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Titre :
Architecture-concept
Architecture-concept est une revue qui s'adresse aux architectes. Son étoile pâlit après quelques années de publication. La revue ARQ prend la relève dans ce domaine à partir de 1981.
Éditeurs :
  • Montréal, Qué. :La compagnie d'éditions Southam ltée,1969-[1994?],
  • LaSalle, Québec :Compagnie d'éditions Sentinel,
  • Victoriaville, QC :Editions C.R. inc.
Contenu spécifique :
Mars - Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Architecture-bâtiment-construction
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Architecture-concept, 1981, Collections de BAnQ.

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I6N8VW81 £UZ OZH 9nÔ 'TES^uow uinixn^ ana '0055 suo7aTsTnb°V sap aoxAaas -et; ap anbaqq-OTl^Ta 02/1L ZQZl sa si -[Eaxauow 1 aaomeauas CONCEPT mpagnie d'édition sentinel * i .Ca-'-'*r MARS /AVRIL 1981 affiMabiK À GÉNIALEMENT POLYVALENT Allez-y de votre génie! Concevez, créez, érigez, construisez ce que vous voulez avec ce qui se fait de mieux dans le mur porteur pour bâtiments industriels, commerciaux et même résidentiels.Allez-y avec les panneaux MUROX pré-assem-blés, isolés et finis en usine ici même au Québec sous notre contrôle de la qualité.Avec les éléments modulaires MUROX, les possibilités d’utilisation sont illimitées.À vous de choisir parmi les revêtements d’acier galvanisé prépeint, d’aluminium naturel ou prépeint, de maçonnerie ou de bois selon vos besoins et vos goûts.C’est le système de l’imagination pratique.Le système de murs porteurs et non-porteurs qui réduit de 2/3 le temps d’érection normalement requis pour une construction conventionnelle.Allez-y de votre génie avec la solution constructive.La solution constructive.murox 125, ave du Parc, Saint-Joseph-de-Beauce, Québec GOS 2V0 (418) 397-4371 1280-A, rue Volta, Boucherville, Québec J4B 6G6 (514) 655-6231 1-800-463-8860 Louise A.Legault Rédacteur en chef René C.Lejeune Editeur de groupe Normand R.Frappier Production publicitaire D.Knight Tirage Serge Picard Création du design graphique Publicité Québec René C.Lejeune, 6725, Darlington, chambre 200, Montréal, Qué.FI3S 2J7 Téb: (514) 731-3524 Ontario Patrick B, Young, 55 University, chambre 600, Toronto, Ont.M5J 2H7 Téb: (416) 361-1486 Vancouver Pat Smith, 625, Howe, chambre 545, Vancouver, C.B.V6C 2T6 Téb: (604) 681-2520 Architecture Concept est publiée par la compagnie d'Editions Sentinel, 6725, Darlington, chambre 200, Montréal, Québec H3S 2J7 Philosophie rédactionelle: Architecture Concept est une revue publiée en français à l'intention de ceux dont l'activité s'exerce dans la conception et l'élaboration des devis architecturaux, de même que dans le planisme et la décoration d'intérieur.Son contenu rédactionnel traite du design dans la conception du bâtiment, aussi bien intérieure qu'extérieure, en tenant compte des aspects artistiques, techniques et socio-économiques.Abonnement Canada: $10.00 par année, SI 6.00 pour deux ans.Etats-Unis: $14.00 par année Autres pays: S30.00 par année Courriers de la deuxième classe -Enregistrement no.0702.ISSN 0003-8687 c\r Regards: Un collage de nouvelles, de reportages et de communiqués La signalisation architecturale: Une chronique signée Francois Ouellet Opération 10 000 logements: Faire l'éducation populaire en matière architecturale Placement: Une chronique signée David V.Sheridan Carnet: Une sélection de produits et techniques Page couverture: Détail d'une maison du projet Plabitations Lachapelle Architectes: Thomas Robert Reiner Photos: Robert Jérome 3 Mars/Avril 1 981 nQ i# !iui|j «L i>STvt®£on ’«sat.KXYii THcNt tx JFMJt Rénovez avec le STYROFOAMSM Un investissement sûr à rendement durable Il est de fait que beaucoup de chaleur et d’argent se perdent par les murs de bâtiments insuffisamment isolés tout en étant toutefois en bonne condition du point de vue de la structure.Jadis, lorsque le combustible était en abondance et relativement peu coûteux, ça ne semblait pas être un problème sérieux.Mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas! L’isolant de marque STYROFOAM SM, appliqué directement sur la surface extérieure des murs et ensuite recouvert d’un nouveau parement, rehaussera l’apparence de votre bâtiment tout en vous donnant une bonne chance d'économiser énergie et argent pour des années à venir! Dès lors, peu importe les conditions de température, que ce soit humide ou sec, qu’il y ait gel ou dégel, le STYROFOAM SM, l’isolant efficace et permanent qui est virtuellement imperméable à l’humidité, ne sera pas affecté et préviendra le transfer de la chaleur.Pour tous les faits et les chiffres, consultez votre bureau de ventes Dow Chemical of Canada, Limited, Division des matériaux de construction, C.P.1012, Sarnia, Ontario N7T 7K7.S’IL NE PORTE PAS LA MARQUE fMw.Dy r v mg* r\ m ]*fn0r y ] CE N’EN EST PAS.* Marque de commerce de The Dow Chemical Company DOW CHEMICAL OF CANADA, LIMITED -"''fine CHAMPAGNE V.S.O.P.Jj iVwKW .^k.» v : ^ JU.HL * P» ' v“ V - A tout seigneur, tout honneur.Rémy Martin V.S.O.P.Fine Champagne Cognac liHiUï^ilLU Rémy Martin ne produit que des cognacs provenant de la Grande et de la Petite Champagne, ¦ i; nf?y les deux meilleures régions de Cognac.¦luuiLuuiiuuj.imiM Cette carte en est le sceau.WËM ;< ; ,: .âüicfflî 6 Architecture Concept : Avez-vous le gouvernement fédéral comme client?Monsieur Guy Desbarats, sous-ministre adjoint, Design et construction, Travaux Publics Canada, expliquait aux membres de l'Association des architectes en pratique privée du Québec réunis à l'hôtel Régence-Hyatt le 13 février dernier, les dispositions du gouvernement fédéral vis-à-vis du recours aux services d'architectes et d'ingénieurs du secteur privé.Après avoir situé le mandat de Travaux Publics Canada à l'intérieur de la machine gouvernementale, monsieur Desbarats a enchaîné en stripulant que le Ministère "exige maintenant une meilleure qualité, demande un contrôle plus rigoureux des coûts et se montre de plus en plus conscient du besoin d'économiser l'énergie et de faire un emploi judicieux de nos ressources”.Alors que la privétisation a amené une "participation de plus grande des conseils professionnels dans le cas des projets de petite envergure, le nombre des projets nécessitant les services de conseils a aussi diminué.Chaque année.Travaux publics accorde environ 1 000 commissions à des architectes et ingénieurs.De ce nombre, plus des trois quarts (780) comportent des honoraires de moins de 10 000$; c'est donc dire que le nombre de commissions d'importance n'est pas très élevé.Dans la province de Québec, le Ministère a accordé un total de 209 commissions à des conseils au cours de 1980, et de ce nombre, seulement 45 comportaient des honoraires de plus de 15 000$.Selon les dossiers du Ministère, le nombre moyen des marchés adjugés au Québec de 1 979 était de 231, alors qu'en 1980, ce nombre accusait une baisse de 22." Monsieur Desbarats s'est ensuite attardé sur le processus de sélection: "A l'heure actuelle, aussitôt qu'il est établi que les services d'un conseil sont nécessaires, les représentants des bureaux régionaux du Ministère prénnent en considération et évaluent les conseils de la région.A la suite de cette évaluation, on transmet à l'Administration centrale une liste de trois ou quatre conseils aux fins d'examen par les cadres supérieurs et de confirmation de la sélection par le Ministre ou le Sous-ministre, selon le montant des honoraires qu'exigera le projet.Pour permettre aux représentants du Ministère, autant dans les régions qu'à l'Administration centrale, d'évaluer à leur juste valeur un certain nombre de firmes en vue d'un projet particulier, il est essentiel que les renseignements sur ces firmes soient courants et aussi à jour que possible.Le Ministère tient un répertoire de plus.de 3 000 conseils ou firmes de conseils qui ont réalisé des travaux pour le compte du gouvernement fédéral ou qui en ont exprimé le désir.Par conséquent, il est essentiel que tous les conseils cherchant à obtenir des commandes du gouvernement fédéral s'assurent que les renseignements sur leur firme sont pertinents et courants et ce, autant dans le répertoire de l'Administration centrale que dans celui de la région.Le Ministère a pour ligne de conduite de retenir les services de conseils habitant dans la région où les travaux seront réalisés, tout en essayant de répartir la charge de travail de façon aussi équitable que possible.Il ne prend en considération des conseils d'une autre région que si le projet a une trop grande portée pour les ressources des conseils de la région.La seule exception à cette règle est la région de la Capitale nationale, puisque pour les projets importants, on estime que les conseils de toutes les régions du Canada doivent se voir offrir l'occasion de participer au développement de la capitale du pays.Pour les projets d'énvergure, ainsi que pour les projets d'importance nationale, c'est-à-dire les ambassades ou les chancelleries dans les pays étrangers, on établit des comités de sélection pour procéder à l'évaluation des participants intéressés et pour proposer au Ministre le candidat que l'on considère le plus apte à mener à bien le projet.On utilise une grille d'annotation et on procède à des entrevues avec les candidats retenus en vue d'évaluer les compétences, l'expérience, la disponibilité, ainsi que les connaissances techniques et l'intérêt manifeste." De bonnes nouvelles pour ceux qui font affaire avec le gouvernement fédéral: on devrait sous peu avoir recours à un système informatisé pour le stockage des données sur les firmes de conseils.Tous les organismes fédéraux y auront accès et l'information sera ainsi uniformisée et plus précise.Aussi, les honoraires pour les commandes fédérales seront désormais négociés à partir des taux en vigueur dans la région où se feront les travaux.Mars/Avril 1981 VOICI CINQ BONS AVANTAGES QUI VOUS DÉMONTRERONT POURQUOI LES PANNEAUX DE PLAFONDS COTÉS POUR LA RÉSISTANCE AU FEU ET DE CLASSE I.DONNENT UN BEAU COUP D’OEIL.“N Fissuré Pinpoint Cielstar Choix: Vous pouvez choisir parmi 3 beaux motifs incluant le Fissuré, le Pinpoint et le Cielstar, nouveau motif fissuré irrégulier.Les panneaux de plafonds Domtar, cotés pour la résistance au feu et de Classe I, sont offerts dimensions standards de 2 x 4 ' ou 2 x 5 ' (600 x 1200 mm et 600 x 1500 mm).Lustre: Les panneaux de plafonds Domtar ont un fini blanc brillant, avec un coefficient de réflexion de la lumière qui excède 75%.Disponibilité: Domtar possède un vaste réseau de ventes très efficace, et un système de distribution élaboré qui vous fourniront ce que vous désirez, au moment voulu.SPÉCIFIEZ LES PANNEAUX DE PLAFONDS DOMTAR, COTÉS POUR LA RÉSISTANCE AU FEU ET DE CLASSE I, QUI ALLIENT LEUR BEAUTÉ A LEUR QUALITÉ.Matériaux de construction Domtar Le groupe des matériaux de construction de Domtar Inc.Montréal.(Québec) b en DOMTAR Qualité: Les panneaux de plafonds Domtar, cotés pour la résistance au feu et de Classe I, portent tous l'étiquette ULC et répondent aux exigences de la norme CAN 2-92.1 -M77 intitulée: "Eléments acoustiques préfabriqués".Ils permettent d atténuer efficacement le bruit et d économiser de l'énergie.Les panneaux cotés pour la résistance au feu et de Classe I, sont homologués par ULC pour leur utilisation avec les ensembles de plafonds à treillis suspendus.Les caractéristiques d inflammabilité des surfaces, telles que: propagation de la flamme 10, émission de fumée 5 et apport de combustible 15, s'appliquent aux deux produits.Coupe: Les panneaux de plafonds Domtar, résistant au feu et de Classe I, se taillent sans bavure et en douceur, ce qui veut dire moins de dégât et de perte, une installation plus rapide et des résultats encore plus professionnels.I Formica présente.'~'s4 Rayure Fine Rayure Quadrillage CONCEPTS DESIGN DE FORMICA Alternance de bandes, larges d’une pouce, tantôt lustrées, tantôt mates conçues par John Saladino.Ce motif crée un effet intéressant lorsque ces bandes sont placées à l’horizontale ou à la verticale sur chacun des finis existant dans la gamme Concepts Design.Fines lignes parallèles, à 5 mm les unes des autres, en relief sur un fond très brillant.Conçu par Barbara Ross et Barbara Schwartz, le motif Fine rayure s'allie géométriquement aux autres motifs Quadrillage, Maxiquadrillage et Rayure.La petite grille de la gamme Concepts Design a été conçue par Barbara Ross et Barbara Schwartz.Defineslignessont placées géométriquement à 5 mm les unes des autres sur un fond très brillant.Maxi-Quadrillage Grille symétrique conçue par Margaret Larcade.De fines lignes mates sont disposées à 10 mm les unes des autres sur un fond très brillant.Ce motif à la même précision sur le plan géométrique que Quadrillage, Fine rayure et Rayure.Pastille Des plans circulaires en relief appelés Pastille produisent un effet remarquable sur chaque couleur de la gamme Concepts Design.Les pastilles mesurent chacune 1/8 po de diamètre et sont disposées géométriquement sur un fini mat.Laque Une brillance d'une intensité de 104, ce lamellé est le plus miroitant que soit.Sa profondeur et sa surface lisse en font un complément unique de chacun des autres produits Concepts Design pour le parement de surfaces.Formica présente d'attrayants nouveaux lamellés Montréal, le 27 janvier 1 981 .Suite aux efforts continus déployés pour changer la conception purement utilitaire rattachée aux lamellés, les produits Formica présentent designers et il se veut un matériau de aujourd'hui 38 attrayants modèles différents conçus d'après les recommandations du Conseil Consultatif de Design.Présenté sous le nom de Concepts Design, ce nouveau produit a été conçu par des designers pour les design d'une nouvelle génération de lamellés.Il constitue le premier résultat tangible d'une association établie entre la Compagnie, un fabricant de matières premières et la communauté internationale de design.Ce conseil, composé d'architectes et de designers renommés, a travaillé à produire des designs de lamellés d'une qualité jamais égalée.La gamme Concepts Design offre des surfaces décoratives très attrayantes et uniques en leur genre, reflétant la nature intrinsèque du lamellé en plastique et évitant toute similitude avec d'autres matériaux.Chaque fini de surface est propre à chaque motif.La gamme est composée essentiellement d'un groupe de couleurs unies auxquelles on a ajouté un effet géométrique par l'utilisation d'un fini légèrement texturé.Ce groupe de lamellés est composé de cinq motifs remarquables offerts en six couleurs de base.Ces motifs ont pour nom: Pastille, Rayure, Fine rayure, Quadrillage et Maxiquadrillage.Ils existent en blanc, grisaille, sable, café et noir ainsi qu'en bourgogne comme couleur contrastante.Une gamme de huit couleurs est offerte dans un fini laqué très brillant, le fini le plus brillant que l'on ait jamais produit dans les lamellés décoratifs.Ces couleurs sont les six couleurs mentionnées plus haut, plus conifère et marine qui fournissent de nombreuses autres possibilités de jouer sur les contrastes.Médaillé d'or 1980 du Institute of Business Designers et du magazine Contract.Cet ensemble modulaire de tables de salon comprenant six morceaux qui Mars/Avril 1 981 9 peuvent produire trente-cinq aménagements très esthétiques est composé d'une table carrée, d'un colonne, d'un cube ou table de bout, d'une table de 16", d'une table demi-cercle et d'une table quart de cercle, recouverts de Concept Design de Formica (Fabricant: Design 3000 de Montmagny).Une ouverture sur d'autres possibles Dans le cadre d'un échange entre le Technion University d'Israël et la Faculté d'aménagement de l'Université de Montréal, quatre soirées de conférences ont été organisées par le Professeur Len Warshaw de la Faculté.Bien que nous n'ayons pu malheureusement assisté aux deux dernières portant sur l'industrialisation et la topologie structurale, les deux autres séries se sont révélées fort intéressantes, autant d'incursions dans un futur proche ou souhaitable.Le professeur Eliyahu Ne'eman a lancé la série avec une présentation sur la lumière naturelle, ses caractéristiques, les avantages et inconvénients quant à son utilisation et les programmes informatisés qui permettaient de résoudre certains problèmes d'application.Ce fut ensuite au tour du professeur Warshaw lui-même de souligner l'apport précieux de l'architecture primitive et traditionnelle en matière de bio-climatique et les possibilités d'application de ces notions empiriques dans la construction moderne.La deuxième séance vit Madame Gabriella Goldschmit explorer des avenues de solutions aux problèmes posés par l'architecture résidentielle verticale et M.Roger Richard présenter plusieurs alternatives en habitation dont celles rendues possibles par la pré-fabrication et l'industrialisation.Mise en garde contre les dispositifs isolants pour fenêtres Les inquiétudes suscitées par les frais d'énergie croissants ont conduit à la création de plusieurs produits dont des dispositifs isolants intérieurs pour fenêtres.10 Ces dispositifs, qu'il s'agisse de tissus matelassés, d'écrans, de volets ou autres, sont conçus de manière à arriver à un degré élevé d'isolation, rendant les fenêtres pratiquement hermétiques et empêchant de la sorte la circulation de l'air vers l'intérieur et vers l'extérieur entre ladite isolation et la vitre.- La création d'un joint hermétique peut être à l'origine de deux problèmes, si l'on utilise du verre recuit pour la partie vitrée.Ainsi, le propriétaire de l'édifice peut ne pas enlever le dispositif isolant tôt dans la matinée, en particulier pendant l'été.Une occasion d'échanger des idées Le congrès annuel de l'Ordre des architectes du Québec se tiendra du 28 au 30 mai 1 981 à l'Université du Québec à Montréal.En primeur, le mémoire Architecture et Société qui sera discuté en plénière le samedi.L'image de l'architecte, la demande en architecture, la qualité architecturale et l'architecte en relation avec les autres disciplines de l'environnement seront aussi matière à réflexion et à discussion en atelier.En laissant le dispositif isolant en place, la chaleur créée par le soleil risque d'être emprisonnée et de créér le surchauffage de l'espace entre la vitre et le dispositif et d'imposer ainsi un effort anormal au verre.D'autre part, si l'on utilise un élément isolant en verre, l'espace d'air de l'élément, dans des circonstances analogues, est soumis à des températures supérieures à la normale qui imposeront des contraines anormales sur le joint de l'élément.Le deuxième problème peut se présenter pendant les nuits d'hiver.En rendant la fenêtre réellement hermétique à l'air intérieur plus chaud, la partie vitrée arriverait à des températures inférieures à la normale.Les dispositifs isolants à l'intérieur présentent donc des possibilités accrues de bris thermique des fenêtres.Un tel dispositif provoque une température de surface de la fenêtre infétieure à la normale; de ce fait, le volet ou le store doit être hermétique pour empêcher l'air humide de la maison de passer derrière et de se condenser sur les fenêtres.Ce joint doit être nettement supérieur à celui de la vitre intérieure des fenêtres doubles, car le volet arrête davantage la circulation de la chaleur qu'une vitre intérieure.La Société Canadienne d'Flypo-thèques et de Logements (SCHL) a annoncé la mise en application d'une norme "interne" pour les dispositifs isolants amovibles de fenêtres.Avec cette norme, la SCFIL est prête à accepter ces dispositifs dans le cadre du programme d'isolation thermique des résidences canadiennes (PITRC).On a suggéré aux fabricants de ces dispositifs isolants d'ajouter une indication appropriée dans l'étiquetage de leurs produits afin de signaler que l'installation de ces produits peut augmenter les possibilités de bris thermiques des vitres.On pourrait demander aux fabricants d'inclure un avertissement analogue dans leur documentation.Si l'on utilise des stores ou autres dispositifs d'ombrage, on recommande de les pendre à 152 mm (6 po) au moins de la vitre intérieure, avec un espace nimimal de 50 mm (2 po) en haut et de 25 mm (1 po) à l'appui de fenêtre.Les dispositifs de protection contre la lumière pendus trop près du verre gênent la circulation de l'air, contribuent à la contrainte thermique et favorisent la condensation.Vitrerie Pilkington recommande d'utiliser du verre trempé pour le vitrage de ces installations.Il faut donc utiliser du verre trempé pour un vitrage simple et pour la vitre intérieure d'un ensemble isolant en verre.Vitrerie Pilkington annonce également que la garantie de ses éléments doubles "Twinsulite” et triples "Twinsulite Plus One" sera nulle et non avenue si l'on n'a ni prescrit, ni utilisé de verre trempé pour la vitre intérieure quand ces éléments sont installés dans un endroit où l'on compte utiliser des dispositifs isolants de fenêtres.Un thème intéressant mais guère plus Le Groupe d'études et de recherches en environnement (GERE) tenait les 13 et 14 février derniers à l'Université du Québec à Montréal un colloque sur Architecture Concept La construction de par le monde i^-uaarr1 l'environnement et la qualité de la vie à Montréal.Malgré ce thème passionnant et des sujets de discussion en atelier prometteurs, le colloque s'est perdu dans les méandres de l'éthique universitaire, la plupart des conférenciers ânonnant les problèmes de définition du concept "qualité de la vie", les problèmes de mesure et ceux de participation, la plupart s'en remettant aux citoyens, les grands absents de ce colloque, hormis les autorités municipales qui n'ont pas jugé le tout digne de leur présence (et pour cause).Les seules notes discordantes furent une présentation de M.Jean-Claude Marsan de l'Institut québécois de recherche sur la culture ainsi que les participations de MM.Michel Lincourt et Clément Demers.Une crossance démographique inégalée et un développement économique accéléré seraient les premiers responsables du manque de planification du milieu urbain montréalais.Selon Monsieur Nick Auf der Maur, Montréal apparait somme toute comme l'une des agglomérations nord-américaines où il fait encore bon vivre; il importerait donc de poser des gestes qui renforceraient les atouts de Montréal dans un premier temps, pour ensuite s'attaquer à des problèmes spécifiques.Le professeur Joseph H.Chung a souligné par ailleurs que du côté de l'habitation, une amélioration trop coûteuse du logement ne résulterait pas en une amélioration de la qualité de la vie car ce coût élevé grèverait les autres postes budgétaires.L'intervention de M.Marsan, se situant à la fois dans une perspective historique et sociologique, a grandement éclairé le débat, expliquant l'absence d'une véritable culture urbaine québécoise, vide que M.Lincourt retrouve dans l'apathie, l'inconscience et le fatalisme de la population montréalaise en regard de la chose urbaine.Monsieur Demers du Service d'urbanisme de la Ville de Montréal démontra pour sa part l'effet de la spécialisation des espaces et de la spéculation dans le Centre-Ville, où 50% de l'espace serait consacré à l'automobile (rues, terrains de stationnement) et où l'on en aurait pour les prochaines 25 années à remplir les trous laissés dans le tissu urbain.Toronto aura aussi son centre des congrès "La construction du Metropolitan Toronto Congress Centre devrait débuter en juin", nous confirmait un porte-parole du Canadien National, maître d'oeuvre du piojet conçu par les architectes Crang et Boake de Don Mills, Ontario.Le projet, érigé au coût de 130 M$ comportera, en plus du centre des congrès, un hôtel CN de 600 chambres dont la plupart auront vue sur des jardins paysagés, une cour et des installations récréatives aménagées sur le toit du centre des congrès.Les plans prévoient aussi la construction d'un immeuble à bureaux de dix étages, adjacent à la Tour CN qui pourrait éventuellement abriter un centre de formation pour l'industrie hôtellière dont la province a grand besoin.Le Canadien National pourra ainsi mettre à profit un terrain de 6,7 acres situé au sud de la rue Front ouest où, on s'en souviendra, devait s'élever le Metro Centre, un projet conjoint des deux grands chemins de fer nationaux, qui fut rejeté par l'administration de la Ville.CAIM sera chargé de la conception de 4 aéroports au Pérou Le ministère des Transports et des Communications du Pérou a retenu les services d'un consortium dirigé par les Consultants en aéroports internationaux de Montréal Ltée (CAIM) pour effectuer la conception architecturale et les études techniques de quatre aéroports dans le corridor Lima-Amazone.Outre CAIM, le consortium comprend les services de planifi-tion en aviation A.P.S.Ltée, également de Montréal, ainsi que Lainez-Lozada Navarro & Associados SCRL et Laboratorio Geotecnica S.A.de Lima.Les études se feront dans les deux villes.Les quatre aéroports sont situés à Huanuco, Pucallpa, Tarapoto ainsi que Tingo Maria, où l'on aménagera un aéroport tout neuf.Les autres seront modernisés, selon le cas, par la construction de nouvelles aérogares et de nouvelles pistes, par l'installation d'aides à la navigation et d'autres modifications qui leur permettront d'accueillir un plus grand nombre de passagers et de transiter une quantité de fret beaucoup plus considérable.On considère que l'amélioration du transport aérien rendra possible l'exploitation des richesses naturelles de toute la région: les environs de Huanuco sont riches en gisements minéraux; Tarapoto et Tingo Maria desservent des centres agricoles où l'on cultive thé, café, riz et sorgho; enfin, le développement présent et éventuel de Pucallpa estfonction de la mise en valeur des produits forestiers.Pucallpa est également un centre important du fait de son emplacement en un point où convergent les réseaux de transports fluvial, routier, ferroviaire et aérien.11 Mars/Avril 1 981 Regénérer le centre-ville de Boston On cite souvent le cas de la ville de Boston comme exemple d'une revitalisation d'un centre-ville qui pourrait fort bien s'adapter au contexte montréalais.Et pour cause! L'administration bostonaise annonçait récemment de nouveaux développements dans le projet Place Lafayette, projet d'envergure qui, avec la rénovation des magasins Jordan Marsh et la création de Downtown Crossing, un mail piétonnier paysagé, viendra compléter un programme de revitalisation du coeur de Boston entrepris en 1 975.Viendra se greffer au complexe à usages multiples de Place Lafayette, l'hôtel Inter-Continental Boston, un hôtel de 500 chambres de la chaîne Intercontinental, filiale à part entière de Pan American World Airways.L'hôtel viendra encadrer une place publique et un système piétonnier autour duquel s'articule tout le complexe.Place Lafayette est géré par Mondev International de Montréal et Sefrius Corporation (Société d'études financières et de réalisations immobilières, U.S.), filiale de l'Union internationale .immobilière, une importante compagnie française.L'administration de la ville y va d'un stationnement municipal sous-terrain ainsi que de nombreuses réfections aux rues et trottoirs avoisinants.Architectes: Mitchell/Giurgola Associates, New York.Premier condominium grand luxe à Calgary Calgary verra pousser sous peu son premier condominium grand luxe: "Westmount Place, un immeuble abritant 132 unités de logement faites "sur mesure".Construit en brique rouge et brune assortie à des fenêtres teintées en bronze, le bâtiments'élève progressivement à une hauteur de 27 étages ce qui permet une grande variété d'aménagements (de 3 à 8 appartements par étage).Les fenêtres donnent sur les montagnes et la ville de Calgary et chaque appartement a deux et parfois même trois expositions différentes.Westmount Place propose aussi un choix de balcons fermés ou ouverts, de toits terrasses et de solariums et abritera aussi deux courts de squash, six courts de racquetball, un bain sauna, une piscine et une salle d'éxercices.Les premiers étages seront loués à des boutiques, des bureaux et un restaurant.Architectes: Clark James Coupland, Calgary.Le droit à l'information concrétisé La firme William L.Pereira Associates de Los Angeles a fait plus que de donner aux employés de la compagnie d'édition Herald-Mail de Hagerstown, Md., de nouveaux locaux à la fine pointe de la technologie de l'imprimé.Le nouvel immeuble de trois étages, situé en plein coeur du quartier des affaires, est une concrétisation des plus parlantes du droit à l'information (ensuite p.20) mm- m S iais 12 Architecture Concept O \ par François Ouellet, designer-conseil en collaboration avec Christiane Vaillancourt ENSEIGNE TROP ÉLEVÉE - Mars/Avril 1 981 O O Dans le monde trépidant d'aujourd'hui, la communication revêt plusieurs formes, s'étendant des machins trucs satellisés dans le ciel jusqu'à notre montre-bracelet électronique.Cependant, il faut bien l'admettre, il est une forme de communication, parmi les plus anciennes dans l'histoire, qui n'est toujours pas remplacée et qui n'en demeure pas moins très efficace: je veux parler du MOT, du SYMBOLE, du SIGNE.Autrefois, il n'était point nécessaire de "penser” à signaler quelque chose: les villages n'étant pas populeux, tout le monde savait ce qu'il y avait à savoir puisque tout le monde se parlait facilement à la sortie de la grand-messe, par exemple, ou au magasin général.Les commerçants, à la rigueur, posaient dans les vitrines des panneaux avec leur marque de commerce mais, les informations déterminantes se transmettaient de bouche à oreille.Puis les villages se sont agrandis et multipliés.Des villes sont nées et une population de plus en plus diverse et mobile s'est installée.Le réservoir des informations à transmettre s'est donc élargi, en même temps que le bassin cible de ces informations devenait cosmopolite et anonyme.Tous et chacun y allait de son annonce "fabriquée-maison", ce qui au départ pouvait bien être défendable, dans une certaine mesure, mais qui progressivement est devenu inacceptable puisque cela a fait place à une véritable pollution visuelle.Résultat: une signalisation qui est loin d'être efficace et qui, de surcroît, allourdit, pour ne pas dire enlaidit, le concept architectural dans lequel elle apparaît! Heureusement, la dernière décennie a accouché de professionnels spécialisés dans la SIGNALISATION qui ont pour objectif non plus seulement une signalisation EFFICACE mais aussi, une signalisation INTEGREE à l'architecture sur laquelle elle s'appuie de manière à s'y harmoniser et à la mettre en valeur.Donc, une bonne signalisation aujourd'hui ne peut plus se borner à être adéquate et fonctionnelle, au sens de l'information à transmettre, mais elle doit, en surplus, FORMER UN TOUT avec son environnement architectural.D'où l'importance de planifier cette signalisation dés le départ, en même temps, s'il le faut, que les charpentes de l'édifice.La perception des messages, chez l'individu, est influencée par des facteurs humains.Il est prouvé, par exemple, que le citadin moyen, qui est conditionné depuis plusieurs années à être exposé à des signaux, adopte une attitude neutre face aux enseignes et qu'il réagit inconsciemment à des signaux comme "ARRET", lumière rouge.Cet automatisme laisse l'esprit (conscient) libre de prendre ou non l'information et de faire un choix entre plusieurs informations! C'est dire que la signalisation projetée doit rivaliser avec un grand nombre "d'accroche-yeux" pour retenir suffisamment l'attention de l'observateur.Mais quels sont ces facteurs humains?Ils sont composés de caractéristiques physiques et psychologiques.Pour en nommer quelques-unes: Caractéristiques physiques: L'angle normal de vision est en général de 60 degrés.Toute information située au-delà de cet angle semble être perçue moins clairement.Bien sûr, l'observateur peut modifier cet angle de vision en levant ou tournant la tête, de manière à intercepter correctement le message mais, il s'avère qu'on résiste naturellement (et inconsciemment) à fournir cet effort.L'acuité visuelle diffère de beaucoup d'un individu à l'autre.La moyenne se situerait autour de 250 mots à la minute.Cependant un conducteur de voiture, dû au facteur vitesse, réduira cette moyenne à 5 ou 6 mots pour quelques secondes de lecture et ce, en supposant que la hauteur des lettres du message respecte le rapport distance/vitesse.Caractéristique psychologique: Bien que cette norme ne se rencontre pas également cheztous les individus, on peut avancer qu'en signalisation, seule les 6 couleurs suivantes (autres que le noir et le blanc) retiennent l'attention de l'observateur: rouge, jaune, bleu, vert, orange et brun.Indépendamment de cette norme, la couleur en général peut être un second élément d'identification.Par exemple dans un stationnement fermé, peindre d'une même couleur toutes les colonnes d'un niveau permet au conducteur de repérer (ensuite p.20) 13 Le syndrome du lundi matin o
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