin d'être fantaisie ou même un "gadget", il se caractérise par son côté utilitaire au service de l'homme.Architecture-Concept 1 —Table d'opération Miro Plus 2000 Laboratoires Bio-Millet Inc., Laval, Qué.Design: Centre de Recherche industrielle du Quebec (CRIQ) 2—Système S pour bureau Sunar Ltd, Filiale de Massey-Ferguson, Division de l'acier, Waterloo, Ont.Design: Douglas Ball, Ball, Berezowsky Associates 3—Bateau à voile Laser Performance Sailcraft International Co., Ltd., Pointe-Claire, Qué.Gréement: Ian Bruce, Voile: Hans Fogh 4—Sanitaire Pot-pourri à droite, et mobilier de bureau, série 676 Interior International Ltd., Design: Kuypers, Adamson, Norton Ltd.' 5—Système Logic Compagnie Northern-Electric, Ltée, Design: Recherches Bell-Northern 6—Mobilier scolaire Freeformfive Cameron-Mc Indoo Limited, Willowdale, Ont.Design: Earl Helland Montréal, Juillet-Août 1974 - Mg RPV MMÜ ___ ® SHADOWFORM de KAWIMEER L'immeuble primé qu'est le Sir Sanford Fleming College of Applied Arts and Technology se distingue par son aspect extérieur sans cesse changeant selon les angles d'observation, les saisons et les heures du jour.Le revêtement de façade Shadowform de Kawneer, avec ses teintes indélébiles, joue un rôle de premier plan dans l'obtention de cet effet.Située à Peterborough, dans la province d'Ontario, au Canada, l'école a valu d'insignes honneurs à ses architectes et concepteurs, R.J.Thorn, architectes de Toronto.Prix d'honneur: Catégorie des constructions neuves, Créatique des produits en aluminium pour te bâtiment, parrainé par /'Architectural Aluminum Manufacturers' Association.KAWNEER ARH ITECTURAL PRODUCTS 1105 N.Front Street, Dept.C, Niles, Mich.49120 == ; K • I Ligne Harter La Compagnie Harter offre aux architectes et designers d'intérieur une ligne intéressante de mobilier de bureau.Voici quelques-uns des fauteuils et chaises maintenant disponibles: la chaise à bureau modèle 2500, particulière par sa structure tubulaire d'un large diamètre.Les sièges et dossiers sont disponibles dans un choix de quatre couleurs, dont le noir, avec une bordure de vinyle noire pour plus de solidité.La ligne Harter comporte aussi le fauteuil de bureau de direction, modèle 880 et 870.Ces fauteuils sont conçus pour permettre un haut degré de circulation d'air pour un maximum de confort.La base est de chrome, en fini bronze ou chêne laminé.Le cuir utilisé pour le fauteuil est traité pour ne pas plisser.On offre aussi le choix de vinyle ou de tissu.Cette série est du designer Earl Koepke.La série Sling vient ici compléter cette présentation de la ligne Harter.Disponibles avec ou sans bras, ces chaises diffèrent par leur mince structure tubulaire.Pour plus de renseignements, écrire à Harter Furniture Ltd.,C.P.636, Guelph, Ont.Nouvelle ligne Futuric Cette nouvelle série de meubles de bureau fait partie de la ligne cubique déjà disponible chez Futuric.Disponible en chêne rouge ou en érable, avec dessus en laminé interchangeable, cette unité est aussi offerte en diverses dimensions, avec unité de secrétaire assorti faisant le coin droit ou gauche.nouveautés Nouveauté chez Stauffer Chemical Deux nouveaux motifs viennent de s'ajouter à la série des revêtements en vinyle épais fabriqués par Stauffer Chemical Company of Canada Ltd.Ces nouveaux motifs, "Sculpta" et "Hokkaido", sont destinés aux usages commerciaux exigeant une résistance supérieure.Le revêtement Sculpta représente un motif vertical de maçonnerie de pierres; sa texture en relief donne un effet tridimensionnel accentué et il est offert en 16 couleurs attrayantes.Hokkaido est un motif de gros tissage, d'une riche texture.Il est offert en une gamme de 16 couleurs qui vont des tons les plus vifs aux teintes neutres, ce qui permet aux architectes et aux ensembliers de choisir exactement le revêtement mural qui convient à chaque installation commerciale.Pour obtenir des échantillons, il suffit de s'adresser à Stauffer Chemical Company of Canada Ltd., 207 New Toronto Street, Toronto, Ontario M8V 2G2.Nouveau système de rangement mural Sunar Le système de rangement mural vient compléter la ligne "tout-système" d'équipement Sunar.Il représente en fait une extension du Système Sunar F2, combinant base de bois avec tiroirs de métal.Les bases sont disponibles en 56", 69" de haut et en 33", 39", 48" ou 66" de large.Les bases, identiques à celle des bureaux F2, sont de polyuréthane peint, ou de chêne pâle ou foncé.Pour des renseignements sur le système de rangement mural F2 Sunar, communiquer avec Sunar Ltd., Waterloo, Ont.38 Architecture-Concept CARNE Eclairage de Russel Rielle Bubbling Fantasia Russell Rielle de Canastota, N.Y., inaugure un nouveau système d'éclairage décoratif."Fantasia", la lumière qui offre en plus de l'éclairage, attraction et mouvement.tout ce qu'il faut pour fournir aux architectes, entrepreneurs et contracteurs un goût nouveau de création artistique qui saura attirer les foules et plaire à l'oeil! Ces créations lumineuses ont été qualifiées de "sculptures électropsychiques" par un artiste séduit par ce design mobile.Ces créations consistent en plusieurs tubes transparents dans lesquels circulent des gouttes de liquide illuminées par des lumières de couleurs pétillantes.Le liquide est aspiré de la base à l'autre extrémité du tube, ceci afin d'entretenir le cycle de couleur.Pour information, écrire à Russel Rielle, W.Seneca Ave., Canastota, N.Y.13032.Nouvelle lampe "Ceramalux" à haute pression de vapeur de sodium.La "Haute Performance".La Division des lampes Westinghouse préconise l'usage de la toute nouvelle lampe de 150 Watt "Ceramalux" à haute pression de vapeur de sodium, comme alternative idéale envers l'éclai- rage à l'incandescence et au mercure, tant dans les nouvelles installations que celles déjà existantes dans les établissements commerciaux et industriels.L'apparition de cette toute nouvelle lampe de 150 Watt qui s'ajoute à la collection des autres "Ceramalux", offre aux consommateurs plusieurs importantes caractéristiques comprenant une longue durée de 15,000 heures, un fonctionnement dans n'importe quelle position, une efficacité de plus de 100 lumens par watt, une lumière dorée, un tube à arc de 100 volts d'après les spécifications de l'ANSI, un démarrage rapide sous des températures froides ainsi qu'un contrôle optique dominant.De plus, elle peut être utilisée dans les mêmes luminaires servant aux lampes à vapeur de mercure de 175 Watt ou de 250 Watt (il n'y a qu'à changer les ballasts).Elle permet aux consommateurs de réaliser des économies substantielles dans les coûts de l'électricité aussi bien que d'intensifier le rendement du flux lumineux.Pour plus de détails concernant cette lampe "Ceramalux" obtenez de votre distributeur Westinghouse le plus près de chez-vous, ou encore de votre bureau des ventes le plus rapproché, des copies de la nouvelle brochure CA-8645F, ou écrivez à Westinghouse Canada Limitée, Service d'informations 645, Boite Postale 243, Pointe Claire, Québec Les nouvelles lampes Sylvania éclairent davantage sans consommer plus.La division de l'éclairage de GTE Sylvania Canada Limited a annoncé aujourd'hui la mise au point d'une série de lampes à haute intensité qui accroissent considérablement l'éclairage des rues, des routes, ainsi que des installations industrielles et commerciales, sans consommer plus d'électricité.La série des super-lampes Metalarc comprend un modèle de 175 watts qui, sans consommer plus d'énergie, donne 83 p.cent plus de lumière que la lampe ordinaire à vapeur de mercure de même puissance, et un autre de 400 watts, dont l'éclairage est supérieur de 25 p.cent à celui de la Metalarc ordinaire de 400 watts lancée par la compagnie il y a quelques années.Ces lampes qui sont conçues pour fonctionner en position horizontale contiennent un nouveau tube à arc légèrement incurvé.Il en résulte une plus grande densité des atomes donc un éclairage plus puissant, à consommation égale d'électricité.Fondations étanches à meilleur prix et plus rapidement Les panneaux d'imperméabilisation cloués sur les murs de fondation et les dalles sis en dessous du niveau du sol épargnent temps et argent.En ces temps où le coût de la main-d'oeuvre monte en flèche et que la pénurie des matériaux de construction critiques augmente chaque jour davantage, les panneaux d'imperméabilisation cloués VOLCLAY offrent aux architectes, ingénieurs conseils, entrepreneurs et propriétaires canadiens une alternative pratique et économique aux systèmes d'imperméabilisation conventionnels.Les panneaux d'imperméabilisation VOLCLAY sont constitués de bentonite de sodium granulaire incorporée dans les cannelures d'un carton kraft spécial ondulé bio-dégradable.Chaque panneau mesure 4 pi.car.x 3/16 po.d'épaisseur, et contient environ 16 Ibs.de bentonite de sodium.Le poids total du panneau est d'environ 18 Ibs.et il est expédié prêt pour usage immédiat.La méthode d'imperméabilisation VOLCLAY fait épargner du temps et de l'argent.Plutôt que d'attendre 28 jours pour le durcissement normal des murs de béton sis en dessous du niveau du sol, les panneaux peuvent être cloués (ou collés) directement sur le béton dès l'enlèvement des coffrages.Nulle autre imperméabilisation n'est requise.On peut procéder immédiatement aux opérations de remblayage une fois les panneaux bien en place.Ceci permet des séquences de construction d'un cycle beaucoup plus rapide, abaissant le coût de la main-d'oeuvre et réduisant le potentiel d'erreurs humaines du procédé d'imperméabilisation.Suite à la page 42 Montréal, Juillet-Août 1974 39 bvàm Niff.[;| II'1 *i*r_ MmUii .1 ,jÆ# “Bregham” de Burlington un tapis si pratique.Pratique dans une cantine comme dans une classe ou un bureau.Et ce sont les décorateurs mêmes de ces projets qui ont recommandé un tapis bouclé ras en nylon ANTRON*.Parce que l’ANTRON est une fibre particulièrement durable et peu salissante.L’évidement des fibres d’ANTRON leur confère une structure unique qui a la propriété de camoufler presque toute trace de saleté.Au lieu de former des taches, les poussières et les souillures se fondent avec la tonalité et la texture du tapis.Ajoutez à cela une durabilité et une flexibilité pas ordinaires, et vous avez un tapis qui garde son aspect de neuf pendant longtemps.Et comme les nettoyages sont moins fréquents, l’entretien coûte bien moins cher.Voilà qui justifie le choix de l’ANTRON chaque fois qu’on veut installer un tapis commercial résistant, d’un goût achevé.L’ANTRON est sans pareil pour conserver sa beauté.Pour vous renseigner davantage sur le “Bregham”, contactez le représentant Burlington, OU ENCORE, écrivez à: Tapis commerciaux, Du Pont of Canada Limited, B.P.26, Toronto-Dominion Centre, TORONTO, Ontario M5K 1B5 Antron* CARPET NYLON BY / NYLON A TAPIS PAR Du Pont Il n’y a pas d’équivalent.*Marque déposée de Du Pont pour sa fibre nylon originale.Nylon Antron #POiO> W CANADA École Queen Elizabeth Park.Bureaux chez Consolidated Computers Cantine, Ontario Hospital Association Centre. Ensemble Os.une baignoire Ultra, une toilette Carlyle, un bidet Madval et un lavabo Ovalyn Par les créateurs de la Salle de Bains en Couleurs } AM.kSJ 742F AMERICAN .la compagnie AU SERVICE COMPLET STANDARD 80 RUE WARD.TORONTO.ONT M6H 4A7 CARNE Suite de la page 39 Les panneaux d'imperméabilisation VOLCLAY ont été utilisés considérablement dans la construction de grands projets et d'édifices importants, tant aux Etats-Unis qu'au Canada, depuis de nombreuses années avec beaucoup de succès.Le système porte une garantie écrite de cinq ans.Des spécifications générales et des renseignements additionnels seront fournis par Jules Blais, directeur technique, Bemalux Inc., division de Hy-draulicrète du Canada Compagnie Ltée, 3035, rue Sartelon, Montréal 382, Québec.brochures Brochure Koppers La compagnie Koppers vient de publier une nouvelle brochure en couleurs de 16 pages décrivant les divers usages du bois lamellé dans le cadre de la construction d'un milieu plus naturel, que ce soit pour la construction d'un centre de loisirs, d'études, d'un centre commercial ou industriel ou même pour la construction d'un pont.Des exemplaires sont disponibles chez Koppers Int'l Canada Ltd., 4996 Place de la Savane, Montréal H4P 1Z6.Catalogue Columbia Le dernier catalogue publié par Columbia Electric Ltd., soit le numéro 20, répond aux questions des architectes, des designers, des ingénieurs et des entrepreneurs au sujet des problèmes d'éclairage.Cette brochure de 48 pages en couleurs offre toute une gamme de modèles contemporains pour l'usage commercial, pour les bureaux ou les installations industrielles.Une copie du catalogue est disponible auprès de Columbia Electric Ltd., St-Isidore, Co.de Laprairie.Index des Annonceurs American Standard.41 Bradley Corporation.42 Canadian Gypsum Co.25 Coldstream du Canada Ltée .4 Conseil Canadien de l'habitation .4 DuPont of Canada Limited.40 International Hardware.43 Kawneer Co.of Canada Limited.36,37 Koppers .3 LCN Closers of Canada Limited .6 Les Matériaux de Construction Domtar Ltée .28,29,44 Les Matériaux de Construction Domtar Ltée — division "Arborite" .22,23 Jas H.Matthews & Co.Ltd.2 Cie Nationale de forage.4 Bradglas.pour les toilettes d’usines.C’est du solide.Dans le style Bradley.Les lavabos collectifs Bradglas® en polyester renforcé résistent bien à l'usure engendrée par l'utilisation des toilettes d'usine.A l'épreuve de l'abrasion, des acides et de la corrosion.Ne s'écaillent pas.Aucune déformation, rétrécissement ou crevasse.Apparence nette, lignes modernes, 5 couleurs au goût du décorateur.Dessert jusqu'à huit personnes avec un seul raccordement.Ecrivez pour obtenir de la documentation, ou téléphonez au (416) 763-5501.Telex 02-29089.Aristocrat Manufacturing Co.Ltd., 77, avenue Pelham, Toronto M6N 1A5, Ontario.Aristocrat A MANUFACTURING CO.LTD UNE FILIALE DE BRADLEY CORPORATION ARCHITECTURE CONCEPT ARCHITECTURE CONCEPT est la seule revue de langue française publiée au Québec à l'intention des architectes et designers.Chacun de ses numéros est consacré à un thème bien particulier mis en valeur par des idées nouvelles, articles de fond et critiques.TARIFS D'ABONNEMENT 1 an Architectes, designers, ingénieurs, etc.$8.00 Veuillez trouver ci-joint mon chèque au montant de $.pour un abonnement à: ARCHITECTURE/CONCEPT Suite 201 - 310, ave Victoria, Montréal 215 Nom.Adresse.Ville.Prov.J Profession.42 Arch itectu re-Concept Dernière nouveauté Exiter IL* Un superbe modèle silencieux; fonctionnement des plus rapides et des plus faciles.Système de sécurité sophistiqué d'aujourd'hui.Modèle durable selon la tradition Russivin.Russwin, Division de Emhart Corporation, Berlin, Connecticut 06037.Russwin, Division de International Hardware.La série des collectionneurs par Russwin je déposée "'.• y' -K A ‘te*ièli'ni'# < '.- w, m mm mm TÊ.*P?,^;r \v ."iyï awh^ «s» ivr, a ,-nl7-v- &sv$ :tr-rV IÜI WM W«g8?;&> ¦ S^CSWî &4b&'3 wv'JjCv-v.-v: b'f ; w^iM.v>,< >%'«•••'< :• < ^;- ;*?, fiHrîWK®» ^ja»ÿ* ?jf.ffr-: v, àJssaiiikSiss% > ' v bi^vS mm SKSeÿ m ¦35»?P®» WvfîlSr.Yv* * £ t?te£ RWÎWi Ma®** s’ .* 3 !tswi ,»"• ¦' -•y * ^V.ïi» X'.-v '.' ,^AV %ÆMÊÊÈÊÊË ^Sÿf^saM^Â r- feâ '•»- «&S-Î ^vry&fe' •'» -:\ J y'®'; i&çw ' fc’îfi- “.»• 1 y.Vv- *\ :«-?'V MW .» (v- >yr: a{ü 'y* «i % feH $sg jufâÿv Eÿsa V®1 a.s- fasjgm ."•.•> y&Ki) :^'m Jjfwyfc* && esÈtau fik^-h-îH Hstf *N.>*- VSwA« •: '.yv"'.';)/* y; *-4y; v*' «f.v*v: i V •4'ûjn Cèdre Sierra Rustel de Domtar.* ; U ù < : -, i’M fc'V&r 4* v\, >ir n.-/''A.,«>.1 iiti^mdiàL wrnm Rustel.L’art et la façon du^rai bardeau avec un budget 3 sep.m Bibliothèque nationale.Avec Rustel vous.pbtenez Ijeffet de bardeadx de_bois avec-de&bardeaux d’asphalte, et il est très difficile d’en faire la différence.Pourquoi?Le motif unique Rustel — sans les fentes habituelles — vous permet de disposer les bardeaux à la manière des bardeaux en bois.De plus, les bardeaux Rustel sont beaucoup plus épais que les modèles ordinaires en asphalte.Ils ressemblent, à s’y méprendre, à ceux en véritable bois.Ils sont offerts en deux couleurs chaudes et rustiques: cèdre Sierra et brun Sierra.Mais, ce qui est encore plus important c’est que les bardeaux dè bardeau d’asphalte 3NALE B Rustel sont bien plus fonctionnels que les bardeaux ordinaires car la conception “une pièce” assure une double protection sur toute la surface du toit.Le poids élevé (240 livres par cent pieds carrés au lieu de 210 livres pour les bardeaux ordinaires) réduit fortement les risques de soulèvement par le vent, les déchirements et le gondolage.De plus, Rustel est facile à poser car l’absence de fentes élimine la perte de temps qui résulte de l’alignement vertical et facilite un alignement horizontal rapide.Avec Rustel on est qagnant sur toute la ligne .d’un bout à l’autre.v Matériaux de construction Domtar Ltée DOMTAR
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