Architecture-concept, 1 janvier 1982, Janvier - Février
MONTRÉAL _______—— WvA ———->r« * >’ ” • V.SWPMv-sè xmUs^iêtgukrr,.___ .“*"*4*»' J -r+ LO S •>; : : RCHITECTURE la compagnie d'édition , |v|Kw njkr ^PBfpnd ^i.r- ¦ v.,;'.v __T^i H* {«- W ^ >• ?V ’ • ' ; JANVIER/FEVRIER 1982 nûver «Le temps est un élément très important dans tout projet d’architecture.» Ces témoignages reflètent bien la préoccupation de bon nombre de personnes et d’organismes en ce qui concerne la qualité des habitations.C’est aussi un des principaux mandats de la Société canadienne d’hypothèques et de logement.En encourageant la mise à l’essai et la mise en oeuvre des plus récentes techniques de conception et de fabrication et en appuyant la formation de compétences professionnelles et l’élaboration de normes de construction plus perfectionnées, la SCHL estime que nous pouvons tous contribuer à la réalisation et à l’entretien du parc de logements du Canada.Pour obtenir des publications techniques et spécialisées au sujet de l’habitation, comme celles énumérées ci-après, ou d’autres renseignements relatifs à l’habitation, communiquez avec le bureau de la SCHL de votre localité.«On parle beaucoup de l’amélioration de la qualité de la vie qui, à mon avis, doit commencer par l’habitation».Robert Châteauneuf, directeur de recherche St-Jean «‘L’impact sur les quartiers des grandes opérations de recyclage’ tel sera le sujet de ma thèse et la bourse de la SCHL va me permettre de continuer mes études plus vite.» Louis Dumoulin, boursier en architecture Université Laval, Québec «Pour un étudiant en architecture, les bourses de la Société canadienne d’hypothèques et de logement sont les meilleures bourses disponibles au Canada; ce sont aussi les plus accessibles.» Francine Lacroix, boursière en architecture Université Laval, Québec «Le programme d’encouragement à la technologie du bâtiment résidentiel est très bon: il nous aide à acquérir de nouvelles connaissances et à réaliser un produit amélioré.» Gérard Lacombe, constructeur Gatineau • Normes de construction résidentielle • Construction de maison à ossature de bois • L’usage et la disposition des espaces dans un logement • Matériaux employés en construction résidentielle • Les toits-terrasses—Lignes directrices de conception • Les terrains de Stationnement-Conseils et recommandations • Aménagement des ensembles résidentiels • Pour une réfection sensée des vieilles maisons • Les économies d’énergie dans l’habitation • Logements pour personnes âgées • Aménagement pour le jeu des enfants d’âge scolaire (de 6 à 14 ans) la SCHL fière de contribuer à l’habitation I dfc Société canadienne Canada Mortgage d’hypothèaues et de loaement and Housina Corooration l ) d’hypothèques et de logement and Housing Corporation L’honorable Paul Cosgrove ministre Canada k. Louise A Legault Rédacteur en chef René C.Lejeune Editeur de groupe Normand R.Frappier Production publicitaire S.Denbow Tirage Serge Picard Création du design graphique Publicité Québec René C.Lejeune, 6725, Darlington, chambre 200, Montréal, Qué.H3S 2J7 TéL: (514) 731-3524 Ontario Patrick B Young, 55 University, chambre 600, Toronto, Ont, M5J 2H7 TéL: (416) 361-1486 Vancouver Pat Smith, 625, Howe, chambre 545, Vancouver, C.B.V6C 2T6 TéL: (604) 681-2520 Architecture Concept est publiée par la compagnie d'Editions Sentinel, 6725, Darlington, chambre 200, Montréal, Québec H3S 2J7 Philosophie rédactionelle: Architecture Concept est une revue publiée en français à l'intention de ceux dont l'activité s'exerce dans la conception et l'élaboration des devis architecturaux, de même que dans le planisme et la décoration d'intérieur.Son contenu rédactionnel traite du design dans la conception du bâtiment, aussi bien intérieure qu'extérieure, en tenant compte des aspects artistiques, techniques et socio-économiques.Abonnement Canada: SlO.OOparannëe, $16.00pourdeuxans.Etats-Unis: S14.00 par année Autres pays: $30.00 par année Courriers de la deuxième classe -Enregistrement no.0702.ISSN 0003 8687 M M Regard: un collage de nouvelles, de reportages et de communiqués en Placement: une chronique signée David V.Sheridan - Les conseils d'un expert sur les REER en Marchés: une chronique signée Robert B.Darling-C'est le temps des présentations.Dossier: rénovation et restauration Cas: Edifice E, Vieux-Montréal - Architectures: Desnoyers Mercure et Moshe Safdie Y.M.C.A.de Montréal - Architectes: Ellwood & Henderson Village Lincoln - Architecte: Arthur Beitel Maison Nesbitt-Meloche - Architecte: Thomas Robert Reiner Maison de la culture Maisonneuve - Architecte: Daniel Sénécal Une autre première pour Architecture Concept! - Notre chronique juridique, "Avocasserie”, signée Ronald Auclair Carnet: une sélection de produits et techniques Janvier/Février 1982 3 ¦ ¦.V >: *&* SS*irl .„ ¦ ggâfyï -.Pc Pour une beauté durable, choisissez levinyle.Quand il s'agit de poser un parement, le vinyle est le matériau de l'avenir.Aux points de vue esthétique, durabilité et coût d'installation, le parement en vinyle remplace de plus en plus les parements classiques dans les nouvelles constructions et les travaux de réfection.Le parement en vinyle est léger, facile à manipuler et à découper.permettant un travail plus rentable.Il est également facile à "travailler" pour le découpage sur mesure ou la correspondance des angles.Le parement en vinyle ne s'entaillera pas et ne s'écrasera pas en cours d'installation, évitant ainsi les remplacements coûteux.Une autre raison valable d'adopter le vinyle: sa demande croissante.Les propriétaires de maison désirent profiter des avantages uniques offerts par les parements en vinyle.Le vinyle ne se déforme pas, ne pourrit pas, ne s'écaille pas et ne pèle pas.Il ne faut donc jamais le repeindre.Il ne rouille pas, ne se pique pas et ne se fend pas, et comme les couleurs sont incorporées au matériau même, les égratignures et les petites coupures restent dissimulées.Les parements en vinyle conservent très longtemps leur aspect neuf.Le vinyle répond à toutes les exigences des parements modernes y compris le coût.Le vinyle est "rentable" avec installation comprise et est disponible avec garanties de 30 à 40 ans.Désirez-vous poser un parement sur une maison neuve ou à restaurer?Choisissez le vinyle.Le vinyle: un matériau polyvalent par excellence.LE CONSEIL DU VINYLE DU CANADA 6205 Airport Road Bureau 103 Mississauga, Ontario L4V 1E3 Montréal se dote d'un comité d'esthétique Dans le cadre de son programme d'amélioration de la qualité de vie de quartier, la Ville de Montréal a missur pied un Groupe d'appréciation de la qualité architecturale et visuelle.A l'état embryonnaire, le Groupe se compose de treize membres dont trois représentants du Comité éxécutif, MM.Ernest Roussil et Gerry Schneider ainsi que Madame Justine Sentenne.Le Groupe se situe dans une perspective multidisciplinaire: on y retrouve un urbaniste, M.Michel Laville, un architecte, M.Denis Bouchard, assistant directeur du Module Bâtiment, un notaire, Me.Guy Lacoste, directeur de la gestion immobilière ainsi que des ingénieurs et administrateurs, notamment M.Pierre Shooner, président de la CIDEM, MM.Richard LaSalle et Renault Paradis du bureau du président du comité éxécutif, M.Yves Pellerin, directeur du service de la circulation, M.Albert Tassé, secrétaire administratif adjoint et MM.Yvan Lavallée et Camille Chouinard du service des permis et inspection.D'abord voué à l'étude de projets primés à l'intérieur de l'Operation 1 0 000 logements, le groupe procède cas par cas et fait ses recommandations au comité éxécutif en matière de qualité architecturale et visuelle.Bien qu'il ne compte à ce jour que peu de réalisations, n'ayant tenu depuis juillet 81 que trois réunions, le GAQAV pourrait représenter une nouvelle force dans la construction montréalaise.On cherche présentement à en réorienter la vocation et à en consolider la structure "Dans un premier temps, nous explique M.Camille Chouinard, nous regarderons de plus près les initiatives de la Ville en matière de construction.La municipalité se doit de donner l'exemple en soignant l'aspect des bâtiments publics.Le GAQAV s'est particulièrement attardé à la question du revêtement des édifices et favorise, dans la mesure du possible, le bois et la brique au revêtement d'aluminium."Dans le cas Rivière-des-Prairies, nous avons suggéré un amendement au zonage afin d'éviter, à l'avenir, la répétition d'un même modèle de maison à la grandeur d'une rue".Un dossier à suivre.Dossier S.H.Q.Des représentants de l'Association des architectes en pratique privée du Québec rencontraient en décembre dernier le nouveau président de la Société d'habitation du Québec, Monsieur Bernard Ranger.Selon Monsieur Claude Letarte, directeur administratif de l'Association, la nouvelle administration se montre beaucoup plus ouverte, plus vigoureuse et pleine de bonnes intentions, ce qui laisse entrevoir un avenir moins sombre à ce dossier "noir" de l'Association.L'AAPPQ aurait obtenu une intention de changement quant au respect de l'arrêté en conseil 22.70 sur l'engagement des architectes ainsi que sur l'élimination des nombreuses étapes de vérification de la facturation.Les coupures budgétaires ne signent pas l'arrêt de mort du département d'architecture -Davidson Architecture Concept a eu vent d'une mauvaise rumeur qui voulait que le département d'architecture de l'Université de Montréal tombe sous la hache des coupures budgétaires de M.Laurin.Nous avons tenu à éclaircir la situation en rencontrant le doyen de la Faculté d'aménagement, M.Colin Davidson."Le gouvernement québécois exige de l'Université de Montréal une réduction de ses budgets de l'ordre de 7% en 1982-83.Ces coupures se veulent sélectives, répondant à certains "indicateurs" nous signale d'abord M.Davidson.Depuis février 81, la gestion des budgets est décentralisée au niveau des facultés en grande partie, ce qui nous a obligé à identifier nos propres indicateurs pour le partage des sommes entre les départements." Ces indicateurs sont basés sur: - le nombre d'étudiants - le nombre de crédits-étudiants - le nombre de cours inscrits au programme - l'index de compressibilité, c'est-à-dire le rapport entre le nombre de crédits offerts vis-à-vis de ceux nécessaires à l'obtention du diplôme."Il y avait plus de "gras" à couper au niveau du département d'architecture et des l'année 1981-82, nous avons réduit le nombre de professeurs, passant de 26,5 à 22," poursuit M.Davidson.Architecture Concept JL Les indicateurs du gouvernement diffèrent sensiblement, s'appuyant sur la "productivité" de l'unité en question et l'unicité de l'enseignement qu'il prodigue.Or il faut retenir que le départment d'architecture est le seul francophone à Montréal tandis que le design industriel, le paysagisme et l'urbanisme sont les seuls programmes de ce type qui soient reconnus au Québec."Nous n'avons donc rien à craindre," souligne M.Davidson."Le Comité sur les priorités d'enseignement et de recherche (COPER) a fixé le niveau des coupures pour la Faculté d'amenagement à 1,75 postes mais on a pu prouver une erreur dans leurs calculs et ils procèdent présentement à une révision.Dans le cas des chargés d'enseignement que l'Université a "techniquement" remercié de leurs services, nous nous sommes opposés à cette mesure qui venait briser le profil de carrière de jeunes professeurs prometteurs et avons signalé à nos chargés que nous renouvellerons leurs contrats.Le sort des substituts est peut-être à craindre cependant car si l'on considère que l'Université pourrait nous demander de couper jusqu'à 280 000$ de notre budget, cela représente 6 à 7 postes de professeurs." "Pour nous ces coupures viennent à un moment innoportun.Pourpréparer nos étudiants au marché du travail, nous essayons de former des personnes différentes, qui pourront s'adapter à une variété de situations.En retirant des cours du programme, nous allons à l'encontre de notre "politique".Peut-être ces coupures s'avéreront-elles positives car nous devrons remplacer ces cours en facilitant les échanges entre les départements, façon moins dispendieuse d'enrichir un programme tout en formant des étudiants avec une vue plus large de leur champ d'action." Retour à l'horloge publique Le Ministère des Affaires culturelles et le ministère des Travaux Publics et de l'Aprovisionnement annonçaient récemment les finalistes d'un concours de design pour l'horloge de la grand place du Palais des Congrès de Montréal.Suite à un concourstenu en trois volets, deux artistes de Québec l'emportaient avec le concept de Madame Olga Zeldakova et de Monsieur Denis Matte.L'horloge est entièrement électronique et ne comporte aucune pièce mécanique.Elle s'élève à 10m de hauteur en formant une arche sur l'entrée piétonnière principale du Palais.Le boîtier métallique de 3m3 repose sur une structure d'acier émaillé et présente trois couronnes de pastilles de 3 po de diamètre, indiquant successivement les secondes, les minutes et les heures.L'horloge met à profit une nouvelle technique qui permet de fabriquer des diodes émettrices de lumière (LED) de grande dimension et dont la couleur change avec l'intensité lumineuse du jour La construction de Cinquante ans d'architecture William L.Pereira célèbre cette année cinquante ans d'architecture.Il a en effet amorcé sa longue carrière de réputation internationale à Chicago en 1931, s'installant à Los Angeles à la fin des années 30.Pereira fut l’un des premiers praticiens de l'architecture planifiée, formulée en équipes multi-disciplinaires.La firme compte parmi ses réalisations le Transamerica Pyramid de San Francisco et plusieurs projets d'envergure, élaborés il y a une vingtaine d'années, qui fonctionnent toujours malgré des développements technologiques énormes dans ces secteurs d'activité: que l'on songe aux complexes de Cape Canaveral, pensé alors que la seule fusée qui existait aux Etats-Unis était une vétuste V-2 "Une Architecture Québécoise 1960-1980" Montréal, le 14 janvier 1982.Le Musée d'art contemporain de Montréal offre du 14 janvier au 28 février 1982, une réflexion illustrée sur les pratiques architecturales au Québec depuis les débuts de la révolution tranquille en 1 960 jusqu'à 1980.'A caractère documentaire, l'exposition "Une architecture québécoise 1960-1980" réunit une foule de documents sortis des archives des architectes québécois par monsieur Yves Deschamps de l'université de Montréal.Photos, dessins, coupures de presse et maquettes tentent d'illustrer les courants architecturaux des vingts dernières années au Québec.Regrouppés par catégories, ces documents évoquent des architectures régies par l'intérêt privé ou semi-privé, des édifices publics et collectifs et des bâtiments résidentiels Une section "presse" essaie d'évaluer les rapports ayant existé entre le public québécois et son architecture tandis qu'une section recherche s'intéresse aux nouveaux courants architecturaux.Il s'agit donc d'un éventail complet des différentes tendances qu'il s'agisse de recyclage, de construction en milieu ancien, de construction en hauteur jusqu'à l'architecture post-moderniste.par le monde que Von Braun avait "emprunté" aux Alllemands.Ou encore au Los Janvier/Février 1982 ~ mm* g-gpias Westeel-Rosco est fière de participer au Projet Polaris de la Cominco.Direction du projet et Ingénierie: Bechtel, Canada.Péniche et carène: Davie, Constructeur naval.Equipement: une entreprise en participation réunissant Comstock (Québec) et Dominion Bridge-Sulzer.- ’ZT.Z* Toiture-terrace Ni-Partitions pour toilettes' Galeries pour convoyeurs Panneaux muraux Planchers en boi Toute une vie dans l’arctique a 4800 km en mer Westeel-Rosco construit ces murs qui résistent a tout.Le Projet Polaris est un site minier de la Cominco sur la Petite Ile de Cornouailles dans la Mer Arctique, 600 milles au nord du Cercle Arctique.Là est prévue la construction d’un bâtiment concentrateur de 40 000 pieds carrés qui sera mis à flot à l’endroit du site, à 4800 km au large, transporté par péniches.Les murs de ce bâtiment doivent être suffisamment solides pour résister aux conditions difficiles de la traversée de l’Arctique et de l'Atlantique Nord, et suffisamment tenaces pour affronter debout, la vie entière, les assauts de l’Océan glacial.Westeel-Rosco est libérée.Au cours des années, Westeel-Rosco a dû venir à bout de nombreux problèmes épineux.C’est ainsi que vous avez pu voir nos constructions préfabriquée: de toits et murs en acier qui font partie à présent des structures canadiennes bien connues.Aussi, la prochaine fois que vous avez besoin d’une innovation dans votre fabrication, faites appel à nos services.Westeel-Rosco apportera la solution qu’il faut à votre problème.Westeel-Rosco est là pour vous servir, où que vous soyez.SS WESTEEL-ROSCO Une Société entièrement canadienne HALIFAX/DARTMOUTH • VILLE DE QUÉBEC • MONTRÉAL • OTTAWA • TORONTO ¦ LONDON • BURLINGTON • SUDBURY • THUNDER BAY • WINNIPEG RÉGINA • SASKATOON • CALGARY • EDMONTON • WHITEHORSE • PRINCE GEORGE • TERRACE • VANCOUVER ¦ NANAIMO • FARGO, N.D. Angeles International Airport ou au CBS Television City créé alors que la télévision n'en était qu'à ses premiers balbutiements .L'intégration de l'aménagement à l'architecture s'est montré judicieux dans les projets de développement du Irvine Ranch, Orange County, Californie, de Abidjan, Côte d'ivoire, de Yanbu, Arabie Saoudite et de New Doha, Qatar, Né a Chicago en 1909, Pereira est diplômé de l'Université d’Illinois.Il enseigna l'architecture à l'Université de Southern California et fut nommé Fellow de l'AIA en 1958.Sa firme emploie présentement 1 50 personnes dans les bureaux de Los Angeles, Corona del Mar et San Francisco en Californie ainsi qu'à Doha, Qatar.En cas d'urgence: une maison "instantanée" Une maison modulaire, pré-fabriquée de matériaux légers que l'on pourrait dépêcher sur les lieux de désastres et de cataclysmes: tel est le projet mis au point par un groupe du Massachussets Institute of Technology, sous le tutelage du professeur José de Prada Poole du département d'architecture.Ces "masions instantanées" font 18 pi sur 9 pi et mesurent 8 pi de hauteur à l'intérieur des murs.Elles sont fabriquées de plusieurs épaisseurs de carton, ce qui les rend solides et relativement isolées.Le groupe formé des diplômés Vincente Gramage de Caracas, Donald W.Mills d'Aspen, Colorado et David J.Weiner, de Dallas, a tenu à reproduire l'aspect traditionnel d'une maison, soit quatre murs et un toit en pente, car selon eux, l'homme s'adapte mal aux structures rondes généralement utilisées dans de tels cas.On vous invite Le 9 mars 1982 se tiendra, sous les auspices de Travaux publics Canada, un séminaire d'une journée sur la question de l'accessibilité aux bâtiments du patrimoine pour les personnes handicapées.Les conférencier invités, venant du Canada et des Etats-Unis, traiteront de divers problèmes et de solutions appropriées.L'horaire prévoit une période de questions et réponses.De plus, pour ceux qui aiment obtenir des renseignements de première main, il leur sera possible d'avoir de la documentation sur des bâtiments du patrimoine, dans la région d'Ottawa, qui sont d'aménagement pour accès facile.Des services de traduction simultanée seront disponibles.Pour de plus amples renseignements, prière de communiquer avec: D.N.Flenning Travaux publics Canada Immeuble Tupper, Ottawa (Ontario) K1A 0M2.• Ne manquez pas du 3 au 10 février la plus grande foire international de matériaux et techniques de construction, Constructa 82 à Flanovre en Allemagne de l'Ouest.Quelque 1 850 exposants s'y retrouveront.Les thèmes majeurs: la conservation de l'énergie, la restauration et la rénovation d'immeubles existants, l'utilisation des matières plastiques dans la construction et le matériel informatique et technique pour architectes et ingénieurs.Tenue tous les quatre ans, la foire coincide avec la réunion annuelle du Congrès des architectes allemands et plusieurs autres réunions du genre.Pour faciliter la visite, la liste des exposants a été informatisée et peut être consultée dans 66 centres d'information disséminés au-travers la foire.• le musée Solomon R.Guggenheim de New York présentera du 22 janvier au 21 mars la première exposition d'une trilogie sur le peintre-poète-illustrateur d'origine russe Vasily Kandinsky.Kandinsky in Munich: 1896-1914 sera suivi en 1983 de Kandinsky: Russian and Bauhaus Year, 1915-1933 et de Kandinsky in Paris: 1933-1944.On y a groupé quelques 300 oeuvres, peintures, dessins, meubles, arts décoratifs, tissus et décors de scène, signées Obrist, Strathman, Kubin, Christiansen, Behrens et Munter, entre autres.Les mardi, des érudits et des historiens de l'art de diverses souches présenteront une série de conférences et l'on a aussi prévu des représentations de la pièce de Kandinsky, The Yellow Sound, avec chanteurs, danceurs, comédiens et orchestre symphonique.Du 9 au 14 février au Marymount Manhattan Theatre, 221 East 71st Street, New York.• la huitième Conférence canadienne d'ingénierie des structures aura lieu les 22 et 23 février 1 982 au Robson Square Media Centre de Vancouver.Voici les points saillants du programme: structures d'acier en mer; dernières recherches sur les assemblages boulonnés; montage de ponts en acier en Colombie-Britannique; essai de tenue au feu d'un bâtiment en acier de deux étages; calcul sismique de cadres à contreventement excentrique, recherches sur les fermes à membrures HSS doubles; bâtiments à systèmes structuraux novateurs; ouvertures dans poutres mixtes avec pontage métallique; poutres-caissons pour le système de transport en commun sur rails de Washington D.C.; utilisation de micro-ordinateurs et de calculatrices de poche pour la conception de charpentes d'acier; réparation du second pont Narrows endommagé à Vancouver.A la fin de la conférence, chaque participant recevra une copie reliée des comptes rendus.Pour de plus amples informations, s'adresser: Canadian Steel Construction Council, Suite 300, 201 Consumers Road, Willowdale, Ontario (416) 491-9898.• et finalement des cours dispensés par le Center for Professional Advancement d'East Brunswick, New Jersey.- du 8 au 10 mars, une session intensive de trois jours sur les bris de contrats et les réclamations.Les conférenciers couvriront les bris de contrats, les changements de programme, les problèmes d'échéancier, l'évaluation des coûts, la préparation des réclamations, leur négociation et les mesures administratives qui vous permettront d'éviter ces problèmes et de mieux vous protéger.- du 15 au 17 mars, une session de deux jours sur l'automatisation des estimés de construction.Janvier/Février 1 982 9 par David V.Sheridan conseil en placement Jones Heward & Co Ltd.Montréal Les R.E.E.R On fait un grand battage publicitaire ces jours-ci autour des régimes enregistrés d’épargne-retraite.L'intense compétition qui s'installe au niveau des institutions financières pour vos dollars peut parfois porter à confusion.L'un des modes de placement REER les plus usités sont fonds mutuels.Représentent-ils un bon placement?Qui devrait s'en prévaloir?Il importe de bien étudier les avantages et les inconvénients des fonds mutuels si l'on veut s'éviter la désagréable surprise d'un fonds de retraite passablement élimé.Au départ, un fond mutuel est un organisme voué à la distribution d'actions à des investisseurs qui possèdent un montant proportionnel de l'actif du fond.La valeur d'une action d'un fond mutuel équivaut généralement d'assez près à l'actif net du fonds par action.Pour évaluer votre proportion de l'actif d'un fond, il suffit de soustraire le passif, c'est-à-dire les frais d'administration, de l'actif puis de diviser cette somme par le nombre d'actions.Les fonds d'action sont des fonds mutuels qui visent la plus value du capital par l'achat d'actions ordinaires tout en conservant une réserve de liquidité.Le ratio risque/rémunération d'un fond d'action est fonction du portefeuille d'actions détenu et de sa diversification.Un fond plutôt traditionnel détientrait un certain nombre de valeurs de premier ordre à haut rendement (banques, services publics, aciéries).Un autre plus dynamique pourrait se concentrer sur les compagnies d'avenir affichant un rendement supérieur à la moyenne, compagnies de petite taille se distinguant des autres d'un point de vue technologique, administratife ou stratégique.existe bien d'autres genres de fonds d'action, offrant diverses mesures de revenu, de croissance et de sécurité mais, règle générale, les remarques suivantes s'appliquent à tous.Avantages Gestion: Les décisions quant à l'achat ou la vente de valeurs sont généralement prises par le comité éxécutif ou le comité de placement, composé de plusieurs administrateurs, hautement spécialisés en finance et placements.On s'en doute, la stratégie d'un tel groupe surpassera dans la plupart des cas celle mise du point par le petit investisseur.Diversification: Le petit investisseur diversifie son portefeuille en détenant quatre ou cinq valeurs.Si ces quatre ou cinq valeurs apprécient simultanément, il fera probablement mieux que la plupart des fonds.Si par contre deux ou trois de ces valeurs déprécient, il aurait mieux fait de placer son argent dans un fond mutuel réparti sur un plus vast éventaie de valeurs.Commissions: La plupart des fonds maintenant sur le marché ne feront pas payer à l'investisseur un "droit d'entrée".Les commissions sur les transactions sont facturés au fond.Puisque ces frais sont partagés par les participants, ils ne représenteront jamais un pourcentage aussi élevé des revenus que les commissions dans un portefeuille individuel.Autres avantages: la production de formulaires T-3 et T-5 pour fins d'impôt, la tenue de livres, les comptes-à-recevoir, toutes choses qui prennent du temps et de l'argent pour l’investisseur cherchant à diversifer son portefeuille de son propre chef.Désavantages Frais: Parmi les désavantages des fonds mutuels, ou signale souvent les frais d'acquisition.Dans certains cas en effet, ils peuvent atteindre 9% de votre placement.A noter cependant que plusieurs fonds tout à fait recommandables quant à leur performance n'exigent aucun frais d'acquisition.Magasinez.Liquidité: Etant donné les fluctuations du marché et le fait qu'un fonds d'action les épousent d'assez près, le participant pourrait "perdre sa chemise" s'il doit se retirer du fond alors que le marché est en baisse.Si vous cherchez une plus-value du capital à court terme et des revenus élevés, les fonds mutuels ne sont pas tout à fait indiqués.Quoique les gestionnaires d'un fond mutuel soient généralement plus éclairés que le petit investisseur en matière de placement, ils ne sont pas infaillibles.Vous férez bien de vérfier la performance d'un fond à long terme avant de sauter.A noter que le Financial Times du Canada publie régulièrement des donneés sur de nombreux fonds.Le rendement annuel composé moyen pour une période de cinq ans se terminant le 30 novembre 1 981, s'élevait à un peu plus de 19% par anneé.Architecture Concept par Robert B Darling, auteur de Successful Marketing of Architectural Services, parrainé par /'American Institute of Architects et le MGI Management Institute Bien préparer vos présentations (2e partie) A la base Retenez les points suivants quand vous préparerez votre présentation: • l'amorce Les quelques premières phrases de votre présentation sont d'une grande importance.Un conférencier n'an en général que de 30 à 90 secondes pour éveiller la curiosité de son auditoire et s'assurer de sa participation.Si, dès l'amorce, vous perdez votre auditoire, il y a peu de chance que vous le rattrapiez.Les clients se plaignent souvent de la lenteur des architectes, des nombreuses erreurs de design qui leur en coûtent ou encore de l'inexactitude des estimés.Si votre firme se débrouille particulièrement bien dans un de ces secteurs, vous tenez là l'amorce qui retiendra votre auditoire.• prévoyez les questions N'allez surtout pas croire que votre proposition ne suscitera pas quelque objection de la part de vos interlocu-tueurs.Mettez-vous à leur place et demandez-vous, qu'est-ce qui ne va pas là-dedans?Est-ce satisfaisant?Personne n'est parfait et en tant que soumissionnaire vous devriez connaître les points faibles de votre projet et être prêt à vous défendre en expliquant les raisons de ces interren-tions ou les compromis que vous avez dû faire.Rapellez-vous aussi que vos chers compétiteurs auront certainement dresser quelque piège à votre intention qu'il vous faudra éviter.En prévoyant les questions et les objections, vous êtes paré et ne risquez pas de perdre pied.• le temps à votre disposition Si l'on vous a donné de 30 à 45 minutes, réservez 1/3 de cette période à des questions de l'auditoire.Si l'auditoire n'a pas de question, tâchez de briser la glace en posant vous-même une question.La période de question permet de répéter les points saillants de la présentation et de s'assurer que votre auditoire vous a bien compris.• la rétroaction (feedback) La présentation vise avant toute chose à faire comprendre votre proposition à l'auditoire.Soyez à l'écoute de vos interlocuteurs: une petite question, un temps d'arrêt leur permettront de souffler un peu et vous pourrez ainsi mieux juger de leur niveau de comprehension.• la répétition générale Mettez plus de chances de votre côté en répétant la présentation.Simulez d'aussi près que possible l'environnement et les conditions dans les quels vous serez appelé à travailler.Passez au-travers la présentation et assurez-vous d'une ferme critique de la part des participants.C'est la seule façon de savoir si votre présentation est intéressante, si elle "coule" bien, si vous n'avez pas omis quelque détail ou fait quelque erreur, si elle n'est ni trop courte, ni trop longue et si vous n'utilisez pas trop de "jargon" architectural.• les apports graphiques Trop souvent les architectes passent plus de temps à préparer leurs graphiques qu'à fignoler leur présentation.Les graphiques viennent étayer vos dires: jamais ne doivent-ils remplacer ce que vous avez à dire.Il importe qu'ils soient pertinents.Quant aux diapositives, ne commencez jamais une présentation delà sorte: vous ne pourriez établir un contact personnel.Reléguez les diapositives à la fin de votre présentation pour répéter vos grandes lignes ou intercalez-les.Autre détail: ne distribuez jamais dépliants, brochures ou autres écrits avant votre présentation.Votre auditoire sera plus occupé à lire qu'à vous écouter.*F«fT V.~ .I Janvier/Février 1982 11 Edifice “E", Vieux-Montréal Architectures: Desnoyers Mercure et Moshe Safdie Société canadienne d'hypothèques et de logement - Joseph I.Kalhok La Société canadienne d'hypothèques et de logement procède actuellement à la transformation d'un entrepôt vétuste situé dans un secteur abandonné du bord de l'eau, à Montréal.L'édifice "E", comme on l'appelait dans le Programme de réamenagement du vieux port de Montréal, est une construction en pierre de cinq étages, située rue Saint-Pierre.Elle fut érigée par les Soeurs Grises en 1876.La SCHL procède à sa transformation en un bâtiment à usages multiples dont les locaux seront destinés à des fins résidentielles, culturelles et commerciales.La S.C.H.L.entreprend la rénovation et la restauration de ce vieil entrepôt à des coûts qui permettront de mettre à la disposition de personnes à revenus moyens des logements dont les loyers sont abordables.Le vieil édifice sera dénudé jusqu'aux quatre murs afin que sa transformation soit rendue conforme à des normes résidentielles contemporaines.Au cours des années 50, des installations portuaires plus modernes furent mises en place plus loin, en aval; c'est à partir de là que le secteur du vieux port perdit graduellement de son importance.C'est pour contrecarrer cette détérioration que le gouvernement fédéral fit l'acquisition, en 1977 et 1978, de plusieurs bâtiments de la région dans le dessein de les restaurer et de les transformer en immeubles résidentiels.La rénovation de ces bâtiments attirera à nouveau les gens vers cet ancien quartier résidentiel de Montréal.L'édifice "E", que la SCHL est en train de rénover, est situé aux coins des rues Normand, d'Youville et Saint-Pierre.Il surplombe les installations portuaires et le complexe Habitat 67, à la Cité du Havre.Il fait face aussi à des travaux de restauration semblables qui s'effectuent de l'autre côté de la rue Saint-Pierre, laquelle deviendra, par la suite, une promenade pour piétons, sur la longueur d'un pâté de maisons.L'édifice "E" sera ainsi relié aux bâtiments transformés qui se trouvent de l'autre côté de la rue.L'entrepôt, une fois rénové, se prêtera à différents usages, notamment des usages commerciaux, résidentiels et culturels.Les deux tiers du sous-sol, ainsi que le tiers du rez-de-chaussée, seront réservés au musée Marc-Aurèle Fortin en hommage à ce réputé artiste canadien-français.Le reste de ces deux étages sera destiné à des fins commerciales, aux services du bâtiment et à l'entreposage.Le deuxième étage sera occupé par la maison d'accueil de l'Association des alcooliques anonymes, qui contiendra 60 lits et qui sera reliée à l'hôpital des Soeurs Grises où l'on servira des repas et dispensera des soins médicaux.Aux troisième et quatrième étages 42 appartements seront aménagés, dont trois studios, 36 appartements d'une chambre à coucher et trois, de deux chambres à coucher.Ces logements seront loués COUPE A A COUPES 12 Architecture Concept riH v;V jBBHb 24 APPARTEMENTS LEGENDE a a Ouverture existante a conserver a-a Ouverture existante a boucher a B Nouvelle ouverture * Fenêtre existante "M Nouvelle fenêtre DEUXIEME ETAGE les architectes Desnoyers Mercure et Mosha Safdie octobre 1980 REV.I à bail à une société sans but lucratifs: Gestion le Cours St-Pierre Inc., qui assumera également l'entière responsabilité financière de la totalité du bâtiment, une fois achevé.La rue Saint-Pierre comporte en tout six bâtiments, dont la surface habitable représente au total à peu près 26 41 2 mètres carrés (284 000 pieds carrés).En vue du recyclage de ces bâtiments historiques, la Société a fait dresser des plans de réaménagement complets qu elle a fait approuver par la ville de Montréal.Elle a ensuite mis en vente, par l'entremise d'aménageurs du secteur privé, trois bâtiments attenants d'un côté de la rue, moyennant certaines spécifications restrictives.Les bâtiments ont été vendus.Les travaux de construction ont été amorcés en vue de fournir des logements destinés à la vente par sections d'étages, à la location, en général, et aux personnes âgées, en particulier.Le coût estimatif de la restauration est de $32 par pied carré pour le Janvier/Février 1982 bâtiment, qui mesure quelque 180 000 pieds carrés, plus les coûts d’acquisition et les taxes.Ces coûts se comparent plus que favorablement à ceux des nouvelles constructions.Une visite du chantier a révélé l'excellent travail du groupe d'architectes surtout aux étages d'habitation.On y propose quarante-cinq logements de sept types distribués sur le pourtour de l'édifice ou autour d’une cour intérieure paysagée percée à même les murs de refend et isolée de l'extérieur.Pour assurer une très grande luminosité, on a aussi percé des puits de lumière là où la fenestration s'avérait insuffisante et ouvert le mur nord, autrefois aveugle.Il en résulte une très grande variété dans l'aménagement et la disposition des pièces, certaines caractéristiques architecturales variant d'un appartement à l'autre.Les architectes ont pris soin d'exposer la structure et de respecter la fenestration d’origine.On a nettoyé les murs portants extérieurs de pierre grise et les murs intérieurs de brique dans lesquels on a façonné des arches.Les poutres et les croix des planchers ont aussi été passées au jet de sable puis scellées.On ajoutera de discrètes balustrades à la française en fer forgé, semblables à celles utilisées lors de la rénovation de la Maison des Soeurs Grises.Malgré sa très grande solidité, la structure réservait tout de même quelques surprises aux concepteurs.Le mur de la façade ouest, rue Normand, se détachait.On a dû aussi renforcé le tout par d'imposants socles de béton coulés au sous-sol et poser des contreventements en acier en cas de tremblement de terre.On a remis les planchers à niveau en coulant une mince couche de béton sur le plancher d'origine, revêtu pour la circonstance d'isolation contre le froid et le bruit.Plusieurs dispositifs assurent en effet un fonctionnement en vase clos de la clinique et des étages supérieurs.Une rampe intérieure rend l'immeuble accessible aux handicapés.13 Le Y.M.C.A.fait peau neuve irr^r rSSJsûL’''- REV DATE DESCRIPTION OF REVISION SUBDIVISION JOB NO.7733-2 DWG.NO.A.07-P DWG TITLE PERSPECTIVE SALLE OMNISPORTS 2° ETAGE JOB NAME YMCA DE MONTREAL DATE 25 09 79 SCALE 1/8" 1-0" RENOVATIONS SUCCURSALE CENTRE-VIL PHASE 2 MADE BY LE F.R.CHECKED BY APPROVED BY ELLWOOD & HENDERSON ARCHITECTS MONTREAL OTTAWA Les temps ont bien changédepuisque le Young Men's Christian Association fondait son premier chapitre en Amérique du Nord et inaugurait son édifice de la rue Drummond en 1910.Le vieil édifice de briques, auquel s'était greffé la résidence de douze étages rue Stanley, avait subi les coups et les contre-coups des "modes" en matière d'activité physique.Des changements successifs en avaient fait un véritable dédale, un édifice multi-fonctionnel qui abritait des locaux pour l'éducation permanente, des locaux d'éducation physique et des chambres dont certaines étaient occupées à longueur d'année par des étudiants.L'activité physique prenait de l'expansion avec les sports de raquette dont les revenus défrayaient une partie des autres services, moins lucratifs mais non moins indispensables.Depuis quelques années déjà on avait ouvert les portes du centre à la clientèle féminine.Ces pressions s'exerçant de toutes parts allaient bientôt faire "sauter la barraque" si l'on n’y voyait pas bientôt.Une campagne de financement permit d'amasser suffisamment de fonds pour procéder à la rénovation partielle du bâtiment.Projet qui s'est avéré un véritable tour de force comme en témoignent les lignes qui suivent.Les architectes responsables du projet, la firme Ellwood et Henderson, espéraient trouver sous les nombreuses "couches" de rénovations un peu de la petite histoire de l'Association.Il n'en restait malheuresement plus qu'un plafond aux moulures de plâtre.Cette pièce fut transformée en cafétéria avec vue partielle sur la piscine."Des règlements municipaux nous empêchaient d'ouvrir toute grande la vue sur la piscine, nous précise monsieur Henderson.Ce fut un mal pour un bien car cela nous a forcé à garder à la pièce un cachet plus vieillot avec une enfilade de colonnes et de percées sur la piscine".La liste des besoins allait s'allongeant: un gymnase de grandeur réglementaire avec piste de jogging, des courts de squash et de handball, de nouveaux vestiaires, des salles de cours.Autant de défis que les architectes ont su relever.Par contre, la piscine n'a pu être agrandie d'une grandeur standard (25 yards) à une grandeur olympique (50 m) sans sacrifier la structure.On désirait aussi faire peau neuve au premier étage, question de présenter un visage rafraîchi dès l'accueil.Tout ceci en gardant le maximum de flexibilité pour des changements ultérieurs et un certain contrôle sur les allées et venues de tout de beau monde.Ouf! Les rénovations touchèrent donc plus particulièrement au rez-de-chaussée et aux quatre étages inférieurs de la résidence.Le plan du rez-de-chaussée fut tout simplement inversé puisque la majorité de la clientèle emprunte maintenant l'entrée de la rue Stanley, plus proche de la station de métro Peel.On y retrouve la réception et les bureaux grjrirïfli*•-"r == .«fa wLL : SJiiiiiiiiiiiiiiiDiiiimniniiiniiiiiimmiiiiiiiimiiiiHmiimi iiamiimimiiiiiiim 14 Architecture Concept administratifs.La circulation se fait naturellement vers la nouvelle cafétéria et on encourage par le fait même la sortie sur le côté de l'édifice (où l'on a construit une rampe d'accès) car la partie arrière récèle une garderie de jour et une succursale pour enfants de la bibliothèque de la ville de Montréal.On a entièrement démoli le deuxième afin d'y installer le nouveau gymnase avec piste de jogging inclinée et piste de marche.On dut diviser la piste car une poutre structurale se trouvait au beau milieu! Entre les autres poutres, les sportifs peuvent s'adonner à des exercices individuels ou en groupe.On localisa certains courts dans les puits mécaniques des troisième, quatrième et cinquième.On procéda à un découpage astucieux de ces trois planchers afin de loger à divers niveaux quatre courts de handball et trois courts de squash.Un véritable casse-tête! On a aussi refait au complet les vestiaires et les salles de douche.Un nouveau système de climatisation a été greffé au système mécanique existant.Bref, toute une aventure! U 3- S °-a—T n.tV'-fi ****ï-L ' Cfw»*) * lur (run++) Janvier/Février 1982 15 Un village entre les gratte-ciel Montréal aura sous peu son propre "Yorkville".Une jeune compagnie, Strathmar Inc., travaille au développement d'un coin de Montréal qui, si l'on en croit leurs dires, deviendra un véritable village entre les gratte-ciel du Centre-ville.Village Lincoln se situe en effet dans le secteur le plus densément peuplé de Montréal, situation que ces jeunes entrepreneurs entendent exploiter à fond grâce à un programme commercial original.Strathmar Inc.s'est porté acquéreur des deux côtés de la rue Lincoln entre les rues Guy et Saint-Mathieu.On y retrouve, côté nord: un premier groupe de maisons en pierre grise, la phase I baptisée le Carrefour des gourmets', puis, Terrasse Lincoln, un édifice d'habitation vertical dont les ¦ 4 trois premiers planchers seront intégrés au Carrefour et finalement, un second groupe de maisons en pierre grise, plus luxueuses avec leurs boiseries et leurs moulures de plâtre.Côté sud, la rue est dominée par une enfilade de maisons de brique de quatre étages, la phase II, où seront aménagés boutiques, bureaux et appartements luxueux.Le groupe entend créer un quartier complet en lui-même et lui redonner une échelle plus humaine.Le Carrefour illustre bien cette philosophie.Les résidents et passants pourront y faire leurs emplettes dans une série de boutiques spécialisées: magasin d'alimentation, magasin de fruits et légumes, boucherie, charcuterie, boulangerie-pâtisserie, poissonnerie, magasin d'aliments naturels.A ce noyau vient se greffer un éventail de restaurants fort intéressant: restaurant de type familial, cuisine française, spécialités grecques, sandwicherie, delicatessen.Le tout, planifié dans les moindres détails.Pour ce faire, l'architecte Arthur Beitel a donné une toute autre allure au premier groupe de maisons en pierre grise, tout en conservant un cachet vieillot à l'ilôt.On a d'abord vidé l'édifice en exposant les murs portants de brique.Au troisième, tout l'étage est ouvert, si ce n'est pour une série d'arches qui articulent l'espace.A l'extérieur, les éléments de la façade forment un ensemble rythmé: toit de cuivre, murs coupe-feu, frontons, lucarnes rectangulaires et en demi-lune, jeux d'escaliers, entrées soulignées de larges soliveaux lisses, baie vitrée discrètement éclairée de néons blancs.Beitel a apporté un soin particulier à l'éclairage: de grands volutes blancs ponctueront çà et là la chaussée et, première à Montréal, deux sculptures de néon illumineront la façade de la rue Guy et l'arrière afin d'attirer la clientèle circulant boulevard de Maisonneuve.Cette dernière prendra la forme d'une colonne blanche et d'un motif de serrure tracé en rouge; rue Guy, un sinueux trait rouge encerclera des panneaux de béton finis "externite” gris léger.L'arrière prendra aussi beaucoup d'importance avec une terrasse et une cour paysagée donnant sur la rue par un passage marqué d’un murrideau qui s'ouvrira tout grand pendant la belle saison.Un mince filet de laiton jumelé à deux bandes de néon blanc accentuera le profil des édifices à l'arrière.Architecture Concept xnn Janvier/Février 1982 ¦X -*Î.I — i mni I*£ ' ¦ Wi r ‘Mwr isStSk STRATHMAR ING-HHWJTuOEllI CÛMPAGNIËTHBSU ¦ llBia I Maison Nesbitt- Meloche .11 Une moulure finement ajoureé Des lignes nettes Mention au Prix d'excellence 1980 du Conseil canadien de l'habitation L'incorporation de critères très divergents dans un programme architectural satisfaisant pour un jeune couple, est l'ultime succès de ce projet de rénovation totale situé aux limites sud du centre-ville de Montréal.La problèmatique du projet consistait à satisfaire le sens très développé et sophistiqué de conception spatiale et de design intérieur du client, à l'intérieur d'un budget restreint et limité, imposé par les prêts et subventions de la Ville de Montréal et de la Société Centrale d'Hypothèque et de logement qui, venaient s'ajouter au peu de supports des propriétaires.Le tout, situé dans un quartier très détérioré, devait se réaliser dans de brefs délais coinci-dant avec l'expiration du bail du propriétaire, ajoutant ainsi la contrainte d'accélérer les formalités administratrives relatives aux subventions gouvernementales.Le rôle important du propriétaire se doit d'être cité.Il effectua d'abord des recherches continues avant de finalement acheter pour + $7000.00 cette résidence abandonnée et barricadée de quatre étages, devenant ainsi le pionnier de la revitalisation de ce petit quartier.Le montant du contrat s'élevait à un peu moins de $60,000.00.Le projet respecta échéancier et budget suivant une conception architecturale hautement personnalisée.Mais la persévérance du propriétaire ne fut pas seulement démontré dans son succès à obtenir ses multiples demandes, mais aussi dans sa contribution intensive aux tâches ardues de la contruction; dépouiller tous les murs du plâtre existant et évacuer les rebus, nettoyer la maçonnerie existante apparente et peinturer tout l'intérieur des trois logements.Le programme architectural consistait à répondre à la demande du client de rénover une maison en rangée de quatre étages, ayant soin de conserver le plus possible le caractère attrayant de la maison, par exemple les moulures de plâtre dans la salle à manger.De plus, de façon à aider la rentabilité du projet, deux logements Une ambiance spacieuse et élégante 18 Architecture Concept ¦pdiiëËjSëâ.r-m '*'1 .locatifs, dont les locataires furent d'ailleurs trouvés avant la fin des travaux, se devaient d'être aménagés.Pour satisfaire aux besoins du client, il était impératif de créer une ambiance spacieuse et aérée, combinant des aires ouvertes mais articuleés entre elles afin de permettre divers degrés d'intimité.Aucun enfant n'était anticipé, et le programme du client était à ce point précis que même les chats avaient droit à une cache spéciale pour leur litière.Le désir d'avoir des aires d'agrément extérieurs fut rendu possible par l'aménagement d'un toit-terrasse au-dessus des étages locatifs inférieurs.Le sens très développé du client pour la décoration et l'ameublement, combiné aux finis très nobles ou primaires, ajoute au cachet invitant et sophistiqué de la maison.Des entrepreneurs généraux de Montréal habitués à ces travaux furent invités à soumissionner pour le projet.Même si les montants initiaux variaient entre $67,000.00 et $82,000.00, un contrat fut finalement signé pour tous les travaux, (sauf la peinture intérieure à être faite par le propriétaire) pour la somme de $57,000.00.Et ce largement dû non seulement à des modifications mineures mais essentiellement à une communication positive et une entente à trois voies entre le propriétaire, l'architecte et l'entrepreneur général.Le client, se retrouve maintenant, seulement une année et demie plus tard, sur une rue où de nombreuses autres rénovations privées et municipales ont lieu, avec la satisfaction d'être le pionnier du redéveloppement d'un voisinnage homogène spécial Architectes: Thomas Robert Reiner Chargé de projet: Robert Jérôme Entrepreneur: Habitée Des petits détails à l'allure toute victorienne Beaucoup de mouvement Des murs de brique Un soin infini du détail Janvier/Février 1982 Les maisons de la culture Une première avec celle de Maisonneuve L'administration Drapeau-Lamarre révélait l'automne dernier les modalités du programme des maisons de la culture en inaugurant la première du genre, la Maison de la culture Maisonneuve dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.Ce faisant, la Ville recyclait un bâtiment au passé chargé: l'Hôtel de ville de la Cité de Maisonneuve, oeuvre terminée en 1912 par l'architecte Dufort, coin Ontario et Pie IX.L'immeuble de deux étages, inspiré du style Empire, avait aussi abrité l'Institut du Radium avant de se voir transformer en édifice à bureaux et de tomber peu à peu dans l'oubli.Car le prestigieux bâtiment était en effet en fort mauvais état lorsque la Ville décida de le remettre aux citoyens en y implantant une première maison de la culture .Un plafond suspendu en obstruait les charmes et plusieurs couches de peinture déguisaient les boiseries.On n'y retrouvait aucun système de ventilation ou de climatisation.Le sous-sol était de terre battue et les planchers ne supportaient que 40 lbs/pi2, là où la nouvelle fonction exigeait une résistance de 150 lbs/pi2! Non seulement fallait-il renforcir la charpente: en quelques endroits, les fondations s'étaient effondrées, assises qu'elles étaient sur les mêmes strates d'argile qui font le malheur du fameux Stade olympique quelques rues plus haut.Même qu'un mur s'était détaché de la structure! A ces problèmes de structure que l'on attaqua de haut en bas en vidant l'édifice de son contenu et en enlevant le toit, s'ajoutèrent des problèmes de dimension.Ces reproductions à petite échelle d'ouevres européennes gigantesques sont, somme toute, peu logeables.L'escalier, un escalier magnifique à deux pans prenait en définitive tout l'espace.L'agencement des diverses activités propres au concept de la maison de la culture prit l'allure d'un véritable tour de force.On dut même dessiner le mobilier afin qu'il soit mieux adapté aux dimensions et au caractère de l'immeuble.Le sous-sol est maintenant réservé aux enfants tandis qu'au rez-de-chaussée, on retrouve une partie de la collection, le comptoir de prêts, le centre des périodiques et la salle d'écoute.Au premier, leè salles de lecture se présentent comme autant de salons et l'on a parcellarisé les collections.L'alignement des rayons donne une illusion de profondeur qui vient corriger tout effet d'encombrement.L'architecte a réussi à mettre en valeur les points forts de l'édifice: la façade, lavée au détergent et à l'eau, qu'un jeu de lumières souligne avec bonheur et à l'intérieur, la mosaique du hall d'entrée, l'escalier et les verrières.Il n'a pas eu la tâche facile: dans certains cas, les matériaux n'étaient plus disponibles, ailleurs, la main d'oeuvre qualifiée se faisait rare.On a d'abord défait la Z 4VV !Jr V 1' 20 Architecture Concept verrière du dome dans les ateliers municipaux et procédé à de nombreux essais de couleurs avant de remplacer les sections brisées.Il n'en allait pas de même avec la verrière du fond, en verre retourné, technique oubliée de nos jours.La pâte de verre de la mosaique ne se fabrique plus non plus et pour remplacer les morceaux manquants, on découpa habilement certaines sections pour les réutiliser ailleurs.Même stratagème pour les escaliers, dont le marbre provenait de la Baie Missisquoi, veine maintenant épuisée.Les boiseries posèrent un autre problème: pour en reproduire le plus fidèlement la possible la teinte d'origine, on préleva un échantillon de la première teinture et on la-dilua dans une base neutre.Après bien des recherches, les concepteurs ont retrouvé les fauteuils des membres du conseil exécutif de l'ancienne Cité: ce soin apporté au moindre détail fait de la Maison de la culture Maisonneuve plus qu'une bibliothèque: c'est en fait un musée, mais bien vivant cette fois.Bien qu'il perdait un espace très if 'îssKas.Architecte: Daniel Sénécal Charpente: Witold Rowan Charpente: Witold Rowan Electricité: Jean-Claude Lanthier Mécanique: Constant Rondeau Ingénieur en chef: Jean-Jacques Laflèche Mobilier: Yves Ducharme précieux, le chargé de projet, Daniel Sénécal, a tenu, envers et contre tous, à faire une percée entre les deux étages, ce qui rend la communication (et la surveillance!) plus aisée pour le personnel et ouvre le hall d'entrée sur la verrière du dome.Une douce lumière jauneâtre se répand danstout l'édifice: l'ambiance est chaude, gaie.Tout ce travail se greffera à des rénovations d'envergure que la Ville entreprendra bientôt sur la rue Ontario et, l'été venu, on transportera une partie des activités à l'extérieur en aménagement le parterre.Daniel Sénécal a su nous communiquer tout l'enthousiasme qu'il ressentait pour ce projet, terminé en un laps de temps très court.Selon lui, la Maison de la culture Maisonneuve donne un bon exemple de récupération de notre passé architectural en l'adaptant à de nouveaux besoins.Il souligne cependant que toute une éducation des divers intervenants reste à faire car peu d'entres eux sont sensibilisés aux exigences un peu particulières d'un tel projet.Janvier/Février 1982 21 Stockage de l'énergie thermique Apport intéressant de la tourbe On utilise déjà de façon courante des lits de pierres ou des réservoirs d'eau pour le stockage de la chaleur.Cependant, étant donné la grande taille de ces systèmes, ils sont généralement difficiles à installer dans des maisons déjà existantes.On a calculé que, dans le cas d'une maison bien isolée de 108 m2 (1 200 pieds carrés), les besoins énergétiques quotidiens au mois de janvier se chiffrent à environ 633 millions de joules (600 000 BTU).Le stockage de cette énergie thermique demanderait une augmentation de 19°C de la température de 8 100/ (1800 gallons) d'eau ou de 36 rde pierres.Pour que l'énergie solaire puisse jouer un rôle important dans le chauffage domestique au Canada, il est nécessaire que l'on mette au point des matériaux de stockage économiques et utilisables dans des maisons existantes.Les systèmes de stockage doivent être abordables, peu encombrants, sûrs et fiables.De tous les matériaux étudiés, ceux qui semblent le mieux réunir les critères recherchés sont les composés susceptibles de changer de phase, c'est-à-dire de passer de l'état solide à l'état liquide sous l'effet de la chaleur et de l'état liquide à l'état solide lorsque la température baisse, tout comme la glace et l'eau.Ce simple phénomène thermodynamique permet de stocker la chaleur captée pendant les périodes d'ensoleillement et de la libérer lorsqu'il fait froid.La fusion d'une livre de glace, qui se produit à une température de 0°C, absorbe une quantité d'énergie thermique 151 920 J (144 BTU) sans qu'il y ait augmentation de la température; cette même quantité d'énergie est libérée au moment de la congélation.C'est à cette température que la quantité de chaleur absorbée ou libérée est la plus élevée; les scientifiques appellent cette dernière chaleur de fusion.Malheureusement, la chaleur de fusion de l'eau, étant libérée à une température trop basse (0°C), ne peut être exploitée pour le chauffage domestique.Les avantages que présente l'utilisation d'une substance dont le point de fusion est plus rapproché de la température ambiante sont donc évidents.Le sel de Glauber possède précisément cette propriété.Cette substance constituée de sulfate de sodium décahydraté (Na2 SO„ • 10H20) a soulevé l'intérêt universel et a fait l'objet d'un grand nombre d'études approfondies.La fusion de 0,45 kg (une livre) de sel de Glauber qui se produit à 30,5°C absorbe une quantité d'énergie thermique de 73 780 J (70 BTU).Or, le stockage de cette même quantité de chaleur dans un réservoir d'eau ou dans un lit de pierres demanderait une augmentation de 8,7°C de la température de 1,8 /(4 livres) d'eau ou de 7,8°C de la température de 9 kg (20 livres) de pierres.De ce fait, les systèmes constitués de sel de Glauber ne sont pas volumineux; ils peuvent être facilement installés dans la plupart des constructions existantes et répondre en même temps aux besoins de stockage.Malheuresement, il s'est avéré que ce sel était extrêmement instable Dans la plupart des expériences, cette substance se décomposait à la suite de quelques cycles répétés de cristallisation et de fusion et cette détérioration était le résultat des variations chimiques intervenant dans le processus en jeu.Soumis au rayonnement solaire, le sel absorbe de la chaleur et fond.Quelques molécules de sulfate de sodium qui sont normalement chacune liées à dix molécules l'eau se déposent et le reste se dissout dans l'eau qui est dégagée.Lorsque le mélange est de nouveau refroidi, processus s'accompagnant d'un dégagement de chaleur, le sulfate de sodium dissous se combine à l'eau pour former des cristaux solides de sulfate de sodium décahydraté qui se déposent rapidement sur la couche inférieure de sulfate de sodium anhydre ou déshydraté.Les cristaux de la couche supérieure empêchent les cristaux sous-jacents de se combiner à l'eau.Ainsi, à la suite de chaque cycle de chauffage et de refroidissement, une plus grande quantité de sel est éliminée et ceci réduit graduellement la capacité de stockage du système.(ensuite p.30) .22 Architecture Concept par Ronald M.Auclair, avocat, membre de l'étude Chait, Salomon, Gelber, Reis, Bronstein, Litvack, Echenberg & Upper.Le privilège et la responsabilité © Nous inaugurons, avec le présent numéro, une rubrique intitulée ' AVOCASSERIE” et ayant pour objet principal de traiter de divers sujets d'intérêt légal pour architectes, ingénieurs et constructeurs.Il s'agit d'un domaine très actif, souvent commenté par les tribunaux, surtout lorsqu'il s'agit de juger du bien-fondé d'un privilège invoqué par l'architecte, l'ingénieur ou le constructeur ou d'établir leur responsabilité pour malfaçons.1.PRIVILEGE Le Code Civil de la Province de Québec (le "Code Civil" ou "C.C.”) traite à l'article 2013 du privilège de l'ouvrier, du fournisseur de matériaux, du constructeur et de l'architecte.Cet article se lit comme suit: "2013.L'ouvrier, le fournisseur de matériaux, le constructeur et l'architecte ont un privilège et un droit en préférence sur l'immeuble, mais seulement quant à la plus value donnée à cet immeuble par leurs travaux ou matériaux, à l'encontre de tous les autres créanciers".Le rang de cette créance est établi par l'article 2009 C.C., après les frais de justice et certains autres frais mentionnés à cet article.A noter qu'un privilège prend rang avant les hypothèques, même si l'hypothèque lui est antérieure, car le rang d'un privilège dépend de la loi et non pas, comme l'hypothèque, d'une convention privée.Toutefois, il est très important pour toute personne qui désire préserver ses droits privilègiés de vérifier s'il existe une hypothèque assortie d'une clause de dation en paiement enregistrée contre l'immeuble.Une clause de dation en paiement permet au créancier, dans le cas de défaut, de devenir propriétaire de l'immeuble rétroactivement à la date d'enregistrement de l'acte d'hypothèque.Il est dès lors présumé avoir toujours été propriétaire, de sorte que tout acte fait par l'ancien propriétaire subséquemment à l'enregistrement de l'hypothèques serait présumé fait relativement à un immeuble ne lui appartenant pas.Le privilège ainsi invoqué serait donc attaquable par le nouveau propriétaire.S'il existe certaines décisions atténuant la rigueur de ce principe, surtout lorsque le créancier hypothécaire est au courant du fait que le propriétaire fait ou fera des travaux et y consent expressément, l'importance d'une vérification préalable demeure toujours.Sur le sens à donner au mot architecte, on convient de dire de nos jours, qu'il existe une division entre la conception d'un travail et son exécution.L'architecte conçoit la forme, trace les plans, fait les devis et surveille la construction.Le constructeur exécute.Mais il faut plus pour être architecte.Il faut pour jouir des privilèges entachés à la profession, être membre en règle de l'Association des Architectes, et seuls ces membres peuvent, à ce titre, bénéficier du privilège conféré aux architectes.Plusieurs décisions des tribunaux ont traité de la question à savoir si un ouvrier qui n'a pas sa carte de compétence peut réclamer un privilège d'ouvrier alors qu'il n'a pas le droit d'agir comme tel.La tendance majoritaire et plus imposante penche vers l'affirmative.Or, une telle ambiguité n'existe pas en ce qui a trait aux architectes.Une personne qui, sans être architecte, prépare des plans et devis, coopère à ce titre à la construction et en surveille le déroulement, n'a pas de privilège comme architecte sur l'immeuble en rapport avec lequel elle travaille.Pour être valable, le privilège doit être conforme à l'article 2013 C.C.L'architecte doit avoir apporté une plus value à l'immeuble par son travail.L'architecte faisant affaires plus souvent qu'autrement avec le propriétaire, aucun avis de sous-contrat n'est requis.Dans le cas où l'architecte ferait affaires avec une personne autre que le propriétaire, il est fort probablequ'aucun privilège ne pourra être invoqué contre le propriétaire.Le privilège doit, dans tous les cas, être enregistré dans les trente jours de la fin des travaux et action doit être prise dans les six mois de la fin des travaux.La notion de "fin des travaux" a fait couler beaucoup d'encre, et n'est pas encore tout à fait résolue.En principe, il s'agit de la date à laquelle l'immeuble est prêt aux fins auxquelles il est destiné, sans qu'il ne reste de travaux majeurs à compléter.Le certificat de l'architecte sert souvent de preuve de la fin des travaux, mais il ne s'agit que d'un Janvier/Février 1982 23 moyen parmi tant d'autres.La fin des travaux doit être considérée pour l'immeuble dans son ensemble de sorte qu'on refuse d'admettre plusieurs "fins des travaux", correspondant au nombre et à la diversité des métiers impliqués.Quant aux ingénieurs, on ne les mentionne pas dans la section du Code Civil traitant des privilèges.S'il n'y avait pas de distinction entre les professions à l'époque où le Code Civil a été rédigé, tel n'est certainement pas le cas aujourd'hui.Plusieurs décisions des tribunaux ont traité de la question à savoir si un ingénieur jouit ou non d'un privilège tout comme l'architecte.Après une période d'incertitude, on admet généralement aujourd'hui qu'un ingénieur est effectivement bénéficiaire d'un privilège, tout comme l'architecte et doit suivre les mêmes règles.Le Code Civil ne parlait pas de l'ingénieur pour la bonne raison qu'il était compris dans l'expression "architecte".Aucune raison n'existe donc pour lui refuser un statut égal à celui de l'architecte.2.RESPONSABILITE Si nous savons donc qui sont les architectes et les ingénieurs et dans quelle mesure ils sont traités de façon particulière au niveau des privilèges, nous pouvons nous demander s'il n'y a pas une contrepartie à ceci, à savoir, une responsabilité accrue advenant malfaçons ou problèmes.C'est ici que nous retrouvons la majeure partie des litiges impliquant les architectes et les ingénieurs.Nous aurons l'occasion d'y revenir dans les prochains numéros.Pour l'instant, reprenons le texte même des articles 1688 et 1689 C.C."1688.Si l'édifice périt en tout ou en partie dans les cinq ans, par le vice de la construction ou même par le vice du sol, l'architecte qui surveille l'ouvrage et l'entrepreneur sont reponsables de la perte conjointement et solidairement.1689.Si, dans le cas de l'article précédent, l'architecte ne surveille pas l'ouvrage, il n'est reponsable que de la perte occasionnée par les défauts ou erreurs du plan qu'il a fourni".Comme dans le cas de privilège, les ingénieurs sont inclus dans l'expression "architectes".Pour que l'article 1 688 C.C.puisse s'appliquer, et puisqu'il s'agit d'un régime de responsabilité assez exceptionnel, toutes les exigences de ces articles doivent être rencontrées.Il faut, d'abord, qu'il s'agisse d'un "édifice".Les décisions des tribunaux ont élargi le sens de ce mot pour inclure, par exemple, une piscine.Mais il est très difficile de prévoir, dans chaque cas, si l'objet construit serait ou non défini comme étant un "édifice" pour les fins de l'article 1688 C.C.Deuxièmement, il doit y avoir "perte totale ou partielle".Les tribunaux se sont montrés très larges dans leur interprétation du mot "perte" ("perishing" en anglais).Les difficultés sont loin d'être résolues car la simple existence d'un vice de construction ou de conception n'entraîne pas nécessairement perte.Il doit y avoir plus, c'est-à-dire, preuve que le vice est d'importance telle qu'il rende l'édifice partiellement ou totalement inutilisable, l'ouvrage devant ni plus ni moins être repris intégralement ou substantiellement.On exige que la perte survienne dans les cinq (5) ans.On convient de dire que cette période de temps commence à courir à partir de la fin des travaux et l'action fondée sur l'article 1 688 C.C.doit elle-même être prise conformément aux dispositions de l'article 2259 C.C.qui se lit comme suit: "2259.L'action en indemnité en vertu de l'article 1 688 C.C.doit être introduite dans les cinq ans de la perte.Si cependant le vice en est un qui se manifeste graduellement, la prescription commence à courir à l'expiration des cinq années mentionnées dans l’article 1688".Selon le texte même de l'article 1688 C.C., la responsabilité de l'architecte, de l'ingénieur et de l'entrepreneur est engagée s'il y a perte due à un vice de construction ou même due à un vice du sol.Soulignons qu'un demandeur n'a pas à prouver pourquoi il y eut perte, en autant que celle-ci existe dans les délais prescrits.C'est aux défendeurs à prouver que cette perte n'est pas due à un vice de construction ou du sol.De plus, l'architecte, pour être responsable, doit avoir surveillé l'ouvrage (1689 C.C.).L'architecte, l'ingénieur et le constructeur sont conjointement et solidairement responsables de la perte.Chacun peut donc être poursuivi pour la totalité de la perte.Entre eux, il existe certes la possibilité de faire reposer la responsabilité là où elle se doit.Ainsi, le constructeur poursuivi pourra invoquer qu'il n'afait que suivre les plans de l'architecte et ainsi, appeler cd dernier en garantie ou exercer un récursoire contre lui.Ceci ne libère aucunement l'entrepreneur de sa responsabilité et ne fait que permettre une indemnisation si jamais le constructeur était condamné.Pourquoi ce régime spécial de responsabilité?Nul doute que le législateur a voulu contourner les problèmes de preuve et de prescription découlant des recours fondés sur un simple bris de contrat ou sur la garantie légale pour vices cachés.On a voulu également créer une solidarité qui n'existe pas autrement et éliminer certains moyens de défense qui seraient disponibles sous les autres régimes.Nous avons, dans ce numéro, exposé très brièvement les deux domaines d'intérêt Particulier pour architectes, ingénieurs et entrepreneurs.Il existe toutefois autant de problèmes qu'il y a de situations.Dans les numéros qui suivent, nous aurons l'occasion de discuter, par exemple, de la situation d'un toit d'église impropre aux fins pour lesquelles il avait été construit et l'effet, dans un tel cas, du devoir, si devoir il y a, de l'entrepreneur de ne pas construire en fonction de plans et devis qu'il savait ou aurait dû savoir défectueux.Nous étudierons le cas d'une maison construite partiellement sur un terrain glaiseux, le rôle du propriétaire dans cette situation et les divers recours contre les divers métiers impliqués.En matière de privilège, nous verrons l'étendue de celui-ci pour les architectes qui font des travaux de préparation importants pour ensuite se voir éliminer du portrait suite à un changement de propriétaire à la suite de l'opération d'une clause de dation en paiement.Nous verrons également quels genres de travaux donnent ouverture au privilège et le rôle de l'architecte-ingénieur comme conseil au propriétaire face à la question de privilège et de financement.24 Architecture Concept Ingénieurs et architectes, voici.Easy Draf2 La table à dessin automatisée à prix abordable qui permet à la petite entreprise de multiplier sa productivité par trois et même vingt! C Ce n'est plus nécessaire de dépenser de grosses sommes pour faire passer vos dessinateurs de l'ancienne méthode au dessin technique automatisé plus rapide et plus efficace.Car il y a maintenant Easy Draf2.Facile à apprendre N'importe quel dessinateur peut facilement maîtriser le système Easy Draf2 car la technique de base a peu changé.Hewlett-Packard fabrique le matériel informatique selon les exigences de Bruning.Il en résulte un système des plus simples que tout architecte ou dessinateur peut apprendre en quelques jours sans pour autant connaître l'informatique.Il peut être placé n'importe où - il ne requiert qu'une surface de 10 pi2 - et ne nécessite pas d'installations spéciales.Multiplie votre productivité par vingt.Une fois maitrisé, Easy Draf2 peut multiplier votre productivité par trois et même vingt fois.Plus la tâche est répétitive et exigeante, plus augmente votre gain en productivité.Votre personnel pourra accomplir plus de travaux en moins detemps, réduisant de sorte les 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ordre alphanumérique.Il peut aussi: hacturer, dessiner à l'échelle en une fraction de seconde, garder en mémoire un dessin, un détail, un symbole ou tout autre forme que vous voulez réutiliser, ajouter des flèches, calculer la distance entre deux points donnés, changer le point de perspective combiner et corriger en quelques secondes des dessins tout en conservant les originaux.Et vous avez le choix de support: pour fin de vérification, sur papier informatique, c'est rapide et peu dispendieux - ou sur papier filigrané ou papier autocopiste (jusqu'à 24 po sur 46 pojet ce de façon plus rapide et avec plus de précision que le meilleur dessinateur.Tout indiqué pour le dessin architectural Easy Draf2 peut produire de nouveaux dessins rapidement et avec précision.Le système peut résoudre automatiquement certains problèmes géométriques: tangentes, intersections, courbes irrégulières.Chaque dessin peut être reproduit onze fois simultanément.Easy Draf2 peut même combiner certains designs pour verifier les tolérances et les dimensions avant la construction d'un prototype.On peut créer de nouveaux dessins à partir de détails.On peut facilement modifier les dessins pour les catalogues, les devis et les manuels.A votre disposition dès aujourd'hui Vous pouvez jouir des avantages du système Easy Draf2 assisté de l'ordinateur des aujourd'hui.AM Bruning assure un service à la clientèle des plus complets: service du matériel informatique, logiciels de pointe, session d'apprentissage de trois jours, sessions supplémentaires pour usages particuliers.Si vos dessinateurs font encore leurs travaux à l'ancienne méthode, remplissez le coupon ci-joint pour obtenir plus d'information, sans obligation de votre part.AM et Bruning sont des marques déposeés et Easy Draf2 est une marque déposeé de AM International, Inc.Chaque dessinateur est de 3 à 20 fois plus productif.am Bruning 165, avenue Milner, Scarborough, Ontario M1S 4G7 Je voudrais qu'un représentant AM Bruning me donne plus de détails sur le système Easy Draf2 assisté à l'ordinateur.Nom Fonction Entreprise Adresse Ville Province Code postal Téléphone ( ) Poste Nombre de dessinateurs: A-5045 26 Quand l'écho vous joue des tours .Ces modules rectangulaires d'acier de jauge 22 peuvent être suspendus au plafond ou attachés au mur quand la qualité acoustique d'une salle pose un problème.En série, en groupes ou isolés, ils sont retenus par des crochets conçus spécialement pour faire échec aux mouvements vibratoires et résistent de plus aux charges de vent positives et négatives.Ils sont disponibles en épaisseur de 2 po ou 4 po et jusqu’à 1 2 pi de long.Particulièrement efficaces pour les basses fréquences, la surface en est laminée de vinyle, ce qui en fera un investissement de longue durée.Coefficient de réduction du bruit: 0,95 Coefficient de transfert de chaleur: 0,07 BTU/hr/pi2/°F (4 po) One peut même se prévaloir des services d'une équipe d'ingénieurs en acoustique pour déterminer le nombre et l'emplacement des panneaux.Renseignement: Industrial Acoustics Company, Il 60 Commerce Ave., New York, N.Y.10462.Support publicitaire La compagnie 3M du Canada a mis au point un support publicitaire qui pourrait bien mettre un terme aux nombreux problèmes reliés à ce genre d'enseignes.Il s'agit d'un medium de PCV flexible, résistant aux bris donc plus sécuritaire, qui porte une garantie de cinq années contre les dommages causés par le vent et la décoloration.Cette membrance peut être roulée pour fins de storage et de distribution et est plus légère de 80% par rapport aux annonces de plastique présentement sur le marché.Un processus de coloration particulier assure une reproduction excellente ainsi qu'une uniformité à toute épreuve, que les enseignes soient fabriqués simultanément ou séparément.Renseignements: 3M Canada, C.P.5757, London, Ontario N6A 4T1.Au diapason avec l'Europe Un manufacturier américain de mobilier de chambre de bains inaugurait récemment sept collections sorties tout droit d'une usine entièrement repensée, au diapason avec l'industrie européenne du meuble réputée pour sa haute technicité.—— Perma-Bilt présente deux collections contemporaines, Europa et Tamarisk ainsi que cinq séries d'inspiration plus classique soit Chandelle, Classic, Contempo, MH Valley et Oakwood.Tous ces meubles sont plaques de chêne et disponibles assemblés ou non.Un morceau brisé peut donc être tout simplement remplacé et l'on garantit la justesse Architecture Concept de tonalité.Pour plus de renseignements: Perma-Bllt, 19306 South Normandie, Torrance, CA 90502.Pour les endroits d'accès difficile : Un escalier d'aluminium à 70° d'angle pour les "racoins”, ce design se distingue par des mains courantes surélevées et des demi-marches alternant de part et d'autre d'un axe central.Renseignements: Lapeyre Stairs Inc., C.P.50699, New Orleans, LA 70150.Un système de poursuite Une firme britannique a mis au point Janvier/Février 1982 un capteur solaire de forme parabolique muni d'un système de poursuite qui le rend trois fois plus efficace qu'un capteur plat.Par réflection, le capteur au fini d'acier inoxydable poli concentre les rayons du soleil sur un tube de verre noirci dans lequel circule le fluide caloporteur.Un circuit électronique oriente ces capteurs dans un angle de 90° au soleil grâce à des détecteurs optiques.Si le temps se couvre, les capteurs restent en place; de même, si le réservoir de stockage a atteint la température désirée.L'acier inoxydable confère au produit un haut indice de réflectivité, une longue vie, une résistance accrue au vent, à la grêle et à la pollution en plus de minimiser l'entretien.Renseignements: Natural Energy Jersey Ltd., 40 Kensington Place, St.Helier, Jersey, Channel Islands.Concilier énergie et esthétique Les stores horizontaux ou verticaux Sun Screen réconcilient les plus exigeants: un seul système fait tout à la fois.En effet, ces stores, faits de fibre de verre tissée à plat et enduite de vinyle, laissent pénétrer la lumière du jour et les brises rafraîchissantes et n'obstruent pas la vue vers l'extérieur.Disponibles en sept couleurs, ils s'intégrent bien à tout décor, résidentiel, commercial ou industriel.Le matériau ne s'étire pas, ne foule pas, ne se bossèle, ni ne se froisse.Il est à l'épreuve du feu, de la rouille et des taches, il ne pourrit pas et ne demande presque pas d'entretien.Garanti bon teint.Renseignements: Solenec Ltée, C.P.8911.Ste-Foy, Québec G1V4N8.Tél.: (418) 653-6089 ou (514) 731-1404.Que la lumière soit.Le Berkshire Museum de Pittsfield MA redécouvre peu à peu les avantages de la lumière naturelle.Lors de rénovations, on a enlevé les faux plafonds qui obstruaient les puits de lumière: question d'économie d'énergie tant au niveau du chauffage que de l'éclairage.Les vitres ont été recouvertes d'un film de polycarbonate transparent qui filtre les rayons ultra-violets du soleil.Un fini granuleux confère à la lumière une douceur très particulière.Le film agit aussi en tant qu'isolant thermique et protection advenant un bris du puits de verre.Renseignements: General Electric Company, Plastics Operations, Specialty Plastics Division, Sheets Products Department, One Plastics Avenue, Pittsfield, MA 01201.Le système "HeatMaze" 27 sa 1 jSj Construisez-vous encore des “passoires?” Il ne faut pas se fier aux apparences, surtout dans le cas des maisons neuves.Bientôt, les acheteurs ne se contenteront plus d’une magnifique façade, d’un hall en ardoise, de fenêtres en saillie et d’un séjour en contrebas.Conscients que le prix de l’énergie fera plus que doubler au cours des prochaines années, les consommateurs exigeront que l’on suive les recommandations^, symbole du Programme en matière d’habitation, parrainé par l’Association canadienne de l’Electricité et les producteurs et distributeurs d’électricité.Ils apprendront, par une campagne de publicité que le symbole ^signifie “efficacité énergétique” et que l’A.C.E.propose les plus hautes normes au pays en matière d’isolation thermique des habitations.Les termes résistance thermique, fenêtres à triple vitrage, ventilation et portes de foyer, leur seront familiers.Ils se rendront compte que s’il en coûte un peu plus pour acheter une maison répondant aux normes^, ils pourront récupérer rapidement cet investissement par une économie sur les frais du chauffage.De plus, la maison aura une meilleure valeur de revente.Il est logique de commencer à bâtir des maisons conformes aux normes^.Ainsi, les visiteurs trouveront plus qu’une jolie maison; ils constateront aussi son efficacité énergétique, ce qui est rentable pour tout le monde.Demandez la brochure à votre distributeur d’électricité.^ efficacité énergétique Le symbole
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